Archive | Douarnenez, le Cap

04 juin 2018 ~ 0 Commentaire

littoral (ouest france)

ploug

Loi Littoral. « Nous restons très inquiets »

Les amendements touchant à la loi Littoral ont été adoptés par l’Assemblée nationale, vendredi 1er juin. Malgré la suppression des dérogations qui attaquaient de front la loi de 1986, les associations de protection de la côte restent inquiètes.

L’Assemblée nationale a finalement décidé de ne pas trop éroder la loi Littoral, qui protège depuis 1986 les côtes françaises de l’urbanisation à outrance.

« La densification des hameaux ne pourra se faire ni dans la bande des 100 m du littoral ni dans les espaces proches du rivage », indiquait Hervé Pellois, député LREM du Morbihan et coauteur d’une proposition d’amendement visant à faciliter l’urbanisation des « dents creuses » en zone littorale. Le nouveau texte du code de l’urbanisme autorise certaines constructions et installa-tions en dehors des agglomérations et villages, mais en respectant les 100 mètres de la bande littorale, « les espaces proches du rivages et des rives des plans d’eau ». Ces constructions devront être « à des fins exclusives d’amélioration de l’offre de logement et d’implantation de services publics ».

Espaces proches du rivage

« Que désignent précisément ces espaces proches du rivage ? interroge Jean-Pierre Bigorgne, président de l’Union des associations pour la défense du littoral. Ces termes seront forcément interprétés différemment par les promoteurs et les protecteurs du littoral. » L’écologiste reprend l’exemple de la baie de Douarnenez : « Certains espaces ne sont pas « proches du rivage » et pourtant ils sont visibles de la côte et de la mer. Là, les constructions pourraient être réalisées. Je reste très inquiet. »

La question de l’habitat diffus

Par ailleurs, le défenseur de l’environnement regrette qu’aucun député n’ait parlé du cas, plus général, de l’habitat diffus. « Ceux qui habitent dans ces hameaux, dans ces villages, sont sou- vent ceux qui travaillent et font leurs activités en ville. D’où des déplacements très nombreux. Le développement de ce type d’habitat n’est pas cohérent avec les lois Grenelle et SRU, qui visaient à plus de centralité de l’habitat. »

Flora CHAUVEAU  04/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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07 avril 2018 ~ 0 Commentaire

dublin marche (côté brest)

marche 1

Finistère : mobilisation autour du règlement Dublin pour les réfugiés

Une douzaine d’associations organisent trois jours de marche et débats afin de dénoncer les expulsions des demandeurs d’asile dublinés. Ils marcheront du 7 au 9 avril 2018.

Associations et collectifs du Finistère investis dans la défense des droits des personnes en exil se sont donné rendez-vous à partir du 7 avril 2018 pour une grande marche pacifique dans le Finistère. Séverine Lequemener de l’association Fraternité Douarnenez, explique : Nous marchons pour interpeller les gens. Cette marche est une forme de lutte pour construire la société de demain.

Tous veulent dénoncer le durcissement de la politique d’accueil des réfugiés en France. David Torondel, vice président de la section quimpéroise à la Ligue des droits de l’Homme fait le constat : « Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à la tête du gouvernement, on voit très clairement un durcissement des consignes d’accueil des exilés. »

Entre marches et échanges

Durant trois jours, les associations vont parcourir le Finistère de Brest à Quimper. L’objectif est d’échanger autour du règlement Dublin, jugé coûteux et inefficace par les associations. Yolande Bouin de l’association Fraternité Douarnenez, regrette : Les gens ne connaissent pas bien ce règlement. Il y a beaucoup de méprises et on ne se rend pas compte que Dublin fabrique des précaires. Nous créons cet événement pour alerter et échanger autour de cette question.

La marche pacifique débutera à Brest le 7 avril. Les associations prévoient de marcher jusqu’à Daoulas avant de finir la journée à Châteaulin.

Le dimanche 8 avril sera consacré à des temps d’échange et d’information autour du règlement Dublin. Le documentaire Bienvenue Mister Chang, réalisé par Anne Jochum et Laëtitia Gaudin-Le Puil, sera projeté en présence de l’équipe du film.

Lundi 9 avril, les associations reprendront la route pour Douarnenez, puis Quimper. Les personnes le souhaitant peuvent rejoindre cette grande mobilisation au gré des trois jours.

