Archive | Ecologie & climat

25 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Épandage aérien : ces pesticides venus du ciel (Bastamag)

Épandage aérien : ces pesticides venus du ciel (Bastamag) dans Ecologie & climat 13741-2009325-northbynorthwest_4-300x228

Interdits depuis 2009, les épandages aériens de pesticides se poursuivent en France, grâce à des dérogations préfectorales.

Les Antilles, l’Aquitaine et la Champagne sont les principales régions concernées. Défaut d’informations, risque de dispersion, contournement de la réglementation : plusieurs associations et élus montent au créneau. Un dossier révélateur de l’incapacité de la France à prendre le chemin de pratiques agricoles moins gourmandes en chimie. Explications.

Si vous vous promenez le long d’un vignoble de Champagne, d’un champ de maïs en Aquitaine, ou d’une bananeraie antillaise, méfiez-vous des aéronefs ! Car il n’y a pas que dans La mort aux trousses d’Alfred Hitchcock que l’on pulvérise des pesticides depuis le ciel, au risque d’intoxiquer de malchanceux passants. Aquitaine et Champagne-Ardennes sont les deux régions métropolitaines les plus aspergées en produits chimiques par voie aérienne, derrière la Martinique dont les bananeraies battent tous les records, et devant les rizières de Camargue et de Guyane. Céréales, vergers, betteraves, colza ou tournesol ne sont pas épargnés dans plusieurs régions.

800 opérations d’épandage aérien ont été recensées en France en 2012. En majorité en Outre-mer. « Cela dure quelques secondes, rapporte Fabrice Mirouraud, voisin de châtaigneraies traitées depuis le ciel, et président de l’association corrézienne Allassac ONGF. Les engins arrivent vrombissant, à très basse altitude, ils lâchent leurs nuages empoisonnés et s’en vont. » Son association a porté plainte il y a plus d’un an contre des épandages illégaux (sans dérogation) ou non réglementaires dans 17 communes de Corrèze. « Les pilotes sont des as. Ils larguent les produits pile au bon endroit. Le problème c’est qu’ensuite, ils ne contrôlent plus rien. Et que la volatilité de ces nuages chimiques est très élevée, explique François Veillerette, porte-parole de Générations futures. Il y a donc un vrai risque d’exposition des espaces situés à proximité de la zone d’épandage. »

Par Nolwenn Weiler (25 avril 2013)

http://www.bastamag.net/article3054.html

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25 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Débat sur l’énergie : les ONG officielles jouent leur rôle de caution et en oublient le nucléaire ! (Odn)

 Débat sur l'énergie : les ONG officielles jouent leur rôle de caution et en oublient le nucléaire ! (Odn) dans Ecologie & climat nicolas-hulot

Emmenées par la Fondation Hulot, le WWF et FNE, les prétendues « grandes ONG », massivement subventionnées par l’Etat et les multinationales, jouent à la perfection le rôle qui leur est assigné par leurs financeurs : celui d’un aiguillon factice et inoffensif.C’est ainsi que, dans leur communiqué (*) du 24 avril, à deux jours de la commémoration du début de la catastrophe de Tchernobyl (26 avril 1986), ces ONG dites « écologistes » ont réussi le tour de force de ne même pas évoquer le nucléaire.

Un véritable « exploit » dans un pays comptant 58 réacteurs en service, une quinzaine en attente de démantèlement, des sites atomiques gigantesques (Cadarache, Tricastin, Marcoule, La Hague, etc), et des chantiers nucléaires pharaoniques : EPR, ITER, le Mégajoule, et hélas bientôt ASTRID (la nouvelle tentative de surgénérateur de type Superphénix).

Le communiqué de ces ONG, cautions disciplinées du pouvoir quel qu’il soit (de Chirac à Hollande en passant par Sarkozy), n’est de tout évidence que le copier-coller de ce qu’elles avaient publié à l’occasion du Grenelle de l’environnement : se féliciter de prétendues « avancées », faire mine de regretter quelques « insuffisances », et donner le plus grand crédit à de belles paroles (en l’occurrence celles de la très pronucléaire Mme Batho).

Ces associations, soumises aux objectifs politiciens d’Europe écologie (EELV), et dont le « leader » Nicolas Hulot a été bombardé « envoyé spécial pour la planète » par M. Hollande, ne risquent pas de prendre la moindre position pouvant gêner la collaboration électoraliste PS-EELV. Les prétendues « grandes ONG » n’ont donc aucun souci à se faire pour la reconduction de leurs subventions et financements, et ce au détriment de tout engagement réellement écologiste et en particulier du combat contre l’atome.

