Archive | Douarnenez, le Cap

22 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

douarnenez (le télégramme)

pivot

Nouvelle marche aux flambeaux contre la réforme des retraites ce mercredi à Douarnenez

Le jeune « collectif douarneniste en lutte pour les solidarités », avec les syndicats CGT, Solidaires et FSU, organise, ce mercredi, une nouvelle marche aux flambeaux pour dire son opposition au projet de réforme des retraites.

Le rendez-vous est fixé à 18 h devant l’office de tourisme, pour prendre la direction du pont de Tréboul avant de revenir aux Halles. Là se tiendra une assemblée générale. La fanfare de Kermarron sera présente et du vin chaud sera proposé aux participants.

https://www.letelegramme.fr/finistere/

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28 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

théâtre douarnenez (fr3)

douarnenez

« Femme qui parle n’est pas morte »

Une pièce de théâtre féministe à Douarnenez

Pour la journée internationale contre les violences faites aux femme, les militantes du planning familial de Douarnenez ont monté une pièce de théâtre, « Femme qui parle n’est pas morte. »

Sur scène, un chœur de femmes. Elles racontent, elles crient, elles chantent à l’unisson : les aventures de Maïnaloute, une jeune fille mariée de force à 16 ans, qui lutte comme elle peut pour échapper à son destin.

Les pays que l’héroïne traverse sont imaginaires, les épreuves qu’elle endure bien réelles : femme sans papiers, esclave domestique et sexuelle. Ces récits de vie, Florence Madec, auteur de la pièce et militante au planning, les connaît bien. Pour écrire, elle s’est inspirée des histoires que lui ont racontées ses élèves lorsqu’elle était professeure de FLE (Français en Langue Etrangère) à Marseille.

« Un miroir » des témoignages des femmes accueillies au planning

Pendant six mois, les militantes du Planning Familial de Douarnenez ont répété ensemble sous l’œil attentif de Florence. Épaulées par trois comédiennes professionnelles, elles sont montées sur les planches pour la première fois. Elles ont appris à porter la voix haut et fort et à occuper la scène sans peur ni retenue.

Emilie Gaston, militante au planning depuis deux ans, comprend « qu’on puisse devenir accro » à cette énergie que procure le théâtre et le jeu. Elle ajoute qu’en incarnant son rôle « on va chercher des choses en nous dans ce qui se passe au planning, ça c’est sûr je pense ».

Pour la metteuse en scène, la pièce de théâtre agit comme un « miroir » des témoignages de femmes battues ou violentées par les hommes qu’elles accueillent au planning : « Je crois qu’il faut parler, c’est fondamental. Les violences subies par les femmes dans le cadre du foyer, de la famille, ont pu perdurer aussi longtemps car il y avait une espèce de blackout sur ce qui était de l’ordre du privé, de l’intime ».

L’émotion peut porter davantage qu’un discours plus intellectuel, plus politique, là on s’adresse à l’intime (Monique Prévost-Guérer, militante et fondatrice du Planning familial de Douarnenez)

138 féminicides depuis le début de l’année

Chaque année 219 000 femmes sont victimes de violences physique et/ou sexuelle de la part leur conjoint en France selon des moyennes de l’INSEE. Depuis le 1er janvier 2019, le Collectif « Féminicides par compagnons ou ex » a recencé 138 féminicides sur le territoire français. Ces chiffres, les militantes du planning les connaissent par cœur. Cette fois, à travers le théâtre, l’émotion et l’intime, elles veulent alerter autrement.

Sous le feu des projecteurs ne cherchez pas les acteurs, il n’y a que des actrices, même pour incarner les rôles masculins. Pour Florence Madec, c’est un pied de nez au théâtre élisabéthain du 16è siècle où tous les personnages étaient interprétés par des hommes. Sur la petite scène de la maison solidaire de Kermarron, les femmes (se) jouent des hommes car pour l’auteure de la pièce « mettre beaucoup d’humour dans nos vies, pouvoir rire du pire, c’est de là qu’on puise une force aussi ».

