Archive | Concarneau, Fouesnant, Rosporden

06 juillet 2020 ~ 0 Commentaire

kervihan fouesnant (fr3)

sardines

Rentrée au collège de Kervihan à Fouesnant 

Professeurs et parents mobilisés

Ce lundi 6 juillet marque le début officiel des vacances d’été et la fin de l’école pour les enfants. Les professeurs et les parents restent malgré tout très mobilisés, comme ceux du collège de Kervihan à Fouesnant. Ils souhaitent l’ouverture de deux nouvelles classes pour la rentrée prochaine.

« Collège Kervihan de Fouesnant très mécontent » pouvait-on lire sur une banderole tandis que certains scandaient « Des heures, des postes, pour l’enseignement à Kervihan. » Une quarantaine de professeurs et parents de cet établissement se sont réunis ce lundi matin, devant les locaux de la Direction des services départementaux de l’Education nationale du Finistère, à Quimper. Kervihan représente l’un des plus gros établissements scolaires du Finistère. 820 élèves y sont en effet accueillis.

Alors que les vacances débutent à peine, la rentrée est au coeur de leurs préoccupations. Ils aimeraient l’ouverture de deux classes : une cinquième et une quatrième en plus.

« On a appris que sur ces niveaux, on se retrouverait avec 30 à 31 élèves par classe. Nous, on veut vraiment des ouvertures de classe. Avec toute la situation du confinement, du Covid, on estime que les élèves ont vraiment besoin de consolider leurs acquis, d’être dans des conditions de confiance, de bien-être et ce qui est proposé là ne nous semble pas acceptable » déplore Morgane Le Gall, professeur de lettres.

« Il faut 26 heures d’enseignement en plus pour ouvrir une classe. Là le rectorat nous en donne 15″, précise un professeur d’histoire-géographie. « Du coup, on bidouille en interne. On est obligé de supprimer des dédoublements pour trouver 11 heures nécessaires à cette nouvelle ouverture, ce qui ne nous satisfait pas. » Une nouvelle classe de cinquième ouvrira en septembre, grâce à cette organisation loin d’être optimale pour les enseignants.

La délégation a été reçue par l’inspection académique à 11 h. « Cela n’a rien donné du tout, on nous a dit qu’il n’y aurait pas de moyens supplémentaires. On nous a dit qu’il fallait se satisfaire de cette situation car c’était déjà beaucoup. »

« Notre lutte devrait continuer à la rentrée. »

06/07/2020

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04 mai 2020 ~ 0 Commentaire

urgences concarneau ( ouest france)

fermeture-des-urgences

« Il faut rouvrir les urgences de Concarneau »

Le comité de défense de l’hôpital de Concarneau demande au directeur du centre hospitalier de Cornouaille de tenir sa parole et de rouvrir les urgences.

Le comité de défense de l’hôpital de Concarneau (Finistère) ne désarme pas. Loin de là. La date du 11 mai 2020 qui amorce le déconfinement «  suppose, selon lui, que les hôpitaux retrouvent une activité très proche de la normale ».

Le service des urgences de jour de Concarneau, fermé temporairement au début de la crise sanitaire pour renforcer les équipes de centre hospitalier de Quimper « doit donc être rouvert comme promis par le directeur de l’hôpital de Quimper, insistent les membres du comité dans un communiqué. Dans le cas contraire, nous devrons en conclure que la crise sanitaire aura été le prétexte idéal pour fermer les urgences de Concarneau. »

Une « zone blanche » sanitaire

Selon eux, « une absence de réouverture des urgences mettrait la population de Concarneau et celle de l’agglomération de communes en zone blanche ». Et d’argumenter que « les temps d’intervention seraient rallongés du fait du regroupement du Service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) à Quimper. Ce délai supplémentaire entraînant une perte de chance réelle pour les personnes atteintes de pathologies graves de type AVC ou infarctus. »

Alors que le comité de défense se bat depuis des années pour garder un hôpital de proximité de qualité, en demandant la réhabilitation des urgences 24 heures/24 et l’arrivée d’un scanner, il relève que cette « pandémie a mis en évidence à la fois l’état actuel de délabrement de notre système de santé et la nécessité impérieuse de le doter de moyens suffisants en personnel, matériel, lits et services pour répondre aux besoins de la population.

