Archive | Ecologie & climat

20 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

landivisiau (non à la centrale)

landi

7 ans ! Fêtons une lutte qui s’enracine

7 ANS DE LUTTE ENRACINÉE, 7 ARBRES PLANTÉS
pour que ce projet soit ENTERRÉ !

Plantons 7 arbres pour fêter les 7 années de lutte contre ce projet inutile et polluant et montrer qu’il y a mieux à faire qu’une centrale à gaz sur ce terrain ! Ce sera aussi l’occasion de se retrouver et de discuter autour d’un vin chaud (pensez à votre gobelet !) et de délicieux gâteaux proposés à prix libre.
Venez avec votre pelle pour enterrer ce projet et devenir planteur.se volontaire !

Vous souhaitez participer en nous offrant un arbre ?

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nonalacentrale.landivisiau@gmail.com

landi

Dimanche 25 Novembre à 14H au rond point du Drennec.

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20 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

saint brieuc (reporterre)

bici

Quand les gilets jaunes manifestent…

à vélo !

À Saint-Brieuc, en Bretagne, ce sont des gilets jaunes originaux qui ont manifesté samedi 17 novembre : à vélo, et pour demander la promotion de ce moyen de transport plutôt que la baisse des prix de l’essence !

« Essence trop chère ? Changez de pompe ! »

Le slogan, en noir sur jaune et accompagné d’un logo invitant à passer de la pompe à essence à la pompe à vélo, occupe tout un côté de la caisse du vélo cargo de Clément Janot, membre de l’association Vélo utile, à Saint-Brieuc. Il est 14 h 30 ce samedi 17 novembre. À l’heure où la voie express autour de la petite ville bretonne est bloquée par le mouvement des « gilets jaunes », plus de 200 cyclistes se sont rejoints sur le parvis sud de la gare, en réponse à l’appel de l’association.

Ils ne sont pas là pour réclamer plus de pouvoir d’achat, mais pour exiger le développement des alternatives.

« Nous manifestons aujourd’hui pour faire entendre une autre voix, annonce Clément. Nous souhaitons que les citoyens repensent leur façon de se déplacer, en privilégiant autant que possible l’usage du vélo, mais aussi que les élus prennent leur responsabilité en mettant en place les moyens nécessaires afin que ces changements opèrent. » Avec Priscilla, son épou-se, ils se font cet après-midi les porte-paroles de l’association.

« Dès qu’on a pris connaissance du mouvement des “gilets jaunes”, on s’est dit qu’il fallait bouger, faire quelque chose, dit la jeune femme. Le gilet jaune, c’est un accessoire principale-ment utile aux cyclistes, pour être visibles et se protéger des voitures ! »

Malgré le froid, intensifié par l’humidité de l’épais brouillard, les bénévoles de Vélo utile sont à l’œuvre. Casque sur la tête et gilet jaune sur le dos, ils distribuent leurs tracts aux cyclistes, ainsi qu’aux quelques rares passants.

Sur le papier, le message est clair :

« Le modèle actuel du tout automobile est une absurdité. En milieu urbain et péri-urbain, le vélo se présente comme une alternative crédible avec de très nombreux avantages : rapide sur de courtes distances, fiable, bon pour la santé, le moral et le cadre de vie, non polluant, écono-mique pour les individus et la collectivité. » L’association rappelle aussi que « 50 % des dépla-cements automobiles font moins de 5 kilomètres ». Mais il ne s’agit pas pour autant d’une contre-manifestation : « Nous ne sommes pas ici en opposition au mouvement des “gilets jaunes”, argumente Priscilla. Il s’agit d’inviter à penser différemment la question de la taxe. »

Sur son VTT gris, Régis arrive de la rocade, où il a fait part aux « gilets jaunes » de la manifes-tation cycliste. « Dans l’ensemble, les gens comprennent le message, mais ils sont pris dans leurs problèmes de court terme », rapporte ce membre de l’association Agir pour le climat 22, qui est partenaire de Vélo utile pour l’événement d’aujourd’hui.

« Nous demandons aux collectivités de mettre en place des aménagements pour les vélos mais également d’instaurer une prise en compte du bilan carbone pour tous les achats publics », réclame-t-il. Pour réduire ses déplacements, il a opté pour le télétravail. « Je suis ingénieur dans le domaine de l’énergie, j’habite en zone rurale et j’ai eu cette possibilité. Je pense que, pour ceux qui le peuvent, cela peut faire partie des solutions ».

De l’individu ou du collectif, à qui la responsabilité ?

À demi-assis chacun sur son vélo, au milieu de la foule, Thierry et Marc, deux quinquas, débattent. « C’est dommage qu’il faille en venir à taxer pour faire réagir », se désole Marc. « Après, il faut aussi pouvoir donner la possibilité aux gens de se déplacer plus proprement. Que ce soit des pistes cyclables mais aussi des transports en commun », avance Thierry. « Oui, concède son camarade, mais il faut avant tout un profond changement des comporte-ments. On n’est pas obligé de passer ses week-ends dans la voiture pour aller faire du shopping ! » L’un comme l’autre se rendent à vélo au travail. Un choix de vie : « Nous avons fait le choix d’habiter à proximité de notre lieu de travail pour cette raison. »

Après un discours de Clément vivement applaudi, le cortège démarre pour un petit circuit de 2,5 kilomètres, mené par Noël, trésorier de l’association, retraité féru de cyclotourisme : son compteur affiche 9.000 km à l’année.

