Archive | Ecologie & climat

24 mars 2017 ~ 0 Commentaire

tests candidats (sortir du nucléaire)

sdn

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23 mars 2017 ~ 0 Commentaire

les paysans malades des pesticides (france culture)

parap

Ils ont entre 45 et 55 ans, sont agriculteurs intensifs. Rien ne les prédestinait à devenir contestataires de l’agriculture chimique, sur laquelle ils avaient au contraire tout misé. Mais suite à des ennuis de santé liés aux produits phytosanitaires, ils vivent une évolution de leur pensée

Ils ont entre 45 et 55 ans, sont agriculteurs intensifs, sans aucune culture militante. Ils sont de droite, parfois très à droite. Rien ne les prédestinait à devenir contestataires de l’agriculture chimique, sur laquelle ils avaient au contraire tout misé. Mais suite à des ennuis de santé graves, liés aux produits phytosanitaires, ils vivent une évolution de leur pensée. Malades, culpabilisés par les institutions qui leur ont pourtant souvent caché les dangers de la chimie de synthèse, ils se perçoivent à la fois comme victimes et responsables, parfois même comme empoisonnés et empoisonneurs, révélant au travers des contradictions dans lesquelles ils sont pris, aussi bien les enjeux actuels du système capitaliste, qu’une culture singulière oscillant entre fierté et hantise du regard des autres.

Cela se passe à Dôle, dans le Jura, au sein d’une réunion de l’association « Phytovictimes » qui regroupe des paysans utilisateurs de pesticides. L’enjeu à travers leurs témoignages est de dessiner les contours du système tentaculaire pour lequel ils travaillent et de saisir si et comment il serait possible, à leur échelle, de sortir de la chimie pour se tourner vers le bio. « Pour ça j’ai besoin de lui, * dit Denis Camuset en parlant de son fils qui va reprendre l’exploitation, j’ai mené bien des combats, mais le passage en bio est certainement le plus dur ! Ce qui rend difficile le changement du système, c’est tout l’aspect psychologique, on a tellement été bercé dans une autre mentalité. Réduire les pesticides c’est reprendre une formation, c’est changer tout un système, c’est aussi la peur financière je crois, car on ne sait pas où on va. »

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23 mars 2017 ~ 0 Commentaire

linky lorient + logonna-quimerch (ouest france + le télégramme)

compteurs linky

Les opposants aux compteurs Linky se mobilisent

Dans le cadre de la journée nationale contre les compteurs Linky, une quarantaine de per- sonnes se sont réunies ce mercredi midi devant France 3, à Lorient. Les manifestants dénoncent les risques pour leur environnement et leur santé. « Nous n’avons pas pu monter à Paris pour le grand rassemblement, mais nous voulons montrer que la contestation continue, rappelle Grégoire Le Moal, du collectif Stop Linky en Centre Bretagne. Nous sommes là pour mettre fin au carnage. »

« Les fréquences perturbent notre environnement »

Les slogans fusent. « ERDF, touche pas à mon compteur ! » peut-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants.  « Champ magnétique trop fort, procédés coûteux et intrusifs » : les mêmes récriminations sont pointées du doigt. « Les fréquences émises par les compteurs perturbent notre environnement, ce n’est pas acceptable. D’autres rassemblements seront organisés », ajoute Grégoire Le Moal. 22/03/2017

Commentaire: Ce n’est pas qu’une histoire d’ondes!

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http://www.ouest-france.fr/

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22 mars 2017 ~ 0 Commentaire

linky laz / moelan (le télégramme)

compteurs linky

81 millions de compteurs « communicants », Aquarius pour l’eau, distribuée par des sociétés privées, Gaspard pour le gaz de ville et Linky pour l’électricité, vont remplacer les compteurs actuels.

Parmi eux, Linky fait beaucoup parler de lui. Il suscite des inquiétudes au regard de la santé, de la vie privée et des conséquences sur le budget des familles. Afin que les usagers comprennent pourquoi des milliers d’usagers refusent ces compteurs, le collectif Stop Linky Kreiz Breizh organise, en partenariat avec l’association Ekolobreizh, une

Réunion Publique
Samedi 16 h
Salle communale (46, Grand’rue).
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Sera présenté un film documentaire, « Les compteurs communicants sont-ils seulement des compteurs ? », suivi d’un débat.
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Contact Collectif Stop Linky Kreiz Breizh, Cal, route de Berrien, Huelgoat.
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stoplinkykb@riseup.net
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Ekolobreizh : Kergwaned Vihan, Saint-Goazec
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tél. 06.03.72.34.32 http://www.letelegramme.fr
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e rfd

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Linky. 50 personnes à Moelan La salle de la MLC était comble vendredi soir.

