Archive | Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou

19 avril 2018 ~ 0 Commentaire

pont de buis (le télégramme)

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Soutien à NDDL. La manifestation interdite

Un appel à manifester avait été lancé par les collectifs de soutien à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes (NDDL) pour mettre en accusation la société NobelSport, qui fabrique grenades et projectiles pour les forces de l’ordre.

À leur arrivée au point de rendez-vous à la gare de Pont-de-Buis, les gendarmes ont présenté aux manifestants un arrêté du Préfet interdisant tout rassemblement dans la commune. La centaine de manifestants s’est alors installée sur le passage à niveau, bloquant la circulation sur la départementale alors qu’un hélicoptère survolait le cortège.

Une guirlande de quelques-uns des projectiles tirés par les forces de l’ordre à NDDL a été tendue en travers de la voie. De leur côté, les gendarmes se sont mis en position sur le passage à niveau pour empêcher que les manifestants, venus du sud, du nord et de l’ouest de la commune ne se rejoignent, tandis que la circulation automobile était déviée. À 20 h, la situation restait tendue entre manifestants et forces de l’ordre.

http://www.letelegramme.fr/

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11 avril 2018 ~ 0 Commentaire

pont de buis nddl (ouest france)

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Notre-Dame-des-Landes. À Pont-de-Buis, les manifestants de la poudrerie lèvent le camp

Pendant un peu plus d’une heure des manifestants se sont regroupés devant le site de NobelSport, à Pont-de-Buis (Finistère). Ils s’opposent aux expulsions de Notre-Dame-des-Landes. Le regroupement a pris fin vers 15 h 30.

Environ 70 manifestants opposés aux expulsions en cours à Notre-Dame-des-Landes se sont réunis à proximité de la poudrerie NobelSport de Pont-de-Buis, vers 14 h, ce mardi. Une centaine de gendarmes étaient présents sur le site qui fournit la police et l’armée. NobelSport est un site classé Seveso.

 Pas d’accrochage

Le but pour les manifestants : « Mobiliser ici les forces de l’ordre ici pour qu’elles ne soient pas à Notre-Dame-des-Landes », expliquent l’un des manifestants. L’opposition s’est déroulée dans le calme et n’a pas compté d’accrochage. Les opposants aux expulsions ont ensuite levé le camp, vers 15 h 30, sous l’étroite surveillance des gendarmes.

10/04/2018 à 16h06

https://www.ouest-france.fr/

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09 avril 2018 ~ 0 Commentaire

dublin châteaulin (le télégramme)

marche

Réglementation Dublin. « Injuste et onéreuse »

Une centaine de personnes s’est réunie, ce dimanche, au Juvénat, dans le cadre d’une journée d’échanges et d’information sur la douloureuse question de la réglementation Dublin. Un protocole auquel il est « temps de mettre un terme », selon les collectifs mobilisés.

« Au vu du traitement que l’Europe leur réserve, tous partagent l’impression d’avoir commis un crime, alors qu’ils ne demandent qu’à être protégés ». C’est avec cette phrase simple que cette bénévole tente, finalement, au détour d’une conversation, d’expliquer au mieux ce « sujet très complexe » qu’est la procédure Dublin.

Une réglementation européenne jugée « injuste, onéreuse mais pas obligatoire » par la centaine de membres des collectifs et associations du Finistère oeuvrant « à l’accueil des personnes en exil et la défense de leurs droits », qui s’étaient réunis, ce dimanche 8 avril, au Juvénat. À leurs côtés, des personnes directement concernées par un texte qui les contraint à effectuer leur demande d’asile dans le premier pays européen qu’ils ont traversé. Des pays « qui ne veulent pas d’eux, qu’ils ne connaissent pas et où ils ne veulent pas être ».

« Auberge espagnole » avant Quimper

Si la journée organisée, hier dans le cadre d’une marche « solidaire et pacifique », partie symboliquement, la veille, de l’aéroport de Guipavas, en direction, ce lundi, de la préfecture quimpéroise a été l’occasion d’une « auberge espagnole », dans laquelle chacun avait apporté et partagé son repas. Elle a également permis des temps d’échanges et d’information. Parmi les sujets débattus, les articles 53-1 de la Constitution française (1) et 17 du règlement Dublin. Ce dernier indique que « chaque État membre peut décider d’examiner une demande de protection présentée par un migrant », « un alinéa qui permet à la France de s’opposer à la procédure », indique David Torondel, de la Ligue des droits de l’Homme de Quimper (l’un parmi la dizaine de collectifs représentés hier).

