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10 avril 2017 ~ 0 Commentaire

stop linky (le télégramme)

stop linky

Stop-Linky. Deux réunions d’information cette semaine

Il concentre toutes les critiques : intrusion dans la vie privée, exposition au rayonnement, impacts sur la santé, etc. Le compteur Linky s’impose pourtant un peu plus dans les communes bretonnes, avec déjà 300.00 installations.
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Le collectif Stop-Linky Pleyben-Châteaulin-Porzay, en collaboration avec celui de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime, organise deux réunions d’information, suivies d’un débat.
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Notamment au programme, les avantages, les coûts, la confidentialité, la légalité et l’impact sur la santé. Les réunions auront lieu
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Jeudi, à 20 h, à la Salle des Fêtes Pleyben
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Samedi, à 17 h,  Salle des Fêtes Mairie de Châteaulin.
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Contacts : courriel, stoplinky-chateaulinporzay@orange.fr
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tél. 06.68.24.86.97.
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  10 avril 2017
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23 mars 2017 ~ 0 Commentaire

mort d’emmanuelli (révolution permanente)

emmanuellimelenchon2

Histoire du PS:Il paraît qu’il était de gauche ?

C’est avec beaucoup de trémolos que les « camarades » du PS ont tenu à saluer la mémoire d’Emmanuelli, décédé le 21 mars. Un homme de gauche, paraît-il. Ça dépend du point de vue. 

Chez Edmond

Avant d’être socialiste, Emmanuelli était banquier. Pas au guichet. Au sommet. Le fait de pren- dre sa carte, dans le sillage du Congrès d’Epinay, ne l’a pas empêché, d’ailleurs, de continuer à exercer pour Edmond de Rothschild au service de qui il rentre en 1969. Jusqu’en 1977 il sera successivement attaché de direction à la Banque de l’Union parisienne puis directeur adjoint à la Compagnie Française de Crédit et de Banque. Pour un « adversaire du capital financiari- sé », ça se pose là.

Jeune loup

A l’époque, après 1971, la stratégie miterrandienne consiste à recruter de jeunes cadres pro- metteurs issus des meilleures écoles de la bourgeoisie pour secouer le vieil appareil moribond de la SFIO qui ne fait plus peur à personne, et, surtout, aller arracher à la droite des circon-scriptions. Il s’agit de la première étape de son grignotage progressif de la cartographie légis-lative qui culminera avec l’entrée de 285 députés socialistes au Palais Bourbon en juin 1981.

Mitterrand a très rapidement repéré Emmanuelli, dynamique et brillant. Il lui demande de retourner dans son Sud-Ouest natal pour reprendre au vieux chrétien-démocrates Jean- Marie Commenay la troisième circonscription des Landes. Pour cela, Mitterrand lui recom- mande de faire populo, de rappeler ses origines ouvrières et son père cégétiste pour mieux mettre hors-jeu les encombrants alliés du PCF de l’époque, et de faire bon usage de son franc-parler. Sa voix rocailleuse et sa gouaille font le reste. Il gagne les élections en 1978 alors qu’il n’a pas encore 33 ans. De là au premier gouvernement Mauroy, il n’y a qu’un pas.

Rigueur et austérité

Mitterrandien par fidélité autant que par conviction, Emmanuelli va rester au gouvernement jusqu’à ce que Chirac occupe Matignon lors de la première cohabitation, en 1986. Jusqu’à cette date, Emmanuelli aura été sous-ministre, d’abord des DOM-TOM puis secrétaire d’Etat chargé du Budget et de la Consommation, y compris après le tournant de la rigueur de 1983. A l’époque, les socialistes demandent aux travailleurs et aux classes populaires de se serrer la ceinture et, surtout, de ne pas moufter pendant la liquidation de pans entiers de l’industrie dans le Nord et dans l’Est. Emmanuelli souscrit des deux mains. Pour un « homme de gauche », ça se pose là.

Embuscades de Congrès

Emmanuelli continue, par la suite, d’évoluer au sein du PS, à coups de manœuvres et de volte- faces. Tour-à-tour opposé puis complice des fabiusiens, il s’allie à eux pour essayer de liquider Jospin, sans y réussir. Ce n’est qu’au cours de la seconde moitié des années 1990, après qu’on lui a donné le perchoir du Palais Bourbon, qu’il perd en 1993, qu’il se forge cette répu- tation de chef-de-file de la « gauche du PS » et de gardien du temple du mitterrandisme, caractéristique qu’il partage avec Jean-Luc Mélenchon, un autre allié de circonstance qui a salué sa mémoire. Le tournant social-libéral est déjà entamé par Jospin et Martine Aubry et il ne reste plus grand-chose à Emmanuelli pour se distinguer de ses adversaires.

