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30 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (la conf’)

poulet goutal

Doux : tirons les leçons pour sauver l’économie rurale

Pour la deuxième fois en 5 ans, le groupe Doux a annoncé qu’il déposerait la semaine prochaine une demande de placement en liquidation judiciaire. Le groupe ukrainien MHP a jusqu’à minuit aujourd’hui pour déposer son projet de reprise. Le groupe français LDC vient quant à lui de déposer une offre.

L’entêtement du groupe Doux à maintenir sa dépendance aux subventions à l’exportation, dont la disparition avait été annoncée dès 2005 et effective en 2013, se termine par un énorme gâchis. Les principales victimes sont les 1200 salarié-e-s du groupe et les paysannes et paysans qui ont travaillé avec lui. En Vendée, 75 paysannes et paysans travaillent avec Doux et sont sans solution pour l’instant.

L’abattoir vendéen de Chantonnay, qui ne fait pas partie du plan de reprise de l’industriel ukrainien qui s’intéresse davantage aux clients qu’aux usines du volailler, compte lui près de 300 salariés.

La priorité du Gouvernement, qui suit de près ce dossier, doit être de sauver les emplois directs et indirects, des salarié-e-s aux éleveuses et éleveurs. Ils ne doivent pas payer les pots cassés d’une filière construite artificiellement par et pour l’agro-business, sous perfusion des subventions à l’export.

Car ce gâchis humain concerne aussi des éleveuses et les éleveurs qui ont été exploités par Doux : rémunération ridicule, conditions de travail difficiles, perte d’indépen- dance face à des contrats d’intégration contraignants… Le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation doit les accompagner vers des solutions leur permettant de maintenir leur activité et monter en gamme pour répondre à la demande de marchés plus rémunérateurs. La région Bretagne, qui est prête à mettre 15 millions d’euros sur la table, doit aussi agir en ce sens.

Les soutiens publics doivent aller directement aux éleveuses et éleveurs et non aux repreneurs d’un outil au modèle économique dépassé.

De plus, l’industriel ukrainien planifierait d’utiliser Doux comme « base » pour importer des poulets ukrainiens, sans droit de douane grâce à l’accord de libre-échange UE*/Ukraine, les faire découper en France et étiqueter « Origine France » ! Tout le contraire d’une alimentation saine, sûre et durable prônée lors des Etats généraux de l’alimentation et défendue par le Gouvernement au travers du projet de loi en discussion à l’Assemblée nationale en ce moment.

28.03.2018

http://www.confederationpaysanne.fr

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25 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (npa)

npa 29 vertic

«Volailler Doux : Chronique d’une mort annoncée » 

Le groupe Doux (ou ce qu’il en reste) est mis en liquidation judiciaire. Il continuera son activité en Avril (selon FO) Seule maigre perspective connue !!!

En 2012 le groupe comptait 3400 salariéEs dont 1910 en Bretagne.

En Mars 2018 il n’en reste plus que 1180 dont 880 en Bretagne.

Depuis 2012 après redressement judiciaire et licenciements massifs, les ventes et achats à la découpe, se sont succédés pour en arriver aujourd’hui à une offre éventuelle de délocalisation du groupe Ukrainien MHP qui prévoit le transfert de l’essentiel de l’abattoir de Châteaulin (600 salariéEs dont 100 du siège central) vers l’Ukraine…. Sans compter la fermeture pure et simple de Chantonnay  en Vendée.

Les «négociations» vont bon train avec un absent de taille les salariéEs qui assistent muets à un dépeçage en règle et à un avenir plombé qui sent la fin. Depuis des années les décisions à l’exportation, puis les ventes et achats du groupe se sont faîtes dans le dos et au détriment des salariéEs malgré des promesses fumeuses et des engagements de la région et de l’état.

Rien n’a été fait pour remettre en cause les dégâts humains et écologiques du système agroalimentaire productiviste et capitaliste.

Rien n’a été fait pour développer en alternative une politique agricole et agroalimentaire qui offrirait un autre avenir aux salariéEs de la filière surexploitéEs et précariséEs.

En novembre 2013, le grand mouvement des salariéEs de l’agro en Finistère dit des « Bonnets Rouges» s’était déjà révolté contre les fermetures et licenciements massifs.

