Archive | Douarnenez, le Cap

06 avril 2020 ~ 0 Commentaire

douarnenez (ouest france)

douarnenez

Il n’y a pas si longtemps…

Douarnenez, les banderoles fleurissent

Depuis le début de la période de confinement, de nombreuses banderoles humoristiques, de soutien ou de remerciements habillent les façades des maisons douarnenistes.

Elles sont nombreuses et ne manquent pas d’attirer l’œil. À Douarnenez , de nombreuses banderoles sont exposées aux balcons ou aux fenêtres des résidences depuis le début de la période de confinement.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les Douarnenistes, même confinés, ont de la suite dans les idées. C’est le cas, par exemple, au 63, rue Duguay-Trouin où une banderole, visible depuis le pont de Tréboul, a détourné la devise officielle du gouvernement de l’État français « Travail, famille, patrie » en « Télétravail, pâtes, riz ». Représentant avec humour le quotidien de millions de Français.

Avant cela, d’autres banderoles, de remerciements aux professionnels de santé particulière-ment, ont fleuri sur les balcons ou fenêtres de la cité aux trois ports.

Un professeur de breton a suspendu une banderole bilingue chez lui, à Douarnenez: « Argant evit ar yec’hed » « Des moyens pour la santé » (argent peut se dit aussi: arc’hant, moneiz, lur…)

05/04/2020

https://www.ouest-france.fr/

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18 mars 2020 ~ 0 Commentaire

premier tour (le peuple breton)

breizxit

Analyse du premier tour des élections municipales en Bretagne

Le premier tour des élections municipales s’est déroulé malgré le Covid-19. La participation est en baisse mais les taux sont contrastés : souvent autour de 40 % en ville, et parfois nettement plus en zone rurale. Le deuxième tour devrait être reporté au 21 juin, sans doute avec maintien des résultats du premier – reste à savoir comment assurer la validité juridique de cette mesure.

Un premier constat : la gauche est majoritaire dans de nombreuses villes. À Rennes et à Nantes, l’addition des voix de gauche donne plus de 60 %, et plus de 50 % à Brest, Saint-Brieuc, Lorient et Lamballe, 74 % à Saint-Herblain, 72 % à Saint-Nazaire…

Des listes de gauche diverses l’emportent dès le premier tour à Lanester, Lannion, Paimpol, Guingamp (81 % des voix pour les deux listes de gauche !). Christian Troadec est réélu dès le premier tour à Carhaix avec 51 %, où le total des voix de gauche s’approche des 70 % si l’on compte la liste de Laure Broussard.

À Quimper si la droite est majoritaire en voix, sa division profite à la tête de liste divers gauche Isabelle Assih (PS selon la presse blog) qui arrive en tête du premier tour, devant le maire sortant, Ludovic Jolivet (divers droite). La droite l’emporte largement en revanche à Saint-Malo, Dinan, Pontivy, Vitré et Vannes.

L’échec de La République en marche

Alors que La République en marche avait gagné presque toutes les circonscriptions de Bretagne aux élections législatives de 2017, les résultats des municipales sont à coup sûr une déception pour le parti de la majorité présidentielle : 12,6 % à Brest, 13,75 % à Quimper, 14,5 % à Rennes, 17,8 % à Lorient, 24,5 % à Lannion…

Souvent les listes d’En Marche se classent troisième ou quatrième. Malgré un positionnement centriste réputé porteur en Bretagne, le parti ne s’est pas solidement implanté. Les marqueurs de droite du quinquennat d’Emmanuel Macron, comme son autoritarisme en matière économi-que et sociale (recentralisation, affaiblissement des syndicats, 49-3) ont certainement déplu à nombre d’électeurs venus de la la gauche.

Si le positionnement pro-européen pouvait encore séduire lors des élections européennes de 2019, il ne restait en revanche plus beaucoup d’arguments pour les municipales de 2020.