Tous vêtus de leur gilet de sécurité, les cyclistes paraissent, de loin, ne plus former qu’une immense masse jaune unie, s’étirant plus ou moins en serpentant dans les rues. Pas de chant ni de slogan durant la traversée du centre-ville : c’est par le tintement des sonnettes que les cyclistes se font entendre. Si les jeunes parents et leurs enfants sont plus fortement représen-tés, des cyclistes de tous âges remplissent les rangs.

Clémence, élève de 5e, est venue soutenir la cause : « Je vais tous les jours à l’école à vélo depuis que je suis en CE2, dit-elle. Pour moi, c’est quelque chose de normal ». Pour cela, la jeune fille doit par endroits passer sur la route. La circulation y est parfois dangereuse, selon les manifestants. Delphine, usagère quotidienne de la petite-reine, dénonce : « On a besoin de meilleures infrastructures dédiées aux vélos. On doit jongler entre la piste cyclable, la route et les trottoirs. Pour les jeunes enfants c’est très dangereux. »

Pauline, une amie de Delphine, vit à la campagne, dans un petit village près de Vannes. Elle connaît bien la problématique du déplacement en milieu rural. « Taxer ne va pas résoudre le problème, pense-t-elle. Il faut vraiment une prise de conscience. Pour nous, à la campagne, avoir une voiture est nécessaire mais, dans beaucoup de cas, le vélo est suffisant. Il s’agit aussi de faire le choix de prendre le temps de vivre. »

Une philosophie partagée par Alexis, possesseur d’un vélo cargo : « Je suis venu pour montrer qu’il existe des alternatives. J’ai acheté ce vélo cargo en 2014, pour mes déplacements urbains, pour transporter les enfants et les courses, entre autres. Grâce à l’assistance électrique, les nombreuses côtes de Saint-Brieuc ne sont pas un problème. » Chez le couple Janot, le vélo cargo a remplacé la seconde voiture. « Cela fait faire beaucoup d’économies, note Clément. Pas d’assurance, pas d’essence et des frais d’entretien dérisoires ».

L’après-midi se termine vers 17 heures, sur une grande place du centre-ville, après une longue pause devant la mairie, ponctuée de quelques prises de paroles. L’ambiance est détendue, les manifestants bavardent entre eux mais le manque de passants a limité les échanges extérieurs.

« Des échanges, on en a beaucoup eu sur les réseaux sociaux en cette fin de semaine, souligne Clément. Après nous être pris un déluge d’insultes jeudi, au lendemain de notre appel, nous avons beaucoup dialogué, expliqué notre vision des choses . » Face aux accusations de « bobos ne comprenant rien aux problèmes des gens », Priscilla tient à rappeler que « Saint-Brieuc est la ville la plus pauvre de Bretagne ».

L’immense masse jaune embellit quelques minutes encore la place centrale. Puis, les cyclistes s’éparpillent et disparaissent dans le brouillard, réduisant peu à peu ce qui fut comme l’unique soleil de la journée. Les bénévoles de Vélo utile restent un peu échanger et se réjouir du succès de la manifestation. « Ça change des rassemblements habituels où nous ne sommes qu’une quinzaine, apprécie le jeune militant. Nous espérons maintenant que nos élus locaux ont entendu le message et qu’une vrai politique de transition sera mise en place. »

Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) reportage 19 novembre 2018 Benoît Vandestick (Reporterre)

https://reporterre.net/

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19 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

migrateurs (côté quimper)

 poisson funes

Finistère.

Menace sur les poissons migrateurs

La surpêche, le changement climatique, la dégradation de la qualité des eaux… ont causé l’effondrement des stocks de poissons migrateurs. C’est le cas des rivières en Bretagne. Depuis le début de l’année, 397 saumons atlantiques, 1 702 lamproies marines et 1 559 aloses ont remonté l’Aulne. Une station de vidéo-comptage installée au niveau de l’écluse de Châteaulin permet de suivre avec une grande précision la remontée des poissons migrateurs.

La Bretagne dispose de quatre stations de comptage. Sur les autres cours d’eau bretons, des pêches électriques permettent de suivre les effectifs, et notamment les juvéniles (les bébés poissons). Toutes ces données sont collectées par les quatre Fédérations de pêche et synthétisées par l’association Bretagne grands migrateurs.

Danger critique d’extinction

Le bilan est plutôt négatif. Ces cinquante dernières années, les effectifs de poissons migrateurs (saumon, alose, lamproie marine, anguille et truite de mer) se sont effondrés.

L’UICM (Union internationale pour la conservation de la nature) a classé l’anguille en danger critique d’extinction en Europe ; le saumon atlantique est considéré comme vulnérable en Europe et en France ; la grande alose est vulnérable en France. La lamproie marine est, quant à elle, classée en préoccupation mineure. Cet effondrement des stocks a une multitude d’explications.