Les réponses ne furent pas à la hauteur des attentes et toutes les énergies institutionnelles se liguèrent pour étouffer le mouvement.

Au final aujourd’hui, s’il n’y a pas de riposte sociale d’envergure, ce sont les salariéEs qui en paieront les frais et ce très douloureusement.

NPA 29

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19 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (fr3)

fox-hen-house

L’avenir du volailler Doux suspendu à un jugement à 60 millions d’euros

De 60 à 90 millions d’euros, c’est la somme que pourrait coûter à Doux un jugement très attendu du tribunal administratif de Rennes, qui risque de mettre en péril le volailler breton et ses 1 200 salariés. L’affaire arrive au pire des moments pour le groupe à la recherche d’un repreneur.

Au cœur du litige : les « restitutions à l’exportation », des subventions versées par l’Union européenne pour aider les producteurs de volailles à vendre leurs poulets congelés hors d’Europe. En 2010, Doux, groupe volailler de Chateaulin dans le Finistère, touchait ainsi 400 euros par tonne de poulets congelés exportés, une aubaine pour le premier exportateur européen, dont l’essentiel de la production part pour le Moyen-Orient.

Teneur en eau supérieure aux normes européennes

Mais au cours de contrôles menés en 2012 et 2013, la Commission européenne s’aperçoit que les poulets Doux ont une teneur en eau supérieure aux normes européennes, ce qui interdit, selon elle, l’accès aux subventions européennes. Les autorités françaises ne partagent pas cette interprétation du droit européen. Mais la Commission demande quand même à France AgriMer, établissement chargé de verser les subventions européennes, de suspendre ses paiements et d’exiger le remboursement des aides indues.

Des dizaines de millions d’euros en jeu

« Les organismes payeurs, comme FranceAgriMer n’ont pas le choix. Nous agissons comme délégataire de l’Union européenne », explique Christine Avelin, actuelle directrice générale de l’établissement. « La France peut être sanctionnée si elle ne demande pas de remboursement des aides », ajoute-t-elle. Au vu des sommes en jeu, qui s’élèvent à des dizaines de millions d’euros, Doux attaque devant la justice administrative la décision de FranceAgriMer.

Aide à l’exportation pour des produits  »de qualité saine, loyale et marchande »

Une bataille juridique, très technique, s’engage alors sur l’interprétation de la réglementation européenne. Celle-ci impose en effet que les produits bénéficiant d’aides à l’exportation soient « de qualité saine, loyale et marchande ». Est-ce le cas des poulets congelés dont la teneur en eau est trop élevée ? La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) est saisie. L’avocate générale, qui conseille la cour, donne d’abord raison à Doux et aux autorités françaises, dans ses conclusions.

Mauvaise image pour la production européenne

Mais la Cour ne suit pas cet avis et, dans un arrêt du 9 mars 2017, va dans le sens de la Commission européenne. « L’exportation de poulet congelé de mauvaise qualité nuit à l’image de la production agricole de l’Union et ne mérite donc pas d’être subventionnée », estimait cette dernière, selon les documents de la Cour.

« Catastrophique » pour les syndicats 

C’est désormais au tribunal administratif de Rennes de se prononcer. Son jugement, déjà repoussé à deux reprises, est désormais attendu mi-avril. Au vu de l’arrêt de la CJUE, il ne devrait pas être favorable à Doux. Et les aides à rembourser, assorties de sanctions, pour- raient s’élever entre 60 et 90 millions d’euros, selon FranceAgriMer, jusqu’à 80 millions, selon Doux.  »Ça serait catastrophique », déplore Patricia Le Bars, déléguée syndicale CFDT.
« Autant dire tout de suite aux salariés d’aller à Pôle Emploi », embraye Nadine Hourmant, de FO.

« Comptable du passé et responsable de l’avenir »

Chez Terrena, actionnaire majoritaire du volailler, on évoque « un dossier très technique dans lequel Doux a fait valoir un certain nombre d’arguments, que l’entreprise espère voir enten- dus ». La coopérative agricole regrette en outre d’être « à la fois comptable du passé et respon- sable de l’avenir, au moment où » elle fait « tout pour sauver l’entreprise ». Un groupe qui perd entre 35 et 36 millions d’euros par an et est à la recherche d’un repreneur.

