Archive | Carhaix Kreiz Breiz

19 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Marine Harvest, un comité pour le maintien de l’emploi créé (LT + OF)

Marine Harvest, un comité pour le maintien de l'emploi créé (LT + OF) dans Carhaix Kreiz Breiz marine-h

Marine Harvest, l’un des fleurons de l’agroalimentaire en Centre-Bretagne (*), touchée de plein fouet par une fermeture programmée et c’est toute une région qui « entre en résistance ». L’appel à la mobilisation a trouvé un fort écho dans la population. Près de 600 personnes, se sont, en effet, réunies hier soir à l’Espace Glenmor, à Carhaix, pour discuter d’un plan de bataille efficace pour infléchir la décision du groupe norvégien. Dans la salle, des salariés de l’usine de transformation de saumon, des élus, des syndicalistes, des commerçants, des habitants de la région. Pour tous, la démonstration est faite que la fermeture du site ne résulte pas d’un problème économique mais bien d’une stratégie financière. « Ce n’est pas tolérable qu’une entreprise qui réalise autant de bénéfices jette ainsi ses salariés. Nous demandons le droit au travail » a martelé Christian Troadec, maire de Carhaix.

Une action de grande ampleur annoncée  Comme annoncé, un comité pour le maintien de l’emploi en Centre-Bretagne a été créé. « Son rôle n’est pas de se substituer aux syndicats qui doivent poursuivre les négociations avec Marine Harvest mais de mener des actions populaires comme celles organisées lors du combat pour la défense de l’hôpital », explique Christian Troadec. Alors qu’une réunion est prévue vendredi en sous-préfecture à Châteaulin sur la réindustrialisation du site, le président de Poher communauté annonce l’organisation d’un premier rassemblement « de très grande ampleur, très rapidement, ici ou ailleurs ». 19 octobre 2013

* Le site de Poullaouen emploie 287 personnes en CDI et une centaine d’intérimaires.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/marine-harvest-un-comite-pour-le-maintien-de-l-emploi-cree-19-10-2013-2273469.php

Carhaix. Plus de 600 personnes au comité pour le maintien de l’emploi en Centre-Bretagne (OF)

Économie vendredi 18 octobre 2013

Vendredi soir, à l’Espace Glenmor de Carhaix, plus de 600 personnes se sont rendues au premier rendez-vous du comité pour le maintien de l’emploi en Centre-Bretagne.

Ce comité rappelle la fronde de 2008 pour l’hôpital de Carhaix. Durant deux heures, l’avenir de Marine Harvest, mais également la crise agroalimentaire que traverse la Bretagne actuellement, ont été évoqués. Pour y faire face ? « La mobilisation. La situation n’est pas acceptable », apostrophe Christian Troadec. « Pour se faire entendre » plusieurs manifestations sont prévues prochainement. « C’est la période pour faire quelque chose de fort et cohérent », affirme Michel Crespin, délégué CGT de Marine Harvest. À noter, le 25 octobre, la sous-préfecture de Châteaulin accueillera une réunion pour savoir comment réindustrialiser le site. La direction de Marine Harvest, les élus mais aussi les syndicats seront présents.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Carhaix.-Plus-de-600-personnes-au-comite-pour-le-maintien-de-l-emploi-en-Centre-Bretagne_40781-2240713——29024-aud_actu.Htm

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08 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Poullaouen, 80 personnes disent « Non » à la fermeture de Marine Harvest (LT+OF)

Poullaouen, 80 personnes disent

Après le choc, la révolte. Près de 80 personnes, salariés, élus, commerçants et simples citoyens, se sont rassemblées entre 8 h et 8 h 30, ce mardi, devant les grilles de Marine Harvest, à Poullaouen (29), pour dire « Non » à la fermeture programmée de l’usine de saumon fumé.

empty dans Luttes ouvrières

Ils ont dénoncé l’attitude du géant norvégien, qui, deux mois à peine après avoir annoncé la fermeture pour 2014 de ses sites de Poullaouen et de Châteaugiron, près de Rennes, laissant sur le carreau près de 400 salariés, a déclaré avoir dégagé, entre avril et juin, un bénéfice opérationnel de 111 M€.


« Il faut un engagement fort de l’Etat »
Pour Christian Troadec, « il faut dire « Stop » et mettre tout en œuvre pour que la catastrophe humaine annoncée n’ait pas lieu ». « Un groupe qui jette ses salariés comme des Kleenex, c’est inacceptable », a fait remarquer le maire de Carhaix et président de Poher communauté, qui en a appelé au gouvernement : « Il faut un engagement fort de l’Etat. On veut des actes. Le gouvernement doit se montrer inflexible pour maintenir l’emploi ». Même détermination chez Didier Goubil, le maire de Poullaouen : « Cette fermeture est incompréhensible. Poullaouen est un site historique avec des produits de bonne qualité ».


« Nous voulons travailler »
« Nous ne voulons pas des indemnités de licenciement, nous voulons travailler », a martelé une salariée. Pour tous, l’heure est à la mobilisation. « C’est la seule chance qui nous reste », a pointé Arnaud, 31 ans.

