Archive | Carhaix Kreiz Breiz

23 août 2018 ~ 0 Commentaire

synutra carhaix (fr3 + anti-k)

troadec

L’avenir de l’usine de lait Synutra de Carhaix en question

La situation de l’industriel chinois Synutra semble très floue. Des huissiers ont effectué la semaine dernière des saisies à titre conservatoire dans l’usine de poudre de lait infantile à Carhaix. La coopérative Sodiaal serait en train de négocier une reprise du site.

L’usine flambant neuve de poudre de lait infantile destinée au marché chinois, avait été inaugurée en grande pompe il y a deux ans à Carhaix.

Une usine, l’une des plus grandes d’Europe avec ses deux tours de séchage de 50 mètres, propriété du groupe chinois Synutra, qui semble aujourd’hui dans la tourmente. La santé économique du groupe serait en cause. Une entreprise, quoiqu’il en soit, assez peu transparente et qui ne répond pas aux questions concernant sa situation.

Une reprise de l’usine par Sodiaal ?

Des huissiers y ont effectué la semaine dernière des saisies pour impayés. Les fournisseurs ne seraient en effet pas rémunérés. Le partenaire breton de l’industriel chinois, la coopérative Sodiaal, serait donc en train de négocier une reprise de l’usine d’un groupe, pris à la gorge.
Il semble que l »industriel chinois ne soit pas parvenu à atteindre ses objectifs, et à commer-cialiser les volumes initialement prévus vers la Chine. « Ils seraient deux fois moins élevés », explique Le Monde, « or, le cours de la poudre de lait standard sur le marché mondial est au plus bas ».

La production de lait stoppée dans une usine de la Manche

Depuis le 1er août, les Maîtres laitiers du Cotentin (MLC), qui fournissaient près de 700 millions de briquettes de lait à Synutra, ont également suspendu leur production de lait à destination de la Chine. L’usine de Méautis dans la Manche, inaugurée en septembre 2017, ne sort donc plus de briquettes de lait, et aucune date ne serait donnée pour la reprise de la production.

La société a disparu du marché boursier

Quant à Synutra, dont le siège social est aux États-Unis, et qui affichait en  2016 un chiffre d’affaires de 365 millions de dollars, elle n’est plus cotée en bourse. Selon Le Monde, les actions du fondateur de l’entreprise, Liang Zhang, « ont été rachetées par Beams Power Investment Limited, une structure dirigée par la femme de M. Liang et immatriculée dans les îles Vierges britanniques, qui détient désormais 100  % de Synutra. » Le site internet de l’entreprise n’existe plus.

Krystell Veillard  23/08/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Maîtres Laitiers du Cotentin : le contrat avec la Chine est rompu (Anti-k)

Commentaire: Et les aides publiques, les dispenses de taxes et d’impôts, çà passe à la trappe? Sans parler de la stérilisation définitive de terres agricoles pour ce joujou qui a fonctionné 2 ans!  Et bien sûr pas un mot des salariés!

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19 août 2018 ~ 0 Commentaire

libre (réfugiés cap sizun)

libre2

Le réalisateur Michel Toesca a suivi le combat de Cedric HERROU à la frontière franco-italienne pendant plus de trois ans, afin de montrer la mobilisation citoyenne, de dévoiler au grand jour les illégalités du préfet des Alpes-Maritimes, et de raconter le périple des milliers d’exilés qui sont passés dans la vallée.

La Roya, vallée du sud de la France frontalière avec l’Italie. Cédric Herrou, agriculteur, y cultive ses oliviers. Le jour où il croise la route des réfugiés, il décide, avec d’autres habitants de la vallée, de les accueillir. De leur offrir un refuge et de les aider à déposer leur demande d’asile.
Mais en agissant ainsi, il est considéré hors la loi… Michel Toesca, ami de longue date de Cédric et habitant aussi de la Roya, l’a suivi durant trois ans. Témoin concerné et sensibilisé, caméra en main, il a participé et filmé au jour le jour cette résistance citoyenne. Ce film est l’histoire du combat de Cédric et de tant d’autres.

