Archive | Chômage & précarité

20 juin 2017 ~ 0 Commentaire

loi travail bis (basta)

arton6233

La France va-t-elle suivre le modèle allemand et transformer ses chômeurs en travailleurs pauvres ?

Lire l’article sur « Bastamag »

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05 juin 2017 ~ 0 Commentaire

jeunes (révolution permanente)

jeunes

Précarité: La Croix Rouge alerte. La malnutrition chez les jeunes, un mal chronique

Ce 31 mai, la Croix Rouge a publié un rapport relatif à la santé des 12-25ans. Selon Jean-Jacques Eledjam, président de l’association, « il y a une forme de misère cachée ».

Interrogé ce mercredi sur France Info, le professeur Jean-Jacques Eledjam, président de la Croix-Rouge française qui vient de sortir son deuxième rapport annuel, relatif à la santé des jeunes (12-25 ans), assure que « la précarité augmente chez les moins de 25 ans et elle prend une part relativement importante parce qu’il y a une forme de misère cachée » . Une précarité qui se traduit par des situations de malnutrition chronique, qui entre plus globalement par un accès difficile à la santé en général.

Il leur reste à peu près, selon les études que nous avons faites, 89 euros par mois pour vivre et se nourrir

Bien sur, il est difficile de parler de « jeunesse » en générale, tant les situations peuvent différer selon les cas (étudiants, origine sociale etc.), ce qui, selon le rapport, permet de constater des difficultés plus ou moins grande d’accès à la santé.

Dans son interview, Jean-Jacques Eledjam analyse les réticences à pousser les portes des épiceries solidaires comme étant relatives à « un problème de fierté, de dignité » et à la nécessité de prioriser « l’éducation à la santé ». S’il est bien-sûr adéquat de penser que des campagnes d’éducation à la santé peuvent permettre une meilleure prise en compte de la part des jeunes, cela ne règle en rien le problème d’accessibilité au soin et aux médicaments, difficile pour une grande part des jeunes les plus précaires.

Quant à la question de la « dignité », le président de la Croix Rouge propose une solution pour le moins insolite.

J’ai la conviction qu’il faut redonner aux gens qui poussent la porte d’une épicerie solidaire une certaine forme de dignité et qu’ils aient l’impression de participer à leur bien-être, à leur entrée dans la vie. Et s’ils participent financièrement, même modestement, ils ont l’impression qu’on ne leur fait pas la charité.

Bien évidemment, la « solution » proposé par Jean-Jacques Eledjam à de quoi faire grincer des dents, et semble totalement lunaire alors que lui même affirme qu’il ne reste que 89 euros en moyenne aux jeunes pour vivre ou manger ! Surtout quand on sait que, dans le milieu universitaire, plus de 50 % des étudiants sont obligés de se salarier en parallèle de leurs études pour pouvoir subvenir à leurs besoins.

Les problèmes de malnutrition chronique et d’accès à la santé chez les jeunes ne peuvent pas être réglés par des abstractions philosophiques ou idéologiques. La réalité de la précarité ne peut être résolue que par l’imposition de solutions à la hauteur des enjeux, avec un salaire socialisé permettant à tout les jeunes de pouvoir s’émanciper financièrement de la tutelle familiale, un accès gratuit à tous les soins et à l’éducation.

Un ensemble de mesures minimales pour sortir de la spirale infernale, qui chaque année atomise un peu plus la jeunesse et la plonge dans une misère sans cesse plus noire.

Karel Venuvitc jeudi 1er juin

http://www.revolutionpermanente.fr/

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29 mai 2017 ~ 0 Commentaire

chômage (jdd)

flexibilite

Emmanuel Macron peut-il faire baisser le chômage en flexibilisant le travail?

L’analyse de Thomas Porcher : « Au mieux ça fera plus de travailleurs précaires, au pire ça ne fonctionnera pas du tout »

C’est le point de vue de Thomas Porcher. Pour l’économiste de la Paris School of Business, auteur du livre Introduction inquiète à la Macron-économie, les réformes d’Emmanuel Macron visent à « flexibiliser encore plus le marché du travail ». Il juge cette méthode inefficace et met en avant le fait que « depuis 2000, 17 réformes visant à assouplir le marché du travail ont été mises en place sans aucun effet probant sur le chômage ».