« Et elle l’avait d’ailleurs fait lors de l’évacuation du camp de réfugiés de Calais. À l’époque, le gouvernement avait cassé la procédure pour tous ceux qui accepteraient d’être acheminés ailleurs en France. S’il l’a fait une fois, pourquoi ne pourrait-il pas le refaire ? », poursuit-il. « Cette procédure est une manière, pour l’Europe, de mettre la pression sur les pays frontaliers, comme l’Italie, la Bulgarie ou la Hongrie », estime, pour sa part, Paulette Gentet, qui oeuvre dans différentes associations d’aide aux migrants dans le pays de Morlaix. « Stocks » et « flux »

« Et au-delà de ça, quand on lit les textes, où il est question de « flux » et de « stocks », on a l’impression que nos responsables parlent de marchandises.
Il n’y a plus aucune volonté, aucune humanité pour aider ces gens qui n’arrivent pourtant pas en France pour venir voir la Tour Eiffel… », assène-t-elle encore. « On a des exemples de Soudannais du Darfour, dont les histoires devraient leur permettre d’obtenir tout de suite un droit d’asile de dix ans, qui ont été « dublinés » », s’inquiète cette autre bénévole.
Pragmatique, Paulette Gentet déplore encore «tout cet argent, ces sommes folles dépensées pour expulser ces gens alors qu’on pourrait les investir pour mieux les accueillir». Un senti- ment auquel elle juxtapose, dans la foulée, une bien sombre réalité: ce «marché des pas- seurs, un business qui n’en finit plus de prospérer», et d’affaiblir encore les plus vulnérables…

(1) Qui stipule que « les autorités de la République ont toujours le droit de donner asile à tout étranger persécuté en raison de son action en faveur de la liberté ou qui sollicite la protection de la France pour un autre motif ».

  09 avril 2018 Thierry Dilasser

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06 avril 2018 ~ 0 Commentaire

saint cadou (brest média libre)

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St Cadou Soirée discussion sur la révolution espagnole avec les giménologues le 20 avril

Discussion avec les giménologues, collectif de chercheur-euse-s non académiques, ayant publié différents ouvrages sur la révolution espagnole

Nous avons le plaisir de recevoir les giménologues, collectif de chercheur-euse-s non aca- démiques, ayant publié différents ouvrages sur cette période avec entre autres : Les Fils de la Nuit. Souvenirs de la guerre d’Espagne (2006), A Zaragoza o al charco ! (2016), Les Chemins du communisme libertaire en Espagne (2017) . Après un rappel historique sur cette période, le thème de la soirée sera l’évolution des mœurs et la place des femmes durant cette période.

Vendredi 20 Avril  20h Kadhangar  Saint-Cadou.

https://brest.mediaslibres.org/

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30 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (la conf’)

poulet goutal

Doux : tirons les leçons pour sauver l’économie rurale

Pour la deuxième fois en 5 ans, le groupe Doux a annoncé qu’il déposerait la semaine prochaine une demande de placement en liquidation judiciaire. Le groupe ukrainien MHP a jusqu’à minuit aujourd’hui pour déposer son projet de reprise. Le groupe français LDC vient quant à lui de déposer une offre.

L’entêtement du groupe Doux à maintenir sa dépendance aux subventions à l’exportation, dont la disparition avait été annoncée dès 2005 et effective en 2013, se termine par un énorme gâchis. Les principales victimes sont les 1200 salarié-e-s du groupe et les paysannes et paysans qui ont travaillé avec lui. En Vendée, 75 paysannes et paysans travaillent avec Doux et sont sans solution pour l’instant.

L’abattoir vendéen de Chantonnay, qui ne fait pas partie du plan de reprise de l’industriel ukrainien qui s’intéresse davantage aux clients qu’aux usines du volailler, compte lui près de 300 salariés.

