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03 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

bastien moysan (reporterre)

terres

Dans le Finistère, un paysan risque de perdre ses terres

Au profit de l’agro-industrie

Bastien Moysan, paysan en conversion bio du Finistère, pourra-t-il faire vivre son projet de ferme ? Symboles de l’âpreté de la lutte pour le foncier agricole, les terres qu’il exploite pourraient être achetées aux enchères par de gros propriétaires.

C’est une exploitation mi-rurale, mi-urbaine. À la ferme du Guerniec, les vaches pâturent tranquillement dans un grand champ de Daoulas (Finistère) qui domine la voie express Brest-Quimper. Chaque jour, le ballet des voitures et des camions, en contrebas, rythme l’activité de Bastien Moysan.

Quelques mètres plus haut, le paysan en conversion bio parcourt ses terres pour nourrir ses animaux, les abreuver, produire du blé… Mais ce tableau champêtre pourrait bientôt s’arrêter. L’agriculteur risque de se faire déposséder des terres qu’il exploite depuis quinze ans.

Bastien Moysan, 38 ans, a passé sa vie à s’intéresser à l’alimentation. En 2004, après avoir travaillé dans la restauration dans le sud de la France, en Espagne et en Afrique, il a décidé de revenir à Daoulas et s’est installé dans la ferme de sa famille. Celle-ci, inoccupée depuis le départ de ses parents en 1995, était restée totalement en friche. Bastien a commencé à la remettre en état avec l’accord de sa grand-mère, une des deux propriétaires des terres, sans signer quoi que ce soit.

À la mort de la grand-mère, en 2008, la situation de Bastien s’est compliquée. Plusieurs personnes de sa famille devenaient indivisaires, c’est-à-dire propriétaires de la ferme sans pouvoir se répartir les lots. « Ce sont des gens qui ne s’entendaient pas, dit Bastien Moysan. Il y a donc eu une procédure qui s’appelle une adjudication judiciaire. » Les terres ont alors dû être mises aux enchères.

Un envol des prix a alors débuté devant Bastien, impuissant

En temps normal, Bastien aurait pu être reconnu par le notaire comme l’exploitant en place. Mais son cas est particulier, puisqu’il n’a jamais rien signé à son arrivée à la ferme ni versé de fermage (loyer). « Je n’avais pas payé de bail à ma grand-mère ni à ses descendants, vu que je ne savais pas à qui donner l’argent, justifie-t-il. J’attendais que l’indivision se résolve pour acheter. »

« C’est déjà très dur de fixer le prix du fermage, observe Jean-Louis Salou, notaire retraité et ami de Bastien Moysan. Il faut passer dans chaque parcelle pour vérifier son état, la nature et le relief du terrain, son accessibilité… Et, une fois le prix fixé, à qui donner l’argent ? Bastien serait allé le payer à une cousine, les autres auraient dit : “Mais nous, on n’a jamais rien reçu !” » Jean-Louis Salou estime également que le « boulot phénoménal » réalisé par Bastien et le nombre d’heures passées à défricher des terres en mauvais état compensent plusieurs années de fermage.

Pour la vente aux enchères, les terres de Bastien ont été séparées en trois lots différents, situés sur les communes de Daoulas, L’Hôpital-Camfrout et Irvillac. Le jour de l’adjudication, le 21 mai dernier, Bastien s’est rendu à Brest au cabinet du notaire, emprunt bancaire en poche.

Même s’il ne pouvait pas être reconnu officiellement comme l’exploitant en place, il pensait qu’il serait le seul à se présenter pour acheter ses trois lots de terres. Pourtant, en entrant dans la salle d’attente, il a eu la mauvaise surprise de trouver d’autres enchérisseurs, dont certains de ses voisins. Un envol des prix a alors débuté devant Bastien, impuissant.

Le prix des deux premiers lots (16 hectares en tout), initialement de 30 000 euros, a atteint la somme de 46 000 euros, promis par un homme qui est déjà propriétaire de… plus de 1 000 hectares de terres dans plusieurs communes du Finistère.