Un groupe dépendant des aides européennes

Au-delà du cas d’espèce, ce litige jette aussi une lumière crue sur la fragilité du modèle écono- mique de Doux, fortement dépendant des subventions européennes, qui ont pris fin définiti- vement en juillet 2013.  »On savait que ça allait s’arrêter. Il y a eu un manque d’anticipation des dirigeants de l’époque », souligne Patricia Le Bars.  »Ils préféraient payer des boîtes pour faire du lobbying au Parlement européen en faveur des restitutions. Des erreurs de stratégie ont été faites et maintenant ce sont les salariés qui payent les pots cassés! », dénonce Nadine Hourmant. Le groupe a engagé en septembre un « plan de transformation » de ce modèle économique. Mais il cherche toujours les 100 millions d’euros nécessaires à son

financement.

19/03/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Groupe Doux : l’avenir des salariés se joue dans un nouveau CCE ce vendredi (FR3)

Commentaire: Les salariés n’ont pas à payer pour des malversations qui ne visaient qu’à augmenter la fortune de véritable escrocs. Une fois enrichis avec de l’argent public, ils osent faire du chantage à l’emploi!

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17 mars 2018 ~ 0 Commentaire

la bombe (uep)

bommmb

Sommes-nous pris au piège de l’arme nucléaire ? Peut-on vivre sans elle ? Peut-on penser le monde autrement que par un équilibre de la terreur ? Est-elle, au contraire, un gage de paix et de stabilité ? Depuis la naissance même de l’engin ces questions alimentent les peurs les plus terribles et les discours les plus dangereux. Avec des intervenants de tous bords : militaires, scientifiques, historiens, militants, hommes politiques, ce film se propose de porter la réflexion sur l’actualité et l’avenir du nucléaire militaire

BREST: 29 mars: l’UEP  Université Européenne de la Paix , avec le soutien du CIAN 29 et des Amis du Monde Diplomatique.

Mardi 20 mars à Quimper
MPT Kerfeunteun 18h00 avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mercredi 21 mars à Douarnenez
Cinéma Le Club  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Vendredi 23 mars Scaër
MJC,  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mardi 27 mars Quimperlé
Bar O’Keltia, à 20h00, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mercredi 28 mars à Quimper
MPT Kerfeunteun 20h00

Jeudi 29 mars Brest
Cinéma Les Studios à 20h00 avec l’Université Européenne pour la Paix, les Amis du Monde Diplomatique, le CIAN-29, Termaji

Vendredi 30 mars à Scaër
MJC, 20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Samedi 31 mars à Carhaix  Cinéma Le Grand Bleu,  17h15, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Vendredi 6  avril à Châteaulin (
Cinéma Agora,  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Lundi 9  avril à Landerneau
Cinéma Le Rohan, à 20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Projections en préparation à Dinard,  Rennes, Lannion, Saint-Malo, Saint-Brieuc, Lorient…

http://www.uep.infini.fr/

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13 mars 2018 ~ 0 Commentaire

15 mars ehpads

manifestants-hopital-sud

EHPAD15-03

Ehpad. Appel à manifester le 15 mars (Quimperlé)

La CGT et les personnels des maisons de retraite du pays de Quimperlé appellent les élus, les citoyens, les familles, les personnels, le privé et le public à venir manifester pour la dignité des personnes âgées, le jeudi 15 mars, à 15 h, place Charles-de-Gaulle. « L’annonce des 50 M€ lâchés par la ministre est dérisoire. Cela représente 80 €/an et par résidant pour les Ehpad. C’est notre mobilisation à tous qui fera bouger les choses et qui est une chance pour l’avenir des métiers et des emplois », explique l’organisation syndicale dans un communiqué.

http://www.letelegramme.fr/

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Ehpad. Le mouvement continue (Crozon)

Suite au mouvement de grève national du 30 janvier, auquel environ 30 agents ont participé, le mouvement se poursuit le 15 mars dans les Ehpad et les services de soins à domicile. Les représentants du personnel et l’organisation syndicale CFDT appellent les soignants, les familles et les proches des résidents ainsi que les Presqu’îliens à rejoindre le personnel du CHPC pour un rassemblement sur la place du 19-Mars- 1962, à 15 h, ce jeudi. « Nos revendications sont les restrictions budgétaires, la dégradation des conditions de travail et le manque de moyens ».
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Ehpad. Appel au débrayage jeudi (Landerneau)