Le professeur de la Paris School of Business, qui a soutenu Benoît Hamon pendant la campagne présidentielle, poursuit son analyse en précisant qu’ »au mieux cette réforme fera plus de travailleurs précaires, même si elle baisse le chômage légèrement, au pire elle ne fonctionnera pas du tout ».

D’après Thomas Porcher, la réforme sur les accords d’entreprises risque en effet de créer une concurrence au sein des entreprises d’un même secteur, qui pourrait tirer l’économie vers le bas. « Cela va pousser à l’austérité salariale. C’est un vrai problème pour les PME, qui trouve- ront moins de débouchés et qui auront des carnets de commandes vides », développe t-il.

Pour l’économiste, la solution n’est pas dans « une baisse des coûts du travail qui nous met en concurrence avec l’Europe de l’Est et l’Asie. Au contraire, la France doit faire du qualitatif et investir dans les domaines d’avenir. » Et pour lui, cet investissement doit venir du domaine public. « Il y a 25 millions d’habitations à rénover thermiquement. Cela ne veut pas dire perdre de l’argent pour l’Etat, l’Allemagne le fait et gagne 2 à 4 euros pour chaque euro investi », détaille le chercheur.(Extrait)

Pierre Sztajnkrycer   24 mai 2017

http://www.lejdd.fr

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29 avril 2017 ~ 0 Commentaire

lapin (l’union)

bugs bunny

Reims: un agent du Crous privé de salaire pendant une semaine pour le vol de deux cuisses de lapin

Le conseil de discipline du Crous de Reims a décidé de sanctionner fortement l’un de ses agents. Ce dernier, salarié depuis 41 ans au Centre régional des Oeuvres Universitaires et Scolaires, a reconnu avoir dérobé deux cuisses de lapin à la cuisine centrale du restaurant universitaire.

Pour ce vol, il écope d’une semaine de suspension de salaire.

Une sanction dénoncée par la CGT du Crous rémois. Dans un communiqué, le syndicat s’insurge: «Pendant qu’un responsable politique refuse de se présenter à une convocation des juges dans le cadre d’une affaire présumée d’emplois fictifs de plusieurs millions d’euros d’argent public grâce à leur immunité parlementaire, et de surcroît prétend à occuper la plus haute fonction à savoir Président de la République, la Direction du CROUS de Reims, elle, ose organiser un conseil de discipline pour le supposé vol de deux cuisses de lapin.»

A la direction du Crous, on insiste sur une décision prise à l’unanimité d’un conseil de discipline paritaire, pour un vol reconnu par son auteur.

« La CGT ayant boycotté ce conseil et le salarié ne s’étant pas présenté, les représentants de la direction et les autres syndicats se sont prononcés », explique la directrice du Crous, Mag- dalena Miatello. Elle indique, par ailleurs, que deux personnes étaient convoquées devant cette instance  : le salarié qui écope d’une suspension de traitement et le cuisinier, auquel il a demandé les cuisses de lapin. Ce dernier s’est présenté devant le conseil et écope d’un blâme. Ce qui fait dire à la directrice du Crous que les sanctions sont proportionnées à la nature des faits. « L’objectif n’était pas de faire un exemple», assure-t-elle.

300 euros de perte de salaire

Reste l’aspect pécuniaire, non négligeable, de la suspension de salaire pendant une semaine. Pour la CGT, cela risque d’aggraver, pour l’agent concerné, une situation financière déjà difficile. Il va en effet perdre 300 euros sur un salaire de 1 400 euros nets.

Du côté du Crous, la direction affirme que cette précarité financière ne lui a jamais été signalée. « Nous avons un service social qui dispose d’un budget de 103 000 euros cette année, souligne Magdalena Miatello. Les agents peuvent être entendus par une assistante sociale. Nous pouvons les aider. Les représentants syndicaux aussi sont sensibilisés à la question. Son cas n’a pas été porté à notre connaissance.  »

A ce stade, le salarié sanctionné a la possibilité de faire un recours gracieux auprès de la direction du Crous ou faire appel de la sanction devant le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

L’Union |  27/04/2017

http://www.lunion.fr/

Commentaire: Si seulement il avait fraudé des millions aux impôts! Il aurait eu la légion d’honneur!

Lire aussi:

Collard propose de « donner aux pauvres les poissons morts rejetés à la mer » (La Provence)

 

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11 avril 2017 ~ 0 Commentaire

interdiction des licenciements (tc)

licencions

Licencions les licencieurs!

