Archive | Douarnenez, le Cap

27 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

porzay (eaux et rivières)

cochons

Extension de porcherie à Plovenez-Porzay : la justice entend donner raison à Eau & Rivières

Le rapporteur public du Tribunal Administratif de Rennes a estimé, le 19 janvier, que l’arrêté du préfet du Finistère enregistrant l’extension et la mise à jour du plan d’épandage d’une exploitation d’élevage porcin était illégal, ce, au regard de la sensibilité environnementale du milieu d’implantation du projet.

Ce jeudi 19 janvier 2023, le rapporteur public a donné raison à Eau & Rivières de Bretagne devant le Tribunal administratif de Rennes sur le dossier de l’extension de la porcherie de Plovenez-Porzay (Finistère sud. L’audience a permis d’entendre ses conclusions qui soutiennent les positions de notre association en proposant l’annulation de l’arrêté pour vice de procédure. Les avis du rapporteur public sont généralement suivis par les magistrats statuant au contentieux.

Pour rappel, l’exploitant avait obtenu auprès du préfet du Finistère, l’enregistrement sans évaluation environnementale de l’extension de son cheptel, passant à 2.072 animaux équivalents. Cette augmentation s’est accompagnée d’une sérieuse aggravation de la quantité d’effluents à épandre risquant d’imposer aux milieux naturels une pression azotée trop importante et dont les conséquences n’ont pas été appréhendées.

Une situation qui aurait pu être évitée

« Tout au long de la procédure, Eau & Rivières n’a eu de cesse de rappeler aux services de l’État que l’enregistrement d’une telle installation, au regard de sa localisation, ne pouvait se faire sans passer par l’étape d’une évaluation environnementale », rappelle Thomas Thellier, juriste à Eau & Rivières de Bretagne.

En effet, le territoire concerné par l’extension de l’exploitant fait l’objet de plusieurs statuts de protection environnementale :

  • Plovenez-Porzay est une commune bordant le littoral et elle jouxte le Parc Naturel Marin d’Iroise,
  • Certaines parcelles du plan d’épandage se situent dans le périmètre du parc naturel régional d’Armorique,
  • Bordant la baie de Douarnenez, elle demeure fortement concernée par la problématique des marées vertes, résultante de la pollution des eaux par les nitrates d’origine agricole. A ce titre, certaines parcelles du plan d’épandage se situent en zone d’action renforcée contre ce type de pollution.

Une annulation pleine de sens

Rappelant notre récente victoire dans l’affaire de l’extension de la porcherie de Plomodiern, dont les faits d’espèce sont en de nombreux points identiques, le rapporteur public a encouragé la formation de jugement à faire preuve de la plus grande cohérence.

Ainsi, nous donnant raison, ce dernier soutient que l’absence d’évaluation environnementale, au regard de la sensibilité environnementale du milieu, rend illégal cet arrêté et en requiert l’annulation. Notre association se félicite de cette première réponse. Le jugement interviendra d’ici quelques semaines.

20 janvier 2023

https://www.eau-et-rivieres.org/

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06 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

abri du marin (douarnenez)

À Douarnenez, l’appel au rassemblement contre le projet immobilier envisagé pour l’Abri du marin a été suivi, ce samedi 5 novembre, par plus de 500 personnes.

Ils ont bravé la pluie pour venir protester, ce samedi 5 novembre. Plus de 500 personnes ont répondu à l’appel au rassemblement surnommé « DouarnVendez, la grande braderie », à 12 h, devant l’Abri du marin de Douarnenez. Les raisons ? Dénoncer le projet immobilier haut de gamme envisagé par le promoteur bordelais Cir à travers plusieurs prises de paroles.

https://www.letelegramme.fr/

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05 septembre 2022 ~ 0 Commentaire

douarnenez lannion vannes (le tél)

jeunes

Une action contre la crise du logement le 10 septembre à Douarnenez

La question de l’accès au logement occupe une place brûlante à Douarnenez.