(*) http://www.fne.asso.fr/com/cp_en_pdf_2/cp-240413.pdf

Observatoire du nucléaire
http://www.observatoire-du-nucleaire.org
Communiqué du mercredi 24 avril 2013

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22 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Arte: Océans poubelles mardi 23 avril à 20h55

Arte: Océans poubelles mardi 23 avril à 20h55 dans Ecologie & climat 046923-000_versenkt_03-300x169

Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble scandaleux, mais cette technique a été considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée :

la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution. Près des côtes d’Europe reposent ainsi plus de 100 000 tonnes de déchets radioactifs oubliés.

Immerger des fûts de matières irradiées en pleine mer semble aujourd’hui scandaleux, mais cette technique a été par le passé considérée comme une forme de stockage scientifiquement justifiée : la radioactivité des déchets déposés à plus de 4 500 mètres de profondeur était censée s’éliminer par dilution.
Il est désormais admis qu’elle ne fait que se répandre de manière incontrôlée. Dans quel état sont aujourd’hui ces barils, dont même les autorités ne connaissent pas la localisation exacte ? Thomas Reutter et Manfred Ladwig partent à la recherche de ces déchets engloutis, guidés par un ancien militant écologiste qui, à l’époque, a tenté de barrer la route en Zodiac aux bateaux chargés de fûts.
Ils rencontrent des responsables politiques, des membres de Greenpeace et des scientifiques, à qui ils soumettent les échantillons prélevés. Ils mettent ainsi au jour un phénomène nié ou dissimulé, dont les conséquences nous échappent largement. Une problématique d’autant plus actuelle qu’alors même que le stockage en mer est interdit depuis 1993, il est toujours légal d’y rejeter des eaux contenant des radionucléides.

Documentaire

  • Origine : SWR
  • Pays : Allemagne
  • Année : 2013
  • Version : VF
  • Arte+7: 23.04-30.04.2013
  • Rediffusions :
    mardi 07.05 à 9h40
    samedi 11.05 à 12h40

http://www.arte.tv/guide/fr/046923-000/oceans-poubelles

 

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22 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Arte: actique, cimetière atomique mardi 23 avril à 21h45

Arctique, cimetière atomique

Au fond de l’Arctique, des épaves coulées ou abandonnées par la marine russe menacent aujourd’hui de libérer de fortes doses de radioactivité. Pourtant, l’omerta est de mise.

Des milliers de caissons métalliques, dix-neuf navires chargés de déchets radioactifs, quatorze réacteurs, et, surtout, trois sous-marins nucléaires… : tous reposent au fond de l’océan Arctique – première zone de pêche au cabillaud du globe. Les parties métalliques rouillent, l’eau salée ronge le béton et des particules radioactives s’échappent des épaves. Pourtant, l’omerta est de mise. Pour avoir dénoncé l’état déplorable de la flotte russe et le risque d’accident nucléaire, un ingénieur et inspecteur de sous-marins a été emprisonné ; un autre militaire n’accepte de témoigner qu’anonymement.

Un rapport remis en 2011 au Kremlin par le ministère russe de l’Environnement appelait à couler des sarcophages de béton autour de deux des trois sous-marins d’ici 2014 au plus tard – mais la recommandation est restée à ce jour lettre morte.

http://www.arte.tv/guide/fr/048863-000/arctique-cimetiere-atomique

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21 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Nucléaire ou renouvelables, il faut choisir (Lcr.be)

Nucléaire ou renouvelables, il faut choisir (Lcr.be) dans Ecologie & climat nucleaire-non-renouvelable-300x193

Par Daniel Tanuro le Samedi, 20 Avril 2013

Il y a une dizaine d’années, les partisans du nucléaire affichaient généralement leur « climato-scepticisme ».

Aujourd’hui, ils essaient plutôt de se présenter comme des écologistes soucieux de contribuer à la lutte contre le réchauffement de la planète. Or, leur technologie, outre qu’elle fait peser des dangers inacceptables, contrecarre en réalité la transition énergétique vers un système « zéro carbone ». Un premier argument climatique des nucléocrates est que les centrales atomiques permettent de produire de l’électricité sans émettre de gaz carbonique, donc sans augmenter l’effet de serre.  Cet argument a fait son chemin auprès des technocrates des organisations internationales (la Commission Européenne par exemple) dont les rapports parlent de plus en plus souvent d’énergies « sans carbone » plutôt que d’énergies renouvelables.

