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29 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

pleyben ehpad (ouest france)

 retraites

Débrayage mardi, à l’Ehpad de Pleyben : une aide-soigante témoigne

« Ce n’est pas simple de rassembler toute notre profession de santé à Quimper. Notre priorité est l’accompagnement des résidents qui, aujourd’hui, est mis à mal en raison d’orientations politiques qui font fi de l’être humain au profit de la rentabilité », note Marie-Renée Le Guen,  aide-soignante et représentante du personnel de l’Ehpad (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Pleyben.

L’aide-soignante énumère les « diminutions des budgets qui entraînent une compression du personnel et donc des effectifs réduits, du personnel non remplacé, de plus en plus d’arrêts maladie avec, pour conséquence de la difficulté d’exercer notre métier dans de bonnes con- ditions. Le manque de temps pour prendre soin des résidents est une souffrance pour les soignants. »

« Nous souhaitons préserver et prioriser l’humanité »

Elle évoque le quotidien, « les repas et les toilettes se font à la chaîne, n’oublions pas que s’occuper d’une personne âgée demande du temps et de l’attention. Nous faisons un beau métier, humainement enrichissant. Malheureusement, il devient trop souvent frustrant et beau- coup d’entre nous rentrons à la maison avec cette sensation de n’avoir pas été de bons soignants mais plutôt des exécutants sans état d’âme. Nous souhaitons préserver et prioriser l’humanité de notre rôle de soignant. »

« Notre société est fière d’afficher nos octogénaires, nos centenaires, bien sûr de façon que cette image soit présentable. Mais les Ehpad accueillent le plus souvent des résidents de plus en plus dépendants. Cette réalité n’est pas glamour, elle est la réalité. Il ne faut pas oublier, non plus, que les résidents payent une pension tous les mois pour un service de qualité. »

L’Ehpad de Pleyben n’a pas connu de mouvement de personnel depuis 2010, à l’époque les revendications étaient d’ordre salariales et indemnitaires, en raison de la fusion des deux établissements qui composaient alors l’actuel l’Ehpad.

Le débrayage de demain est une première à l’Ehpad de Pleyben : « Nous avons toujours été de bons soldats, mais la ligne de front s’amenuise de plus en plus, aujourd’hui trop de collègues restent à terre, une armée de l’ombre et notre combat est de pouvoir prendre soin des résidents ».

quimper

Mardi 30 janvier 2018, un débrayage est prévu de 14 h à 16 h à l’Ehpad, au même moment qu’une manifestation à Quimper. Une aide-soignante temoigne des raison de cette action.

29/01/2018

https://www.ouest-france.fr/

Tract NPA

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30 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

salaires d’appoints (côté brest)

ferrans

435è, dur de courir avec des casseroles!

Productivité des députés du Finistère : un classement peu flatteur

Les députés du Finistère ne brillent pas par leur productivité, à l’exception d’Erwan Balanant, si l’on en croit l’enquête menée par Capital.

Les députés d’En Marche, cancres de l’assemblée… Notre classement. Le titre de Capital n’épargne pas les parlementaires macronistes. Globalement, les troupes étiquetées LREM ne sont pas des bourreaux de travail au regard de l’enquête menée par la rédaction de Capital qui a effectué un état des lieux de leur activité à l’Assemblée nationale, au terme des six premiers mois de législature.

Force est de constater que la palme de l’assiduité n’est pas détenue par les femmes et les hommes de la majorité présidentielle. Notamment dans le Finistère.

Pour livrer ce classement des 572 députés, le site Capital s’est appuyé sur un inventaire de l’association Regards citoyens. Cet état des lieux tient compte de l’assiduité, du nombre d’interventions en commissions, des prises de parole dans l’hémicycle et du nombre d’amendements déposés. Les amendements ont valu un coefficient double au motif qu’ils réclament davantage d’investissement.

Dans le Finistère, seul Erwan Balanant, député Modem de la 8e circonscription (Quimperlé), se distingue. Il se hisse à la 61e place grâce notamment à 42 interventions en commissions, 124 dans l’hémicycle et 21 propositions d’amendements.

