Archive | Ecologie & climat

23 juin 2017 ~ 0 Commentaire

brevet (reporterre)

nuclear-teacher

Et bien sûr les déchets ne sont pas un problèmes

A l’examen du brevet des collèges, une propagande subtilement nucléariste

Les épreuves scientifiques de l’examen du brevet des collèges à Pondichéry ont fait réagir les auteurs de cette tribune. Selon eux, les sujets ont présenté aux élèves une approche « partielle et partiale » de l’énergie, promouvant le nucléaire.

Le sujet de sciences du diplôme national du brevet donné à Pondichéry, premier publié depuis la réforme du collège de 2016, était attendu avec impatience par les ensei- gnants de sciences. Espérons que les messages véhiculés par les sujets futurs ne soient pas aussi caricaturaux, pour ne pas dire scandaleux, du point de vue de la formation des futurs citoyens que sont les collégiens de troisième.

Dans la partie de Physique-chimie, il s’agissait de montrer pourquoi le développement de l’énergie éolienne n’a pas été fait « à grande échelle » (entendre « sur tout le territoire français »). Pour ceci, après avoir fait estimer qu’il faudrait couvrir l’équivalent d’un départe- ment français d’éoliennes actuelles (aucune allusion aux innovations techniques à venir dans le domaine) pour répondre à la consommation d’aujourd’hui, on demande aux candidats de formuler un avis uniquement « à charge » en formulant deux arguments pour conclure que l’énergie éolienne ne peut pas être le seul choix pour répondre aux « besoins croissants » en électricité (efficacité et sobriété énergétiques ne sont jamais évoquées).

La partie Sciences de la vie et de la terre est encore plus caricaturale : on demande en effet aux élèves de trouver quel mode de production d’énergie est plus adapté à différentes villes françaises. Tout semble discutable, tant sur le fond que sur la forme : une classification des énergies pour le moins originale (les énergies non renouvelables, les énergies renou-velables… et l’énergie nucléaire), un centrage sur trois énergies renouvelables seulement (qui oublie la biomasse et l’hydraulique) en présentant des cartes de France (répartition du débit d’énergie géothermique, moyenne d’ensoleillement et vitesse des vents), ou encore un tableau très partiel et partial présentant apparemment les avantages et les inconvénients de ces trois énergies alors qu’il omet, par exemple, la question des rejets polluants.

L’élève-citoyen doit alors se positionner et indiquer la ou les énergies renouvelables pertinen- tes pour trois villes françaises, puis, enfin, proposer une solution d’approvisionnement éner- gétique (alors qu’il n’est question ici que d’électricité) pour la ville de Reims, qui ne répond évidemment à aucune condition d’exploitation des trois énergies renouvelables.

Cela porte un nom : cela s’appelle du scientisme 

En résumé, on demande donc qu’avec si peu d’informations, en oubliant deux tiers des éner- gies renouvelables, en omettant complètement la question du transport de l’énergie, celle de l’utilisation d’énergie non électrique, et toutes celles liées aux rejets polluants et en passant totalement sous silence la question de la place de la technique dans la société, l’élève-citoyen puisse conclure à un recours logique au nucléaire pour la ville de Reims.

Il nous parait inadmissible que ce sujet de brevet ne respecte pas une certaine éthique dans l’appropriation citoyenne des résultats scientifiques. Il propose de façon insi- dieuse un choix orienté des résultats présentés puis demande d’en tirer une conclusion appa- raissant comme logique, objective et neutre. Cette manière de faire du tri dans l’information transmise, de prioriser certains critères face à d’autres relève bel et bien de choix politiques et non d’une objectivité scientifique.

Pour que la science ne soit pas remise en cause et délégitimée par les citoyens, il nous apparaît nécessaire de distinguer le résultat scientifique, qui se doit d’être objectif, de son appropriation par les citoyens et du tri des informations, qui relèvent d’un choix politique personnel influencé par d’autres ressources que seulement scientifiques. Dans ce sujet de brevet, non seulement la distinction n’est pas faite, mais de plus, la seule expertise nécessaire à la prise de décision politique relèverait de la science…

Cela porte un nom : cela s’appelle du scientisme. Cette manière partielle et partiale de présenter le problème est très connotée politiquement. Elle s’inscrit dans un contexte histo- rique et est au service d’une cause économique spécifiquement française : le nucléaire. En tant qu’enseignant et éducateur, nous sommes donc censé diffuser ce document, faire travailler nos élèves de troisième sur ce sujet… exemplaire ! Un joli message pour former nos élèves à l’esprit critique…

Produire un sujet simple sur une question de société complexe n’est évidemment pas chose aisée. Mais relever ce défi ne doit pas conduire à confondre simplification et orientation forte du débat sous couvert d’une apparente neutralité scientifique.

