Archive | Concarneau, Fouesnant, Rosporden

30 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

aquarius brest quimper morlaix

brest

Facebook

Dernière minute:

L’Amicale des plaisanciers de Saint Guénolé a décidé d’afficher publiquement samedi son soutien à l’Aquarius et sa solidarité avec SOS Méditerranée.

A ce titre, elle informe le public que les recettes qui lui reviendront seront intégralement versées à SOS Méditerranée. Nous considérons en effet qu’il est inacceptable que la mer, espace de loisir pour nous, puisse être aussi un cimetière, avec un reniement de la règle maritime universelle d’assistance au naufragé. Il ne s’agit pas d’un message politique que les statuts de notre association n’autorisent pas, mais bien d’un impératif humanitaire. Merci de diffuser ce message autour de vous,
bien cordialement
L’APSG
.

29

morrl

une

« Ouvrez les ports et les frontières.

Solidarité avec les damnés de la mer »
Alors que l’Aquarius fait route vers Marseille où les autorités comptent l’immobiliser, les mobilisations en solidarité avec les migrants doivent prendre de l’ampleur.
En ce sens il nous faut répondre nombreuses et nombreux à l’appel de SOS Méditerranée et MSF. Le NPA sera présent pour exiger que l’Aquarius puisse reprendre la mer.Pour imposer l’obligation de prêter assistance aux embarcations en difficulté.
Pour exhorter les états à prendre leur responsabilité et à établir un véritable modèle de sauvetage en Méditerranée, cette mer qui est en train de devenir le cimetière de milliers de migrants, « les pauvres du sud »,naufragéEs ,noyéEs à cause de la démission collective des gouvernements européens dont celui de la France.
Au delà pour mettre fin à l’hécatombe et au défaut d’humanité il faut réclamer le droit à la libre circulation et libre installation pour toutes et tous.
De l’air, ouvrons les frontières terrestres et maritimes!
Soyons en nombre ce samedi 6 octobre à 14h30 place Terre au Duc à Quimper.
NPA Kemper

Lire la suite

11 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

rosporden cgt (le télégramme)

CGT-Bretagne

CGT. Une soirée-débat animée avec les Rospordinois

 La CGT proposait mercredi soir une réunion-débat sur le thème du service public à Rosporden, d’autres rencontres devraient avoir lieu dans le département.

La salle de la remise du moulin était comble mercredi soir, pour la soirée-débat organisée sur le thème du service public par la CGT. Après un état des lieux, dressé par Anne-Véronique Roudot, secrétaire générale de l’Union Départementale, la parole a été donnée aux participants pour exprimer leur point de vue au niveau local.

Pendant les échanges, une habitante s’étonnait de la finalité du report de 1 an du centre des impôts, tandis qu’un particulier regrettait la fermeture du bureau de poste d’Elliant et globalement des horaires d’ouverture des bureaux de Melgven et Rosporden, qui ne sont pas compatibles avec ceux des salariés notamment.

Il a aussi été question de l’absence de services d’urgences à Concarneau, générant une surfréquentation du centre hospitalier Quimpérois et des attentes insupportables pour les patients. Du côté des cheminots, ils déploraient que le dérèglement des horaires des TER pour les usagers mette automatiquement un nombre très important de véhicules sur les routes.

« Il n’y a plus d’égalité de traitement de la population »

Toute la soirée, les échanges se sont ainsi succédé, sur une multitude de sujets, résumés par Gilbert Phélep, de l’Union Départementale. « Le maillage disparaît et force les gens à se concentrer sur les mêmes zones d’habitation. C’est un problème car il n’y a alors plus d’égalité de traitement de la population. On a besoin de redéfinir le service public, de l’expliquer aux jeunes qui ne se rendent pas compte de ce qu’ils perdent. S’il n’y a plus de service public sur le territoire, il n’y aura plus d’entreprises privées, tout va de pair, une entreprise ne s’implan-tera jamais si le service public a disparu.

On en reparlera, avec la privatisation de l’eau au détriment de la gestion en régie communale, tout autant que de l’électricité, en cas de problèmes certains vont rester en panne longtemps, sans parler des tarifs qui seront appliqués », attaque-t-il. L’Union Départementale CGT prévoit déjà d’autres rendez-vous avec la population pour débattre, la prochaine réunion publique se tiendra à Morlaix.