L’interdiction des licenciements est une mesure qui est avancée de façon assez centrale par notre candidat Philippe Poutou, et qui est une des mesures phare du NPA. Revenons sur l’intérêt d’un tel mot d’ordre.

Faire écho à l’atrocité de perdre son emploi

Beaucoup de politiques nous parlent de croissance, d’emplois, de consommation, mais pres- que jamais de la souffrance engendrée par la perte et la recherche de l’emploi du point de vue des travailleur/ses. Pour eux d’ailleurs, l’histoire se construit par le dirigeants et entrepreneurs du pays. C’est alors bien normal, de leur point de vue, qu’ils/elles ne parlent pas de ce que vivent des millions d’exploité-e-s.

Avec le chômage de plus en plus massif, la précarité d’une large partie de la population est de plus en plus importante. Cette extrême précarité, pour celles et ceux qui arrivent à avoir de temps à autres un emploi, est elle aussi d’une violence extrême : elle force à accepter n’impor- te quel emploi qui passe, avec des salaires de plus en plus bas, etc.

Vu la quantité des profits que réalisent les grand groupes capitalistes, et les divers mécanismes de filiales et autres externalisations, ces licenciements sont révoltants pour qui est du côté des licencié-e-s.

Les licenciements : survie pour les capitalistes

Si les capitalistes licencient, ce n’est pas parce qu’ils sont «méchants» même si cela ne les dérange pas qu’il existe une classe d’exploité-e-s. C’est avant tout une question de survie pour elles et eux. En effet, pour permettre aux capitalistes d’être compétitifs et ainsi augmenter leur profits, et plus exactement leur taux de profit, ces derniers ont plusieurs options : augmenter la productivité, augmenter le temps de travail, et remplacer les humains par des machines. Les licenciements sont donc un outil qui peut découler des ces trois leviers que les capitalistes ont.

C’est donc bien du système économique que découle le besoin de licenciement. Les licen- ciements, le chômage massif sont bien le pendant d’une répartition des richesses faite dans le seul intérêt des capitalistes.

Le droit à l’emploi

Le droit au travail, réaffirmé dans le préambule de la Constitution de 1946 : « Chacun a le devoir de travailler et le droit à obtenir un emploi ». Si le devoir de travailler est bien réel et pèse de tout son poids sur les travailleur/ses, le droit à obtenir un emploi reste malheureu-sement virtuel dans une société fondée sur l’exploitation. La liberté d’entreprendre, qui est dans notre société bien plus forte, donne le pouvoir aux patrons d’embaucher… ou de laisser des millions de chômeur/ses sans emploi.

En revanche, si l’on regarde qui peut employer massivement des personnes, on s’aperçoit très rapidement que ces personnes n’ont pas besoin de protection, ces personnes sont riches, et souvent même intouchables.

Il est injuste de pouvoir se voir licencier, avec à la clé des tragédies pour bien des personnes (perte de logement, vie de famille très difficile, stigmatisation de toute la société sur les chô- meur/ses) alors que nous n’avons pas choisi d’être exploité-e-s ! Nous ne naissons ni libres ni égaux…

Le droit aux travail est donc un droit qui reste à conquérir pour les exploité-e-s. Ce droit au travail doit être naturellement articulé avec la diminution du temps de travail pour qu’il y ait assez de travail pour toutes et tous. Les travailleur/ses qui sont en emploi doivent travailler à la solidarité avec celles et ceux qui ne le sont pas.

Comment mettre en place l’interdiction des licenciements ?

Si notre candidat à la présidentielle de 2017, Philippe Poutou, propose cette mesure, ce n’est en aucune façon une mesure applicable par une loi voté par le haut dans un monde capitaliste. Cette mesure qui tombe sous le sens dès lors qu’on est du camps des exploité-e-s ne pourra être mise en place qu’en articulant cela avec la réquisition des moyens de production. En effet, sans patron, sans profit à assurer pour être plus compétitif que les voisin-e-s, plus de raison de licencier, et la réduction du temps de travail devient alors possible.

Cette mesure, ou mot d’ordre, du candidat doit ouvrir cette perspective.

