Archive | Ecologie & climat

02 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Proglio (EDF) avoue : à cause des renouvelables, le nucléaire n’est pas rentable !

Proglio (EDF) avoue : à cause des renouvelables, le nucléaire n'est pas rentable !  dans Ecologie & climat 17225-2011-03-international-environnement-japon-catastrophe-nucleaire-bloem-dessin-dijonscope-01

« Ni hydraulique, ni thermique, ni d’énergies thermiques, ni nucléaire, rien n’est rentable aujourd’hui » a avoué Henri Proglio qui dénonce « l’effondrement des prix de marché de l’électricité en Europe provoqué selon lui par l’afflux de l’électricité d’origine renouvelable ».

Voilà qui confirme ce que nous écrivions en janvier dernier (revue de presse n°35) : pendant longtemps, les pronucléaires ont raillé les énergies renouvelables, prétendant que leur production serait toujours « négligeable par rapport au nucléaire ». Aujourd’hui, les mêmes atomistes sont fous furieux… du fait d’une production massive et peu chère d’électricité renouvelable ! Proglio dénonce le fait que les énergies renouvelables seraient subventionnées, oubliant au passage que lui-même demande à Londres, pour construire des réacteurs nucléaires en Grande-Bretagne, de rembourser à EDF les pertes pendant 40 ans (cf ci-dessous à jeudi 30 mai). Pour Proglio, ce sont assurément les énergies polluantes et dangereuses qui méritent d’être subventionnées !

Dépêche AFP : http://bit.ly/1azX9Aa
« Le patron d’EDF critique à son tour la politique européenne de l’énergie »

Commentaire: Le nucléaire aussi est subventionné! L’armée qui garde les mines d’uranium, l’achat des états exportateurs, le démantèlement des centrales et le stockage, les flics qui gardent les transports, l’obligation du chauffage électrique, tout cela c’est le contribuable qui le paie!

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31 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Centrale de Landivisiau, une nouvelle manif samedi (LT)

Centrale de Landivisiau, une nouvelle manif samedi (LT) dans Ecologie & climat autocollant-gaspare_19-02-2011-300x300

Le collectif anti-centrale à gaz de Landivisiau appelle ses sympathisant(e)s à manifester demain, à partir de 14 h 30, place du Champ-de-Foire, à Landivisiau .

« L’État autorise la construction d’une nouvelle centrale à Landivisiau alors que certaines ferment leurs portes ou sont mises sous cocon, comme Montoir-de-Bretagne, près de Nantes. Plus inquiétant, l’État tourne le dos à tout débat citoyen », souligne Gaspare dans un communiqué. Le collectif critique aussi les 40 M € de subventions que touchera tous les ans, l’opérateur, Direct énergie. De son côté, le Groupe d’études et de soutien en faveur de la production des énergies régionales (Gesper) annonce qu’il a été convié à une réunion, à la préfecture de région, en présence des représentants de l’État, du conseil régional et de RTE. « Nous y avons développé les raisons de notre soutien à ce projet : sans énergie fiable, pas d’investissement, sans investissement pas d’emploi. Compte tenu des délais de mise en oeuvre d’un tel projet, qui nous paraissent particulièrement longs, et de la situation critique de l’approvisionnement électrique du Finistère, le temps n’est plus aux moratoires mais à la réalisation ». 31 mai 2013 à 08h35

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/centrale-de-landivisiau-une-nouvelle-manif-demain-31-05-2013-2120091.php

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31 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Gaz de schiste, un syndicat du crime écologique ? (Stop au gaz de schiste Rhône-Alpes Nord)

Gaz de schiste, un syndicat du crime écologique ? (Stop au gaz de schiste Rhône-Alpes Nord) dans Ecologie & climat collectif-32

Cet article n’est pas de nous, c’est un emprunt avec lien à la fin, qui nous vaut la réaction de « 20 mn » à la suite…

« Les syndicats tous unis pour défendre les gaz de schiste » titre le quotidien gratuit 20 minutes dans son édition du 29 mai. De quoi s’inquiéter !