Le film s’appelle LIBRE et sortira dans les salles le 26 septembre prochain.

Michel Toesca présentera le film Libre à plusieurs occasions à la fin du mois d’août en Bretagne :
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doaurn
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Festival de Douarnenez le jeudi 23 août à 20H45 au cinéma Le Club à Douarnenez : la projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur Michel Toesca.
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Site du festival : Festival-douarnenez.
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[ Rediffusion le vendredi 24 août à 14h, toujours au Club de Douarnenez ]
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libre
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Dans le réseau des salles Cinéphare :
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Dimanche 26 août à 20h30 au cinéma L’Eckmühl, à Penmarc’h
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Lundi 27 août à 20h15 à l’Arthus Ciné, à Huelgoat  Facebook
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Mardi 28 août à 21h00 au Cinéf’îles, à Groix
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Mercredi 29 août à 21h00 au cinéma Le Bretagne, à St Renan
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Jeudi 30 août à 20h30 au cinéma L’Image, à Plougastel Daoulas
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redon

Redon: le cinéma Ciné Manivel & Cinéphare – Du cinéma carrément à l’ouest  vous présentent le film LIBRE en avant-première le vendredi 31 août à 20H30 !

La soirée sera animée par l’antenne jeune d’Amnesty International Redon et la projection sera suivie d’un échange avec le réalisateur Michel Toesca.

Facebook

http://www.refugies-capsizun.com/

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07 août 2018 ~ 0 Commentaire

menez hom (mdlp)

      artisanspaixs   

Mercredi 8 Août  Ménez-Hom :

Rassemblement pour le désarmement nucléaire

Cette semaine marque l’anniversaire de 1945 des bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki. 73 ans après, c’est autant de temps manqué pour stopper les courses à la bombe atomique, qu’ Albert Camus avait qualifié de « …dernier degré de sauvagerie… »  de la civilisation contemporaine.

Pourtant, cet anniversaire est aussi celui d’une actualité à valoriser : à l’ONU, en juillet 2017, un Traité d’Interdiction de l’Arme Nucléaire a été adopté. C’est cette légalité internationale qu’il faut s’employer à faire respecter.

Il faut que la France officielle y souscrive, et renonce au choix de renouveler son arsenal d’armement nucléaire pour un coût de 37 milliards d’euros sur 7 ans.

 » Devant les perspectives terrifiantes…nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille d’être mené… » ( Albert Camus le 8 Août 1945) .

Retrouvons nous pour le dire

Mercredi à 11 heures place de la Stèle de la Résistance, face à la chapelle de Sainte Marie du Ménez-hom, route de CROZON.

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21 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

brennilis (sans transition)

an ankou a

Centrale nucléaire de Brennilis : « On ne maîtrise rien. »

On a appris cette semaine que la centrale de Brennilis ne sera démantelée qu’à l’horizon 2038. Quelle est votre réaction ?

On remarque qu’il faut énormément de temps pour démanteler une petite centrale, alors qu’elle n’a été utilisée que peu de temps, entre 1967 et 1985. Le temps de démantèlement du réacteur seul dépasse celui d’utilisation. Et comme il y a toujours des retards et des surprises, on peut imaginer que cela sera encore plus tardif que 2038.

Pourquoi cela prend-il autant de temps ?

C’est compliqué. Il y a des questions qui restent sans réponse : comment traiter les déchets par exemple. On voit ce qu’il se passe à Bure. Lorsqu’on a créé la centrale dans les années 1960, on ne s’est pas posé la question de ce qu’on allait en faire après. On a peut-être pensé que dans cinquante ans, on saurait tout faire, mais ce n’est pas le cas.