Entre développement d’Airbnb, galère des saisonniers, projet d’extension de classement dit « zone tendue » à l’ensemble de la Bretagne et résidences secondaires et statut de résident breton, la question de l’accès au logement occupe une place grandissante dans les débats et l’actualité locale. Si bien que des actions autour de ce thème sont prévues le 10 septembre prochain, dans plusieurs villes de la région.

À l’appel d’un ensemble d’associations, de collectifs de solidarité et de partis politiques de Douarnenez, du Cap Sizun et du Haut Pays bigouden, un rassemblement est prévu à 10 h sur la place des Halles. Autour d’un mot d’ordre : « Pour le logement abordable pour toutes et tous, pour des politiques de l’habitat pour des villes accueillantes, pour des solutions écologiques et solidaires ».

« Contraindre les élus à agir »

Une action à l’initiative de Droit à la Ville Douarnenez, qui voit déjà des mouvements comme EELV Cap Sizun Douarnenez, PS Douarnenez, UDB, Douarnenez Terre Citoyenne ou La France Insoumise se mobiliser.

L’appel à d’autres collectifs ou associations est lancé à un peu moins d’un mois de l’échéance. « Il existe de moyens d’action et certains élus et parlementaires commencent à porter les revendications des habitants et des associations. Nous sommes à un moment charnière », écrivent les organisateurs.

« Pour que des mesures supplémentaires soient votées et appliquées localement, nous avons besoin d’un maximum de collectifs locaux pour porter ces revendications et contraindre les élus à agir », ajoutent-ils. De même, ils lancent un appel aux personnes qui voudraient faire des affiches pour appeler au rassemblement, jouer de la musique le jour du rassemblement, ou encore participer à un atelier banderole.

Un rassemblement est prévu samedi 10 septembre, 10H, Marché (Koc’hu) à Douarnenez

15 août 2022

https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Lannion. Logement : un collectif plaide pour la zone tendue

Une manifestation pour l’accès au logement à Vannes le 10 septembre 

Logement à Douarnenez : la manifestation du 10 septembre se prépare

 

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26 juillet 2022 ~ 0 Commentaire

bigouden (of bcd)

Bigoudènes_en_grève_1926

Au Festival de Cornouaille, les Bigoudènes chantent « L’Internationale »

Pour la journée du terroir bigouden, au Festival de Cornouaille 2022, à Quimper (Finistère), « c’est la lutte finale ! »

Les groupes et cercles celtiques bigoudens déambulent, ce jeudi 21 juillet 2022, dans les rues du centre-ville de Quimper avec costumes, saynètes, musique… Et revendications !

En arrivant sur la place Saint-Corentin, le cortège clame L’Internationale en brandissant des drapeaux rouges.

Deuxième round à 17 h, au départ du Chapeau-Rouge, rue du Paradis

 AURORE TOULON

21/07/2022

https://www.ouest-france.fr/

Comité de grève de 1924 - Coll. Alain Le Doaré. Premier rang de gauche à droite : Etienne Jequel, Anna Julien, Le Cossec, maire durant la destitution de Daniel, Daniel Le Flanchec, Alexia Poquet, Charré (des jeunesses communistes). Deuxième rang : Charles Tillon, Simonin, Lucie Colliard, Boville, Mme Le Flanchec, Faure-Brac. Troisième rang : Bordennec, Renoult (de L’Humanité), Garchery, Mme Morvan, Gauthier, Jean Join, Mme Julien.

Comité de grève de 1924 – Coll. Alain Le Doaré. Premier rang de gauche à droite : Etienne Jequel, Anna Julien, Le Cossec, maire durant la destitution de Daniel, Daniel Le Flanchec, Alexia Poquet, Charré (des jeunesses communistes). Deuxième rang : Charles Tillon, Simonin, Lucie Colliard, Boville, Mme Le Flanchec, Faure-Brac. Troisième rang : Bordennec, Renoult (de L’Humanité), Garchery, Mme Morvan, Gauthier, Jean Join, Mme Julien.

