Archive | Ecologie & climat

20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Une marche anti-nucléaire au départ de Manosque (Odn)

Une marche anti-nucléaire au départ de Manosque (Odn) dans Ecologie & climat 17uuod2-212x300

Un collectif parti lundi 15 avril, s’est donné pour objectif de relier, les sites de Cadarache, Tricastin et Marcoule à pied en douze jours.  »A danger immédiat, arrêt immédiat« , tel est leur slogan. Bonne route à ces vaillants militants ! A noter qu’une Fête antinucléaire est organisée le 21 avril à Avignon de 12h à 21h : http://bit.ly/17uuOd2 

Article de Hauteprovenceinfo.com : http://bit.ly/XNxALL
Fête antinucléaire le 21 avril à Avignon :
http://bit.ly/17uuOd2 

Source: Observatoire du nucléaire

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Mascarade : l’AIEA inspecte la centrale de Fukushima (Odn)

Mascarade : l'AIEA inspecte la centrale de Fukushima (Odn) dans Ecologie & climat affiche_plogoff_mascarade.red-4-ed4ca-216x300

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dépend de l’ONU ce qui ne l’empêche pas d’être une organisation mafieuse qui intrigue dans les coulisses pour disséminer les technologies nucléaires sur la planète en fonction des intérêts des pays les plus puissants. Entre autre activité, l’AIEA certifie la « sûreté » des installations nucléaires et, avant Fukushima, elle a assuré à de nombreuses reprises que les centrales japonaises étaient parfaitement sûres, en particulier en cas de séisme.

Nous avons à plusieurs reprises évoqué la mission AIEA qui, après un fort séisme au Japon en 2007 (cf http://bit.ly/R8lW6q ) , lequel avait mis à mal la plus grande centrale nucléaire du monde (celle de Kashiwasaki), avait rendu un rapport… parfaitement rassurant (cf http://bit.ly/f5cIkb ). Trois ans plus tard, c’était la catastrophe de Fukushima. Pour mémoire, cette mission était dirigée par Philippe Jamet, haut « responsable » de l’ASN française. Curieusement, ce coupable est toujours en liberté. Et l’AIEA continue à amuser la galerie avec ses ridicules « inspections », même à Fukushima…
Dépêche AFP : http://bit.ly/15qFPjs 

Source: Observatoire du nucléaire

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Grande-Bretagne : le lobby nucléaire agite… le risque de catastrophe ! (Odn)


Grande-Bretagne : le lobby nucléaire agite... le risque de catastrophe ! (Odn) dans Ecologie & climat boulet-300x226

Vous l’attendiez, la voilà : la suite de notre fabuleux feuilleton concernant les projets nucléaires fumeux d’EDF en Grande-Bretagne. Pour mémoire, à l’attention des nouveaux lecteurs : EDF veut bien construire des réacteurs nucléaires outre-Manche, mais c’est une activité tellement déficitaire que l’électricien français exige de Londres la prise en charge des pertes pendant 40 ans ! Le plus incroyable est que le premier ministre Cameron est tout disposé à poignarder son peuple en le livrant pieds et poings liés à EDF. Cependant, cela coince quand même un peu dans ce pays ultra-libéral (l’héritage de Thatcher !), sans parler des règles de l’Union européenne sur la concurrence « libre et non faussée ».

La partie est donc très serrée, et les négociations entre EDF, Londres et Bruxelles s’éternisent. Le lobby nucléaire britannique sort donc du bois par la voix de son porte parole Lord Hutton qui, dans une tribune publiée par The Telepgraph, annonce la catastrophe… si des réacteurs nucléaires ne sont pas construits ! C’est le monde  à l’envers ! Sans rire, ce cher Lord se plaint de ce que, livré à lui-même, le Marché ne financerait pas l’atome ! Thatcher doit se retourner dans sa tombe mais, par son décès la semaine dernière, elle a tout de même causé l’annulation d’une rencontre Hollande-Cameron qui devait débloquer la situation : merci Maggie !