Depuis samedi et pendant quatre soirs, ces femmes fortes et puissantes ont fait salle comble et il y a fort à parier que d’autres représentations seront programmées l’année prochaine.

Louise Cognard 27/11/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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23 novembre 2019 ~ 1 Commentaire

pesticides (le télégramme)

pesticides

Les pesticides bien présents dans nos rivières

Pour la première fois, des chiffres concernant la présence de pesticides dans nos rivières sont dévoilés.

Les taux observés sur la rivière de Pont-l’Abbé, le Goyen mais aussi sur les ruisseaux de Penmarc’h et de La Torche sont anormalement élevés.

« Les résultats ne sont pas brillants ». Le commentaire émane de Bernard Trébern et d’Elizabeth Kerloc’h. Ils sont les représentants des associations environnementales Bretagne Vivante et Eaux et rivières au Sage (Schéma d’aménagement et de la gestion des eaux) Ouest-Cornouaille.

Présents lors des commissions, ils ont eu accès à des résultats d’analyses de concentration de pesticides dans les rivières et ont décidé de parler. « Ses analyses sont effectuées par Ouesco (lire ci-dessous), syndicat chargé de l’application du Sage », explique, en guise d’introduction, le binôme. Le bilan ne souffre d’aucune ambiguïté : les chiffres sont au-dessus des objectifs fixés par le Sage. Penchons-nous d’abord sur la rivière de Pont-l’Abbé et le Goyen, les deux plus grands cours d’eau du territoire.

Des taux atteignant parfois douze fois la norme

Les résultats 2018 et 2019 laissent apparaître quelques dépassements de la norme eau brute. Quelle est cette norme ? C’est la norme maximale de concentration de pesticides dans l’eau du robinet, à savoir 0,1 µg/l pour une molécule seule et 0,5 µg/l pour l’ensemble des molécules.

« Cette norme est l’objectif affiché dans les documents du Sage », explique Bernard Trébern. Problème, les taux atteignent parfois dix fois cette norme. « Ces dépassements sont dus principalement à un herbicide maïs, le métolachlore », ajoute le représentant de Bretagne Vivante.

Des dépassements réguliers sont également observés sur d’autres bassins (Sage de Douar-nenez et de Quimper). Un suivi a également été réalisé en 2018 sur le ruisseau de Penmarc’h, qui va du Gibit à La Joie et en 2019 sur celui de La Torche. Et ici, « les résultats sont plutôt mauvais, en cumulé on peut dépasser à certains moments les 6 µg/l, soit douze fois l’objectif fixé par le Sage », révèlent Bernard Trébern et Elizabeth Kerloc’h

Présence d’une substance interdite depuis 2003

Les dépassements individuels sont essentiellement dus à des herbicides. « Plus inquiétant, on constate la présence d’asulame, molécule dont l’usage est interdit depuis 2012 », ajoutent-ils.

Une explication : les sols du secteur sont pauvres en matières organiques, donc en bactéries qui pourraient dégrader cette molécule. Et une nuance : « Mais ces sols sont bien drainants et retiennent peu les molécules. Ça veut donc dire qu’il y a un stock important qui reste dans ces sols ».

De la même façon, dans tous les cours d’eau subsistent des traces d’atrazine, substance interdite depuis 2003. Quel impact ces molécules ont sur les milieux naturels ? Quid de l’effet cocktail des substances retrouvées ? Difficile de répondre précisément à ces questions.

« Ouesco reste discret sur l’ensemble de ces résultats »

« Ouesco reste discret sur l’ensemble de ces résultats. Ils ne sont pas directement disponibles sur leur site internet contrairement aux Sage voisins. C’est leur choix », commentent Bernard Trébern et Elizabeth Kerloc’h.