Faux-amis

Hamon, qui a écrasé une larme en apprenant la nouvelle de son décès alors qu’il était en déplacement à Bruxelles, l’a qualifié de « grand frère ». Lorsqu’il était attaché d’Aubry, sous le premier gouvernement Jospin, en 1997, et plus encore lorsqu’il était à la tête du MJS, au début des années 1990 et qu’il réclamait, avec Régis Juanico, un « droit d’inventaire » du mitter- randisme (une façon, à l’époque, pour prendre un chemin de traverse, sur la droite), Hamon était loin d’être le « petit frère » d’Emannuelli. Ils étaient plutôt frères ennemis. Mais, au PS, surtout en phase de pré-Congrès (Grenoble en 2000, Le Mans en 2005, etc.), les passions sont changeantes.

Trafics d’influence

Epinglé, comme Juppé au RPR, dans le cadre des enquêtes sur le financement illégal du PS, Emmanuelli est condamné, en 1997 : deux ans de privation des droits civiques et à dix-huit mois de prison avec sursis. Ses petits camarades le font remplacer dans son fief électoral landais pour lui tenir la place au chaud. Pour quelqu’un ayant la carrure d’un « homme d’Etat », pour reprendre les termes d’Aubry dans son hommage, ça se pose là.

Rabiboché avec Hamon, qui, face au virage social-libéral assumé par le PS, ne pouvait pas exister s’il ne se positionnait pas, à son tour, « à gauche », Emmanuelli restait néanmoins un fervent partisan de Hollande qu’il avait supplié de se présenter à sa propre réélection en 2017. Sans doute avait-il à l’esprit, par fidélité encore une fois, les deux septennats de Mitterrand : catastrophiques pour le monde du travail et les classes populaires mais plutôt « globalement positifs » pour le CNPF, le Medef de l’époque qui était, déjà, présidé par un Gattaz.

Ses rejetons
Si l’on se penche sur les héritiers du personnage, la boucle est bouclée. Parmi les plus fidèles lieutenants d’Emmanuelli, il y avait Richard Ferrand, longtemps conseiller général et actuelle- ment député du Finistère. Ses camarades socialistes locaux le rappellent comme quelqu’un toujours prêt à faire la leçon à ceux qu’il ne considérait comme pas assez « à gauche ».

Ironie de l’histoire, Ferrand a été le premier socialiste à passer, avec armes et baga- ges, à En marche ! dont il est aujourd’hui le secrétaire général. En réalité, il n’a fait que faus- ser compagnie à un ancien de chez Rothschild pour aller dans les bras d’Emmanuel Macron. C’est aussi à ce que l’on laisse derrière soi qu’il est possible de juger ce que l’on a été.

Jean-Patrick Clech mardi 21 mars

http://www.revolutionpermanente.fr/

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22 mars 2017 ~ 0 Commentaire

féminisme finistère (ouest france)

clit

Clito’Rik, le sexe au féminin, on en parle!

Du 7 au 15 avril à Trégunc, Douarnenez, Quimper, Châteaulin et Brest, le collectif Gast organise la deuxième édition du festival Clito’Rik Sexualités & plaisirs. L’objectif : ne pas choquer mais interpeller sur la question du sexe et notamment du plaisir au féminin.

Pourquoi avoir créé le festival « Clito’Rik » ?

« Tout le monde sait dessiner un sexe masculin, mais combien savent faire le sexe féminin ? », demande Cécile. Face au tabou et à l’ignorance, le collectif quimpérois Gast a décidé de créer ce festival. L’objectif numéro 1 : apprendre à se libérer et se faire plaisir. La première édition s’est tenue sur un week-end, en 2015. Cette année, il se déroulera sur dix jours. « On a eu un succès débordant alors, cette année, on a décidé d’être débordées », s’exclame Morgane Bramoullé. Les sujets seront plus larges : la sexualité des personnes âgées, des handicapés, des transgenres… Le festival est ouvert à tous.