Un peu plus de 50 personnes ont participé, vendredi soir, à la réunion organisée par le collectif « Linky non merci Sud-Cornouaille », à la MLC.
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Les installations des compteurs Linky et des concentrateurs sont en cours dans la commune. Elles sont réalisées par des entreprises de sous-traitance d’Enedis (ex-ERDF). Les concen- trateurs sont de mini-antennes relais qui servent à transmettre, via le réseau de téléphonie mobile, les données de consommation récoltées par les compteurs Linky à Enedis.
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Le collectif compte 150 membres, qui sont à l’écoute de ce que disent les scientifiques. Lors de la réunion, les aspects protection de la vie privée, santé, augmentation des factures, respect du libre arbitre du citoyen, droit de refuser… ont été abordés. Les personnes qui souhaitent des renseignements ou rejoindre le collectif peuvent prendre contact par internet.
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Contact : veille.eveil@gozmail.bzh
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21 mars 2017 ~ 0 Commentaire

lannion (sortir du nucléaire)

lannion tregor

Déchets nucléaires : film et débat à Lannion

Depuis plusieurs années, à Bure (Meuse), les militants antinucléaires s’opposent au projet d’enfouissement souterrain des déchets nucléaires.Pour informer sur les enjeux de ce dossier, Sortir du Nucléaire-Trégor invite à la projection du film intitulé « Déchets nucléaires, 100 000 ans sous nos pieds » de Dominique Hennequin, suivie d’un débat animé par Irène Gunepin, militante de Bure.
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Jeudi 23 Mars 20h30 Salle de Conférence Espace Sainte-Anne.

En toile de fond du débat sur Bure, Sortir du Nucléaire-Trégor place la sécurisation d’une partie du site de l’ancienne mine d’uranium de Buhulien

lannion sdfn

Et aussi:
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Lundi 27 Mars à 18H30
Rassemblement pour l’Abolition des Armes Nucléaires Place du Marc’hallac’h  Lannion
sdn-tregor@laposte.net
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https://sdntregor.wordpress.com/
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17/03/2017  Erwann Hire
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http://www.letregor.fr

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21 mars 2017 ~ 0 Commentaire

lorient linky (le télégramme)

(Image JPEG, 259 × 194 pixels)
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Anti-Linky. Pique-nique citoyen mercredi 22 mars
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Dans le cadre de la journée nationale anti-Linky, Mercredi, les Citoyens éclairés du pays de Lorient organisent un pique-nique citoyen à partir de 11 h 30. Rendez-vous est donné au 6 boulevard du Général-Leclerc, à Lorient, devant la rédaction de France 3 Bretagne.
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20 mars 2017
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20 mars 2017 ~ 0 Commentaire

pouldreuzic (ae2d)

porcs

Conditions d’élevage dans une porcherie de Pouldreuzic : la réaction de la Coordination verte et bleue

Les associations de la Coordination Verte et Bleue font part de leurs remarques sur les réactions suscitées par la publication d’une vidéo sur les conditions d’élevage dans une porcherie de Pouldreuzic, par l’association L214, qui milite pour le bien-être animal.

La Coordination Verte et Bleue regroupe :

AE2D
Association pour la défense du pays Fouesnantais
Baie de Douarnenez Environnement
L’eau et la terre Quimper
Sauvegarde du Penthièvre
Sauvegarde du Trégor
Sous le vent les pieds sur terre Trebrivan

Nous sommes choqués d’entendre le Président des Jeunes Agriculteurs du Finistère qualifier cette action d’« écoterrorisme ». Pour les associations environnementales de la Coordination Verte et Bleue, un tel qualificatif relève de la diffamation, et de l’incitation à la violence. Nous sommes également choqués de la menace contenue dans l’avertissement « cela va mal finir » donné au Préfet par le Président de la chambre d’agriculture du Finistère.

Nous rappelons que les exactions commises par quelques agriculteurs encouragés par leurs responsables syndicaux restent la plupart du temps impunies, ainsi l’incendie de l’hôtel des impôts de Morlaix il y a trois ans, pour lequel nos associations sonnent tous les mois le « tocsin » à Morlaix, dénonçant l’immobilisme dont font preuve les pouvoirs publics pour établir les responsabilités.

Nous nous interrogeons quand nous entendons le groupement de l’éleveur se désolidariser publiquement de son coopérateur, se désolant qu’il n’ait pu assurer « l’entretien général de ses porcheries » du fait de sa « surcharge de travail ». Le rôle du groupement n’était-il pas d’accom- pagner ce jeune éleveur qu’il savait seul et surchargé ?