Règlement Dublin III

Pour rappel, le règlement Dublin organise le transfert des demandeurs d’asile vers le premier pays européen qu’ils ont traversé, faisant ainsi porter la responsabilité de leur accueil sur les pays aux frontières de l’Europe. L’Italie, qui est en première ligne, se retrouve aujourd’hui débordée et ne peut plus assurer l’accueil des personnes en exil. Une véritable catastrophe humanitaire, selon les associations de défense des droits de l’Homme. David Torondel tempête :Ce règlement est d’une absurdité totale. On paie des milliers d’euros en billets d’avion pour rien. L’Italie « absorbe » les exilés mais n’a pas la capacité ni les moyens de les accueillir. C’est un éternel recommencement.

Programme des trois jours :

Samedi 7 avril :

9h30 : Rassemblement au parking P3 de l’aéroport de Brest Guipavas
10h/10h30 : Manifestation devant l’aéroport de Brest
11h/12h : Marche jusqu’à Plougastel-Daoulas
12h/14h : Repas partagé au jardin Bobby Sand
14h/18h : Marche jusqu’à Daoulas
18h : Déplacement en voiture jusqu’au centre Juvenat Notre-Dame à Châteaulin

Dimanche 8 avril :

Toute la journée, animations, projections et temps d’échange (au centre Juvenat Notre-Dame).

Lundi 9 avril :

9h : Covoiturage de Châteaulin à Douarnenez
10h : Rassemblement devant la mairie de Douarnenez puis départ pour Quimper en covoiturage
12h : Rassemblement devant la cathédrale Saint-Corentin et marche dans Quimper.

6 Avril 2018 Aurélie Berlet
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17 mars 2018 ~ 0 Commentaire

la bombe (uep)

bommmb

Sommes-nous pris au piège de l’arme nucléaire ? Peut-on vivre sans elle ? Peut-on penser le monde autrement que par un équilibre de la terreur ? Est-elle, au contraire, un gage de paix et de stabilité ? Depuis la naissance même de l’engin ces questions alimentent les peurs les plus terribles et les discours les plus dangereux. Avec des intervenants de tous bords : militaires, scientifiques, historiens, militants, hommes politiques, ce film se propose de porter la réflexion sur l’actualité et l’avenir du nucléaire militaire

BREST: 29 mars: l’UEP  Université Européenne de la Paix , avec le soutien du CIAN 29 et des Amis du Monde Diplomatique.

Mardi 20 mars à Quimper
MPT Kerfeunteun 18h00 avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mercredi 21 mars à Douarnenez
Cinéma Le Club  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Vendredi 23 mars Scaër
MJC,  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mardi 27 mars Quimperlé
Bar O’Keltia, à 20h00, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mercredi 28 mars à Quimper
MPT Kerfeunteun 20h00

Jeudi 29 mars Brest
Cinéma Les Studios à 20h00 avec l’Université Européenne pour la Paix, les Amis du Monde Diplomatique, le CIAN-29, Termaji

Vendredi 30 mars à Scaër
MJC, 20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Samedi 31 mars à Carhaix  Cinéma Le Grand Bleu,  17h15, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Vendredi 6  avril à Châteaulin (
Cinéma Agora,  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Lundi 9  avril à Landerneau
Cinéma Le Rohan, à 20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Projections en préparation à Dinard,  Rennes, Lannion, Saint-Malo, Saint-Brieuc, Lorient…

http://www.uep.infini.fr/

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16 mars 2018 ~ 0 Commentaire

île de sein (ouest france)

sein

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25 février 2018 ~ 0 Commentaire

georges perros (anti-k)

perros

Georges Perros, l’esthétique du quotidien. Poésie de la fulgurance

La poésie surgit dans des endroits bizarres, étranges d’une rencontre avec un paysage, une personne, un sentiment. Pour Georges Perros (1923-1978), le point de départ est dans la sensation d’être vivant alors que la mort rôde. Il se dira « noteur » pour indiquer que la note est la seule manière d’exprimer la fulgurance de la vie, la nécessité de l’éphémère face au livre imprimé. Le quotidien est, par nature, « gravée sur le mur du vent » pour perdre la trace du passé tout en conservant son ombre. La poésie de Perros ressemble, de ce point de vue, au sillage d’un bateau qui suit des routes invisibles à l’œil nu mais conservées par les navigateurs. L’écume devient la signification du passé.

