Archive | Douarnenez, le Cap

01 décembre 2020 ~ 0 Commentaire

sud santé kan ar mor (dz)

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Source: Sud-Santé

 Ille-et-Vilaine: Rassemblement 11h30, place Charles de Gaules Rennes.

Devant le siège de LINKIAA 168, route de St Luce à NANTES

fougeres

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29 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

douarnenez (france musique)

 

douarnenez
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La grève des sardinières de Douarnenez en chansons

Le 20 novembre 1924 à Douarnenez, en Bretagne, une grève débute dans les conserveries de sardines, grève menée par les sardinières, des ouvrières qui travaillent dans ces usines et réclament une augmentation de salaire. Pendant 46 jours, la lutte va mobiliser toute la ville, et se fera en chansons.

Le 20 novembre 1924 à Douarnenez en Bretagne, une grève paralyse les usines de sardines, une grève menée par les femmes. Depuis le milieu du 19è siècle, Douarnenez est une ville industrielle. Dans les années 20, elle compte 21 conserveries de sardines, des usines où les femmes s’occupent de frire et mettre en boîte les sardines fraîchement pêchées.

Mais ce travail est très mal rémunéré : les sardinières perçoivent entre 80 centimes et 1,30 franc de l’heure. Elles sont dans les usines plus de 70 heures par semaine, et il n’existe aucune prise en compte du travail de nuit et des heures supplémentaires. En novembre 1924, les ouvrières se mettent en grève et réclament une augmentation de salaire.

Ce mouvement prend une ampleur inespérée : les marins aussi se mettent en grève pour les soutenir, puis tous les ouvriers de la ville, enfin le maire, communiste, prend parti et se met du côté des sardinières. Un comité de grève est organisé, des rassemblements réunissent des milliers de grévistes.

Penn Sardin : les têtes de sardine

La vie à Douarnenez est rythmée par la lutte de celles qu’on appelle alors les Penn Sardin qui veut dire ‘têtes de sardine’ en breton en raison de la coiffe qu’elles portent dans les usines. Mais la vie est aussi rythmée par les chants révolutionnaires entamés depuis le début de la grève.

L’un des plus populaires alors, avec l’Internationale, s’appelle Saluez riches heureux. Il ne parle pas directement du combat des sardinières : aucune mention de la Bretagne, de Douarnenez ou des usines de conserverie, mais symboliquement il représente la lutte qui se joue alors entre les riches patrons et ces ouvrières qui vivent dans des conditions misérables et n’ont aucune reconnaissance de leur travail.

L’ambiance en chansons dans les usines

Ce goût pour la musique vient de l’ambiance dans les usines : les femmes, pour tenir le rythme effréné et se soutenir, entament ensemble des chants, légers, des chansons d’amour ou grivoises… A partir de décembre 1924, la lutte de ces courageuses Penn Sardin devient un enjeu national. Le contexte enflamme le combat puisqu’il ne s’agit plus seulement d’une lutte ouvrière contre le patronat : c’est aussi une lutte politique.

Deux ans avant le début de la grève, Douarnenez devient la première municipalité communiste de France. Au moment des grandes grèves, c’est Daniel Le Flanchec qui est fraîchement élu à la mairie. Son soutien aux sardinières va lui valoir une suspension de ses fonctions puis un attentat raté, le soir du nouvel an. Trois jours après le journal l’Humanité titre : « À Douarnenez, première flaque de sang fasciste”.

La ville s’organise pour tenir : des soupes populaires se mettent en place, un Noël pour les enfants est arrangé, le tout financé à la fois par la ville mais aussi des soutiens de toute la France et des producteurs locaux qui sont du côté de cette lutte.

Victoire pour les sardinières

Après 46 jours de grève où malgré la faim, la violence et la pression, les sardinières n’ont rien lâché, le conflit se résout le 8 janvier 1925. Une augmentation de salaire de 20 centimes est votée. Les sardinières se sont battues et elles ont gagné.