 10 juillet 2018 

https://www.letelegramme.fr/

Lire la suite

26 juin 2018 ~ 0 Commentaire

ehpad (le télégramme)

manifestants-hopital-sud

Ehpad. Une petite victoire qui pourrait faire tache d’huile

Une salariée de Massé-Trévidy a obtenu gain de cause aux Prud’hommes sur un dossier salarial. Le syndicat Sud Santé qui la soutient en profite pour rap-peler que « le personnel des Ehpads, mal traité par les conditions de travail, l’est aussi avec les rémunérations ».

Édith Le Bloas, employée à l’Ehpad de Pont-Aven a obtenu gain de cause il y a quelques jours aux Prud’hommes de Quimper. Son dossier sera régularisé par son employeur, la Fondation Massé-Trévidy. La salariée touchera environ 250 € au titre d’une année d’ancienneté qui n’a-vait pas été versée. « Quand on sait que nos métiers ne sont pas attractifs à cause des salai-res, que nous manquons de moyens en personnels, que les arrêts maladie sont fréquents et parfois non remplacés, il était important de faire savoir cette décision », commente Lena Gloa-guen, déléguée syndicale Sud Santé Sociaux du secteur personnes âgées et handicapées de la fondation. Le dossier d’Édith Le Bloas est d’autant plus important pour le syndicat qu’elle n’est pas la seule à être concernée. « Le syndicat des employeurs Fehap, est le spécialiste de la baisse des avantages sociaux des salariés », dit Jean-Pierre Morell, aujourd’hui retraité.

« Un loupé du syndicat des employeurs »

C’est une modification de la convention collective il y a quelques années qui a abouti à une mauvaise interprétation par les employeurs des modalités de calcul de l’ancienneté au détri-ment des salariés. Un premier dossier avait été déposé aux Prud’hommes en Normandie et a obtenu gain de cause. Après plusieurs procédures, la jurisprudence est devenue définitive. Édith Le Bloas a pourtant constaté que l’augmentation de son ancienneté lui était refusée en contradiction avec la jurisprudence. « Comme je n’ai pas eu de courrier de la Fondation, j’ai fait appel aux Prud’hommes. La Fondation a alors admis que j’avais raison et proposé de régula-riser le dossier ».

Interrogé ce vendredi, Roland Janvier, directeur de la Fondation explique 

« Il y a eu une modification de la convention collective en 2003 avec un changement de la grille indiciaire. Sa lecture par le syndicat des employeurs a été contestée et suite à un contentieux il a été désavoué. Or il ne nous a jamais informés de cette jurisprudence. C’est un loupé de leur part au niveau national. Nous avons constaté, suite à la demande de Mme Le Bloas, qu’une correction s’imposait. Quelques dizaines d’autres salariés de la Fondation sont concernées. Nous regrettons que l’affaire soit allée aux Prud’hommes avant que nous ayons eu le temps de répondre ». « Par ailleurs, je tiens à ajouter que nous trouvons les grilles indiciaires de nos salariés insuffisantes. Il faudrait qu’ils soient payés à la hauteur des missions qu’ils assurent. Il est urgent de revaloriser les salaires, mais cela passe par la convention collective nationale ».

Un appel aux salariés des Ehpads

Patrice Campion, pour la commission juridique de Solidaire 29, a été saisi du dossier au-delà du cas de Massé-Trévidy. « Ce problème concerne des milliers de personnes dans les Ehpads au niveau national, dit-il. De nombreuses structures ne prennent pas en compte la jurispruden-ce. Nous lançons un appel pour que les salariés se manifestent et nous contactent pour vérifier si les règles sont respectées ». « Nous savons que les entreprises sont soumises aux injonc-tions des conseils départementaux et des Agences régionales de santé pour réduire leurs coûts », ajoute Édith Le Bloas. « Sous couvert d’affichage de fondation à but non lucratif, ce sont des employeurs comme les autres », conclut Patrice Campion.

 22 juin 2018 Ronan Larvor

 https://www.letelegramme.fr/

Lire la suite

30 mai 2018 ~ 0 Commentaire

crown concarneau (le télégramme)

Manara-marre

Concarneau. Mouvement de grève à l’usine Crown Emballage

Depuis 5 h 30, ce mercredi, entre 70 et 80 salariés de Crown Emballage sont positionnés devant l’une des entrées de cette entreprise de fabrication de boîtes métalliques située à Concarneau. Il s’agit d’un mouvement de grève exclusivement local, qui ne s’est pas étendu aux autres sites français de ce groupe américain.

