Archive | Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou

23 juin 2018 ~ 0 Commentaire

doux (le télégramme)

doux

Doux. 130 licenciements, peu de reclassements

La reprise de Doux par le consortium emmené par LDC s’annonce doulou-reuse : au total, entre le siège et l’usine, 130 personnes seront licenciées. Ce jeudi, ils se sont vu présenter le contrat de sécurisation professionnelle. Les syndicats dénoncent des propositions de reclassement quasi inexistantes.

« On comptait énormément sur les reclassements pour limiter le nombre de licenciés, expli-quent Patrick Moigne et Yannick Guéhenneux, de la CGT (Confédération générale du travail). Mais les profils des salariés de Doux ne correspondent pas aux postes ». Sur les 74 personnes concernées à l’usine de Châteaulin, « seules trois ont pu retrouver un poste au sein du groupe LDC », précisent les membres du syndicat. Soit, avec les 59 licenciements concernant le siège, un total de 130 personnes remerciées sur le bassin de vie de Châteaulin. Car il faut aussi compter avec les sites de Plouray (Morbihan) et ceux de Vendée.

Encore plus de précarité

« Derrière les nombres, il y a de l’humain. Ce n’est pas juste un matricule et puis point barre », s’offusque Nadine Hourmant, déléguée Force Ouvrière de Doux. « Ça a été très mal accepté : d’abord, il y a le licenciement, puis on affirme aux salariés qu’il existe des postes à pourvoir mais qu’ils ne pourront pas y accéder. C’est un second coup de massue qui arrive ! Pour nous, il y a de l’écœurement : on ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de licenciements ».

« Tout ce qui a pu être dit, c’est juste de la communication

Derrière, les actes ne suivent pas », dénoncent de leur côté Patrick Moigne et Yannick Gué-henneux. Avant d’ajouter : « On a fait croire aux gens qu’ils pouvaient avoir des reclassements, on s’est senti floué ». Les deux élus syndicaux s’étonnent également du taux de précarité qui risque d’exploser dans l’entreprise : « Parmi les 71 personnes licenciées, toutes sont en CDI. Certains travaillaient ici depuis trente, voire quarante ans. C’était leur vie et on leur dit « Vous ne venez plus travailler ». Ça nous choque : ils vont compenser ce manque par toujours plus de précarité : avec les CDD et les intérimaires. On est en sous-effectif de CDI, c’est une réalité ».

« Très difficile pour certains de retrouver un travail »

Les membres du personnel licenciés disposent maintenant de trois semaines pour faire savoir s’ils souhaitent adhérer au contrat de sécurisation professionnelle mis en place par Pôle emploi et dont l’accompagnement sera assuré par le cabinet Altedia. « Mais il va être très difficile pour certains de retrouver un travail et le plan de sauvegarde de l’emploi ne vaut évidemment pas un emploi, souligne Nadine Hourmant. On accompagnera chaque salarié dans ses démarches, on s’est engagé à le faire ». « On va continuer de se battre pour faire valoir la priorité de réembauchage des salariés licenciés », renchérissent les CGTistes.

Déterminés à suivre tous les salariés dans leurs démarches, les syndicaux ont du mal à envisa-ger la suite et la nouvelle usine de 2020. « Il faut rappeler que le site de Châteaulin n’est qu’en sursis », avance ainsi Nadine Hourmant, quand les représentants de la CGT font part de leurs doutes « sur la pérennité de l’outil ». « Quoi qu’il arrive, c’est une situation qui laissera forcé-ment des traces », conclut avec dépit la déléguée FO.

22 juin 2018

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03 juin 2018 ~ 0 Commentaire

châteaulin asile (le télégramme)

refug

Loi asile. Manifestation chez le député

Brandissant des panneaux de signalisation détournés de leur vocation, une trentaine de manifestants ont fait savoir qu’ils s’opposaient fermement à la loi Asile et Immigration, qu’ils qualifient d’« inhumaine ».
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Répondant à l’appel de la Cimade et de Fraternité Douarnenez et Quimper (associations d’aide aux migrants et aux réfugiés), une trentaine de personnes se sont regroupées, samedi matin, devant la permanence de Richard Ferrand, député de la 6e circonscription et président du groupe de La République en Marche à l’Assemblée nationale. Les militants s’opposent vigou-reusement à la loi Asile et Immigration qui va être examinée par les sénateurs dans le courant du mois, après son adoption, fin avril, par les députés.
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Richard Ferrand absent… mais critiqué