Gaëlle Germis, directrice de Bretagne poissons migrateurs, explique : « Pour l’anguille, on peut citer la surpêche, le braconnage, un ver parasite, la qualité des eaux, les PCB… Nous n’avons aucune prise sur l’environnement marin et encore moins le changement climatique. Nous, on peut seulement agir sur nos rivières avec les gestionnaires locaux ».  L’anguille se reproduit en mer puis effectue une migration de 12 000 km pour croître dans les rivières, en Europe et en Méditerranée.

Du mieux pour les saumons

Concernant le saumon atlantique, l’association est nettement plus optimiste. Ce poisson revient chaque année dans les cours d’eau pour se reproduire. Les jeunes saumons nés au printemps dévalent les fleuves un an plus tard pour grossir en mer. « Depuis vingt ans, on observe le maintien des stocks sur nos rivières.

Les saumons fréquentent essentiellement une vingtaine de rivières situées à l’Ouest d’une ligne Saint-Brieuc-Vannes », informe Gaëlle Germis. 400 000 jeunes saumons naissent dans le Couesnon, l’Aulne, l’Aven, l’Ellé, l’Odet, le Goyen, l’Elorn, la Penzé…

Supprimer les obstacles

Nicolas Bourré, chargé de mission à la Fédération de pêche du Finistère, explique le maintien du stock par « une amélioration de la qualité de l’eau et un effort sur la continuité écologique. Quand c’est possible, on supprime les obstacles à la remontée des saumons et des autres migrateurs. L’objectif est de faciliter l’accès aux frayères (NDLR les zones de reproduction) et leur surface. »

Dans le Finistère, l’Aulne constitue un cas particulier. La continuité écologique est en effet entravée par 28 écluses. Autant d’obstacles souvent infranchissables pour le saumon malgré sa capacité à effectuer des sauts impressionnants. La remontée des saumons est d’autant plus compliquée qu’elle s’effectue désormais au printemps et à l’été. L’eau est plus basse rendant l’obstacle encore plus important.

Nicolas Bourré résume : « En plus les saumons sont de plus petite taille. Jusque dans les années 50-60, ce sont surtout les grands saumons d’hiver qui remontaient. La situation a beaucoup changé avec le changement climatique, l’évolution des périodes de migration ».

Depuis quelques années, les pertuis sont ouverts au printemps et à l’automne pour faciliter la migration. « On observe une corrélation entre l’ouverture des pertuis et l’augmentation du nombre de juvéniles. Mais on est loin des chiffres des autres rivières », constate le chargé de mission.

Sur l’Aulne comme les autres cours d’eau, le saumon est une espèce emblématique. Dans le Finistère, il est pêché par 800 à 1 000 amateurs (40 à 45 % des captures nationales) et attire des passionnés de la France entière.

19 Novembre 2018

https://actu.fr/

pont scorff

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19 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

onf (npa)

tarzan

ONF 

Des marches qui ne se transforment pas en lutte… pour l’instant

De fin septembre au 25 octobre, l’intersyndicale nationale de l’ONF a organisé quatre             « Marches pour la forêt » à travers tout le pays. Elles se sont rejointes aux abords de la forêt de Tronçais (Allier), forêt emblématique de chênes, le jour prévu d’une importante vente de bois finalement reportée par la direction.

Ces marches étaient ouvertes à tout le monde et surtout aux associations et militantEs écolo.

Si la mobilisation de l’ensemble des collègues a été assez moyenne, la capacité d’organisation de l’intersyndicale, largement dominée par Solidaires, seul syndicat à avoir une assise militante importante, a été démontrée. Et le contact avec les milieux écolo a été bien établi. La stratégie de l’intersyndicale, qui s’affiche plus concentrée sur le sort et l’avenir des forêts que sur ceux du personnel et du service public, a de ce point de vue, fonctionné.

Une direction à l’offensive

Ces marches ont fait suite à un mouvement entamé à l’automne 2017, qui a vu s’unir 8 syndi-cats (représentatifs d’un émiettement statutaire et catégoriel hors normes…). Ceux-ci avaient bien pressenti les nouvelles attaques de la direction qui, avec Macron, se sent pousser des ailes, et qui se sont précisées et accélérées durant la Marche (le DG étant semble-t-il adepte de la provocation)

Fin du recrutement de fonctionnaires, suppression de postes (3 % par an) qui pourraient représenter 1 500 pertes en 5 ans, exigence de 2 % de « rentabilité » en plus par an, mesures de mise au pas des cadres, demande de changement de statut de l’établissement couramment nommé « entreprise » par le DG, « réflexions » sur la fin de l’égalité de traitement entre les forêts communales…

Après le coup de massue et l’écœurement provoqué par ces annonces, la mobilisation du 25 a été importante sans être à la hauteur de la « fin du métier de forestier» que risquent de repré-senter ces mesures d’ici moins de 5 ans. Environ 1 500 personnes étaient présentes au rassemblement, dont environ 500 des milieux écolo, et 1 000 ­collègues (sur 9 000, auxquels il faut ajouter de nombreux grévistes « à la maison » difficiles à estimer).