Ajoutons que les candidats LREM n’ont pas tous mené de brillantes campagnes… Le candidat lannionais Gael Cornec a ainsi répété en boucle dans les journaux que « pour refaire les trottoirs il n’y a pas besoin d’être de droite ou de gauche », sans jamais présenter de projet crédible, et son score de 25 % apparaît particulièrement bas quand on sait que toute la droite était rangée derrière lui (ce qui n’était pas le cas des listes LREM à Nantes, Rennes ou Brest par exemple).

Un PS affaibli mais toujours vivant

Les maires sortants du PS arrivent en tête dans les trois plus grandes villes de Bretagne, avec 32,6 % pour Johanna Roland à Nantes, 33 % pour Nathalie Appéré à Rennes, 26,5 % pour François Cuillandre à Brest.

À Lannion la liste d’union de la gauche (PS, EELV, UDB, PCF) menée par le maire socialiste sortant Paul Le Bihan l’emporte dès le premier tour avec 52 % des voix.

Tandis que la liste PS-PCF-Générations menace la maire sortante Agnès le Brun à Morlaix (plus de 36 %, sans compter les 19 % de la liste de gauche citoyenne Verts, Insoumis et UDB)

La candidate du PS à Paimpol, Fanny Chappé, l’emporte contre le maire de droite sortant, Jean-Yves de Chaisemartin.

Philippe Le Goff est réélu dans un fauteuil à Guingamp avec 70 % des voix !

Le PS n’est plus en position hégémonique :

Sur les listes d’union de la gauche, le rapport de force s’est souvent rééquilibré et certains maires socialistes devront ré-apprendre à discuter avec leurs alliés, faute de pouvoir faire appliquer seuls leur politique.

A Lorient, l’ex-bastion du PS reviendra vraisemblablement soit à un maire écologiste, Damien Girard, qui a largement rassemblé à gauche, soit au meneur de la droite Fabrice Loher.

Dans l’agglomération lorientaise, les deux villes qui ont donné la victoire à la gauche dès le premier tour, Lanester et Hennebont, ont plebiscité des têtes de liste « divers gauche » présentant une vraie pluralité politique (dont l’UDB).

Et dans les communes rurales, de nombreux candidats de gauche ont préféré cette fois la nuance « divers gauche » à celle d’« apparenté PS ».

A Rennes, Nantes et Brest, l’écart de voix entre socialistes et écologistes s’est nettement réduit par rapport à 2014. En plus de la progression propre d’EELV, il faut noter que ce parti a su rassembler, puisqu’il faisait liste commune avec l’UDB et Nouvelle Donne à Rennes, et avec l’UDB et Générations à Brest : le Parti socialiste n’est donc plus perçu comme le seul parti capable de faire l’union à gauche.

L’essor écologiste

Les listes menées par EELV arrivent très souvent dans le trio de tête : première à Lorient avec 23 %, deuxième à Rennes avec 25 % des voix, à Nantes avec 19 % et à Saint-Nazaire avec 17 %, troisième à Brest avec 15 % (mais seulement 7 % à Quimper).

Le nombre d’élus écologistes devrait logiquement augmenter dans les trois métropoles et Lorient pourrait être la première ville de Bretagne à élire un maire écologiste. Reste que les discussions de second tour feront beaucoup…

EELV obtient d’ors et déjà des élus à Lannion et Lanester, où l’élection s’est jouée au premier tour. A Lannion, EELV devrait avoir autant de conseillers municipaux que le PS, et sera incontournable pour faire fonctionner la commune.

L’Union démocratique bretonne a généralement été partie prenante des dynamiques écologistes dans des listes menées par EELV (Rennes, Lorient, Brest, Quimper…) ou sur des listes de gauche plus larges (Lannion, Saint-Brieuc, Saint-Herblain…).

L’Union démocratique bretonne renforce ses positions

Le parti autonomiste devrait logiquement voir plusieurs de ses militants élus à Nantes, Rennes, Brest, Lorient, Saint-Brieuc, à Douarnenez ou encore au Relecq-Kerhuon, puisque les listes sur auxquels ils participent accèdent au second tour. Les chances sont plus réduites à Quimper et à Pontivy.