Mais y a-t-il vraiment urgence à la démonter ? Quel est l’impact environnemental de la présence de la centrale ?

Il reste des pollutions qui datent de l’utilisation de la centrale, de contaminations antérieures. La Cli s’est d’ailleurs étonnée dans un rapport de ne pas avoir accès à l’historique des incidents survenus en cours d’utilisation. Il y a un manque de transparence de la part d’EDF. Mais actuellement, les déchets sont confinés dans le dôme de la centrale. EDF a assuré que les travaux ne nécessiteraient pas de procédures de confinements supplémentaires.

Qu’est-ce que cela dit sur le nucléaire en France ?

Cela montre qu’on ne maîtrise rien, qu’on a aucune idée des coûts du démantèlement. La preuve en est, c’est qu’à chaque fois, EDF refuse de nous donner des chiffres. Alors soit ils n’en savent rien, soit ils ne veulent pas le dire. Mais si le bilan financier de la centrale de Brennilis était positif, EDF s’en vanterait. Or là, c’est motus et bouche cousue.

2038, et pas avant. C’est, selon EDF, la date à laquelle le démantèlement de la centrale de Brennilis, dans les Monts d’Arrée (Finistère), pourra être terminé. Un délai qui illustre les limites de la politique nucléaire, selon Tugdual Tanquerel, représentant de Bretagne Vivante au sein de la Cli (la Commission Locale d’Information des Monts d’Arrée, qui assure une mission de concertation sur la question de la centrale)

20/07/2018 Cyprien Caddeo

http://www.sans-transition-magazine.info/

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

kreiz breiz (le peuple breton)

servive public

Samedi dernier, le Kreiz-Breizh défendait son service public

Annonce de la fermeture de la Trésorerie Publique, menace sur l’Ehpad, sur l’hôpital et confirmation de la fermeture de l’agence technique départementale des routes (équipement)… Le Kreiz-Breizh manifestait samedi 23 juin pour le service public.

Comme le note un syndicat d’enseignants, à ce rythme, il ne restera que « la maison de l’andouille » ! Voilà pourquoi en fonction de ces exemples éloquents de déménagement du territoire, Guéméné-sur-Scorff fut choisie par de nombreuses organisations (parmi lesquelles l’UDB bien entendu) et élus pour organiser la manifestation régionale de samedi 23 juin pour la défense de nos services publics de proximité en Centre Bretagne.

Kreiz-Breizh qui même en français, est une notion de la géographie pas très familière pour des ministres, comme celle de la culture en marche ici récemment « au plus près des territoires », et qui débarque de Paris avec leurs conseillers sans avoir la moindre idées des particularités locales.

Mais si l’État a toujours tendance à sacrifier les campagnes, il est frappant de constater que c’est au tour du département de suivre le mauvais exemple qui prépare la désertification de nos petits bourgs. Comment inciter des entreprises à venir s’installer si des postes d’ensei-gnants sont supprimés, si les services publics disparaissent ? N’est-ce pas infliger la double peine aux gens du Kreiz-Breizh qui connaissent déjà le plus fort pourcentage de ménages pauvres de Bretagne ?

De moins en moins la spécificité de ce territoire, ses problèmes de transports et de niveau de vie sont pris en compte. Pour que l’ensemble des citoyens soient égaux face au service public, deux à trois cents manifestants ont défilé de l’hôpital vers la poste avant d’observer une minute de silence devant le Trésor Public et de se séparer devant l’agence de l’équipement en souhaitant maintenir la mobilisation dès la rentrée de septembre.

Yannick Quénéhervé 25 juin 2018

http://lepeuplebreton.bzh/

Commentaire: Aucune analyse des causes profondes qui ont mis en place cette désertification!