Une bagarre à construire

Comme durant la Marche, l’ordre du jour du rassemblement « citoyen » a été pensé pour favoriser la proximité avec les associations ou ONG de protection de l’environnement, en abou-tissant à un « Manifeste de Tronçais » signé entre autres par la LPO, les Amis de la Terre, France Nature Environnement, Greenpeace… Assez juste à propos de l’importance de la forêt pour la société, le texte reste flou sur ce qui se passe à l’ONF et n’avance que la revendication d’un « grand débat public »…

Si l’axe « écologiste » est juste et pertinent, il ne devrait pas se faire au détriment du reste :

La construction de la mobilisation sociale et la convergence avec les autres services publics, les suppressions de postes et la précarisation du personnel…

Et malheureusement, il faut bien constater que c’est le cas.

À peine 1 H 30 de débat sur la journée consacré à la situation de l’ONF et les perspectives d’action, quasiment sans implication des directions syndicales. Résultat ahurissant après des semaines de marche et le regroupement d’un millier de collègues venus de tout le pays : on repart sans aucune suite pour la lutte, sans date ni action prévue ! Comme si on nous deman-dait de faire confiance au seul lobbying de la LPO et de Greenpeace pour nous sauver ?

Les choses risquent d’aller assez vite.

On a appris depuis que la fédération des communes forestières avait rencontré la « conseillère forêt » de l’Élysée (lobbyiste du vin issue d’une école de commerce…), pour des « réflexions » qui pourraient aboutir dans les 6 mois. Les nuages s’accumulent et la bagarre pour conserver le service public forestier n’est pas vraiment commencée.

Correspondant Vendredi 16 novembre 2018

https://npa2009.org/

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19 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

ferroviaire (révolution permanente)

sncf

La destruction du ferroviaire et le tout-routier

Un marché juteux pour le patronat

Le 17 novembre est un appel au blocage, initialement lancé contre la hausse du prix du carbu-rant et expression d’une colère légitime face au ras-le-bol fiscal. Si cette hausse pénalise tout le monde et notamment en milieu rural, il est maintenant évident que nous ne pouvons pas prolonger notre utilisation abusive des carburants fossiles sans mettre en péril l’ensemble de la société humaine mondiale, alors comment se positionner ?

Tout d’abord, les taxes sur les produits de consommation courante sont forcément pénalisantes pour les bas salaires.

La TVA est l’impôt le plus injuste. Le seul impôt réellement juste, qui permet en plus de redistribuer relativement efficacement les richesses, est l’impôt sur le revenu. C’est le plus progressif possible et sur TOUS types de revenus. C’est d’ailleurs l’impôt contre lequel les gouvernements successifs ont le plus lutté, et pas seulement en France. Celui dont on essaie de nous faire croire qu’il faut absolument faire baisser pour garder les riches sur le territoire français…

De plus, seuls 20% des revenus liés aux taxes sur les carburants seront affectés à des mesu-res écologiques, et pas au chemin de fer, seule vraie alternative à la voiture, puisque ce gouvernement a signé son arrêt de mort. Pour faire baisser la consommation d’un produit polluant comme le carburant (sous toutes ses formes, même les « bio-carburants »), le moyen n’est bien sûr pas la fiscalité, qui au contraire fait perdurer la pollution par les classes aisées…

TOUS les gouvernements ont favorisé la route, et pour plusieurs raisons :

L’industrie automobile est un des principaux moteurs de la croissance du PIB
L’envie de posséder une voiture nous pousse à nous endetter, même ceux qui ne sont que locataires de leur logement, et nos crédits nous musellent
Les lobbys pétroliers, travaux publics et automobile agissent dans ce sens…

Certains historiens estiment d’ailleurs que c’est l’industrie automobile améri-caine qui a poussé les ouvriers à s’acheter des voitures à crédit.

Notamment Ford au début du 20è siècle, car à cette époque les ouvriers qualifiés gagnent bien leur vie et il fallait un moyen pour les fidéliser aux entreprises : un crédit auto bien-sûr. D’une pierre, deux coups… Le capitalisme privilégie la route, qui est payée par nos impôts et qui permet des échanges de marchandises très juteux sur de longues distances.

Par exemple, en 2012, l’Etat permet la circulation des poids lourds de 44 tonnes avec des marchandises auparavant transportables seulement par le rail. A cette occasion, un rapport parlementaire de 2012 estimait que cette décision coûterait entre 14 et 20% d’augmentation de dépense pour l’entretien des routes.

En réalité, en moins de dix ans, nous sommes passés de 15 à 25 milliards, puisque les véhicu-les légers n’abîment quasiment pas les routes. Sans être ingénieur des Ponts et Chaussées, on peut supposer que nous commençons également à voir les effets de cette décision sur les ouvrages d’art, tous fragilisés si l’on en croit les récentes évaluations.

Mais personne dans la presse ne se pose la question de l’intensification du transport routier…

Pourtant ce n’est pas un frein, car le lobby des travaux publics se frotte les mains, ce sont nos impôts qui vont payer l’entretien de plus en plus coûteux et que les démagos vont demander à grands renforts de cris outragés « Regardez l’état de nos routes, on ne peut plus circuler dans de bonnes conditions ! » et nous entretiendrons, avec notre argent, les routes qui permettent au grand capital de continuer à s’enrichir toujours plus !