La priorité du Gouvernement, qui suit de près ce dossier, doit être de sauver les emplois directs et indirects, des salarié-e-s aux éleveuses et éleveurs. Ils ne doivent pas payer les pots cassés d’une filière construite artificiellement par et pour l’agro-business, sous perfusion des subventions à l’export.

Car ce gâchis humain concerne aussi des éleveuses et les éleveurs qui ont été exploités par Doux : rémunération ridicule, conditions de travail difficiles, perte d’indépen- dance face à des contrats d’intégration contraignants… Le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation doit les accompagner vers des solutions leur permettant de maintenir leur activité et monter en gamme pour répondre à la demande de marchés plus rémunérateurs. La région Bretagne, qui est prête à mettre 15 millions d’euros sur la table, doit aussi agir en ce sens.

Les soutiens publics doivent aller directement aux éleveuses et éleveurs et non aux repreneurs d’un outil au modèle économique dépassé.

De plus, l’industriel ukrainien planifierait d’utiliser Doux comme « base » pour importer des poulets ukrainiens, sans droit de douane grâce à l’accord de libre-échange UE*/Ukraine, les faire découper en France et étiqueter « Origine France » ! Tout le contraire d’une alimentation saine, sûre et durable prônée lors des Etats généraux de l’alimentation et défendue par le Gouvernement au travers du projet de loi en discussion à l’Assemblée nationale en ce moment.

28.03.2018

http://www.confederationpaysanne.fr

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25 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (npa)

npa 29 vertic

«Volailler Doux : Chronique d’une mort annoncée » 

Le groupe Doux (ou ce qu’il en reste) est mis en liquidation judiciaire. Il continuera son activité en Avril (selon FO) Seule maigre perspective connue !!!

En 2012 le groupe comptait 3400 salariéEs dont 1910 en Bretagne.

En Mars 2018 il n’en reste plus que 1180 dont 880 en Bretagne.

Depuis 2012 après redressement judiciaire et licenciements massifs, les ventes et achats à la découpe, se sont succédés pour en arriver aujourd’hui à une offre éventuelle de délocalisation du groupe Ukrainien MHP qui prévoit le transfert de l’essentiel de l’abattoir de Châteaulin (600 salariéEs dont 100 du siège central) vers l’Ukraine…. Sans compter la fermeture pure et simple de Chantonnay  en Vendée.

Les «négociations» vont bon train avec un absent de taille les salariéEs qui assistent muets à un dépeçage en règle et à un avenir plombé qui sent la fin. Depuis des années les décisions à l’exportation, puis les ventes et achats du groupe se sont faîtes dans le dos et au détriment des salariéEs malgré des promesses fumeuses et des engagements de la région et de l’état.

Rien n’a été fait pour remettre en cause les dégâts humains et écologiques du système agroalimentaire productiviste et capitaliste.

Rien n’a été fait pour développer en alternative une politique agricole et agroalimentaire qui offrirait un autre avenir aux salariéEs de la filière surexploitéEs et précariséEs.

En novembre 2013, le grand mouvement des salariéEs de l’agro en Finistère dit des « Bonnets Rouges» s’était déjà révolté contre les fermetures et licenciements massifs.

Les réponses ne furent pas à la hauteur des attentes et toutes les énergies institutionnelles se liguèrent pour étouffer le mouvement.

Au final aujourd’hui, s’il n’y a pas de riposte sociale d’envergure, ce sont les salariéEs qui en paieront les frais et ce très douloureusement.

NPA 29

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19 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (fr3)

fox-hen-house

L’avenir du volailler Doux suspendu à un jugement à 60 millions d’euros

De 60 à 90 millions d’euros, c’est la somme que pourrait coûter à Doux un jugement très attendu du tribunal administratif de Rennes, qui risque de mettre en péril le volailler breton et ses 1 200 salariés. L’affaire arrive au pire des moments pour le groupe à la recherche d’un repreneur.

Au cœur du litige : les « restitutions à l’exportation », des subventions versées par l’Union européenne pour aider les producteurs de volailles à vendre leurs poulets congelés hors d’Europe. En 2010, Doux, groupe volailler de Chateaulin dans le Finistère, touchait ainsi 400 euros par tonne de poulets congelés exportés, une aubaine pour le premier exportateur européen, dont l’essentiel de la production part pour le Moyen-Orient.