Cet épisode historique va marquer la région mais aussi toute la France et inspirer de nombreuses personnes comme le cinéaste Marc Rivière qui a sorti un film sur le sujet en 2003. Il existe aussi un disque dont on a entendu quelques extraits ce matin, disque de Marie-Aline Lagadic et Klervi Rivière intitulé Le chant des sardinières, et puis une belle chanson interprétée par Les gabiers d’Artimon.

La chronique d’Aliette de Laleu
Samedi à 10h52 France Musique
Samedi 21 novembre 2020

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14 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

douarnenez (psl)

douarnenez

Il était une fois dans l’histoire de la lutte de classes

La grève des sardinières de Douarnenez

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la Bretagne est une région peu industrialisée, pauvre et catholique. L’agriculture reste traditionnelle et nourrit avant tout les familles paysannes qui comptent beaucoup d’enfants. Au domicile, la langue usuelle est le breton. Les enfants n’apprennent le français qu’en entrant à l’école primaire.

A Douarnenez, un port du Finistère, on pêche essentiellement la sardine : 21 usines de conserves produisent annuellement 40 millions de boîtes de sardines.

Les matelots partent pêcher le soir à bord de chaloupes et rentrent le matin. Les femmes sont sardinières : elles nettoient et préparent les sardines avant leur mise en conserve. Elles attendent longtemps le retour des chaloupes en espérant pouvoir traiter les tonnes de sardines achetées par les usiniers.

Leur travail est précaire car il dépend des résultats de la pêche. Si celle-ci est abondante, elle est vendue à bas prix aux usiniers. Les sardinières font alors de longues heures supplémen-taires pour tout mettre en boîte : jusque 70 heures de travail d’affilée et sans primes !

Mais si la pêche est maigre, les patrons pêcheurs vendent leur pêche aux grossistes qui l’écoulent dans le commerce. Dans ce cas, les sardinières sont sans travail. Leurs heures d’attente ne sont pas payées. Les matelots touchent une part de la vente de la pêche. On voit donc qu’une grève des sardinières risque vite de dresser les matelots contre la grève.

Deux militants communistes hors du commun

Deux militants communistes exceptionnels vont jouer un rôle important dans la grève qui s’annonce : Charles Tillon(1), responsable local de la CGTU, et Daniel Le Flanchec, un communiste libertaire qui vient d’être élu maire de la ville en octobre 1924.

Le mouvement de grève commence à l’usine Carnaud où les soudeurs et les manœuvres arrêtent le travail. Le maire court à l’usine soutenir les grévistes. Mais les ouvriers de Carnaud estiment qu’ils ne pourront pas gagner seuls et ils décident d’aller discuter avec les sardinières de toutes les usines pour les inciter à la grève.

La grève s’étend comme une traînée de poudre : des milliers de sardinières se mettent en grève pendant plusieurs semaines. Le comité de grève reçoit le soutien de la municipalité. La grève est terrible car elle est unanime. Elle devient un enjeu national et de nombreux responsables (ministres, députés communistes, viennent sur place).

L’attentat

Les patrons conserveurs engagent alors des tueurs pour abattre ceux qu’ils considèrent comme « meneurs ». Le jour de l’An, Le Flanchec est abattu en public. Transporté d’urgence à l’hôpital, le maire en réchappe. Mais la colère des grévistes est à son comble. Les renforts de police envoyés sur place ont fort à faire pour protéger les demeures des patrons.

Victoire !

L’affaire prend tellement de l’ampleur que les patrons usiniers sont contraints de céder. Le salaire des sardinières passe de 8 francs par jour (pour 10 heures) à 12 francs (pour 8 heures) soit une augmentation de 30 %. Dorénavant les heures d’attente seront payées et les heures supplémentaires seront majorées de 50 %.

De ceci, retenons l’essentiel. Cette lutte menée par des femmes, des ouvrières dans un petit port du bout de la Bretagne, c’est aussi, au-delà de la hausse de salaire, la conquête d’une dignité.

Et s’il vous arrive de temps à autre d’ouvrir une boîte de sardines, ayez une pensée pour les sardinières de Douarnenez !