Dire que, en France, la majorité de la population continue de croire que le nucléaire est une énergie bon marché. Il faut dire que les médias se gardent de titrer sur les exigences d’EDF pour rendre l’atome « rentable »… à coup de gigantesques subventions publiques. A suivre…
Article de The Telegraph : http://bit.ly/14llGvk
« Energy security ‘at risk’ if ministers fail to seal EDF nuclear deal »

Source: Observatoire du nucléaire

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

« Déchets nucléaires: le silo 130 du site de La Hague est-il sûr ? » Réponse : Non ! (Odn)

« Déchets nucléaires: le silo 130 du site de La Hague est-il sûr ? » Réponse : Non ! (Odn) dans Ecologie & climat 1357538026-s8a-300x240

Poser la question, c’est y répondre : non, bien sûr, ce silo n’est pas sûr, il est même excessivement dangereux.

Mais l’affaire ne s’arrête pas à cette simple réponse, loin de là. D’abord, notons que ce silo contient  »518 tonnes de déchets, principalement composés de magnésium, de graphite, d’aluminium et d’uranium », entreposés entre 1973 et 1981, et que « Certains de ces déchets sont pyrophoriques, c’est-à-dire qu’ils ont la propriété de s’enflammer spontanément à température ambiante au contact de l’oxygène« . Bigre !

Suite à un incendie, le silo a été noyé en 1981 et, depuis, rien n’a bougé. La « sûreté » de ce machin, véritable bombe à retardement, tient à une simple « peau » en acier. Depuis 33 ans ! Or, subitement, l’Autorité de sûreté (ASN) – qui connaissait parfaitement cette affaire – semble découvrir la précarité de cette situation… et la gravité d’un accident possible, voire probable.

Le site Areva de La Hague est donc mis en demeure de faire quelque chose… ce qui lui a déjà été demandé par l’ASN en 2010, vainement. Pour mémoire, le précédent chef de l’ASN, l’ « admirable Lacoste », était prétendument intransigeant avec les exploitants, légende colportée par les médias mais contestée vivement par l’Observatoire du nucléaire (cf http://bit.ly/TcrXje ). D’ailleurs, il nous étonnerait que le vénérable retraité se repose près de La Hague…
Article de Sciences et Avenir : http://bit.ly/122qSRh
Article de Actu-environnement :
http://bit.ly/16YclY2 

Source: Observatoire du nucléaire

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Des fûts de déchets nucléaires intacts sous la mer près de La Hague ! (Odn)

Des fûts de déchets nucléaires intacts sous la mer près de La Hague ! (Odn) dans Ecologie & climat a-271x300

Restons à La Hague, ou du moins tout près, sous la mer. On sait que des centaines de milliers de fûts de déchets radioactifs ont été jetés au fond des océans pendant des décennies par les principaux pays nucléarisés. Les criminels coupables de ces agissements, et leurs successeurs, ont prétendu que ces fûts avaient été éventrés par l’érosion et qu’on ne pouvait donc plus rien y faire.

Mais voilà, la chaîne de télévision publique allemande SWR vient d’envoyer un sous-marin de poche filmer près des côtes françaises et a montré… des fûts en parfait état de conservation. Il est donc probable que ce soit le cas de milliers d’autres… et il donc est légitime de demander à leurs propriétaires de venir les chercher !

On imagine la panique du lobby nucléaire qui n’a jamais eu l’intention d’assumer ses crimes. Attendons la diffusion du reportage, le 23 avril sur Arte. Et remercions les médias allemands de faire ce travail, les médias français étaient probablement occupés ailleurs…

Article de Gen4 : http://bit.ly/178Jmiw
Enquête du Spiegel (Allemagne) :
http://bit.ly/Zlus4N
Reportage de Arte le 23 avril :
http://bit.ly/YpHvlx
Rappel Sciences et Vie janvier 1992 :
http://bit.ly/c0SQXW 
Source: Observatoire du nucléaire