Teneur en eau supérieure aux normes européennes

Mais au cours de contrôles menés en 2012 et 2013, la Commission européenne s’aperçoit que les poulets Doux ont une teneur en eau supérieure aux normes européennes, ce qui interdit, selon elle, l’accès aux subventions européennes. Les autorités françaises ne partagent pas cette interprétation du droit européen. Mais la Commission demande quand même à France AgriMer, établissement chargé de verser les subventions européennes, de suspendre ses paiements et d’exiger le remboursement des aides indues.

Des dizaines de millions d’euros en jeu

« Les organismes payeurs, comme FranceAgriMer n’ont pas le choix. Nous agissons comme délégataire de l’Union européenne », explique Christine Avelin, actuelle directrice générale de l’établissement. « La France peut être sanctionnée si elle ne demande pas de remboursement des aides », ajoute-t-elle. Au vu des sommes en jeu, qui s’élèvent à des dizaines de millions d’euros, Doux attaque devant la justice administrative la décision de FranceAgriMer.

Aide à l’exportation pour des produits  »de qualité saine, loyale et marchande »

Une bataille juridique, très technique, s’engage alors sur l’interprétation de la réglementation européenne. Celle-ci impose en effet que les produits bénéficiant d’aides à l’exportation soient « de qualité saine, loyale et marchande ». Est-ce le cas des poulets congelés dont la teneur en eau est trop élevée ? La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) est saisie. L’avocate générale, qui conseille la cour, donne d’abord raison à Doux et aux autorités françaises, dans ses conclusions.

Mauvaise image pour la production européenne

Mais la Cour ne suit pas cet avis et, dans un arrêt du 9 mars 2017, va dans le sens de la Commission européenne. « L’exportation de poulet congelé de mauvaise qualité nuit à l’image de la production agricole de l’Union et ne mérite donc pas d’être subventionnée », estimait cette dernière, selon les documents de la Cour.

« Catastrophique » pour les syndicats 

C’est désormais au tribunal administratif de Rennes de se prononcer. Son jugement, déjà repoussé à deux reprises, est désormais attendu mi-avril. Au vu de l’arrêt de la CJUE, il ne devrait pas être favorable à Doux. Et les aides à rembourser, assorties de sanctions, pour- raient s’élever entre 60 et 90 millions d’euros, selon FranceAgriMer, jusqu’à 80 millions, selon Doux.  »Ça serait catastrophique », déplore Patricia Le Bars, déléguée syndicale CFDT.
« Autant dire tout de suite aux salariés d’aller à Pôle Emploi », embraye Nadine Hourmant, de FO.

« Comptable du passé et responsable de l’avenir »

Chez Terrena, actionnaire majoritaire du volailler, on évoque « un dossier très technique dans lequel Doux a fait valoir un certain nombre d’arguments, que l’entreprise espère voir enten- dus ». La coopérative agricole regrette en outre d’être « à la fois comptable du passé et respon- sable de l’avenir, au moment où » elle fait « tout pour sauver l’entreprise ». Un groupe qui perd entre 35 et 36 millions d’euros par an et est à la recherche d’un repreneur.

Un groupe dépendant des aides européennes

Au-delà du cas d’espèce, ce litige jette aussi une lumière crue sur la fragilité du modèle écono- mique de Doux, fortement dépendant des subventions européennes, qui ont pris fin définiti- vement en juillet 2013.  »On savait que ça allait s’arrêter. Il y a eu un manque d’anticipation des dirigeants de l’époque », souligne Patricia Le Bars.  »Ils préféraient payer des boîtes pour faire du lobbying au Parlement européen en faveur des restitutions. Des erreurs de stratégie ont été faites et maintenant ce sont les salariés qui payent les pots cassés! », dénonce Nadine Hourmant. Le groupe a engagé en septembre un « plan de transformation » de ce modèle économique. Mais il cherche toujours les 100 millions d’euros nécessaires à son

financement.

19/03/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Groupe Doux : l’avenir des salariés se joue dans un nouveau CCE ce vendredi (FR3)

Commentaire: Les salariés n’ont pas à payer pour des malversations qui ne visaient qu’à augmenter la fortune de véritable escrocs. Une fois enrichis avec de l’argent public, ils osent faire du chantage à l’emploi!