Un exploitant qui contribue à la prospérité du groupement est ainsi abandonné à son sort, quand il devrait être soutenu ? Le groupement coopératif agricole en cause est Triskalia, condamné en 2016 à indemniser ses salariés, intoxiqués par des pesticides. Nous posons la question de la responsabilité du groupement Triskalia sur les manquements de l’éleveur de Pouldreuzic en matière de contrôles et de suivi vétérinaire.

Enfin, certes les services de la Préfecture ont constaté des « non conformités sérieuses », à savoir l’absence de tenue de la pharmacie. Mais les animaux morts « font partie du quotidien », ainsi que le reconnaît la Présidente du Comité de développement. Les autres révélations de la vidéo de L214, les porcelets à la queue coupée, les truies contraintes dans les cages, sont la normalité des élevages hors sol, sans compter l’ammoniac omniprésent dans l’air que ne peut montrer une vidéo.

Les associations de la Coordination Verte et Bleue ne sont, bien sûr, pas opposées à l’élevage puisqu’elles soutiennent les petites exploitations familiales ; par contre elles partagent le constat que dans ce type d’élevage intensif, les conditions ne sont pas réunies, pour le meilleur bien-être animal.

Coordination Verte et Bleue
coordinationverteetbleue@gmail.com

Lundi 20 mars 2017

http://www.ae2d.infini.fr/

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20 mars 2017 ~ 0 Commentaire

rennes pesticides

rennes

Facebook

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20 mars 2017 ~ 0 Commentaire

poullan pesticides (ouest france)

pesticide2

cap douarn

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19 mars 2017 ~ 0 Commentaire

pesticides (libération)

pesticides

Non, les pesticides ne sont pas nécessaires pour nourrir la planète

Un rapport rédigé par des experts de l’ONU alarme sur les conséquences de l’usage des pesticides. Ces chercheurs souhaitent l’élaboration d’un traité mondial contraignant et promeuvent «l’agroécologie».

C’est un marché qui pèse 50 milliards de dollars par an (47 milliards d’euros) que l’industrie ne veut surtout pas lâcher, au point de véhiculer un «mythe» : les pesticides sont essentiels à la sécurité alimentaire d’une population mondiale qui devrait passer de 7 milliards aujourd’hui à 9 milliards en 2050.

C’est totalement faux, démonte un rapport présenté le 8 mars au conseil des droits de l’homme des Nations unies qui accuse les multinationales (Syngenta, Monsanto, Bayer…) de nier les risques sanitaires et environnementaux liés à l’usage de ces produits toxiques. Pour vendre toujours plus de pesticides, ces grands groupes se battent contre toutes restrictions ou limitations d’usage via des campagnes de lobbying auprès des gouvernements nationaux et des «stratégies marketings agressives et contraires à l’éthique».

Pour les auteurs du rapport, Hilal Elver, rapporteuse spéciale pour le droit à l’alimentation, et Baskut Tuncak, rapporteur spécial sur les substances toxiques, «l’utilisation de plus en plus de pesticides n’a rien à voir avec la réduction de la faim [dans le monde]. Selon la FAO (Orga-nisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), nous pourrions nourrir 9 milliards de personnes aujourd’hui. La production augmente, mais le problème demeure la pauvreté, les inégalités et la distribution».

D’autant, souligne le rapport, que «les entreprises ne travaillent pas pour la réduction de la faim, elles travaillent pour une croissance de l’activité agricole à grande échelle». Une grande quantité de pesticides est ainsi utilisée pour des cultures comme l’huile de palme et le soja. Une pratique qui ne sert pas à nourrir directement les populations vulnérables et qui conduit à des déforestations.

200 000 décès par an

S’ajoute à ce mythe industriel le constat cinglant de conséquences «catastrophiques sur l’environnement, la santé humaine et la société». Les experts de l’ONU évaluent à 200 000 le nombre de décès provoqués par les pesticides chaque année. Hilal Elver et Baskut Tuncak expliquent qu’il existe «un lien entre une exposition régulière aux pesticides et la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les troubles endocriniens, les troubles du développement et la stérilité. Les pesticides peuvent aussi avoir de nombreuses répercussions sur le plan neurologique, comme des pertes de mémoire, un manque de coordination ainsi qu’une acuité visuelle et des habiletés motrices réduites. L’asthme, les allergies et l’hypersensibilité en sont d’autres effets possibles».