Douarnenez 1924-1925 : les grandes grèves de la conserve

Ce qu’il est aujourd’hui convenu d’appeler les « grandes grèves » de la conserve se déroulent en 1924 et 1925, avec, comme épicentre, Douarnenez, le premier port sardinier de France, qui compte alors 21 usines.

Quand la sardine rythme la vie…

La conserverie s’est développée au 19è siècle, grâce à l’invention géniale de Nicolas Appert. Tous les ports atlantiques proches de zones poissonneuses ont alors connu une véritable révolution. D’autres naissent de l’arrivée de ces usines, comme Le Guilvinec…

La sardine est un poisson fragile, essentiellement pêché l’été. Dès son arrivée sur les quais, les femmes s’affairent, tant la sardine doit être fraîche quand elle est travaillée. En saison, quand les pêches « donnent », ces ouvrières travaillent le jour, et la nuit après de courts moments de sommeil. Elles chantent alors, pour se tenir éveillées. Certaines font 80 heures de labeur en cinq jours pour gagner entre 64 et 72 francs. Les salaires les plus bas de France dit-on. Les heures de nuit valent celles du jour, pas davantage !

Pemp real a vo ! (On aura nos 5 sous)

Le 7 octobre 1924, le secrétaire départemental du parti communiste, Daniel Le Flanchec, est élu maire de la ville. À 43 ans, Le Flanchec est un communiste libertaire, gouailleur, orateur exceptionnel, chanteur à la voix de feu. Avant-guerre, il s’est fait remarquer pour son soutien affiché à la bande à Bonnot.

Borgne, tatoué, il arbore « mort aux vaches » sur la main droite et « entre quatre murs, j’emmerde la sûreté » sur la main gauche. Souvenirs de Chine, où il a traîné sa misère dans les bouges et les tripots, ou souvenirs des prisons qu’il a fréquentées ? Le Flanchec, connu dans tout le Finistère pour ses extraordinaires capacités de bretteur, outrancier, prend alors rendez-vous avec l’histoire de Douarnenez.

Le mois suivant, le 21 novembre 1924, dans les fritures, c’est la grève. Les femmes souhaitent une augmentation de salaire. Elles n’arrivent plus à nourrir les enfants, à payer les loyers, à vivre, tout simplement. Vivre ! Comment pourrait-on vivre avec ces salaires de misère ? « C’était le besoin. On n’arrivait pas. Douarnenez a eu beaucoup de misère. Douarnenez a été pauvre. La grève, c’était le besoin… », diront des ouvrières…

Ces femmes qui se mettent en mouvement réclament 1 F de l’heure pour les ouvrières et 1,50 F pour les manœuvres, au lieu de 0,80 F et 1,30 F. Arrive à Douarnenez un syndicaliste de 28 ans, qui a déjà connu une mutinerie en mer Noire et le bagne pour récompense dans le Sud marocain, Charles Tillon. « Tout ce que j’avais lu de Zola me remonte au cœur », dit-il en découvrant la misère du port sardinier…

Le comité de grève, la municipalité, les syndicats, tous se mobilisent et mettent en œuvre les moyens qui permettront aux grévistes de tenir.

La grève est terrible car elle est unanime. La ville s’emplit des chants, des martèlements de sabots, des rires et des cris de toute une jeunesse qui, pour la première fois, ose. Et d’un slogan, aussi : « Pemp real a vo ! », cinq sous nous aurons… Le soir, les halles résonnent des déclarations des responsables politiques et syndicaux. Une voix s’élève, au-dessus des autres, de toutes les autres : Le Flanchec, véritable tribun au discours émaillé de mille anecdotes, s’épanouit et trouve, enfin, le public qu’il cherchait depuis près de vingt ans.

Le soviet de Douarnenez

En décembre, la grève prend une tournure nouvelle, elle déborde Douarnenez, elle devient enjeu national. La presse s’empare de l’événement. De nombreux permanents du parti communiste et des représentants de l’Internationale, un Russe, un Tchèque, un Allemand, arrivent à Douarnenez… Pour le jeune parti en effet, Douarnenez est un symbole et le comité de grève un soviet en puissance. À Douarnenez, en ces semaines intenses, le pouvoir est aux ouvriers…

Justin Godard, ministre du Travail du cartel des gauches alors au pouvoir, convoque grévistes et conserveurs, pour des négociations nécessaires. Mais les patrons des usines refusent de discuter.

