Archive | Ecologie & climat

23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

lannion linky (le trégor)

stop linky

Réunion des opposants aux compteurs Linky mardi

Une réunion d’informations sur le nouveau compteur Linky a été organisée le 23 avril avec Sortir du nucléaire Trégor. Suite à cette rencontre et « vu l’intérêt d’un certain nombre de poursuivre les démarches pour refuser la pose du compteur communiquant chez eux, ou pour en mettre en commun les données régulièrement actualisées sur ce dossier », une autre réunion se tiendra

Mardi 23 Mai à 18h30 l’Espace Sainte-Anne  Lannion, salle n°2.

19/05/2017 Erwann Hirel

 Lien : https://stoplinkynonmerci.org/

http://www.letregor.fr

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23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

tihange et doel (belgique)

Chaîne humaine 25 juin 2017 pour la fermeture de Tihange 2 et Doel 3

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23 mai 2017 ~ 0 Commentaire

nddl 8 et 9 juillet

nddl

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22 mai 2017 ~ 0 Commentaire

climat (npa)

Une conférence de plus… mais toujours pas la bonne !

Lundi 8 mai à Bonn en Allemagne, 196 États membres ont ouvert la session annuelle de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC)…

Il s’agit pour eux de discuter de la décision prise lors de la COP22 de Marrakech en 2016, de poursuivre les discussions pour avancer sur le manuel de mise en œuvre de l’accord de Paris de 2015 (COP21), afin de se mettre d’accord sur le contenu du « dialogue facilitateur », sorte de bilan intermédiaire basé sur le volontariat, programmé pour 2018, avant le bilan mondial… prévu en 2023 ! De quoi faire croire qu’ils agissent…

Une catastrophe déjà là

Encore une fois, comment accorder la moindre confiance à des gouvernants empêtrés dans des démarches aussi inefficaces et ridicules ? De conférences internationales en sommets mondiaux, leurs politiques se résument à des déclarations d’intention vides, à une autosatis- faction criminelle, à des shows médiatiques orchestrés. Incapables d’opposer une résistance à la voracité sans fin des grands groupes industriels et financiers, quand ils n’en sont pas de fidèles représentants malléables à volonté, ils s’ingénient à mettre en scène leur spectacle sans rien changer au scénario capitaliste.

Un des enjeux de la future COP23 de Bonn sera le financement des différents fonds d’aide à la transition énergétique des pays du Sud, premiers à subir les effets dévasta- teurs de la montée des températures. C’est d’autant plus mal parti de ce côté-là aussi, que les pays du Nord peinent à abonder le Fonds vert de 100 milliards de dollars par an, une promesse prise à Copenhague en 2009.

Pourtant, tous les indicateurs du réchauffement sont au rouge, de l’intensification des catastrophes météorologiques aucunement naturelles à la hausse du niveau des mers. Ainsi, une étude d’une équipe franco-suisse conduite par Anny Cazenave du Laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales de Toulouse, est la première à déceler une accélération du rythme d’élévation des océans depuis le début des observations satellites en 1993.

Ainsi, la récente coulée de boue meurtrière en Colombie, les inondations au Pérou, en Californie, après des sécheresses à répétition, des cyclones à Madagascar, en Nouvelle-Zélande, des tempêtes mortelles en Afghanistan, au Mozambique, des vagues de chaleur qui déclenchent des incendies au Chili, en Australie… mais aussi la menace de disparition d’îles du Pacifique, de villes comme Amsterdam, New York… sont les conséquences directes du basculement climatique provoqué par un système économique basé sur l’exploitation et l’utilisation à outrance des énergies fossiles, des ressources du sol et du sous-sol et qui produit une augmentation problématique des gaz à effet de serre.

De Trump à Macron, droit dans le mur

Trump prévoit de « mettre fin à la guerre contre le charbon » et de relancer le pipeline Keystone XL, met en service l’oléoduc du Dakota du Nord et autorise les forages en mer ouvrant la voie à l’exploitation de l’Arctique… À la Maison Blanche, le débat oppose les tenants de la sortie de l’accord de Paris à ceux qui veulent profiter de la manne économique que représentent les énergies renouvelables et les nouvelles technologies. Il y a donc de quoi être bien plus qu’inquiet.

CertainEs veulent se rassurer en comptant sur Macron pour « insuffler de l’énergie dans le processus de discussion » alors que, fin 2015, il a accordé trois permis de recher- ches d’hydrocarbures et prolongé deux autres.