Richard Ferrand à la 435e place 

Derrière, loin derrière, se trouve Jean-Charles Larsonneur. Le député de la deuxième circonscription du Finistère (Bohars, Brest, Guilers) est seulement 311e. Il est talonné par Didier Le Gac (3e circonscription, Landerneau), 313e,  Liliana Tanguy (7e circonscription, Douarnenez) 330e, puis Annaïg Le Meur (circonscription de Quimper-Fouesnant), 372e, tous les trois LREM.

Beaucoup moins glorieux, le résultat de Richard Ferrand, empêtré à la 435e place sur 572 députés notés. L’ancien et très éphémère ministre de la Cohésion et des Territoires a été parachuté président du groupe La République en Marche à l’assemblée après ses démêlés avec la justice. Le député de Carhaix-Châteaulin devance l’élue de Morlaix, Sandrine Le Feur (472e).

Graziella Melchior (479e), cinquième circonscription (Landerneau), ferme la marche des députés du Finistère, avec aucun amendement et seulement une intervention dans l’hémicycle.

29 Déc 2017

Commentaire: Bon, s’ils ne font rien, au moins ils ne font pas mal, pourrait-on dire! Mais pour voter, les mesures, nul doute qu’ils sont là, en silence!

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19 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

run ar puñs (le télégramme)

large

Un coeur à défendre

Parce qu’ils veulent que perdurent les valeurs d’échange, de partage et de solidarité qu’on y trouve depuis bientôt quarante ans, des « amis » du hameau de Run ar Puñs viennent de se constituer en association. Un collectif auquel sont invités à se joindre tous ceux qui, comme eux, ne peuvent envisager l’avenir sans « Run ». Et tout ce qui va avec.

Au hameau de Run ar Puñs, l’heure est à la transition. L’avenir de ce lieu de vie, de rencon- tres, de musiques et d’actions culturelles en tous genres ? Un carrefour au milieu duquel se trouve le café-cabaret ouvert par Jakez L’Haridon le 1er juin 1978, passe en effet par la vente prochaine d’une partie de ses terres et bâtiments, propriété de Yan Vari L’Haridon.

Mais Run ar Puñs n’en entend pas moins conserver son âme.
Référence du (bien) vivre ensemble à l’échelle du territoire, le hameau peut compter sur le soutien de ses proches pour atteindre son objectif. À commencer par les membres de Rapass, l’association culturelle labellisée scène de musique actuelle (Smac) qui s’y trouve et qui anime le café-cabaret avec lequel elle cohabite depuis 1990.
À terme, l’ambition est de regrouper en une seule entité ces différentes structures. Mais cet objectif de rassemblement passe d’abord par une bonne répartition des rôles. Afin de permettre à Rapass de se concentrer sur sa vocation première (l’animation culturelle), une douzaine de personnes,  adhérents, salariés ou « simples » usagers des lieux, viennent ainsi de se constituer en association, le Collectif du hameau de Run ar Puñs.
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« Tout reste à écrire »

« Notre premier objectif est de rassembler ceux qui, comme nous, veulent que ce lieu reste ce qu’il est », expliquent-ils, par l’intermédiaire de Marie-Anne Caron, adhérente à Rapass depuis trois ans. « Toutes les bonnes idées sont les bienvenues », poursuivent-ils, mettant très vite en avant le « fonctionnement collégial » de l’association, et ses régulières réunions à grand renfort « de charcuterie, pain, fromage et bon vin ».

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Existe-il meilleur point de départ ? « Cela fait plus d’un an qu’on a commencé à travailler et rien n’est encore figé, tout reste à écrire », embraye Fred Vasseur, autre membre, appuyant sur la volonté d’ouverture des membres du collectif. Issue d’un dispositif local d’accompagne- ment (DLA), cette association a donc pour objectif principal « de contribuer à maintenir la qualité de vie collective à Run ar Puñs », sans oublier d’y associer « tous les habitants du hameau ». « S’il y a bien quelque chose sur lequel personne ne transigera, ce sont les valeurs d’échange, de partage, de solidarité, d’ouverture et d’écologie qu’on retrouve ici », résument-ils en choeur.
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Financement participatif

Mais parce que le maintien de cette qualité de vie passe par l’acquisition, «ou la co-acquisi-tion», des bâtiments et des terrains qui constituent le hameau, le collectif mettra en oeuvre un financement participatif dès le printemps 2018. « L’association est encore toute jeune, mais nous voulons nous donner les moyens de pouvoir acquérir tout ou partie du hameau ».