Mais 20 minutes n’est pas à une approximation près : «les» syndicats en question sont les mêmes –tiens, tiens- que ceux qui ont signé le fameux accord ANI qui détricote le code du travail pour permettre à ceux qui ont (encore) un emploi de travailler plus pour gagner moins avant de perdre leur travail pour de bon. On y retrouve, à côté des syndicats patronaux (MEDEF, CGPME et UPA), la même brochette de syndicats collaborationnistes : CFDT, CFTC et CFE-CGC. Les «poids lourds» du syndicalisme n’y sont pas ! Ouf !

Mais comment ces syndicats-là, même minoritaires, justifient-ils l’injustifiable ?

D’abord par l’amélioration de la balance commerciale et de l’indépendance énergétique du pays. Les experts du MEDEF n’ont-ils donc pas expliqué aux syndicalistes que, selon le rapport des ingénieurs généraux des mines du CGEIET[1] (Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies), lesquels ne sont pas des opposants à l’extraction, l’exploitation des gaz et huiles de schiste permettrait au mieux d’assurer la moitié de notre consommation actuelle de gaz naturel pendant 25 ans ? Soit en fait moins de 10% des hydrocarbures que nous importons aujourd’hui : pas négligeable en montant, mais on pourrait faire bien mieux avec des économies d’énergie. Rien non plus à espérer avec de tels volumes en termes de prix de l’énergie en Europe, c’est la Commission européenne qui le dit[2]. Quant à l’indépendance énergétique, on en resterait bien loin !

L’autre argument, « décisif » pour ces syndicalistes, ce sont les emplois créés.

Il est vrai que le bureau d’études SIA a affirmé que l’exploitation des gaz de schiste pourrait créer 100 000 emplois en France. Cette évaluation, largement relayée par la presse dominante, est fondée sur des données américaines[3] (volontairement ?) mal interprétées, et s’avère malheureusement plus que fantaisiste[4][5]. Les ingénieurs du CGEIET estiment, dans le même rapport, ces extrapolations inappropriées et chiffrent à «quelques centaines» les emplois (précaires et peu qualifiés pour la plupart) à espérer. Et il faudrait aussi chiffrer les destructions d’emplois dans l’agriculture et le tourisme qu’induirait l’industrialisation massive des régions concernées…Et que dire du coût sanitaire et environnemental qui en résulterait, et viendrait plomber la sacro-sainte quête de compétitivité ? Y- aurait-il eu «un peu» d’intoxication de la part du patronat envers des syndicalistes naïfs ? Ou d’autres intérêts communs inavouables ? Nous ne doutons pas de la réaction indignée de la CGT, de FO et de SUD qui devraient rapidement dénoncer cette assimilation de quelques syndicats minoritaires à TOUS les syndicats français. Nous attendons aussi avec impatience, mais un peu moins de certitude pour certains d’entre eux, leur prise de position contre la recherche et l’exploitation de ces hydrocarbures non conventionnels, nocifs pour l’environnement immédiat, le climat planétaire et l’économie, tant française que mondiale.

JC


[1] Les hydrocarbures de roche-mère en France – Rapport du Conseil Général de l’industrie, de l’énergie et des technologies  et du Conseil Général de l’environnement et du développement durable – février 2012
[2] Unconventional gas : potential energy market impact in the European Union -  European Commission Joint Research Centre – 2012
[3] Marcellus shale workforce needs assessment – Marcellus shale education and training centre – juin 2009
[4] Gaz de schiste: SIA et les 100 000 emplois bidons – Octobre 2012

[5] Trois questions à Thomas Porcher – Agir pour l’environnement 2 Mai 2013

« Réinventer la croissance , agir ensemble pour une dynamique économique« , MEDEF, CGPME, UPA, CFDT, CFTC, CFE-CGC mai 2013 : les pages où l’on évoque les gaz de schiste

http://stopgazdeschiste.org/2013/05/30/gaz-de-schiste-un-syndicat-du-crime-ecologique/

Bonjour,

Je viens de découvrir sur votre site que vous reprenez l’un de mes articles publié le 29 mai dernier et intitulé « Les syndicats tous unis pour les gaz de schiste », ce dont je me félicite, étant donné que j’ai lu peu d’articles sur cet angle précis, alors qu’il me semble que c’est un sujet important et que les Français ont le droit de savoir ce que défendent les syndicats sur ce sujet.