Le prix du troisième lot (13 hectares) est quant à lui passé de 10 000 euros à 56 000 euros. Quelques jours plus tard, un agriculteur possédant déjà 300 hectares de terres a même surenchéri, faisant monter le tarif à plus de 62 000 euros. Au lieu des 40 000 euros prévus, l’ensemble des lots a donc atteint la somme de 108.000 euros.

« Le système agro-industriel ne nous laisse pas de place, c’est flagrant » 

Furieux et désemparé, M. Moysan a alors saisi la Société d’aménagement foncier et d’établis-sement rural (Safer) pour que l’organisme exerce son droit de préemption, c’est-à-dire se substi-tue aux enchérisseurs initiaux, aux prix et conditions de l’adjudication. « Je ne pouvais pas lais-ser passer ça, dit Bastien Moysan. Surtout avec ce gros enchérisseur qui a plus de 1 000 hectares. C’est le plus gros du Finistère, le plus puant, celui qui représente le système agro-industriel breton. »

Le 20 juin, le comité de la Safer a accepté de se substituer aux adjudicataires d’origine. « Le maintien des exploitants agricoles en place est un objectif légal, dit Thierry Couteller, directeur de la Safer Bretagne. Il y a eu une unanimité syndicale et politique au sein de la Safer. »

Mais, si la Safer peut préempter, elle est dans l’incapacité juridique de réviser le prix de la vente. Ainsi, l’organisme détient provisoirement les trois lots de terres, et pourra les redonner à Bastien Moysan à deux conditions : s’il réunit l’argent, et si la surenchère du troisième lot est invalidée par le juge des saisies immobilières.

« Le système agro-industriel ne nous laisse pas de place, c’est flagrant, dit Bastien, écœuré. Ils ne veulent pas nous laisser nourrir nos enfants, vivre, tout simplement. » Et d’ajouter : « J’ai à cœur de créer un autre modèle, mais on ne nous aide pas, voire on nous met des bâtons dans les roues. »

Son contre-modèle ? Travailler en bio des plantes adaptées au terroir, valoriser ses produits, faire de la vente directe, au détail, etc. Ce qu’il subit est, selon lui, le symbole d’une histoire plus grande, celle des « gros agriculteurs qui veulent manger les petits paysans » pour produire plus, et gagner plus.

Ses amis ont créé un comité de soutien, composé d’une dizaine de personnes. « Je trouvais légitime que Bastien puisse continuer à vivre de l’exploitation des terres qu’il avait défrichées, raconte Bernard Salou, membre du comité et frère de Jean-Louis Salou.

La priorité lui était enlevée, ça a créé la colère en moi. » Le comité a lancé une pétition appelant au soutien de Bastien. Elle a déjà recueilli près de 77 000 signatures. Une cagnotte participative a également été créée, recueillant à ce jour 17 000 euros. « Je me dis qu’on a changé d’époque, les gens ont compris qu’il fallait faire des petites fermes, dit Bastien. Je suis très touché que des gens me soutiennent, je ne pensais jamais qu’il y en aurait autant. »

« Un groupement foncier agricole, c’est un choix politique, parce que c’est un projet collectif qui mobilise les gens du territoire » 

Loin de se laisser abattre, le paysan continue de lutter. Il veut créer un groupement foncier agri-cole (GFA). N’abandonnant jamais son grand sourire, il explique, enthousiaste : « C’est une solution juridique qui permet d’acheter à plusieurs la terre. Comme les miennes sont arrivées à un prix où je ne peux plus les acheter, l’idée est de les acheter à plusieurs. »

D’après Bastien, si tous les Français investissaient des parts dans un GFA, « les citoyens pourraient tous être un peu propriétaires de toute la France, plutôt que de laisser des investis-seurs richissimes acheter la terre à leur place. » Le prix minimum d’une part dans le GFA de Bastien est de 100 euros. Il n’y a pas de tarif maximum.