Jacques Vince et Julien Machet sont enseignants et formateurs en physique-chimie dans l’académie de Lyon. 23 juin 2017

https://reporterre.net/

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22 juin 2017 ~ 0 Commentaire

brest traon bihan

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Brest, 12H30, visite au chantier dans les prairies de la ferme de Traon Bihan

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22 juin 2017 ~ 0 Commentaire

conflit d’intérêt (odn)

hulot

Le conflit d’intérêt qui n’a pas encore été « soldé »: NICOLAS HULOT et EDF!

Alors que MM Ferrand et Bayrou et Mmes Goulard et De Sarnez ont été « exfiltrés » du gouvernement, ce dernier est toujours le lieu d’un conflit d’intérêt parfaitement injustifiable mais qui, curieusement, fait l’objet d’un silence et d’une indulgence incompréhensible tant de la part du personnel politique que de la plupart des médias.

Il s’agit bien entendu des relations plus que troublantes liant le ministre de l’écologie et de l’énergie Nicolas Hulot à l’entreprise EDF qui, depuis plus de 25 ans, est le principal « parrain » de la Fondation Nicolas Hulot (FNH).

Bien sûr, il nous est expliqué que, dès son entrée au gouvernement, l’ex-animateur de télévision a démissionné de la présidence de la fondation qui porte son nom. Mais la ficelle est grossière et ne saurait convaincre.

En effet, Nicolas Hulot avait déjà opéré la même manœuvre en 2011 pour participer à la primaire écologiste, avant de reprendre la présidence de sa fondation une fois son aventure politique terminée. Il est évident que ce sera encore le cas à la fin de son mandat de ministre d’autant que, contrairement à 2011, M. Hulot n’a cette fois même pas pris la peine modifier le titre de sa fondation pour en faire retirer son nom…

Il est par ailleurs notable que la Fondation Hulot et EDF ont fêté leurs 25 ans de « mariage » le 19 mai 2016 (*), en signant à cette occasion un nouveau bail de 3 ans, ce qui signifie que, début 2019, EDF pourra à nouveau prolonger son financement… ou bien y mettre un terme.

De fait, d’ores et déjà, Nicolas Hulot sait que la fondation qui porte son nom pourra être « punie » si, en tant que ministre, il pose quelques problèmes à EDF. Or, il se trouve que des dossiers explosifs sont déjà sur le feu, et en particulier :

- La validation de la cuve du réacteur EPR de Flamanville puis l’éventuelle mise en service de ce réacteur : elles nécessiteront certes l’aval de l’Autorité de sûreté nucléaire, mais aussi la signature du ministre Nicolas Hulot.

- Les compteurs communicants Linky sont imposés depuis plusieurs mois aux citoyens par Enedis, filiale à 100% d’EDF, avec des méthodes indignes (mensonges, intimidations, menaces) qui nécessitent l’intervention urgente du ministre avant qu’un drame ne se produise. Or, bien que régulièrement sollicité, le ministre Hulot reste muet sur le sujet.

Il faut hélas constater que la popularité de Nicolas Hulot, artificiellement construite par le biais des très polluantes émissions Ushuaia, diffusées par TF1 (propriété du trust Bouygues), semble tétaniser la plupart des dirigeants politiques de tous bords, la majorité des médias, et même la plupart des associations dites écologistes.

Le plus énorme conflit d’intérêt du gouvernement Macron-Philippe continuera-t-il à faire l’objet de cette incroyable indulgence ?

