Archive | Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou

18 avril 2016 ~ 0 Commentaire

châteaulin, nuit debout (ouest france)

chat eaulin.

Nuit debout : première rencontre

Le mouvement Nuit Debout a été lancé, samedi 16 avril au soir, sur les quais de Châteaulin (Finistère). En début de soirée, une trentaine de personnes présentes. Le mouvement d’échanges citoyens Nuit debout a fait des adeptes à Châteaulin, où un premier rassemble- ment a eu lieu samedi 16 avril, dans la soirée.

Le message est parti de plusieurs personnes qui ont souhaité s’identifier collectivement sous le prénom de Camille. Le bouche-à-oreille, quelques tracts en ville mais aussi les réseaux sociaux ont fait le reste.

« Un besoin humain » Sur place, les premiers arrivés avaient prévu panneaux, chaises, tables… Une trentaine de personnes était présente en début de soirée. «On a un besoin d’humain, d’oser dire ce que l’on pense profondément, et de faire des choses ensemble », lançaient les participants. Châteaulin 17/04/2016

http://www.ouest-france.fr/chateaulin-nuit-debout-premiere-rencontre

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12 avril 2016 ~ 0 Commentaire

civam 29

siv

http://www.civam29.org/site/

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11 avril 2016 ~ 0 Commentaire

pont de buis (ouest france)

Narcejac-Thomas-Faut-Qu-Ca-Saigne-

Reprend la fabrication de la poudre militaire

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian vient d’annoncer que la poudrerie de Pont-de- Buis (Finistère), leader de la poudre de chasse, va reprendre la poudre militaire. La poudrerie de Pont-de-Buis va travailler avec l’État français pour reprendre la fabrication de la poudre militaire, abandonnée en 1992, alors qu’elle en fabriquait 1 800 tonnes par an.  »Nous savons fabriquer des Rafales, mais nous n’avons pas de fabrication française de poudre militaire pour les petites munitions », a expliqué Jean-Yves Le Drian sur le site de la poudrerie Nobelsport à Pont-de-Buis, leader européen de la poudre de chasse, avec 2 400 tonnes annuelles.

Dès le mois de décembre, les négociations avec l’État français devraient aboutir à un plan de développement qui placerait à terme Nobelsport au deuxième rang mondial de fabrication de poudre, alors qu’il se situe aujourd’hui au quatrième rang.

Philippe Attard Châteaulin  08/04/2016

http://www.ouest-france.fr/pont-de-buis-reprend-la-fabrication-de-la-poudre-militaire

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06 avril 2016 ~ 0 Commentaire

brennilis ( fab )

Flyer-A6-V1-recto-ouaibe

30ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl

Rassemblement le 23 avril à Brennilis et le 24 avril à l’Ile Longue.

Nous sommes à une période charnière où les fiascos, faillites et les endettements record d’EDF et AREVA alimentent en continu depuis plusieurs mois les journaux.  

Hélas, les promoteurs de l’industrie nucléaire s’accrochent,  coûte que coûte, et mettent en danger des millions de personnes.  Il faut nous mobiliser fortement pour qu’on en finisse enfin avant la catastrophe.  Le rassemblement est organisé par la Fédération anti-nucléaire Bretagne.

Le 26 avril 1986, suite à une série d’erreurs humaines, le réacteur n°4 de la centrale de Tcher- nobyl explosait. Les deux explosions successives, ainsi que l’incendie qui s’en est suivi et qui s’est prolongé pendant dix jours, ont projeté dans l’atmosphère une énorme quantité d’élé- ments radioactifs (représentant 200 fois la radioactivité totale produite par les bombes lancées en 1945 sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki). Ces derniers se sont répandus sur une zone très étendue, touchant principalement la Biélorussie, l’Ukraine et la Russie, mais également dans une moindre mesure treize pays européens et d’une manière encore plus dispersée l’ensemble de l’hémisphère Nord.