Inclure le nucléaire dans le «mix énergétique » de la transition, tel est le but de cette astuce sémantique. Or, celle-ci est à la fois juste et fausse. Juste car, l’uranium n’existant sur Terre qu’en quantité finie, le nucléaire ne peut décemment pas être considéré comme « énergie renouvelable » – il fallait donc trouver autre chose. Et fausse car, s’il est vrai qu’une centrale n’émet pratiquement pas de CO2, il n’en va pas de même de la filière dans son ensemble. L’extraction du minerai, sa purification, la construction des centrales et leur démantèlement, notamment, consomment beaucoup d’énergie fossile, contribuant ainsi au réchauffement. Le nucléaire n’est pas une énergie « zéro carbone », loin de là.

Atome et transition

Un deuxième argument est plus subtil : le recours au nucléaire serait indispensable, au moins pendant une période, pour… assurer la transition vers un système 100% renouvelable. Beaucoup de gens sont démunis face à ce raisonnement. Il est donc important d’expliquer qu’il est faux : en vérité, le nucléaire contrecarre la transition. L’atome et les renouvelables sont comme l’eau et le feu : incompatibles. Il faut choisir, et il faut le faire maintenant. Un des problèmes essentiels du nucléaire est son manque de flexibilité. Les centrales produisent de grandes quantités d’électricité ; comme le courant n’est pas stockable, chaque Kwh produit doit être consommé quelque part sur le réseau. Deux conclusions en découlent.

- La première : un réseau 100% nucléaire est impossible, car il ne pourrait pas répondre aux fluctuations de la demande. Au mieux, l’atome peut fournir une quantité d’électricité correspondant au minimum de la consommation. Les besoins supplémentaires doivent être couverts par des installations que l’on peut mettre en marche en fonction de la demande (les centrales au gaz, par exemple).

- La seconde: comme la plus grande partie de la production verte d’électricité est, elle, intermittente (en fonction du vent, du soleil, des marées, etc), la conclusion coule de source : le nucléaire et les renouvelables se marchent sur les pieds. Ce sont deux systèmes techniques radicalement opposés. Chacun d’eux peuvent être combiné avec d’autres sources (ou avec des dispositifs de stockage de l’énergie, à développer et à inventer), mais ils ne peuvent pas être combinés entre eux.

Système énergétique

Du point de vue du projet de société, il est important de saisir que l’incompatibilité entre nucléaire et renouvelables ne se limite pas aux problèmes de l’intermittence et de la continuité dans la production électrique. Elle va bien au-delà et débouche sur un choix fondamental entre centralisation et décentralisation énergétique, donc aussi entre standardisation et diversité technique. Tout mode de production repose sur un système énergétique qui transforme l’énergie disponible dans la nature pour satisfaire les besoins humains : un champ de blé convertit l’énergie lumineuse du soleil en énergie chimique, un feu de bois convertit l’énergie chimique en chaleur et en lumière, une voile convertit l’énergie du vent en mouvement du bateau, etc. A noter : chaque fois que l’énergie est convertie ainsi d’une forme à une autre, une partie est dégagée sous forme de chaleur.

L’humanité a connu plusieurs modes de production et différents systèmes énergétiques. D’une manière générale, les systèmes précapitalistes étaient décentralisés et diversifiés, à l’image des sociétés qui leur avaient donné naissance. Quand la centralisation et la standardisation se développaient, c’était seulement à l’échelle locale et régionale. L’Egypte ancienne, par exemple, avait développé un remarquable système de gestion des deux grandes sources énergétiques dont elle disposait : le Nil et le soleil. Un système analogue a existé dans d’autres régions, mais il n’était évidemment pas généralisable : chaque société devait forcément se contenter d’utiliser les ressources fournies par son environnement naturel.

Capitalisme et centralisation

En créant un marché mondial, le capitalisme a réduit considérablement cette diversité et à cette décentralisation. Le changement s’est fait graduellement, mais avec deux sauts qualitatifs importants. D’abord, les combustibles fossiles se sont imposés. On s’est mis à brûler du charbon pour produire du mouvement, de la lumière ou de la chaleur même dans des régions où il aurait été plus rationnel d’employer d’autres sources. Cependant, chaque entreprise brûlait son charbon pour animer sa machine à vapeur. Le système énergétique  restait donc relativement décentralisé. L’invention du moteur électrique a mis fin à cette situation, et c’est ainsi que nous en sommes arrivés au système énergétique extrêmement centralisé et standardisé que nous connaissons aujourd’hui.

