Archive | Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou

16 avril 2019 ~ 0 Commentaire

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23 février 2019 ~ 0 Commentaire

plomodiern (le télégramme)

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19 février 2019 ~ 0 Commentaire

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13 février 2019 ~ 0 Commentaire

débat à châteaulin

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31 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

juan branco (le télégramme)

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Présidence Macron.

« Une dérive autoritaire » selon Juan Branco

Juan Branco, avocat normalien et ancien candidat de La France Insoumise aux législatives en Île-de-France, sera ce jeudi soir au Run ar Puñs, pour parler de ses deux derniers ouvrages.Il était le candidat de La France Insoumise en Seine-Saint-Denis, lors des élections législatives de 2017. Normalien, docteur en droit, Juan Branco sera au Run ar Puñs, ce jeudi soir, afin de présenter son livre au titre sans équivoque, « Contre Macron ». Il y livre une analyse sans concession de la présidence en cours, dans laquelle il perçoit une nette dérive autoritaire, illustrée par les affrontements entre autorités et gilets jaunes.
Dans votre livre « Contre Macron », vous parlez énormément de l’affaire Benalla. En quoi est-elle, selon vous, révélatrice de l’exercice du pouvoir par Emmanuel Macron ?
« Je pense qu’Alexandre Benalla n’est pas une anomalie du système Macron mais, au contraire, qu’il est celui qui a le mieux compris la dérive autoritaire à laquelle on assiste. Je considère qu’il a été recruté pour mettre en place une garde parallèle, constituée d’agents n’ayant pas à obéir à une hiérarchie policière et ayant à charge, entre autres missions, de provoquer des incidents dans des manifestations. Symboliquement, Benalla pense détenir une forme de toute-puissance alors qu’il est arrivé à son poste par effraction, tout comme Emmanuel Macron d’ailleurs, qui a lui-même employé le terme d’effraction pour qualifier la façon par laquelle il est arrivé au pouvoir ».

Très rapidement dans le livre, vous faites une analogie entre Macron et Mussolini. Ne pensez-vous pas que ces comparaisons pour le moins exces-sives contribuent à dissuader une grande partie des lecteurs de poursuivre l’ouvrage ?

« Au contraire, ce livre a été rédigé en grande partie en juillet 2017 et il a une valeur prédictive par rapport à ce qui se passe aujourd’hui. Soit on ouvre les yeux sur ce qui se passe, soit on les garde fermés. Il y a eu plus de 2 000 blessés depuis le début du mouvement des gilets jaunes, il y a une stratégie délibérée du pouvoir de court-circuiter le fonctionnement démocratique. Le fascisme, ce n’est pas uniquement le nazisme, la Shoah ou les chambres à gaz, qui en sont un avatar. Sous le régime mussolinien, c’était quelque chose de pervers, qui s’insérait au sein du quotidien ».

Vous critiquez les violences du côté des forces de l’ordre mais pas les appels au soulèvement de la part de certains leaders des gilets jaunes ?
« Je pense que s’il y a un sentiment révolutionnaire, il faut l’accompagner, tant que la parole ne prend pas à s’en prendre à quelqu’un en particulier physiquement. Un soulèvement peut être pacifique, on l’a vu lors des printemps arabes. Il y a un vrai désir d’être représenté aujourd’hui et sanctionner des paroles serait extrêmement dangereux. Nous avons créé des institutions pour éviter de s’en prendre les uns aux autres. C’est à Macron d’entendre et de comprendre d’où ça vient. Il devrait régler la situation institutionnellement, avec une dissolution de l’Assemblée par exemple, mais il n’a pas cette intelligence, il est trop narcissique pour cela. C’est en cela que je considère qu’il est trop autoritaire. En ne réagissant pas, il fait le lit du Front National ».

Jusqu’au sein du mouvement des gilets jaunes, où les Insoumis côtoient des membres du Front national voire de groupes bien plus radicaux…
« C’est vrai que des groupuscules d’ultra-droite émergent et c’est aussi la responsabilité d’une certaine gauche, qui a vu dans le mouvement des gilets jaunes quelque chose de sale, parce que ça venait du peuple sombre. C’est le résultat d’années passées à se préoccuper seulement des minorités. Il y a eu un temps de mépris par rapport aux populations, on a fini par oublier que le fondement de tout progrès, c’est l’égalité. À force d’avoir peur, on a laissé la place à l’extrême-droite et, oui, dans certains cortèges, on a senti, parfois, une ambiance malsaine qui ne représente pas ce que sont les gilets jaunes ».

Vous-même, vous avez récemment donné une interview à un site d’extrême droite, « L’incorrect ». N’avez-vous pas la sensation de la banaliser et d’ali-menter les rapprochements avec la gauche radicale, en faisant cela ?
« La banalisation de l’extrême droite est actée, on le voit dans le fonctionnement médiatique. J’y suis allé pour leur dire que leur pensée est malsaine selon moi, et je me fiche de la réaction d’écume qu’il y a eu derrière. Ma démarche n’était pas du tout la même que celle d’Alexis Corbière ou de Thomas Guénolé donnant une interview à Valeurs actuelles pour dire en quoi La France Insoumise est aussi un mouvement populiste ».