Observatoire du nucléaire  http://www.observatoire-du-nucleaire.org
22 juin 2017

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21 juin 2017 ~ 0 Commentaire

chaleur (anti-k)

canicule

En 2100, les trois quarts de l’humanité risquent de mourir de chaud

Un tiers de l’humanité est actuellement exposé à des vagues de chaleur potentiellement mortelles, révèle une étude. Et si rien ne change, d’ici la fin du siècle, la situation sera bien pire…

C’est une étude qui a de quoi faire effrayer, après la décision de Donald Trump, début juin 2017, de quitter l’accord de Paris : si les émissions de carbone continuent d’augmenter au rythme actuel, 74 % de la population mondiale sera exposée à des vagues de chaleur poten-tiellement mortelles d’ici 2100 ! Un véritable « coup de massue » annoncé par des chercheurs de l’Université d’Hawaii, à Manoa, dans la revue Nature Climate Change. « Et même si les émissions de gaz à effet de serre se réduisaient de manière drastique d’ici la fin du siècle, 48 % la population humaine mondiale serait tout de même touchée », ajoutent les chercheurs dans un communiqué. Actuellement, c’est déjà un individu sur trois qui risque de « mourir de chaud »…

Une chaleur potentiellement mortelle pendant 20 jours

Pour parvenir à ce constat terrible, l’équipe de chercheurs a examiné la littérature scientifique pour repérer les cas de mortalité supplémentaire associés à 783 épisodes de chaleur, entre 1980 et 2014 : par exemple, la canicule de 2003, qui a provoqué une surmortalité de 70.000 personnes en Europe (15.000 rien qu’en France), celle de Moscou en 2010 (touchant 10.000 personnes), celle de Chicago en 1995 (700 personnes)… Au total, les vagues de chaleur recensées dans l’étude incluent 164 villes localisées dans 36 pays.

Les chercheurs ont croisé ces données avec les différents paramètres météorologiques enregistrées lors de ces épisodes de canicule : la température de l’air, le taux d’humidité, la vitesse du vent… Ils en ont déduit que le couple température-humidité était le facteur déterminant à rendre une vague de chaleur « potentiellement mortelle ». Au-delà d’un certain seuil, la capacité de thermorégulation de l’organisme (maintenant une température autour de 37°C) est altérée, au risque de provoquer chez l’individu un état d’hyperthermie. En 2000, le seuil fatidique de température et d’humidité a été franchi pendant au moins vingt jours sur 13 % environ de la surface du globe, où vit 30 % de la population mondiale.

Et dans le futur ? Tout dépendra de l’évolution des émissions de gaz à effet de serre. Dans le scénario le plus optimiste du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), ces rejets carbonés auront été réduits de manière drastique au point de limiter le réchauffement à 1°C à la fin du siècle. Dans ces conditions, la zone à risque s’étendrait sur 27 % du globe et concernerait 48 % des 11 milliards de Terriens. Si, au contraire, l’on se base sur le scénario le plus pessimiste, dans lequel les gaz à effets de serre continuent d’augmenter au rythme actuel, le réchauffement moyen monte à 3,7 °C en 2100, 47 % du territoire sera touché, soit 74 % des individus.

« Il ne nous reste plus qu’à choisir entre le mauvais et le terrible »

Toutes les régions du monde ne sont pas concernées de manière égale. Bien que les modèles des climatologues prévoient des hausses de température plus marquées dans les hautes latitudes, « les régions tropicales sont exposées toute l’année à des températures et une humidité élevées, alors que pour les latitudes plus au nord, le risque d’un épisode de chaleur potentiellement mortel se limite à l’été », précisent les chercheurs.

En revanche, partout dans le monde, le vieillissement de la population aggrave la menace, de plus que la concentration croissante des individus dans les zones urbaines, sujettes aux phénomènes d’îlots de chaleur (concentrations de chaleur liées à l’absence de nature). Les chercheurs ont rendu leurs données disponibles sur un site web qui permet de connaître, ville par ville, le nombre de jours dans une année où le couple température-humidité est au-delà  seuil critique. Dans le pire scénario du GIEC, ce pallier sera dépassé pendant six jours en France métropolitaine, 53 jours à New York, et… tous les jours à Cayenne !

Bien entendu, beaucoup d’incertitudes demeurent quand à l’évolution démographique et urbanistique du monde jusqu’en 2100, ainsi que sur l’adoption de politiques de lutte contre le réchauffement climatique. Mais les chercheurs espèrent que leurs travaux permettent de voir émerger une prise de conscience sur l’urgence pour les régions tropicales, alors qu’actuelle- ment, « c’est le réchauffement des pôles qui demeure le changement climatique le plus emblé-matique », note Iain Caldwell, co-auteur de ces travaux. « En ce qui concerne les vagues de chaleur, nous sommes à court d’options pour l’avenir, il ne nous reste plus qu’à choisir entre le mauvais et le terrible, alerte Camilo Mora, autre co-auteur de l’étude. Beaucoup de personnes paient déjà le « prix ultime », et la situation pourrait être bien pire si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas considérablement réduites. »

Sciences et Avenir 20/06/2017 Lise Loumé

http://www.anti-k.org/

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19 juin 2017 ~ 0 Commentaire

écologistes (jdd)

jactatriple 2

Les écologistes à l’Assemblée, c’est fini

Ils étaient 17 députés élus en 2012, cinq ans plus tard aucun écologiste, investi par Europe Ecologie  Les Verts (EELV), ne fait son entrée à l’Assemblée nationale.

