Archive | Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou

31 août 2018 ~ 0 Commentaire

run ar puñs (le télégramme)

run

Bazar Gratos. Grande donnerie au Run ar Puñs

C’est avec beaucoup d’humour (et parfois un peu de sérieux) que l’équipe du Bazar Gratos organise la troisième édition de cette fête du don et du partage où tout est gratuit.

La troisième édition du Bazar Gratos se tiendra le samedi 8 septembre, à partir de 15 h, au Run ar Puñs. Cette fête du don, du partage et de la rigolade est ponctuée d’ateliers, d’animations et de concerts. Le tout gratuit.

Rien ne devrait échapper au marché ? Tout devrait pouvoir se vendre et s’acheter ? « Non ! », défend le collectif organisateur de ce troisième Bazar Gratos. Cet événement, dont les précé-dentes éditions avaient été un succès, s’inspire des « zones de gratuité et d’échange », zones solidaires nées en Argentine il y a une dizaine d’années pour contrer la crise.

« Le principe est simple : tu apportes ce que tu veux donner et tu repars avec ce que tu veux prendre. Gratuitement », rappelle Claude, l’une des dix chevilles ouvrières de ce collectif, dont beaucoup soutiennent le projet du hameau ou font partie de Rapass, partenaire du Bazar. « Mais l’on peut aussi prendre sans donner ou donner …

24 août 2018 Loïc L’Haridon 

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19 août 2018 ~ 0 Commentaire

libre (réfugiés cap sizun)

libre2

Le réalisateur Michel Toesca a suivi le combat de Cedric HERROU à la frontière franco-italienne pendant plus de trois ans, afin de montrer la mobilisation citoyenne, de dévoiler au grand jour les illégalités du préfet des Alpes-Maritimes, et de raconter le périple des milliers d’exilés qui sont passés dans la vallée.

La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l’Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d’asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi… Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l’histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.

Le film s’appelle LIBRE et sortira dans les salles le 26 septembre prochain.

Michel Toesca présentera le film Libre à plusieurs occasions à la fin du mois d’août en Bretagne :
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doaurn
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Festival de Douarnenez le jeudi 23 août à 20H45 au cinéma Le Club à Douarnenez : la projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur Michel Toesca.
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Site du festival : Festival-douarnenez.
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[ Rediffusion le vendredi 24 août à 14h, toujours au Club de Douarnenez ]
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libre
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Dans le réseau des salles Cinéphare :
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Dimanche 26 août à 20h30 au cinéma L’Eckmühl, à Penmarc’h
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Lundi 27 août à 20h15 à l’Arthus Ciné, à Huelgoat  Facebook
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Mardi 28 août à 21h00 au Cinéf’îles, à Groix
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Mercredi 29 août à 21h00 au cinéma Le Bretagne, à St Renan
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Jeudi 30 août à 20h30 au cinéma L’Image, à Plougastel Daoulas
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redon

Redon: le cinéma Ciné Manivel & Cinéphare – Du cinéma carrément à l’ouest  vous présentent le film LIBRE en avant-première le vendredi 31 août à 20H30 !

La soirée sera animée par l’antenne jeune d’Amnesty International Redon et la projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur Michel Toesca.

Facebook

http://www.refugies-capsizun.com/

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07 août 2018 ~ 0 Commentaire

menez hom (mdlp)

      artisanspaixs   

Mercredi 8 Août  Ménez-Hom :

Rassemblement pour le désarmement nucléaire

Cette semaine marque l’anniversaire de 1945 des bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki. 73 ans après, c’est autant de temps manqué pour stopper les courses à la bombe atomique, qu’ Albert Camus avait qualifié de « …dernier degré de sauvagerie… »  de la civilisation contemporaine.

Pourtant, cet anniversaire est aussi celui d’une actualité à valoriser : à l’ONU, en juillet 2017, un Traité d’Interdiction de l’Arme Nucléaire a été adopté. C’est cette légalité internationale qu’il faut s’employer à faire respecter.