Des membres de l’UDB sont déjà élus : trois à Lannion, dans la majorité (pour une seule sortante pour l’UDB, dans l’opposition), deux à Lanester dans la majorité (aucun élu UDB sortant), et deux également à Hennebont (aucun sortant), un aux Sorinières (Loire-Atlantique), et trois à Paimpol dans la majorité – mais le maire sortant a annoncé déposer un recours.

Le maire de Plounérin, Patrick L’Héreec, membre de l’UDB, est élu pour un second mandat, ainsi que d’autres candidats du parti à Lanloup, Plouézec, La Roche-Jaudy, Plérin, Inzinzac…

C’est donc avec un maillage d’élu déjà renforcé que le parti aborde les années à venir, mobilisé pour faire avancer dans les communes et communautés de communes les causes de l’autono-mie démocratique, de la langue bretonne, de la transition écologique et d’une solidarité à reconstruire.

2017, un feu de paille ?

Le contraste est fort avec les élections présidentielle et législatives de 2017, qui, en Bretagne comme ailleurs, avaient mis sur le devant de la scène La République en Marche, Les Républicains, le Rassemblement national et la France Insoumise.

Une parenthèse s’est-elle refermée ? La République en marche passe de la première à la troisième ou quatrième place selon les villes, devant ou derrière Les Républicains, tandis que l’extrême-droite et la France insoumise sont presque toujours sous la barre des 10 % et compteront en fin de compte fort peu d’élus municipaux.

Le paysage politique n’en est pas ressorti identique à l’avant-2017 pour autant : la droite, bien que confortée dans ses bastions, est menacée ou défaite dans plusieurs des villes gagnées sur la gauche lors des scrutins municipaux précédents (Morlaix, Saint-Brieuc, Paimpol, Quimper…) ; et la gauche, redynamisée par la progression écologiste, est plus diverse et moins dépendante du Parti socialiste, sans néanmoins que celui-ci ne disparaisse, très loin de là.

Nil CAOUISSIN 16 mars 2020

http://lepeuplebreton.bzh/

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29 février 2020 ~ 0 Commentaire

douarnenez syrie (ouest france)

Un court film admirable et drôle, tourné par les habitants de Kafranbel eux-mêmes !
C’est en hommage, en soutien à ces gens là que nous vous invitions à venir leur envoyer un message de soutien ce samedi 29 février 11H : à Plouguerneau (Médiathèque), au Run Ar Puns Châteaulin , à Paimpol à L’image qui parle, au marché de Pleyben, Place des Halles à Douarnenez… 

« Nous voulons soutenir ces Syriens dont les villages sont détruits par les bombes »

À Douarnenez comme dans d’autres communes finistériennes, ce samedi 29 février 2020, des centaines de personnes se sont fait prendre en photo avec des pancartes de soutien aux peuples syriens.

Il y avait foule, place des Halles, à Douarnenez, ce samedi 29 février 2020, jour de marché. Mais, contrairement à d’habitude, un stand supplémentaire était installé.

À l’initiative d’un groupe de citoyens et de l’association Rhizomes, accueillant depuis 2012 des écrivains étrangers en résidence, les Douarnenistes étaient invités, sous un barnum, à apporter leur soutien aux peuples syriens, dont la situation géopolitique continue de faire l’actualité. «

Nous avons fabriqué des pancartes avec un message simple : « Gens d’Idleb (ou toute autre localité syrienne), nous vous entendons ! »

Nous invitons les Douarnenistes à se faire prendre en photo, explique, ce samedi, Caroline Trouin, présidente de Rhizomes. Les clichés et messages récoltés circuleront jusqu’en Syrie via les réseaux sociaux. Nous voulons juste apporter et adresser notre soutien à ces peuples qui voient leurs villages être détruits par les bombes. » (Payant)

Quentin BURBAN. 29/02/2020

https://www.ouest-france.fr/

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17 février 2020 ~ 0 Commentaire

climat douarnenez (ouest france)

clim

Douarnenez. Une marche pour le climat la veille des élections

À Douarnenez, le collectif pour le climat organisera sa troisième marche pour le climat la veille du premier tour des élections municipales, le 14 mars 2020.