Par contre, vous écrivez dès le deuxième paragraphe que « 20 minutes n’est pas à une approximation près : «les» syndicats en question sont les mêmes –tiens, tiens- que ceux qui ont signé le fameux accord ANI qui détricote le code du travail pour permettre à ceux qui ont (encore) un emploi de travailler plus pour gagner moins avant de perdre leur travail pour de bon ». Je tiens à vous dire que vous n’êtes pas à une approximation près, puisque je le précise, évidemment, dans mon article et ce, dès le deuxième paragraphe, lorsque j’écris : « écrivent les syndicats signataires de ce rapport, à savoir le Medef, la CGPME, l’UPA mais aussi la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC ». Je rajoute même, pour bien planter le décor à nos lecteurs qui n’auraient pas forcément suivi de très près l’actualité concernant l’ANI : « Rappelons qu’il s’agit des organisations qui avaient signé en janvier dernier l’accord sur l’emploi, désormais transformé en loi ».  Je vous remercie donc d’ôter cette phrase « 20 minutes n’est pas à une approximation près » car nous essayons d’être au contraire le plus objectif et précis possibles.

Cordialement, Céline Boff

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30 mai 2013 ~ 0 Commentaire

La France va-t-elle financer les gaz de schiste en Europe ? (Bastamag)

La France va-t-elle financer les gaz de schiste en Europe ? (Bastamag) dans Ecologie & climat Non_gaz-schiste-7f08e

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) vient d’affirmer à Reuters que « 2013 serait dans une large mesure une année d’investissement dans le secteur énergétique en Pologne ».

Pour réduire la dépendance de ce pays au charbon, la BERD a prévu de financer des projets nucléaires, de gaz de schiste et d’énergies renouvelables. Pour Lucyna Stanczak, haut-dirigeant de la BERD en Pologne, « les gaz de schiste sont une des priorités des politiques énergétiques en Pologne et nous ne pou- vons ignorer cela ». Organisation internationale créée à Paris en 1990 sur proposition de François Mitterrand, la BERD était chargée de financer le passage à une économie de marché dans les pays d’Europe centrale et orientale, investissant largement dans le développement des secteurs financiers des pays concernés. Près de la moitié des 700 millions d’euros investis en Pologne l’ont été dans ce secteur en 2012. Depuis quelques années, la BERD élargit sa palette d’intervention et finance de plus en plus le secteur de l’énergie. Elle serait sur le point d’inclure le financement de projets d’extraction d’hydro- carbures non conventionnels dans sa stratégie de financement 2014 – 2016.

Au delà de la Pologne, ce sont tous les pays d’Europe centrale et orientale qui pourraient donc faire appel à la BERD pour financer l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures de schistes.

La France est l’un des plus gros actionnaires de la BERD, avec près de 13 % du capital, soit près de 2,5 milliards d’euros de fonds publics. Elle est représentée à son Conseil d’Administration, en charge de définir sa stratégie de financement, par un gouverneur offi- ciellement contrôlé par Bercy. Prompt à annoncer ne pas vouloir rouvrir le débat en France, le gouvernement français va-t-il cautionner et financer le déploiement des hydrocarbures de schiste et l’utilisation massive de la fracturation hydraulique, seule technique existante, dans d’autres pays voisins ? La perspective de cet investissement public européen ne devrait pas déplaire à Total, qui a récupéré une partie des concessions détenues par ExxonMobil en Pologne. Reste que les premiers forages se révèlent décevants. L’évaluation des réserves polonaises a été divisée par trois depuis les premières estimations de l’Agence américaine d’information sur l’énergie.

Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs
pour poursuivre son travail, faites un don.

Lire aussi :

Par Maxime Combes (30 mai 2013) http://www.bastamag.net/article3099.html

collectif-32 dans Ecologie & climat

Le Collectif 32 Non au gaz de schiste organise dimanche 2 juin à Auch (10h à 18h) une journée de mobilisation citoyenne, le festival « N’inchistez pas ». Ce sera l’occasion de revenir sur un peu plus d’un an d’activité du collectif et sur la situation dans le Sud-Ouest et dans le Gers.
Au programme : stands et info, marché bio, débat, projections, concerts, animations, activités enfants, buvette, pique-nique…
Vous êtes cordialement invités à participer à cette journée avec possibilité d’installer votre stand et vos infos.
En cas de besoin, nous pouvons héberger celles et ceux habitant le plus loin.

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30 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Guadeloupe et Martinique : halte à l’empoisonnement des populations ! (LO)

Guadeloupe et Martinique : halte à l'empoisonnement des populations ! (LO) dans Ecologie & climat stop-a-la-vague-toxique_m-300x199

L’épandage aérien est interdit sur le territoire français par une directive européenne de 2009, dont les modalités d’application sont précisées par la loi Grenelle 2 de 2010. Après trente ans d’épandage du chlordécone, l’enchaînement scandaleux des dérogations accordées par les préfets successifs, en Guadeloupe comme en Martinique, au nom de l’État, rend cette pratique illimitée dans le temps et ne révèle aucune volonté d’aboutir dans l’immédiat à des solutions plus adaptées au respect de l’environnement. Les engins des groupements bananiers déversent sur la population des tonnes de produits toxiques, tandis que les Antilles consomment, par unité de surface, trois fois plus de pesticides qu’en France. Cette pollution est, de plus, toujours au service des mêmes ! Les responsables gouvernementaux se rendent complices de ceux qui, pour le seul profit, continuent de mettre en danger la santé des populations, en particulier celle des enfants.

Ils disent vouloir sauvegarder des emplois. C’est un mensonge ! Des milliers de travailleurs ont déjà été licenciés dans le secteur de la banane et demain, quand ça les arrangera, les planteurs n’auront aucun scrupule à continuer. À l’heure actuelle, à cause des zones de pêche interdites, le chômage plonge dans la détresse un grand nombre de marins pêcheurs et, jusqu’ici, l’État ne leur propose rien de concret pour les aider à se restructurer.

En Guadeloupe, quatre associations, regroupées au sein d’un collectif Vigilance citoyenne, sont allées en référé et ont obtenu l’annulation de la deuxième dérogation par le tribunal administratif. Mais le ministre de l’Agriculture a fait appel de cette décision, prouvant d’une part son soutien indéfectible au lobby bananier, et d’autre part son entière indifférence envers une opinion populaire largement opposée à la reprise de l’épandage aérien des pesticides. Pour qu’un arrêt immédiat et définitif soit mis à l’épandage aérien des pesticides et pour l’ouverture du procès du chlordécone, la lutte doit continuer. Différentes organisations, dont Combat Ouvrier (UCI), appellent à manifester le 1er juin à 9 heures, place de la Victoire à Pointe-à-Pitre.

Correspondant LO http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2339&id=31

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28 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Lannion, la baie ne veut toujours pas du marchand de sable (OF + Arte)

Lannion, la baie ne veut toujours pas du marchand de sable (OF + Arte) dans Ecologie & climat sable-planete-300x200

Serpent de mer depuis plus de trois ans, le projet d’extraction de sable dans la baie de Lannion attend toujours son verdict. La Can, Cie armoricaine de navigation (Pontrieux), veut exploiter un gisement et prélever 400 000 m3 par an pendant 20 ans, sur une dune marine de sable coquillier de 4 km2, entre deux zones Natura 2000 en mer. Ce sable est destiné aux amendements agricoles.