Ce qui est sûr, c’est que Macron fait le jeu lobby routier et de l’industrie automobile.

En effet, ce ne sont pas les gros transporteurs qui vont pâtir de la hausse du carburant, ce sont les petits et les particuliers. Macron a prévu une solution pour relancer l’industrie automo-bile : le renouvellement du parc de véhicules thermiques par des véhicules électriques ! Et subventionné par nos impôts ! Voilà comment l’industrie automobile va faire des profits énormes! Pas besoin de changer beaucoup de choses dans les chaînes de montage…

On va continuer à produire toujours plus de voitures !

En 1935, aux Etats-Unis, la loi anti-trust a eu des conséquences inattendues. Les gros produc-teurs d’énergie électrique (comme notamment General Electric), sont dans l’obligation de vendre leurs compagnies de tramways, très implantées dans de nombreuses villes, qui sont rachetées par General Motors, Standard Oil et Firestone qui les mettent en faillite et les ferment…

Donc les constructeurs automobiles, pétroliers et fabricants de pneus coulent les compagnies de tramways pour mieux vendre leurs produits : les bagnoles et tout ce qui va avec! Actuelle-ment, en France, pas besoin que Renault s’associe avec Total et Michelin pour mener le même type d’opération, Macron le fait pour eux !

Sa réforme du ferroviaire signe la mort du chemin de fer.

Sauf dans les grands axes qui restent rentables, et il faut bien que les riches (son électorat) partent en week-end dans le sud à grande vitesse, et nos impôts renflouent les caisses des constructeurs. Voilà comment la route et toutes les industries qui gravitent autour, aspirent notre argent. C’est juste un hold-up… Et Macron prouve encore avec son annonce récente du code de la route appris à l’école, qu’il est l’homme des lobbys et celui de l’automobile en premier lieu.

De nombreux travailleurs sont obligés de prendre la voiture pour aller travailler, et cela va se multiplier de plus en plus avec la casse du service public ferroviaire qui est en cours et la suppression de nombreuses petites lignes. Nous comprenons cela mais nous sommes égale-ment conscients que le véhicule individuel est la mort des écosystèmes…

En plus des gaz à effet de serre (environ 15% viennent des véhicules légers, mais 15% d’un chiffre global en augmentation constante), nous avons dépassé tous les seuils évalués par l’OMS comme supportables concernant les particules fines (aussi appelés les aérosols car leur faible poids leur permet de rester en suspension dans l’atmosphère) avec le diésel (voir en Inde actuellement). Par ailleurs, l’accès de tous à un véhicule rend difficile la gestion des dé-chets comme les huiles de vidanges qui polluent la nappe phréatique, et toutes les friches industrielles de stockage d’épaves ou des anciennes cuves enterrées de carburant dont personne ne connaît plus les emplacements…

Quand aux véhicules électriques, non seulement 80% de l’électricité mondiale vient des éner-gies fossiles (gaz, charbon pétrole) mais pour produire les 500kg de batterie nécessaire à une voiture électrique du même niveau qu’une voiture thermique, il faut des quantités énormes de « terres rares » dont la production est extrêmement polluante et ne permet pas d’envisager autant de véhicules que le parc actuel.

Donc, si nous luttons, c’est pour des services publics de proximité, des hôpitaux, des bureaux de poste à proximité pour créer des emplois durables, sur l’ensemble du territoire et éviter de nous déplacer sur de longues distances pour nos besoins.

Si la colère générée par les hausses du prix du carburant est légitime, il faut voir que la question des transports ne peut être posée que par la petite lorgnette du coût de l’essence. Face à la crise climatique qui menace la planète, les déplacements doivent être financés par de l’argent public avec les techniques les moins polluantes !

Luttons pour un service public ferroviaire de qualité pour tous et accessible à tous !

Pour des services publics qui prennent en charge le traitement des déchets liés aux transports! Luttons pour des vrais services publics de qualité ! Si pour financer cela il faut taxer quelqu’un, taxons alors les grandes fortunes, à commencer par Total qui fait des milliards. La question du pouvoir d’achat et du coût de la vie est une vraie problématique qui touche la plupart des travailleurs et des milieux populaires. Pour y répondre, commençons par exiger une augmentation généralisée des salaires !

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19 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

énergie éolienne (alternative libertaire)

Grenelle

Faut-il se passer de l’énergie éolienne ?

Depuis les années 1970, le courant communiste libertaire défend une politique énergétique favorisant les économies ­d’énergie, le solaire et les autres énergies renouvelables, dont l’éolien. Pourtant Alternative libertaire a publié des articles dénonçant certains projets d’éoliennes. Pour quelle raison  ? Remettons cette question dans son contexte économique et écologique global.

Le capitalisme pourrait-il faire mieux avec moins?

Dans les années 1970, des gens comme l’anarchiste Murray Bookchin (1921-2006) et l’écolo-giste Barry Commoner (1917-2012) ont montré qu’il en était incapable par nature. Le capitalis-me repose sur un principe fondamental  : les capitaux doivent aller vers les activités les plus lucratives. Protéger la planète supposerait au contraire de faire primer les rythmes biologiques sur les taux de profit.

