Archive | Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou

21 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Doux, dernier comité central d’entreprise à Châteaulin avant le tribunal (of)

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Une réunion du comité central d’entreprise vient de débuter au siège du volailler Doux à Châteaulin.

C’est la dernière avant le 26 novembre, date de la décision du tribunal de Quimper d’accorder ou non le plan de continuation proposé par le groupe.

« Pas de chèque en blanc » Si Raymond Gouiffès, représentant de la CGT, se dit « confiant », Nadine Hourmant, pour FO, ne veut pas « donner de chèque en blanc ».Le plan de continuation est en train d’être présenté ce matin dans les détails aux syndicats, en présence des nouveaux actionnaires : Didier Calmels, le Saoudien Almunajem, et bien sûr la famille Doux. Châteaulin – 10h49

http://www.ouest-france.fr/doux-dernier-comite-central-dentreprise-chateaulin-avant-le-tribunal-1729121

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10 novembre 2013 ~ 0 Commentaire

Pont-de-Buis, débrayage à l’entreprise de transport Transeo (of)

Pont-de-Buis, débrayage à l’entreprise de transport Transeo (of) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou y-en-a-marre-300x182

Une partie du personnel de l’entreprise de transport Transeo, sur la zone de Kergaeric à Pont-de-Buis, a débrayé vendredi.

La vingtaine de salariés présents sur le site réclament le paiement de leur salaire d’octobre, toujours pas viré malgré la réception des bulletins de salaire, le paiement des heures de nuit en septembre, les coupures successives de cartes téléphone ou de péage d’autoroute, etc. Une délégation est reçue ce vendredi matin par le PDG René Legrand. L’entreprise compte une cinquantaine de salariés et une quarantaine de camions. Installée depuis six mois à Pont-de-Buis, elle était auparavant basée à Quimper sous le nom de Frigo-Express. Pont-de-Buis-lès-Quimerch – 08 Novembre

http://www.ouest-france.fr/pont-de-buis-debrayage-lentreprise-de-transport-transeo-1697519

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10 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Les ouvriers de l’Île Longue, victimes oubliées de la dissuasion nucléaire (Bastamag)

Les ouvriers de l’Île Longue, victimes oubliées de la dissuasion nucléaire (Bastamag) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou vive-la-fr

Pendant 25 ans, ouvriers mécaniciens et pyrotechniciens ont consciencieusement assemblé les ogives nucléaires destinées à assurer l’indépendance de la France en matière de dissuasion.

Des pièces contenant du plutonium ou du césium étaient manipulées sans précaution particulière sur la base de l’Île Longue, dans la rade de Brest. Aujourd’hui, plusieurs salariés frappés de cancers ou de leucémies tentent de faire reconnaître leurs maladies professionnelles. Le ministère de la Défense et l’ancienne Direction des chantiers navals déclinent toute responsabilité.

Ambiance concentrée ce 18 septembre dans la salle des pas perdus du tribunal de Rennes. Une quinzaine d’anciens salariés de la direction des chantiers navals (DCN) de l’Île Longue, dans la rade de Brest, se serrent autour de leur avocate, maître Cécile Labrunie. Elle va devoir prouver que le cancer de Louis Suignard, découvert en 2009, est d’origine professionnelle. Mécanicien, Louis a travaillé sur la base militaire de l’Île Longue de 1989 à 1997. C’est de cette presqu’île qu’appareillent les sous-marins nucléaires français qui filent ensuite patrouiller dans les profondeurs océaniques. « Je faisais partie de l’équipe chargée d’assembler les têtes nucléaires », détaille Louis Suignard. Six têtes nucléaires par missile balistique. Seize missiles par sous-marins, soit 96 ogives nucléaires à assembler pour chacun des dix sous-marins nucléaires sortis des chantiers de la DCN depuis 1971 [1] (lire aussi notre enquête, « Nucléaire : et si on s’intéressait aux installations militaires secrètes ? »). Sans oublier que les ogives usées doivent être rechargées lorsque les sous-marins rallient la base.