Et pour cela, il n’est pas question de délaisser notre pouvoir à un bon tribun nous promettant de belles choses, il s’agit de s’organiser, et de construire la lutte : la lutte syndicale, la lutte dans les quartiers, la lutte féministe et internationaliste, pour que la classe des travailleur/ses et des exploité-e-s bloque le pays, par des grèves massives.

Dans la grève, la prise de conscience de la centralité des travailleur/ses se fait rapidement, et cela ouvre des perspectives insoupçonnées. C’est une impasse que de laisser penser qu’on peut réformer le système capitaliste pour le bien de toutes et tous, tant qu’il y aura des possé- dants des moyens de production, il y aura de l’exploitation. C’est cela qu’il faut abolir, non pas en votant, mais en s’organisant, en militant, et en luttant.

Bien sûr il faut construire ce rapport de force, mais c’est possible. Dans les années 1970, les victimes d’un licenciement économique touchaient 90 % de leur salaire pendant un an, depuis il y a eu recul sur recul, avec en apothéose la loi travail du printemps 2016. Dans les 30 dernières années, c’est le patronat qui a mené l’offensive, soutenu par les gouver- nements du PS et de l’UMP. Maintenant, il reste à mener l’offensive contre le patronat.

À la suite des élections présidentielles de 2017, dans tous les cas envisageables, et quand bien même Mélenchon sortirait vainqueur, il faudra continuer à lutter, lutter pour l’émancipation des travailleur/ses, des femmes, des LGBTIs, des racisé-e-s, lutter pour construire un monde sans classe, sans exploitation, pour un monde communiste.

Lucas Battin (10 avril 2017)

http://tendanceclaire.org/

 Commentaire: La « Tendance Claire » est un courant du NPA

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26 mars 2017 ~ 0 Commentaire

chômage (cgt)

 cgt charb 2

Les chiffres du chômage : une précarité qui augmente, voulue par le patronat

Les chiffres du chômage viennent de paraître : sans surprise, sur les trois derniers mois

– La catégorie A est en hausse de 0.2 % sur 3 mois ;

– Les travailleurs précaires sont toujours plus nombreux avec une augmentation de la catégorie B (moins de 78h de travail dans le mois) de 0.5% sur 3 mois ;

– La catégorie C (plus de 78h dans le mois) de 2.9% sur 3 mois.

Le total B et C augmente ainsi de 41.500 personnes sur trois mois, pour alourdir le passage du seuil des 2 millions (2.096.200 personnes inscrites dans ces catégories).

Cette augmentation est un fléau :

Qu’il s’agisse des contrats intérim, CDI temps partiel ou de toute la ribambelle des contrats à durée déterminée, tous plongent les salariés privés d’emploi et leurs familles dans la spirale de la dépendance, les dettes, les difficultés de santé.

Sans oublier les difficultés de logement quand certains seront menacés d’expulsion dès le 1er avril prochain.

En mai 2012, le nombre de chômeurs était de 4 960 000 (toutes catégories confondues) et il faut aujourd’hui compter avec 6.560.900 chômeurs, soit + 32 %.

Le quinquennat de François Hollande s’inscrit dans la continuité de celui de son prédéces- seur : une polarisation accrue du monde du travail, avec l’augmentation du nombre de travailleurs pauvres et la menace du chômage pour toutes et tous.

Le projet patronal, en négociation dans la dernière ligne droite de la convention assurance chômage, s’inscrit également dans cette logique, en ciblant les plus précaires, les femmes, les seniors. La CGT s’y oppose et propose une politique de l’emploi par la relance de l’industrie, les services publics et des droits nouveaux à travers la sécurité sociale professionnelle.

Montreuil, le 24 mars 2017

http://www.anti-k.org/

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03 mars 2017 ~ 0 Commentaire

6 mars: bretagne pôle emploi

onlacherien

POURQUOI APPELONS NOUS LES CHÔMEURS A SOUTENIR LA GRÉVE DU 6 MARS A PÔLE EMPLOI ?

En Bretagne : à partir de 10h30 à la Direction Régionale, 36 rue de Léon à Rennes et à la Direction Territoriale 29, 130 rue Ernest Hemingway à Brest (Pôle Emploi Marine au port)

Cette grève est appelée par 5 organisations syndicales pour dénoncer le Plan stratégique Pôle Emploi 2020 dont l’objet est la disparition pure et simple d’un certain nombre de missions fondamentales, inscrite dans la LOI n° 2008-126 du 13 février 2008,  par étape, par couche, dont, entre autres : l’accès au service public par la fermeture des agences locales en demi journée, la dématérialisation acharnée des contacts (de l’inscription à la radiation en passant par les entretiens de suivis), les suppressions de services ou agences spécifiques (à destination des licenciés économiques, ou des cadres), la disparition du métier indemnisation en supprimant les professionnels de la « Gestion des Droits ».