Or, comme le montre le journa­liste Grégoire Souchay, l’éolien «  reste marqué, comme les autres industries, par un univers capitaliste prédateur et par une logique d’appropriation économique d’un espace commun pour servir des intérêts privés  »  [1].

Des projets qui ne sont pas au service des populations

Rappelons que les prélèvements sur les ressources naturelles ne cessent de croître : + 65 % entre 1980 et 2007. Ce qui n’est pas principalement dû au développement des pays pauvres. Les États occidentaux ont délocalisé une part des pollutions et de la consommation de ressour-ces. Aussi, en 2002, la superficie dont la population planétaire a besoin, pour produire les ressources qu’elle consomme et pour assimiler les déchets qu’elle rejette, s’établissait à 138 % de la surface bioproductive totale. Depuis le début des années 2010, elle dépasse 150 %.

«  En dépit de la multiplication des éoliennes et des panneaux photovoltaïques ces quinze dernières années, relevait Le Monde diplomatique de 2016, le capitalisme n’est donc pas plus vert que par le passé. […] Les énergies renouvelables ne font que s’ajouter aux modes de production polluants, plutôt que de s’y substituer  »  [2]. Les projets éoliens portés par le capitalisme ne contribuent en rien à une diminution de ce que l’on appelle l’empreinte écologique de l’humanité.

Parfois destinés exclusivement à l’exportation, ces projets se traduisent pas la destruction de terres agricoles et suscitent des oppositions locales conséquentes [3]. Les méthodes mises en œuvre pour les imposer bafouent toute forme de démocratie locale et recourent à une violence policière importante.

Le développement actuel de l’éolien ne s’intéresse à un « gisement éolien » que pour maximiser les profits. Le marché de l’éolien se transforme, du fait « de nombreuses innovations techniques permettant d’accroître la taille des pales, la hauteur des mâts et la puissance des turbines  »  [4]. La production peut être quatre fois plus importante qu’avec les générations précédentes d’éoliennes.

Des choix techniques discutables

De nombreux groupes industriels choisissent d’équiper leurs turbines d’éoliennes d’aimants dopés avec des métaux rares. Ce sont aussi ces derniers qui sont aussi utilisés dans les batte-ries, les pots catalytiques, les ampoules basse consommation, les composants des appareils électroniques, les photopiles… Les choix techniques effectués par le capitalisme font aujour-d’hui dépendre l’ensemble des «  technologies vertes  » de ces mêmes métaux.

L’extraction et le raffinage en sont extrêmement polluants.

Leur recyclage représente actuellement un coût supérieur à leur valeur… Ce qui conduit à ne pas recycler. Le dumping social et environnemental pratiqué par la Chine a permis à l’Occident de délocaliser sa pollution. «  Dissimuler en Chine l’origine douteuse des métaux a permis de décerner aux technologies vertes et numériques un certificat de bonne réputation. C’est certai-nement la plus fantastique opération de greenwashing de l’histoire  », écrit Guillaume Pitron [5].

Le collectif « Toutes nos énergies Occitanie », qui agrège un grand nombre d’associations locales anti-éoliennes a élaboré un scénario de transition sans éoliennes nommé Reposta. Mais « il ne s’agit pas d’un scénario 100 % énergies renouvelables, car Reposta intègre dans son mix une part de nucléaire et d’énergies fossiles »  [6].

L’association NégaWatt  [7] n’a pas la même position.

Paul Neau, qui a participé au volet éolien du scénario négaWatt rappelle: «L’éolien est la technologie la plus rentable et la moins chère pour produire de l’électricité renouvelable.» Même avis pour Benoît Praderie, gérant de la coopérative Soleil du Midi gérant le parc solaire citoyen de Luc-sur-Aude. Cette technologie est «la meilleure solution technique, mathématique et économique », estime-t-il: « L’éolien n’est pas l’homme à abattre. »

Mais nous restons partisans de l’énergie éolienne.

Guillaume Pitron fait un point sur l’immense potentiel en terres rares des mines françaises en sommeil depuis les années 1980 et souligne également l’incohérence des ONG écologistes qui dénoncent les conséquences, minières notamment, de la transition qu’elles promeuvent. Il se fait lui-même l’avocat d’une «  mine responsable chez nous  » qui vaudra toujours mieux qu’une «  mine irresponsable ailleurs  ».

Il ne faut pas se tromper de débat.

Les nuisances et pollutions potentielles liées aux énergies renouvelables, qu’il faut combattre, ne doivent pas conduire à s’accommoder de technologies encore plus destructrices. Notre combat s’inscrit dans une lutte contre la division internationale du travail et contre la propriété privée des moyens de production. Car là est le creuset des choix économiques et technolo-giques qui permettent de faire durer la logique destructrice du capitalisme.

Il est raisonnable de combattre certains projets éoliens.

Mais il est nécessaire, pour s’engager dans une véritable transition énergétique, de soutenir les projets éoliens portés localement et au service de la population. Les choix technologiques peuvent évoluer, d’autres méthodes d’extractions et de raffinage des métaux sont possible. Et oui, dans une société écologique nous aurons besoin d’énergie et celle apportée par l’éolien sera irremplaçable.