Le nucléaire s’y intègre parfaitement: l’uranium extrait au Niger ou ailleurs (merci la Françafrique !) fait des milliers de kilomètres pour servir à produire du courant qui en fait des centaines. Or, il n’en va pas de même des renouvelables. Techniquement, ils requièrent décentralisation et diversité. Ce sont les conditions nécessaires pour s’adapter aux sources locales et réduire les pertes dues à la transmission.

On peut certes – cela se fait – importer du Canada des pellets de bois et les brûler dans une centrale thermique en Belgique pour produire du courant vendu sur le réseau européen. C’est possible, et cela peut être rentable du point de vue capitaliste. Mais ce n’est pas rationnel du point de vue énergétique. On objectera que la filière de l’uranium n’est pas rationnelle non plus. C’est exact: dans ces deux exemples, le bilan énergétique au niveau de la filière dans son ensemble est mauvais, peut-être même négatif (si la quantité d’énergie utilisée est plus grande que la quantité d’énergie produite). Cependant, il y a deux différences :

Renouvelables, décentralisation et projet de société

Premièrement, la centrale thermique à pellets peut être installée au milieu d’une agglomération, ce qui permet d’utiliser la chaleur pour le chauffage urbain. Or, même les nucléocrates les plus farouches n’oseraient évidemment pas proposer d’installer un réacteur atomique au cœur d’une ville… C’est pourquoi les deux tiers de l’énergie de la fission atomique sont dissipés sous forme de chaleur, dans l’air et dans les eaux de refroidissement.

Deuxièmement, et c’est le fond de l’affaire, le fait d’opter pour un système 100% renouvelable oblige pour ainsi dire à mettre l’efficience énergétique en tête des priorités. On peut fermer les yeux sur cette réalité aussi longtemps qu’on saupoudre de renouvelables un système qui reste fondamentalement fossile, comme c’est le cas aujourd’hui. Mais ce n’est plus possible quand on se met en tête d’élaborer sérieusement un plan pour se passer complètement de charbon, de pétrole, de gaz naturel et de nucléaire dans les quarante ans qui viennent. Dans ce cadre contraignant-là, en effet, chaque unité d’énergie compte, de sorte que la lutte contre le gaspillage devient une condition sine qua non de réussite.

Membre du GIEC, le professeur Aviel Verbruggen, de l’université d’Anvers, résume bien le changement structurel que nous devons opérer pour sauver le climat de la Terre : les réseaux électriques, dit-il, doivent évoluer d’une structure pyramidale vers une structure multilatérale dans laquelle des millions de sources d’énergie renouvelables décentralisées seront reliées entre elles dans le cadre d’un réseau intelligent. Il en tire la conclusion logique : énergie ultra pyramidale par excellence, le nucléaire est un obstacle à la transition énergétique.

Le professeur se trompe néanmoins quand il croit pouvoir convaincre les décideurs en expliquant que l’énergie du soleil et du vent est gratuite, qu’on paie seulement les frais d’infrastructure, alors que, dans le cas des fossiles et du nucléaire, on paie aussi le combustible. En effet, les fossiles ne sont que de l’énergie solaire fossilisée. Pourquoi les paie-t-on ? Parce que les gisements sont appropriés par des capitalistes qui transforment la ressource en marchandise. Rien ne s’oppose à ce que ces mêmes capitalistes s’approprient le vent, la biomasse et le rayonnement solaire pour les vendre, et c’est ce qu’ils sont en train de faire.

Ce n’est pas au nom de l’efficience-coût qu’il faut se battre contre le système énergétique fossile et nucléaire, mais au nom d’une perspective anticapitaliste : la gestion rationnelle, économe et prudente du bien commun énergétique par les populations organisées en Communes démocratiques, collectivement propriétaires des ressources.

http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2851:nucleaire-ou-renouvelables-il-faut-choisir&option=com_content&Itemid=53

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

MOX : le pire des combustibles nucléaires (c’est dire !) (Odn)

MOX : le pire des combustibles nucléaires (c'est dire !) (Odn) dans Ecologie & climat my-love-222x300

Il n’existe pas de nucléaire « propre » ou « sûr », et de même il n’existe pas de « bon » combustible nucléaire. Cependant, le MOX est probablement encore pire que le combustible ordinaire (façon de parler), c’est dire. Le MOX contient 5 à 10% de plutonium, les conséquences sont donc encore plus dramatiques en cas d’accident nucléaire, comme c’est d’ailleurs le cas à Fukushima puisque le réacteur n°3 contenait du MOX… fourni par Areva.