Aujourd’hui, il promet des mesurettes : renforcer les normes antipollution des véhicules neufs, augmenter la taxe carbone, fermer les centrales à charbon d’ici 5 ans, interdire l’exploitation des gaz de schiste… Rien de nouveau donc.

Devant le congrès de la FNSEA, fin mars, il affirme qu’il y aura toujours deux types d’agriculture, dont une « intensive qui exporte ». Pourtant, cela n’alarme pas les écolos compatibles avec n’importe quel gouvernement – Cohn-Bendit, Pompili, Lepage, de Rugy –qui acceptent la défense du nucléaire qualifié de « source d’énergie importante qui a un avenir en France » par le futur président…

C’est au mouvement social de conjuguer la lutte pour la justice climatique et pour la justice sociale, de discuter de comment arrêter l’extractivisme et la course au productivisme. Ensemble, nous pouvons porter la seule réponse réaliste : sortir du capitalisme pour mettre en place les conditions d’une société écosocialiste. Ici ou ailleurs, il faut encourager et amplifier les luttes environnementales et sociales.

Mercredi 17 mai 2017 Commission nationale écologie

https://npa2009.org/

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21 mai 2017 ~ 0 Commentaire

nicolas hulot (essf)

hulotalondres

La confusion générée par la nomination au gouvernement de Nicolas Hulot est une très mauvaise nouvelle pour l’avenir de l’écologie politique en France

Nicolas Hulot a été nommé ministre d’Etat à la transition écologique et solidaire. Prise de guerre pour les uns, bonne nouvelle pour les autres, cette nomination, au moment où Areva et les lobbies fossiles réalisent une OPA sur Matignon, génère manifestement de la confusion. Confusion qui ne pourra se dissiper qu’à condition de clarifications politiques, tant sur le fond qu’en terme de stratégie.

Au moment où Areva et les lobbies fossiles réalisent une véritable OPA sur Matignon, et alors qu’Emmanuel Macron veut diriger le pays comme on dirige une start-up, la nomination de Nicolas Hulot comme ministre d’Etat à la transition écologique et solidaire ne peut que générer plus de confusion politique.

Une confusion politique entretenue par Nicolas Hulot lui-même, lorsqu’il refusa d’entrer dans un gouvernement dirigé par le Parti socialiste en 2016, alors qu’il y avait une majorité de « gauche » (même très libérale) à l’assemblée nationale et la nécessité d’embrayer sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. En acceptant aujourd’hui d’entrer dans un gouvernement dirigé par un élu de droite pro-nucléaire et pro-charbon, et ce alors que l’essentiel des postes minis- tériels concernant les politiques économiques et sociales sont tenus par la droite et des pro- business, Nicolas Hulot brouille les messages qu’il avait envoyés à l’opinion publique depuis plusieurs années.

A commencer par le message consistant à dire que le libéralisme n’était « pas compa- tible » avec l’écologie. «  Osons dire que la violence capitaliste a colonisé tous les cercles de pouvoir » déclarait-il au moment de la publication de son livre « Osons » en amont de la COP21, établissant un réquisitoire sans appel contre les politiques néolibérales faisant primer le business sur l’ensemble des autres domaines de l’existence : à la puissance des marchés et des multinationales, il brandissait la reconnaissance «  de la finalité sociale et écologique de l’écologie  » comme alternative au Business as usual. Comme nous l’avons expliqué ailleurs [1], les engagements de campagne et les premiers signes envoyés par Emmanuel Macron sont à des années-lumière des déclarations de Nicolas Hulot.

Disons-le et répétons-le tranquillement : face à l’aggravation du réchauffement climatique et la perte de biodiversité, les politiques écologiques dont nous avons besoin ne sont pas compati- bles avec les politiques de compétitivité économique voulues par Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Bruno Lemaire. Il en ressort plusieurs questions à adresser à Nicolas Hulot. Directement, et pas par l’entremise de ses proches ou de commentateurs joyeux :

1. Quelles sont donc les garanties obtenues d’Emmanuel Macron et Edouard Philippe qui ne l’étaient pas en 2016 de François Hollande et Manuel Valls ?