Fournis par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), les éléments nécessaires au montage de ces armes de dissuasion arrivent sur la presqu’île en pièces détachées. Des pièces détachées pas vraiment comme les autres : plutonium, cesium, tritium, éléments pyrotechniques pour la mise à feu… Les salariés – mécaniciens, électriciens, artificiers, pyrotechniciens – assemblent tout dans « la nef », surnom de cet atelier très spécial. Les ogives parcourent ensuite par camion ultra-sécurisé les deux kilomètres qui séparent « la nef » de la cale où sont stationnés les sous-marins, prêts à être chargés.

Casser la croûte près d’une ogive nucléaire

Les salariés se demandent parfois s’ils ne risquent pas de recevoir quelques rayons radioactifs. La direction de la DCN les rassure. «  »Les ogives nucléaires ne rayonnent pas plus que le granit breton ! », nous répondaient-ils », se souvient Francis Talec, ancien délégué syndical CGT. Confiants, les ouvriers de la dissuasion ont donc poursuivi leurs tâches quotidiennes le cœur léger. Et ce, depuis le lancement du premier sous-marin nucléaire français Le Redoutable, sous Georges Pompidou. « Nous restions causer près des têtes nucléaires. Parfois, on cassait même la croûte à proximité », se remémore l’un d’entre eux. « Je me souviens avoir voyagé assis sur les containers livrés par le CEA, pour aller emmener les matériaux nucléaires vers les alvéoles sécurisées où ils étaient entreposés avant qu’on ne les monte », se rappelle Louis Suignard.

Cette inconsciente tranquillité dure près de 25 ans. En 1996, stupeur : les salariés apprennent que, finalement, les ogives nucléaires de 110 kilotonnes rayonnent un peu plus que le granit breton. L’histoire raconte qu’un salarié du CEA avait oublié sur place son dosimètre photographique, que la radioactivité aurait dégradé. Et aurait alerté la direction. Les anciens de la « nef » ne savent pas vraiment d’où viennent les révélations. Toujours est-il que l’inoffensif devient dangereux. « En novembre 1996, suite à la demande des élus CGT et CFDT, il y a eu un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail lors duquel nous avons appris que les tête nucléaires TN 75 (en assemblage depuis 1993, ndlr) rayonnaient plus que les précédentes. Qui rayonnaient aussi, finalement ! Pendant des années, on nous a assuré du contraire ! », s’insurge Francis Talec. L’ancien délégué CGT est aujourd’hui président de l’antenne brestoise de l’association Henri Pézérat, spécialisée dans les questions de santé au travail.

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03 août 2013 ~ 0 Commentaire

« La croisée des chemins » Goasven, vendredi 9 et samedi 10 aout


3 caravanes atypiques(guinguette/boutique d'artisanat/atelier vélo)
     autour et avec la complicité du magasin de producteurs,
à Goasven, les VENDREDI 9 et SAMEDI 10 aout.
Pour un week-end festif,gourmand ,artisanal et participatif!

Vendredi dés 16h : invitation à la flânerie dans ces différents espaces, discussions autours de ces projets associatifs,
retap' de vélo,...vers 18h, apéro-projections de plusieurs documentaires:

« Made in québec » de Clhoé Touchais & Aurélia Blanc:
une série de portraits d’entrepreneurs qui mettent la question du profit
après celles des conditions de travail et de l’épanouissement personnel.

« Un air qui en dit long » de Benoit Tressel, Sarah Balounaick &Maxime
Moriceau: l’on y découvre un monde soucieux de préserver sa mémoire et de faire vivre ses
traditions, un monde animé par le chant.

« Les sentiers de l’utopie » d’Isabelle Fremeaux & John Jordan:
exploration de différentes formes de vie collectives et expérimentations
post-capitalistes, réalisé lors d’un périple réel et imaginaire a travers l’Europe et au delà.