La colère est immense, sur les quais du Rosmeur, et la tension vive, très vive. Pour la CGT-U, Douarnenez devient un symbole national et tous se mobilisent encore davantage, communistes – avec Doriot, Vaillant-Couturier ou Marcel Cachin, le Paimpolais –, socialistes avec Blum et Auriol, radicaux…

Racamond, le secrétaire général de la CGT-U, arrive à Douarnenez le 20 décembre, tandis qu’une dissension apparaît chez les usiniers : Mme Quéro, propriétaire d’une seule usine, propose une augmentation que ses collègues refusent. Première faille. Le contrat Quéro, signé le 22, porte l’heure à 1 F pour les femmes et à 1,50 F pour les hommes, avec 50 % d’augmentation après minuit ou après la dixième heure de travail. L’usine Quéro ouvre à nouveau ses portes le 23 décembre.

L’assassinat du jour de l’An

Il pleut sur Douarnenez le jour de l’An. Il pleut même dru. Dans les cafés, on chante, on boit et puis, surtout, on discute. La rumeur affirme que des « jaunes » sont arrivés en ville, des « briseurs de grève ».

À 18 h, Le Flanchec est au bistrot, L’Aurore, qui est archi-comble. Il chante, à tue-tête. Soudain, on le demande. Les « jaunes » ! Quand le maire s’approche, des coups de feu claquent et l’abattent. C’est la panique générale, tant le maire perd de sang. Vite, il est transporté à Quimper.  La colère qui grondait depuis des semaines explose alors brutalement. C’en est trop. La foule est déchaînée et la nuit est terrible. Il faut des renforts de police ; il faut, surtout, le calme des dirigeants syndicaux, qui improvisent un grand meeting aux halles, pour détourner le peuple des maisons d’usiniers.

Le 4 janvier, alors que les nouvelles de Le Flanchec sont rassurantes, on apprend que Béziers et Jacq, deux conserveurs importants, avaient, en décembre, rencontré des « briseurs de grève » et demandé une intervention musclée. Sur six colonnes à la une, L’Humanité titre « À Douarnenez : première flaque de sang fasciste ! »

La victoire des sardinières

Suite à l’injustifiable, le préfet multiplie les interventions auprès des conserveurs, afin qu’ils cèdent. Le plus vite serait même le mieux. La tentative d’assassinat du maire fait mauvais genre, c’est le moins que l’on puisse dire. D’autant que la suspicion enfle. Les conserveurs n’ont-ils pas été jusqu’à financer les nervis ? La suspicion, puis les preuves. Oui, en décembre, MM. Béziers et Jacq leur ont remis 20 000 F ; il s’agissait bel et bien d’un contrat sur la tête d’un maire ! Le préfet menace alors de porter plainte contre le syndicat des usiniers, lequel pousse, le 7 janvier, les plus durs de ses membres à la démission. Le lendemain, le nouveau bureau du syndicat patronal accepte de signer le contrat, et le conflit prend fin. Le contrat est signé. Les ouvrières de Douarnenez ont gagné, au 46e jour de grève.

Dans ces événements de 1924-1925, qui auront des prolongements dans de nombreux ports jusqu’en 1927, tous les éléments fondateurs d’une légende coexistent : filles ou femmes d’usine, proches de la misère, face à des patrons intransigeants ; joie de la rue et du nombre, force de la jeunesse face à un syndicat patronal replié sur lui-même ; émotion, événements dramatiques, sang et larmes, sans lesquels il n’est pas de mythe possible.

De ces grandes grèves de la conserve, il faut retenir l’essentiel : ce conflit du bout du monde est mené par des femmes, des ouvrières, des Bretonnes, qui prennent la parole et osent enfin. Au-delà de toute considération sociale, cette prise de parole est avant tout la conquête d’une dignité.