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17 mars 2018 ~ 0 Commentaire

la bombe (uep)

bommmb

Sommes-nous pris au piège de l’arme nucléaire ? Peut-on vivre sans elle ? Peut-on penser le monde autrement que par un équilibre de la terreur ? Est-elle, au contraire, un gage de paix et de stabilité ? Depuis la naissance même de l’engin ces questions alimentent les peurs les plus terribles et les discours les plus dangereux. Avec des intervenants de tous bords : militaires, scientifiques, historiens, militants, hommes politiques, ce film se propose de porter la réflexion sur l’actualité et l’avenir du nucléaire militaire

BREST: 29 mars: l’UEP  Université Européenne de la Paix , avec le soutien du CIAN 29 et des Amis du Monde Diplomatique.

Mardi 20 mars à Quimper
MPT Kerfeunteun 18h00 avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mercredi 21 mars à Douarnenez
Cinéma Le Club  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Vendredi 23 mars Scaër
MJC,  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mardi 27 mars Quimperlé
Bar O’Keltia, à 20h00, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mercredi 28 mars à Quimper
MPT Kerfeunteun 20h00

Jeudi 29 mars Brest
Cinéma Les Studios à 20h00 avec l’Université Européenne pour la Paix, les Amis du Monde Diplomatique, le CIAN-29, Termaji

Vendredi 30 mars à Scaër
MJC, 20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Samedi 31 mars à Carhaix  Cinéma Le Grand Bleu,  17h15, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Vendredi 6  avril à Châteaulin (
Cinéma Agora,  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Lundi 9  avril à Landerneau
Cinéma Le Rohan, à 20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Projections en préparation à Dinard,  Rennes, Lannion, Saint-Malo, Saint-Brieuc, Lorient…

http://www.uep.infini.fr/

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13 mars 2018 ~ 0 Commentaire

15 mars ehpads

manifestants-hopital-sud

EHPAD15-03

Ehpad. Appel à manifester le 15 mars (Quimperlé)

La CGT et les personnels des maisons de retraite du pays de Quimperlé appellent les élus, les citoyens, les familles, les personnels, le privé et le public à venir manifester pour la dignité des personnes âgées, le jeudi 15 mars, à 15 h, place Charles-de-Gaulle. « L’annonce des 50 M€ lâchés par la ministre est dérisoire. Cela représente 80 €/an et par résidant pour les Ehpad. C’est notre mobilisation à tous qui fera bouger les choses et qui est une chance pour l’avenir des métiers et des emplois », explique l’organisation syndicale dans un communiqué.

http://www.letelegramme.fr/

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Ehpad. Le mouvement continue (Crozon)

Suite au mouvement de grève national du 30 janvier, auquel environ 30 agents ont participé, le mouvement se poursuit le 15 mars dans les Ehpad et les services de soins à domicile. Les représentants du personnel et l’organisation syndicale CFDT appellent les soignants, les familles et les proches des résidents ainsi que les Presqu’îliens à rejoindre le personnel du CHPC pour un rassemblement sur la place du 19-Mars- 1962, à 15 h, ce jeudi. « Nos revendications sont les restrictions budgétaires, la dégradation des conditions de travail et le manque de moyens ».
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Ehpad. Appel au débrayage jeudi (Landerneau)

La section CFDT du centre hospitalier de Landerneau a lancé un appel aux agents, aux résidants et leur famille, ainsi qu’aux Landernéens, à l’occasion du débrayage prévu jeudi 15 mars, de 13 h à 14 h, devant Ker Sav Héol, à l’Ehpad An Elorn de Landerneau. « Dans le cadre de la stratégie de lutte contre la maltraitance des personnes âgées que prépare le gouvernement, la CFDT Santé-Sociaux réaffirme qu’améliorer l’accompagnement, les services et les soins envers les personnes âgées est indissociable de l’amélioration des conditions de travail des professionnel(le)s », déclare l’intersyndicale dans un communiqué.
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Ehpad. Nouvel appel à la grève le 15 mars et manifestation à Lorient