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Le niveau de financement déterminera ensuite les perspectives envisageables (rachat du hameau, aménagement de la ruine, les deux). Avant de pouvoir, à plus long terme, « accueillir de nouveaux porteurs de projets s’intégrant pleinement dans la philosophie du lieu, comme l’hébergement des artistes lors des concerts, un espace restauration ou autres productions et initiatives locales… ». « Mais tout ça ne se fera pas en un an ou deux », préviennent-ils enfin, en garants qu’ils sont de la tranquillité et de la sérénité des lieux.
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18 décembre 2017 Thierry Dilasser
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Contact :
projet-hameau@runarpuns.com
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16 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

île longue (mvt de la paix)

sous mar

Simulation d’une attaque sur la base de sous-marins nucléaire de la FOST à l’Ile Longue

Les armes atomiques françaises font de notre pays une cible déclare Roland Nivet, porte-parole national du Mouvement de la Paix

Hier les sirènes de la mairie de Roscanvel (Finistère), toute proche de la base de sous-marins nucléaires de l’Ile Longue située dans la rade de Brest ont retenti. La mairie et l’école de Roscanvel, commune toute proche, ont été fermées.etc…

Alors que cet exercice se prolonge Roland Nivet porte-parole national du Mouvement de la paix et coordonnateur du Mouvement de la paix en Bretagne sollicité par la presse régionale a déclaré :

« La réalité du danger des armes atomique est là. La présence de ces armes sur le territoire français transforme notre pays en cible potentielle comme le montre cet exercice de simulation en cours autour de la base nucléaire de la FOST (force océanique stratégique).

C’est pourquoi il est incompréhensible qu’après l’adoption du traité d’interdiction des armes nucléaires par l’ONU le 7 juillet 2017 et quelques jours après la remise du prix Nobel de la paix au réseau international ICAN le gouvernement français s’obstine à s’opposer à la ratification de ce traité déjà adopté par 122 États à l’ONU et signé par plus de 5O États.

Il est incompréhensible que la France se soit prononcée à l’ONU le 2 novembre 2017 contre la tenue d’une conférence de haut niveau sur la question des armes nucléaires à l’ONU en mai 2017 alors que c’est la première conférence de haut niveau consacrée par les Nations Unies à la question des armes nucléaires.

Alors que tous les sondages confirment que les français souhaitent à 75-80 % que la France participe au processus de désarmement nucléaire en cours, il est nécessaire que la population s’exprime et soutienne la pétition lancée par plus de 150 organisations qui exigent que la France ratifie le traité d’interdiction des armes nucléaires et gèle immédiatement le programme de modernisation des armes nucléaires pour lequel la Ministre des armées a déclaré à Brest le 21 septembre que la France allait dépenser 6 milliards d’euros par an avec comme objectif de renouveler totalement la flotte de sous-marins nucléaires de la FOST basée à Crozon (Finistère).

Il faut signez la pétition lancée par 150 organisations pour que la France ratifie le traité d’interdiction des armes nucléaires. »

13 décembre 2017

https://culturedelapaix.org/

Lire aussi:

Crozon. L’exercice nucléaire vient de débuter à l’Ile Longue (Ouest France)

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12 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

crozon saint hernot

crozon

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07 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

week end (npa)

chateaulin

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05 août 2017 ~ 0 Commentaire

châteaulin

chat

Le pire, c’est quand le pire commence à empirer

Une ordonnance est une autorisation donnée au gouvernement de
prendre lui-même des mesures relevant normalement du domaine
de la loi. Les ordonnances entrent en vigueur dès leur publication.
Pas besoin de décret d’application, pas besoin de débat.
Se passer du vote des députés n’est acceptable que si il y a urgence.
Où est-elle cette urgence?
Urgence à se passer de démocratie ?
Urgence à casser le code du travail !
Urgence à obéir aux grands patrons, aux banques renflouées.
Et si on parlait de notre urgence à nous ?
bien plus humaine, bien plus légitime !