Des animations très osées

Le festival se déroule sur dix sites. Il débutera par un concert, vendredi 7 avril, à Trégunc. Le samedi, de nombreuses animations se tiendront comme une course de sex-toys, un atelier « auto-gynéco », des discussions intimes autour de la place des hommes dans le féminisme…

Lundi, direction Douarnenez avec la performeuse et modèle Misungui Bordelle. Mardi, rendez- vous à Quimper pour une journée sexualité et handicap. Mercredi et jeudi, à Châteaulin, la question du consentement sera abordée, avec un atelier d’initiation à l’autodéfense, pour apprendre à riposter physiquement mais aussi verbalement. Viendra ensuite la question des personnes âgées avec des discussions et un concert des Mamies guitare au Run ar Puns. Le festival se terminera le vendredi 14 et le samedi 15 à Brest avec un concert au Vauban, des ateliers sur l’orgasme féminin, des expositions…

Une volonté de choquer ?

« On ne veut pas faire polémique mais on a envie de faire parler, admet Camille. C’est une clef féministe pour se réapproprier les pouvoirs. » Autre sujet qui interpelle : le spectacle Traumboy, l’histoire d’un homme qui a choisi le métier de prostitué (samedi 15, à Brest). « Encore une fois, on ne prend pas parti mais arrêtons de faire l’autruche », s’exclame Cécile.

En tout cas, le pari prend. À la suite de la première édition, l’association a reçu de nombreux retours positifs. Cette année, des gens viennent de toute la France et des ateliers sont déjà complets. « Oui, certaines personnes peuvent être un peu gênées. C’est pour ça que tout se fait sans obligation et dans la bienveillance. »

Féministe, un mot qui peut faire peur

Le collectif se décrit comme mixte, bilingue français-breton, ouvert à toutes les sexualités et… féministe. « Un mot qui peut faire peur, admet Cécile. Mais il existe de nombreuses branches. On ne s’oppose pas aux hommes. On veut juste une vraie égalité homme-femmes. Pendant le festival, on travaille avec une quinzaine d’associations. Ça va du planning familial à des collectifs plus radicaux. »

Le programme complet est à retrouver sur gast.bzh/clitorik et les inscriptions sont à faire sur strolladgast@gmail.com.

Tarifs : prix libre et jusqu’à 12 €.

21/03/2017

http://www.ouest-france.fr/

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09 mars 2017 ~ 0 Commentaire

île longue (bastamag)

irradies

Nucléaire : le cancer d’un ouvrier irradié de l’Île Longue enfin reconnu en maladie professionnelle

Louis Creachcadec était chaudronnier. Il a travaillé de 1974 à 2003 dans la base militaire de l’Île Longue, dans la rade de Brest, au contact des réacteurs de sous-marins nucléaires. Atteint d’un cancer de l’œsophage, il est décédé le 3 octobre 2010 à l’âge de 57 ans. Au terme d’un long combat judiciaire, le cancer de l’œsophage provoqué par les rayonnements ionisants vient d’être reconnu en maladie professionnelle.

Le 1er mars, le Tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Brest a jugé « que le cancer de l’œsophage qui a entrainé le décès de M. Louis Creachcadec est en lien direct et essentiel avec une exposition professionnelle habituelle avec des rayonnements ionisants et avec d’autres agents cancérigènes et doit être pris en charge au titre de l’article L.461-1 de la Sécurité Sociale » [1].

Comme nous le relations dans ce reportage sur les ouvriers de l’Île Longue, victimes oubliées de la dissuasion nucléaire, plusieurs salariés frappés de cancers ou de leucémies tentent de faire reconnaître leurs maladies professionnelles. Mais le ministère de la Défense et l’ancienne Direction des chantiers navals déclinent toute responsabilité. C’est la veuve de Louis Creachcadec qui porte désormais le dossier de son mari, défendu par l’avocate Cécile Labrunie, avec le soutien de l’association Henri Pézerat, dont sont membres des irradiés des armes nucléaires.

La décision du tribunal a d’abord été précédée par un avis défavorable rendu par le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP) quant à l’existence d’un lien entre l’exposition professionnelle de Louis Creachcadec et le cancer qui l’a emporté. « Nous les accusons de développer une stratégie délibérée de dissimulation des effets sanitaires de la polyexposition aux substances cancérogènes », avait dénoncé Francis Talec, président de l’antenne brestoise de l’association Henri Pézerat [2].