1) En 1921, alors qu’il était mécanicien sur un navire de guerre français en mer Noire, Charles Tillon avait animé une révolte de l’équipage pour s’opposer aux manœuvres de la flotte française qui soutenait les Blancs lors de la guerre civile en Russie. Condamné à 5 ans de bagne militaire, puis libéré à la suite d’une campagne de solidarité, il était devenu un animateur de la CGTU (La branche communiste du syndicat de 1921 à1936).

samedi 14/11/20 Guy Van Sinoy,

https://fr.socialisme.be

Commentaire:

Le PSL est un parti anticapitaliste belge

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04 novembre 2020 ~ 0 Commentaire

petit navire douarnenez (of le-tel)

douarne

Douarnenez. Les salariés de Petit navire en grève, vendredi 6 novembre

L’entreprise Petit Navire, à Douarnenez (Finistère), sera en grève vendredi 6 novembre. Les salariés protestent contre la délocalisation en Inde du service comptabilité de l’entreprise, qui va provoquer le licenciement de sept personnes.

Les salariés de Petit Navire, à Douarnenez, seront en grève, vendredi 6 novembre, dès 8 h.

Un préavis a été déposé. Une phase de négociation a eu lieu mardi 3 novembre 2020 durant la matinée entre le CSE (Comité social et économique) et la direction.

« Nous n’avons pas trouvé d’accord », explique David Gueguen, secrétaire du CSE. L’entreprise a décidé de délocaliser une partie du service comptabilité de l’entreprise en Inde, ce qui va entraîner le licenciement de sept personnes. « Nous sommes dans l’attente d’une proposition décente quant aux indemnités de licenciement », poursuit le secrétaire.

03/11/2020

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi

Grève contre les licenciements chez Petit Navire vendredi à Douarnenez (Le Tel)

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28 septembre 2020 ~ 0 Commentaire

l’ivraie (douarnenez)

algues

Algues vertes, un scandale d’Etat.

Nitrates et gaz toxiques, 50 ans de déni

Une végétation verte abondante, gluante recouvre depuis quelques temps la mer et la lieue de grève. Ces algues se déposent sur la plage sur une épaisseur variant de 20 à 50 centimètres.

Cette végétation se décompose rapidement en masse blanchâtre mousseuse, nauséabonde transformant la grève de sable fin en un tas de fumier dont l’odeur infecte se répand jusqu’à l’intérieur des terres. Cette situation s’est déjà produite l’an dernier… Afin de dégager ses responsabilités, le Conseil Municipal, … DECIDE… d’aviser le service de santé en ce qui concerne la pollution et les dangers qui peuvent en découler.

Extraits du recueil de délibérations du conseil municipal de la commune de Saint-Michel-en-Gréve en Côtes du Nord le 17 mai 1971.

Le 17 mai 1971, on n’appelait pas encore ces échouages massifs d’algues « les marées vertes ». Mais à part cela, tout y est dans ce constat. Et ce ne sont pas aujourd’hui les riverains des baies bretonnes qui en changeraient une ligne.

En 2019 celles et ceux de la Baie de Saint-Brieuc ont vécu des records d’échouages avec leur cortège de puanteur et de toxicité. Comment les mêmes scènes de cauchemar peuvent-elles encore se répéter chaque année depuis un demi-siècle ?

On comprend les yeux ahuris et le nez bouché d’un observateur étranger devant cette incongruité environnementale et sociale incompréhensible. Mais quand il sait en journaliste avisé que ce n’est pas seulement affaire de mauvaises odeurs puisque qu’on déplore en Bretagne des morts d’hommes, qu’on compte les morts d’animaux, que donc les dangers annoncés en 1971 se réalisent encore au 21 e siècle, que peut-il raisonnablement penser ?

Enfn, quand il apprend que les causes ont été bien analysées par la communauté scientifque dès 1977 et les remèdes proposés au milieu des années 80 aux autorités, comment ne qualiferait-il pas cette situation de scandale d’Etat ?

Ce simple rappel des faits est l’illustration même de ce scandale. Il n’est plus à démontrer. Alors, pourquoi en faire l’objet d’un livre ? Parce qu’il faut en rendre compte. Ou plutôt parce qu’il faut demander des comptes à tous ceux qui se sont succédés depuis ce demi-siècle aux affaires de ce territoire de la République.