Le choix de l’alliance entre Pôle Emploi et des innovateurs digitaux qui se nomment eux-mêmes les barbares fait partie de la stratégie. Ils fabriquent leurs gadgets modernes, nourris aux algorithmes et donnent l’illusion que tout le monde peut s’inscrire, tout seul, à Pôle Emploi, s’indemniser sans l’aide de personnel compétent, se former, s’orienter, s’évaluer, et répondre à une multitudes d’offres d’emploi tailler sur mesure, pour soi, par Bob emploi.

Cette grève dénonce   »la vente à la découpe » du Service Public :

L’externalisation de missions fondamentales de Pôle Emploi  vers des entreprises privées (CAPGEMINI, WEBHELP , INGEUS, AKSIS, TESSI,  ARVATOR…la liste est longue) qui se gavent grâce aux largesses du Service Public et à la cécité de ceux qui l’administrent, le financent, le gèrent et le contrôlent (3,3 Md€ en 2016 proviennent de nos cotisations : Article L5422-24) participent à la liquidation de Pôle Emploi qui se voit, pour la première fois, réduire son budget de 30 millions d’euros en 2016.

Un personnel en perte d’identité :

Les psychologues se déqualifient, les conseillers de la « gestion des droits » se mettent la rate au court bouillon en assistant à leur mort annoncée, et les conseillers emplois, sous une pression jamais égalée, prescrivent à tours de bras, au privé, des prestations-à-la-noix nommées : Activ’Emploi, Activ’Projet, Activ’Créa (peu importe ce qu’il en sortira, mais surtout Activ’Toi ailleurs qu’à Pôle Emploi) !  

Cette grève est un appel à lutter contre la destruction de Pôle Emploi, et à défendre un service public humain, un service public de qualité, et une protection sociale digne de ce nom. Cette grève va dans le sens de l’intérêt de ses usagers.

Nous serons présents, ce jour là, aux cotés du personnel de Pôle Emploi en grève, et nous appelons les chômeurs à nous rejoindre.

Le 6 mars le forum du site « Recours Radiation » sera fermé en soutien aux grévistes de Pôle Emploi.

BRETAGNE : 10h30 à la Direction Régionale, 36 rue de Léon à Rennes

Direction Territoriale 29, 130 rue Ernest Hemingway à Brest

:Réseau des Luttes à Brest reseaudesluttes.brest@gmail.com

cgt

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09 février 2017 ~ 0 Commentaire

les studios brest (mncp)

ken 1

ken 2

ken3

MNCP 29 Comité de Chômeurs et Solidaires du Pays de Morlaix
3 place du Calvaire
29600 Morlaix
tél. : 02 98 88 75 10
06 19 82 40 03
mncp29@gmail.com
site: http://comitedeschomeurs.fr

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06 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

précarité énergétique (fr3)


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200 000 Bretons ont de plus en plus de mal à régler leurs factures énergétiques.

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La précarité énergétique touche 12 millions de personnes en France, 200 000 en Bretagne. Une situation qui devrait encore progresser s’inquiètent les associations avec l’augmentation du prix du pétrole et du gaz.  

En France, selon l’observatoire nationale de la précarité énergétique, près de 6 millions de ménages ont bien des difficultés à régler leurs factures énergétiques.

Près de 12 millions de personnes, soit 1 Français sur 5, seraient ainsi considérés en situation de précarité énergétique. « Un phénomène croissant, malgré les politiques publiques mises en place », informe Bruno Lechevin, président de l’ONPE.
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Sont considérés en situation de précarité énergétique, tous les foyers qui consacrent plus de 10% de leurs revenus à leurs dépenses d’énergie, celles consacrées au chauffage ou aux déplacements. Défaillance de certains équipements de chauffage, mauvaise isolation, faibles revenus, chômage en hausse, augmentation des loyers, du prix du gaz, de l’électricité et depuis peu la remontée des cours du pétrole, les raisons sont multiples.
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Toujours selon l’ONPE, « Un million de ménages cumuleraient une situation d’inconfort thermique (sensation de froid) et de vulnérabilité économique ».