« Mécontentement global »

« C’est l’expression d’un mécontentement global », ont résumé les délégués CFDT, syndicat ayant appelé à ces 24 heures de grève. Les représentants du personnel pointent du doigt un manque d’investissement de la part de cette société qui emploie 163 CDI dans ses bâtiments de la Villeneuve.

« Ils ne remplacent pas les machines, totalement obsolètes, ce qui fait qu’on perd en compétiti-vité et que les marchés vont à la concurrence. On perd des millions de boîtes », argumente la CFDT, selon laquelle environ 450 millions de boîtes composées de deux ou trois pièces sortent annuellement de l’usine de Concarneau.

Le syndicat reproche également des salaires trop bas entraînant des départs fréquents de personnels vers les entreprises concurrentes. Sans les nommer, ils font allusion à des groupes implantés dans le Sud-Finistère tels que Ardagh Metal Packaging, à Moëlan-sur-Mer, ou Franpac Emballages Métalliques, à Douarnenez.

Présente sur place, la direction de Crown Emballage s’est refusée à tout commentaire.

http://www.letelegramme.fr/

Lire la suite

06 février 2018 ~ 0 Commentaire

coordination nationale (l’anticapitaliste)

natio

 Il est urgent qu’une mobilisation la plus large possible se fasse pour la défense de l’accès aux soins et pour notre système de protection sociale. »

Peux-tu nous présenter la Coordination nationale ? Quels sont ses axes de bataille ?

La Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité est une association née en 2004 suite à la lutte pour le maintien de l’hôpital de Saint-Affrique. Elle regroupe une centaine de comités adhérents sur toute la France. Depuis 2008, la CN est agréée auprès du ministère en tant qu’association d’usagers de la santé, ce qui permet à nos comités de présenter des candidats dans les instances (ARS et hôpitaux).

L’axe central de nos revendications est la défense de l’accès aux soins pour toutes et tous partout. Cela va donc au-delà de la simple défense d’un établissement ou d’un service ; nous intervenons sur les problèmes de démographie médicale, tant en ville qu’à l’hôpital ; nous défendons le 100 % Sécurité sociale pour la santé, englobant la prévention, le soin, l’éducation thérapeutique et la perte d’autonomie.

Nous avons, bien entendu combattu la tarification à l’activité (T2A) qui a contribué à plomber les budgets de la majorité des hôpitaux, la loi Bachelot (HPST), notamment la mise en place des ARS et la nouvelle gouvernance dans les hôpitaux, la loi Touraine (dite de modernisation de notre système de santé), notamment la création des groupements hospitaliers de territoire (GHT) qui, entre autres, vont mettre un terme à la proximité. Nous nous opposons aux dépassements d’honoraires et sommes contre l’activité libérale à l’hôpital.

Enfin, nous réclamons une véritable démocratie sanitaire avec de véritables pouvoirs de décision à tous les niveaux en créant des structures regroupant professionnels de santé, élus et citoyens.

Nous réunissons nos comités 2 fois par an, lors de rencontres où nous travaillons sur un thème lié à la santé et à l’accès aux soins : en juin à Concarneau nous avons travaillé sur l’accès aux soins des personnes en perte d’autonomie et en novembre à Mayenne sur la psychiatrie. Nous éditons un bulletin hebdomadaire, écho des informations de nos comités et des luttes dans les établissements de santé.

Quelle est la situation des comités et que représentent-ils sur le territoire ?

Comme indiqué précédemment, la CN compte une centaine de comités adhérents et est en relation avec environ 400 contacts. Beaucoup de comités sont engagés dans des batailles pour la défense d’un établissement ou d’un service (Decazeville, Die, Remiremont, Paimpol, Juvisy, Créteil, Saint-Claude, Moutiers…), d’autres ont des interventions plus larges sur la santé : éducation populaire, rencontres avec la population, projets de centres de santé…

Avec la mise en place des GHT et les problèmes de démographie médicale, nous avons enregistré une dizaine de nouveaux comités ces deux dernières années. Les comités sont le plus souvent constitués en associations, mais certains sont aussi des collectifs regroupant associations, syndicats, partis politiques et citoyens. La règle qui prévaut, afin d’avoir une action la plus large possible, est de fonctionner sur la base du « trépied » : professionnels de santé, élus et citoyens.

Que penses-tu de la politique de ce gouvernement vis-à-vis des hôpitaux ?

