Archive | Châteaulin Crozon Daoulas Le Faou

13 février 2017 ~ 0 Commentaire

châteaulin linky (le télégramme)

steph

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07 février 2017 ~ 0 Commentaire

châteaulin linky (le télégramme)

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Stéphane Lhomme en conférence samedi
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Les militants de Stop Linky ont arpenté les rues de la ville, ce week-end, pour distribuer des tracts invitant à la conférence-débat de samedi.
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Alors que le compteur communiquant d’Enedis commence à être déployé en ville, le collectif Stop Linky de Crozon- Châteaulin-Porzay annonce la venue du militant Stéphane Lhomme, samedi, à la salle des fêtes. Et ce en distribuant des tracts dans les boîtes à lettres.
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Annoncé la veille à Saint-Herblain (44) et l’après-midi même à Auray (56), Stéphane Lhomme sera en conférence-débat, samedi, à 20 h 30, à la salle des fêtes. Conseiller municipal de Saint-Macaire, en Gironde, ce militant connu pour ses positions antinucléaires sera l’invité des collectifs Stop Linky du Finistère.
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« Un lanceur d’alerte »
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«C’est un lanceur d’alerte, le premier à avoir pointé du doigt les dangers et les dérives des compteurs communiquants d’Enedis. Il en a même fait un blog ( refus.linky.gazpar.free.fr NDLR)», expliquent les membres du collectif Crozon-Châteaulin-Porzay, qui coordonne cette action départementale. Et de préciser que cette conférence-débat a pour ambition d’informer la population le plus largement possible sur le déploiement des compteurs Linky, qu’ils jugent « coûteux », « dangereux », « indiscrets », « inutiles » et « contraires à l’article 12 de la déclaration universelle de Droits de l’Homme ».
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Et ce au moment même où Enedis commence à les installer à Châteaulin et dans les communes voisines. 4.000 tracts distribués Vendredi après-midi, une dizaine d’adhérents, sur les 260 que compte le collectif local (dont une cinquantaine de très actifs), se sont retrouvés près de l’office de tourisme, quai Cosmao, pour mener une opération de tractage. « Nous avons commencé hier.
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Près de 1.000 exemplaires de notre invitation à participer à la conférence-débat ont déjà été distribués. Nous comptons en écouler 4. 000 dans les boîtes à lettres des habitants du secteur. » Châteaulin, Saint-Ségal, Port-Launay, Pleyben, Le Faou… Le week-end s’annon- çait chargé pour ces militants anti-Linky qui, après avoir déjà publié deux lettres d’information à destination du public, vont aussi adresser un courrier à tous les maires des deux communautés de communes Presqu’île de Crozon-Aulne maritime et Pleyben-Châteaulin-Porzay.
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Courrier en forme d’invitation, là aussi, dans lequel ils demandent que soit décrété « au niveau national, un moratoire sur le déploiement des compteurs Linky ».
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« Forte résistance » « Nous ne sommes pas une poignée d’hurluberlus, d’excités ou de complotistes s’opposant à tout progrès, insiste le collectif. Nous sommes des milliers et nous représentons des citoyens informés, inquiets pour notre avenir et celui de nos enfants, mais déterminés à faire reconnaître nos droits et nos libertés, déterminés à défendre notre démocratie. »
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Pour preuve, il explique que dans les quinze communes où la pose des Linky est annoncée terminée, soit un total de 20.288 compteurs, 6.458 ne l’ont pas été. « C’est plus de 30 %. Et ce n’est pas nous qui le disons mais la société Enedis elle-même, sur son site Internet. La résistance est donc très forte sur notre territoire. » Et d’espérer que la conférence de samedi fera le plein, histoire de renforcer encore davantage cette opposition.
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Contact Le collectif châteaulinois est joignable au 06.68.24.86.97 ou par courriel, stoplinky-chateaulinporzay@orange.fr07 février 2017
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07 février 2017 ~ 0 Commentaire

réunion publique (npa)

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06 février 2017 ~ 0 Commentaire

plouha, langoad linky (le télégramme + ouest france)

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Un auditoire excédé

Le débat citoyen sur les compteurs Linky a suscité l’indignation de bon nombre de Plouhatins.

