Archive | Ecologie & climat

04 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

climat alarm lannion

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03 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

édito (npa)

npa 29 vertic

8 décembre, le changement climatique ici et maintenant 

Dans la rue pour changer le système, pas le climat

Ce n’est plus une menace lointaine. Vagues de chaleur, pics de pollution, orages dévastateurs, inondations, fonte de la calotte glaciaire, élévation du niveau des océans, incendies meurtriers sont les fléaux récemment vécus au Koweït, au Sud de l’Algérie, en Californie, en Argentine, en Grèce, au Portugal, mais aussi en Suède, en Lettonie, en France.

L’augmentation de la température moyenne de la Terre de 1 °C depuis 200 ans provoque déjà des catastrophes dont les plus pauvres sont les principales victimes. Ils et elles sont des dizaines de millions contraint·e·s de fuir, sans le droit au statut de réfugié·e·s.

Sortir au plus tôt, complètement des combustibles fossiles

La combustion du charbon, du pétrole, du gaz émet des gaz à effet de serre. Il faut diviser par cinq leur utilisation. Il faut arrêter le nucléaire, dangereux et producteur de déchets toxiques pour des millénaires. Réaffecter les sommes extravagantes qu’il engloutit (EPR de Flamanville, Bure) aux infrastructures et à la recherche dans les renouvelables. Cette transformation radi-cale doit inclure la reconversion de tou.te.s les travailleur.euse.s des secteurs concernés vers ceux où des centaines de milliers d’emplois nouveaux peuvent être créés.

Il est encore temps pour agir

Pour baisser la demande d’énergie il faut éliminer d’urgence les productions inutiles ou nuisi-bles (production d’armes…), abandonner l’agriculture industrielle en faveur d’une agriculture écologique locale qui peut fixer d’énormes quantités de carbone dans les sols et procurer une nourriture saine à toutes et tous. Il faut arrêter tous les grands projets inutiles, coûteux et dévastateurs comme le contournement de Strasbourg ou les lignes de trains à grande vitesse. Il faut combattre l’obsolescence programmée des produits et les absurdes transports de marchandises à travers le monde.

L’écologie n’est pas compatible avec le capitalisme

Incapables de tenir leurs engagements pris à la COP 21 qui aboutiraient à une hausse catas-trophique supérieure à 3 °C, les gouvernements refusent de nuire aux grands groupes capita-listes du pétrole, de l’agriculture industrielle, des transports… responsables des émissions de gaz à effets de serre.

Macron augmente les taxes sur l’essence et le fuel en essayant de faire croire qu’il agit pour le climat. Or cet argent sera un cadeau de plus aux entreprises productivistes. Au lieu des taxes inéquitables, il faut des impôts progressifs pour financer des services publics du rail et de transports en commun, pour sortir du tout-voiture, du tout-camion. Pas de capitalisme vert qui est une imposture.

8 décembre journée mondiale pour l’urgence climatique

Partout les marches doivent être énormes. On a besoin d’un vaste et puissant mouvement unissant #il est encore temps, gilets jaunes, associations, syndicats, partis… pour imposer des mesures écologiquement efficaces et socialement justes : la sortie des énergies fossiles et l’arrêt du nucléaire, une agriculture écologique et paysanne, des transports publics gratuits…

Comment y arriver sans exproprier les pétroliers qui pomperont jusqu’à la dernière goutte de pétrole ? Il faut les exproprier et décider démocratiquement de produire ce dont on a besoin en prenant soin de la planète et de ses habitant.e.s !