Ceux-ci insistent sur le sens de leur démarche : « Il n’est pas question de cibler les agriculteurs ni Ouesco qui a engagé un travail de fond avec eux pour améliorer les choses. Mais il nous paraît important de rendre publics ces résultats. Maintenant que l’on sait, il faut agir ».

20 novembre 2019 Steven Lecornu

https://www.letelegramme.fr

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11 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

primelin (npa)

primelin

Le NPA29 a participé à l’hommage antimilitariste aux morts de la grande guerre dont les « fusillés pour l’exemple » toujours pas réhabilités, à Primelin. Ce village possède un Monument aux Morts anti-guerre.

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08 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

11 novembre primelin (lt)

primel

11 novembre. Rassemblement pacifiste annuel à Primelin

La Libre-Pensée 29 avec le Mouvement de la Paix (MP), les Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre (4 ACG), l’Université Européenne de la Paix (UEP) et la Confédération Nationale du Travail (CNT) appellent les associations et les citoyens « pacifistes, internationalistes et laïques » du Finistère à se rassembler autour du monument pacifiste à

Primelin, dans le Cap-Sizun, à 11 h 45, le lundi 11 novembre,

« Pour dire non à toutes les guerres, pour la réhabilitation collective des fusillés pour l’exemple ».

« Dans le combat pour leur honneur et la justice envers ces hommes et leurs familles, une proposition de loi a été rédigée par la Fédération de la Libre-Pensée puis transmise aux groupes parlementaires dans le but qu’elle soit votée à l’Assemblée Nationale, renseigne Martine Subtil, présidente de La Libre-Pensée 29. Dès qu’elle sera déposée, les Pacifistes s’engagent à rencontrer leurs députés pour qu’ils la votent ».

« L’an dernier, un vent de « gloire à la guerre » venant du sommet de l’État a soufflé sur de nombreuses commémorations, avec la volonté d’embrigader la jeunesse, poursuit la militante pacifiste. Cette année, avec le SNU (service National Universel), cette volonté est mise en œuvre. La Libre-Pensée, l’Union Pacifiste de France, d’autres associations pacifistes, des organisations de lycéens et d’étudiants en demandent l’abrogation ».

01 novembre 2019

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04 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

kerlaz (eau et rivières)

douarnenez

Quel élevage laitier demain ?

Conférence – débat

L’élevage laitier change. Avant de sortir, les vaches sont nourries à l’étable avec du soja d’Amérique, du blé et du maïs. Les surfaces en herbe diminuent sans cesse au profit des grandes cultures.

La biodiversité est mise à mal par l’utilisation systématique des pesticides, la disparition des prairies, des haies et des zones humides. Pourtant, l’élevage à l’herbe est une tradition bretonne qui fait encore aujourd’hui la prospérité des agriculteurs qui le pratiquent.

Le débat sera ouvert à toutes les questions liées à l’avenir de l’élevage laitier comme l’autono-mie des exploitations, l’amélioration de la condition animale et l’évolution de nos modes de consommation.

Ce sera aussi l’occasion de comprendre pourquoi le Plan Algues Vertes de la baie de Douarnenez prévoit d’augmenter les surfaces en herbe et n’y parvient pas et d’expliquer comment les pollutions bactériennes d’origine bovine ont pu entraîner la fermeture de la plage du Ris, toute proche.

Organisé par:

« Eau et Rivieres de Bretagne » et « Baie de Douarnenez Environnement »

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03 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

primelin (le télégramme)

tardi drapeau

11 novembre. Rassemblement pacifiste annuel à Primelin

La Libre-Pensée 29 avec le Mouvement de la Paix (MP), les Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre (4 ACG), l’Université Européenne de la Paix (UEP) et la Confédération Nationale du Travail (CNT) appellent les associations et les citoyens « pacifistes, internationalistes et laïques » du Finistère à se rassembler autour du monument pacifiste à

Primelin, dans le Cap-Sizun, à 11 h 45, le lundi 11 novembre,

« Pour dire non à toutes les guerres, pour la réhabilitation collective des fusillés pour l’exemple ».