« Moutons 2.0″ d’Antoine Costa & Florian Pourchi:
depuis peu les éleveurs ovins sont obligés de pucer électroniquement leurs
bêtes. Derrière ces puces RFID, un monde se meurt, celui de la paysannerie.

-Samedi dès 9h30 : nouvelle invitation a la flânerie, aux rencontres, aux discussions...
                12h : repas(prix libre), concocté par la guinguette avec les produits de Goasven.
       l'apres-midi : divers petits ateliers:
réparation de vélo, fabrication de savon,de petits chauffe-eau solaire et autre marionnettes..
                16h : goûter, et scène ouverte!

Nous vous invitons à venir à vélo (mais pas que : à pieds, à cheval, à la rame, en voiture à pédale, en embarquant tout vos copains pour optimiser le 
trajet !) avec vos propositions de partages (discussions,ateliers,...) et vos instruments!
 Contacter :07.61.57.53.27./06.49.66.40.55] http://goasven.fr/acces

Depuis la RN165, prendre la sortie “Daoulas". 
Traverser le bourg en direction de l’Hôpital-Camfrout.
 Au bout de 3km, arrivé au carrefour de Logonna-Daoulas,
 prendre à gauche en direction d’Irvillac.
Ligne de bus Penn Ar Bed N°32

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02 août 2013 ~ 0 Commentaire

Filière avicole, journée d’action aujourd’hui à Quimper (LT)

Filière avicole, journée d'action aujourd'hui à Quimper (LT) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou fox

La CGT interprofessionnelle de la Région Bretagne, les représentants CGT chez Doux et Tilly-Sabco organisent un rassem- blement ce vendredi, à Quimper, pour la défense des emplois de la filière avicole. Rendez-vous est donné place de la Résistance, à 10 h 30.

« Il est urgent d’agir et de faire comprendre la gravité de la situation aux pouvoirs publics », explique le syndicat. « On souhaite une mobilisation des salariés, des organisations syndicales et, au-delà, de l’ensemble des acteurs de la filière avicole, de la population ». La décision de cette journée d’action fait suite à la rencontre, jeudi à Paris, entre les directions des deux entreprises et les ministres Stéphane Le Foll et Guillaume Garot, suite à l’arrêt des restitutions européennes. « On se félicite de la prise de conscience du Gouvernement de la nécessité à sauver la filière export. Mais il est urgent d’agir.

5.000 emplois directs sont concernés » Alors qu’une nouvelle rencontre avec les ministres est programmée fin août, sur la création d’un pôle bancaire régional qui soutiendrait les deux entreprises, le syndicat estime que le temps presse. « Chez Tilly-Sabco, la décision prise par Daniel Sauvaget de ne plus commander de poulets a déjà des répercussions sociales dans les couvoirs. Dans quelques semaines, ce sera au tour des autres maillons de la chaîne. On ne tiendra pas jusque-là » . Un préavis de grève sera déposé chez Tilly-Sabco à compter de jeudi 18 h jusque dimanche 19 h. Chez Doux, des pourparlers sont en cours sur les différents sites. 2 août 2013 à 06h37

  • Rédaction de Châteaulin

http://quimper.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/filiere-avicole-la-cgt-appelle-a-une-journee-d-action-vendredi-a-quimper-29-07-2013-2187438.php

 

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30 juillet 2013 ~ 0 Commentaire

Filière avicole, journée d’action vendredi à Quimper (LT+OF)

Filière avicole, journée d'action vendredi à Quimper (LT+OF) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou fox

La CGT interprofessionnelle de la Région Bretagne, les représentants CGT chez Doux et Tilly-Sabco organisent un rassem-blement, vendredi 2 août, à Quimper, pour la défense des emplois de la filière avicole. Rendez-vous est donné place de la Résistance, à 10 h 30.

« Il est urgent d’agir et de faire comprendre la gravité de la situation aux pouvoirs publics », explique le syndicat. « On souhaite une mobilisation des salariés, des organisations syndicales et, au-delà, de l’ensemble des acteurs de la filière avicole, de la population ». La décision de cette journée d’action fait suite à la rencontre, jeudi à Paris, entre les directions des deux entreprises et les ministres Stéphane Le Foll et Guillaume Garot, suite à l’arrêt des restitutions européennes. « On se félicite de la prise de conscience du Gouvernement de la nécessité à sauver la filière export. Mais il est urgent d’agir.