Le Tribunal des affaires de sécurité sociale a appuyé sa décision sur une note de la chercheure Annie Thébaud-Mony, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) [3]. Elle y explique que le caractère direct entre l’exposition professionnelle et la pathologie a été établi non seulement par la littérature scientifique, mais également par la liste américaine des maladies professionnelles radio-induites, et surtout par la législation française dans la loi d’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Le tribunal a ordonné l’exécution immédiate du jugement. La lutte de l’association Henri Pézerat aux côtés des travailleurs irradiés se poursuit pour l’amélioration de la reconnaissance en maladie professionnelle des cancers radio-induits, et surtout « pour que l’impunité des industriels et des employeurs qui exposent les salariés à des toxiques mortels soit enfin brisée ».

Sophie Chapelle 9 mars 2017

Lire également :

Malformations, maladies, espérance de vie réduite : le calvaire des descendants de victimes d’essais nucléaires

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28 février 2017 ~ 0 Commentaire

linky (ouest france + le tél)

link

OUEST-FRANCE du Mardi 28/02/2017 
STop-Linky. Les opposants poursuivent leur campagne
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Une quarantaine de personnes sont venues s’informer.
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Créé dans la presqu’île de Crozon, le Collectif stop-Linky s’est étendu au Porzay, Châteaulin et Pleyben ; il revendique aujourd’hui 300 adhérents.
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Le collectif organisait, vendredi, une réunion à la salle Ar Galon. Une quarantaine de person- nes de la commune et des environs sont venues chercher des informations. Michel Billon a présenté le collectif avant de s’attacher à apporter des éléments techniques et juridiques, avec trois axes de réflexion : « Les conséquences sur la santé, la diffusion des données personnelles et les droits du citoyen ».
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Après un bref historique, Michel Billon a mis l’accent sur les techniques utilisées : le CPL, courant porteur en ligne, les concentrateurs et les antennes. Il a mis en avant « les dangers des champs électromagnétiques ». Il a également dénoncé « l’utilisation des données personnelles recueillies par les compteurs Linky et l’intrusion dans la vie privée ». La situation dans les autres pays a également été abordée.
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Il a ensuite indiqué que les particuliers pouvaient « refuser l’installation du compteur Linky par lettre recommandée à Enedis, à l’installateur et au maire de la commune ». Des craintes exprimées Marie-Anne Garrec, docteur en pharmacie, est intervenue ensuite sur le volet santé et sur les risques liés aux ondes électromagnétiques. Elle a évoqué « l’hypersensibilité », en détaillant « les différents symptômes ressentis et les risques de maladie ».
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28 février 2017
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25 février 2017 ~ 0 Commentaire

assemblée citoyennne (châteaulin)

chate

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13 février 2017 ~ 0 Commentaire

châteaulin linky (le télégramme)

steph

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07 février 2017 ~ 0 Commentaire

châteaulin linky (le télégramme)