Qu’ils aient été impuissants à résoudre cette pollution tragique, qui peut en douter tant les faits parlent pour eux ?

Ce que révèle ce livre, c’est la fabrication de cette impuissance par les barons de l’agroalimentaire en laissant à l’appareil d’Etat et aux élus le soin, côté cour, de faire croire au bon peuple, selon l’expression de son ancien président de Région, que « la Bretagne est malade, mais qu’elle se soigne ».

Sauf que 10 ans de traitement à coups de plans algues vertes ruineux ne l’ont toujours pas guérie. Faut-il en être surpris ? On ne peut continuer à cultiver la cause du mal, cette agriculture hors sols largement subventionnée et en attendre des miracles, l’éradication des marées vertes.
Les hommes, les animaux, toute la biodiversité peuvent en mourir. L’essentiel pour ces impuissants volontaires, c’est bien que personne ne le sache.

Contre cette politique du déni, dans la suite logique des engagements de l’auteur dans le combat associatif contre cette pollution toxique, ce livre est un dossier fourni et argumenté adressé à toute citoyenne et tout citoyen responsable, désireux de comprendre l’envers infernal du décor. Que de cet éclairage, chacune et chacun en tirent les conséquences politiques.  Car, en démocratie, il n’est pas de bon citoyen qui ne soit pas bien informé.

Yves-Marie Le Lay

Librairie L’Ivraie  Douarnenez rue Voltaire samedi 3 octobre à partir de 10h30 je dédicace mon livre : « Algues vertes un scandale d’Etat. Nitrates et gaz toxiques 50 ans de déni » paru en mars dernier aux Editions Libre et solidaire.  

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07 septembre 2020 ~ 0 Commentaire

plogoff (guingamp)

korr

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24 août 2020 ~ 0 Commentaire

aulne (ouest france)

conf

Pollution de l’eau en Finistère. Les méthaniseurs, « de futures bombes écologiques » ?

Après la pollution de l’Aulne à hauteur de Châteaulin (Finistère), l’UDSEA-Confédération paysanne du Finistère appelle à un moratoire sur les installations de méthaniseurs et à un audit du parc de méthaniseurs en service.

180 000 personnes privées d’eau potable, plus d’une quarantaine de communes du Finistère concernées : la pollution causée par une défaillance de l’installation de la centrale Biogaz de Kastellin a eu des conséquences directes en termes de santé publique, en août 2020.

L’UDSEA-Confédération paysanne du Finistère, appelle à un moratoire sur les installations de méthaniseurs et à un audit des installations en service. Par ailleurs, elle appelle « à ce que les projets soient dorénavant mieux encadrés et que ni les industriels ni les partenaires publics ne s’exonèrent de la responsabilité qui est la leur, celle qu’ils ou elles doivent aux générations présentes et futures ».

Le syndicat s’alarme : « Aussi, à l’aune de cette catastrophe, comment ne pas être inquiets de voir les projets de méthanisation « fleurir » un peu partout ou s’agrandir pour passer de modèles agricoles à industriels ? C’est ainsi qu’en région Bretagne, le plan d’avenir prévoit de passer de 2 126 GWh produits actuellement à 12 075 GWh à l’horizon 2 050. » Entre 2017 et 2020, le nombre de sites actifs en Bretagne a plus que doublé, passant de 62 à 130 en trois ans.