2. Plus spécifiquement, ce que nous voulons savoir c’est quelles sont les garanties obtenues – car nous ne pouvons imaginer qu’il n’y en ait pas – sur Notre-Dame des Landes, le CETA, les centales à charbon, le nucléaire, le plan autoroutier (A45, GCO, etc), les pesticides, le Diesel, les gaz de schiste, etc

3. Plus largement, nous n’imaginons pas non plus que des garanties n’aient pas été négociées et obtenues sur la possibilité de réorienter les politiques économiques et financières dans un sens compatible avec la transition écologique et sociale : évasion fiscale, taxe sur les transactions financières, régulations financières, financement de la transition écologique, agroécologie paysanne, etc ;

4. Finalement, il est important que Nicolas Hulot explique comment il compte s’y prendre sur le plan stratégique : devenir ministre et avoir l’ambition d’être utile pour la cause qu’on prétend défendre implique de gagner des arbitrages. Nicolas Hulot a le choix : faire croire à « la société civile » et l’opinion publique que sa seule nomination permet de gagner des arbitrages dans les couloirs avec un gouvernement anti-écologique et pro- business.

Ou bien reconnaître que de tels arbitrages ne pourront être gagnés sans rapport de force construits au sein de la population et du débat public : ce qui implique de ne pas s’enfermer dans son bureau mais d’utiliser sa position comme levier pour construire des controverses publiques et gagner des batailles par l’intermédiare de la mobilisation des ONG, associations, syndicats, collectifs citoyens. Nul doute qu’ils pourraient être prêts à batailler, à condition de créer les conditions pour que ce rapport de force public émerge et ne se règle pas dans les couloirs de Matignon ou de l’Elysée. Il n’y aurait rien de plus problématique qu’un Hulot ministre disant publiquement qu’il mène bataille à l’intérieur des arcanes du pouvoir, pour nous rassurer, alors que les arbitrages sont déjà perdus. Stratégie désastreuse déjà utilisée, plus que de raison, par de récents ministres écologistes, notamment sur la question de la taxation des transactions financières.

S’il veut être sérieux et digne de l’appartenance à la société civile qu’il revendique, Nicolas Hulot doit apporter des réponses précises à ces questions, et non des généralités comme le tweet publié dans la foulée de sa nomination.

Je finis en précisant que la confusion générée par la nomination de Nicolas Hulot est une très mauvaise nouvelle pour l’avenir de l’écologie politique dans ce pays.

Principalement parce que nous avons besoin de clarification, c’est-à-dire de démêler, tant sur le fond que du point de vue des stratégies menées, ce qui est compatible avec les défis sociaux et écologiques auxquels nous sommes confrontés de ce qui ne fait que contribuer à perpétuer les impasses dans lequelles nous conduisent les politiques de compétitivité éconmique et anti-écologiques menées depuis 30 ans.

La nomination de Nicolas Hulot, à ce stade, n’y contribue aucunement. Au contaire. D’une certaine manière, en acceptant d’entrer dans ce gouvernement libéral, Nicolas Hulot contribue à un coup bassement politicien d’Emmanuel Macron visant à empêcher que l’écologie politique, qui est loin d’avoir disparu des radars au lendemain de la présidentielle, puisse se recomposer sereinement dans les semaines et mois à venir, sous des formes nouvelles et hybrides [2].

mercredi 17 mai 2017  Maxime Combes, économiste et auteur de Sortons de l’âge des fossiles (Seuil, collection Anthropocène).

« Nicolas Hulot au gouvernement : de la confusion et des exigences politiques à clarifier ». MEDIAPART BLOG : SORTONS DE L’ÂGE DES FOSSILES !. 17 MAI 2017

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https://blogs.mediapart.fr/

Lire aussi:

Quel avenir, en France, pour l’écologie politique ? (Essf)

Programme de campagne : l’écologie version Macron (Essf)

De Fillon à Macron, une offensive générale contre le principe de précaution aux dépens de la santé publique (Essf)

Entre nucléaire et Notre-Dame-des-Landes, un Hulot plus si vert que ça (RP)

Nicolas Hulot ministre. Macron tient sa caution de gauche (RP)

 

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20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

monsanto lorient (ouest france + peuple breton)

Marche anti-OGM. Près de 2 000 manifestants à Lorient

La marche anti-OGM vient de démarrer, ce samedi, à Lorient. Ils sont environ 2 000 manifes- tants dans les rues à dire leur opposition aux OGM et pesticides. Alors que le gros du cortège s’apprête à regagner le quai des Indes, point de départ de la manifestation, d’autres manifes- tants ont décidé de rallier la nouvelle gare, qui va être officiellement inaugurée dans deux heures.