La date n’est pas anodine. Une marche pour le climat se tiendra le samedi 14 mars prochain soit un an après la tenue de la première marche. Le 14 mars, c’est aussi la veille du premier tour des élections municipales !

Une réunion de préparation est organisée ce mardi 18 février, entre 18 h et 20 h, au Breizh Pause (ex-Bris de glace), 45 bd Camille Reaud, non loin de la Place de l’Enfer.

Le collectif invite les Douarnenistes à cette réunion pour l’organisation de l’événement mais aussi pour apporter leurs idées. Certaines ont déjà été évoquées comme un circuit vélo en centre-ville, le ramassage de déchets sur la côte ou encore une projection ciné au cinéma Le Club.

17/02/2020

https://www.ouest-france.fr/

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09 février 2020 ~ 0 Commentaire

plogoff (studios brest)

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Les Rencontres de la Cinémathèque :

Plogoff, des pierres contre des fusils
Mardi 17 mars à 20h15
Cinéma Les Studios Rue Jean Jaurès Brest

Un film de Nicole Le Garrec (1980, 80 min). Plogoff, février 1980. Toute une population refuse l’installation d’une centrale nucléaire à deux pas de la Pointe du Raz, face à l’Ile de Sein, dans cette baie d’Audierne ouverte sur l’Atlantique.

Six semaines de luttes quotidiennes menées par les femmes, les enfants, les pêcheurs, les paysans de cette terre finistérienne, désireux de conserver leur âme. Six semaines de drames et de joies, de violences et de tendresses… L’épopée des gens du Cap Sizun, face aux pressions de notre société moderne.

Avec la participation de Nicole et Félix Le Garrec et suivi d’un temps d’échange autour d’un verre.

Restauration du film par le laboratoire Hiventy sous la supervision de Ciaofilm et de Pascale Le Garrec avec l’aide du CNC, de la Région Bretagne et de la Cinémathèque de Bretagne. Next Film Distribution.

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22 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

douarnenez (le télégramme)

pivot

Nouvelle marche aux flambeaux contre la réforme des retraites ce mercredi à Douarnenez

Le jeune « collectif douarneniste en lutte pour les solidarités », avec les syndicats CGT, Solidaires et FSU, organise, ce mercredi, une nouvelle marche aux flambeaux pour dire son opposition au projet de réforme des retraites.

Le rendez-vous est fixé à 18 h devant l’office de tourisme, pour prendre la direction du pont de Tréboul avant de revenir aux Halles. Là se tiendra une assemblée générale. La fanfare de Kermarron sera présente et du vin chaud sera proposé aux participants.

https://www.letelegramme.fr/finistere/

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28 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

théâtre douarnenez (fr3)

douarnenez

« Femme qui parle n’est pas morte »

Une pièce de théâtre féministe à Douarnenez

Pour la journée internationale contre les violences faites aux femme, les militantes du planning familial de Douarnenez ont monté une pièce de théâtre, « Femme qui parle n’est pas morte. »

Sur scène, un chœur de femmes. Elles racontent, elles crient, elles chantent à l’unisson : les aventures de Maïnaloute, une jeune fille mariée de force à 16 ans, qui lutte comme elle peut pour échapper à son destin.

Les pays que l’héroïne traverse sont imaginaires, les épreuves qu’elle endure bien réelles : femme sans papiers, esclave domestique et sexuelle. Ces récits de vie, Florence Madec, auteur de la pièce et militante au planning, les connaît bien. Pour écrire, elle s’est inspirée des histoires que lui ont racontées ses élèves lorsqu’elle était professeure de FLE (Français en Langue Etrangère) à Marseille.

« Un miroir » des témoignages des femmes accueillies au planning

Pendant six mois, les militantes du Planning Familial de Douarnenez ont répété ensemble sous l’œil attentif de Florence. Épaulées par trois comédiennes professionnelles, elles sont montées sur les planches pour la première fois. Elles ont appris à porter la voix haut et fort et à occuper la scène sans peur ni retenue.