5.000 emplois directs sont concernés » Alors qu’une nouvelle rencontre avec les ministres est programmée fin août, sur la création d’un pôle bancaire régional qui soutiendrait les deux entreprises, le syndicat estime que le temps presse. « Chez Tilly-Sabco, la décision prise par Daniel Sauvaget de ne plus commander de poulets a déjà des répercussions sociales dans les couvoirs. Dans quelques semaines, ce sera au tour des au- tres maillons de la chaîne. On ne tiendra pas jusque-là » . Un préavis de grève sera déposé chez Tilly-Sabco à compter de jeudi 18 h jusque diman- che 19 h. Chez Doux, des pourparlers sont en cours sur les différents sites.

  • Rédaction de Châteaulin 30 juillet 2013 à 06h37

http://quimper.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/filiere-avicole-la-cgt-appelle-a-une-journee-d-action-vendredi-a-quimper-29-07-2013-2187438.php

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Doux-et-Tilly-Sabco.-La-CGT-appelle-a-manifester-vendredi-2-a-Quimper_8619-2216204_actu.Htm

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12 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Châteaulin, les ex-salariés de Doux Frais se font entendre (LT)

Châteaulin, les ex-salariés de Doux Frais se font entendre (LT) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou ma-cher-cassette-avare-moliere-michel-aumont-harpagon-soll

Une centaine d’ex-salariés de Doux Frais ont fait entendre leur voix ce mardi, à Châteaulin, lors du comité central d’entreprise. Rendez-vous leur a été donné la semaine prochaine avec les mandataires judiciaires. dans Luttes sociales en Bretagne

« Doux voleur, profiteur! », « Des truands », « Nous sommes des laissés pour compte ». Les anciens salariés de Doux Frais n’ont pas de mots assez forts pour ex- primer leur sentiment d’injustice et leur colère. Certains parlent même de haine et de rage :  »on nous a bien menés en bateau ». Ce mardi, une centaine d’en- tre eux sont venus de Pleucadeuc, Sérent et la Vraie-Croix, pour réclamer le même traitement que leurs collègues de Pleucadeuc Gallina, licenciés le mois dernier. Ils demandent le versement de 270 euros d’indemnités par année d’ancienneté. « On a fourni le même travail, on mérite la même chose. Pas plus, pas moins ». Une délégation de six personnes, accompagnée de Jean-Luc Guillard, ex-délégué CFDT, a été reçue par le CCE. À leur sortie, les visages étaient fermés.  » Ils n’ont plus de sous. Les autres c’était Gallina, soi-disant rien à voir avec Doux Frais ». La nouvelle est huée.  » Cet argument n’est pas re- cevable », s’insurge une ex-salariée.  » Tout comme celui d’une moyenne d’âge supérieure à 53 ans et plus de 30 ans d’ancienneté pour justifier l’aide au re- classement! Parmi nous aussi, certains ont plus de 30 ans de boîte ». La direction les a renvoyés vers les mandataires judiciaires avec lesquels un rendez- vous est convenu lundi prochain à 10h30, à Châteaulin. La direction générale, des représentants du personnel et les administrateurs judiciaires seront présents.

Division entre les ex-salariés
Si l’espoir demeure, les anciens Doux sont tout de même sceptiques sur leurs chances. Le ressentiment monte d’un cran dans les rangs. Alors que Nadine Hourmant, déléguée centrale FO, appelle à la cohésion, les premiers reproches fusent. Contre les salariés de Doux Gallina: « Nous, on les a soutenus pendant plus de deux mois alors qu’on était au fond du trou. On a même fermé notre gueule quand on a été licencié en octobre, parce qu’il restait 147 salariés. S’il faut casser ou bloquer des sites comme ils l’ont fait pour avoir gain de cause, nous aussi on peut y aller. On a déjà tout perdu! ». Certains reprochent éga- lement aux délégués syndicaux d’avoir  » su négocier pour leur pomme ».