Il faut dans cette optique s’attacher particulièrement à l’équipement nécessaire des hôpitaux de proximité – comme ceux de Concarneau et Douarnenez – pour soulager les gros sites hospitaliers saturés. »

Solidaire, le comité de défense rend « hommage à tous les personnels hospitaliers pour leur travail durant cette période particulièrement difficile et dangereuse mais aussi pour le travail fourni toute l’année dans des conditions de plus en plus difficiles ».

04/05/2020

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24 avril 2019 ~ 0 Commentaire

chic (côté quimper)

manifestants-hopital-sud

Centre hospitalier de Quimper-Concarneau : les raisons du malaise

Restrictions budgétaires, incertitude concernant le futur des urgences à Concarneau… Les agents du centre hospitalier de Cornouaille expriment leurs inquiétudes.

Le personnel et leurs représentants syndicaux du centre hospitalier intercommunal de Cornouaille (Chic) à Quimper (Finistère) se mobilisent depuis plusieurs semaines. Voici les raisons de leurs inquiétudes.

Un plan d’économie

La direction de l’hôpital a élaboré un plan de maîtrise économique et financière pour retrouver l’équilibre. Le déficit atteint aujourd’hui les 4,5 millions d’euros.

Le document a été présenté en mars 2019 aux organisations syndicales, lors d’un comité techni-que d’établissement. La CGT, la CFDT et Sud s’opposent à ce plan de redressement. « Les pis-tes pour réaliser des économies touchent surtout le personnel et au lit des malades. Le temps de présence auprès de ces derniers va baisser et les soins se dégrader », craint Karine Goanec, secrétaire général de la section CGT.

Mardi 23 avril 2019, des représentants de l’intersyndicale ont rencontré Ludovic Jolivet, président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Cornouaille, pour dénoncer les futures mesures. Karine Goanec reprend :

Il y aura une diminution des mensualités de remplacement, des postes à temps plein en moins, un aide-soignant contractuel va perdre 165 euros par mois… Il y a d’autres moyens de faire des économies.

L’intersyndicale se montrait toutefois plutôt satisfaite de son entretien avec le maire de Quimper, pour qui le déficit « n’est pas inquiétant outre mesure ». Il a indiqué que le retour à l’équilibre pourrait être étalé sur quatre à cinq ans au lieu de trois.

Le 29 avril à Concarneau et le 30 avril à Quimper, l’intersyndicale va rencontrer les agents du centre hospitalier « pour mettre de nouvelles actions en place ».

Menaces sur les urgences à Concarneau

L’avenir des urgences à Concarneau suscite aussi des interrogations. Hélène Derrien, membre du comité de défense de l’hôpital, résume la situation.

En 1992 ou 1993, le service de chirurgie et la maternité ont fusionné avec Quimper. Mais on nous avait garanti que les urgences continueraient à fonctionner tous les jours et 24 h/24. Or en 2008, nous avons appris que les urgences fermaient la nuit. Et depuis juin 2018, le service de nuit du SMUR rejoint le centre hospitalier de Quimper en soirée.

Les manifestations sont depuis régulières. « À Concarneau, il faut au maximum 30 minutes au SMUR pour venir de Quimper, mais à La Pointe de Trévignon ? Le temps de trajet est long pour une urgence vitale comme un AVC… Nous risquons d’avoir un site où les urgences seront sacrifiées », poursuit Hélène Derrien.

Les élus de l’agglomération de Concarneau et le comité de défense de l’hôpital ont été reçus au siège de l’Agence régionale de santé (ARS), à Rennes, jeudi 18 avril. Et en sont ressortis sans véritables réponses à leurs inquiétudes.

Que dit l’Agence régionale de santé Bretagne ?