Lundi 3 décembre 2018

https://npa2009.org/

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02 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

ppe (odn)

simpsons

PPE : Les dirigeants français contre le sens de l’Histoire 

Déjà confronté au mouvement des « gilets jaunes », lequel a démarré à propos du prix des carburants avant d’évoluer vers une véritable révolte sociale, le banquier (déguisé en président de la République) Macron avait à son agenda l’annonce des grandes lignes de la PPE : Programmation annuelle de l’énergie.
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Il s’agit de feuille de route censée piloter la politique énergétique de la France sur les périodes 2019-2023 et 2024-2028 et, dans un contexte de bouleversements économiques et géopolitiques un peu partout sur Terre, il est plus que jamais souhaitable de prendre des décisions courageuses, sensées, voire visionnaires.
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Rien de tout cela avec Macron dont la mission, faut-il le rappeler, est de détruire tout ce qui repose sur la solidarité afin de permettre aux classes sociales « supérieures » de s’en mettre plein les poches au détriment de la population. Et une des meilleurs façons d’y arriver est de ne rien décider sur le plan de l’énergie afin que la situation ne puisse que devenir inextricable et justifier des mesures en catastrophe comme le renflouement par l’argent public, la privatisation par le bradage, etc.
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C’est ainsi que ce cher (ruineux) Macron a pris concernant le nucléaire des décisions fracassantes… qu’il ne sera jamais en situation de mettre en œuvre ! En effet, comme le signale l’excellent site Reporterre, « Macron renvoie la baisse du nucléaire à ses successeurs ».
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Ceci dit, comme expliqué plus haut, les fermetures de réacteurs ont toutes les chances d’être bien plus rapides et nombreuses qu’envisagées, non pas du fait du moindre courage politique mais imposées par la réalité industrielle et financière. En espérant que ce processus ne s’accompagne pas d’un ou plusieurs Fukushima français…
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Lire aussi:
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Macron renvoie la baisse du nucléaire à ses successeurs
Reporterre, 28 novembre 2018 : https://bit.ly/2SlOzCo
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L’industrie nucléaire est moribonde (par l’Observatoire du nucléaire)

Le Monde, 23 novembre 2018 : https://lemde.fr/2QxQV3G
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L’« effet falaise », ou pourquoi il faut préparer des fermetures de centrales nucléaires
Le Monde, 21 novembre 2018 : https://lemde.fr/2DRikYI
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Nucléaire: ces signes de vieillissement qu’EDF voudrait faire disparaître
Médiapart,12 septembre 2018 : https://bit.ly/2CKlhKA
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02 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

déclin (odn)

3 singes nucléaire

Le déclin irréversible du nucléaire sur Terre

Pendant que les « élites » françaises croient encore pouvoir perpétuer la politique atomique lancée il y a 70 ans par De Gaulle, le nucléaire s’effondre partout où il est présent sur Terre : annulation de la quasi-totalité des projets de construction, fermetures de plus en plus nombreuses des réacteurs
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Les fidèles lecteurs de cette revue de presse pourront en témoigner : cela fait des années que nous signalons que, malgré les innombrables effets d’annonce des industriels de l’atome, l’énergie nucléaire n’a plus aucun avenir (hormis par ses contaminations et ses déchets !)
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Eh bien aujourd’hui, c’est sous la plume de l’AIEA (Agence internationale pour l’énergie atomique) que l’on peut lire : « L’énergie nucléaire fait face à une baisse de compétitivité qui pourrait se traduire par une chute de plus de 10% du parc mondial de réacteurs d’ici à 2030 ».
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Alors certes, l’organe principale du lobby de l’atome tente encore de donner le change en utilisant le conditionnel et en limitant la chute à environ 10 % (ce sera en réalité bien plus). Mais, il y a encore peu, ces gens s’amusaient à publier des prévisions sidérantes de développement du nucléaire un peu partout sur Terre.

Mais désormais, même avec la pire des mauvaises foi, il n’est plus possible de cacher la vérité, elle même martelée année après année par le World Nuclear Industry Status Report dirigé par l’excellent Mycle Schneider, ou par l’Observatoire du nucléaire par exemple dans une nouvelle tribune publiée par Le Monde.

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Lire aussi:
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« Le nucléaire est en voie de disparition »
Rapport World Nuclear Industry Status Report 2018  : https://bit.ly/2OYVzTI
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L’énergie nucléaire jugée de moins en moins compétitive… par l’AIEA !
AFP, 10 septembre 2018 : https://bit.ly/2P1750O
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L’industrie nucléaire est moribonde (par l’Observatoire du nucléaire)
Le Monde, 23 novembre 2018 : https://lemde.fr/2QxQV3G
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02 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

bure (odn)

bure

Cigéo / Bure : laboratoire du totalitarisme d’Etat

La France n’est peut-être pas encore une dictature, certes, mais elle en prend clairement le chemin et expérimente le totalitarisme d’État dans certaines zones, comme par exemple autour du site Cigeo d’enfouissement des déchets radioactifs à Bure (Meuse).