Notre urgence à sauvegarder la planète et par là même de se
nourrir, se loger, s’éduquer.
Notre urgence à aider l’autre, réfugié ou pas.
Notre urgence à arrêter de fabriquer des armes !
Notre urgence à penser un autre mode de société !
Notre urgence à promouvoir une autre agriculture !
Notre urgence à interdire à 5 milliardaires qui détiennent 80 % des
médias de fabriquer l’information !
Notre urgence à augmenter le pouvoir des chats !
Notre urgence à rêver, à espérer, à rire, à vivre !
Marre des politiques comptables, marre des privilèges, marre de
cette caste au pouvoir depuis trop longtemps !
Une autre fin du monde est possible
Écrivons ensemble le prochain épisode !

PS :Jupiter arrête ! le mercure monte !

Texte rédigé avec le concours de membres de l’Assemblée citoyenne 29

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28 juin 2017 ~ 0 Commentaire

le canard (fr3 + médiapart)

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Le Canard enchaîné épingle à nouveau Richard Ferrand

Le Canard enchaîné a de nouveau épinglé, dans son édition de mercredi, le député Richard Ferrand qu’il présente comme un « militant du mutualisme familial » en énumérant plusieurs faveurs que l’élu aurait accordées à sa compagne, selon l’hebdomadaire.

Sandrine Doucen a été dès 2000 embauchée aux Mutuelles de Bretagne, dirigées à l’époque par Richard Ferrand, affirme le Canard Enchaîné ce mercredi.

Alors âgée de 25 ans et étudiante en droit, Mme Doucen aurait été embauchée en tant que directrice du personnel. La même année, elle a complété ses revenus par un « petit job » au château de Trévarez, un domaine appartenant au département du Finistère et géré par un comité d’animation présidé par le conseiller général Ferrand, poursuit l’hebdomadaire.

Mme Doucen continuera d’être salariée par les Mutuelles de Bretagne jusqu’à sa prestation de serment d’avocat en septembre 2004, soutient Le Canard enchaîné, pour qui la « bienheureuse étudiante aura bénéficié d’une sorte de « bourse » de 80.000 euros, financée par les mutualistes et les contribuables locaux« .

« Aucune forme d’illégalité »

« En dépit d’une présentation arrangée et orientée à dessein, il n’est fait état de strictement aucune forme d’illégalité dans cet article« , a-t-on réagi mardi dans l’entourage de M. Ferrand.
« Par conséquent, il n’y a rien à commenter. Seule la loi doit primer, l’État de droit, rien que l’État de droit, pas un pseudo ordre moral« , a ajouté l’entourage de ce proche d’Emmanuel Macron.

Fin mai, Le Canard enchaîné avait déjà révélé qu’en 2011, les Mutuelles de Bretagne, dont M. Ferrand était le directeur général, avaient choisi de louer un local à une société immobilière appartenant à sa compagne. Cette opération lui aurait permis de se doter « sans bourse délier, d’un patrimoine immobilier d’une valeur actuelle nette de 500.000 euros« , selon l’hebdo- madaire. Visé par une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Brest dans le cadre de cette affaire, M. Ferrand n’est resté qu’un mois à la tête de son ministère de la Cohésion des territoires. Samedi, il a été élu président du groupe des députés REM à l’Assemblée nationale.

LH 28/06/2017

http://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Ce que le traitement de l’affaire Ferrand nous dit (Médiapart)

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27 juin 2017 ~ 0 Commentaire

run ar puñs

run

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15 juin 2017 ~ 0 Commentaire

médiapart (révolution permanente)


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Nouvelle « ferranderie »: Révélations de Médiapart : Richard Ferrand dans une nouvelle affaire immobilière

Selon Mediapart, le ministre de la Cohésion des territoires se serait enrichi en revendant une partie de sa permanence parlementaire, qu’il aurait achetée avec des fonds publics.