L’Agence régionale de Santé a tenté de se montrer rassurante concernant l’avenir des urgences de Concarneau et dans le Sud-Finistère. Elle justifie la réorganisation par « un déficit actuel de médecins urgentistes ». Selon l’ARS, le dispositif actuel permet « de répondre aux besoins de soins urgents dans des délais inférieurs à 30 min sur l’ensemble du territoire sud finistérien ». Il n’empêche. Un audit est en cours.  Dans la continuité de cette étude, l’ARS Bretagne a demandé aux établissements de lui proposer les modalités d’organisation de cette équipe territoriale, pour le 30 mai.

24 Avril 2019

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13 avril 2019 ~ 0 Commentaire

urgences concarneau (fr3)

Manifestation pour le retour des urgences 24 heures sur 24

Une centaine de personnes a défilé ce vendredi dans les rues de Concarneau pour réclamer le retour des urgences 24h sur 24. Depuis plusieurs mois, les moyens sont recentrés à Quimper entre 21h et 9h. L’ARS préconise la mise en place d’une « équipe d’urgentistes de territoire ».

Passées 19h, à Concarneau : la porte des urgences reste fermée.

Fini l’accueil physique. Depuis plusieurs mois, la nuit, tout est centralisé à Quimper : le service des urgences, comme l’équipe du SMUR (le Service Mobile d’Urgence et de Réanimation) qui rentre après 21h à l’hôpital quimpérois.

Deux équipes y sont en veille, en permanence, mais elles ont de fait, plus de route à parcourir pour couvrir tout le territoire. Or le temps, en matière de santé, peut être crucial…

« Nos vies sont en danger ! »

Une centaine de personnes, principalement salariées de l’hôpital de Concarneau, a donc manifesté son mal-être ce vendredi. Comment exercer correctement son métier ? Est-il toujours possible de soigner ? Quid des soins de proximité ?  « Le SMUR c’est la vie » clament leurs banderolles. Les conditions de travail mais aussi la qualité de soins sont pointées du doigt.

Ce recentrage sur le site quimpérois, est, selon la direction du centre hospitalier de Cornouaille Quimper-Concarneau, directement lié au manque de médecins : « Les difficultés de démographie médicale et donc de recrutement d’urgentistes se posent dans le Sud Finistère et d’une manière générale au niveau national. » Un tiers de l’effectif, soit 10 postes, n’est pas pourvu.

De Douarnenez à Concarneau, en passant par Pont-l’Abbé et Quimper, il y a pour le moment quatre points d’accueil d’urgence en Cornouaille, et autant de lignes de SMUR le jour. La nuit, il n’en reste plus que trois.

L’Agence Régionale de Santé a demandé un audit pour faire le point sur la situation en Cornouailles où il manque 10 postes d’urgentistes. A l’échelle régionale, 75 postes sont à pourvoir. Cet expert nantais, le chef des urgences du CHU de Nantes, préconise le déploiement d’une équipe d’urgentistes de territoire. L’ARS a demandé aux 3 établissements de Cornouaille (Quimper-Concarneau, Douanenez et Pont l’Abbé) de travailler ensemble.

Ce vendredi après-midi, une délégation du comité de défense a été reçue à l’Agence régionale de santé à Quimper. Le 18 avril, à Rennes, à l’ARS, ce sera au tour d’une délégation d’élus du pays de Concarneau, dont le maire de cette ville, de dire non à la disparition des urgences et du SMUR sur le territoire.

Valérie Chopin 12/04/2019

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06 février 2019 ~ 0 Commentaire

lycée concarneau ( fr3)

ecole en marche

Au lycée de Concarneau

Courrier, motion, tracts et CA annulé

Au Lycée de Concarneau une motion a été déposée par les professeurs en colère. Ils ont également envoyé un courrier au proviseur et décidé de boycotter le Conseil d’Administration de l’établissement. Les représentants des parents d’élèves ont également décidé de soutenir cette action et n’ont pas souhaité siéger mardi 5 février au soir. Le Conseil d’administration a donc été annulé.

Les professeurs concarnois ont édité un tract qu’ils diffuseront jeudi soir et vendredi soir à la sortie du Lycée pour sensibiliser élèves et parents aux problèmes que leur pose la réforme.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Réforme du bac : le mouvement prend de l’ampleur  (FR3)

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23 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

albanais (le télégramme)

refugies

Famille albanaise. 