Il faut que la France officielle y souscrive, et renonce au choix de renouveler son arsenal d’armement nucléaire pour un coût de 37 milliards d’euros sur 7 ans.

 » Devant les perspectives terrifiantes…nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille d’être mené… » ( Albert Camus le 8 Août 1945) .

Retrouvons nous pour le dire

Mercredi à 11 heures place de la Stèle de la Résistance, face à la chapelle de Sainte Marie du Ménez-hom, route de CROZON.

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25 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

brest île longue (sdn)

sous mar

Quatre jours d’actions pour le désarmement nucléaire !

Paris, Montpellier, Dijon, Brest, Tours, Cherbourg, Mont Saint-Michel

Lundi 6 août 2018 / Jeudi 9 août 2018

Du 6 au 9 août 2018, entre l’anniversaire du bombardement d’Hiroshima et celui de Nagasaki, 4 jours de « jeûne-action » sont organisés dans plusieurs villes de France (Paris, Montpellier, Dijon, Brest, Tours, Cherbourg, etc.). En Allemagne et en Angleterre d’autres jeûnes-actions sont en lien avec nous. Il s’agit d’interpeller l’opinion publique en organisant des actions de rue (clown-activisme, die-in, commémoration, etc.), des conférences, des projections de film, etc.

Nous organisons ce jeûne depuis plus de 30 ans, mais, cet été, nous serons d’autant plus actifs que nous avons reçu le Prix Nobel de la Paix 2017. En effet, nous sommes membres de ICAN (Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires) à qui revient la signature d’un traité d’interdiction des armes nucléaire voté à l’ONU par 122 pays en décembre dernier.

Cet été, du 6 au 9 août, rejoignez-nous pour continuer à sensibiliser les décideurs et les citoyens du monde entier.

nuke 22

À propos de l’action prévue à Brest / Ile longue

Programme 2018 : programme Brest ile longue

http://www.sortirdunucleaire.org/

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14 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

brennilis (ouest france)

brennilis

Brennilis 2016

Brennilis. Des associations dénoncent le manque de transparence autour du démantèlement.

Plusieurs associations ont tenu à réagir après l’approbation du bilan 2017 de commission locale d’information (CLI) des Monts d’Arrée en raison du refus d’EDF de communiquer sur les coûts financiers du démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis.

Les représentants de  » Bretagne Vivante « ,  » AE2D « ,  » CLCV 29 « ,  » Vivre dans les Monts d’Arrée « ,  » Groupe Mammalogique Breton « , et   » Eau et Rivières de Bretagne  » ont par ailleurs  » demandé que la CLI étudie la possibilité que soit engagé un recours auprès du Conseil d’Etat contre la décision d’autorisation de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN).  » Cette décision du 25 avril 2018 autorise EDF à procéder aux opérations d’assainissement partiel du sous-sols sur 50 centimètres en dessous de la Station de Traitement des Effluents (STE) de la centrale nucléaire.

Faiblesse et irresponsabilité ?

Dans leur communiqué, les association s’étonnent que l’ASN ne demande pas une déconta-mination « plus poussée «  et pointent une  » faiblesse  » et une  » irresponsabilité  » de leur part. Les représentants ont notamment insisté sur les faits que  » la centrale nucléaire est située sur une tête de bassin versant majeure, dont le réseau hydrologique est indispensable à l’alimen-tation en eau potable de la ville de Quimper et du sud Finistère  » et qu’il est «  reconnu que la diffusion de la radioactivité résiduelle du sous-sol de la STE migrera vers l’Elez, puis  l’Aulne « .