Risques agricoles, financiers, écologiques

La Confédération paysanne pointe les « risques » : « Un risque agricole avec un renversement des valeurs qui font que les paysans deviennent producteurs d’énergie et non plus de nourriture […],

des risques financiers, des risques en termes de santé publique avec l’épandage croissant de digestat d’une agriculture intensive sur les terres agricoles, c’est la pollution sourde de notre environnement qui s’annonce, des risques écologiques. […]

Qui contrôle effectivement l’implantation, la conformité passée et à venir de ces installations […] qui s’assure qu’elles ne rejettent pas de méthane dans l’air faute d’entretien et ne deviendront pas de futures bombes écologiques ? »

La Confédération paysanne s’inquiète : « Outre cet impact sur la population, il s’agit aussi de s’inquiéter des effets néfastes à moyen et long terme sur la faune et la flore d’une pollution massive de l’Aulne et de ses affluents ainsi que des problématiques agricoles : apiculteurs et leurs ruches, terres devenant impropres à des cultures saines, paysans qui sont dépendants de l’eau du réseau… »

22/08/2020

https://www.ouest-france.fr/

haddock eau

Eau polluée dans le Finistère : Baie de Douarnenez environnement regrette un manque de transparence

L’association Baie de Douarnenez environnement (BDZE) monte aussi au créneau au sujet de la pollution d’eau potable dans le Finistère. Elle déplore un manque de transparence de l’entreprise Veolia, de la préfecture et du syndicat mixte de l’Aulne.

Après un rassemblement, samedi, devant la centrale de méthanisation à Châteaulin (Finistère) à l’origine d’une pollution à l’ammoniaque de l’Aulne, l’association Baie de Douarnenez environne-ment (BDZE) fait part de son incompréhension dans un communiqué. « L’association ne com-prend pas qu’un délai de 48 heures se soit écoulé entre le constat par l’entreprise Engie de la pollution, qui s’est produite en sortie de la centrale de biogaz de Kastellin la nuit du lundi 17 août, et le communiqué de la préfecture au public. »

L’association regrette que « les informations fournies durant cette crise par la préfecture, responsable de la santé du public et le syndicat mixte de l’Aulne, responsable de l’approvision-nement des communes en eau potable, aient manqué de sérieux et de transparence ». Elle ajoute aussi « qu’il y a eu peu d’explications au sujet des réseaux, des contrats et des responsabilités concernées et beaucoup de flou sur la nature des pollutions et les risques encourus ».

Les alertes environnementales se multiplient

Un manque de transparence de la part de l’entreprise Veolia est aussi pointé du doigt par l’association BDZE. « Les communes et communauté de communes se sont contentées de distribuer aux usagers des bouteilles d’eau en plastique. L’entreprise Veolia, responsable du traitement et de la distribution de l’eau, n’a toujours donné aucune information au public, six jours après l’accident. »

Par ailleurs, l’association constate qu’autour de la baie de Douarnenez « les alertes environne-mentales liées aux méfaits de l’agriculture industrielle se multiplient : prolifération des algues vertes, pollution des eaux de baignade, interdiction de la récolte de coquillages, et aujourd’hui, interruption de l’approvisionnement en eau potable ».

23/08/2020

https://www.ouest-france.fr/

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13 août 2020 ~ 0 Commentaire

festival de douarnenez

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L’affiche de l’édition est arrivée !!

Elle a été réalisée en direct d’Athènes par l’artiste grecque
Danai Gkoni.

La Grèce contemporaine a été, et est encore, façonnée par
des luttes sociales et politiques puissantes, voire violentes.
Meurtrie par une guerre civile au sortir de la Seconde Guerre
mondiale, par la dictature des colonels jusqu’en 1974, elle
a récemment fait face une crise économique et des mesures
d’austérité draconiennes, et se retrouve aujourd’hui en
première ligne pour accueillir les réfugiés que l’Europe
veut rejeter.

L’affiche présente une créature mi-homme mi-corbeau en
équilibre sur une corde raide au-dessus d’Athènes, luttant
pour ne pas tomber, à l’image des populations luttant pour
leur survie. Dans la Grèce Antique, le corbeau avait une
fonction prophétique, il rappelait notamment que les heures
sombres font place à un monde meilleur…

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http://www.festival-douarnenez.com/

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03 août 2020 ~ 0 Commentaire

ris douarnenez (fr3)

algues vertes

Qualité des eaux : un « poste de recours » installé à la plage du Ris par l’association « Baie de Douarnenez-Environnement »

Pollution bactériologique, algues vertes, à Douarnenez la plage du Ris est régulièrement fermée. L’association « Baie de Douarnenez Environnement  » y a installé symboliquement un « poste de recours » pour alerter les baigneurs et demander aux élus d’agir pour la qualité des eaux dans le bassin versant.