Vous étiez candidat pour La France Insoumise aux législatives 2017. Allez-vous vous engager dans la campagne des élections européennes ?
« Non et, au contraire, je pense qu’il faut une abstention massive. C’est la seule solution pour qu’on puisse forcer les décisionnaires à réinterroger le fonctionnement démocratique. Je me suis moi-même présenté afin de tester le système, ça n’avait aucun sens. J’ai perdu au premier tour, je n’ai pas éprouvé la moindre peine, j’étais juste désemparé de voir l’abstention dans certains quartiers de Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui, ils n’attendent rien des politiques, uniquement de retisser du lien social ».

Pratique:

Juan Branco sera au Run ar Puñs, ce jeudi soir, à partir de 20 h, à l’invitation de l’assemblée citoyenne de Châteaulin. Il y présentera son livre, « Contre Macron » (éditions Divergences), ainsi que son essai « Crépuscule », disponible gratuitement sur Internet faute d’avoir trouvé un éditeur. Gratuit.
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31 janvier 2019  Dimitri L’Hours
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27 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

juan branco (assemblée citoyenne)

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24 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

ferrand sarkozy (jdd)

mut

Nicolas Sarkozy

Après Emmanuel Macron, l’ancien Président a déjeuné avec Richard Ferrand

Nicolas Sarkozy, dix jours après son passage à l’Elysée, a déjeuné le 17 décembre dernier avec Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale.

Nicolas Sarkozy est courtisé par la Macronie. Dix jours après son tête-à-tête à l’Élysée avec Emmanuel Macron, qui a consulté son prédécesseur sur les réponses à apporter à la crise des Gilets Jaunes, l’ancien chef de l’Etat a été discrètement reçu le 17 décembre par le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand. Les deux hommes, qui ne se connaissaient pas, ont déjeuné ensemble à l’hôtel de Lassay, la résidence du détenteur du Perchoir mitoyenne au Palais Bourbon. L’invitation, elle, avait été lancée en marge des cérémonies du 11-Novembre.

Ce déjeuner serait donc « sans lien avec la situation politique actuelle », selon l’entourage de Richard Ferrand. Mais un familier de l’Élysée reconnaît : « Son expérience est forcément digne de considération. » (…)

23 décembre 2018

https://www.lejdd.fr/

Commentaire:  Au niveau du nombre de mises en examen, Ferrand a encore beaucoup à apprendre!

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13 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

ce soir (run ar puñs)

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04 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

gael quirante (npa)

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Communiqué:

150 postiers des Hauts-de-Seine sont en grève depuis 8 mois et font face au mépris de la direction de La Poste.

Gaël Quirante, délégué départemental SUD Poste 92, l’un des animateurs de cette longue lutte, sera à Run ar puns le Jeudi 13 Décembre à 20h00 à l’invitation du NPA.

Il exposera les motifs et le déroulement de cette grève ainsi que la répression que lui et ses camarades subissent.Des syndicalistes CGT et Solidaires ayant été réprimés pour leurs actions seront également présents.Ensuite un débat s’engagera avec les participants où il sera probablement question des Gilets jaunes.

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29 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

finistère (ouest france)

syndicalisme-autrement

Finistère. Journée de mobilisation intersyndicale contre la précarité

L’intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires appelle à manifester samedi 1er  décembre 2018 dans cinq villes du Finistère contre la précarité et le chômage.

« Nous organisons une manifestation le premier samedi du mois de décembre depuis plusieurs années contre la précarité et le chômage , explique Olivier Le Pichon, secrétaire général de la CGT Pays de Brest.

Nous l’avons ouverte cette année à d’autres thématiques par rapport au contexte actuel. Le gouvernement d’un côté et le patronat de l’autre ne répondent pas à ces questions sociales. Les gilets jaunes posent les questions de la vie chère et du pouvoir d’achat, on comprend leur colère. »

Samedi, quatre syndicats (CGT, FO, Solidaires, et FSU) appellent à manifester pour une hausse des salaires, la prise en charge du transport par les employeurs, une TVA à 5,5 % pour les produits de première nécessité, une fiscalité juste et le rétablissement de l’impôt sur la fortune. « Justice fiscale, sociale et écologique sont indissociables. On ne lâchera pas le morceau » , soutient-il.

Les rassemblements

Plusieurs points de rassemblement sont prévus samedi, dans le Finistère.

Brest, la manifestation 15 h, place de la Liberté.

Quimper, 14 h, place Saint-Corentin

Morlaix, 14 h place Edmond-Puyo

Landerneau, 11 h, devant la permanence de la député LREM Graziella Melchior.

Châteaulin, 11h,  devant la permanence du député LREM Richard Ferrand.

29/11/2018

https://www.ouest-france.fr/

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