13/07/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Communiqué:

Les représentants.es des associations se sont exprimés.es contre l’approbation du bilan 2017 de la CLI des Monts d’Arrée en raison du refus de l’exploitant (EDF) de communiquer sur les coûts financiers du démantèlement de la centrale nucléaire EL4 dites de Brennilis et cela malgré les demandes constantes d’élus, des associations relayées par la présidente et même exprimée par le sous-préfet de Châteaulin,

Par ailleurs les association ont demandé que la CLI étudie la possibilité que soit engagé un recours auprès du Conseil d’Etat contre la décision d’autorisation de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN). Cette décision du 25 avril 2018 autorise EDF à procéder aux opérations d’assainissement partiel du sou- sols sur 50 centimètres en dessous de la Station de Traitement des Effluents (STE) de la centrale nucléaire. La STE a une emprise au sol de 750m2, le texte prévoit la possibilité pour les tiers d’un recours dans un délai de quatre ans.

L’autorisation de l’ASN de ne pas réclamer une décontamination plus poussée apparaît entachée de faiblesses et irresponsable pour les raison suivantes :

1) Ce chantier est un précédent qui risque de déterminer les niveaux de décontamination partielle lors du démantèlement du bâtiment réacteur et au moment de l’abandon du site par EDF. En effet les fondations du bâtiment réacteur descendent à plus de 12m de profondeur.

2) La centrale nucléaire est situé sur une tête de bassin versant majeure, dont le réseau hydrologique est indispensable à l’alimentation en eau potable de la ville de Quimper et du sud Finistère.

3) Il est reconnu que la diffusion de la radioactivité résiduelle du sous-sol de la STE migrera vers l’Elez, puis l’Aulne (des spots diffus de radioéléments sont attestés par EDF).

4) L’exploitant a refusé des analyses en situation réelle après enlèvement du béton du radier, les analyses présentées datant de 2008. Nous avons appris en cours de réunion que c’est l’ASN qui sera chargée des analyses bilan après les travaux,

5) l’ASN admet l’argument d’EDF suivant lequel « l’assainissement complet n’est pas raisonnablement possible » sans que l’exploitant n’apporte d’éléments probants notamment économiques et financiers.

6) L’ASN affirme que l’arrêt du rabattement de la nappe phréatique aurait des « conséquences acceptables » alors que la demande d’arrêt du pompage (rabattement) de la nappe phréatique ne sera examinée qu’ultérieurement. L’ASN a reconnu publiquement que les demandes de décontamination du sous-sol et du rabattement auraient dues être examinées en même temps.

Communiqué des associations représentées à la CLI des Monts d’Arrée après la réunion du 5 juillet 2018:  Bretagne Vivante – AE2D – CLCV 29 – Vivre dans les Monts d’Arrée – Groupe Mammalogique Breton – Eau et Rivières de Bretagne,

Bretagne Vivante

AE2D

CLCV

Vivre dans les Monts d’Arrée

Groupe Mammalogique Breton 

Eau et Rivières de Bretagne

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26 juin 2018 ~ 0 Commentaire

doux (le télégramme)

doyx

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23 juin 2018 ~ 0 Commentaire

doux (le télégramme + of)

doux

Doux. 130 licenciements, peu de reclassements

La reprise de Doux par le consortium emmené par LDC s’annonce doulou-reuse : au total, entre le siège et l’usine, 130 personnes seront licenciées. Ce jeudi, ils se sont vu présenter le contrat de sécurisation professionnelle. Les syndicats dénoncent des propositions de reclassement quasi inexistantes.

« On comptait énormément sur les reclassements pour limiter le nombre de licenciés, expli-quent Patrick Moigne et Yannick Guéhenneux, de la CGT (Confédération générale du travail). Mais les profils des salariés de Doux ne correspondent pas aux postes ». Sur les 74 personnes concernées à l’usine de Châteaulin, « seules trois ont pu retrouver un poste au sein du groupe LDC », précisent les membres du syndicat. Soit, avec les 59 licenciements concernant le siège, un total de 130 personnes remerciées sur le bassin de vie de Châteaulin. Car il faut aussi compter avec les sites de Plouray (Morbihan) et ceux de Vendée.