L’affaire n’est toujours pas tranchée entre les différents ministères concernés : celui des Transports, de la Mer et de la Pêche (Frédéric Cuvillier), de l’Écologie (Delphine Batho) et du Redressement productif (Arnaud Montebourg). « C’est ce dernier qui, au final, donnera ou non le titre minier », explique Alain Bidal, président du collectif Peuple des dunes, qui regroupe une cinquantaine d’associations opposées à ce dossier.

Ce mardi soir, les détracteurs du projet ne manqueront pas de regarder le documentaire sur Arte intitulé « Le sable, enquête sur une disparition ». Le réalisateur Denis Delestrac, parti enquêter aux quatre coins du globe, y parle de « bombe écologique ». Un peu partout, le sable est prélevé car il entre dans la composition de très nombreux produits. À la fin, quelques minutes sont consacrées au projet lannionnais et à la manifestation qui avait rassemblé plus de 3 000 personnes, il y a un an, à Trébeurden. Le réalisateur devrait venir animer un débat sur le sable prochainement dans le Trégor. Le sujet est donc loin d’être enterré…  Économie lundi 27 mai 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-baie-de-Lannion-ne-veut-toujours-pas-du-marchand-de-sable_40805-2196558——22113-aud_actu.Htm

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27 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Le nucléaire détruit le cerveau : la preuve définitive est enfin apportée (Odn)

Le nucléaire détruit le cerveau : la preuve définitive est enfin apportée (Odn) dans Ecologie & climat bens

On s’en doutait fortement : le nucléaire attaque directement au cerveau.

C’est désormais définitivement prouvé « grâce » au dénommé Jans Bens, directeur général de l’Agence Fédérale de Contrôle Nucléaire (AFCN), l’autorité de « sûreté » nucléaire de la Belgique. Pour « justifier » sa décision de remise en service des réacteurs fissurés, ce triste sire n’a rien trouvé de mieux que d’affirmer que « Les éoliennes sont plus dangereuses que les centrales nucléaires ». Cela dit, si Jans Bens est grassement rémunéré pour mettre la population en danger et se moquer du monde, il n’est finalement qu’un symptôme de la déliquescence de nos sociétés « modernes ».  En effet, avant de diriger la prétendue « sûreté » nucléaire, Jans Bens était directeur de la centrale nucléaire de Doel… où l’on trouve justement un des deux réacteurs fissurés. Le contrôlé est donc devenu contrôleur, preuve que la Belgique n’est plus qu’une pauvre république bananière à la démocratie factice. On se croirait en France !

Cerise sur le gâteau : entre Doël et l’AFCN, Jans Bens a été directeur adjoint de la World Association of Nuclear Operators (WANO), regroupement de la plupart des exploitants de centrales nucléaires. Sur son site web, la Wano explique elle-même les raisons de sa création en 1989 : « Suite à l’accident tragique survenu à la centrale nucléaire de Tchernobyl, les exploitants nucléaires dans le monde étaient déterminés à travailler ensemble pour s’assurer qu’un tel accident ne se reproduise jamais. » (cf http://bit.ly/Z1HaZO )  Or, il s’est reproduit, à Fukushima, signant la totale déconsidération des gens de la WANO… ce qui ne les empêche pas de parader et, entre autres forfaitures, de placer un des leurs à la tête de la « sûreté » nucléaire belge, pour relancer les réacteurs fissurés. On comprend alors mieux le rire ignoble de Jans Bens : http://bit.ly/18ROQli
Article de RTL Belgique : http://bit.ly/18ROQli  « Les éoliennes plus dangereuses que les centrales nucléaires »

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27 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Enfouissement criminel des déchets radioactifs : le projet prend l’eau ! (ODN)

Enfouissement criminel des déchets radioactifs : le projet prend l'eau ! (ODN) dans Ecologie & climat 1357538026-s8a-300x240

Que des opposants courageux et motivés sabotent pacifiquement le pseudo débat public sur l’enfouissement des déchets radioactifs, on pouvait s’en douter.