Il est loin le 17 juin 2012… Il y a cinq ans, Europe Ecologie – Les Verts faisait élire 17 députés* et pouvait ainsi constituer un groupe à l’Assemblée nationale. Une première pour le parti écologiste, dont Cécile Duflot et Pascal Canfin avaient intégré le gouvernement Hollande. Cinq ans plus tard, plus rien. La nouvelle législature débutera sans député EELV en son sein. Aucun n’est parvenu à se faire élire lors de  ces élections législatives. Défaite symbolique, Cécile Duflot s’est inclinée dès le premier tour du scrutin dans sa circonscription parisienne.

L’écologiste Eric Alauzet dans la majorité présidentielle

Seul élu étiqueté écologiste par le ministère de l’Intérieur Eric Alauzet, député sortant, a lui remporté sa législative dans la deuxième circonscription du Doubs (62,19% des suffrages). Mais ce dernier s’est vu retirer son investiture en pleine campagne par Europe Ecologie Les Verts. La raison? Sa trop grande proximité avec Emmanuel Macron. Aucun candidat En Marche n’avait été investi face à lui et il devrait d’ailleurs siéger dans ce groupe à l’Assemblée Nationale.

« Je m’engage dans la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron pour l’écologie et l’huma- nisme. Il faut donner une majorité au Président pour une action efficace », pouvait-on lire sur sa profession de foi, où ni le logo d’EELV ni aucun autre ne figurait. Dans l’entre-deux-tours, Eric Alauzet avait publié sur Twitter un message reçu d’Emmanuel Macron le félicitant pour son « beau score ».

Eric Alauzet n’est d’ailleurs pas le seul sortant écologiste à rempiler. En effet, plusieurs d’entre eux, après la lente décomposition du groupe EELV dans la législature précédente, s’étaient émancipés et avaient alors rejoint le groupe socialiste dans l’hémicycle. Désormais à En Marche, on retrouve ainsi : François de Rugy (qui brigue la présidence de l’Assemblée Nationale), Barbara Pompili, François-Michel Lambert et Paul Molac.

Les Insoumis, des députés écologistes

Dans une série de tweets, Europe Ecologie Les Verts a dit « féliciter les députés de gauche et écologistes élus [dimanche] soir ». Idem pour Cécile Duflot.

Ex-verte devenue membre du Parti de Gauche et proche de Jean-Luc Mélenchon, Martine Billard, a tenu à préciser qu’avec l’arrivée de députés de La France Insoumise, c’était autant d’écologistes qui rejoignaient le palais Bourbon. Et ce, « sans accord avec le PS », a-t-elle précisé.

* Les députés écologistes élus en 2012 : François-Michel Lambert (Bouches-du-Rhône), Christophe Cavard (Gard), Jean-Louis Roumegas (Hérault), Eric Alauzet (Doubs), Véronique Massonneau (Vienne), Isabelle Attard (Calvados), Danielle Auroi (Puy-de-Dôme), Barbara Pompili (Somme), Laurence Abeille (Val-de-Marne), Noël Mamère (Gironde), Brigitte Allain (Dordogne), Eva Sas (Essonne), Michèle Bonneton (Isère), François de Rugy (Loire-Atlantique), Denis Baupin (Paris), Cécile Duflot (Paris, Sergio Coronado (Français de l’étranger).

Le candidat Paul Molac de L’Union Démocratique Bretonne élu dans le Morbihan avait aussi intégré le groupe EELV.