Samedi matin, à l’initiative de Joël Heuzé, le débat citoyen proposé à l’Hermine, sur le déploiement des compteurs Linky, a fait salle comble. Le débat a été mouvementé face à un auditoire visiblement excédé quant à l’installation non obligatoire de ce nouveau compteur qui tend à se généraliser.

Sur la scène, le maire, Philippe Delsol, a animé les débats, entouré de consommateurs et d’associations tantôt pour, tantôt contre Linky.

« Harcèlement »

De nombreux Plouhatins ont dénoncé les méthodes utilisées par les sociétés sous traitant l’installation des compteurs, «plus proches du harcèlement et de l’intimidation qu’autre chose ». «Une vieille dame a même été menacée de faire intervenir la fourrière pour retirer son chien du jardin si elle ne laissait pas libre accès aux techniciens.

Une autre a indiqué avoir reçu plus de 95 appels téléphoniques depuis le 15 janvier après avoir décliné l’offre d’un prestataire de services ».

Le SDE montré du doigt

Le Syndicat départemental d’électricité, le SDE, en a pris lui aussi pour son grade, pour son « incapacité à intervenir en faveur des consommateurs ». « Ces compteurs sont une tromperie énorme et un grave mensonge dont le but est de nous faire perdre notre vitalité, les ondes étant particulièrement néfastes pour notre santé », entendait-on encore.

Certains Plouhatins ont aussi dénoncé « l’impossibilité de rappeler la société d’installation, le numéro s’affichant sur le téléphone des clients n’étant destiné qu’à émettre des appels sans qu’il soit possible de les rappeler ». Une méthode fustigée par les Plouhatins, furieux de ne pas être pas entendus par des sociétés occupées. Un débat citoyen plus proche de l’émeute que de la concertation malgré les rappels au calme du maire.

 06 février 2017
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02 février 2017 ~ 0 Commentaire

linky (châteaulin)

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20 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

run ar puñs

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19 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

lopérec (ouest france)

centre-bretagne-deux-permis-d-extraction-d-or-consulter-en-ligne

Les riverains n’ont pas la fièvre de l’or jaune

Il y avait beaucoup de monde à la salle du Ponchou pour la création de Diwall ! Mines. Une association créée, jeudi soir, pour s’opposer aux recherches d’or.

Pour le village, une trentaine de personnes venues pour une information sur la mine d’or, c’est beaucoup. Il faut dire que le dernier événement à ce sujet, la consultation publique, n’était que sur Internet.

Là, on pouvait prendre connaissance du texte de la demande de permis exclusif de recherches « d’or et de substances annexes » déposé en préfecture par deux sociétés. D’une part Sudmine, sur un périmètre restreint de 3,5 km2nommé Lopérec 2, d’autre part celui déposé par SGZ France, sur un périmètre beaucoup plus large, 6,6 km2, sur les communes de Lopérec également, Pleyben, Brasparts, Pont-de-Buis, Saint-Ségal.

Robert Moreau, retraité de l’armée de l’air, riverain de 100 m du site déjà exploité par le BRGM (1), dirigeait les débats. « De toute façon, il ne faut pas se leurrer, tout l’or se situe sur Lopérec. La SGZ voit plus grand, et se dit on ne sait jamais. Mais tout a déjà été analysé par le BRGM. »

Cet organisme officiel avait déjà répertorié les filons, « de manière très précise, poursuit Robert Moreau. On sait déjà tout, notamment qu’il y a quatre tonnes d’or à ramasser. » Pour récupérer ces quatre tonnes, il faut déblayer 500 000 t de terre, soit 300 000 m3. Et pour amalgamer l’or inséré dans la roche, il faut du cyanure de potassium, moins toxique que le mercure de l’ancienne méthode.

Les participants ont posé plusieurs questions : « Le sous-sol ne nous appartenant pas, récupèrera-t-on quelque chose ? » « Rien », a répondu Robert Moreau. Si les sociétés annoncent des financements participatifs, rien n’est précisé dans les demandes de permis, « ni les moyens d’extraction, ni les méthodes, il y a juste l’argent que les sociétés investissent, et elles ne parlent pas d’embauche ».

Le conseil municipal de Lopérec a déjà donné un avis défavorable, celui de Brasparts, en 2015, également. Ici, personne ne veut voir la quiétude et la beauté de la nature minée par camions, bulldozers et autres foreuses ou tranchées. « Et tout ça, pour du pognon ! », tonne Robert Moreau.