Il faut déjà se rappeler que, profitant cyniquement des récentes campagnes d’attentats qui ont eu lieu en France, le pouvoir a intégré dans la loi « ordinaire » des mesures gravement liberticides relevant de l’État d’urgence.

S’il était déjà légitime de contester la pertinence de ces mesures en situation d’État d’urgence, que dire maintenant qu’elles sont devenues « normales » ? L’État français mène autour de Bure une ignoble chasse aux opposants (qui n’ont pourtant rien à voir avec des terroristes), usant de gardes à vue prolongés, de perquisitions sans passer par la décision d’un juge, de multiples mesures administratives aussi liberticides qu’injustifiées.

C’est dans ce contexte nauséabond qu’un homme droit a tiré sa révérence : Jean-Pierre Remmele, longtemps maire de Bonnet (près de Bure), un des rares maires du coin à ne pas s’être laissé acheter par l’argent sale déversé par l’Andra (Agence pour la gestion des déchets radioactifs).

La pirouette est facile, certes, mais difficilement contestable : le site du Bure est avant tout un laboratoire d’enfouissement de la démocratie. Cela se passe en 2018, en France.

Lire aussi

Pour imposer Cigéo, l’Etat nucléaire écrase l’opposition
Reporterre, 18 octobre 2018 : https://bit.ly/2KQ4LJG

Bure : un village paisible devenu une obsession sécuritaire
Libération, 14 novembre 2018 : https://bit.ly/2rhtugO

L’affectation douteuse de plusieurs millions d’euros issus de la « cagnotte » nucléaire Cigéo
Bastamag, 26 octobre 2018 : https://bit.ly/2Q5VDGK

Jean-Pierre Remmele était un homme digne et droit
Dossier de VilleSurTerre, 28 octobre 2018 : https://bit.ly/2Sm7gWr

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01 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

écologie (politis)

macron poulet

Conscience écologique

La contradiction entre l’écologie et le social a cessé d’apparaître comme une donnée irrémédiable, prétexte à des affrontements qui ne feraient que des vaincus. Elle est devenue une question politique.

Et si la cause écologique avait, ces dernières semaines, progressé dans les consciences ?

Osons le paradoxe. Ce n’était sûrement pas le projet initial des gilets jaunes, et encore moins celui du gouvernement en renchérissant le prix du carburant. Mais c’est un fait que dans le chaos d’un débat empirique, la conscience du péril climatique a progressé. Souvent sur le ton de la colère, et presque toujours à leur insu, les gilets jaunes ont imposé à notre société une réflexion sur le rapport de l’écologie au social.

Ils ont fait sortir dans la rue un débat qui était jusqu’ici confiné à des cercles intellectuels. Aujourd’hui moins qu’hier, l’indifférence à ce sujet est possible. Il est vrai aussi que la multipli-cation à travers le monde des catastrophes dites naturelles a fini par troubler les plus scepti-ques. On est passé progressivement d’un discours d’hostilité, à un début d’acceptation du problème, sinon de sa solution…

La contradiction entre l’écologie et le social a cessé d’apparaître comme une donnée irrémédiable, prétexte à des affrontements qui ne feraient que des vaincus. Elle est devenue une question politique.

C’est-à-dire l’affaire du gouvernement.

Les classes moyennes défavorisées ont cessé d’ignorer la situation. On parle désormais d’écologie sur les barrages routiers. On a à cœur de se dire conscient du péril. Mais, pour autant, on ne veut pas et, d’ailleurs, on ne peut pas payer le prix de ce combat-là. Il appartient donc au gouvernement de rendre conciliables deux exigences qui peuvent parfaitement être conciliées. Et c’est ici que notre optimisme raisonné tombe de haut. Car on ne voit toujours pas dans les propositions du président de la République ce qui pourrait résoudre le problème.