« Dans le combat pour leur honneur et la justice envers ces hommes et leurs familles, une proposition de loi a été rédigée par la Fédération de la Libre-Pensée puis transmise aux groupes parlementaires dans le but qu’elle soit votée à l’Assemblée Nationale, renseigne Martine Subtil, présidente de La Libre-Pensée 29. Dès qu’elle sera déposée, les Pacifistes s’engagent à rencontrer leurs députés pour qu’ils la votent ».

« L’an dernier, un vent de « gloire à la guerre » venant du sommet de l’État a soufflé sur de nombreuses commémorations, avec la volonté d’embrigader la jeunesse, poursuit la militante pacifiste. Cette année, avec le SNU (service National Universel), cette volonté est mise en œuvre. La Libre-Pensée, l’Union Pacifiste de France, d’autres associations pacifistes, des organisations de lycéens et d’étudiants en demandent l’abrogation ».

01 novembre 2019

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25 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

50 ans eau et rivières (france info)

50 ans d’Eau et Rivières de Bretagne et une question : quels droits pour l’eau ?

L’association Eau et Rivières se bat depuis 50 ans pour la qualité et la protection de l’eau en Bretagne. Elle a invité pour son anniversaire, une délégation de Maoris (Nouvelle Zélande), qui s’est mobilisée durant des décennies pour faire reconnaître le côté sacré de son fleuve : le Whanganui.

L’association Eau et Rivières de Bretagne profite de fêter ses 50 ans pour soulever une question de taille : Quels droits pour l’eau ? Une vaste interrogation, qui embrasse aussi bien l’aspect juridique, que des aspects plus spirituels et culturels. Une question, qui s’appuie sur le combat des Maoris, dont une délégation est invitée tout ce week-end en Bretagne, Nancy Tuaine est administratrice du Te Puni Kōkiri (région du Whangaehu Marae) et Jacob Robinson est chercheur en sciences de la terre.

Le fleuve sacré maori WhanGanuy, reconnu comme « être vivant unique »

En 2017, après un siècle et demi de combat, le fleuve sacré Whanganuy a acquis le statut de personnalité juridique, validé par le parlement de Nouvelle Zélande, qui lui reconnaît la qualité d’« être vivant unique ». Une première mondiale et une vraie reconnaissance de la connexion profondément spirituelle entre la tribu, l’Iwi Whanganui et son fleuve ancestral. Cette reconnais-sance, selon la philosophe Catherine Larrère, est « indissociable de la reconnaissance de la culture des Maoris et de la lutte qu’ils ont menée depuis l’arrivée des colons britanniques en Nouvelle-Zélande à la fin du 19è siècle ».

Un fleuve représenté en justice en cas d’atteinte

Ce qui signifie aussi qu’en cas d’atteinte au cours d’eau, celui-ci sera représenté en justice par deux avocats, dont un représentant du Peuple Maori. Au cours de cette longue lutte, les scientifi-ques ont été les alliés du peuple Maori, car les réalités de l’écosystème sont proches des croyances ancestrales.

Lien emblématique pour les militants bretons entre nature et culture

Le 20 mars, une décision du même ordre est prise par la haute cour de l’État himalayen de l’Uttarakhand qui décrète que le Gange et la Yamuna sont des « entités vivantes ».  Et pour les militants bretons qui défendent chez nous l’intégrité des rivières contre les différentes pollutions, ces reconnaissances et les liens établis entre nature et culture, sont emblématiques.

Reportage à Pont-Croix de Muriel Le Morvan, Christian Polet et Gwenaël Hamon

Interviews : Nancy Tuaine, directrice régionale du Ministère Maori - Jacob Robinson, scientifique Maori - Jean Hascoet, Eau et Rivières de Bretagne - Jean Moalic, militant

dour

Grande fête de l’eau à Quimperlé

Toute la journée à partir de 11h ce dimanche, Quimperlé accueille un village de l’eau avec différentes animations, expositions, projections… Cette « Dour Fest », grande fête de l’eau à Quimperlé, commence dès ce vendredi soir par un concert avec Krismenn, Bel air de Forro et Dj Gop. Elle se poursuit samedi matin (11h puis 14h) par des balades urbaines dans cette ville d’eau qu’est Quimperlé.