chat

Stéphane Lhomme en conférence samedi
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Les militants de Stop Linky ont arpenté les rues de la ville, ce week-end, pour distribuer des tracts invitant à la conférence-débat de samedi.
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Alors que le compteur communiquant d’Enedis commence à être déployé en ville, le collectif Stop Linky de Crozon- Châteaulin-Porzay annonce la venue du militant Stéphane Lhomme, samedi, à la salle des fêtes. Et ce en distribuant des tracts dans les boîtes à lettres.
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Annoncé la veille à Saint-Herblain (44) et l’après-midi même à Auray (56), Stéphane Lhomme sera en conférence-débat, samedi, à 20 h 30, à la salle des fêtes. Conseiller municipal de Saint-Macaire, en Gironde, ce militant connu pour ses positions antinucléaires sera l’invité des collectifs Stop Linky du Finistère.
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« Un lanceur d’alerte »
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«C’est un lanceur d’alerte, le premier à avoir pointé du doigt les dangers et les dérives des compteurs communiquants d’Enedis. Il en a même fait un blog ( refus.linky.gazpar.free.fr NDLR)», expliquent les membres du collectif Crozon-Châteaulin-Porzay, qui coordonne cette action départementale. Et de préciser que cette conférence-débat a pour ambition d’informer la population le plus largement possible sur le déploiement des compteurs Linky, qu’ils jugent « coûteux », « dangereux », « indiscrets », « inutiles » et « contraires à l’article 12 de la déclaration universelle de Droits de l’Homme ».
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Et ce au moment même où Enedis commence à les installer à Châteaulin et dans les communes voisines. 4.000 tracts distribués Vendredi après-midi, une dizaine d’adhérents, sur les 260 que compte le collectif local (dont une cinquantaine de très actifs), se sont retrouvés près de l’office de tourisme, quai Cosmao, pour mener une opération de tractage. « Nous avons commencé hier.
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Près de 1.000 exemplaires de notre invitation à participer à la conférence-débat ont déjà été distribués. Nous comptons en écouler 4. 000 dans les boîtes à lettres des habitants du secteur. » Châteaulin, Saint-Ségal, Port-Launay, Pleyben, Le Faou… Le week-end s’annon- çait chargé pour ces militants anti-Linky qui, après avoir déjà publié deux lettres d’information à destination du public, vont aussi adresser un courrier à tous les maires des deux communautés de communes Presqu’île de Crozon-Aulne maritime et Pleyben-Châteaulin-Porzay.
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Courrier en forme d’invitation, là aussi, dans lequel ils demandent que soit décrété « au niveau national, un moratoire sur le déploiement des compteurs Linky ».
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« Forte résistance » « Nous ne sommes pas une poignée d’hurluberlus, d’excités ou de complotistes s’opposant à tout progrès, insiste le collectif. Nous sommes des milliers et nous représentons des citoyens informés, inquiets pour notre avenir et celui de nos enfants, mais déterminés à faire reconnaître nos droits et nos libertés, déterminés à défendre notre démocratie. »
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Pour preuve, il explique que dans les quinze communes où la pose des Linky est annoncée terminée, soit un total de 20.288 compteurs, 6.458 ne l’ont pas été. « C’est plus de 30 %. Et ce n’est pas nous qui le disons mais la société Enedis elle-même, sur son site Internet. La résistance est donc très forte sur notre territoire. » Et d’espérer que la conférence de samedi fera le plein, histoire de renforcer encore davantage cette opposition.
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Contact Le collectif châteaulinois est joignable au 06.68.24.86.97 ou par courriel, stoplinky-chateaulinporzay@orange.fr07 février 2017
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Lire aussi:
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07 février 2017 ~ 0 Commentaire

réunion publique (npa)

chat npa

chat

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06 février 2017 ~ 0 Commentaire

plouha, langoad linky (le télégramme + ouest france)

chat

Un auditoire excédé

Le débat citoyen sur les compteurs Linky a suscité l’indignation de bon nombre de Plouhatins.

Samedi matin, à l’initiative de Joël Heuzé, le débat citoyen proposé à l’Hermine, sur le déploiement des compteurs Linky, a fait salle comble. Le débat a été mouvementé face à un auditoire visiblement excédé quant à l’installation non obligatoire de ce nouveau compteur qui tend à se généraliser.

Sur la scène, le maire, Philippe Delsol, a animé les débats, entouré de consommateurs et d’associations tantôt pour, tantôt contre Linky.

« Harcèlement »

De nombreux Plouhatins ont dénoncé les méthodes utilisées par les sociétés sous traitant l’installation des compteurs, «plus proches du harcèlement et de l’intimidation qu’autre chose ». «Une vieille dame a même été menacée de faire intervenir la fourrière pour retirer son chien du jardin si elle ne laissait pas libre accès aux techniciens.

Une autre a indiqué avoir reçu plus de 95 appels téléphoniques depuis le 15 janvier après avoir décliné l’offre d’un prestataire de services ».

Le SDE montré du doigt

Le Syndicat départemental d’électricité, le SDE, en a pris lui aussi pour son grade, pour son « incapacité à intervenir en faveur des consommateurs ». « Ces compteurs sont une tromperie énorme et un grave mensonge dont le but est de nous faire perdre notre vitalité, les ondes étant particulièrement néfastes pour notre santé », entendait-on encore.

Certains Plouhatins ont aussi dénoncé « l’impossibilité de rappeler la société d’installation, le numéro s’affichant sur le téléphone des clients n’étant destiné qu’à émettre des appels sans qu’il soit possible de les rappeler ». Une méthode fustigée par les Plouhatins, furieux de ne pas être pas entendus par des sociétés occupées. Un débat citoyen plus proche de l’émeute que de la concertation malgré les rappels au calme du maire.

 06 février 2017
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