Emilie Gaston, militante au planning depuis deux ans, comprend « qu’on puisse devenir accro » à cette énergie que procure le théâtre et le jeu. Elle ajoute qu’en incarnant son rôle « on va chercher des choses en nous dans ce qui se passe au planning, ça c’est sûr je pense ».

Pour la metteuse en scène, la pièce de théâtre agit comme un « miroir » des témoignages de femmes battues ou violentées par les hommes qu’elles accueillent au planning : « Je crois qu’il faut parler, c’est fondamental. Les violences subies par les femmes dans le cadre du foyer, de la famille, ont pu perdurer aussi longtemps car il y avait une espèce de blackout sur ce qui était de l’ordre du privé, de l’intime ».

L’émotion peut porter davantage qu’un discours plus intellectuel, plus politique, là on s’adresse à l’intime (Monique Prévost-Guérer, militante et fondatrice du Planning familial de Douarnenez)

138 féminicides depuis le début de l’année

Chaque année 219 000 femmes sont victimes de violences physique et/ou sexuelle de la part leur conjoint en France selon des moyennes de l’INSEE. Depuis le 1er janvier 2019, le Collectif « Féminicides par compagnons ou ex » a recencé 138 féminicides sur le territoire français. Ces chiffres, les militantes du planning les connaissent par cœur. Cette fois, à travers le théâtre, l’émotion et l’intime, elles veulent alerter autrement.

Sous le feu des projecteurs ne cherchez pas les acteurs, il n’y a que des actrices, même pour incarner les rôles masculins. Pour Florence Madec, c’est un pied de nez au théâtre élisabéthain du 16è siècle où tous les personnages étaient interprétés par des hommes. Sur la petite scène de la maison solidaire de Kermarron, les femmes (se) jouent des hommes car pour l’auteure de la pièce « mettre beaucoup d’humour dans nos vies, pouvoir rire du pire, c’est de là qu’on puise une force aussi ».

Depuis samedi et pendant quatre soirs, ces femmes fortes et puissantes ont fait salle comble et il y a fort à parier que d’autres représentations seront programmées l’année prochaine.

Louise Cognard 27/11/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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23 novembre 2019 ~ 1 Commentaire

pesticides (le télégramme)

pesticides

Les pesticides bien présents dans nos rivières

Pour la première fois, des chiffres concernant la présence de pesticides dans nos rivières sont dévoilés.

Les taux observés sur la rivière de Pont-l’Abbé, le Goyen mais aussi sur les ruisseaux de Penmarc’h et de La Torche sont anormalement élevés.

« Les résultats ne sont pas brillants ». Le commentaire émane de Bernard Trébern et d’Elizabeth Kerloc’h. Ils sont les représentants des associations environnementales Bretagne Vivante et Eaux et rivières au Sage (Schéma d’aménagement et de la gestion des eaux) Ouest-Cornouaille.

Présents lors des commissions, ils ont eu accès à des résultats d’analyses de concentration de pesticides dans les rivières et ont décidé de parler. « Ses analyses sont effectuées par Ouesco (lire ci-dessous), syndicat chargé de l’application du Sage », explique, en guise d’introduction, le binôme. Le bilan ne souffre d’aucune ambiguïté : les chiffres sont au-dessus des objectifs fixés par le Sage. Penchons-nous d’abord sur la rivière de Pont-l’Abbé et le Goyen, les deux plus grands cours d’eau du territoire.

Des taux atteignant parfois douze fois la norme

Les résultats 2018 et 2019 laissent apparaître quelques dépassements de la norme eau brute. Quelle est cette norme ? C’est la norme maximale de concentration de pesticides dans l’eau du robinet, à savoir 0,1 µg/l pour une molécule seule et 0,5 µg/l pour l’ensemble des molécules.

« Cette norme est l’objectif affiché dans les documents du Sage », explique Bernard Trébern. Problème, les taux atteignent parfois dix fois cette norme. « Ces dépassements sont dus principalement à un herbicide maïs, le métolachlore », ajoute le représentant de Bretagne Vivante.