Samedi 23  avril 2016

Programme :

Buvette et restauration sur place à la salle polyvalente de Brennilis, stands des associations, vente des oeufs « pissanki » au profit de l’association Enfants Tchernobyl. http://www.lesenfantsdetchernobyl.fr

A la salle polyvalente de Brennilis

10 h Mona et Michel Hugot de l’association Enfants de Tchernobyl Belarus nous présentera leur film réalisé en 2015 sur le laboratoire Belrad créé par  Vassily Nesterenko au lendemain de la catastrophe de Tchernobyl  (20 mn) et répondra à vos questions sur la situation dans les territoires contaminés par la catastrophe de Tchernobyl. Le magnifique livre de photogra- phies Tchernobyl for ever sera en vente.   http://enfants-tchernobyl-belarus.org

14 h Roland de Penanros de l’Université Européenne de la Paix présentera un diaporama sur la situation du nucléaire militaire et Alain Rivat de Stop nucléaire 56 en fera le lien avec le nucléaire civil. Il parlera de la nécessité de se mobiliser pour un arrêt immédiat du nucléaire civil et militaire.

Dès 15h45 Mise en place du cortège pour se rendre à la centrale de Brennilis. En tête de cortège, la stèle à l’irradié inconnu.

17 h projection d’un extrait du film « Brennilis, la centrale qui ne voulait pas s’éteindre » (20 mn) suivi de l’intervention d’Annie-Thebaud-Mony, directrice de recherches à l’INSERM et de Michel Marzin, ancien technicien de la centrale de Brennilis.

Clôture de cette journée par un fest-noz

Dimanche 24 avril 2016

11h Départ de la vélorution à Crozon (ancienne gare) pour une arrivée devant la base de l’Ile au Longue.

Pique-nique au port du Fret

6 avril 2016

http://fan-bretagne.org/brennilis-anniversaire-de-la-catastrophe-de-tchernobyl

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27 décembre 2015 ~ 0 Commentaire

devenue inutile (of)

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Ils louent la gare de Châteaulin!

Des usagers des TER protestent contre la suppression de trains entre Quimper et Châteaulin (Finistère). Ils louent leur gare sur Internet.

Des usagers des trains TER qui relient Châteaulin et Quimper, dans le Finistère, protestent « contre la dégradation du service public ferroviaire ». Leur moyen de pression? Une annonce sur Le Bon coin, un site d’annonces sur Internet. Ils proposent ni plus ni moins que de louer la gare de Châteaulin pour la modique somme de 850 euros par mois !

« Nous cherchons locataire pour cette maison d’habitation bien placée, lit-on dans l’annonce. Suite à l’arrêt des trains, ce logement reste très proche des lignes de bus SNCF et conseil général, service de taxi de grande proximité. » Pour plus d’informations, les internautes sont renvoyés vers un numéro de téléphone : celui de la mairie de Châteaulin. Avec un contact : Gaëlle Nicolas, la première magistrate de la commune.

Les usagers mécontents justifient leur coup de gueule humoristique : « La gare n’est plus utilisée par les derniers usagers des TER qui sont, bien malgré eux, devenus des usagers des cars du conseil régional et, qui sait, bientôt des cars Macron! » Ils en appellent aux politiques. Châteaulin – 27/12/2015

http://www.ouest-france.fr/chateaulin-ils-louent-la-gare-de-chateaulin-devenue-inutile

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27 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

run ar puñs, châteaulin: climat

run3

http://www.civam29.org/site/

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13 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

châteaulin, tafta au run ar puñs

run ar

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07 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

pont-de-buis (npa + cqfd)

Notre-Dame-des-Landes-dispositif-policier

Trois jours contre l’armement de la police

Vendredi 23 octobre, pour la manifestation en mémoire de Rémi Fraisse, malgré les intimi- dations et le ton alarmant des autorités, les obstacles à accéder à la petite ville, nous fûmes 500 à nous diriger vers l’usine de Nobel-Sport (classée Seveso).

Comme son nom ne l’indique pas, cette entreprise fabrique… grenades lacrymogènes et balles en caoutchouc tirées par les polices. Des grenades qui ont par exemple mutilé un jeune ouvrier pendant le mouvement des Bonnets rouges lors du démontage d’un portique écotaxe.

Au mois de décembre dernier, nous étions de 200 à 300 pour entourer l’usine afin de bloquer la production. Ce vendredi, nous avons été très vite stoppés par les grillages des CRS et de la gendarmerie, hyper armés derrière leurs véhicules et canons à eau.