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22 juin 2018 ~ 0 Commentaire

bac breton (20mn)

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Diwan Carhaix: des lycéens passent les maths en breton… sans autorisation

Ils espèrent obtenir les mêmes droits que les Basques…

Personne, ou presque, ne le sait. Depuis 8h ce matin, les élèves de terminale du lycée Diwan de Carhaix (Finistère), planchent sur leur épreuve de mathématiques. Comme tous les candi-dats au bac, direz-vous. Oui mais à Carhaix, une quinzaine ou vingtaine d’entre eux oseront passer l’épreuve en breton. Inscrits au lycée Diwan, ils réclament de passer leur bac en breton.

L’académie leur a refusé.

« Je sais qu’on risque gros. Peut-être que nos copies ne seront pas corrigées. Peut-être qu’on aura zéro. Mais on voulait le tenter », expliquait Tanguy à 20 Minutes en marge de ses révi-sions cette semaine. Ce Rennais de 18 ans est inscrit en filière scientifique à Carhaix, après avoir suivi toute sa scolarité au sein de l’école bilingue. « Mon père a entendu ses parents raconter l’interdiction de parler breton à l’école. Il ne voulait pas que la langue se perde. C’était important pour lui », raconte le jeune homme.

Faire comme les Basques

Depuis, Tanguy n’a jamais quitté Diwan. Au point de devenir un fervent défenseur de sa langue. « On se rend compte que l’on peut passer 16 ans de sa vie à apprendre une langue qui n’est pas reconnue par l’État. J’ai du mal à l’accepter ». Avec ses camarades de classe, il a pris la décision de passer les maths dans sa langue de cœur. « Les Basques peuvent le faire depuis des années. Pourquoi pas nous ? ». Aujourd’hui, seule l’épreuve d’histoire-géo est autorisée en breton.

A terme, les lycéens de Diwan aimeraient passer toutes leurs matières dans leur langue.

Sauf peut-être la philo. « Nos profs nous font cours en français deux mois avant le bac pour que l’on acquière le vocabulaire adéquat. La philo, on n’en fait qu’un an, ce serait trop juste », estime Tanguy.

Des soutiens attendus à Carhaix

A la sortie de leur épreuve, les lycéens de Diwan de Carhaix (le seul établissement à ce jour) devraient être accueillis par des dizaines de soutiens de la cause bretonne qu’ils ont mobilisés en marge de leurs révisions. Des artistes, des militants mais aussi des anonymes venus donner plus de poids à leur combat.

Camille Allain 22/06/18

https://www.20minutes.fr/

Lire aussi:

Bac en breton : comment cela se passe-t-il ailleurs ? (France Bleu)

Bac. Ils passent l’épreuve de maths en breton, au risque d’avoir zéro (OF)

Commentaire: Le NPA revendique le droit  pour les parents de voir leurs enfants disposer d’un enseignement en breton (en immersion, bilinguisme ou initiation) de la maternelle à la terminale et logiquement de passer leurs examens dans cette langue

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17 juin 2018 ~ 0 Commentaire

carhaix (npa kreiz breizh)

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Un comité d’accueil dynamique pour la venue de Gérard Collomb à Carhaix jeudi 14 juin

Nous étions 80 selon la presse, à vouloir exprimer notre rejet de la politique répressive mise en œuvre par Gérard Collomb. Le rassemblement aux initiatives du NPA, des Collectifs Anti FA,  Monts’ d’Arrée, Fraternité Douarnenez/Quimper, de Solidaire, Ensemble et d’autres… se sont rejoints vers 10h et a donné lieu à une réussite en matière de dynamisme.