Les manifestants ont dénoncé ce qu’ils estiment être « un tour de vis supplémentaire contre les droits des personnes réfugiées et migrantes ». Ils s’insurgent notamment contre « le maintien de l’enfermement des enfants en rétention, la généralisation du refoulement aux frontières, le doublement de la durée de rétention et les restrictions au droit d’asile ». Très remonté contre Richard Ferrand, absent de sa permanence, l’un des manifestants a confié : « À sa place, je ne dormirais pas de la nuit à l’idée de tout ce que subissent les réfugiés. Ce sont plein de vies brisées ! ».

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Les sénateurs dans le collimateur

Une autre a ironisé sur « une députée cornouaillaise qui pensait que l’on pouvait entrer et sortir librement d’un centre de rétention. Elle a voté la loi sans la connaître » ! Les manifes-tants se sont séparés dans le calme, en promettant de rendre aussi des « visites » aux sénateurs.

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  03 juin 2018

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27 mai 2018 ~ 0 Commentaire

tibidy (l’hôpital camfrout)

tib 33

Pour le respect du droit de passage

frout

droit

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15 mai 2018 ~ 0 Commentaire

lidl pleyben châteaulin (le télégramme)

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Grève à Lidl. Châteaulin et Pleyben sont restés fermés toute la journée

À l’instar de plusieurs dizaines de magasins bretons, les Lidl de Châteaulin et Pleyben sont restés fermés toute la journée de mercredi. Les salariés dénoncent une dégradation croissante de leurs conditions de travail.

Mise à part la cheffe de magasin qui était en congé, toutes les salariées du Lidl de Châteaulin ont suivi le mouvement de grève régional. Celles de Pleyben aussi. Sur la soixantaine de magasins gérés par la direction régionale Lidl de Guingamp, environ la moitié a été impactée par le mouvement de grève de mercredi, initié par les syndicats Unsa, CFE-CGC, CGT, FO et CFDT.

Les revendications sont partout les mêmes, ce que confirment les salariés des magasins de Châteaulin et Pleyben.

« Nous n’en pouvons plus ! Nous avons de plus en plus de travail mais la direction refuse d’embaucher, même des CDD », fulmine en choeur les neuf salariés du Lidl de Châteaulin. Au total, ils sont onze en comptant le CDI étudiant (7 heures/semaine) et le chef de magasin (42 heures). Quant aux caissières, elles font 28 heures et les cheffes caissières, 31,5 heures.

Pourquoi ce surcroît de travail ?

« Lidl ne veut plus se positionner en tant que hard discount, ce qui implique davantage de produits à mettre en rayon mais aussi d’exigence sur la fraîcheur et autres services. Mais les moyens humains ne suivent pas », déplore une salariée. « C’est très bien pour les clients qui sont de plus en plus nombreux, enchaîne une collègue, mais pour nous, cela se traduit par des journées de fou, entraînant maux de dos, tendinites, etc. Du coup, les arrêts de travail se multiplient et comme on n’est jamais remplacé, on travaille encore plus. C’est le serpent qui se mord la queue », se désespère-t-elle.
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Il manque deux personnes

Toutes sont unanimes à considérer qu’il faudrait deux personnes supplémentaires à travailler au Lidl de Châteaulin. Leurs collègues du magasin pleybennois ne disent pas autre chose. « On voit l’été arriver avec les départs en congés qui ne seront pas remplacés. Pour celles qui vont rester, ça ne sera pas des vacances », ironise une salariée pleybennoise. Ici, l’effectif est à peu près identique à celui de Châteaulin. Les problèmes aussi. « Même la cheffe de magasin est obligée de faire de la manutention », assure une caissière qui se dit « stresser » de ne pas pouvoir faire correctement son travail.