AUTEUR : Jean-Michel Le Boulanger

Docteur ès lettres, il est maître de conférences de géographie à l’Université de Bretagne-Sud, à Lorient. Président des Fêtes maritimes de Douarnenez de 2000 à 2010, il est élu vice-président de la région Bretagne, chargé de la culture et des pratiques culturelles, en mars 2010. Il a participé à de nombreuses publications, ouvrages collectifs, actes de colloques, articles de revue sur l’histoire et la géographie de la Bretagne ou sur les politiques culturelles.

Notes:

Ce sont les femmes qui nomment le peuple bigouden. Les femmes sont « bigouden », pluriel bigoudened » et les hommes « bigouter » (pluriel bigouterien).

https://bcd.bzh/

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29 juin 2022 ~ 0 Commentaire

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https://bourrasque-info.org

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28 juin 2022 ~ 0 Commentaire

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le Planning familial du Finistère appelle à se rassembler mercredi 29 juin à Douarnenez.

Le Planning familial du Finistère appelle à se rassembler pour le droit à l’avortement sur la place de la Résistance de Douarnenez, mercredi 29 juin, à 18 h.

https://www.letelegramme.fr/

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13 juin 2022 ~ 0 Commentaire

plogoff mémoire

plogoff- 

Plogoff mémoire d’une Lutte

Les évènements du printemps et de cet été.

Lieu : Tréguennec et la Maison de la baie d’Audierne.

-Une exposition de photos sur le vif de l’enquête publique de 1980.

-Deux conférences

-Notre rando 2022 « délocalisée ».

L’exposition photo « Regards croisés sur une lutte » .

Présentation par Patricia Jain, de notre CA, qui a réalisé ce projet en collaboration avec Roland Chatain de l’association Les amis de la Maison de la baie d’Audierne :

« L’exposition photos, devant accompagner l’ouvrage publié l’an passé par notre association pour marquer l’abandon du projet de centrale nucléaire à Plogoff il y a maintenant quarante ans, est visible depuis le 14 mai à la maison de la baie d’Audierne à Tréguennec.

Dix- neuf photos, en grand format et sur support di bond, composent cette exposition documentant essentiellement l’Enquête d’Utilité Publique. Un choix qui s’est imposé au fil de l’élaboration de ce projet.

C’est en effet durant cette enquête que Plogoff connait une couverture médiatique importante, en raison de la présence de nombreux reporters envoyés par leurs journaux ou leurs agences et de non moins nombreux photographes professionnels ou amateurs.

Les barrages, manifestations, altercations ou simples faces à faces, qui ont ponctué ces six semaines, ont produit des images fortes propices à la réalisation de cette exposition, coproduite avec l’association des Amis de la Baie d’Audierne. »

Deux conférences:

Le mercredi 20 juillet 2022 à 18 heures,

Nucléaire : une relance inacceptable par Marie Nicolas, porte-parole de Sortir du nucléaire Cornouaille. Le président Macron ne jure que par une renaissance du nucléaire comme solution au changement climatique et promet moult chantiers EPR. Quelles sont vraiment les solutions ?

Le mercredi 17 août 2022 à 18 heures ,

Plogoff et l’émergence de l’écologie politique en Bretagne par Jean Moalic et Gilles Simon de Plogoff Mémoire d’une Lutte. La lutte contre l’implantation d’une centrale nucléaire de 1974 à 1981 fut un combat populaire et une alternative politique, dont la mémoire demeure vivace quarante après.

Notre Rando 2022 délocalisée » à Tréguennec le dimanche 28 août prochain. Tréguennec était sur la liste des sites pressentis pour construire une centrale nucléaire au milieu des années 70. Tréguennec aujourd’hui, où le BRGM a trouvé des réserves de lithium !

Une occasion aussi pour les randonneurs de voir l’expo « Regards croisés sur une lutte » à la Maison de la baie d’Audierne !

A bientôt de vous voir à Tréguennec, en Pays Bigouden !