Depuis le mois de juin, la plage du Ris qui fait face à la ville de Douarnenez, dans le fond de la baie, a été fermée préventivement par la mairie à quatre reprises, pour cause de pollution bactériologique. Une manière pour la ville d’éviter une fermeture administrative de longue durée, car les mesures de qualité des eaux ne sont ainsi pas prises en compte par l’ARS, l’Agence Régionale de Santé. En 2019, le préfet du Finistère avait fermé la plage, ce qui avait affecté la réputation de la baie.

Un « poste de recours » près du poste de secours

C’est pour protester contre ces fermetures récurrentes et pour continuer à alerter sur le problème des algues vertes que l’association Baie de Douarnenez Environnement a installé symboliquement une petite cabine en bois devant la plage :  un « poste de recours », non loin du poste de secours des sauveteurs qui surveillent la baignade.

Drapeau vert d’un côté, noir de l’autre, car pour l’association de défense de l’environnement, « On ne peut pas s’habituer aux pollutions, plus ou moins visibles ou détectables suivant les condi-tions météo ou de marées. » Christophe Deniel, l’un des militants écologistes, explique que « même si, ce samedi, les algues vertes ne jonchent pas la plage, six échouages ont eu lieu depuis le printemps et 650 tonnes ont été ramassées alors que l’on n’est qu’à mi-saison, contre 400 tonnes l’an dernier. »

Cahier de doléances

Les militants de l’association tiendront une permanence quotidienne dans ce « poste de recours », de 13 h 30 à 17 h, jusqu’au 15 août. Un cahier de doléances y sera mis à disposition des personnes, locaux ou vacanciers, qui désirent donner leur avis sur la question. Le cahier sera ensuite transmis aux élus de la communauté de communes, car ce sont à eux, via le syndicat de bassin versant, que « Baie de Douarnenez Environnement » demande d’agir en amont pour préserver la qualité de l’eau.

Ces dernières années, la provenance agricole des pollutions bactériologiques a été mise en évidence. De même pour les nitrates dont le ruissellement jusqu’à la baie entraine la prolifération des algues vertes.

« Aller vers une transition agricole »

C’est donc une transition agricole que demande l’association, alors que deux projets d’élevages intensifs font en ce moment polémique dans le pays de Douarnenez : une création de poulailler industriel au Juch et l’extension d’un élevage porcin à Pouldergat. « Chaque projet, pris individuellement, est peut-être dans les clous, explique Christophe Deniel, mais la pression en azote sur le territoire n’en demeure pas moins trop élevée. C’est une gestion globale qu’il faut avoir et non pas une gestion projet par projet ».

01/08/2020

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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18 juin 2020 ~ 0 Commentaire

le pen à sein (ouest france)

Malgré les débats suscités par sa venue, la cheffe du Rassemblement national (RN) est arrivée sur l’île de Sein, ce mercredi 17 juin. Marine Le Pen a pris de l’avance, alors que la cérémonie officielle rendant hommage aux 80 ans de l’appel du général de Gaulle avait été décalée pour qu’elle n’y assiste pas. Peu avant 18 h, la femme politique a cependant quitté l’île de Sein, de nouveau en zodiac.

Sous les fenêtres, des banderoles, des citoyens, des drapeaux bretons et de l’Union démocratique bretonne, la France Insoumise, le Parti Communiste Français, la CGT et des citoyens. « Pour nous, militants bretons, le Front National ce n’est pas un adversaire politique mais un ennemi politique », a expliqué un manifestant, brandissant une pancarte, sur laquelle on pouvait lire qu’elle n’est vraiment pas la bienvenue, en langage fleuri et en breton. « Le Pen, facho, le peuple aura ta peau ». Les manifestants ont hué et entonné le chant des partisans. Parmi les présents, on notait aussi l’écharpe tricolore d’un adjoint élu à Audierne, Michel Van Praet.

https://www.ouest-france.fr/

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