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Japon : « Les problèmes de thyroïde s’étendent à tout le pays » (Sdn-K)

Japon : « Les problèmes de thyroïde s’étendent à tout le pays » (Sdn-K) dans Ecologie & climat no-nuk

Dimanche 28 avril Brennilis

Le 10 avril 2013 Article envoyé par P. Peguin. Vous le trouvez aussi sur le blog de Fukushima Article source :「甲状腺異常」全国に広がっている

Selon un de ces articles, paru dans le journal Gendai ainsi que sur son site internet le 4 avril 2013, les problèmes de thyroïde répertoriés dans différentes régions du Japon attesteraient qu’une grande partie du pays aurait été contaminé.

À la fin du mois dernier, le Ministère de la Santé a présenté les résultats des échographies de la thyroïde faites dans trois préfectures (hors Fukushima) : Aomori (Hirosaki), Yamanashi (Kôfu) et Nagasaki (Nagasaki). Les échographies ont été pratiquées entre le mois de novembre 2012 et le mois de mars de cette année, sur 4365 enfants de 3 à 18 ans. La proportion d’enfants présentant des ganglions de moins de 5 mm ou des kystes de moins de 20 mm était de 57,6% pour Hirosaki, 69,4% pour Kôfu et 42,5% pour Nagasaki.

D’autre part, dans la préfecture de Fukushima, la proportion était, pour l’année 2011, de 35,3% et pour l’année 2012 de 43,6%. Le ministère a conclu qu’« il n’y a pas grande différence » entre la préfecture de Fukushima et les trois autres et qu’« il est difficile d’imaginer que l’accident nucléaire soit en cause ». Ce n’est pas une plaisanterie. Dans la préfecture de Fukushima, pour l’année 2011, sur les 38 000 enfants examinés, 3 ont développé un cancer et 7 présentent des risques d’en développer un. Ces chiffres sont incroyables quand on sait qu’en général, le risque de développer un cancer de la thyroïde chez les enfants est de 1 à 3 pour 1 million. Et comme les chiffres de Fukushima ne diffèrent pas de ceux des autres préfectures, cela équivaut à dire que tout le pays est pollué.

Le professeur YAGASAKI Katsuma (Université de Ryukyû), qui fait des recherches sur les dangers de la contamination interne, appelle cela l’« irradiation cachée ».

« Quand on observe les données de la Revue de l’Association japonaise de médecins concernant les adultes et les examens des enfants de Fukushima, il apparaît nécessaire de déterminer « d’autres facteurs de différence entre les enfants de Fukushima et les adultes ». Parce que la proportion des enfants de Fukushima d’environ 18 ans ayant des kystes de moins de 3 mm est trois fois plus élevée que celle des enfants de 20 ans. La proportion des enfants d’Aomori ou de Nagasaki ayant des kystes, identique à celle des enfants de Fukushima, est aussi quelque chose d’anormal.

Il est tout à fait anti-scientifique de dire que l’iode radioactif stimule la thyroïde des enfants et de dire, de but en blanc, que cela n’a aucune relation avec la radioactivité. D’un point de vue médical, les kystes n’ont pas de lien direct avec le cancer, mais les résultats de ces examens ne sont-ils pas un signal d’alarme pour tout le Japon ? ».

Comme il en va ainsi du nord au sud du Japon, les enfants de Tôkyô ne sont pas non plus en sécurité. Selon le professeur SASAKI Ken (Université Rikkyo, faculté des sciences) :

« À Tôkyô aussi, la radioactivité a dangereusement augmenté. Quelques jours après l’accident, il y avait 0,8 μSv. Les quatre jours suivants, la radioactivité a baissé chaque jour de 0,1μSv. Comme l’iode a une demi-vie de 8 jours, elle a pu bien s’imbiber. Même pendant un court laps de temps, des chiffres élevés étaient enregistrés dans la capitale. Dans les arrondissements de Arakawa et Adachi, on a trouvé des « hotspots » de radioactivité. Plus de cinq ans après Tchernobyl, les gens ont commencé à être malades. Il est nécessaire de continuer à faire des contrôles. »