Des dépassements réguliers sont également observés sur d’autres bassins (Sage de Douar-nenez et de Quimper). Un suivi a également été réalisé en 2018 sur le ruisseau de Penmarc’h, qui va du Gibit à La Joie et en 2019 sur celui de La Torche. Et ici, « les résultats sont plutôt mauvais, en cumulé on peut dépasser à certains moments les 6 µg/l, soit douze fois l’objectif fixé par le Sage », révèlent Bernard Trébern et Elizabeth Kerloc’h

Présence d’une substance interdite depuis 2003

Les dépassements individuels sont essentiellement dus à des herbicides. « Plus inquiétant, on constate la présence d’asulame, molécule dont l’usage est interdit depuis 2012 », ajoutent-ils.

Une explication : les sols du secteur sont pauvres en matières organiques, donc en bactéries qui pourraient dégrader cette molécule. Et une nuance : « Mais ces sols sont bien drainants et retiennent peu les molécules. Ça veut donc dire qu’il y a un stock important qui reste dans ces sols ».

De la même façon, dans tous les cours d’eau subsistent des traces d’atrazine, substance interdite depuis 2003. Quel impact ces molécules ont sur les milieux naturels ? Quid de l’effet cocktail des substances retrouvées ? Difficile de répondre précisément à ces questions.

« Ouesco reste discret sur l’ensemble de ces résultats »

« Ouesco reste discret sur l’ensemble de ces résultats. Ils ne sont pas directement disponibles sur leur site internet contrairement aux Sage voisins. C’est leur choix », commentent Bernard Trébern et Elizabeth Kerloc’h.

Ceux-ci insistent sur le sens de leur démarche : « Il n’est pas question de cibler les agriculteurs ni Ouesco qui a engagé un travail de fond avec eux pour améliorer les choses. Mais il nous paraît important de rendre publics ces résultats. Maintenant que l’on sait, il faut agir ».

20 novembre 2019 Steven Lecornu

https://www.letelegramme.fr

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11 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

primelin (npa)

primelin

Le NPA29 a participé à l’hommage antimilitariste aux morts de la grande guerre dont les « fusillés pour l’exemple » toujours pas réhabilités, à Primelin. Ce village possède un Monument aux Morts anti-guerre.

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08 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

11 novembre primelin (lt)

primel

11 novembre. Rassemblement pacifiste annuel à Primelin

La Libre-Pensée 29 avec le Mouvement de la Paix (MP), les Anciens Appelés en Algérie et leurs Amis Contre la Guerre (4 ACG), l’Université Européenne de la Paix (UEP) et la Confédération Nationale du Travail (CNT) appellent les associations et les citoyens « pacifistes, internationalistes et laïques » du Finistère à se rassembler autour du monument pacifiste à

Primelin, dans le Cap-Sizun, à 11 h 45, le lundi 11 novembre,

« Pour dire non à toutes les guerres, pour la réhabilitation collective des fusillés pour l’exemple ».

« Dans le combat pour leur honneur et la justice envers ces hommes et leurs familles, une proposition de loi a été rédigée par la Fédération de la Libre-Pensée puis transmise aux groupes parlementaires dans le but qu’elle soit votée à l’Assemblée Nationale, renseigne Martine Subtil, présidente de La Libre-Pensée 29. Dès qu’elle sera déposée, les Pacifistes s’engagent à rencontrer leurs députés pour qu’ils la votent ».

« L’an dernier, un vent de « gloire à la guerre » venant du sommet de l’État a soufflé sur de nombreuses commémorations, avec la volonté d’embrigader la jeunesse, poursuit la militante pacifiste. Cette année, avec le SNU (service National Universel), cette volonté est mise en œuvre. La Libre-Pensée, l’Union Pacifiste de France, d’autres associations pacifistes, des organisations de lycéens et d’étudiants en demandent l’abrogation ».

01 novembre 2019

https://www.letelegramme.fr/

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