Anne-Charlotte Dusseaulx 19 juin 2017

http://www.lejdd.fr/

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19 juin 2017 ~ 0 Commentaire

traon bihan (brest)

stop-au-beton-dans-la-Crau

Nouvelle mobilisation contre les travaux de démantèlement des terres bio de la ferme de Traon Bihan le 22 juin!
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Pour installer quelques maisons et une zone artisanale, Brest Métropole a lancé le démantèlement de 7 ha de terres agricoles bio exploitées par la ferme de Traon Bihan, mettant ainsi en cause son existence..
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Ce sont en tout 20 ha qui seront retirés à la ferme dans les prochaines années. Les travaux ont démarré le 6 juin.
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Le Collectif s’est mobilisé rapidement et a bloqué pacifiquement les travaux le 6 juin après-midi.
La prairie primée au Salon de l’Agriculture est à présent elle-même  attaquée, nous avons donc décidé de nous mobiliser nombreux le jeudi 22 juin.
Nous vous donnons rendez-vous
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Jeudi 22 Juin 12h30, ZA du Vern,
à proximité du Centre funéraire.
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Au cours de ce rassemblement pacifique, nous réaffirmerons notre volonté d’arrêter la destruc- tion de ces 7 ha de terres et notre demande d’une vraie négociation pour préserver la viabilité de la ferme de Traon Bihan.
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Soyons nombreux le 22!
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Le Collectif Citoyens pour le maintien de la ferme de Traon Bihan

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14 juin 2017 ~ 0 Commentaire

variscan (ouest france)

mines

Projet minier de Merléac. Variscan dément l’arrêt définitif des travaux

Olivier Allain annonçait mardi soir en exclusivité à Ouest-France l’arrêt définitif de la recherche minière en Bretagne. Variscan mines, société qui porte les projets de Merléac, Guingamp et Silfiac, dément l’information.

« A la demande du conseil régional, la société Variscan Mines arrête définitivement ses activités de recherche minière en Bretagne et participera à une rencontre ministérielle avec Nicolas Hulot. »

Olivier Allain a révélé l’information en exclusivité à Ouest-France, ce mardi soir, à l’occasion d’un débat huis clos avec Marc Le Fur, dans le cadre de la campagne pour les législatives dans la troisième circonscription des Côtes-d’Armor (Lamballe-Loudéac).

Contacté, Variscan mines, dément cette information. « On suspend les travaux miniers en période électorale car on ne veut pas que les projets soient instrumentalisés, qu’ils fassent l’objet de récupération politique », explique Michel Bonnemaison, PDG de Variscan mines. Selon lui, le projet est suspendu depuis la campagne de l’élection présidentielle, « et les discussions reprendront après l’élection des députés. Quelles seront les décisions prises ? Nous n’en savons encore rien », conclut-il.

http://www.ouest-france.fr/

Variscan arrête la recherche minière en Bretagne

Olivier Allain, a annoncé, ce soir, l’arrêt définitif de la recherche minière en Bretagne par la société Variscan Mines. Le vice-président de la région Bretagne et candidat aux législatives dans la troisième circonscription des Côtes-d’Armor l’a annoncé lors d’un débat organisé par Ouest-France avec son adversaire Marc Le Fur.

« A la demande du conseil régional, la société Variscan Mines arrête définitivement ses activités de recherche minière en Bretagne et participera à une rencontre ministérielle avec Nicolas Hulot.  »

Olivier Allain a révélé l’information en exclusivité à Ouest-France, ce mardi soir, à l’occasion d’un débat huis clos avec Marc Le Fur, dans le cadre de la campagne pour les législatives dans la troisième circonscription des Côtes-d’Armor (Lamballe-Loudéac). La réunion ministérielle se déroulera le 22 juin, d’après nos informations.

Le candidat La République en Marche a eu au téléphone, ce mardi matin, Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique dans le gouvernement d’Emmanuel Macron. Le ministre lui a indiqué son soutien dans le cadre de la campagne. Il s’est aussi dit « sensibilisé aux difficultés posées par les permis miniers de Merléac ».

Les projets miniers en Bretagne, et notamment celui de Merléac (Côtes-d’Armor) sont très controversés. Les opposants, notamment l’association Vigil’Oust, dénoncent « un manque de transparence inacceptable ».

Marc Le Fur, adversaire (LR) d’Olivier Allain dans la circonscription, avait lui aussi saisi Nicolas Hulot dans un courrier. Le ministre lui avait répondu qu’il souhaitait qu’une étude indépendante soit menée.