Les Mlloja bientôt déplacés à Landivisiau

 Les Mlloja, une famille albanaise en demande de titres de séjour, vivent dans une chambre d’hôtel, à Concarneau. Une décision de la DDCS oblige les Mlloja, une famille albanaise en demande de titres de séjour et vivant à Concarneau, à quitter l’hôtel où ils résident pour rejoindre un autre lieu d’hébergement, à Landivisiau. Sommés de partir en 24 heures, ils ont obtenu un sursis jusqu’à lundi. Leurs soutiens s’inquiètent.

« On est tristes », soupire Elkider Mlloja, père de deux enfants. « On ne veut pas partir. Ici, c’est une bonne ville ». Selon la famille albanaise sans papiers, le coup de fil du Centre communal d’action social (CCAS) est tombé mercredi pour les informer que le 115 ne paiera plus leur chambre à l’hôtel des Grands Voyageurs. Vingt-quatre heures pour faire leurs bagages et rejoindre un autre hébergement à Landivisiau.

Le lendemain matin, dans la chambre de deux lits et modestement décorée d’un dessin d’enfant, Elkider et Shemsije Mlloja sont abasourdis. Arrivés il y a deux ans environ à Brest, les Mlloja vivent depuis un an et demi à Concarneau.

« Je suis bénévole à Emmaüs, à Quimper », dit le père. « On prend des cours de français trois fois par semaine, à la MPT de Penhars et à la Plume Bleue ». Surtout, leur aîné, Ersi, âgé de 3 ans, est scolarisé dans le centre-ville, rappelle Marina Rakocevic, une parente d’élève qui soutient la famille.

La famille se dit en danger de mort si elle doit rentrer en Albanie. Une demande d’asile et une demande de réexamen auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) ont cependant été refusées. Une autre demande de « titre de séjour pour enfant malade » a été formulée, selon Marina Rakocevic, qui précise qu’elle est toujours en cours. Esli, le petit dernier, âgé d’un an, est asthmatique. « Une forme assez sévère », détaille Marina Rakocevic. Il est suivi au Centre hospitalier de Cornouaille, à Quimper. En attendant une réponse, les Mlloja se sont vus retirer leurs passeports et émargent tous les jours au commissariat.

« On ne comprend pas »

Pourquoi ce déplacement précipité ? Ni la famille, ni ses soutiens n’ont de réponse. « On ne comprend pas cette décision. Elle va contre leur intégration », juge Marina Rakocevic. « On veut les décourager totalement dans leurs démarches. (…) Ils cherchent à les couper de tout le réseau mis en place » pour les aider, en préambule à une future expulsion, pense-t-elle.
Un temps, un « appel à la solidarité » pour les héberger à Concarneau et payer quelques frais a été envisagé. Mais l’idée a été abandonnée : « Ils seraient dans l’illégalité. S’ils refusent d’aller à Landivisiau, toutes leurs aides seront coupées », explique, dépitée, Marina Rakovic.

On a quand même une politique migratoire de plus en plus répressive, notamment en Bretagne

Un sursis: Corinne Touchard, juriste au sein du cabinet de Me Le Tallec, qui suit le dossier, explique qu’il s’agit une « décision de la DDCS, la direction départementale des services en charge de l’hébergement qui est en lien avec la préfecture ».

Pour quel motif ? « On n’a pas encore d’explication », répond Corinne Touchard, qui estime qu’« on a quand même une politique migratoire de plus en plus répressive, notamment en Bretagne ». Elle souligne que la famille bénéficie d’un « réseau de soutiens » et se demande s’« il y a une décision politique d’isoler la famille pour ensuite reconduire plus facilement à la frontière ».

Elle entend interpeller la DDCS et la préfecture pour en savoir plus. Finalement, dans la journée, le CCAS de Concarneau a prévenu la famille qu’elle avait obtenu un petit sursis : les Mlloja ont jusqu’à lundi pour préparer leurs valises. Mais, « on veut tout faire pour qu’ils reviennent à Concarneau », prévient Marina Rakocevic.