Nous nous sommes dirigé.e.s vers la gendarmerie et avons été bloqué.e.s. Nous avons ensuite défilé dans le centre ville car l’important était aussi de montrer au reste de la population que des personnes étaient prêtes à s’organiser contre les politiques du gouvernement. Nous en avons profité pour crier quelques slogans devant la permanence de Richard Ferrand puis de nous lier au cortège des retraîté.e.s en scandant « Plus hautes les pensions, à bas la répression ». Certains manifestant.e.s ont témoigné de la sympathie mais les organisateurs nous ont fait comprendre qu’ils ne voulaient pas de nous : la convergence des luttes est un combat…

Lors de notre deuxième tentative de rejoindre la gendarmerie, dix d’entre nous ont entrepris de contourner le dispositif et cinq d’entre eux se sont fait arrêter dans l’hôpital de Carhaix. Après un petit debriefing, nous avons entrepris d’aller déjeuner proche du lieu où ils étaient retenus pour les soutenir moralement au son du classique mais efficace « Libérez nos camarades ».

Hasard de la situation et élément appuyant le potentiel d’action d’un mouvement implanté dans la population, une connaissance qui promenait son chien a proposé à la trentaine de militant.e.s restante de nous montrer un passage pour les rejoindre dans l’hôpital.

Surpris par notre arrivée, les gendarmes ont eu un moment de désorganisation qui a permis aux cinq interpellés de se dégager en même temps que nous nous mêlions aux gendarmes. Nous avons réussi à nous dégager en essuyant quelques coups de pieds et de matraque d’un ou deux gendarmes un peu zélés et sans doute vexés de s’être faits déborder. Mal organisés à notre tour mais c’est comme ça que nous apprenons, les gendarmes ont traversé notre cortège une rue plus loin et ont nassé tout le groupe.

La diversité de notre groupe a donné lieu à un grand moment de vie encore une fois, pendant que certains organisaient le pique nique, d’autres égrainaient des noms de victimes de violences policières ou les conséquences d’utilisation d’armes comme la GLI-F4 sur la ZAD. Une autre n’a pas hésité à interpeller individuellement chaque gendarme sur les conditions d’accueil des migrant.e.s et la situation de l’Aquarius, en soulignant le rôle joué par les force de « l’ordre ».

Nous avons finalement été tous et toutes relâché mais en ayant fait une derrière erreur : nous avons laissé les gendarmes s’infiltrer dans le groupe et ils ont réussi a attrapé un d’entre nous. Après un contrôle d’identité au motif d’avoir camouflé son visage, il a finalement été relâché.

La presse locale qui était dans la nasse avec nous en sortira un article exagérant un peu sur les provocations à l’encontre des gendarmes mais factuellement bienveillant et relayant l’indignation de notre camarade Matthieu Guillemot :

« Au lendemain de la déclaration de Macron sur les aides sociales qui coûtent « un pognon de dingue », je pose la question de savoir à combien s’élève la note de l’Etat pour le déplacement ministériel. Entre l’hélicoptère, tous ces gendarmes mobiles mobilisés, les camions etc.

Bref, un succès. Nous attendons avec impatience la visite de Macron cette semaine.

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14 juin 2018 ~ 0 Commentaire

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Le NPA était présent à la manif (interrompue par la police) contre la venue de Gérard Collomb.

Carhaix. 80 manifestants contre la visite du ministre de l’Intérieur

Pendant trois heures ce matin, 80 manifestants, appelés par le NPA Kreiz-Breizh ( et SUD/ Solidaires, Ensemble et d’autres groupes, Note du Blog), ont défilé dans les rues carhai-siennes. La politique de répression, les violences policières, l’immigration. Ces sujets étaient le cœur de lutte du rassemblement. Ils se sont frottés plusieurs fois aux gendarmes déployés dans toute la ville pour l’occasion.

Ce matin, la venue du ministre de l’Intérieur à Carhaix, Gérard Collomb, n’a pas fait que des heureux.

Le ministre s’est rendu ce jeudi dans le Finistère pour remettre l’Ordre National du Mérite au capitaine des sapeurs-pompiers carhaisiens. Des rencontres avec les gendarmes étaient aussi à l’ordre du jour.