Deux semaines après l’ouverture d’une enquête judiciaire par le parquet de Brest concernant ses magouilles avec les Mutuelles, Richard Ferrand se retrouve de nouveau mis au centre d’une affaire, toujours sur fond d’opération immobilière trouble. Celui-ci n’a pour l’instant pas répondu aux accusations.

Cette affaire remonte à septembre 2016, quand l’actuel Ministre de la cohésion des territoires était alors député du Finistère du PS.

Alors qu’il était en partance pour le mouvement En Marche, celui-ci aurait revendu une partie de sa permanence parlementaire à la section locale du PS. Ce qui lui aurait permis de se mettre 40 000€ dans la poche. Cette permanence, il l’avait acquise en 2012, au lendemain de son élection comme député. Plutôt que de louer une permanence parlementaire, Richard Ferrand aurait préféré acheter « un rez-de-chaussée de maison à Châteaulin, deuxième ville de sa circonscription, au prix de 115 000 euros pour 130 m2 environ. » Un emprunt lui avait alors été accordé.

Mais le site s’interroge : avec quel argent l’a-t-il remboursé ? « Pour régler ses mensualités, le député Ferrand a-t-il utilisé des fonds publics, en l’occurrence son IRFM (son indemnité parlementaire pour frais de mandat) ? » Si c’est le cas, le ministre « aurait ainsi réussi une sacrée culbute : acquérir un bien immobilier avec l’aide de fonds publics, en conserver une partie à la fin de son mandat, en revendre une autre à des concurrents politiques. »

Une pratique bien connue

Ces dernières années, plusieurs députés, comme Jean-Jacques Urvoas (PS) ou Muriel Marland-Militello (UMP),ont été épinglés pour avoir financé l’achat de leur permanence parle- mentaire avec leur indemnité représentative de frais de mandat (IRFM). Et ce ne sont pas les seuls. Cette combine a été légale pendant de nombreuses années, et permettait donc aux députés de devenir propriétaire avec de l’argent public !

Et donc de s’assurer des revenus supplémentaires après avoir quitté l’hémicycle. Au fil des années et des scandales, cette pratique est devenue de plus en plus difficile à défendre, jusqu’à ce que l’Assemblée Nationale interdise aux députés de se servir de l’IRFM pour « toute dépense afférente à une nouvelle acquisition de biens immobiliers, qu’ils soient destinés à héberger la permanence ou à tout autre usage ».

Quand ce système encourage le vol

Il aura fallu de nombreux scandales pour que l’Assemblée mette fin à cette pratique d’enri- chissement personnel avec l’argent du contribuable. L’acquisition d’un bien immobilier n’est pas la seule manière qu’ont les députés pour profiter personnellement de l’enveloppe parlemen- taire de plus de 5 000€ par mois que représente l’IRFM et qui est censée dédommager les députés pour leur frais liés à leur activité parlementaire (transports, restauration, etc).

En effet, de nombreux députés assument sans rougir utiliser cette enveloppe pour leur frais personnels, comme par exemple des vacances en famille à l’autre bout du monde !

En 2012, le député socialiste de l’Ardèche, Pascal Terrasse, s’est fait pincer après avoir utilisé son IRFM pour des voyages privés en Espagne, au Sénégal et en Egypte. L’élu avait alors déclaré « tout ce qui n’est pas interdit est autorisé ». Enfin, l’IRFM vient s’ajouter à leur salaire mensuel et à diverses enveloppes (pour ses assistants parlementaires, pour du matériel hifi, pour des frais de courrier postal etc) dont chaque député peut disposer sans qu’aucune transparence ne lui soit demandée.

Ces « affaires », à l’image de celles qui viennent entacher le gouvernement Macron, sont un fait indissociable de la vie politique dominante qui ne date pas d’hier.

Loin d’être des accidents ces pratiques sont légitimées et encouragées par les règles de leur « démocratie ». Et malgré l’hypocrisie du « renouvellement » du personnel politique et la « moralisation » de la vie politique dont Macron se fait le chantre, rien ne change…

Marina Garrisi mardi 13 juin

http://www.revolutionpermanente.fr/

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