« Semences enrobées, terres polluées. » « Quand je mangerai des pissenlits par la racine, j’aimerais qu’ils soient bio. » Ce sont quelques-uns des slogans scandés ce samedi après-midi dans les rues de Lorient, à l’occasion de la marche anti-OGM.

Comme l’an passé

La manifestation, coordonnée par des associations, syndicats agricoles et partis politiques (EELV et UDB), rassemble environ 2 000 personnes. Soit à peu près le même nombre que l’an passé, lors d’une marche similaire à Lorient.

Une participation plus faible que celle attendue

Cette participation est en deçà des attentes du collectif organisateur, qui annonçait entre 3 000 et 4 000 personnes ; sachant que cette année Rennes, Nantes et Brest n’organisent pas de marche.

 » Scandale sanitaire et environnemental « 

Pour mémoire, 600 000 tonnes de soja transgénique importé transitent chaque année par le port de Lorient. « Un scandale sanitaire et environnemental«  pour le collectif anti-OGM.

20 05 2017

http://www.ouest-france.fr/

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Lire aussi:
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20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi dit non à la centrale!

bandero

ti maer

Visite chez Madame la maire

 

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

marées vertes (ae2d)

manif-algues-vertes

La recrudescence des marées vertes de cette année nous renvoie à la faillite des politiques publiques

« Combien de fois n’avons-nous pas entendu de la bouche des uns et des autres, y compris parfois de la part de nos propres adhérents, leur confiance dans les plans de lutte contre les marées vertes ?

Combien de fois Sauvegarde du Trégor, Halte aux marées vertes et la plupart des associations non subventionnées n’ont-elles pas été traitées d’intégristes par les pouvoirs publics pour avoir douté de l’efficacité de ces plans dès 2011 ?

Et elles n’étaient pas les seules, puisqu’en 2012, un collège de scientifiques avait aussi émis des doutes. Avis délibérément passés sous silence.

Et comme les faits sont têtus, les marées vertes reviennent en force cette année. Pire, pour la première fois depuis 50 ans, dans certaines baies, elles s’installent à l’année ! Et pendant ce temps, les risques sanitaires demeurent.

Il faut bien alors admettre que, contrairement aux déclarations de Monsieur le Président de Région, la Bretagne ne se soigne pas, parce que ses responsables politiques ne s’en donnent pas les moyens.

Sur 7 % de la surface agricole utile bretonne qui irriguent en nitrates les baies à marées vertes, il n’a même pas été envisagé des scénarios de rupture de l’agriculture intensive.

Et ce ne sont pas des améliorations de pratiques agricoles pour cultiver des plantes polluantes comme le maïs qui suffiront pour empêcher le lessivage des nitrates . Et cela, tous les déci- deurs agricoles et politiques le savent. Ils savent que la Bretagne ne se soigne pas parce qu’ils ne veulent pas lui administrer les bons remèdes.

Ils ne veulent pas remettre en cause un modèle agricole pourtant à bout de souffle, qui n’est soigné qu’à coups de subventions publiques.

La recrudescence des marées vertes de cette année nous renvoie à la faillite des politiques publiques déjà dénoncée par un jugement du tribunal administratif de Rennes en 2007.

L’histoire bégaye, l’environnement trinque toujours, et les citoyens avec… ».

Communiqué commun des association:

« Sauvegarde du Trégor » et « Halte aux marées vertes »

Jeudi 18 mai 2017

http://www.ae2d.infini.fr/

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

brest vallons (change)

Vive les citoyens marcheurs !

Le dimanche 14 mai, un collectif de citoyens a organisé la Marche Citoyenne des Vallons, depuis le vallon du Dour Braz jusqu’à celui du Stang Alar, pour alerter les citoyens contre les risques que des projets immobiliers démesurés font courir à nos espaces boisés naturels.

Cette marche a rassemblé entre 15h et 17h environ 400 personnes.  Au bois du Dour Braz, un collectif de citoyens a pris la parole pour dénoncer les conséquences néfastes du projet de luxe des « perles de St-Marc », et le déclassement et la vente d’une partie de l’espace boisé du vallon, côté Ouest.