Ce fut fait et bien fait, l’Est-Républicain reconnaît d’ailleurs qu’ « aucun manifestant ni membre des forces de l’ordre n’a reçu le moindre coup hier soir à Bure ». Bravo !Par contre, ce que les enfouisseurs n’avaient pas prévu, c’est que l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) jette un pavé dans la mare (ou un fût dans l’océan). Il est vrai qu’il est plus facile pour les inspecteurs de pointer les tares d’un projet lointain que de faire fermer par EDF un réacteur actuellement en fonction. L’ASN précise donc que « si la création d’une installation de stockage géologique profond est autorisée, le décret d’autorisation devra comprendre un inventaire définissant en nature et en volume maximal les déchets pouvant y être stockés ». Or les exploitants (EDF, Areva, CEA) n’ont aucune envie de reconnaître qu’ils veulent se débarrasser à Bure d’incommensurables quantités et volumes de cochonneries radioactives : cela ferait exploser la facture officielle du projet. Selon la bonne vieille habitude du lobby de l’atome, les surcoûts doivent être annoncés plus tard, au fur et à mesure, et lorsque le projet est « trop avancé pour s’arrêter maintenant ». Si l’on oblige ces braves gens à avouer d’emblée la réalité de la facture, c’est plus du jeu ! Le crime de l’enfouissement prend l’eau au figuré, comme c’est le cas au « propre » (façon de parler) en Allemagne à Asse (rappel par exemple : http://bit.ly/19ajG8P ). Pas sûr que cela suffise à stopper les fous de l’atome, mais il est toujours permis d’y croire…

Article d’Actu-environnement : http://bit.ly/184kFbK
« ASN : réévaluer l’inventaire des déchets nucléaires destinés à l’enfouissement »
Reportage de France-Info :
http://bit.ly/14Z7ogm
« Le débat sur l’enfouissement des déchets nucléaires tourne court à Bure »
Article de l’Est-Républicain :
http://bit.ly/18mNKNk
« Bure : le coup de force des opposants »
Article de Médiapart :
http://bit.ly/133bK4H
« Déchets radioactifs contre argent frais : l’équation de Bure »

Observatoire du nucléairehttp://www.observatoire-du-nucleaire.org

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26 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Penmarc’h, un colloque pris d’assaut par les pêcheurs opposés au clapage (LT)

Penmarc'h, un colloque pris d'assaut par les pêcheurs opposés au clapage (LT) dans Ecologie & climat stop-calp

Lien pétition

Le colloque sur « La reprise et la transmission d’entreprises de pêche » proposé par l’association de soutien à la filière, Pesca, ce matin, à Penmarc’h (29)a été pris d’assaut par les pêcheurs opposés au clapage des boues du port de Loctudy au large du Guilvinec.

Profitant de la présence d’élus, présidents des communautés de communes du Pays bigouden sud et du Haut Pays bigouden, Jean-Paul Stanzel et Michel Canévet, de la députée PS Annick Le Loch et, surtout, du conseiller général PS du canton du Guilvinec, Raynald Tanter, ils ont une nouvelle fois demandé l’arrêt immédiat des opérations qui se déroulent actuellement sur la zone de pêche de la langoustine. Seul représentant du conseil général, maître d’oeuvre de l’opération, Raynald Tanter a eu bien du mal à défendre le point de vue officiel, face à des pêcheurs très remontés qui disent qu’ils « ne lâcheront rien ». Le respect du cahier des charges est demandé par tous et Pierre Maille, président, attendu sur le terrain. Dès lundi, les pêcheurs devraient continuer à manifester leur colère, tandis que vendredi soir le conseil municipal du Guilvinec leur a apporté son soutien et que, au contraire, au conseil municipal de Loctudy, on dénonçait leur attitude.

Nos articles sur le clapage des boues du port de Loctudy

  • Catherine Merrer  25 mai 2013 à 13h30

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/penmarc-h-un-colloque-pris-d-assaut-par-les-pecheurs-opposes-au-clapage-25-05-2013-2114535.php

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25 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Le « Canard enchaîné » et le nucléaire

Le

fessenheim1 dans Ecologie & climatbure

 

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