La section CFDT du centre hospitalier de Landerneau a lancé un appel aux agents, aux résidants et leur famille, ainsi qu’aux Landernéens, à l’occasion du débrayage prévu jeudi 15 mars, de 13 h à 14 h, devant Ker Sav Héol, à l’Ehpad An Elorn de Landerneau. « Dans le cadre de la stratégie de lutte contre la maltraitance des personnes âgées que prépare le gouvernement, la CFDT Santé-Sociaux réaffirme qu’améliorer l’accompagnement, les services et les soins envers les personnes âgées est indissociable de l’amélioration des conditions de travail des professionnel(le)s », déclare l’intersyndicale dans un communiqué.
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Ehpad. Nouvel appel à la grève le 15 mars et manifestation à Lorient

Après le mouvement national de grève du 30 janvier pour dénoncer les conditions de travail et d’accueil dans les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendan-tes), la large intersyndicale – CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA – appelle à une nouvelle journée de grève, le jeudi 15 mars. « Malgré l’ampleur du mouvement, le gou- vernement fait la sourde oreille et n’a pas daigné recevoir les organisations syndicales. Jusqu’ où veulent-ils aller dans la maltraitance institutionnelle ? Prendre en charge correctement les aînés, c’est un choix de société où l’on respecte la vie humaine jusqu’au bout. C’est une ques- tion de répartition des richesses, une volonté de privilégier l’homme plutôt que les profits. Dans le Morbihan, le taux d’encadrement dans les Ehpad est de 0,54. En France, il est de 0,57 et en Allemagne de 1,2 ! », déclarent les organisations syndicales qui invitent le personnel des Ehpad et des structures de soins à domicile à se mobiliser pour faire entendre leurs revendications.
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Deux manifestations dans le Morbihan

« Nous demandons la mise en place d’un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie. L’augmentation du temps passé auprès des personnes âgées à domicile et l’application du ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement, prévu par le Plan solidarité grand âge de 2006. La revalorisation des salaires, l’amélioration des carrières et des conditions de travail des personnels à domicile et en établissement. Et un débat politique large débouchant sur la création d’une prestation autonomie ». Si le 30 janvier, un seul rassemblement avait été organisé à Vannes pour tout le département, les syndicats prévoient deux manifestations jeudi. Celle de Lorient partira du centre hospitalier du Scorff à 14 h 30.

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Lire aussi:
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10 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (fr3)

poulet goutal

Doux : l’avenir du groupe en question, les syndicats inquiets

Les syndicats du volailler Doux, qui emploie 1 200 salariés, ont fait part de leur inquiétude vendredi après que le principal actionnaire eut annoncé qu’il ne pourrait soutenir « éternelle- ment » le volailler en difficultés financières.

« La situation [...] est dramatique. Le groupe est à vendre et, si aucune solution n’est trouvée d’ici au 31 mars 2018, ce sera la liquidation judiciaire !« , écrit dans un communiqué le syndicat FO, affirmant craindre un « nouveau naufrage social dans le secteur avicole« . L’inquiétude des syndicats est grande après que Terrana, principal actionnaire, a indiqué qu’il ne pourrait soutenir « éternellement » le volailler en difficultés. « Il est temps que les pouvoirs publics réagissent. Ça fait des mois qu’on tire la sonnette d’alarme« , a ajouté Nadine Hourmant, déléguée syndicale centrale FO, deuxième syndicat de Doux.

Les pertes « ne sont pas soutenables »

Lundi, Terrena, deuxième groupe coopératif agricole français, a indiqué qu’il ne pourrait pas soutenir « éternellement » le volailler Doux. Le groupe est à la recherche de 100 millions d’euros pour changer de modèle économique. « Les pertes de Doux, 35 à 36 millions d’euros par an, ne sont pas soutenables« , a précisé la direction de Terrena à l’AFP. À la CFDT, premier syndicat chez Doux, « on est inquiet mais on ne veut pas être alarmiste« , a précisé  Patricia Le Bars, déléguée syndicale centrale.