« Je ne suis pas Shiva ! »

Une autre renchérit en rappelant que « l’effectif est passé de douze à dix salariés alors que le chiffre d’affaires n’a cessé de croître ». Les grévistes en veulent pour preuve l’augmentation de l’indice de productivité (le chiffre d’affaires divisé par le nombre d’heures travaillées). «Nous devrions être à 340. Or, ces trois dernières semaines, nous étions à 440, avec un pic à 572 », calcule une cheffe caissière.

« L’autre jour, poursuit sa collègue, je devais en même temps être à la deuxième caisse tout en recomptant la première, ranger quatre palettes de surgelés, gérer le rayon fruits et légumes, la viande, débarrasser les cartons et passer des commandes. Je ne suis pas Shiva ! Je n’ai que deux bras moi ! ». Une cliente vient leur remonter le moral en leur apportant un far tout chaud.
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  10 mai 2018 Loïc L’Haridon
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19 avril 2018 ~ 0 Commentaire

pont de buis (le télégramme)

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Soutien à NDDL. La manifestation interdite

Un appel à manifester avait été lancé par les collectifs de soutien à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (NDDL) pour mettre en accusation la société NobelSport, qui fabrique grenades et projectiles pour les forces de l’ordre.

À leur arrivée au point de rendez-vous à la gare de Pont-de-Buis, les gendarmes ont présenté aux manifestants un arrêté du Préfet interdisant tout rassemblement dans la commune. La centaine de manifestants s’est alors installée sur le passage à niveau, bloquant la circulation sur la départementale alors qu’un hélicoptère survolait le cortège.

Une guirlande de quelques-uns des projectiles tirés par les forces de l’ordre à NDDL a été tendue en travers de la voie. De leur côté, les gendarmes se sont mis en position sur le passage à niveau pour empêcher que les manifestants, venus du sud, du nord et de l’ouest de la commune ne se rejoignent, tandis que la circulation automobile était déviée. À 20 h, la situation restait tendue entre manifestants et forces de l’ordre.

http://www.letelegramme.fr/

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11 avril 2018 ~ 0 Commentaire

pont de buis nddl (ouest france)

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Notre-Dame-des-Landes. À Pont-de-Buis, les manifestants de la poudrerie lèvent le camp

Pendant un peu plus d’une heure des manifestants se sont regroupés devant le site de NobelSport, à Pont-de-Buis (Finistère). Ils s’opposent aux expulsions de Notre-Dame-des-Landes. Le regroupement a pris fin vers 15 h 30.

Environ 70 manifestants opposés aux expulsions en cours à Notre-Dame-des-Landes se sont réunis à proximité de la poudrerie NobelSport de Pont-de-Buis, vers 14 h, ce mardi. Une centaine de gendarmes étaient présents sur le site qui fournit la police et l’armée. NobelSport est un site classé Seveso.

 Pas d’accrochage

Le but pour les manifestants : « Mobiliser ici les forces de l’ordre ici pour qu’elles ne soient pas à Notre-Dame-des-Landes », expliquent l’un des manifestants. L’opposition s’est déroulée dans le calme et n’a pas compté d’accrochage. Les opposants aux expulsions ont ensuite levé le camp, vers 15 h 30, sous l’étroite surveillance des gendarmes.

10/04/2018 à 16h06

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09 avril 2018 ~ 0 Commentaire

dublin châteaulin (le télégramme)

marche

Réglementation Dublin. « Injuste et onéreuse »

Une centaine de personnes s’est réunie, ce dimanche, au Juvénat, dans le cadre d’une journée d’échanges et d’information sur la douloureuse question de la réglementation Dublin. Un protocole auquel il est « temps de mettre un terme », selon les collectifs mobilisés.

« Au vu du traitement que l’Europe leur réserve, tous partagent l’impression d’avoir commis un crime, alors qu’ils ne demandent qu’à être protégés ». C’est avec cette phrase simple que cette bénévole tente, finalement, au détour d’une conversation, d’expliquer au mieux ce « sujet très complexe » qu’est la procédure Dublin.

Une réglementation européenne jugée « injuste, onéreuse mais pas obligatoire » par la centaine de membres des collectifs et associations du Finistère oeuvrant « à l’accueil des personnes en exil et la défense de leurs droits », qui s’étaient réunis, ce dimanche 8 avril, au Juvénat. À leurs côtés, des personnes directement concernées par un texte qui les contraint à effectuer leur demande d’asile dans le premier pays européen qu’ils ont traversé. Des pays « qui ne veulent pas d’eux, qu’ils ne connaissent pas et où ils ne veulent pas être ».