Encore plus de précarité

« Derrière les nombres, il y a de l’humain. Ce n’est pas juste un matricule et puis point barre », s’offusque Nadine Hourmant, déléguée Force Ouvrière de Doux. « Ça a été très mal accepté : d’abord, il y a le licenciement, puis on affirme aux salariés qu’il existe des postes à pourvoir mais qu’ils ne pourront pas y accéder. C’est un second coup de massue qui arrive ! Pour nous, il y a de l’écœurement : on ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de licenciements ».

« Tout ce qui a pu être dit, c’est juste de la communication

Derrière, les actes ne suivent pas », dénoncent de leur côté Patrick Moigne et Yannick Gué-henneux. Avant d’ajouter : « On a fait croire aux gens qu’ils pouvaient avoir des reclassements, on s’est senti floué ». Les deux élus syndicaux s’étonnent également du taux de précarité qui risque d’exploser dans l’entreprise : « Parmi les 71 personnes licenciées, toutes sont en CDI. Certains travaillaient ici depuis trente, voire quarante ans. C’était leur vie et on leur dit « Vous ne venez plus travailler ». Ça nous choque : ils vont compenser ce manque par toujours plus de précarité : avec les CDD et les intérimaires. On est en sous-effectif de CDI, c’est une réalité ».

« Très difficile pour certains de retrouver un travail »

Les membres du personnel licenciés disposent maintenant de trois semaines pour faire savoir s’ils souhaitent adhérer au contrat de sécurisation professionnelle mis en place par Pôle emploi et dont l’accompagnement sera assuré par le cabinet Altedia. « Mais il va être très difficile pour certains de retrouver un travail et le plan de sauvegarde de l’emploi ne vaut évidemment pas un emploi, souligne Nadine Hourmant. On accompagnera chaque salarié dans ses démarches, on s’est engagé à le faire ». « On va continuer de se battre pour faire valoir la priorité de réembauchage des salariés licenciés », renchérissent les CGTistes.

Déterminés à suivre tous les salariés dans leurs démarches, les syndicaux ont du mal à envisa-ger la suite et la nouvelle usine de 2020. « Il faut rappeler que le site de Châteaulin n’est qu’en sursis », avance ainsi Nadine Hourmant, quand les représentants de la CGT font part de leurs doutes « sur la pérennité de l’outil ». « Quoi qu’il arrive, c’est une situation qui laissera forcé-ment des traces », conclut avec dépit la déléguée FO.

22 juin 2018

 https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Doux : 136 licenciements et les aides précisées (OF)

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03 juin 2018 ~ 0 Commentaire

châteaulin asile (le télégramme)

refug

Loi asile. Manifestation chez le député

Brandissant des panneaux de signalisation détournés de leur vocation, une trentaine de manifestants ont fait savoir qu’ils s’opposaient fermement à la loi Asile et Immigration, qu’ils qualifient d’« inhumaine ».
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Répondant à l’appel de la Cimade et de Fraternité Douarnenez et Quimper (associations d’aide aux migrants et aux réfugiés), une trentaine de personnes se sont regroupées, samedi matin, devant la permanence de Richard Ferrand, député de la 6e circonscription et président du groupe de La République en Marche à l’Assemblée nationale. Les militants s’opposent vigou-reusement à la loi Asile et Immigration qui va être examinée par les sénateurs dans le courant du mois, après son adoption, fin avril, par les députés.
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Richard Ferrand absent… mais critiqué

Les manifestants ont dénoncé ce qu’ils estiment être « un tour de vis supplémentaire contre les droits des personnes réfugiées et migrantes ». Ils s’insurgent notamment contre « le maintien de l’enfermement des enfants en rétention, la généralisation du refoulement aux frontières, le doublement de la durée de rétention et les restrictions au droit d’asile ». Très remonté contre Richard Ferrand, absent de sa permanence, l’un des manifestants a confié : « À sa place, je ne dormirais pas de la nuit à l’idée de tout ce que subissent les réfugiés. Ce sont plein de vies brisées ! ».