Ce qui termine de se mettre en place, car les réformes se sont enchaînées depuis de nombreuses années, quelle que soit la majorité gouvernementale, c’est une organisation sanitaire réduite à minima, avec un regroupement autour des CHU. Sous l’objectif fallacieux « de l’accès à des soins d’excellence pour toutes et tous », les établissements de proximité sont réduits à peau de chagrin, obligeant les patients à faire des ­kilomètres pour se soigner.

En fait c’est la politique d’austérité, qui prévaut pour l’ensemble des services publics, qui pèse sur les établissements, imposant des fermetures de services, de lits, des réductions massives de personnels. L’exemple le plus criant est sans doute aujourd’hui la situation des établisse- ments d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) où le manque de moyens a abouti à une souffrance des personnels et à une maltraitance institutionnelle des personnes âgées. Mais cette situation se retrouve dans la quasi-totalité des hôpitaux et notamment dans les services d’urgences.

Tu es en Bretagne et, il y a quelques années à Carhaix, une lutte victorieuse en défense du service de chirurgie et de la maternité a largement marqué les esprits. Quelles leçons peut-on en tirer ?

La lutte victorieuse pour la maternité de Carhaix reste effectivement dans les mémoires, et pas seulement en Bretagne. Son succès est dû à plusieurs causes, mais la principale est bien la mobilisation large des personnels, des élus et des citoyens. L’image emblématique du maire y a sans doute été pour beaucoup, mais il n’empêche que c’est tout un territoire qui s’est sou- levé. Decazeville connaît le même type de mobilisation et continue à se battre pour la réou- verture de la maternité. Il en est de même à Die où toute la population s’est mobilisée depuis 30 ans.  Cela prouve d’une part que la mobilisation est nécessaire : « Qui ne se bat pas est sûr de perdre », mais une mobilisation la plus large possible et faite pour durer car, partout la vigilance reste de mise, même à Carhaix !

Comment l’unité se réalise-t-elle entre les usagers, les syndicats et les personnels ?

La construction est différente d’un endroit à un autre ; parfois c’est le personnel qui commence une action et sollicite le soutien des usagers et des élus et parfois ce sont les usagers, plus rarement les élus qui démarrent. Pour les personnels, le fait d’extérioriser l’expression est souvent capitale, notamment ces derniers temps où la répression des directions est de plus en plus dure. Dans les EHPAD, par exemple, le fait de faire se rencontrer personnels et familles de résidents permet le plus souvent non seulement d’avancer ensemble face aux directions et/ou aux tutelles, mais également d’éviter des conflits potentiels de personnes.

Comment vois-tu l’avenir de l’hôpital et en particulier les hôpitaux de proximité ? Et les luttes à venir ?

Les différentes réformes vont aboutir à une concentration des activités autour des CHU, avec un émiettement sur les sites périphériques : maternité, médecine, gériatrie… La psychiatrie est profondément remise en cause dans sa spécificité et, regroupée avec la Médecine chirurgie et obstétrique (MCO), elle ne sera plus en capacité de faire face aux besoins des patients. Dans cette organisation, le secteur privé va se tailler la part du lion en récupérant une partie des activités les plus rentables : chirurgie ­programmée, oncologie, etc.

C’est la carte sanitaire qui va être totalement redessinée, faisant de certains territoires des déserts sanitaires. Les « solutions » avancées par la ministre dans sa feuille de route n’appor- teront pas de réponses satisfaisantes aux besoins de soins. Par exemple, si l’ambulatoire est intéressant dans certains cas, il ne peut aucunement être LA solution. Bon nombre de person- nes ne peuvent pas retourner à leur domicile après une intervention et ce d’autant plus que nous manquons de médecins pour assurer le suivi en aval.

La télémédecine est également un outil intéressant, notamment pour l’interprétation de radios ou d’examens de laboratoire ou pour la mise au point de protocoles, mais la prise en charge d’un patient exige plus que la présence devant un écran et, encore une fois, quel médecin sera en capacité de répondre à distance vu la pénurie actuelle ?

Il nous faut donc continuer à nous battre pour défendre un maillage équilibré du territoire, des structures de proximité travaillant en coopération avec des établissements plus spécialisés pour assurer la continuité de la prise en charge. Depuis le début de l’année, nous avons engagé une campagne nationale pour l’accès aux soins de toutes et tous, avec une pétition nationale et des actions de nos comités. Cette campagne se terminera à Paris ou en région parisienne en juin prochain.