Selon le professeur YAGASAKI, en Biélorussie (nord de Tchernobyl), c’est en 1987 que les cancers ont commencé à apparaître, cinq ans après, ils avaient été multipliés par 50. Dans une région d’Ukraine située à 150 km à l’ouest de Tchernobyl, où la pollution est inférieure à celle de Koriyama, 9 ans après l’accident, 1 enfant sur 10 avait des problèmes de thyroïde et 1 sur 100 le cancer.

Même dans les zones à faible rayonnement, les méfaits sur la santé se font sentir. Et les mesures à prendre ne concernent pas seulement Fukushima. » (Traduction : Martine Carton)

http://www.sortirdunucleairecornouaille.org/spip.php?article192&PHPSESSID=2dc586eb46e898c588a98357d94b15c4

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17 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Sept pesticides mis en cause dans le déclin des abeilles (Basta)

Sept pesticides mis en cause dans le déclin des abeilles (Basta) dans Ecologie & climat abeillespesticides-150x150

Par Nolwenn Weiler (17 avril 2013)

20% : c’est le taux de mortalité moyen des colonies d’abeilles domestiques en Europe. Un taux qui connaît de très grandes variations à la fois entre pays et en fonction des hivers [1] Alarmant, ce déclin des abeilles « est sans doute le résultat de causes multiples telles que maladies et parasites, le dérèglement climatique et les pratiques de l’agriculture industrielle », souligne un récent rapport de Greenpeace. « Parmi ces pratiques, l’usage de certains pesticides, et notamment des néonicotinoïdes, jouent un rôle dévastateur », ajoute l’ONG.

Greenpeace réclame l’interdiction de sept pesticides (commercialisés sous le nom de Gaucho, Cruiser, Poncho, Régent ou Raid…) [2], jugés particulièrement toxiques. « L’urgence n’est plus à la seule observation scientifique, mais à l’action politique », déclare-t-elle. Elle invite l’Union européenne « à promouvoir l’agriculture écologique (…) en augmentant les crédits en faveur de la recherche, du développement et de l’application de pratiques agricoles écologiques. »

Des pesticides dans les gènes

Ce rapport tombe alors que d’âpres négociations ont lieu en ce moment à Bruxelles autour de l’interdiction de trois néocotinoïdes, ces nouvelles générations d’insecticides, qui se présentent sous forme de granules ou en enrobage de semences. Ces molécules chimiques sont conçues par Bayer, Syngenta ou BASF pour pénétrer au cœur des gènes et du système dans la plante. Laquelle sécrète ensuite le toxique tout au long de sa croissance. La Commission européenne souhaite interdire ces trois néocotinoïdes, dont la dangerosité a été soulignée en janvier janvier dernier par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa). Pour le moment, aucune majorité ne parvient à se dégager.

Le 15 mars dernier, treize pays (dont la France) ont voté en faveur du bannissement des ces toxiques, neuf ont voté contre (notamment l’Allemagne et l’Angleterre), et cinq se sont abstenus. « Les “experts” se prononcent souvent non pas en fonction de l’état de la science mais plutôt en fonction de l’intérêt économique bien compris du pays qu’ils représentent. C’est clairement le cas de l’Angleterre et de l’Allemagne qui protègent ainsi les intérêts économiques de leur secteur agrochimique avant tout… » dénonce François Veillerette, porte-parole de l’association Générations futures. La Commission soumettra sa proposition à un nouveau vote dans les prochaines semaines.

Notes

[1] Par exemple, le taux de mortalité des abeilles au Danemark était de 33% en 2008 pour tomber à 10% en 2009. En Allemagne, il oscille entre 5% et 30%.

[2] L’imidaclopride, le thiaméthoxame, la clothianidine, le fipronil, le chlorpyriphos, la cyperméthrine et la deltaméthrine.

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