Les auteurs s’inquiètent également des empoisonnements directement à l’ingestion de ces produits toxiques. Deux épisodes dramatiques parmi d’autres : en Inde en 2013, 23 enfants de 4 à 12 ans sont morts après avoir consommé un repas contaminé par un pesticide, le monocrotophos ; l’année suivante en Chine, l’histoire s’est répétée pour 39 enfants qui avaient ingéré de la nourriture contenant des résidus de tetrahydrophthalimide. D’autres drames similaires ont également eu lieu au Pérou ou au Bangladesh, rappellent les chercheurs qui affirment que dans certains pays en développement, le nombre de décès dus à ces empoisonnements directs est «supérieur à celui dus aux maladies infectieuses».

Des conséquences désastreuses sur l’environnement

Et sans surprise, l’environnement n’est pas épargné : «L’usage excessif et abusif de pesticides entraîne une contamination des sols et des ressources en eau dans l’espace environnant, ce qui entraîne une réduction de la biodiversité, la destruction de populations d’insectes bénéfi- ques qui sont les ennemis naturels des ravageurs et une baisse de la valeur nutritionnelle des aliments.» En Chine par exemple, 26 millions d’hectares de terres agricoles, soit trois fois la superficie du Portugal, sont contaminés par des pesticides, si bien qu’environ 20% des terres arables ne peuvent être cultivées.

Et c’est toute la biodiversité qui est concernée. Interdits à la vente en France à partir de septembre 2018, les néonicotinoïdes, insecticides les plus utilisés au monde, sont responsa- bles du «syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles dans le monde entier. Ainsi, le déclin de 50% des populations d’abeilles mellifères domestiques enregistré en vingt-cinq ans aussi bien aux Etats-Unis qu’au Royaume-Uni est imputé à l’utilisation massive de ces insecticides.» Ces abeilles jouent un rôle fondamental dans la pollinisation des cultures. Une situation d’au- tant plus préoccupante qu’un tiers de l’alimentation mondiale résulte de cette pollinisation. L’Union européenne a d’ailleurs restreint l’utilisation de trois molécules de néonicotinoïdes sur sept en 2013, ce qui n’est pas le cas dans la plupart des pays du monde.

Des législations trop laxistes

Les premiers à subir les conséquences sanitaires et environnementales sont toujours les mêmes, déplore les auteurs: «99% [des décès] surviennent dans les pays en développement où les réglementations dans le domaine de la santé, de la sécurité et de l’environnement sont plus souples et appliquées moins rigoureusement.» Ils constatent également qu’environ 25% de ces Etats ne disposent pas de «législation efficace pour encadrer la distribution et l’utili- sation de ces produits, et 80% n’ont pas suffisamment de ressources pour appliquer les lois existantes». Souvent même, des pesticides dont l’utilisation est interdite dans certains pays, sont exportés vers les pays en développement.

D’après ce rapport, un traité mondial sur la réglementation des pesticides dangereux pourrait éviter ce genre de situation grotesque qui demeure «une grave lacune dans le cadre de la protection des droits de l’homme». L’élaboration d’un tel traité constitue d’ailleurs la première recommandation formulée par Hilal Elver et Baskut Tuncak qui suggèrent que celui-ci soit évidemment «contraignant».

«Promouvoir l’agroécologie»

Pour obtenir un tel accord, c’est une véritable prise de conscience de l’opinion publique que souhaitent les chercheurs face à une industrie chimique qui minimise les dangers. L’objectif serait donc de mieux informer les populations pour qu’elles puissent soutenir une législation plus stricte dans tous les pays. «La société civile devrait informer le grand public des effets néfastes des pesticides […] et organiser des programmes de formation sur l’agroécologie», écrivent-ils.

Justement, les auteurs interpellent la communauté internationale pour «promouvoir l’agroécologie» et à terme, renoncer à l’agriculture industrielle et l’usage de pesticides en accordant «la priorité aux solutions qui ne reposent pas sur l’utilisation de produits chimiques». Ils réclament également «des mesures incitatives telles que des subventions et la fourniture d’une assistance financière et technique» pour favoriser «les aliments issus de l’agriculture biologique». Il s’agit également de taper au portefeuille les multinationales en cessant de subventionner les pesticides et en mettant «en place des taxes, des droits d’importation et des redevances sur ces produits».

En clair, conclut le rapport, «il est nécessaire de remettre en cause les politiques agricoles, les systèmes commerciaux et l’influence exercée par les entreprises sur les politiques publiques si nous voulons renoncer aux systèmes alimentaires industriels qui reposent sur les pesticides».

Tom Rossi 10 mars 2017

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