Anne Le Jard, retraitée vivant à Daoulas, a choisi d’investir dans le GFA de Bastien. « Un GFA, c’est un choix politique, parce que c’est un projet collectif qui mobilise les gens du territoire, explique-t-elle. La politique semble de plus en plus s’éloigner des citoyens, c’est bien de remettre la main sur quelque chose, de retrouver une action sur le réel. »

« C’est plus symbolique d’investir dans un GFA que de donner de l’argent tout court », ajoute Joëlle Richard, ingénieure pédagogique à l’université de Brest.

Le projet de GFA est accompagné par Terre de liens Bretagne. « Notre rôle est de vérifier la viabilité du projet et d’être en appui sur l’ingénierie technique et juridique du montage citoyen, dans l’idée de préserver les intérêts des citoyens », explique Delphine Leroux, juriste de l’asso-ciation. Selon elle, l’histoire de Bastien témoigne de l’importance de la lutte contre la spéculation financière, la capitalisation et l’accaparement des terres.

La Safer a demandé à Bastien Moysan de réunir l’argent nécessaire à la création du GFA (envi-ron 150 000 euros en tout, en comptant les frais de notaire, de Safer, etc.) avant la fin de l’année 2019.

Si Bastien parvient à mobiliser à temps suffisamment de citoyens voulant investir sur ses terres, il pourra garder son activité. S’il ne réussit pas, la ferme du Guerniec reviendra aux mains du plus offrant.

3 septembre 2019 / Justine Guitton-Boussion Daoulas (Finistère)

https://reporterre.net/

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24 avril 2019 ~ 0 Commentaire

quimper (le télégramme)

quimper

« J’veux du soleil ». Trois rendez-vous autour du 1er mai

Le collectif de partis, syndicats et associations « S’unir pour ne pas subir » propose plusieurs rendez-vous la semaine prochaine : diffusion du film de François Ruffin et Gilles Perret « J’veux du soleil », forum des luttes.

Le collectif « S’unir pour ne pas subir » est né à l’automne 2017 en Cornouaille. « Il illustre une certaine maturité des organisations politiques et syndicales qui constatent qu’il est temps de s’unir », estime Pascal Petit (Attac). « Nous combattons l’esprit de chapelles sans pour autant gommer nos différences », appuie Frédéric Pogent (Solidaires/Sud). « C’est un collectif à géométrie variable qui est dans un rapport de force face à un pouvoir de plus en plus autoritaire », ajoute Jean-Louis Griveau (Ensemble).

Pour le collectif, le 1er mai est donc l’occasion de rappeler les enjeux. « Nous rentrons en résonance avec les luttes pour l’hôpital, le climat, le travail, les Gilets jaunes », souligne Gérard Mas (NPA).

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Le premier rendez-vous est donné au cinéma Le Club de Douarnenez (lundi 29 avril à 20 h 45) où sera projeté « J’veux du soleil », le film de François Ruffin et Gilles Perret qui ont traversé la France de rond-point en rond-point pour entendre les Gilets jaunes. Un débat suivra cette première projection.

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Gilles Perret à Quimper

Le film sera reprogrammé le mardi 30 avril, à 20 h 30, au Quai Dupleix, à Quimper, avec cette fois le réalisateur Gilles Perret qui sera présent pour échanger avec la salle. Gilles Perret s’est déjà déplacé à Quimper pour présenter « La sociale », un précédent documentaire sur l’histoire de la Sécurité sociale.

« Ce qui nous intéresse dans « J’veux du soleil », c’est la rupture avec le flot des chaînes d’information continue qui ne donne plus qu’une image négative du mouvement des Gilets jaunes en passant à côté de ce qui est porté par les manifestants », souligne Martine Petit.

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Un forum des luttes

Enfin, le troisième rendez-vous est donné le 1er mai. « Nous appelons à participer à la manifestation organisée par les syndicats, dit Gérard Mas.

Le collectif propose ensuite un forum des luttes à la Maison de quartier du Moulin-Vert ». « Santé, éducation, climat, Gilets jaunes : quelle unité ? Comment on gagne ? Il y a des luttes partout, le système ne convient plus. Il faut changer, mais comment ? Où sont les freins, les points d’appuis ?, résume Pascal Petit. Il s’agira d’un moment d’éducation populaire ».