  17 janvier 2019  Gaël Cogné

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11 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

violences (quimper concarneau)

manif

fem1

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30 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

aquarius brest quimper morlaix

brest

Facebook

Dernière minute:

L’Amicale des plaisanciers de Saint Guénolé a décidé d’afficher publiquement samedi son soutien à l’Aquarius et sa solidarité avec SOS Méditerranée.

A ce titre, elle informe le public que les recettes qui lui reviendront seront intégralement versées à SOS Méditerranée. Nous considérons en effet qu’il est inacceptable que la mer, espace de loisir pour nous, puisse être aussi un cimetière, avec un reniement de la règle maritime universelle d’assistance au naufragé. Il ne s’agit pas d’un message politique que les statuts de notre association n’autorisent pas, mais bien d’un impératif humanitaire. Merci de diffuser ce message autour de vous,
bien cordialement
L’APSG
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morrl

une

« Ouvrez les ports et les frontières.

Solidarité avec les damnés de la mer »
Alors que l’Aquarius fait route vers Marseille où les autorités comptent l’immobiliser, les mobilisations en solidarité avec les migrants doivent prendre de l’ampleur.
En ce sens il nous faut répondre nombreuses et nombreux à l’appel de SOS Méditerranée et MSF. Le NPA sera présent pour exiger que l’Aquarius puisse reprendre la mer.Pour imposer l’obligation de prêter assistance aux embarcations en difficulté.
Pour exhorter les états à prendre leur responsabilité et à établir un véritable modèle de sauvetage en Méditerranée, cette mer qui est en train de devenir le cimetière de milliers de migrants, « les pauvres du sud »,naufragéEs ,noyéEs à cause de la démission collective des gouvernements européens dont celui de la France.
Au delà pour mettre fin à l’hécatombe et au défaut d’humanité il faut réclamer le droit à la libre circulation et libre installation pour toutes et tous.
De l’air, ouvrons les frontières terrestres et maritimes!
Soyons en nombre ce samedi 6 octobre à 14h30 place Terre au Duc à Quimper.
NPA Kemper

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11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

rosporden cgt (le télégramme)

CGT-Bretagne

CGT. Une soirée-débat animée avec les Rospordinois

 La CGT proposait mercredi soir une réunion-débat sur le thème du service public à Rosporden, d’autres rencontres devraient avoir lieu dans le département.

La salle de la remise du moulin était comble mercredi soir, pour la soirée-débat organisée sur le thème du service public par la CGT. Après un état des lieux, dressé par Anne-Véronique Roudot, secrétaire générale de l’Union Départementale, la parole a été donnée aux participants pour exprimer leur point de vue au niveau local.

Pendant les échanges, une habitante s’étonnait de la finalité du report de 1 an du centre des impôts, tandis qu’un particulier regrettait la fermeture du bureau de poste d’Elliant et globalement des horaires d’ouverture des bureaux de Melgven et Rosporden, qui ne sont pas compatibles avec ceux des salariés notamment.

Il a aussi été question de l’absence de services d’urgences à Concarneau, générant une surfréquentation du centre hospitalier Quimpérois et des attentes insupportables pour les patients. Du côté des cheminots, ils déploraient que le dérèglement des horaires des TER pour les usagers mette automatiquement un nombre très important de véhicules sur les routes.

« Il n’y a plus d’égalité de traitement de la population »

Toute la soirée, les échanges se sont ainsi succédé, sur une multitude de sujets, résumés par Gilbert Phélep, de l’Union Départementale. « Le maillage disparaît et force les gens à se concentrer sur les mêmes zones d’habitation. C’est un problème car il n’y a alors plus d’égalité de traitement de la population. On a besoin de redéfinir le service public, de l’expliquer aux jeunes qui ne se rendent pas compte de ce qu’ils perdent. S’il n’y a plus de service public sur le territoire, il n’y aura plus d’entreprises privées, tout va de pair, une entreprise ne s’implan-tera jamais si le service public a disparu.

On en reparlera, avec la privatisation de l’eau au détriment de la gestion en régie communale, tout autant que de l’électricité, en cas de problèmes certains vont rester en panne longtemps, sans parler des tarifs qui seront appliqués », attaque-t-il. L’Union Départementale CGT prévoit déjà d’autres rendez-vous avec la population pour débattre, la prochaine réunion publique se tiendra à Morlaix.