Mais le MOX démultiplie aussi les problèmes lors de sa fabrication (l’usine de la Hague rejette dans l’environnement pus de radioactivité que toutes les centrales nucléaires du monde réunies !), lors de son utilisation (la conduite d’un réacteur « moxé » est plus délicate), et en fin de cycle : les déchets « moxés » sont plus chauds et encore plus dangereux que les autres.

On lira avec intérêt l’enquête de l’excellent Bastamag. Quant à la dépêche AFP, si elle traite honorablement la problématique de ce combustible, on notera cependant que le Point a repris tel quel le texte… mais avec un titre plus explicite : « Le douteux pari de la France ». Explicite et plus adapté, l’option Mox ayant été imposée de façon aussi absurde qu’arbitraire.

Notons d’ailleurs que ce n’est pas « la France » mais un petit groupe de personnes sans scrupules (dirigeants d’EDF, du CEA et politiques) qui a imposé le MOX qui devait, en réalité, alimenter des dizaines de surgénérateurs. Mais le premier d’entre eux, le fameux Superphénix, n’a jamais fonctionné correctement et, du coup, ses frères n’ont heureusement pas vu le jour.

Plutôt que de reconnaître qu’ils avaient construit la gigantesque usine de La Hague pour rien, les « responsables » ont décidé de la justifier en utilisant le MOX dans des réacteurs non prévus à cet effet (une vingtaine en France). Qu’on se le dise : même au bord du gouffre, le lobby nucléaire va de l’avant !

Dépêche AFP : http://bit.ly/11t77Be
« La France et Areva misent sur le MOX, un combustible à l’avenir incertain »
Titre du Point :
http://bit.ly/11f0XlA
« Mox : le douteux pari de la France »
Enquête de Bastamag :
http://bit.ly/ZiZrOV
Rappel revue de presse n°6 :
http://bit.ly/11cVJcQ
« Mox : puisque tout va mal, continuons ! »

Source: Observatoire du nucléaire

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Une marche anti-nucléaire au départ de Manosque (Odn)

Une marche anti-nucléaire au départ de Manosque (Odn) dans Ecologie & climat 17uuod2-212x300

Un collectif parti lundi 15 avril, s’est donné pour objectif de relier, les sites de Cadarache, Tricastin et Marcoule à pied en douze jours.  »A danger immédiat, arrêt immédiat« , tel est leur slogan. Bonne route à ces vaillants militants ! A noter qu’une Fête antinucléaire est organisée le 21 avril à Avignon de 12h à 21h : http://bit.ly/17uuOd2 

Article de Hauteprovenceinfo.com : http://bit.ly/XNxALL
Fête antinucléaire le 21 avril à Avignon :
http://bit.ly/17uuOd2 

Source: Observatoire du nucléaire

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Mascarade : l’AIEA inspecte la centrale de Fukushima (Odn)

Mascarade : l'AIEA inspecte la centrale de Fukushima (Odn) dans Ecologie & climat affiche_plogoff_mascarade.red-4-ed4ca-216x300

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dépend de l’ONU ce qui ne l’empêche pas d’être une organisation mafieuse qui intrigue dans les coulisses pour disséminer les technologies nucléaires sur la planète en fonction des intérêts des pays les plus puissants. Entre autre activité, l’AIEA certifie la « sûreté » des installations nucléaires et, avant Fukushima, elle a assuré à de nombreuses reprises que les centrales japonaises étaient parfaitement sûres, en particulier en cas de séisme.