Le collectif estime que la convergence entre les Gilets jaunes se construit, ceux-ci étant présents lors des deux dernières marches pour le climat et lors du rassemblement de la Ligue des droits de l’homme sur le droit de manifester.

https://www.letelegramme.fr/

Et Châteaulin!

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Et Carhaix!

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16 avril 2019 ~ 0 Commentaire

châteaulin

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chateaulin

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23 février 2019 ~ 0 Commentaire

plomodiern (le télégramme)

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19 février 2019 ~ 0 Commentaire

châteaulin (ouest-france le-tél)

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13 février 2019 ~ 0 Commentaire

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31 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

juan branco (le télégramme)

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Présidence Macron.

« Une dérive autoritaire » selon Juan Branco

Juan Branco, avocat normalien et ancien candidat de La France Insoumise aux législatives en Île-de-France, sera ce jeudi soir au Run ar Puñs, pour parler de ses deux derniers ouvrages.Il était le candidat de La France Insoumise en Seine-Saint-Denis, lors des élections législatives de 2017. Normalien, docteur en droit, Juan Branco sera au Run ar Puñs, ce jeudi soir, afin de présenter son livre au titre sans équivoque, « Contre Macron ». Il y livre une analyse sans concession de la présidence en cours, dans laquelle il perçoit une nette dérive autoritaire, illustrée par les affrontements entre autorités et gilets jaunes.
Dans votre livre « Contre Macron », vous parlez énormément de l’affaire Benalla. En quoi est-elle, selon vous, révélatrice de l’exercice du pouvoir par Emmanuel Macron ?
« Je pense qu’Alexandre Benalla n’est pas une anomalie du système Macron mais, au contraire, qu’il est celui qui a le mieux compris la dérive autoritaire à laquelle on assiste. Je considère qu’il a été recruté pour mettre en place une garde parallèle, constituée d’agents n’ayant pas à obéir à une hiérarchie policière et ayant à charge, entre autres missions, de provoquer des incidents dans des manifestations. Symboliquement, Benalla pense détenir une forme de toute-puissance alors qu’il est arrivé à son poste par effraction, tout comme Emmanuel Macron d’ailleurs, qui a lui-même employé le terme d’effraction pour qualifier la façon par laquelle il est arrivé au pouvoir ».

Très rapidement dans le livre, vous faites une analogie entre Macron et Mussolini. Ne pensez-vous pas que ces comparaisons pour le moins exces-sives contribuent à dissuader une grande partie des lecteurs de poursuivre l’ouvrage ?

« Au contraire, ce livre a été rédigé en grande partie en juillet 2017 et il a une valeur prédictive par rapport à ce qui se passe aujourd’hui. Soit on ouvre les yeux sur ce qui se passe, soit on les garde fermés. Il y a eu plus de 2 000 blessés depuis le début du mouvement des gilets jaunes, il y a une stratégie délibérée du pouvoir de court-circuiter le fonctionnement démocratique. Le fascisme, ce n’est pas uniquement le nazisme, la Shoah ou les chambres à gaz, qui en sont un avatar. Sous le régime mussolinien, c’était quelque chose de pervers, qui s’insérait au sein du quotidien ».

Vous critiquez les violences du côté des forces de l’ordre mais pas les appels au soulèvement de la part de certains leaders des gilets jaunes ?
« Je pense que s’il y a un sentiment révolutionnaire, il faut l’accompagner, tant que la parole ne prend pas à s’en prendre à quelqu’un en particulier physiquement. Un soulèvement peut être pacifique, on l’a vu lors des printemps arabes. Il y a un vrai désir d’être représenté aujourd’hui et sanctionner des paroles serait extrêmement dangereux. Nous avons créé des institutions pour éviter de s’en prendre les uns aux autres. C’est à Macron d’entendre et de comprendre d’où ça vient. Il devrait régler la situation institutionnellement, avec une dissolution de l’Assemblée par exemple, mais il n’a pas cette intelligence, il est trop narcissique pour cela. C’est en cela que je considère qu’il est trop autoritaire. En ne réagissant pas, il fait le lit du Front National ».