 10 juillet 2018 

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26 juin 2018 ~ 0 Commentaire

ehpad (le télégramme)

manifestants-hopital-sud

Ehpad. Une petite victoire qui pourrait faire tache d’huile

Une salariée de Massé-Trévidy a obtenu gain de cause aux Prud’hommes sur un dossier salarial. Le syndicat Sud Santé qui la soutient en profite pour rap-peler que « le personnel des Ehpads, mal traité par les conditions de travail, l’est aussi avec les rémunérations ».

Édith Le Bloas, employée à l’Ehpad de Pont-Aven a obtenu gain de cause il y a quelques jours aux Prud’hommes de Quimper. Son dossier sera régularisé par son employeur, la Fondation Massé-Trévidy. La salariée touchera environ 250 € au titre d’une année d’ancienneté qui n’a-vait pas été versée. « Quand on sait que nos métiers ne sont pas attractifs à cause des salai-res, que nous manquons de moyens en personnels, que les arrêts maladie sont fréquents et parfois non remplacés, il était important de faire savoir cette décision », commente Lena Gloa-guen, déléguée syndicale Sud Santé Sociaux du secteur personnes âgées et handicapées de la fondation. Le dossier d’Édith Le Bloas est d’autant plus important pour le syndicat qu’elle n’est pas la seule à être concernée. « Le syndicat des employeurs Fehap, est le spécialiste de la baisse des avantages sociaux des salariés », dit Jean-Pierre Morell, aujourd’hui retraité.

« Un loupé du syndicat des employeurs »

C’est une modification de la convention collective il y a quelques années qui a abouti à une mauvaise interprétation par les employeurs des modalités de calcul de l’ancienneté au détri-ment des salariés. Un premier dossier avait été déposé aux Prud’hommes en Normandie et a obtenu gain de cause. Après plusieurs procédures, la jurisprudence est devenue définitive. Édith Le Bloas a pourtant constaté que l’augmentation de son ancienneté lui était refusée en contradiction avec la jurisprudence. « Comme je n’ai pas eu de courrier de la Fondation, j’ai fait appel aux Prud’hommes. La Fondation a alors admis que j’avais raison et proposé de régula-riser le dossier ».

Interrogé ce vendredi, Roland Janvier, directeur de la Fondation explique 

« Il y a eu une modification de la convention collective en 2003 avec un changement de la grille indiciaire. Sa lecture par le syndicat des employeurs a été contestée et suite à un contentieux il a été désavoué. Or il ne nous a jamais informés de cette jurisprudence. C’est un loupé de leur part au niveau national. Nous avons constaté, suite à la demande de Mme Le Bloas, qu’une correction s’imposait. Quelques dizaines d’autres salariés de la Fondation sont concernées. Nous regrettons que l’affaire soit allée aux Prud’hommes avant que nous ayons eu le temps de répondre ». « Par ailleurs, je tiens à ajouter que nous trouvons les grilles indiciaires de nos salariés insuffisantes. Il faudrait qu’ils soient payés à la hauteur des missions qu’ils assurent. Il est urgent de revaloriser les salaires, mais cela passe par la convention collective nationale ».

Un appel aux salariés des Ehpads

Patrice Campion, pour la commission juridique de Solidaire 29, a été saisi du dossier au-delà du cas de Massé-Trévidy. « Ce problème concerne des milliers de personnes dans les Ehpads au niveau national, dit-il. De nombreuses structures ne prennent pas en compte la jurispruden-ce. Nous lançons un appel pour que les salariés se manifestent et nous contactent pour vérifier si les règles sont respectées ». « Nous savons que les entreprises sont soumises aux injonc-tions des conseils départementaux et des Agences régionales de santé pour réduire leurs coûts », ajoute Édith Le Bloas. « Sous couvert d’affichage de fondation à but non lucratif, ce sont des employeurs comme les autres », conclut Patrice Campion.

 22 juin 2018 Ronan Larvor

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