Ce mardi soir, près de 500 opposants sont réunis à Merléac pour dénoncer le moratoire proposé par la Région Bretagne, pas suffisant à leurs yeux. Et réclame l’abrogation pure et simple du projet. Interrogé Thierry Burlot a assuré que la Région allait « devoir affirmer sa posture et demander au ministère l’abrogation du projet minier »

Après le débat, Olivier Allain a rejoint la manifestation pour y faire une nouvelle annonce. Il a proposé à Vigil’Oust, association qu’il a rejoint récemment, une rencontre avec Emmanuel Macron à L’Elysée dans les jours à venir. Le collectif a clairement refusé cette proposition.  » Ce que nous voulons c’est l’abrogation et rien d’autre ».

Les échanges ont été vifs entre les membres et Olivier Allain. Ceux-ci, avant de rencontrer le président de la République, exige la prise de d’engagement du président de la Région, lui aussi membre du collectif   »sans quoi nous serons obligés de décerner la médaille du plus mauvais adhérent de Vigil’oust mardi matin », a lancé l’association.

14/06/2017

http://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Merléac. 600 personnes réunies pour l’abrogation du permis minier (Ouest France)

15 juin

Commentaire: Comme par hasard, demain manif nationale!

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11 juin 2017 ~ 0 Commentaire

paris 15 juin (alternatives pm)

mines a

mines b

15 juin

http://alternatives-projetsminiers.org/

 

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11 juin 2017 ~ 0 Commentaire

langolen linky (le télégramme)

stop linky

Linky. Les opposants ont fait salle comble

Jeudi soir s’est tenue à Ti an Holl, une réunion d’information animée par deux représentants du collectif Stop Linky de Châteaulin-Porzay, sur ce compteur dit « intelligent », actuellement en cours d’installation, notamment à Briec, par un sous-traitant d’Enedis (Ex-ErDF).
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Les arguments de Stop Linky

Quatre-vingts personnes, des Langolinois et quelques Briécois, y ont pris part, mais aucun élu, pour entendre Joël Raoult et Gweltaz L’Haridon dire tout le mal qu’ils pensent de ce compteur. « Il est inutile et ne présente aucun bénéfice pour le particulier, soutiennent-ils. Il peut même faire augmenter les factures.

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De plus, il peut présenter, du fait des ondes qu’il émet, des risques pour la santé. Et, contrairement à ce que déclare Enedis, la Commission nationale informatique et liberté souligne qu’il peut révéler des données sur la vie privée, susceptibles d’être exploitées à des fins mercantiles, notamment lors de la privatisation d’Enedis prévue pour 2021 ».
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Toujours selon les animateurs, l’abonné peut s’opposer à l’installation du compteur en faisant valoir une déclaration du directeur régional d’Enedis-Bretagne,
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Bernard Laurans, en date du 2 février 2016 sur les ondes de France Bleu Armorique par laquelle il affirmait : « Les personnes qui refusent le Linky ne seront pas pénalisées ». Ce qui est contredit dans les courriers reçus par les usagers. Dans la salle, certains participants ont fait état « d’opération de séduction de la part d’Enedis, notamment auprès des écoles avec distribution de jouets ». D’autres évoquent « des pressions exercées sur les élus », les communes étant propriétaires des anciens compteurs.
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10 juin 2017
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À noter: Une nouvelle réunion d’information des opposants devrait se dérouler à Briec d’ici une dizaine de jours.
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11 juin 2017 ~ 0 Commentaire

mines (merleac)

mines facebook

Mobilisation en urgence ce mardi soir 13 juin !

La Région a clairement voulu gagner du temps, et éviter une mobilisation citoyenne avant les élection, à nous de démontrer que ces pirouettes politiciennes ne feront pas le poids face à notre détermination :

En effet, la Région va prendre une position FAVORABLE au PERM de Merléac fin juin. Le voeu préparé par la Région porte sur la poursuite du Permis minier dont nous demandons pourtant l’abrogation.

Ainsi, nous avons prévu ce mardi soir 13 juin un rassemblement à Merléac. Le but étant de se retrouver le plus nombreux possible pour écrire au sol un message clair à la Région, nous ne voulons pas de mines, et ce n’est pas négociable. Nous survolerons en drône pour diffuser les images le soir même, et la presse locale et nationale sera dans le coup. Il est donc impératif que vous diffusiez ce message au maximum dans un minimum de temps !

Rendez-vous : 19h30/20h00 dans le champ prévu pour la photo vers 20h30

Lieu: Du bourg du Quillio, prendre direction Merléac et suivre les panneaux  » Mines « 

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