Devant l’emplacement du projet Iroise Promotion, rive droite du vallon du Stang Alar, juste en aval de la crêperie, l’association Save StangAlar a dénoncé ce projet démesuré, qui exploite « au mieux » la forte pente du terrain : 5 niveaux de béton visibles face au vallon, sur une largeur de 71 m, qui domineraient de 24 m le sentier piétonnier public, et dont les appartements côté Ouest et Sud détruiraient l’intimité des riverains.

Ce projet fait de plus peser des menaces graves sur la qualité de l’environnement, et sur la qualité de vie des usagers du vallon :

• La zone humide du Stang Alar, où les trop pleins des eaux de ruissellement se déverseraient lors des fortes pluies, causant l’érosion des berges et la turbidité de l’eau — à éviter absolument selon le PLU (plan local d’urbanisme) ;
• Les grands arbres bordant le sentier piétonnier seraient soumis à un risque de pollution durant le chantier, et leurs racines mises en péril pendant et après la construction.
• Le chemin de Penhelen très étroit, très en pente, sans issue, et fréquenté par de nombreux promeneurs, connaitrait une circulation et des stationnements dangereux.

Aucune concertation n’a eu lieu avant l’instruction du permis.  Aucune contrainte supplémentaire par rapport au PLU n’a été imposée au promoteur pendant l’instruction du permis. Ceci alors même que deux articles du code de l’urbanisme ou du PLU auraient rendu l’une et l’autre possibles, à condition que Brest Métropole, instructeur du permis, ait pris en considération le caractère exceptionnel et la sensibilité paysagère du vallon.
Cela a été démontré lors de notre intervention au Conseil de Métropole du 2 février, des vidéos (https://vimeo.com/savestangalar) permettent de voir ce point en détail.

Les citoyens marcheurs ont marqué dans la bonne humeur leur opposition à ces projets immobiliers à proximité immédiate des espaces boisés protégés ou remarquables comme le vallon du Dour Braz, ou celui du Stang Alar. Ils demandent l’annulation de ces permis en leur état actuel.

Association CLOS DU STANGALAR

16 mai 2017

https://www.change.org/

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16 mai 2017 ~ 0 Commentaire

édouard (sdn + odn + le monde)

nukehugger

Edouard Philippe nommé à Matignon : en marche vers l’impasse nucléaire !

En choisissant Edouard Philippe comme premier ministre, Emmanuel Macron a choisi d’envoyer un signal exécrable dès le début de son quinquennat.

Directeur des affaires publiques d’Areva entre 2007 et 2010, Edouard Philippe avait notam- ment joué un rôle de lobbyiste auprès des élus de l’Assemblée Nationale au sujet des mines d’Areva au Niger. Il a donc défendu les actions d’une entreprise qui, au Niger, a pollué irréversi- blement les territoires des peuples autochtones et baigné dans les scandales financiers.

En tant que député du Havre, il a également voté contre la loi de transition énergé- tique et contre la loi sur la biodiversité.

Cette nomination est extrêmement inquiétante au regard des enjeux actuels : nécessité de décisions urgentes pour accélérer la transition énergétique, situation financière catastrophique d’EDF et Areva liée à une accumulation de mauvais choix, dégradation de l’état de sûreté du parc nucléaire, vieillissement des centrales, investissement imprudents en Grande-Bretagne pour construire deux réacteurs EPR, scandale des malfaçons à l’usine Areva du Creusot et ses conséquences notamment sur la cuve de l’EPR de Flamanville

Au vu du contexte actuel, aucune complaisance ne saurait être tolérée envers l’industrie nucléaire de la part de l’exécutif.

Mais cette nomination d’un ancien VRP d’Areva laisse craindre le pire et en dit long sur l’intérêt réel d’Emmanuel Macron pour la transition énergétique. Il reste à espérer que les résultats des élections législatives viendront remettre en question cette orientation : les temps ont changé et une grande majorité de françaises et de français sont avertis, lucides et beaucoup moins tolérants envers cette proximité avec les lobbys !

15 mai 2017

Lire aussi:

Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva et dans un conflit d’intérêt (ODN)

Edouard Philippe Premier ministre : un cancre de l’Assemblée pour diriger la majorité de Macron (Marianne)

Édouard Philippe, épinglé sur le manque de transparence de sa déclaration de patrimoine (RTL)

Edouard Philippe, nouveau Premier ministre : « peu d’appétence » pour la transparence démocratique et pour l’écologie (ESSF)

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