Il est urgent qu’une mobilisation la plus large possible se fasse pour la défense de l’accès aux soins et pour notre système de protection sociale. C’est un modèle de société néfaste au plus grand nombre qui se met en place et il est urgent d’appeler la population à exiger une autre ­ politique de santé.

Lundi 5 février 2018 Propos recueillis par Jeanine Carasco. Hélène Derrien est prési- dente de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité. Nous revenons avec elle sur l’évolution du système de santé en France, et sur le rôle des mobilisations associant personnels et usagerEs. Informations et celles des comités peuvent être consultées sur le site :

http://www.coordination-nationale.org

Et bien sûr le site du NPA:

http://sante-secu-social.npa2009.org/IMG/siteon0.png?1462541714

Cliquer!

Lire la suite

05 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

fouesnant algues vertes (ouest france)

algues

Pic d’échouage d’algues vertes en baie de La Forêt

Depuis le début de la semaine les algues vertes s’empilent sur la plage de Kerleven à La Forêt-Fouesnant. L’usine de traitement des algues vertes de Kérambris tourne à plein régime mais est toujours en capacité d’accueil de nouveaux ramassages. Pourtant les algues s’empilent sur les plages.

Depuis la fin de l’été, les volumes d’échouage des algues vertes grimpent en flèche sur les plages de la baie de La Forêt.

Fin juillet, la collecte démarrée en avril atteignait 1 300 t. Ce 1er novembre, trois mois plus tard, le chiffre a été multiplié par quatre. 5 480t d’algues vertes ont été ramassées, avec un pic d’échouage la semaine dernière.

Une capacité de 4 000 tonnes

Le centre de traitement de Kérambris à Fouesnant, qui s’occupe de transformer les algues provenant de Concarneau, La Forêt-Fouesnant et Fouesnant, avait atteint sa capacité de traitement maximal qui est de 4 000 t.

« Cette année, il y a beaucoup d’algues vertes, et nous sommes obligés d’adapter leurs ramassages aux capacités d’accueil du centre de Kérambris, confirme Patrice Valadou, maire de La Forêt-Fouesnant. C’est une question de capacité d’absorption du centre de traitement. Actuellement, le service technique ne peut poursuivre le ramassage et nous sommes en retard. La dernière collecte date de la semaine dernière. »

Pourtant, même si au centre de traitement on reconnaît volontiers un pic d’activité la semaine dernière, on s’étonne de la décision forestoise.

« Nous avons beaucoup collecté la semaine dernière, reconnaît Aurélien Dumont, ingénieur Installations classées protection de l’environnement (ICPE), responsable du traitement des algues à Kérambris. De lundi à jeudi, nous avons ramassé plus de 2 350 tonnes. Mais cela ne nous empêche pas de recevoir de nouveaux arrivages. »

Temps de fermentation divisés par deux

Kérambris a dû mettre en route ses systèmes d’accélération de compostage. Les temps de fermentation ont été divisés par deux et sont passés à deux semaines. Les algues fermentées restent encore deux semaines supplémentaires en maturation. « Nous avons de la place dans l’usine, poursuit l’ingénieur. Aujourd’hui (ce jeudi), on pourrait rentrer 1 000 t. On a fait de la place pour recevoir d’éventuelles collectes. Nous avons d’ailleurs été surpris qu’il n’y ait pas eu de ramassage par les communes ce début de semaine. »

Pour rappel, en 2016, le tonnage total des algues ramassées était de 3 410 tonnes.

En 2015, le chiffre atteignait 6 191 tonnes. Le record étant détenu par l’année 2012 avec 12 000 tonnes d’algues vertes traitées à Kérambris. Les stocks sont importants en fond de baie. Les échouages pourraient continuer jusqu’à la fin de l’année si les vents soutenus de secteur sud à sud-est persistent.

3/11/2017 Philippe Guégan

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

03 septembre 2017 ~ 0 Commentaire

hôpital (côté quimper)

manifestants-hopital-SUD

Hôpital : la CGT réclame davantage de moyens

L’été a été difficile pour les personnels du Centre hospitalier de Cornouaille, selon la CGT. Le syndicat réclame des moyens supplémentaires et s’inquiète pour les contrats aidés.