Jusqu’au sein du mouvement des gilets jaunes, où les Insoumis côtoient des membres du Front national voire de groupes bien plus radicaux…
« C’est vrai que des groupuscules d’ultra-droite émergent et c’est aussi la responsabilité d’une certaine gauche, qui a vu dans le mouvement des gilets jaunes quelque chose de sale, parce que ça venait du peuple sombre. C’est le résultat d’années passées à se préoccuper seulement des minorités. Il y a eu un temps de mépris par rapport aux populations, on a fini par oublier que le fondement de tout progrès, c’est l’égalité. À force d’avoir peur, on a laissé la place à l’extrême-droite et, oui, dans certains cortèges, on a senti, parfois, une ambiance malsaine qui ne représente pas ce que sont les gilets jaunes ».

Vous-même, vous avez récemment donné une interview à un site d’extrême droite, « L’incorrect ». N’avez-vous pas la sensation de la banaliser et d’ali-menter les rapprochements avec la gauche radicale, en faisant cela ?
« La banalisation de l’extrême droite est actée, on le voit dans le fonctionnement médiatique. J’y suis allé pour leur dire que leur pensée est malsaine selon moi, et je me fiche de la réaction d’écume qu’il y a eu derrière. Ma démarche n’était pas du tout la même que celle d’Alexis Corbière ou de Thomas Guénolé donnant une interview à Valeurs actuelles pour dire en quoi La France Insoumise est aussi un mouvement populiste ».

Vous étiez candidat pour La France Insoumise aux législatives 2017. Allez-vous vous engager dans la campagne des élections européennes ?
« Non et, au contraire, je pense qu’il faut une abstention massive. C’est la seule solution pour qu’on puisse forcer les décisionnaires à réinterroger le fonctionnement démocratique. Je me suis moi-même présenté afin de tester le système, ça n’avait aucun sens. J’ai perdu au premier tour, je n’ai pas éprouvé la moindre peine, j’étais juste désemparé de voir l’abstention dans certains quartiers de Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui, ils n’attendent rien des politiques, uniquement de retisser du lien social ».

Pratique:

Juan Branco sera au Run ar Puñs, ce jeudi soir, à partir de 20 h, à l’invitation de l’assemblée citoyenne de Châteaulin. Il y présentera son livre, « Contre Macron » (éditions Divergences), ainsi que son essai « Crépuscule », disponible gratuitement sur Internet faute d’avoir trouvé un éditeur. Gratuit.
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31 janvier 2019  Dimitri L’Hours
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27 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

juan branco (assemblée citoyenne)

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24 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

ferrand sarkozy (jdd)

mut

Nicolas Sarkozy

Après Emmanuel Macron, l’ancien Président a déjeuné avec Richard Ferrand

Nicolas Sarkozy, dix jours après son passage à l’Elysée, a déjeuné le 17 décembre dernier avec Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale.

Nicolas Sarkozy est courtisé par la Macronie. Dix jours après son tête-à-tête à l’Élysée avec Emmanuel Macron, qui a consulté son prédécesseur sur les réponses à apporter à la crise des Gilets Jaunes, l’ancien chef de l’Etat a été discrètement reçu le 17 décembre par le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand. Les deux hommes, qui ne se connaissaient pas, ont déjeuné ensemble à l’hôtel de Lassay, la résidence du détenteur du Perchoir mitoyenne au Palais Bourbon. L’invitation, elle, avait été lancée en marge des cérémonies du 11-Novembre.

Ce déjeuner serait donc « sans lien avec la situation politique actuelle », selon l’entourage de Richard Ferrand. Mais un familier de l’Élysée reconnaît : « Son expérience est forcément digne de considération. » (…)

23 décembre 2018

https://www.lejdd.fr/

Commentaire:  Au niveau du nombre de mises en examen, Ferrand a encore beaucoup à apprendre!

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13 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

ce soir (run ar puñs)

geal.jpg 2

 

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