D’abord acteur, à la Comédie française dans un premier temps puis au TNP où il rencontre Gérard Philipe, il quittera ce monde de l’apparence pour partir à la découverte de la Bretagne sur une vieille moto toute déglinguée. C’est la transformation de Georges Poulot en Georges Perros, bout de chemin en Breton. Il s’installera dans le Finistère, soit le bout du monde. Il fait partie de cette génération qui a 20 ans pendant la guerre et qui passe dans cette nuit sans se faire toucher par les questions politiques qu’elle pose, sans prendre conscience de la barbarie, sans non plus être tenté par l’héroïsme, solution facile dira Engels lorsqu’on l’interrogera sur ses faits d’armes. Comme Boris Vian, il passe.

Il découvrira la prison lorsqu’il voudra défendre un marin pêcheur houspillé par un représentant des « forces de l’ordre » qualifiera le Code pénal comme « un monument d’humour funèbre ».

La mort de Gérard Philipe, en novembre 1959 – cette année-là meurt aussi Boris Vian – est la concrétisation d’une année sombre dans tous les domaines, politiques et culturels. L’avènement de la Ve République montre la déliquescence de la SFIO embourbée dans les crimes du colonialisme en Algérie.

La poésie de Perros fait résonner ce contexte dans le quotidien, dans la manière d’être vivant. Il refuse de se faire mémorialiste pour transcender l’Histoire par le langage, l’empathie avec l’autre, la tonalité. Influencé par le lettrisme de Issou, il construira ses textes en octosyllabes pour leur donner une cadence rapide, pour un jeu sonore loin du sentencieux alexandrin. La modernité de Perros est dans le refus du livre, « cercueil de notes » – il en publiera cinq de son vivant – pour conserver la note juste. Il rejoint Miles Davis qui contestait le flux de musique pour insister sur la note, celle qui représente l’essentiel de l’émotion. Perros a commencé par la musique avant de s’orienter vers le théâtre et cette influence est sensible. A la lecture, le jazz avec sa dimension d’oralité est une source évidente dans la prosodie de sa poésie.

« Œuvres » de Georges Perros, dans la collection « Quarto », organisée par Thierry Gillibœuf, est un curieux objet littéraire. Choisir la chronologie des écrits est une gageure pour ce praticien de la note non datée. Il fallait se plonger tout entier dans la vie de Perros pour donner un aperçu des relations des écrits au monde de cet « homme de paroles », d’une parole qui sait nous parler. Le résultat, un précipité de l’éphémère.

Georges Perros : Œuvres, édition établie et présentée par Thierry Gillibœuf, Quarto/Gallimard, 1600 pages, 32 euros.

Entre les lignes entre les mots, 2018-02-24

Georges Perros (Wikipedia)

Éditions Calligrammes Quimper (Wikipédia)

Calligammes était aussi une librairie 18 rue Elie Fréron, tenue aussi par Bernard Guillemot.

 

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18 février 2018 ~ 0 Commentaire

plouhinec poulgoazec (le peuple breton)

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Lycée professionnel de Plouhinec : la Région botte en touche

Deuxième étape du rétropédalage. Après avoir annoncé sa disponibilité à discuter avec les élus et le personnel du lycée Jean Moulin de Plouhinec dont le Conseil régional de Bretagne administrative a déjà voté la fermeture, Loïg Chesnais-Girard a été un peu plus loin durant la session du Conseil Régional.

jeudi dernier (hier), il a annoncé que les élus régionaux n’avaient pas eu connais- sance des projets avancés pour développer de nouvelles filières et retrouver un nombre viable de lycéens.

Cette annonce intervient après une mobilisation sans doute plus importante que prévue pour sauver le lycée, avec une véritable solidarité bretonne exprimée à Rennes comme à Concar- neau (la section locale de l’UDB ayant communiqué contre le déplacement du lycée à Concarneau).

D’un côté, une communauté éducative qui se serait vue opposer une fin de non- recevoir à chaque proposition visant à garantir l’avenir du lycée ; de l’autre, une Région qui n’aurait reçu aucun dossier.

Est-ce à dire que le Rectorat aurait sciemment ignoré les propositions issues du lycée de Plouhinec ? C’est peut-être ce qu’a voulu sous-entendre Loïg Chesnais-Girard, préparant le terrain à une annulation de la décision de fermeture ?

Pourtant, le président du Conseil régional a réaffirmé dans le même discours que le vote avait eu lieu. Que retenir alors de cette intervention qui admet à demi-mot que la décision du Conseil régional a été prise sur la base d’informations peu fiables, tout en n’annonçant aucun revirement ?

Sans doute une manière de se défausser sur le Rectorat… Rectorat qui, lors de l’entre- tien des manifestants à Rennes, déclarait qu’il avait suivi l’avis de la Région. En tout cas, on voit mal après ces propos comment la Région pourrait maintenir sa décision de fermeture du lycée si une alternative crédible était présentée.

 16 février 2018

http://lepeuplebreton.bzh/

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14 février 2018 ~ 0 Commentaire

le léguer

Bande annonce du film « Rivière Léguer, histoire d’une reconquête » sortie prévue été 2018

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09 février 2018 ~ 0 Commentaire

plouhinec jean moulin (fr3)

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Plouhinec : l’avenir du lycée professionnel Jean Moulin en suspend

La mobilisation continue autour du lycée professionnel Jean Moulin à Plouhinec dont l’avenir est en suspend.

Le lycée professionnel Jean Moulin à Plouhinec attend toujours de savoir oui ou non il fermera ses portes. Enseignants et habitants sont toujours mobilisés et continuaient à manifester ce matin.

Un lycée symboliquement en grève. Ce jeudi, les cours ne sont pas assurés au lycée Jean Moulin de Plouhinec. Les enseignants continuent de se mobiliser alors que l’avenir de leur établissement est suspendu. En décembre dernier, le Conseil régional annonçait en effet sa fermeture. Parmi les arguments avancés le peu d’effectif et la baisse démographique de Cap Sizun. Depuis cette annonce, plusieurs manifestations ont eu lieu, pour le maintien de ce lycée.

Cet après-midi, le Conseil académique de l’Éducation nationale (CAEN) devait se rencontrer à Rennes. Un vote consultatif devait avoir lieu mais tous ses membres n’étaient pas réunis. Une nouvelle réunion doit avoir lieu le 22 février. L’avis du CAEN peut avoir un impact sur la suite des événements.

Se battre pour les élèves 

Les enseignants mobilisés souhaitent que leurs élèves puissent assurer la continuité de leur parcours. Même si les arguments démographiques prévalent dans ce débat, l’un des profes- seurs Franck Pasquignon rappelle que certaines zones n’ont pas envie d’être oubliées.

Emilie Colin 08/02/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Plouhinec : 400 personnes à la marche de protestation contre la fermeture du lycée professionnel 

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26 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

hôpital douarnenez ( cgt )

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21 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

poulgoazec jean moulin (fr3)

jean moul

Plouhinec : 400 personnes à la marche de protestation contre la fermeture du lycée professionnel

400 personnes environ ont défilé ce samedi 20 janvier à Plouhinec dans le Cap Sizun, pour le maintien du lycée professionnel Jean-Moulin. Sa fermeture annoncée mi-décembre par le Conseil Régional ne passe toujours pas auprès des enseignants et des habitants.

Mi-décembre, le conseil régional a annoncé la fermeture pour la rentrée prochaine du lycée professionnel Jean Moulin de Plouhinec dans le Finistère.
Pour justifier sa décision, la Région a avancé l’argument du peu d’effectif du lycée et de la baisse démographique du Cap Sizun. Au-delà de la seule fermeture d’un lycée, c’est bien aussi l’aménagement de ce territoire enclavé qui est en jeu.Ils étaient donc plusieurs centaines à manifester ce samedi après-midi dans les rues de Plou- hinec et d’Audierne. Soutenus par des syndicats et plusieurs partis politiques, les habitants se battent aussi pour le dynamisme du territoire. De plus, défendre le maintien du lycée n’est pas une première pour Plouhinec. Déjà en 2004 un projet de fermeture menaçait l’établissement, finalement écarté après une forte mobilisation. Alors, aujourd’hui encore, les enseignants, élèves et habitants gardent espoir.

Le comité d’action pour Jean-Moulin doit être reçu au rectorat à la fin du mois de janvier. Il a plusieurs propositions dans son cartable, notamment la création sur place de nouvelles filières.  Les instances du conseil académique de l’Éducation nationale et le préfet doivent se prononcer sur la proposition de fermeture faite par le conseil régional début février.

Un micro lycée aux formations bien spécifiques

Le lycée professionnel Jean Moulin forme des menuisiers, des agenceurs et des charpentiers de marine, l’une des très rares formation de ce type en France et la seule en Bretagne. Dans le projet de la Région, le lycée Pierre-Guéguin de Concarneau devrait récupérer les effectifs des charpentiers de marine. Les formations bois pourraient, elles, être transférée vers le lycée des métiers du bâtiment de Pleyben. Actuellement, 65 jeunes sont en apprentissage, toutes filières confondues. Au-delà de la perte des élèves (soit 47 jeunes pour 2017/2018), la fermeture du lycée impacterait huit enseignants et une vingtaine d’employés.

T. Peigné G. Bron  20/01/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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