Certains services du Centre hospitalier de Cornouaille ont été débordés cet été, d ‘après les représentants de la CGT. Y compris à Concarneau :  « La gestion du service de médecine a été catastrophique là-bas. Des lits ont été ouverts puis fermés. Les changements de planning ont été permanents », déplore Karine Goanec, secrétaire générale CGT du Centre hospitalier de Cornouaille Quimper-Concarneau.Sur Quimper, l’activité de pédiatrie a été impactée par la fermeture estivale de centres d’accueil pour les enfants handicapés. Le service d’oncologie a, lui, dû prendre en charge 38 patients en vacances dans le secteur.  D’après la CGT, les EHPAD ont aussi souffert d’un manque de moyens.

Les ambulances en panne

Enfin, les cinq ambulances du Chic sont tombées en panne les unes après les autres. « Seules deux sont de nouveau en fonctionnement. Cela fait des années que nous alertons la direction sur la nécessité de renouveler le parc automobile. Certains véhicules ont 400 000 km au compteur. Un hôpital sans ambulance, c’est le comble ! », peste Georges Guillouzouic, secrétaire adjoint CGT du Centre hospitalier de Cornouaille Quimper-Concarneau.

Autre dossier de cette rentrée : le projet d’unité de vie protégée (UVP) pour les personnes âgées atteintes de troubles cognitifs modérés. La direction du Chic prévoit d’ouvrir une unité de 12 lits au 3e étage de la Résidence Ty Glazik, à Quimper. Lors d’un comité technique d’établissement, la CGT et les deux autres syndicats du Chic se sont opposés sur le volet travail de nuit: « la direction veut faire travailler les agents 11 heures contre 10 habituelle- ment. Ils travailleront certaines semaines 55h ! Pourtant, nous le répétons: nous sommes favorable à cette unité! », insiste Georges Guillouzouic.

Administrativement, l’UVP n’existe pas. Mais, dans les faits, elle commence à fonctionner bel et bien : le projet architectural est presque achevé et les patients ont gagné leur chambre. Or cette unité n’est pas fermée comme elle le devrait. Les patients peuvent déambuler parmi les autres patients. Cela créer une promiscuité, des problèmes. Georges Guillouzouic soulève par ailleurs l’absence de moyens financiers pour aménager le jardin thérapeutique.

40 contrats aidés menacés

La CGT s’inquiète aussi pour les 40 contrats aidés du Chic employés dans les services de soins, les résidences, la médecine gériatrique, la pharmacie, les archives, le secrétariat, la radiothérapie…  » Ils font partie des services  à part entière. S’ils partent, comment vont fonctionner ces services ? Et que vont devenir ces personnes qui approchent souvent les 55 ans ? », interroge Jean-Marc Trébern. Si ces contrats viennent à disparaître, la CGT demande que les bénéficiaires soient recrutés sur de véritables postes.

La CGT appelle à manifester mardi 12 septembre contre la réforme de Code du travail et pour dénoncer la dégradation des conditions de travail au sein du Chic.

31 Août 17

https://actu.fr/

Lire la suite

21 juin 2017 ~ 0 Commentaire

concarneau hôpitaux (le télégramme)

manifestants-hopital-SUD

28 comités de défense réunis au Cac de Concarneau

Les rencontres de la coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité vont se dérouler au Cac les 23, 24 et 25 juin. Vingt-huit comités sont attendus. Le point avec les membres du comité local qui organisent le rassemblement.

Pourquoi la ville de Concarneau accueille-t-elle ce rassemblement ?

Hélène Derrien, du comité local et présidente de la Coordination nationale: «Ces rencontres se déroulent, depuis 2004, deux fois par an. À chaque fois, l’hôte est différent. Nous étions à Montreuil à l’automne. Pour cette 27e édition, c’est au tour de Concarneau d’accueillir les délégations. Nous en sommes ravis. C’est une première ici».

Qui attendez-vous ?

H.D : «Vingt-huit comités, soit plus de 80 personnes, seront présents. Ce qui place la participation à un bon niveau. Le réseau à l’échelle nationale fédère une centaine de comités pour environ 4.000 contacts ».

Quels sujets vont être évoqués ?

H.D : « La matinée du samedi sera consacrée à une réflexion sur l’accès aux soins des personnes en perte d’autonomie. L’après-midi sera dédié aux échanges entre les comités. Un débat public aura lieu le samedi soir sur les difficultés d’accès aux soins et les propositions pour y faire face. On espère que la population va se mobiliser. Le dimanche matin sera consacré à notre assemblée générale, avec la révision de nos statuts. Nous allons élargir notre mission : de la défense des structures à la défense de l’accès aux soins. Pendant les trois jours, plusieurs intervenants seront présents, directeurs d’hôpitaux, éducatrice spécialisée, gériatre, médecin généraliste. Ils viennent de Nantes, Roscoff, Lorient, Decazeville ou Bergerac ».