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11 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Châteaulin, groupe Doux, un comité d’entreprise sous tension(OF)

 Châteaulin, groupe Doux, un comité d'entreprise sous tension(OF) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou doux-21-242x300

Un comité central d’entreprise (CCE) vient de débuter au siège du groupe Doux à Châteaulin (Finistère). À l’ordre du jour notamment, les primes de licenciement des salariés de l’abattoir de Pleucadeuc (Morbihan).

Les syndicats et la direction du groupe Doux se réunissent ce mardi matin au siège de l’entreprise à Châteaulin, en l’absence de Dider Calmels, repreneur annoncé depuis le 23 mai. Les syndicats entendent dénoncer l’inégalité de traitement dont certains salariés font l’objet au niveau de l’indemnisation de leur licenciement.

7 000 € par personne

Les 147 salariés de Gallina du site de Pleucadeuc ont, en effet, obtenu une rallonge d’environ 7 000 € par personne, en plus des indemnités conven-tionnelles de licenciement. Vu la moyenne d’âge des salariés (75 % ont plus de 50 ans) le comité d’entreprise a, en effet, convaincu les mandataires judiciaires de verser directement cette somme aux licenciés plutôt que de l’affecter à un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

« Cette méthode est scandaleuse, c’est nous diviser pour mieux régner », lâchait un ex-salarié avant le CCE. De PSE il sera aussi question mais, en l’absence du repreneur, les syndicats n’espèrent pas obtenir beaucoup d’informations sur l’avenir du groupe. Des salariés de Pleucadeuc sont attendus à Châteaulin vers 11 h pour une manifestation symbolique devant le siège de Doux.

Emploi mardi 11 juin 2013

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10 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Hier à Crozon , Le Fret

Hier à Crozon , Le Fret dans Antimilitarisme ldi-2013-06-09-004

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10 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Groupe Doux. Licenciés en 2009, ils retrouvent leurs droits (LT)

Groupe Doux. Licenciés en 2009, ils retrouvent leurs droits (LT) dans Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou picsous1

Dans un arrêt rendu vendredi, la cour d’appel de Rennes a donné raison à quatorze salariés de la SAS Doux Frais qui avaient refusé, en 2009, leur transfert du site de La Vraie-Croix (56) à Châteaulin et Quimper, dans le Finistère. Le préjudice total a été évalué à un peu plus de 500.000 €.

Les salariés disposant d’une clause de mobilité avaient été licenciés pour motif personnel, ceux n’en disposant pas pour motif économique.

Restructuration des fonctions centrales

Ces refus étaient intervenus alors que le groupe volailler avait décidé de fermer l’unité de La Vraie-Croix, composée de 62 salariés, dans le cadre d’une restructuration des fonctions centrales. À l’époque, 48 d’entre eux avaient refusé une modification de leur contrat de travail entraînant, pour certains, un changement d’employeur, voire de convention collective. La cour d’appel, qui a réformé les jugements précédents en défaveur des salariés, précise que «la modification collective du lieu de travail de 62 salariés, dans le cadre d’une réorganisation des services centraux transversaux à trois sociétés du groupe, ne peut qu’entraîner un licenciement pour motif économique» et non pas 62 cas individuels, comme l’avait considéré le groupe Doux.

Absence de plan de sauvegarde

L’entreprise aurait donc dû «établir un plan de sauvegarde de l’emploi, intégrant un plan de reclassement, soumis préalablement aux organismes représentatifs du personnel». «Aucune condamnation ne pourra être prononcée à l’encontre de la société Doux Frais en redressement judiciaire. Les sommes fixées seront donc inscrites au passif de la procédure collective de l’entreprise», précise la cour d’appel. L’arrêt a été déclaré opposable à l’assurance garantie des salaires (AGS).

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