« On espère avoir un engagement d’ici peu »​

« On sait que des discussions sont en cours avec un partenaire. On espère avoir un engage- ment d’ici peu« , a-t-elle ajouté. Le volailler breton a engagé un plan de transformation pour renouer avec les bénéfices. Il entend notamment sous-traiter sa production d’entrée de gamme dans un pays d’Europe de l’Est à bas coût, sans doute en Ukraine, et monter en gamme sur ses produits fabriqués en France.

La semaine dernière, le journal Le Monde écrivait que Terrena ne soutiendrait plus financiè-rement le volailler après le 31 mars. « Il y a toujours eu une échéance mais le calendrier n’est pas fixe. Ce n’est pas gravé dans le marbre« , a précisé Terrena à l’AFP. Doux, dont le siège est à Châteaulin (Finistère), emploie environ 1 200 personnes.

10/03/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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29 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

pleyben ehpad (ouest france)

 retraites

Débrayage mardi, à l’Ehpad de Pleyben : une aide-soigante témoigne

« Ce n’est pas simple de rassembler toute notre profession de santé à Quimper. Notre priorité est l’accompagnement des résidents qui, aujourd’hui, est mis à mal en raison d’orientations politiques qui font fi de l’être humain au profit de la rentabilité », note Marie-Renée Le Guen,  aide-soignante et représentante du personnel de l’Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Pleyben.

L’aide-soignante énumère les « diminutions des budgets qui entraînent une compression du personnel et donc des effectifs réduits, du personnel non remplacé, de plus en plus d’arrêts maladie avec, pour conséquence de la difficulté d’exercer notre métier dans de bonnes con- ditions. Le manque de temps pour prendre soin des résidents est une souffrance pour les soignants. »

« Nous souhaitons préserver et prioriser l’humanité »

Elle évoque le quotidien, « les repas et les toilettes se font à la chaîne, n’oublions pas que s’occuper d’une personne âgée demande du temps et de l’attention. Nous faisons un beau métier, humainement enrichissant. Malheureusement, il devient trop souvent frustrant et beau- coup d’entre nous rentrons à la maison avec cette sensation de n’avoir pas été de bons soignants mais plutôt des exécutants sans état d’âme. Nous souhaitons préserver et prioriser l’humanité de notre rôle de soignant. »

« Notre société est fière d’afficher nos octogénaires, nos centenaires, bien sûr de façon que cette image soit présentable. Mais les Ehpad accueillent le plus souvent des résidents de plus en plus dépendants. Cette réalité n’est pas glamour, elle est la réalité. Il ne faut pas oublier, non plus, que les résidents payent une pension tous les mois pour un service de qualité. »

L’Ehpad de Pleyben n’a pas connu de mouvement de personnel depuis 2010, à l’époque les revendications étaient d’ordre salariales et indemnitaires, en raison de la fusion des deux établissements qui composaient alors l’actuel l’Ehpad.

Le débrayage de demain est une première à l’Ehpad de Pleyben : « Nous avons toujours été de bons soldats, mais la ligne de front s’amenuise de plus en plus, aujourd’hui trop de collègues restent à terre, une armée de l’ombre et notre combat est de pouvoir prendre soin des résidents ».

quimper

Mardi 30 janvier 2018, un débrayage est prévu de 14 h à 16 h à l’Ehpad, au même moment qu’une manifestation à Quimper. Une aide-soignante temoigne des raison de cette action.

29/01/2018

https://www.ouest-france.fr/

Tract NPA

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30 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

salaires d’appoints (côté brest)

ferrans

435è, dur de courir avec des casseroles!

Productivité des députés du Finistère : un classement peu flatteur

Les députés du Finistère ne brillent pas par leur productivité, à l’exception d’Erwan Balanant, si l’on en croit l’enquête menée par Capital.

Les députés d’En Marche, cancres de l’assemblée… Notre classement. Le titre de Capital n’épargne pas les parlementaires macronistes. Globalement, les troupes étiquetées LREM ne sont pas des bourreaux de travail au regard de l’enquête menée par la rédaction de Capital qui a effectué un état des lieux de leur activité à l’Assemblée nationale, au terme des six premiers mois de législature.