Conférence ce dimanche 27 octobre, à 14h à Quimperlé.

Une conférence à laquelle participera: Riccardo Petrella, politologue et économiste italien, secrétaire général du Comité international pour un contrat mondial de l’eau ; Valérie Cabanes, juriste, écologiste et essayiste ; Fabrice Nicolino, journaliste à Charlie Hebdo et écrivain, à l’initiative du mouvement « Nous voulons des coquelicots » et Jean-Claude Pierre, écrivain militant, fondateur d’Eau et Rivières de Bretagne et de Nature et Culture.

Krystell Veillard  25/10/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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16 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

île de sein ( fr3)

energie-renouvelable

La justice confirme le monopole d’EDF sur l’approvisionnement en électricité de l’île de Sein

La cour administrative d’appel de Nantes a confirmé la légalité du monopole d’EDF sur l’appro-visionnement en électricité de l’île de Sein, comme le lui avait suggéré le rapporteur public lors de l’audience, le 24 septembre dernier.

Pour rappel, la société Ile de Sein Energie (IDSE) – porté par une soixantaine d’habitants de l’île – lui avait demandé de lui « transférer » la convention qui lie depuis 1993 l’énergéticien au Syndicat départemental d’énergie et d’équipement du Finistère (SDEF). IDSE avait en effet été déboutée en novembre 2018 par le tribunal administratif de Rennes.
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« Il est absolument urgent de faire cesser cette pollution :
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Plus de 420 000 litres de fioul sont brûlés chaque année sur l’île, alors qu’elle ne compte que 120 habitants à l’année », avait insisté l’avocate de la société, à l’audience. « Cela représente plus de 1 220 tonnes de CO2 et cela coûte 450 000 € par an. » 
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Elle avait aussi rappelé qu’en 1998 et 2003, le fournisseur d’électricité jugeait « urgent » de développer les énergies renouvelables… « L’île de Sein, c’est du vent tout le temps », avait-elle appuyé. « Mais depuis, rien ne s’est passé. »C’est cet « immobilisme » - mais aussi la « gestion dispendieuse » d’EDF et le fait que les installations ne soient « pas convenablement entretenues » - qui avait ainsi été à l’origine de la création d’IDSE.
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« Ces allégations ne sont corroborées par aucun élément de preuve suffisant », tranche la cour administrative d’appel de Nantes dans son arrêt.« Les droits exclusifs attribués à (…) EDF sont la contrepartie de sujétions que la loi lui impose, en particulier de favoriser la maîtrise de la demande, de concourir à la cohésion sociale au moyen de la péréquation nationale des tarifs, de mettre en oeuvre la tarification spéciale dit « produit de première nécessité » et de maintenir la fourniture d’électricité », ajoute-t-elle. « Ces missions relèvent d’un service d’intérêt économique général. »
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GF (PressPepper)  15/10/2019
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Lire aussi:

Les habitants de l’île de Sein demandent l’arrêt des groupes électrogènes devant la cour administrative d’appel 

Île de Sein : des habitants mobilisés contre le monopole d’EDF 

Commentaire:

En clair: les renouvelables, çà jamais!

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27 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

28 septembre ivg (npa)

avortement doaurne

28 septembre, journée internationale pour le droit à l’avortement

Manifestons pour que ce droit soit reconnu et effectif !