Eric Nedjar 05/01/2017

http://france3-regions.francetvinfo.fr/

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17 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

pauvreté (france 24)

privileges-des-pauvres

Pauvreté : le Secours catholique alerte les candidats de la primaire

La pauvreté ne faiblit pas, au contraire le nombre de familles précaires augmen- te, constate le Secours catholique qui appelle jeudi les candidats à la primaire de droite à s’emparer de cette question.

« On veut interpeller les candidats à la présidentielle pour remettre la question de la solidarité au cœur des priorités », a expliqué à l’AFP Bernard Thibaud, secrétaire général de l’association. « La pauvreté ne recule pas depuis dix ans et on voit que ce n’est pas une question prioritaire dans les débats. Au contraire, elle est plutôt exploitée pour opposer les migrants aux autres », regrette-t-il.

L’association remet jeudi une lettre aux candidats à la primaire de la droite, juste avant leur dernier débat avant le premier tour, pour leur demander « de mettre la lutte contre la pauvreté et contre le chômage de longue durée au cœur de (leur) projet de société ». « Nous attendons du futur président qu’il fasse l’unité nationale et combatte la pauvreté et la stigmatisation des plus pauvres », est-il écrit.

Qui sont les pauvres en France ?

Le Secours catholique publie le même jour son rapport annuel sur l’état de la pauvreté, établi à partir de l’analyse de situations de personnes accueillies (85.179 fiches statistiques étudiées). Ce rapport sera ensuite envoyé à tous les candidats à la présidentielle. Au total, en 2015, l’association a rencontré 608.500 personnes ou ménages en situation de pauvreté, un chiffre en augmentation de 2,7% par rapport à 2014. Les familles et les enfants représentent 51,8% des ménages reçus et le nombre de familles précaires continue d’augmenter.

Davantage de familles et d’étrangers précaires

La part des étrangers parmi les personnes accueillies au Secours Catholique (36,4%) grimpe elle aussi. Elle « a continué de croître en 2015 (+ 1,4 point par rapport à l’année précédente), s’inscrivant en cela dans une tendance longue. Leur proportion a augmenté de près de 9 points entre 2000 et 2004 pour se stabiliser ensuite et reprendre une progression régulière et d’ampleur équivalente après la crise de 2008 (+ 8 points) », indique le rapport.

Le nombre de familles précaires augmente en France, constate le Secours catholique-Caritas France

« On entend trop facilement que les migrants ont davantage de droits ou de revenus que la population française, or on constate le contraire », a affirmé le président du Secours catholique, citant nombre d’étrangers sans ressources car ils ne connaissent pas leurs droits ou n’ont pas de droits reconnus. En 2015 le revenu médian des ménages accueillis au Secours Catholique (et percevant des ressources) était de 932 €, et près d’un ménage sur cinq (19,5%) était sans aucune ressource, soit 4 points de plus qu’en 2010.

Ils étaient âgés en moyenne de 41,2 ans pour les hommes, 40,2 ans pour les femmes, avec une population qui vieillit depuis 15 ans. Deux tiers des ménages reçus étaient accueillis pour la première fois. Parmi les bénéficiaires, un homme de 48 ans vivant en Bretagne, interrogé par l’AFP sous couvert d’anonymat. A la suite d’un accident de la route, en 2012, il s’est retrouvé handicapé. Il a perdu son emploi et s’est séparé de sa compagne. « Je ne pensais pas en arriver à ce stade-là » confie cet homme, qui peine à se reconvertir malgré son diplôme de master et son expérience professionnelle.

Pauvres : les failles du RSA

A cause de cet « accident de la vie », ses revenus ont fondu. « J’étais bien content de trouver le Secours catholique à ce moment-là », explique cet homme qui a été soutenu moralement et a pu acheter de la nourriture à prix réduits. Le besoin d’écoute et les besoins alimentaires restent de loin les principales demandes des personnes s’adressant au Secours catholique, note l’association, qui aide aussi à payer le loyer, les factures ou le transport. Il a aujourd’hui rejoint les quelque 67.500 bénévoles de l’association. Un engagement pour « être utile à quelque chose, et utile aux autres ».

Pauline FROISSART,  17 novembre 2016  24matins.fr

http://www.24matins.fr/

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