Force est de constater que la palme de l’assiduité n’est pas détenue par les femmes et les hommes de la majorité présidentielle. Notamment dans le Finistère.

Pour livrer ce classement des 572 députés, le site Capital s’est appuyé sur un inventaire de l’association Regards citoyens. Cet état des lieux tient compte de l’assiduité, du nombre d’interventions en commissions, des prises de parole dans l’hémicycle et du nombre d’amendements déposés. Les amendements ont valu un coefficient double au motif qu’ils réclament davantage d’investissement.

Dans le Finistère, seul Erwan Balanant, député Modem de la 8e circonscription (Quimperlé), se distingue. Il se hisse à la 61e place grâce notamment à 42 interventions en commissions, 124 dans l’hémicycle et 21 propositions d’amendements.

Richard Ferrand à la 435e place 

Derrière, loin derrière, se trouve Jean-Charles Larsonneur. Le député de la deuxième circonscription du Finistère (Bohars, Brest, Guilers) est seulement 311e. Il est talonné par Didier Le Gac (3e circonscription, Landerneau), 313e,  Liliana Tanguy (7e circonscription, Douarnenez) 330e, puis Annaïg Le Meur (circonscription de Quimper-Fouesnant), 372e, tous les trois LREM.

Beaucoup moins glorieux, le résultat de Richard Ferrand, empêtré à la 435e place sur 572 députés notés. L’ancien et très éphémère ministre de la Cohésion et des Territoires a été parachuté président du groupe La République en Marche à l’assemblée après ses démêlés avec la justice. Le député de Carhaix-Châteaulin devance l’élue de Morlaix, Sandrine Le Feur (472e).

Graziella Melchior (479e), cinquième circonscription (Landerneau), ferme la marche des députés du Finistère, avec aucun amendement et seulement une intervention dans l’hémicycle.

29 Déc 2017

Commentaire: Bon, s’ils ne font rien, au moins ils ne font pas mal, pourrait-on dire! Mais pour voter, les mesures, nul doute qu’ils sont là, en silence!

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19 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

run ar puñs (le télégramme)

large

Un coeur à défendre

Parce qu’ils veulent que perdurent les valeurs d’échange, de partage et de solidarité qu’on y trouve depuis bientôt quarante ans, des « amis » du hameau de Run ar Puñs viennent de se constituer en association. Un collectif auquel sont invités à se joindre tous ceux qui, comme eux, ne peuvent envisager l’avenir sans « Run ». Et tout ce qui va avec.

Au hameau de Run ar Puñs, l’heure est à la transition. L’avenir de ce lieu de vie, de rencon- tres, de musiques et d’actions culturelles en tous genres ? Un carrefour au milieu duquel se trouve le café-cabaret ouvert par Jakez L’Haridon le 1er juin 1978, passe en effet par la vente prochaine d’une partie de ses terres et bâtiments, propriété de Yan Vari L’Haridon.

Mais Run ar Puñs n’en entend pas moins conserver son âme.
Référence du (bien) vivre ensemble à l’échelle du territoire, le hameau peut compter sur le soutien de ses proches pour atteindre son objectif. À commencer par les membres de Rapass, l’association culturelle labellisée scène de musique actuelle (Smac) qui s’y trouve et qui anime le café-cabaret avec lequel elle cohabite depuis 1990.
À terme, l’ambition est de regrouper en une seule entité ces différentes structures. Mais cet objectif de rassemblement passe d’abord par une bonne répartition des rôles. Afin de permettre à Rapass de se concentrer sur sa vocation première (l’animation culturelle), une douzaine de personnes,  adhérents, salariés ou « simples » usagers des lieux, viennent ainsi de se constituer en association, le Collectif du hameau de Run ar Puñs.
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« Tout reste à écrire »

« Notre premier objectif est de rassembler ceux qui, comme nous, veulent que ce lieu reste ce qu’il est », expliquent-ils, par l’intermédiaire de Marie-Anne Caron, adhérente à Rapass depuis trois ans. « Toutes les bonnes idées sont les bienvenues », poursuivent-ils, mettant très vite en avant le « fonctionnement collégial » de l’association, et ses régulières réunions à grand renfort « de charcuterie, pain, fromage et bon vin ».