Vers la gendarmerie

À partir de 10 h 30, près de 80 manifestants se sont retrouvés devant l’église Saint Trémeur après un appel lancé mardi par le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) Kreiz-Breizh.  Une petite troupe douarneniste affublée de gilets de sauvetage, clin d’œil aux 600 migrants bloqués sur l’Aquarius en Méditerranée, a fait le déplacement Équipés de plusieurs drapeaux du NPA, de l’Action Antifasciste, de l’union syndicale Solidaires, d’Ensemble, ils ont manifesté vers la rue du Dr-Magny. L’objectif « être visibles. Nous ne voulons pas de ces politiques. On veut que des gens le comprennent », explique une manifestante.

Passage bloqué

Au cœur de la colère, des sujets comme la politique de répression, les violences policières mais aussi l’immigration. Plusieurs banderoles accompagnent la marche ainsi que quelques slogans inspirés. Pendant une heure, ils tentent à plusieurs reprises de forcer la voie vers la gendarmerie où le ministre est attendu à 11 h 50.  Ils sont bloqués de tous côtés par les gen- darmes, eux-mêmes équipés de boucliers, casques et gilets renforcés. Après quelques face-à-face provoquants, les manifestants se replient dans le centre-ville.

Jeu du chat et la souris

Ils se joignent à la manifestation des retraités place de la mairie pour quelques minutes. Puis ils reprennent la direction de la gendarmerie. La tentative est à nouveau avortée. Cinq d’entre eux se faufilent jusqu’à l’hôpital où ils sont bloqués par cinq gendarmes. À partir de 12 h, il ne reste plus qu’une trentaine de manifestants qui décident de « libérer » leurs camarades.

L’action se passe alors très vite, les cinq « prisonniers » sont libérés

. À 12 h 30, sur le chemin du retour, les gendarmes décident de contenir les restes des mani- festants rue de Lannaoueneg en barrant le passage avec 15 hommes de chaque côté, trois camions et deux voitures. « Au lendemain de la déclaration de Macron sur les aides sociales qui coûtent « un pognon de dingue », je pose la question de savoir à combien s’élève la note de l’Etat pour le déplacement ministèriel. Entre l’hélicoptère, tous ces gendarmes mobiles mobilisés, les camions etc. », commente Matthieu Guillemot, porte-parole du NPA.

Encerclés à l’hôpital

Quelques affrontements entre les deux partis éclatent avant un retour au calme. Ils resteront dans cet étau jusqu’à 13 h, le temps que le ministre prenne la route de Châteaulin. Le contrôle de papier d’identité d’un homme qui avait dissimulé son visage relance quelques tensions, avant la fin de tout blocage à 13h15.

Soizic Robet 14/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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12 juin 2018 ~ 0 Commentaire

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04 juin 2018 ~ 0 Commentaire

stage de breton (ar falz)

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Prononcer: « ar valz »

40e stage de breton Ar Falz / Skol Vreizh 2018

Pour notre 40e édition, nous aurons le plaisir de retrouver Carhaix du lundi 13 au vendredi 17 août 2018 au Centre d’hébergement de Kerampuilh (Lycée Diwan).
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Notre stage, le plus vieux de Bretagne (Le 1er à Audierne en août 1946) s’adresse à tous, du tout débutant au breton-nant confirmé. Six niveaux sont proposés.
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Le stage Ar Falz consiste en des cours, des ateliers de langue et de chant, des balades de découverte de la région, des veillées.
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Ces multiples activités sont assurées par des interve-nants qualifiés & bénévoles: Frank Bodenes, Yvonne Coz, Gilbert Gabillard, Yann Gerven, Yann-Ber Kemener, Per Lavanant, Jean-Claude Le Ruyet, Eliane Talabardon, Armand Tosser…
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Le prix est de 260 € (repas et hébergement compris). Tarif réduit : 200 € (familles à partir de 3 personnes, étudiants, chômeurs)
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Sur eo, plijadur a vo !
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Lire aussi:
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Articles d’Ar Falz sur la langue bretonne:

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