« Auberge espagnole » avant Quimper

Si la journée organisée, hier dans le cadre d’une marche « solidaire et pacifique », partie symboliquement, la veille, de l’aéroport de Guipavas, en direction, ce lundi, de la préfecture quimpéroise a été l’occasion d’une « auberge espagnole », dans laquelle chacun avait apporté et partagé son repas. Elle a également permis des temps d’échanges et d’information. Parmi les sujets débattus, les articles 53-1 de la Constitution française (1) et 17 du règlement Dublin. Ce dernier indique que « chaque État membre peut décider d’examiner une demande de protection présentée par un migrant », « un alinéa qui permet à la France de s’opposer à la procédure », indique David Torondel, de la Ligue des droits de l’Homme de Quimper (l’un parmi la dizaine de collectifs représentés hier).

« Et elle l’avait d’ailleurs fait lors de l’évacuation du camp de réfugiés de Calais. À l’époque, le gouvernement avait cassé la procédure pour tous ceux qui accepteraient d’être acheminés ailleurs en France. S’il l’a fait une fois, pourquoi ne pourrait-il pas le refaire ? », poursuit-il. « Cette procédure est une manière, pour l’Europe, de mettre la pression sur les pays frontaliers, comme l’Italie, la Bulgarie ou la Hongrie », estime, pour sa part, Paulette Gentet, qui oeuvre dans différentes associations d’aide aux migrants dans le pays de Morlaix. « Stocks » et « flux »

« Et au-delà de ça, quand on lit les textes, où il est question de « flux » et de « stocks », on a l’impression que nos responsables parlent de marchandises.
Il n’y a plus aucune volonté, aucune humanité pour aider ces gens qui n’arrivent pourtant pas en France pour venir voir la Tour Eiffel… », assène-t-elle encore. « On a des exemples de Soudannais du Darfour, dont les histoires devraient leur permettre d’obtenir tout de suite un droit d’asile de dix ans, qui ont été « dublinés » », s’inquiète cette autre bénévole.
Pragmatique, Paulette Gentet déplore encore «tout cet argent, ces sommes folles dépensées pour expulser ces gens alors qu’on pourrait les investir pour mieux les accueillir». Un senti- ment auquel elle juxtapose, dans la foulée, une bien sombre réalité: ce «marché des pas- seurs, un business qui n’en finit plus de prospérer», et d’affaiblir encore les plus vulnérables…

(1) Qui stipule que « les autorités de la République ont toujours le droit de donner asile à tout étranger persécuté en raison de son action en faveur de la liberté ou qui sollicite la protection de la France pour un autre motif ».

  09 avril 2018 Thierry Dilasser

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06 avril 2018 ~ 0 Commentaire

saint cadou (brest média libre)

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St Cadou Soirée discussion sur la révolution espagnole avec les giménologues le 20 avril

Discussion avec les giménologues, collectif de chercheur-euse-s non académiques, ayant publié différents ouvrages sur la révolution espagnole

Nous avons le plaisir de recevoir les giménologues, collectif de chercheur-euse-s non aca- démiques, ayant publié différents ouvrages sur cette période avec entre autres : Les Fils de la Nuit. Souvenirs de la guerre d’Espagne (2006), A Zaragoza o al charco ! (2016), Les Chemins du communisme libertaire en Espagne (2017) . Après un rappel historique sur cette période, le thème de la soirée sera l’évolution des mœurs et la place des femmes durant cette période.

Vendredi 20 Avril  20h Kadhangar  Saint-Cadou.

https://brest.mediaslibres.org/

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30 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (la conf’)

poulet goutal

Doux : tirons les leçons pour sauver l’économie rurale

Pour la deuxième fois en 5 ans, le groupe Doux a annoncé qu’il déposerait la semaine prochaine une demande de placement en liquidation judiciaire. Le groupe ukrainien MHP a jusqu’à minuit aujourd’hui pour déposer son projet de reprise. Le groupe français LDC vient quant à lui de déposer une offre.