Après une déambulation pour tenter de se rapprocher de l’usine et quelques grenades lacrymogènes, nous avons rejoint le camp, un champ prêté par un paysan où se sont tenus en totale auto-organisation pendant 3 jours débats, moments de convivialité et d’action. Hormis le fest-noz et les groupes de musique, il y eut des ateliers autour des dangers de l’armement de la police en France mais aussi son exportation dans le monde, en particulier en Israël…ou encore autour de la convergence des luttes écologiques et sociales et la préparation des marches COP21.

Ce sont des comités de mobilisation locaux, des comités de blessés par la police et les réseaux sociaux militants qui ont fait le succès de cette initiative en lien avec les Zadistes et les comités NDDL.

La majorité des participantEs étaient jeunes, très motivés, très organisés et imaginatifs, à l’image de cette déambulation de nuit, samedi, à la lueur des flambeaux et lampions. Si des militantEs du NPA Finistère et de Rennes étaient bien là, comme aussi 2-3 militants d’Ensemble et Breizhistance, l’absence totale du reste de la « gauche » et des syndicats démontre sinon une franche hostilité de leur part, du moins un désintérêt ou une incom-préhension à l’égard de ces formes de lutte qui mobilisent une partie de la jeunesse qui résiste à l’ordre capitaliste. Jeudi 5 novembre 2015

http://cqfd-journal.org/Pont-de-Buis%E2%80%89-la-poudriere

http://www.emancipation.fr/spip.php?article1207

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26 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

dans le finistère (reporterre + npa35)

pd buis  c

Une manifestation calme pour dénoncer l’usine à grenades

Dans le Finistère, une usine méconnue fabrique grenades et balles, utilisées pour la répres- sion policière, et qui souvent, tuent et blessent. Contre cette usine de mort, manifestations et débats ont eu lieu ce week-end. Reporterre y était.

Peint sur une toile de quatre mètre de large, le visage de Rémi Fraise avec la mention « Rémi, présent dans nos luttes » ouvrait le campement sur une butte face à l’usine Nobel Sport de Pont-de-Buis. Un périmètre de cent hectares collé au bourg, où se fabriquent des grenades lacrymogènes et des munitions de lanceurs de balle de défense. Du matériel utili- sé pour la répression des manifestations, à Sivens ou à Notre-Dame-des-Landes, au Burki- na Faso, au Bahreïn et partout en France. Et aussi dans ce petit bourg du Finistère où la poudrerie royale a été fondée par Colbert sous le règne de Louis14.

Les trois jours «de rencontres et d’actions», du vendredi 23 octobre à dimanche 25, initiés par des militants de l’Ouest, Rennes et Nantes, des zadistes et des Finistériens, ont vu la police faire de la poudrerie un camp retranché, interdisant toute approche de l’usine. Par trois fois, les manifestants, 300 à 500 selon les jours, ont buté devant les camions grilles de la gendarmerie barrant les ponts d’accès et les carrefours.

Les deux premières fois, les manifestants ont tourné le dos à ces blocus policiers fortement gardés. Vendredi après midi, une conférence de presse de «l’assemblée des bles- sés par la police» et de leurs familles s’est tenue devant les camions blindés de la gendar- merie, avec pour toile de fond ces hautes barrières posées contre le droit constitutionnel de manifester. Samedi soir, dans la nuit, devant une autre route menant à l’usine Nobel Sport, des témoignages, aussi déterminés que drôles, ont été lus au micro, relayés par une sono mobile. Des témoignages d’ados de Notre-Dame-des-Landes et de sexagénaires italiens du Val de Suse qui luttent contre le percement du tunnel du Lyon Turin. Ecoute attentive, inatten- due, aux flambeaux éteints, des tracasseries de la police et des ripostes narquoises de ceux qui refusent de subir ces présences militaires.