Après le mouvement national de grève du 30 janvier pour dénoncer les conditions de travail et d’accueil dans les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendan-tes), la large intersyndicale – CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, SUD, UFAS et UNSA – appelle à une nouvelle journée de grève, le jeudi 15 mars. « Malgré l’ampleur du mouvement, le gou- vernement fait la sourde oreille et n’a pas daigné recevoir les organisations syndicales. Jusqu’ où veulent-ils aller dans la maltraitance institutionnelle ? Prendre en charge correctement les aînés, c’est un choix de société où l’on respecte la vie humaine jusqu’au bout. C’est une ques- tion de répartition des richesses, une volonté de privilégier l’homme plutôt que les profits. Dans le Morbihan, le taux d’encadrement dans les Ehpad est de 0,54. En France, il est de 0,57 et en Allemagne de 1,2 ! », déclarent les organisations syndicales qui invitent le personnel des Ehpad et des structures de soins à domicile à se mobiliser pour faire entendre leurs revendications.
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Deux manifestations dans le Morbihan

« Nous demandons la mise en place d’un financement pérenne et solidaire de l’aide à l’autonomie. L’augmentation du temps passé auprès des personnes âgées à domicile et l’application du ratio d’un personnel pour une personne accompagnée en établissement, prévu par le Plan solidarité grand âge de 2006. La revalorisation des salaires, l’amélioration des carrières et des conditions de travail des personnels à domicile et en établissement. Et un débat politique large débouchant sur la création d’une prestation autonomie ». Si le 30 janvier, un seul rassemblement avait été organisé à Vannes pour tout le département, les syndicats prévoient deux manifestations jeudi. Celle de Lorient partira du centre hospitalier du Scorff à 14 h 30.

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Lire aussi:
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10 mars 2018 ~ 0 Commentaire

doux (fr3)

poulet goutal

Doux : l’avenir du groupe en question, les syndicats inquiets

Les syndicats du volailler Doux, qui emploie 1 200 salariés, ont fait part de leur inquiétude vendredi après que le principal actionnaire eut annoncé qu’il ne pourrait soutenir « éternelle- ment » le volailler en difficultés financières.

« La situation [...] est dramatique. Le groupe est à vendre et, si aucune solution n’est trouvée d’ici au 31 mars 2018, ce sera la liquidation judiciaire !« , écrit dans un communiqué le syndicat FO, affirmant craindre un « nouveau naufrage social dans le secteur avicole« . L’inquiétude des syndicats est grande après que Terrana, principal actionnaire, a indiqué qu’il ne pourrait soutenir « éternellement » le volailler en difficultés. « Il est temps que les pouvoirs publics réagissent. Ça fait des mois qu’on tire la sonnette d’alarme« , a ajouté Nadine Hourmant, déléguée syndicale centrale FO, deuxième syndicat de Doux.

Les pertes « ne sont pas soutenables »

Lundi, Terrena, deuxième groupe coopératif agricole français, a indiqué qu’il ne pourrait pas soutenir « éternellement » le volailler Doux. Le groupe est à la recherche de 100 millions d’euros pour changer de modèle économique. « Les pertes de Doux, 35 à 36 millions d’euros par an, ne sont pas soutenables« , a précisé la direction de Terrena à l’AFP. À la CFDT, premier syndicat chez Doux, « on est inquiet mais on ne veut pas être alarmiste« , a précisé  Patricia Le Bars, déléguée syndicale centrale.

« On espère avoir un engagement d’ici peu »​

« On sait que des discussions sont en cours avec un partenaire. On espère avoir un engage- ment d’ici peu« , a-t-elle ajouté. Le volailler breton a engagé un plan de transformation pour renouer avec les bénéfices. Il entend notamment sous-traiter sa production d’entrée de gamme dans un pays d’Europe de l’Est à bas coût, sans doute en Ukraine, et monter en gamme sur ses produits fabriqués en France.

La semaine dernière, le journal Le Monde écrivait que Terrena ne soutiendrait plus financiè-rement le volailler après le 31 mars. « Il y a toujours eu une échéance mais le calendrier n’est pas fixe. Ce n’est pas gravé dans le marbre« , a précisé Terrena à l’AFP. Doux, dont le siège est à Châteaulin (Finistère), emploie environ 1 200 personnes.

10/03/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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