Et pour cause !

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Il ne suffit pas de saupoudrer la politique budgétaire de mesures vaguement compensatoires : j’augmente le prix du gazole, mais j’offre une prime à l’achat d’une voiture ; je taxe le carburant, mais je baisse le prix du permis de conduire… Il s’agit de reconsidérer l’ensemble d’une politi-que économique.
Tout autre dispositif ne peut qu’aboutir à exacerber les tensions, et à suggérer que c’est l’éco-logie qui pèse sur le pouvoir d’achat. L’annonce par Emmanuel Macron, mardi, de la création d’un « Haut Conseil pour le climat » s’inscrit hélas dans cette logique. Les personnalités qui en seraient membres ne sont évidemment pas en cause. C’est l’instance elle-même qui pose problème.
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Ce n’est pas le Haut Conseil sur le climat qui conduira une politique sociale. Ce n’est pas lui qui a supprimé l’impôt sur la fortune. Sa simple existence risque au contraire de placer toujours et encore l’écologie dans le collimateur des manifestants qui n’ont pas besoin qu’on leur explique les changements climatiques.
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Les problèmes sont ailleurs.
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Les gilets jaunes eux-mêmes parlent de plus en plus de la destruction des services publics, de leur éloignement, de l’appauvrissement des transports collectifs. Y remédier supposerait un peu plus qu’un « changement de méthode » – puisque c’est la promesse d’Emmanuel Macron. C’est une volte-face qu’il faudrait, aussi improbable que contradictoire en regard de la politique menée depuis dix-huit mois.Mardi, le Président a tracé les grandes lignes d’une transition écologique pour les vingt ans à venir. Mais il a renvoyé les réponses à la crise actuelle à trois mois de concertation au niveau local. Pas sûr que cela suffise à apaiser la colère de la rue. Surtout que la pédagogie de l’impôt qui a ponctué son discours était plus roublarde que convaincante.Il s’est présenté en ardent défenseur des prélèvements pour financer les services publics. Or, les services publics dépérissent sous les coups de boutoir de sa politique budgétaire, et ce n’est évidemment pas le principe de l’impôt qui est en cause, mais l’injustice de la politique fiscale.

Trois mois, c’est long.

Et les promesses sont usées. Chez les gilets jaunes, l’impatience prend aujourd’hui diverses formes. Passons sur les casseurs des Champs-Élysées qui ont eu, samedi, leur heure de gloire médiatique. Mais le reste du mouvement hésite. Certains se racontent une drôle d’histoire.

Ce n’est pas encore les États généraux de 1789, et la « naissance du peuple » qui passe « du néant à l’être », pour reprendre la belle formule de Michelet, mais ça voudrait y ressembler. Sans qu’il soit permis de dire si nous entrons tout doucement dans la grande histoire, ou dans sa caricature. Le communiqué « officiel » de huit « messagers » autoproclamés bascule dans la politique pour demander « une assemblée citoyenne qui pourrait remplacer le Sénat et l’Assemblée nationale », et « la promulgation des lois par les citoyens eux-mêmes »

Ivresse d’une gloire naissante ou début de quelque chose ? Quoi qu’il en soit, il y a là tous les signes d’une fièvre qui ne retombe pas. Et ce n’est pas le discours présidentiel de mardi qui fera lever les barrages. Le pourrissement, la fatigue et la division y parviendront peut-être. Espérons au moins que la piètre réponse gouvernementale ne dilapidera pas le fragile acquis que nous avons cru discerner. Cette idée capitale que le combat écologique et la lutte sociale sont désormais inséparables dans les esprits.

Denis Sieffert 28 novembre 2018

https://www.politis.fr/

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01 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

transports gratuits (ouest france)

 tintin

Les Français de plus en plus favorables

à la gratuité des transports publics

L’Union des transports publics et ferroviaires a publié mardi 27 novembre un Observatoire de la mobilité 2018, qui révèle que les Français perçoivent de plus en plus mal les coûts des transports publics.

Les coûts des transports publics sont « mal perçus » par les Français, qui sont de plus en plus favorables à la gratuité, a estimé mardi 27 novembre l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), l’organisation professionnelle du secteur.