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12 juin 2022 ~ 0 Commentaire

le cap (lt)

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18 avril 2022 ~ 0 Commentaire

sardinières

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Révoltes ouvrières à Douarnenez et en Pays Bigouden 1905-1924-1926

Coop Breizh

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18 avril 2022 ~ 0 Commentaire

douarnenez 2è tour (le télégramme)

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À Douarnenez, le rassemblement antiraciste se transforme en débat sur le second tour de la présidentielle

Une petite centaine de personnes ont participé au rassemblement contre le racisme, organisé samedi après-midi place de l’Enfer, à Douarnenez.

Une petite centaine de personnes ont participé au rassemblement antiraciste organisé sur la place de l’Enfer, samedi après-midi, à Douarnenez. Celui-ci s’est rapidement transformé en débat autour de la position à adopter pour le second tour de l’élection présidentielle.

C’est un exercice démocratique que l’on a perdu l’habitude de voir, quelles que soient nos opinions politiques : samedi après-midi, place de l’Enfer, à Douarnenez, la centaine de personnes réunies contre le fascisme et le racisme à l’appel de l’Union populaire ont saisi l’occasion pour s’adonner à un débat grandeur nature sur le second tour de l’élection présidentielle entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Si, au sein de cette foule constituée de citoyens à la sensibilité de gauche clairement affirmée, plusieurs personnes ont brandi des pancartes « Ni Macron ni Le Pen », divers points de vue se sont fait entendre au cours des dizaines de prises de parole.

« Les chiens seront lâchés »

« Je suis viscéralement attachée à la démocratie, je crois à la liberté, l’égalité et la fraternité. En aucun cas, je ne prendrai le risque de faire passer Marine Le Pen. Le moindre mal sera un Jupiter arrogant », a ainsi clamé une manifestante d’une soixantaine d’années, la gorge serrée et quasiment au bord des larmes au moment d’affirmer son choix de voter Macron, « la rage au ventre et en dépit de mes idéaux », le 24 avril, sous les applaudissements nourris de l’assistance.

Un autre manifestant, assez âgé, a convoqué la mémoire de ses grands-parents « partis combattre les nazis en prenant le bateau depuis l’île de Sein », avant qu’un intervenant d’une trentaine d’années n’affirme qu’avec Marine Le Pen à l’Élysée, « les chiens seront lâchés.

L’ultra-libéralisme et le fascisme, ce n’est pas la même chose. Je voterai pour Macron envers qui j’éprouve une haine farouche ». Lui succédant, un homme à la chevelure longue et argentée a alors pris le micro pour entonner « La bête est revenue », chanson antifasciste de Pierre Perret, devant une assemblée l’écoutant en silence avant de l’acclamer.

« Il n’y a pas de choix possible »

D’autres manifestants ont, en revanche, affirmé leur refus de choisir entre ce qu’ils considèrent comme deux maux de nature quasiment égale. « Macron, je ne peux plus. Peut-être que je suis le canard boiteux ici mais je pense aux travailleurs, aux gens que je connais bien dans le milieu syndical et qui vont en ch… cinq ans de plus », a ainsi déclaré un manifestant, se présentant comme un ancien syndicaliste.

Quelques personnes ont brandi une pancarte Ni Macron ni Le Pen pendant cette manifestation.

« Je ne vois pas bien comment Marine Le Pen aurait une majorité, et je ne vois pas bien non plus où est la démocratie dans le régime d’Emmanuel Macron. Nous vivons dans un état d’urgence absolue, il n’y a pas de choix possible », a considéré une autre manifestante.

Des positions diversement appréciées parmi l’assistance, quelques personnes secouant la tête et soupirant ostensiblement pour afficher leur désaccord sur ce non-choix manifestement synonyme, selon elles, de vote pour Marine Le Pen.

Ces débats sont en tout cas révélateurs de l’état d’esprit et des débats qui animent une part non négligeable de l’électorat, à une semaine du second tour. Chez celle-ci, les cerveaux vont probablement continuer à bouillonner jusqu’au 24 avril.

Dimitri L’Hours le 17 avril 2022

Lire aussi:

 À Douarnenez, le dilemme des électeurs de Mélenchon

 

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