Il donne les moyens de gêner au maximum les sociétés, dont les demandes sont en cours d’examen au ministère de l’Économie, accompagnées de la consultation publique. Tout le monde est d’accord. Il faut refuser aux sociétés privées l’accès aux terrains privés des propriétaires. Il suffit pour cela de déposer un formulaire avec écrit nom, prénom, refus et motivation et de le déposer en mairie. À Lopérec, elle fait ça très bien.

Tout le monde regrette également qu’aucune collectivité n’ait pris l’initiative d’une réunion publique.

07/01/2017

Finistère: Alerte Prospection minière à Lopérec. Création de l’association Diwall ! Mines.
Concerne également les communes de Pleyben, Brasparts, Pont-de-Buis, Saint-Ségal.
Diwall ! Mines : le bureau : président Robert Moreau ; secrétaire : Anne Léon ; trésorier : Tanguy Caubert. Siège : mairie de Lopérec. Contact : Contact : diwall-mines@orange.fr ; 02 98 81 10 65. Cotisation : 5 €.

(1) Bureau de recherches géologiques et minières

http://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Centre-Bretagne. Deux permis d’extraction d’or à consulter en ligne  (OF)

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16 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

ferme bio (le télégramme)

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Histoire d’une conversion réussie
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Venus témoigner de leur conversion en bio, Claude et Michel Kéranguéven ont su transmettre leur passion pour le métier d’agriculteur.
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Une petite exploitation de 30 hectares avec douze vaches et cinq truies est-elle viable ?
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Hier matin, Michel Kéranguéven et son épouse Claude, lors d’une conférence donnée au salon Breizh Nature, ont rapidement convaincu leur auditoire. Oui, vivre de l’agriculture est toujours possible. En intervenant à Breizh Nature, Michel Kéranguéven ne veut surtout pas donner de leçon. « Si je donne des conférences, ce n’est pas pour dire « Faites comme nous ! » C’est pour montrer aux jeunes qu’il y a peut-être une autre alternative, une autre façon de faire ».
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Michel et son épouse Claude ne sont pas issus du monde paysan. Lorsqu’ils s’installent à Quimerc’h en 1979, ils ont « 20 ans et l’envie de vivre un métier dans l’agriculture ». Pour le jeune couple, le métier d’éleveur est synonyme de liberté.
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Production laitière : « On allait dans le mur ! » Comme d’autres, ils se lancent dans la production laitière avec un cheptel d’une trentaine de vaches. La surface de l’exploitation atteint une trentaine d’hectares. « C’était une exploitation familiale moyenne. Il fallait produire mais la réalité économique nous a vite rattrapés ».
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Au bout de sept ans d’activité, le couple doit se rendre à l’évidence : « On allait dans le mur ». Les vaches laitières sont vendues. Plutôt que de s’étendre sur cette période difficile, Michel Kéranguéven préfère parler de sa reconversion, réussie, en bio. À la fin des années 1980, il se dit avec son épouse qu’il y a « quelque chose à faire avec le lait ». Ce sera du fromage. Ils installent un laboratoire dans leur ferme et se mettent à écumer les marchés locaux où ils vendent de la tomme, des fromages frais ou à l’ail et aux fines herbes.
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Bientôt, 20 chèvres rejoignent la ferme. « On a commencé tout petit. Il n’y avait plus d’intermédiaires et on commençait à vivre de notre production. Souvent, constate Michel Kéranguéven, on accumule des savoir-faire. Nous avons eu des vaches Holstein, mais ce n’était pas le meilleur pour le formage. On a aussi testé la Jersiaise, puis la Pie noire. On a finalement opté pour la Froment du Léon ».
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Viandes et fromages écoulés sur les marchés  Aujourd’hui, la « ferme », terme préféré par l’agriculteur à « exploitation, car on n’exploite personne », compte douze vaches et cinq truies. Les chèvres ont disparu. Un nouveau laboratoire aux normes a été installé pour travailler la viande. « Nous envoyons un cochon par semaine à l’abattoir et nous vendons trois vaches par an. Nous ne vendons plus de vaches aux maquignons. Comme pour le fromage, nous transfor- mons la viande chez nous.
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Les beaux morceaux sont vendus sur les marchés et avec le reste nous faisons des pâtés, du boudin, des saucisses…
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Nous faisons aussi des recettes comme le boeuf au cidre. Le cidre et le jus de pommes sont faits chez nous ». La production est écoulée sur des marchés, à Quimper, Pont-l’Abbé et Châteaulin. Après avoir envisagé de faire une carrière de paysagiste, Pierrick, le fils de Michel et Claude âgé de 27 ans, les a rejoints à la ferme. « Nous n’avons que six vaches à traire et nous ne le faisons qu’une fois le matin. L’arrivée de Pierrick nous a apporté une bouffée d’air, indique le couple. Le jeu n’est jamais fini sur une ferme. On peut créer beaucoup de choses. C’est pourquoi il faut qu’il reste des abattoirs publics. Il y en a trois dans le Finistère. S’ils ferment, notre système s’écroule… »
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16 janvier 2017 Cathy Tymen
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16 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