Un bourg meurtri dans sa mémoire On pourra bientôt y ajouter les voix d’habitants de Pont-de-Buis, pas du tout hostiles aux jeunes manifestants, et plutôt surpris de voir leur bourg quadrillé par les gendarmes. Ils voient d’un bon œil ces trois jours contre une usine qui a tué et mutilé des ouvriers depuis des années: trois morts, quatre-vingt blessés, et des dizaines de maison détruites dans un rayon de 900 mètres lors d’une explosion en 1975. Un mort en 2006. Trois blessés graves en 2014. Sans parler des bras arrachés, des doigts coupés, des intérimaires blessés et dont les témoignages ont été ravivés par ces trois jours…

Même ceux qui y ont travaillé à temps plein ne défendent pas l’emploi dans cette usine dangereuse. «Mon oncle a vu sa deux-chevaux voler en l’air en 1975, expliquait la veille ce retraité sur un marché. Mon frère, mon beau frère et moi, on y a travaillé. Mais vous avez raison de manifester…» Devant un stand de crêpes à Châteaulin, la discussion s’engage: «Mais si on arrête les armes, qu’ est ce qu’on y fera? Bah, après la Guerre de Quatorze, toutes les usines qui fabriquaient des obus et du matériel militaire se sont bien reconverties. Alors…».

L’armement entre la blessure et la mort Tuer et mutiler, c’est aussi un des thèmes récur- rents des évolutions du maintien de l’ordre dans le monde qui auront été largement discu- tées et commentées, avec une documentation précise, lors des rencontres dans le campe- ments à un kilomètre du bourg. La notion d’«armement rhéostatique» qu’évoque dans un livre récent le sociologue Mathieu Rigouste, a été commentée: elle cache sous les mots techniques une gradation de la dangerosité des armes, de la blessure légère à la mort. Développant une version froide, industrielle, de l’offre et la demande, le marché fait du client (les polices du monde), un partenaire réceptif aux propositions des fabricants.

Au rassemblement, la mère de Quentin Torselli, Nathalie a témoigné: «Mon fils a été mutilé par un tir de flashball au cours d’une manifestation contre Notre-Dame-des-Landes en février 2014. Il a perdu un oeil. L’enquête a prouvé qu’il était isolé et ne représentait pas une menace.» D’où ces débats sur l’utilité, comme en Palestine, d’enquêter sur les implications économiques des entreprises, précédant la demande des Etats de réprimer désormais dans les corps. Cette notion de punition individualisée, de blessure personnelle trouve sa tragique illustration avec les mutilés à l’œil par balles de caoutchouc présents ce week-end, et l’évocation constante de la mort de Rémi Fraisse l’an dernier dans un bois du Tarn.

Gaza, Belfast, Soweto, mêmes combats Dans la paille d’un hangar agricole monté sur place aux côtés de trois barnums, la projection d’un film sur l’armement israélien, The Lab, du réalisateur indépendant israélien Yotam Feldman, a montré l’absence de frontière entre technique d’opération militaire et répression civile, ce que l’euphémisme technocratique appelle la «gestion démocratique des foules». Les techniques de répression se montrent évolutives, en expérimentation permanente, en Irlande du Nord dans les années 1970, en Afrique du Sud de l’Apartheid et depuis des années en Palestine. Après le film, on a discuté des luttes actuelles dans le Finistère, des convois qui convergeront vers Paris pour la COP 21, des partages de savoir sur les premiers soins à prodiguer dans les manifestations, on a lu des textes de femmes contre les armes, chanté et lancé des montgolfières en papier.

Malgré les nombreux contrôles routiers, des manifestants ont réussi à introduire des armes factices Un camp autogéré, autonome pour tous ses repas grâce au soutien de deux cantines volantes venues de Rennes et de Brest, a posé «Un acte de résistance à l’écra- sement policier», dit un jeune femme venue de l’est de la France. Et ce un an après le meur- tre de Rémi Fraise, omniprésent dans les discussions et les slogans, ponctués de «Ni oubli ni pardon». Des Britanniques, des Québécois et des Espagnols étaient venus à Pont-de- Buis, attentifs à ce déplacement des mobilisations vers les usines d’armement à la dimen- sion internationale évidente. «L’usine Nobel Sport réalise 90% de sa production pour l’export», dit un militant de la région.