Jacques Dubart (AL Nantes) 19 novembre 2018

http://alternativelibertaire.org/

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18 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

centrale (landivisiau)

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7 ans ! Fêtons une lutte qui s’enracine .

7 ANS DE LUTTE ENRACINÉE, 7 ARBRES PLANTÉS
pour que ce projet soit ENTERRÉ !

Plantons 7 arbres pour fêter les 7 années de lutte contre ce projet inutile et polluant et montrer qu’il y a mieux à faire qu’une centrale à gaz sur ce terrain ! Ce sera aussi l’occasion de se retrouver et de discuter autour d’un vin chaud (pensez à votre gobelet !) et de délicieux gâteaux proposés à prix libre.
Venez avec votre pelle pour enterrer ce projet et devenir planteur.se volontaire !

Vous souhaitez participer en nous offrant un arbre ?

Contactez-nous à

nonalacentrale.landivisiau@gmail.com

landi

Dimanche 25 Novembre à 14H au rond point du Drennec.

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15 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

co2 (lutte ouvrière)

mode

CO2 et particules fines

Déchets du profit

Dans le contexte de mécontentement dû à l’augmentation des taxes sur les carburants, le gouvernement a annoncé le doublement de la prime de conversion versée aux particuliers ou professionnels qui mettent à la casse un ancien véhicule pour en acheter un plus récent, censé être moins polluant.

Pendant des décennies, les travailleurs qui avaient les moyens les plus réduits et qui faisaient le plus de kilomètres, ont été incités à acheter des voitures diesel, pour le plus grand profit de groupes automobiles comme PSA. On les tient maintenant pour responsables de la pollution et leurs voitures se retrouvent interdites à Paris certains jours. Ils subissent de plein fouet l’aug-mentation des prix et des taxes et il faudrait qu’ils trouvent le moyen de se passer de leur vieille voiture ! Or, même augmentée, la prime de conversion ne concernera que la minorité qui aura les moyens de se racheter une voiture.

La prime, qu’on nous présente comme créée pour lutter contre la pollution, sert en réalité à aider les constructeurs.

Ainsi ses critères d’attribution sont liés à l’âge du véhicule et non à son caractère polluant. On peut donc l’utiliser pour acheter… un véhicule diesel ! Ou encore une voiture à moteur thermi-que, qui émet du CO2 dans des proportions deux fois et demie supérieures à ce que l’Union européenne veut interdire dès 2021.

L’État ne se contente pas de laisser les constructeurs produire des véhicules polluants, y compris en fermant les yeux quand ils trafiquent leurs moteurs pour les faire passer pour moins polluants, comme ça a été le cas au moment du Dieselgate. Il les aide à écouler leurs véhicules !

Une économie animée par le profit privé et qui repose sur le marché et la concurrence ne peut pas apporter de réponse aux questions écologiques. Gérer rationnellement les ressources et la production, en se donnant les moyens de trouver et de mettre en œuvre des solutions motivées par les besoins et le bien-être actuels et futurs de la population, nécessiterait de ne pas hésiter à imposer ces solutions contre les intérêts des capitalistes.

Nicolas CARL 14 Novembre 2018
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14 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

carburant et taxes (npa)

ecologie-conflits-energie

Éléments de la Commission Nationale Ecologie sur la mobilisation du 17 novembre

Son propos n’est pas de dire ce que doit, ou ne doit pas, faire le NPA, mais d’apporter quelques éléments qui lui semblent incontournables dans l’expression du NPA. En effet, cette mobilisation part du refus de l’augmentation des tarifs des carburants présentée comme écologique par le gouvernement, elle parle de fiscalité et d’automobile.

La CNE tient à rappeler que les taxes sur les carburants sont à la fois  inefficaces sur le plan écologique et injustes socialement.

Les taxes sur les carburants sont inefficaces pour l’écologie car ce qui contraint les travail-leurs.euses à utiliser leurs voitures individuelles est bien supérieur aux incitations fiscales à ne pas les utiliser :

C’est le coût du logement dans les villes qui oblige les plus pauvres à habiter loin de leurs lieux de travail.

L’augmentation des taxes va s’ajouter au prix des loyers ou du foncier sans réduire la consommation de carburant.

C’est la disparition des services publics en campagne qui contraint la population à par-courir des kilomètres pour trouver un bureau de poste, un médecin ou l’agence Pôle Emploi… voire une école. L’augmentation des taxes ne va pas les faire revenir, et ce n’est pas à la population de payer pour un aménagement du territoire absurde.

C’est la disparition volontaire des trains de proximité, la fermeture de km de « petites» lignes et de gares qui contraignent à utiliser une voiture individuelle. Taxer les carburants ne va pas les faire revenir.

Oui ! il faut en finir avec le « tout voiture ».

La part des émissions de CO2 imputable aux transports motorisés est de 30 % au niveau mon-dial et dans cette part, l’usage de la voiture entre pour moitié. Le parc automobile mondial a dépassé 1 milliard en 2017, les constructeurs comptent bien atteindre le 2ème milliard en 2030. Le parc auto français est de 32 millions.