Le Collectif « Avortement Europe, les femmes décident » appelle à des manifestations partout en France le 28 septembre. À Paris, un rassemblement « pique-nique » est prévu à midi devant l’hôpital Tenon (4, rue de la Chine, Paris 20e) en soutien aux dix années de lutte du collectif unitaire qui a obtenu la réouverture du centre IVG de l’hôpital et qui, aujourd’hui, veille à son bon fonctionnement. Il sera suivi d’un départ en manifestation à 14 heures, sur un parcours permettant de faire le lien avec plusieurs hôpitaux parisiens en lutte.

Droit fondamental

L’objectif de ce collectif d’associations féministes, de syndicats et d’organisations, créé en 2017, est plus que jamais d’actualité : « Nous réaffirmons que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l’avortement et à la santé sont des droits fondamentaux pour construire des sociétés où l’égalité entre les femmes et les hommes, en Europe et dans le monde soit enfin reconnue. »

L’accent est mis sur la situation internationale et la nécessaire solidarité avec les luttes des femmes du monde entier : en Europe, avec les Espagnoles en 2015, les Polonaises toujours en lutte, les Irlandaises qui ont ouvert enfin une brèche l’année dernière ; en Amérique latine avec la mobilisation exemplaire des Argentines pour la huitième fois pour conquérir ce droit ; aux USA où, après avoir subi de violentes campagnes des anti-IVG, les femmes voient ce droit remis en cause dans la législation de plusieurs États ; mais aussi en Afrique où des femmes réagissent contre l’interdiction d’avorter.

25 millions d’avortements à risque

Selon l’OMS (source INED), il s’est pratiqué 56 millions d’interruptions volontaires de grossesses dans le monde en 2014 dont 25 millions étaient des « avortements à risque », soit des avortements légaux effectués dans de mauvaises conditions, soit des avortements clandestins. Le droit à l’avortement est limité dans plus de deux tiers des pays. Chaque année, 4,7 % à 13,2 % des décès maternels sont dû à des avortements clandestins.

En Europe, l’avortement est encore totalement interdit à Malte, fait l’objet de législations très restrictives dans de nombreux pays, et est sujet à des remises en causes du fait de gouvernements réactionnaires ou de l’application de mesures d’austérité sur les services publics et sur les services de santé.

En France, plusieurs alertes doivent nous inciter à ne pas baisser la garde. N’oublions pas que ce droit a été acquis suite à des mobilisations importantes du MLAC et du Mouvement de libération des femmes des années 1970. La loi Veil de 1975 a été dans un premier temps une loi d’encadrement avec plusieurs clauses restrictives. Les améliorations successives n’ont été obtenues que grâce aux luttes des femmes dont, entre autres, son remboursement ou le délai de réflexion obligatoire. Mais il reste aujourd’hui un des délais pour avorter parmi les plus courts d’Europe, et la double clause de conscience est de plus en plus invoquée par les médecins, comme en Italie.

Droit à l’IVG rogné

On a ainsi pu voir au mois de mars le docteur Rochambeau, président du principal syndicat des gynécologues, le Syngof, appeler publiquement ses adhérents à faire la grève des IVG pour faire pression sur le gouvernement. Il aura fallu qu’un groupe de jeunes militantes prennent une initiative envers le Conseil de l’ordre des médecins et que certaines portent plainte personnellement contre les responsables de ce syndicat pour que l’affaire n’en reste pas là. Dans le même temps, un reportage sur France 2 donnait la parole à un médecin hospitalier qui expliquait que lui ne pratiquait les IVG que jusqu’à 12 semaines d’aménorrhée et n’hésiterait pas à invoquer la clause de conscience si on voulait lui imposer d’en faire jusqu’à 14, ce qui pourtant est la loi.

Si on ajoute à cela la situation de pénurie dans les hôpitaux et les projets gouvernementaux de suppression de postes, on voit bien par où le droit à l’IVG est aujourd’hui rogné et risque de l’être encore plus demain sans un rapport de forces tenace et conséquent.

Commission nationale d’intervention féministe

Site du Collectif « Avortement Europe, les femmes décident » : http://avortementeurope.org/

Jeudi 26 septembre 2019

https://npa2009.org/

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