Une fausse charge sur dix mètres Après les prises de parole de l’Assemblées des bles- sés, des lectures du vécu d’habitants de la ZAD nantais ou de la vallée italienne du Val de Suse, les manifestants ont abandonné le face-à-face avec la police après avoir jeté quelques cailloux, deux cocktail molotov contre un camion grille et des feux d’artifice croisés avec les trajectoires de fumées de lacrymogènes. Sans autre dégât que matériel. Sans blessé. Sans arrestation. Le dimanche, pour contourner le blocage policier des routes, la troupe de mani- festants a franchi un viaduc et coupant par les champs et les bois, et s’est retrouvé dans un champ en pente face à l’entrée de l’usine toujours bien gardée, survolé par l’hélico de la gendarmerie omniprésent pendant ces trois jours.

Toute la journée, un hélicoptère de la gendarmerie surveille le rassemblement Là, toujours dans le souci d’être imprévisible et sans volonté d’en découdre, une discussion s’est tenue en cercle, accroupi dans la terre caillouteuse du champ, pour décider d’une faus- se charge sur dix mètres en rang serrés, déclenchant le recul des CRS et gendarmes mobi- les à soixante mètres de là. La charge, hilare, a aussitôt reflué. Le grenadage massif du champ qui a suivi n’a pas gêné les manifestants, faisant aussitôt une «retraite stratégique» par les bois, la fumée de lacrymogène revenant plutôt vers les casques des soldats de l’ordre. A un carrefour, au-dessus d’une maison d’habitation, l’échange de jets feux d’artifice colorés contre lacrymo tombant en cloche dans une prairie et effarouchant les vaches n’aura duré qu’un gros quart d’heure.

«Rester imprévisible» Dimanche en fin d’après-midi, le retour au camp, s’est fait dans le calme d’une randonnée dans les bucoliques paysages d’automne. Le démontage des struc- tures, du matériel de cuisine, des tentes, et le rangement des camions auront permis un départ géré collectivement de nuit, en convoi d’une centaine de véhicules voitures particu- lières, fourgons et camions. Un arrêté préfectoral tombé le dimanche matin autorisait les contrôle de véhicules et des identités entre midi et minuit, mais les militants ont refusé en bloc.

Spectacle étrange que celui d’un officier de gendarmerie exigeant que le convoi se scinde et s’égrène voiture par voiture pour procéder au contrôle individuel et qui, devant la tension qu’il a créé et la menace d’un blocage de la voie rapide Nantes-Brest toute proche, calme ses gendarmes très énervés, et autorise le convoi à partir au pas, les militants mar- chant à pied à côté des voitures, à un ou deux mètres des boucliers et des matraques des gendarmes, finalement sans le moindre contrôle d’identité.

«Le week end s’est achevé sur une gestion collective assumée, concertée, du rapport à la police. On ne va pas toujours subir», dit un militant avec son accent rocailleux bien finis- térien. «On a montré qu’il est possible d’être imprévisible face à la police, de désigner les complices logistiques et économiques de la répression, et de préparer et de partager des réponses sur un territoire large en cas d’opération militaire tentant d’évacuer la ZAD, en janvier prochain comme les bruits en courent…» renchérit un zadiste.

26 octobre 2015 / Nicolas de La Casinière et Lucas Mascarello (Reporterre)

Lire aussi : Impunité policière : le droit de manifester est en danger

http://www.reporterre.net/Finistere-une-manifestation-pour-l-usine-a-grenades

http://www.anticapitaliste-35.org/23-24-25-octobre-2015-Week-end-d.html

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24 octobre 2015 ~ 0 Commentaire

pont de buis (essf)

550

L’hommage à Rémy Fraisse n’a pu se rapprocher de l’usine d’armement. Un impressionnant dispositif bloquait le pont avec même un canon à eau et un hélicoptère.

Rennes Infos le 24:

http://www.rennes-info.org/Second-jour-de-mobilisation-contre

Ouest France le 24:

http://www.ouest-france.fr/pont-de-buis-pour-remi-fraisse-et-pour-les-autres-

Ligue des Droits de l’homme:

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article36148

Parents de Rémi Fraisse:

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article36147

Le Monde:

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article36146

Ouest France:

http://www.ouest-france.fr/apres-la-mort-de-remi-fraisse-contre-les-armes-de-la-police

Le Télegramme:

http://www.letelegramme.fr/bretagne/pont-de-buis-inatteignable-poudrerie

France TV:

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pont-de-buis-personnes-en-hommage-remi-fraisse-

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