Mais le « tout voiture », imposé par le capitalisme structure le temps et le territoire.

Ce n’est pas en taxant les carburants qu’on limitera leur consommation, leur pollution et le bouleversement climatique, c’est en permettant à la population de se déplacer autrement qu’en voiture individuelle. Cela suppose un tout autre aménagement du territoire, un autre rapport entre les villes et les campagnes…

Mais il est possible d’agir immédiatement et d’améliorer nos conditions de vie

  • En permettant aux salarié.e.s, aux chomeurs.euses, aux retraité.e.s, aux jeunes… de se déplacer massivement en bus, tramway/métro dans les villes, en car ou train dans les départements,
  • En augmentant massivement l’offre de transports collectifs, en les adaptant aux besoins (mode, maillage, fréquence…), et les rendant gratuits.

  • En favorisant l’usage du vélo : des trajets sûrs avec des réseaux de pistes cyclables suffi-santes, embarquement des vélos dans les transports collectifs, garages à vélo… , prêt de vélo public et gratuit…

Les gouvernants ont incité durant des années au diesel.

La campagne actuelle contre le diesel est aussi un moyen de masquer la pollution due à l’essence. Et nous avons désormais les preuves que les Volkwagen, Renault et PSA ont triché sur les émissions polluantes. Ce n’est pas aux usager.e.s de payer pour les choix des industriels du pétrole et de l’automobile.

La primes à la conversion pour encourager l’achat d’un véhicule électrique est une imposture

Elle ne résout pas les problème des plus pauvres et surtout parce que la voiture électrique  n’est pas la solution miracle qu’on nous dit. Tout au long de son cycle de vie, extraction des matières premières pour les batteries, production d’électricité, construction des voitures, circulation et traitements des déchets, la voiture électrique engendre autant d’émissions de CO2 que la voiture essence.

Les gouvernements ont incité et contraint à utiliser des voitures individuelles et voudraient maintenant pénaliser sur une population prisonnière de la voiture !

Ce n’est pas aux exploité.e.s et aux opprimé.e.es de payer pour une pollution: les particules fines,  et le changement climatique dont ils.elles sont les premières victimes et dont les seuls responsables sont les constructeurs automobiles, l’industrie pétrolière et leurs complices au gouvernement.

Celles et ceux qui doivent faire de longs trajets pour aller travailler ne doivent pas subir une double peine (en temps et en argent) c’est aux entreprises de payer le déplacement de leurs salarié.e.s.

Les taxes sont particulièrement injustes socialement :

  • Nous ne confondons pas l’impôt et les taxes. Nous défendons un impôt fortement pro- gressif sur le patrimoine, les revenus, les entreprises…, les taxes (ou impôts indirects) aggravent les inégalités.

  • Nous défendons la suppression de la TVA à commencer par les produits de première nécessité. Elle reviennent à faire payer massivement les moins riches d’entre nous, qui sont sont aussi les plus nombreux : pour un vieux tacot, un.e pauvre (salarié.e.s ou chômeur.euse) paie autant que ceux qui roulent en voiture de luxe !

  • Nous défendons que l’argent public (celui des impôts) soit effectivement utilisé pour développer les services publics écologiques partout sur le territoire et non pour des projets inutiles et destructeurs (comme des projets autoroutiers qui ne résoudront pas les problèmes d’embouteillages mais augmenteront encore le nombre des camions)

  • Nous défendons une politique de prix à la fois sociale et écologique : la gratuité pour les besoins de base (les premiers m3 d’eau, kw/h d’électricité…) et des prix très élevés, dissuasifs pour les mésusages gaspilleurs…

  • La qualité de l’air et le bouleversement climatique sont des prétextes pour ce gouverne-ment, qui n’a qu’une idée: remplir ses caisses au fur et à mesure qu’il les vide par des cadeaux fiscaux au patronat et aux plus riches.

https://npa2009.org

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13 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

planguenoual (rennes infos)

pesticiides

Les pesticides sont partout et il faut dire un grand NON !

L’objectif de notre réunion est simple : réfléchir aux conséquences de l’utilisation de pesticides l’environnement mais aussi sur notre santé.

Les pesticides sont partout dans notre alimentation et même dans les aliments ou on ne les attend pas. Les aliments bio, réputés sans risque par exemple ne sont pas épargnés ! C’est ainsi que le thé par exemple, pourtant symbole d’une alimentation saine, bonne pour le corps, se trouve être contaminé par 17 sortes de pesticides. Quoi penser ? Que faire ? Comment s’insurger ? Toutes ces questions méritent d’être posées et doivent générer des échanges.

Venez répondre à notre appel pour vous réunir avec nous Place de la Mairie à Planguenoual le vendredi 7 décembre 2018 (18h).

C’est dans une ambiance festive que 80 personnes s’étaient réunies le mois dernier pour échanger autour de boissons chaudes. Préparez vous donc à participer au prochain rassemblement et à débattre autour du sujet de l’utilisation des pesticides sur notre environnement.

illud-pe_rou2-2

Place de la Mairie à Planguenoual, 22400
Vendredi 7 décembre 2018

Contact : astrucq@gmail.com

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mardi 13 novembre 2018

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http://www.rennes-info.org/

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