npa carhaix (ouest france)

carhaix

À Carhaix, le Nouveau Parti Anticapitaliste en quête de signatures

La section locale du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste) s’active. Les militants locaux espèrent aider leur candidat à la présidentielle, Philippe Poutou, à rassembler ses 500 signatures à temps. Les sections du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) de Carhaix et Châteaulin s’activent en coulisses. Elles se sont réunies, samedi 14 janvier à Carhaix, pour annoncer qu’une deuxième campagne de visites auprès des maires serait organisée.

Candidat ouvrier

Une initiative suggérée alors que le candidat du NPA aux élections présidentielles, Philippe Poutou, n’a pas encore obtenu les 500 signatures requises pour valider sa candidature. « Nous lançons un appel démocratique. Ce serait un échec que le seul ouvrier candidat à la présidentielle ne puisse s’exprimer et obtenir un accès aux médias. Nous espérons que la voie de la démocratie l’emportera », avance Gérard Mas, adhérent du NPA à Quimper, qui rappelle que la semaine de Philippe Poutou est composée de « trois jours à l’usine et deux jours en campagne. »

Législatives

Mathieu Guillemot, conseiller municipal de l’opposition à Carhaix, a, pour sa part, glissé un mot sur les élections législatives : « Quoi qu’il arrive, le NPA sera présent aux législatives. Nous espérons que cela se fera de façon unitaire. Mais si nous n’arrivons à regrouper derrière l’anticapitalisme et l’internationalisme, nous sommes tout à fait capables, seuls, de présenter une liste », affirme l’intéressé qui a, d’autre part, réitéré sa volonté de lutter contre l’ouverture des magasins le dimanche. 16/01/2017

 

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24 décembre 2016 ~ 0 Commentaire

mines (eaux et rivières)

carteOF

 

Mines, le Finistère touché

Eau & Rivières de Bretagne a eu au cours de son histoire plusieurs fois l’occasion d’être confrontée aux activités minières en Bretagne, mines d’uranium, aurifères, étain,… et ne peut chaque fois que constater les dégâts sur l’environnement.

Les permis d’exploration et de recherche miniers des autres secteurs de Bretagne ont connu ces derniers temps une forte mobilisation des adhérents et du réseau d’associations locales. C’est donc dans la continuité de ses actions en Côtes-d’Armor notamment, que l’association a répondu à la consultation publique sur les deux PERM du Finistère.

Alerte pollution à l’arsenic

Depuis quelques semaines nos adhérents ont constaté une pollution dont nous ne mesurons pas encore l’étendue. En effet, sur le site de Lopérec, là même où une première exploration minière a  été conduite à partir de 1995 par le BRGM, des travaux de sécurisation débuté cet automne, mais non achevés, ont conduit à provoquer un rejet direct dans la Douffine (au niveau de Dourdu, entre Pleyben et Loperec). Il est fortement probable que ce rejet, de cette eau de purge du tunnel creusé dans les années 90 par le BRGM pour la recherche d’or, contienne de l’arsenic et du fer en quantité significative.

Pourtant il existe un arrêté datant de 2010 qui encadre très précisément la procédure à suivre pour veiller à l’arrêt définitif des travaux miniers, la situation est donc sans doute en total irrespect de cet arrêté. Nous demandons donc aux services de l’Etat d’intervenir pour faire toute la lumière sur ces dysfonctionnements mais au delà, cette absence de gestion des impacts de l’activité minière passée sur le site ne fait que nous renforcer dans notre opposition au déploiement de cette activité en Bretagne et qui plus est au cœur du PNRA.

http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/

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