L’augmentation du prix des transports publics reste « bien en deçà de celle des autres services publics, mais aussi du niveau de l’inflation », alors que les dépenses automobiles ont augmenté plus que l’inflation l’an dernier, selon l’Observatoire de la mobilité 2018 publié mardi par l’UTP.

Cette réalité est ignorée par plus de 60 % des Français, qui pensent que le prix des transports publics progresse autant ou plus que celui des déplacements en voiture, selon cette enquête réalisée en septembre par l’Ifop auprès de 1 501 Français vivant dans des agglomérations de plus de 50 000 habitants.

40 euros par mois en transports publics

« Aujourd’hui, les utilisateurs payent 15 % du coût du transport public, ce qui est extrêmement faible », a souligné Jérôme Benoît, responsable de l’enquête à l’Ifop, rappelant que depuis 2009, l’employeur rembourse 50 % des titres de transport. Seules 40 % des personnes interrogées en sont conscientes, a-t-il relevé.

Une fois la part employeur déduite, 68 % des utilisateurs des transports publics dépensent moins de 40 euros par mois. En comparaison, le budget annuel d’une voiture standard étant de 6.063 euros en 2017, l’augmentation des prix des carburants étant supérieure à 10 %.

L’UTP a également rappelé mardi son opposition à la gratuité des transports publics, la qualifiant « d’illusion », « coûteuse pour la collectivité », et soulignant que les réseaux gratuits sont moins étoffés et moins empruntés que les payants.

La praticité avant le tarif

« On ne laisse pas tomber la voiture parce que le transport est devenu gratuit » a estimé Marc Delayer, qui s’occupe de la question à l’UTP : 46 % des voyageurs déclarent utiliser les trans-ports publics pour des raisons de praticité, contre 15 % pour des raisons économiques, selon l’enquête. « La gratuité n’est pas forcément l’enjeu. L’enjeu aujourd’hui est d’être capable de développer des offres nouvelles qui aillent plus loin en périphérie » a ajouté Jérôme Benoît, rappelant que 27 % des Français n’ont pas accès à un réseau de transport public.

Le nombre de Français se déclarant favorables à la gratuité des transports a progressé de 9 points en un an à 38 %, selon l’observatoire des mobilités. Le nombre de réseaux gratuits a nettement progressé ces dernières années, et ils sont désormais 21 sur 250. Après Dunkerque, l’agglomération de Calais a annoncé mardi la mise en place de la gratuité de ses bus à partir de 2020.

27/11/2018

https://www.ouest-france.fr

Commentaire: On évite soigneusement les questions de santé: un bus pollue moins que 100 voitures!

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30 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

apocalypse (courrier international)

extinction

L’apocalypse est proche…

Pour les insectes

“L’apocalypse des insectes arrive”, titre le New York Times Magazine en une de son édition datée du 2 décembre. “Que signifie ce déclin pour le reste de la vie sur Terre ?” interroge encore l’hebdomadaire. Dans un long article mis en ligne le 27 novembre, le journal fait ce constat terrifiant : partout dans le monde des espèces disparaissent et parmi celles qui survivent, le nombre d’individus dégringole.

Il y a un an déjà, une étude montrait qu’en vingt-sept ans seulement, les trois quarts des insectes volants présents dans les réserves naturelles allemandes avaient disparu. “Aux États-Unis, des scientifiques ont récemment découvert que la population de papillons monarques avait chuté de 90 % au cours des vingt dernières années, soit une perte de 900 millions d’individus, note l’hebdomadaire, la population de bourdons à taches rousses, qui vivait dans 28 États, a chuté de 87 % au cours de la même période.”

Cette perte de biodiversité s’inscrit dans ce qui est connu comme la sixième extinction de masse :

“C’est la sixième fois dans l’histoire du monde qu’un grand nombre d’espèces disparaissent dans une succession inhabituellement rapide, causée cette fois-ci non par des astéroïdes ou des périodes glaciaires, mais par les êtres humains”, note l’auteur.