Quelle est la situation, localement ?

Marianne Jan, trésorière du comité local : « Nous sommes, pour le moment, au point mort. Nous nous battons depuis 2008 pour la réouverture des Urgences de nuit. Mais notre crainte, c’est qu’elles disparaissent totalement. Comment cela est-il imaginable sur un territoire qui accueille 100.000 habitants en saison ?

Aujourd’hui, les économies sont réalisées au niveau du personnel. Cela impact forcement la qualité de soins. Nous souhaitons aussi que l’hôpital de Concarneau soit doté d’un scanner. Nous avons lancé en avril une campagne de sensibilisation avec une pétition sous forme de carte. Nous allons continuer cet été à rencontrer la population sur les marchés. Quand un nombre suffisant de signatures sera obtenu, nous expédierons les cartes directement au président de la République ».

À l’échelle nationale, quel est le constat depuis la création de la coordination nationale en 2004 ?

H.D : « C’est un véritable désastre. Un tiers des maternités ont fermé ces douze dernières années. Ça serait peut-être pire sans la mobilisation des comités locaux comme à Carhaix. Le dialogue est catastrophique avec les instances hospitalières où nous n’avons pas ou très de représentants. Tout est verrouillé. Nous n’avons pas d’information. Pourtant, le 1e r juillet, les hôpitaux doivent remettre à l’Agence régionale de santé (ARS) leur projet médical partagé. Celui-ci aura des conséquences sur le territoire. Nous avons alerté les élus. Ce que nous craignons, c’est un regroupement des activités autour de Brest comme le prévoit le projet Macron. Rien de très réjouissant en somme ».

Le Télégramme / 20 juin 2017 / Steven Le Cornu

http://www.letelegramme.fr/

Lire la suite

08 avril 2017 ~ 0 Commentaire

concarneau hôpital (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

Le comité de défense de l’hôpital sur le marché

Les membres du comité ont incité les passants à signer leur pétition.

Plusieurs membres du comité de défense de l’hôpital de Concarneau étaient sur le marché, vendredi matin, dans le cadre de la journée mondiale contre la marchandisation de la santé.

L’occasion pour eux de faire signer une pétition pour obtenir un scanner pour le service de radiologie l’établissement de santé.

07/04/2017

http://www.ouest-france.fr/

Contact : defendre-hopitalcc@hotmail.fr.

Lire aussi:

Hôpital de Concarneau. Le Comité de défense compte sur le soutien de la population (Sud Santé)

Lire la suite

08 avril 2017 ~ 0 Commentaire

concarneau halle (ouest france)

Manara-marre

Concarneau. Grève à la Halle aux chaussures

L’équipe de la Halle aux chaussures de Concarneau (Finistère) a laissé le rideau baissé ce matin afin de protester contre la fermeture définitive de leur magasin, le 31 août prochain.

La nouvelle était tombée à la fin du mois de janvier, comme un couperet :

le magasin la Halle aux chaussures de Concarneau, ouvert en septembre 2008, fermerait ses portes à la fin du mois d’août. Au total, plus de 180 boutiques de l’enseigne sont concernées partout en France par le plan de fermeture du groupe d’habillement et de chaussures Vivarte. Le magasin de Concarneau sera le seul du Finistère à être touché.

En réaction, les syndicats FO, CGT, CFDT, Sud Vivarte, CFECGC ont appelé à un mouvement de grève générale ce vendredi matin. « Nous sommes solidaires avec nos collègues qui mani- festent ce matin devant le siège à Paris » expliquait une des salariés du magasin concarnois. Les trois salariées, embauchées en CDI à temps partiel, se disent « dégoûtées »: « on s’est énormément investies dans ce magasin depuis son ouverture ».

« Pour l’instant on ne peut pas chercher autre chose, on attend de voir ce que donnera le plan social, en négociation jusqu’au 31 mai » ajoute une seconde, en poste depuis plus de deux ans.

Le magasin rouvrira ses portes ce vendredi après-midi, dès 14 h.

07/04/2017 Pauline BOURDET.

http://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin