Archive | Douarnenez, le Cap

27 juin 2019 ~ 0 Commentaire

plage du ris ( ouest france)

Basic RGB

Douarnenez. Pique-nique, débats et musique

Plage du Ris, le 14 juillet

Un rassemblement citoyen, baptisé Assez Ris a rara, est organisé le 14 juillet 2019 par Emglev Bro Douarnenez (Finistère) et l’Association des riverains du Ris, avec la fermeture de la plage en toile de fond.

Refaire de la plage du Ris un endroit attractif, où les Douarnenistes ont envie de flâner. C’est l’idée mise en avant par les organisateurs d’Assez Ris a rara, nouveau rassemblement citoyen ouvert à tous, qui se déroulera le 14 juillet, sur la plage du Ris.

Derrière cette initiative se trouvent l’Association des riverains du Ris et Emglev Bro Douarnenez, structure plus habituée à dynamiser la culture bretonne au niveau local. « Nous organisions auparavant des fêtes de quartier pour faire vivre l’ensemble des secteurs de la ville. L’esplanade du Ris et ses alentours forment un territoire marqué historiquement, qui dispose de sa propre identité. Dans la mémoire des gens, cette plage est importante.

Auparavant, il y avait des bistrots, des régates… C’était un vrai carrefour », explique Olivier Dussauze, coordinateur d’Emglev Bro. L’objectif est aussi de lutter contre les a priori collés à cette plage, « alors qu’il y a une véritable qualité de vie à cet endroit », avance Thierry Mescam, président de l’Association des riverains du Ris (ARR).

Une parole libre

Ce rassemblement veut également braquer les projecteurs sur les problèmes de pollution touchant cette plage, qui ont conduit à la fermeture de la baignade à cet endroit pour 2019. Après un pique-nique partageur à midi, où des produits bio de Kerlaz et Plogonnec seront disponibles à la vente, plusieurs débats se tiendront, de 14 h à 18 h.

Au programme des discussions : l’agriculture et l’élevage bio dans la vallée du Ris, les abeilles, un débat animé par Eau et rivières en Bretagne… « Des spécialistes interviendront lors de ces débats, avant de laisser librement la parole au public. Nous ne sommes pas là pour affirmer des choses, mais pour poser des questions », souligne Olivier Dussauze. Entre chaque discussion, des artistes viendront animer des « vagues musicales », avec la présence de Nolwen Korbell, Dominique Molard, du groupe Kanake Sumaele ou encore de la fanfare A bout de souffle.

« La plage du Ris n’est qu’un exemple de tous les problèmes actuels liés à la pollution des océans », ajoute Thierry Mescam. À travers cet événement, les organisateurs veulent évoquer ces sujets dans un esprit d’éducation populaire. L’ARR envisage par ailleurs de collaborer avec d’autres associations travaillant sur des problématiques similaires, dans le Finistère ou en Bretagne. Et, pourquoi pas, de renouveler cette opération de pique-nique partageur l’année prochaine.

Dimanche 14 juillet, de 12 h à 18 h, Assez Ris a rara, ouvert à tous. Buvette et restauration sur place. Programme complet sur emglev-bro-dz.bzh

Valentin DAVODEAU 25/06/2019

https://www.ouest-france.fr/

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13 mai 2019 ~ 0 Commentaire

festival de douarnenez

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11 mai 2019 ~ 0 Commentaire

21 mai (ehpad audierne)

Le 21 Mai soirée au Cinéma le Goyen  (Audierne)

avec le personnel en lutte à 20H

audierne

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24 avril 2019 ~ 0 Commentaire

quimper (le télégramme)

quimper

« J’veux du soleil ». Trois rendez-vous autour du 1er mai

Le collectif de partis, syndicats et associations « S’unir pour ne pas subir » propose plusieurs rendez-vous la semaine prochaine : diffusion du film de François Ruffin et Gilles Perret « J’veux du soleil », forum des luttes.

Le collectif « S’unir pour ne pas subir » est né à l’automne 2017 en Cornouaille. « Il illustre une certaine maturité des organisations politiques et syndicales qui constatent qu’il est temps de s’unir », estime Pascal Petit (Attac). « Nous combattons l’esprit de chapelles sans pour autant gommer nos différences », appuie Frédéric Pogent (Solidaires/Sud). « C’est un collectif à géométrie variable qui est dans un rapport de force face à un pouvoir de plus en plus autoritaire », ajoute Jean-Louis Griveau (Ensemble).

Pour le collectif, le 1er mai est donc l’occasion de rappeler les enjeux. « Nous rentrons en résonance avec les luttes pour l’hôpital, le climat, le travail, les Gilets jaunes », souligne Gérard Mas (NPA).

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Le premier rendez-vous est donné au cinéma Le Club de Douarnenez (lundi 29 avril à 20 h 45) où sera projeté « J’veux du soleil », le film de François Ruffin et Gilles Perret qui ont traversé la France de rond-point en rond-point pour entendre les Gilets jaunes. Un débat suivra cette première projection.

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Gilles Perret à Quimper

Le film sera reprogrammé le mardi 30 avril, à 20 h 30, au Quai Dupleix, à Quimper, avec cette fois le réalisateur Gilles Perret qui sera présent pour échanger avec la salle. Gilles Perret s’est déjà déplacé à Quimper pour présenter « La sociale », un précédent documentaire sur l’histoire de la Sécurité sociale.

« Ce qui nous intéresse dans « J’veux du soleil », c’est la rupture avec le flot des chaînes d’information continue qui ne donne plus qu’une image négative du mouvement des Gilets jaunes en passant à côté de ce qui est porté par les manifestants », souligne Martine Petit.

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Un forum des luttes

Enfin, le troisième rendez-vous est donné le 1er mai. « Nous appelons à participer à la manifestation organisée par les syndicats, dit Gérard Mas.

Le collectif propose ensuite un forum des luttes à la Maison de quartier du Moulin-Vert ». « Santé, éducation, climat, Gilets jaunes : quelle unité ? Comment on gagne ? Il y a des luttes partout, le système ne convient plus. Il faut changer, mais comment ? Où sont les freins, les points d’appuis ?, résume Pascal Petit. Il s’agira d’un moment d’éducation populaire ».

Le collectif estime que la convergence entre les Gilets jaunes se construit, ceux-ci étant présents lors des deux dernières marches pour le climat et lors du rassemblement de la Ligue des droits de l’homme sur le droit de manifester.

https://www.letelegramme.fr/

Et Châteaulin!

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Et Carhaix!

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14 mars 2019 ~ 0 Commentaire

penn sardin (rennes 2)

rennes

Quand les Penn-Sardin chantaient la Bretagne

Les premières conserveries de poisson ouvrent sur les côtes bretonnes en 1860 ; les premières fermetures interviendront en 1960. Durant cent ans, ces usines vont être le lieu de travail de milliers de femmes qui vont y connaître des conditions pénibles mais aussi une certaine liberté et donc le début d’une émancipation.

C’est une tradition lointaine en Bretagne de conserver le poisson. Mais avec la découverte de l’appertisation au 18ème siècle puis l’essor de la fabrication des boites en fer blanc dans la deuxième moitié du 19ème siècle, le paysage prend de nouvelles couleurs. Dans les ports sardiniers implantés là où les sardines migrent d’avril à octobre, c’est-à-dire dans la baie de Douarnenez et celle d’Audierne, les conserveries se multiplient.

Plus de sous, plus de dentelles

A la fin du 19è siècle, Douarnenez compte 24 conserveries pour une population d’environ 8 000 habitant-e-s et Saint-Guénolé pour 3 à 4 000 habitant-e-s en compte 14. La sardine est un poisson fragile qu’il faut emboîter rapidement, une aubaine pour les industriels, mais aussi pour les familles pauvres que la terre ne suffit plus à nourrir. Malgré des conditions difficiles, l’usine est vécue comme un progrès pour celles qu’on appelle « les penn-sardin ».

De l’arrière-pays bigouden, les femmes et parfois les petites filles arrivent en nombre pour travailler à l’usine, tandis que les garçons s’embarquent sur les bateaux de pêche. « Ma grande-tante qui est née le 11 novembre 1918 – raconte Klervi Rivière – disait qu’à onze ans, elle était déjà à l’usine et comme ce n’était pas autorisé, elle devait se cacher lors des contrôles ! »

Elles disent qu’en principe, Klervi chante et Marie-Aline, sa mère, explique. En réalité, elles se répondent et se complètent, tout au long de la conférence chantée, parfois avec humour. Car si les conditions de travail des sardinières étaient terribles comme le rappellent les différentes grèves du début du 20ème siècle, les chansons qu’elles ont laissées n’ont rien de tragique.

On y parle plutôt des rivalités entre usines, entre quartiers, des amourettes et des coquetteries de ces femmes, souvent jeunes, qui découvrent tout à la fois la vie en ville, le travail en groupe et la joie d’avoir un salaire. « Elles avaient un peu de sous alors il fallait le montrer » plaisan-tent encore les conférencières qui ajoutent qu’elles « font évoluer les modes ». Notamment la célèbre coiffe bigoudène qui commence à monter jusqu’à bientôt atteindre les 33 centimètres de dentelle !

Chanter pour tenir et se soutenir

C’est au prix de bien des efforts que les sardinières gagnent leur salaire et leur indépendance. « Il faut emboîter le poisson dès sa sortie de l’eau – rappelle Marie-Aline Lagadic – donc les usines sont construites à proximité de l’accostage des bateaux et quand les pêches sont bonnes, c’est parfois jusqu’à 72 heures d’affilée qu’il faut travailler. »

Aussi pour qu’elles gardent du cœur à l’ouvrage et ne tombent pas d’épuisement, les patrons et les contre-maîtresses encouragent-ils les ouvrières à chanter. « Les gens de passage étaient stupéfiés – dit encore Marie-Aline Lagadic – d’entendre les chants de ces femmes quand ils passaient près des usines. » Chanter, ça empêche de s’endormir, ça crée aussi des solidarités. « Quand on sentait une voisine qui faiblissait, précise Klervi Rivière, on lui disait : allez, viens, on va chanter une chanson ! »

Et au début, ces femmes chantent ce qu’elles connaissent : le grand répertoire patrimonial de Bretagne. « J’avais appris ces chansons avec ma grand-mère, ma mère et mes tantes – se souvient Marie-Aline Lagadic – et quand j’ai voulu publier ce répertoire, tout le monde pensait qu’il s’était éteint. » Jusqu’à l’ouverture au public des collectes du musée des Arts et Traditions Populaires au début des années 2000 qui vient confirmer ses souvenirs. Non sans fierté, elle revendique aujourd’hui cet héritage : « Les ouvriers chez nous, c’étaient des ouvrières et notre répertoire a été sauvé par les usines ! »

Si travailler à l’usine permet aux femmes de la campagne de commencer à s’émanciper, les grèves des années 20 feront le reste. Dès 1905, les sardinières revendiquent d’être payées à l’heure et non plus au mille et obtiennent satisfaction ; elles seront désormais rétribuées 80 centimes de l’heure. Mais à l’aube des années 20, cette somme n’est plus suffisante et les ouvrières demandent une augmentation. Quand le kilo de beurre coûte 15 francs et que le kilo de café est facturé 17 francs, il ne semble pas excessif de rêver d’un salaire horaire de 1 franc 25.

La première grève de femmes en France

A Douarnenez, fin 1924, débute une grève spectaculaire, le « premier conflit de femmes ». Tellement étonnant qu’il sera médiatisé dans toute la France et que quelques grands syndica-listes se déplaceront pour soutenir les grévistes, parmi lesquels le Rennais Charles Tillon. Il reviendra quelques années plus tard (1926/1927) du côté de Lesconil et du Guilvinec pour apporter son soutien à d’autres femmes en grève.

C’est aussi à ce moment-là qu’il peindra sa célèbre toile, exposée aujourd’hui au Musée de Bretagne, et près de laquelle Klervi Rivière et Marie-Aline Lagadic tiennent conférence en 2019. Comme pour rappeler qu’avec l’intervention de ces syndicalistes venu-e-s de loin, c’est toute la vie des Bretonnes qui a été changée.

Elles entendent notamment que si elles doivent travailler aussi dur pour nourrir leur famille, c’est peut-être parce qu’elles ont trop de bouches à nourrir. Et dans cette Basse Bretagne où elles sont en prise chaque dimanche avec le curé, elles découvrent la méthode Ogino pour contrôler les naissances ! Ces femmes font un « bond dans la modernité » et Marie-Aline Lagadic y voit un lien direct avec leur fort engagement dans la résistance quelques années plus tard.

A l’issue des grandes grèves des années 20, les patrons du pays bigouden semblent céder et accordent aux ouvrières leur augmentation. Pourtant, lorsqu’il faut reprendre le travail, la déception est grande : toutes les usines ne rouvrent pas et les deux tiers des femmes se retrouvent sans travail, obligées de quitter le pays pour gagner leur vie ailleurs.

Marie-Aline Lagadic rappelle que seules deux régions de France ont gardé dans leurs traditions une chanson anarchiste, sans doute apportée par Charles Tillon ; « Saluez riches heureux ces pauvres en haillons, saluez se sont eux qui gagnent vos millions » chante-t-on dans les sardineries de Bretagne comme dans les mines de Carmaux. « On est toujours un peu émues – disent la mère et la fille – quand on chante cette chanson à la mémoire de toutes ces femmes qui se sont battues. » Un beau message de transmission entre générations de femmes.

Pour aller plus loin :

Conférence « Des sardines et des femmes, histoire des luttes des ouvrières de la mer » par Fanny Bugnon à Rennes 2 dans le cadre des mardis de l’égalité le 2 avril prochain. La confé-rence sera suivie de l’inauguration de l’amphithéâtre Joséphine Pencalet. Sardinière de Douar-nenez gréviste en 1924, elle se présenta aux élections municipales de 1925 sur la liste commu-niste et fut la première femme élue de France avant l’invalidation de son élection puisque les femmes n’ayant pas encore le droit de vote, elles n’avaient pas non plus le droit d’être élues !

Geneviève ROY 13 mars 2019

Lire aussi:

Quand les Penn-Sardin chantaient la Bretagne (Breizh Femmes)

Source

Commentaire: « Penn Sardin » n’est pas une moquerie, c’est le nom de la coiffe traditionnelle de la région « Douarnenez Audierne » par opposition aux voisines: le Cap, pays Bigouden, Porzay et Glazic de Quimper.

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05 mars 2019 ~ 0 Commentaire

plogoff (mpt kerfeunten)

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Le film de Laure-Dominique Agniel sera projeté dimanche à 16 h à la salle des fêtes

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02 mars 2019 ~ 0 Commentaire

douarnenez le bris (le télégramme)

ecole pole emploi

J.-M.-Le Bris.

Contre la réforme, le 20 sur 20 pour tous

Un 20 sur 20 généralisé sur les bulletins de notes et des démissions de profs principaux : le collectif des enseignants du lycée Jean-Marie-Le Bris opposés à la réforme Blanquer lance des actions inédites.

« Le ministre Blanquer ignore les oppositions à sa réforme du lycée et du bac, les grèves, les dénonciations des programmes et du tronc commun farfelu, la lettre de la FCPE lui demandant une suspension…

Alors nous innovons pour nous faire entendre, des parents notamment ». Professeur d’histoire-géo au lycée Jean-Marie-Le Bris, Patrick Bras explique ainsi l’esprit des deux actions fortes menées par les enseignants du collectif né voici deux mois contre cette réforme. En espérant pouvoir encore changer la donne.

La première est la démission des professeurs principaux de leur fonction à compter de ce vendredi. « À l’échelle de l’établissement, cela représente environ 60 % des profs principaux, sur les trois niveaux », signale Florent Kervarec, professeur d’éco-gestion. « Nous démissionnons car nous estimons ne plus pouvoir remplir correctement notre rôle auprès des élèves et de leurs parents : nous avons un rôle d’orientation mais nous n’avons pas d’informations fiables à donner », ajoute-t-il, se refusant « à mentir aux élèves ».

« Flou et précipitation »

Le collectif évoque plusieurs zones de flou autour des futures spécialités créées par la réforme et dénonce « la précipitation avec laquelle celle-ci est menée ». Les parents d’élèves ont reçu un courrier expliquant les motivations de ces démissions, qui ne signifie en aucun cas que les cours ne sont plus assurés. « Cela n’empêche pas non plus la tenue des conseils de classe et nous n’abandonnons pas nos élèves », précisent les professeurs.

Ils lancent aussi une deuxième initiative originale de protestation, en généralisant le 20 sur 20 dans leur discipline sur les bulletins de notes du deuxième trimestre. « Les élèves connaissent leur note réelle mais nous avons décidé de remplir des bulletins fantaisistes, avec des appré-ciations farfelues autour de la confiance chère au ministre », annonce Patrick Bras.

Là aussi, les parents sont informés de la démarche, qui vise notamment à cibler l’introduction du contrôle continu à hauteur de 40 % dans le futur bac, « celui-ci perdant de fait son caractère national ». « Nous savons que certains vont être choqués par cette action, nous ne le faisons pas de gaieté de cœur, mais c’est le moyen que nous avons trouvé pour susciter une prise de conscience », complète le professeur d’histoire-géo.

La direction du lycée a été mise au courant des deux démarches ce vendredi matin. Au niveau national, plus de 200 lycées figurant dans une « chaîne des bahuts inter-collectifs » connaissent ainsi des modes d’actions nouveaux. Les enseignants espèrent de cette manière voir les élèves et les parents les rejoindre dans leur combat contre la réforme.

01 mars 2019  Rodolphe Pochet

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Lorient. Profs principaux, des démissions en bloc… (OF)

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20 février 2019 ~ 0 Commentaire

fortuna (audierne)

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10 février 2019 ~ 0 Commentaire

démographie bretonne (bretagne bretons)

bretagne

Recensement en Bretagne

Le fossé se creuse encore entre est et ouest

Les résultats du recensement 2011-2016 viennent d’être publiés par l’Insee. Avec un premier constat : la population de la Bretagne a encore augmenté sur ces cinq ans (+ 0,5%) mais avec un ralentissement par rapport au recensement précédent de 2006-2011 où les arrivées dans la région avaient été nombreuses et le solde naturel plus dynamique.

Mais ce pourcentage de progression est loin d’être uniforme. La carte ci-dessus est éloquente : elle témoigne que le fossé s’est encore creusé entre l’est et l’ouest avec ce fort contraste de couleur.

L’agglomération rennaise concentre les plus forts pourcentages de hausse, au point qu’elle figure aujourd’hui au quatrième rang national des villes les plus attractives. L’agglo Rennes Métropole compte maintenant 440.000 habitants et, à ce rythme, elle va finir par totaliser autant d’habitants que les Côtes-d’Armor.

Brest retrouve la hausse

La plupart des villes bretonnes voient également leur population augmenter, y compris Brest-Métropole qui était en baisse entre 2006 et 2011. Il est vrai qu’en cinq ans à peine (2007-2012), l’arrondissement de Brest avait perdu 5.000 emplois dans l’ensemble des activités liées à la Marine nationale, presque sans bruits et sans heurts. Mais cela n’a pas échappé aux statistiques du recensement précédent. Cette fois, la tendance s’inverse mais légèrement (+0,2%). Les agglomérations de Lorient, Quimper, Concarneau ou Saint-Malo sont elles aussi en hausse démographique.

La zone bleue s’étend

Quand on fait abstraction de l’Ille-et-Vilaine, la lecture de la carte démographique est nettement moins flatteuse. C’est particulièrement vrai dans le Centre-Bretagne où la population est encore en baisse, tout comme sur le littoral nord des Côtes-d’Armor et du Finistère.

On notera également que la tendance ne s’arrange pas pour Douarnenez, dont la population était déjà en baisse au recensement précédent. La crise de la pêche a laissé des traces profondes et la situation géographique de la cité penn sardin ne constitue pas le meilleur tremplin pour rebondir.

Pour tous ces secteurs, l’Insee note que l’excédent migratoire est aujourd’hui insuffisant pour compenser le déficit du solde naturel.

15 janvier 2019

http://www.bretagne-bretons.fr/

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05 février 2019 ~ 0 Commentaire

baie de douarnenez

Consultation du public pour la demande d’enregistrement d’une extension d’élevage de porcs au lieu-dit Kervelinge à Plonévez Porzay (EARL Colin)

L’exploitation agricole Colin élève actuellement 39 vaches laitières et produit 1 485 porcs charcutiers par an. Conseillée par la société AVELTIS, elle va abandonner l’activité lait et demander une extension de son élevage porcin à 4 100 porcs charcutiers produits par an.

Il y aura 2 330 tonnes de lisier de porcs en plus des 1 270 tonnes actuelles, soit un total de 3600 tonnes représentant 15 tonnes d’azote (N), soit un excédent d’environ 5 tonnes d’azote par rapport à la situation antérieure. Pour épandre cet azote supplémentaire, il est fait appel à quatre exploitations laitières environnantes.

Alors que le Plan Algues Vertes 2 prévoit une baisse de vingt tonnes d’azote par an, un accord pour cette extension cumulée avec les autres en cours d’instruction reviendrait à autoriser l’épandage de plus de trente tonnes d’azote supplémentaires par an sur le bassin versant de la baie de Douarnenez.

Près de 4 000 personnes ont déjà envoyé le courrier au Préfet. Nous proposons de nous rendre à Quimper vendredi prochain à 11 h pour donner au Préfet la liste papier des signataires.

Jean Hascoet Baie de Douarnenez Evironnement
Alain Uguen Cyberacteurs

http://www.baiedouarnenezenvironnement.com/  

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