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Les sénateurs dans le collimateur

Une autre a ironisé sur « une députée cornouaillaise qui pensait que l’on pouvait entrer et sortir librement d’un centre de rétention. Elle a voté la loi sans la connaître » ! Les manifes-tants se sont séparés dans le calme, en promettant de rendre aussi des « visites » aux sénateurs.

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  03 juin 2018

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http://www.letelegramme.fr/

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27 mai 2018 ~ 0 Commentaire

tibidy (l’hôpital camfrout)

tib 33

Pour le respect du droit de passage

frout

droit

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15 mai 2018 ~ 0 Commentaire

lidl pleyben châteaulin (le télégramme)

lidl j

Grève à Lidl. Châteaulin et Pleyben sont restés fermés toute la journée

À l’instar de plusieurs dizaines de magasins bretons, les Lidl de Châteaulin et Pleyben sont restés fermés toute la journée de mercredi. Les salariés dénoncent une dégradation croissante de leurs conditions de travail.

Mise à part la cheffe de magasin qui était en congé, toutes les salariées du Lidl de Châteaulin ont suivi le mouvement de grève régional. Celles de Pleyben aussi. Sur la soixantaine de magasins gérés par la direction régionale Lidl de Guingamp, environ la moitié a été impactée par le mouvement de grève de mercredi, initié par les syndicats Unsa, CFE-CGC, CGT, FO et CFDT.

Les revendications sont partout les mêmes, ce que confirment les salariés des magasins de Châteaulin et Pleyben.

« Nous n’en pouvons plus ! Nous avons de plus en plus de travail mais la direction refuse d’embaucher, même des CDD », fulmine en choeur les neuf salariés du Lidl de Châteaulin. Au total, ils sont onze en comptant le CDI étudiant (7 heures/semaine) et le chef de magasin (42 heures). Quant aux caissières, elles font 28 heures et les cheffes caissières, 31,5 heures.

Pourquoi ce surcroît de travail ?

« Lidl ne veut plus se positionner en tant que hard discount, ce qui implique davantage de produits à mettre en rayon mais aussi d’exigence sur la fraîcheur et autres services. Mais les moyens humains ne suivent pas », déplore une salariée. « C’est très bien pour les clients qui sont de plus en plus nombreux, enchaîne une collègue, mais pour nous, cela se traduit par des journées de fou, entraînant maux de dos, tendinites, etc. Du coup, les arrêts de travail se multiplient et comme on n’est jamais remplacé, on travaille encore plus. C’est le serpent qui se mord la queue », se désespère-t-elle.
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Il manque deux personnes

Toutes sont unanimes à considérer qu’il faudrait deux personnes supplémentaires à travailler au Lidl de Châteaulin. Leurs collègues du magasin pleybennois ne disent pas autre chose. « On voit l’été arriver avec les départs en congés qui ne seront pas remplacés. Pour celles qui vont rester, ça ne sera pas des vacances », ironise une salariée pleybennoise. Ici, l’effectif est à peu près identique à celui de Châteaulin. Les problèmes aussi. « Même la cheffe de magasin est obligée de faire de la manutention », assure une caissière qui se dit « stresser » de ne pas pouvoir faire correctement son travail.

« Je ne suis pas Shiva ! »

Une autre renchérit en rappelant que « l’effectif est passé de douze à dix salariés alors que le chiffre d’affaires n’a cessé de croître ». Les grévistes en veulent pour preuve l’augmentation de l’indice de productivité (le chiffre d’affaires divisé par le nombre d’heures travaillées). «Nous devrions être à 340. Or, ces trois dernières semaines, nous étions à 440, avec un pic à 572 », calcule une cheffe caissière.

« L’autre jour, poursuit sa collègue, je devais en même temps être à la deuxième caisse tout en recomptant la première, ranger quatre palettes de surgelés, gérer le rayon fruits et légumes, la viande, débarrasser les cartons et passer des commandes. Je ne suis pas Shiva ! Je n’ai que deux bras moi ! ». Une cliente vient leur remonter le moral en leur apportant un far tout chaud.
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  10 mai 2018 Loïc L’Haridon
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