Nous avons à plusieurs reprises évoqué la mission AIEA qui, après un fort séisme au Japon en 2007 (cf http://bit.ly/R8lW6q ) , lequel avait mis à mal la plus grande centrale nucléaire du monde (celle de Kashiwasaki), avait rendu un rapport… parfaitement rassurant (cf http://bit.ly/f5cIkb ). Trois ans plus tard, c’était la catastrophe de Fukushima. Pour mémoire, cette mission était dirigée par Philippe Jamet, haut « responsable » de l’ASN française. Curieusement, ce coupable est toujours en liberté. Et l’AIEA continue à amuser la galerie avec ses ridicules « inspections », même à Fukushima…
Dépêche AFP : http://bit.ly/15qFPjs 

Source: Observatoire du nucléaire

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

Grande-Bretagne : le lobby nucléaire agite… le risque de catastrophe ! (Odn)


Grande-Bretagne : le lobby nucléaire agite... le risque de catastrophe ! (Odn) dans Ecologie & climat boulet-300x226

Vous l’attendiez, la voilà : la suite de notre fabuleux feuilleton concernant les projets nucléaires fumeux d’EDF en Grande-Bretagne. Pour mémoire, à l’attention des nouveaux lecteurs : EDF veut bien construire des réacteurs nucléaires outre-Manche, mais c’est une activité tellement déficitaire que l’électricien français exige de Londres la prise en charge des pertes pendant 40 ans ! Le plus incroyable est que le premier ministre Cameron est tout disposé à poignarder son peuple en le livrant pieds et poings liés à EDF. Cependant, cela coince quand même un peu dans ce pays ultra-libéral (l’héritage de Thatcher !), sans parler des règles de l’Union européenne sur la concurrence « libre et non faussée ».

La partie est donc très serrée, et les négociations entre EDF, Londres et Bruxelles s’éternisent. Le lobby nucléaire britannique sort donc du bois par la voix de son porte parole Lord Hutton qui, dans une tribune publiée par The Telepgraph, annonce la catastrophe… si des réacteurs nucléaires ne sont pas construits ! C’est le monde  à l’envers ! Sans rire, ce cher Lord se plaint de ce que, livré à lui-même, le Marché ne financerait pas l’atome ! Thatcher doit se retourner dans sa tombe mais, par son décès la semaine dernière, elle a tout de même causé l’annulation d’une rencontre Hollande-Cameron qui devait débloquer la situation : merci Maggie !

Dire que, en France, la majorité de la population continue de croire que le nucléaire est une énergie bon marché. Il faut dire que les médias se gardent de titrer sur les exigences d’EDF pour rendre l’atome « rentable »… à coup de gigantesques subventions publiques. A suivre…
Article de The Telegraph : http://bit.ly/14llGvk
« Energy security ‘at risk’ if ministers fail to seal EDF nuclear deal »

Source: Observatoire du nucléaire

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20 avril 2013 ~ 0 Commentaire

« Déchets nucléaires: le silo 130 du site de La Hague est-il sûr ? » Réponse : Non ! (Odn)

« Déchets nucléaires: le silo 130 du site de La Hague est-il sûr ? » Réponse : Non ! (Odn) dans Ecologie & climat 1357538026-s8a-300x240

Poser la question, c’est y répondre : non, bien sûr, ce silo n’est pas sûr, il est même excessivement dangereux.

Mais l’affaire ne s’arrête pas à cette simple réponse, loin de là. D’abord, notons que ce silo contient  »518 tonnes de déchets, principalement composés de magnésium, de graphite, d’aluminium et d’uranium », entreposés entre 1973 et 1981, et que « Certains de ces déchets sont pyrophoriques, c’est-à-dire qu’ils ont la propriété de s’enflammer spontanément à température ambiante au contact de l’oxygène« . Bigre !

Suite à un incendie, le silo a été noyé en 1981 et, depuis, rien n’a bougé. La « sûreté » de ce machin, véritable bombe à retardement, tient à une simple « peau » en acier. Depuis 33 ans ! Or, subitement, l’Autorité de sûreté (ASN) – qui connaissait parfaitement cette affaire – semble découvrir la précarité de cette situation… et la gravité d’un accident possible, voire probable.

Le site Areva de La Hague est donc mis en demeure de faire quelque chose… ce qui lui a déjà été demandé par l’ASN en 2010, vainement. Pour mémoire, le précédent chef de l’ASN, l’ « admirable Lacoste », était prétendument intransigeant avec les exploitants, légende colportée par les médias mais contestée vivement par l’Observatoire du nucléaire (cf http://bit.ly/TcrXje ). D’ailleurs, il nous étonnerait que le vénérable retraité se repose près de La Hague…
Article de Sciences et Avenir : http://bit.ly/122qSRh
Article de Actu-environnement :
http://bit.ly/16YclY2 

Source: Observatoire du nucléaire

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