L’entêtement du groupe Doux à maintenir sa dépendance aux subventions à l’exportation, dont la disparition avait été annoncée dès 2005 et effective en 2013, se termine par un énorme gâchis. Les principales victimes sont les 1200 salarié-e-s du groupe et les paysannes et paysans qui ont travaillé avec lui. En Vendée, 75 paysannes et paysans travaillent avec Doux et sont sans solution pour l’instant.

L’abattoir vendéen de Chantonnay, qui ne fait pas partie du plan de reprise de l’industriel ukrainien qui s’intéresse davantage aux clients qu’aux usines du volailler, compte lui près de 300 salariés.

La priorité du Gouvernement, qui suit de près ce dossier, doit être de sauver les emplois directs et indirects, des salarié-e-s aux éleveuses et éleveurs. Ils ne doivent pas payer les pots cassés d’une filière construite artificiellement par et pour l’agro-business, sous perfusion des subventions à l’export.

Car ce gâchis humain concerne aussi des éleveuses et les éleveurs qui ont été exploités par Doux : rémunération ridicule, conditions de travail difficiles, perte d’indépen- dance face à des contrats d’intégration contraignants… Le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation doit les accompagner vers des solutions leur permettant de maintenir leur activité et monter en gamme pour répondre à la demande de marchés plus rémunérateurs. La région Bretagne, qui est prête à mettre 15 millions d’euros sur la table, doit aussi agir en ce sens.

Les soutiens publics doivent aller directement aux éleveuses et éleveurs et non aux repreneurs d’un outil au modèle économique dépassé.

De plus, l’industriel ukrainien planifierait d’utiliser Doux comme « base » pour importer des poulets ukrainiens, sans droit de douane grâce à l’accord de libre-échange UE*/Ukraine, les faire découper en France et étiqueter « Origine France » ! Tout le contraire d’une alimentation saine, sûre et durable prônée lors des Etats généraux de l’alimentation et défendue par le Gouvernement au travers du projet de loi en discussion à l’Assemblée nationale en ce moment.

28.03.2018

http://www.confederationpaysanne.fr

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25 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (npa)

npa 29 vertic

«Volailler Doux : Chronique d’une mort annoncée » 

Le groupe Doux (ou ce qu’il en reste) est mis en liquidation judiciaire. Il continuera son activité en Avril (selon FO) Seule maigre perspective connue !!!

En 2012 le groupe comptait 3400 salariéEs dont 1910 en Bretagne.

En Mars 2018 il n’en reste plus que 1180 dont 880 en Bretagne.

Depuis 2012 après redressement judiciaire et licenciements massifs, les ventes et achats à la découpe, se sont succédés pour en arriver aujourd’hui à une offre éventuelle de délocalisation du groupe Ukrainien MHP qui prévoit le transfert de l’essentiel de l’abattoir de Châteaulin (600 salariéEs dont 100 du siège central) vers l’Ukraine…. Sans compter la fermeture pure et simple de Chantonnay  en Vendée.

Les «négociations» vont bon train avec un absent de taille les salariéEs qui assistent muets à un dépeçage en règle et à un avenir plombé qui sent la fin. Depuis des années les décisions à l’exportation, puis les ventes et achats du groupe se sont faîtes dans le dos et au détriment des salariéEs malgré des promesses fumeuses et des engagements de la région et de l’état.

Rien n’a été fait pour remettre en cause les dégâts humains et écologiques du système agroalimentaire productiviste et capitaliste.

Rien n’a été fait pour développer en alternative une politique agricole et agroalimentaire qui offrirait un autre avenir aux salariéEs de la filière surexploitéEs et précariséEs.

En novembre 2013, le grand mouvement des salariéEs de l’agro en Finistère dit des « Bonnets Rouges» s’était déjà révolté contre les fermetures et licenciements massifs.

Les réponses ne furent pas à la hauteur des attentes et toutes les énergies institutionnelles se liguèrent pour étouffer le mouvement.

Au final aujourd’hui, s’il n’y a pas de riposte sociale d’envergure, ce sont les salariéEs qui en paieront les frais et ce très douloureusement.

NPA 29

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