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Existe-il meilleur point de départ ? « Cela fait plus d’un an qu’on a commencé à travailler et rien n’est encore figé, tout reste à écrire », embraye Fred Vasseur, autre membre, appuyant sur la volonté d’ouverture des membres du collectif. Issue d’un dispositif local d’accompagne- ment (DLA), cette association a donc pour objectif principal « de contribuer à maintenir la qualité de vie collective à Run ar Puñs », sans oublier d’y associer « tous les habitants du hameau ». « S’il y a bien quelque chose sur lequel personne ne transigera, ce sont les valeurs d’échange, de partage, de solidarité, d’ouverture et d’écologie qu’on retrouve ici », résument-ils en choeur.
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Financement participatif

Mais parce que le maintien de cette qualité de vie passe par l’acquisition, «ou la co-acquisi-tion», des bâtiments et des terrains qui constituent le hameau, le collectif mettra en oeuvre un financement participatif dès le printemps 2018. « L’association est encore toute jeune, mais nous voulons nous donner les moyens de pouvoir acquérir tout ou partie du hameau ».

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Le niveau de financement déterminera ensuite les perspectives envisageables (rachat du hameau, aménagement de la ruine, les deux). Avant de pouvoir, à plus long terme, « accueillir de nouveaux porteurs de projets s’intégrant pleinement dans la philosophie du lieu, comme l’hébergement des artistes lors des concerts, un espace restauration ou autres productions et initiatives locales… ». « Mais tout ça ne se fera pas en un an ou deux », préviennent-ils enfin, en garants qu’ils sont de la tranquillité et de la sérénité des lieux.
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18 décembre 2017 Thierry Dilasser
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Contact :
projet-hameau@runarpuns.com
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16 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

île longue (mvt de la paix)

sous mar

Simulation d’une attaque sur la base de sous-marins nucléaire de la FOST à l’Ile Longue

Les armes atomiques françaises font de notre pays une cible déclare Roland Nivet, porte-parole national du Mouvement de la Paix

Hier les sirènes de la mairie de Roscanvel (Finistère), toute proche de la base de sous-marins nucléaires de l’Ile Longue située dans la rade de Brest ont retenti. La mairie et l’école de Roscanvel, commune toute proche, ont été fermées.etc…

Alors que cet exercice se prolonge Roland Nivet porte-parole national du Mouvement de la paix et coordonnateur du Mouvement de la paix en Bretagne sollicité par la presse régionale a déclaré :

« La réalité du danger des armes atomique est là. La présence de ces armes sur le territoire français transforme notre pays en cible potentielle comme le montre cet exercice de simulation en cours autour de la base nucléaire de la FOST (force océanique stratégique).

C’est pourquoi il est incompréhensible qu’après l’adoption du traité d’interdiction des armes nucléaires par l’ONU le 7 juillet 2017 et quelques jours après la remise du prix Nobel de la paix au réseau international ICAN le gouvernement français s’obstine à s’opposer à la ratification de ce traité déjà adopté par 122 États à l’ONU et signé par plus de 5O États.

Il est incompréhensible que la France se soit prononcée à l’ONU le 2 novembre 2017 contre la tenue d’une conférence de haut niveau sur la question des armes nucléaires à l’ONU en mai 2017 alors que c’est la première conférence de haut niveau consacrée par les Nations Unies à la question des armes nucléaires.

Alors que tous les sondages confirment que les français souhaitent à 75-80 % que la France participe au processus de désarmement nucléaire en cours, il est nécessaire que la population s’exprime et soutienne la pétition lancée par plus de 150 organisations qui exigent que la France ratifie le traité d’interdiction des armes nucléaires et gèle immédiatement le programme de modernisation des armes nucléaires pour lequel la Ministre des armées a déclaré à Brest le 21 septembre que la France allait dépenser 6 milliards d’euros par an avec comme objectif de renouveler totalement la flotte de sous-marins nucléaires de la FOST basée à Crozon (Finistère).

Il faut signez la pétition lancée par 150 organisations pour que la France ratifie le traité d’interdiction des armes nucléaires. »

13 décembre 2017

https://culturedelapaix.org/

Lire aussi:

Crozon. L’exercice nucléaire vient de débuter à l’Ile Longue (Ouest France)

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