Les insectes jouent un rôle inestimable pour la pollinisation, la décomposition des sols, la croissance des plantes. En d’autres termes, ils participent activement à l’équilibre des éco-systèmes de notre planète, et leur absence pourrait déclencher des réactions en chaîne pour les autres espèces animales comme végétales. Le New York Times Magazine martèle : La nature est résiliente, mais nous l’exploitons au point de provoquer un effondrement du système.”

The New York Times Magazine – New York  30/11/2018

https://www.courrierinternational.com/

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29 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

températures (france info)

arctique rechauff

Les températures mondiales risquent d’augmenter de 3 à 5°C

D’ici à la fin du siècle

Une agence onusienne met en garde contre l’inquiétante tendance actuelle de concentration des gaz à effet de serre. La température moyenne à la surface du globe est partie pour aug-menter de 3 à 5°C d’ici à la fin du siècle. (Vision plus « raisonnable que 1,5 degré Blog)

Si les tendances actuelles se poursuivent, a averti, jeudi 29 novembre, l’Organisation météorologique mondiale. Cette agence des Nations unies a avancé, au vu des dix premiers mois de 2018, que cette année devrait figurer au quatrième rang des plus chaudes jamais enregistrées.

« Les concentrations de gaz à effet de serre ont, encore une fois, atteint des niveaux records et si la tendance se poursuit, la température risque d’augmenter de 3 à 5 °C d’ici à la fin du siècle, écrit le secrétaire général de l’OMM. Si nous exploitons la totalité des ressources connues en combustibles fossiles, la hausse de la température sera nettement plus importante. »

Il faut le marteler encore et encore : nous sommes la première génération à bien comprendre les changements climatiques et la dernière à pouvoir en contrer les conséquences.Petteri Taalassecrétaire général de l’OMM

Mardi, dans son rapport annuel, l’ONU avait prévenu que les promesses des Etats faites en 2015 à la COP21 ne suffiraient pas pour garder la hausse du mercure en deça de 2°C d’ici à la fin du siècle. Pour cela, les Etats doivent tripler leurs engagements d’ici à 2030.

29/11/2018

https://www.francetvinfo.fr

Lire aussi:

La santé des personnes vulnérables de plus en plus menacée par le réchauffement climatique

. « Il faut se bouger vite » : victimes du réchauffement climatique, ils ont porté plainte contre l’Europe

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27 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

landunvez (greenpeace)

lexploitation-avel-vor-va-passer-pres-de-15-000-porcs

A Landunvez, 26 000 porcs et des eaux polluées

Agriculture A Landunvez, une ferme-usine de cochons qui pollue la plage et les cours d’eau

Dans le Finistère Nord, une ferme-usine qui produit 26 000 porcs par an mobilise les riverains et les associations locales de protection de l’environnement. En plus des odeurs et des bruits, ce qui inquiète le plus ici c’est la proximité de la ferme avec des cours d’eau et le littoral.

En avril 2018, 100 000 litres de lisier s’étaient déversées par accident dans le Jet, la rivière du coin, entraînant une mortalité très importante de poissons dans la pisciculture du Jet et polluant le ruisseau sur une distance de 12 km.

Landunvez c’est une belle commune, avec une magnifique côte sauvage et plusieurs plages. Dommage que l’on ne puisse plus en profiter : les plages sont fermées administrativement à cause de l’excès d’E. Coli (bactéries fécales) et on a des qualités d’eau lamentables.

Je ne dis pas que la porcherie d’Avel Vor est la seule responsable. Mais avec autant d’animaux, ils y contribuent forcément. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la dernière demande d’extension.

Aujourd’hui ils produisent plus de 26 000 porcs par an ce qui correspond à 60 tonnes de lisier par jour. Et qui dit lisier, dit épandage. D’après mes calculs, et malgré leur station d’épuration, ils produiraient autant d’E. Coli qu’une ville de 29 000 habitants.

Or il n’y a que 1 400 habitants sur la commune. Difficile donc de ne pas faire le lien entre les pollutions et la porcherie. Et sachant qu’ils font des demandes d’extension tous les deux ans, on se demande quand ça va s’arrêter.

Signez la pétition

https://www.greenpeace.fr/

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