Une réunion publique sera organisée le vendredi 18 octobre, afin de créer un Comité pour le maintien de l’emploi. 8 octobre 2013 à 10h26

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaixregion/poullaouen/poullaouen-80-personnes-disent-non-a-la-fermeture-de-marine-harvest-08-10-2013-2261087.php

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Poullaouen.-Marine-Harvest-un-comite-pour-le-maintien-de-l-emploi_40771-2236697-pere-bre_filDMA.Htm

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22 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Poullaouen, appel à la grève chez Marine Harvest (LT+OF)

Poullaouen, appel à la grève chez Marine Harvest (LT+OF) dans Carhaix Kreiz Breiz bras

Les négociations sont compliquées entre la direction de Marine Harvest et les représentants du personnel. Alors qu’une réunion avait lieu ce matin à Landivisiau au sujet de la fermeture des usines de Poullaouen (29) et Châteaugiron (35), la CGT vient de faire savoir qu’un appel à la grève a été lancé pour demain vendredi ainsi que pour la nuit de dimanche à lundi. Le syndicat explique cela par « un profond désaccord survenu ce matin », sans plus de précision. La prochaine réunion avec la direction est prévue mercredi. 19 septembre 2013 à 18h44 Morvan Dominique

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaixregion/poullaouen/poullaouen-appel-a-la-greve-chez-marine-harvest-19-09-2013-2239750.php

Poullaouen. La CGT appelle le personnel « à ne pas travailler » vendredi (OF)

Social jeudi 19 septembre 2013

La CGT de l’usine Marine Harvest Kristen de Poullaouen a appelé le personnel « à ne pas travailler » ce vendredi, ainsi que dans la nuit de dimanche à lundi. Cette décision a été prise, explique Michel Crespin délégué CGT du syndicat, « suite à un profond désaccord survenu ce jeudi matin » lors de la réunion du comité d’entreprise qui se tenait à Landivisiau. La négociation reprendra mercredi 25 septembre.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Poullaouen.-La-CGT-appelle-le-personnel-a-ne-pas-travailler-vendredi_40781-2230455——29024-aud_actu.Htm

Poullaouen. Grève bien suivie chez Marine Harvest (OF)

Social vendredi 20 septembre 2013

Seul le site de Poullaoouen a été affecté, ce vendredi, par le mouvement de grève.

Les salariés de l’usine Marine Harvest Kristen de Poullaouen (production de saumons et truites fumés, 187 titulaires plus les intérimaires) ont répondu nombreux à l’appel à la grève lancé, hier, par la CGT suite à « un profond désaccord » survenu lors de la réunion de comité d’entreprise jeudi à Landivisiau. Le site de production centre-finistérien n’a donc pas fonctionné ce vendredi, comme cela devrait être le cas, également, dans la nuit de dimanche à lundi.

Favoriser le dialogue Certains intérimaires, faute d’encadrement, ont été invités à rentrer chez eux. Les autres sites du groupe, en revanche, n’ont pas été affectés par le mouvement. Pour autant, dit le directeur général de Marine Harvest, Christian Pasquier « le dialogue n’est pas rompu. Une série de réunions est prévue pour favoriser ce dialogue avec les représentants syndicaux ». La prochaine rencontre aura lieu le mercredi 25 septembre à 14 h, soit à Landivisiau, soit à Poullaouen. Rappelons que Marine Harvest Kristen a annoncé, au printemps dernier, la fermeture des deux de ses unités de production en Bretagne : Poullaouen dans le Finistère et Châteaugiron en Ile et Vilaine. Soit plus de 400 emplois.

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Poullaouen.-Greve-bien-suivie-chez-Marine-Harvest_40781-2230812——29024-aud_actu.Htm

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13 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Dépuçage à Saint Riwall

Dépuçage à Saint Riwall dans Carhaix Kreiz Breiz puce2

Samedi 14 septembre à Saint Rivoal (salle communale) à partir de 15 heures.

Séance illégale de dépuçage de brebis.

Programme

* 15-17 heures projection du film « Hiver nomade » et de deux courts métrages

* 19H  : dépuçage

* + tard : Fest-Noz avec YOD et d’autres artistes

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11 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Manifs retraites dans le Finistère: Carhaix, Morlaix, Brest (LT)

Manifs retraites dans le Finistère: Carhaix, Morlaix, Brest (LT) dans Brest et région autocollant_retraites

Carhaix Social. Les retraites mais aussi l’emploi

Entre 250 et 300 personnes ont manifesté hier contre la réforme des retraites. Derrière, c’est bien entendu la question de l’emploi qui inquiète aussi. Tout le monde a Marine Harvest en tête.

empty dans Carhaix Kreiz BreizLors des journées nationales d’action, les Carhaisiens ont l’habitude d’aller manifester à Quimper. Mais cette fois, pour ce mouvement contre la réforme des retraites, les organisations syndicales (CGT, FO, FSU et Solidaires et Unef) ont tenu à défiler à Carhaix, hier, compte tenu du contexte local. Aussi, lors des deux prises de parole de la CGT, il a été évidemment question de ce projet de loi du gouvernement sur la réforme des retraites. Un projet jugé « injuste » et « déséquilibré entre les salariés et le patronat » par le syndicat.

Les jeunes et les femmes pénalisés d’abord Ce dernier critique aussi les mesures sur la pénibilité mais aussi concernant les femmes et les jeunes (pour la prise en compte des années de formation). Pour la CGT, cette réforme « pénalise d’abord les jeunes et les femmes. À ce rythme, ce n’est pas 43 ans que devront cotiser ceux qui ont actuellement 20 ans, c’est 45 ans ». Bref, pour les manifestants, issus du public comme du privé, le compte n’y est pas.Au micro, la CGT répète qu’elle réclame « la retraite par répartition à 60 ans, à taux plein pour tous, l’augmentation générale des salaires, la validation des périodes de chômage, d’études de formation et d’éducation parentale mais aussi le développement de l’emploi ».Ce ne sont pas les dizaines de salariés de Marine Harvest, présents parmi les 250 à 300 manifestants hier, qui diront le contraire. Malgré une excellente santé économique, le groupe norvégien a décidé de sacrifier l’usine de saumon de Poullaouen, tout comme celle de Châteaugiron, près de Rennes.
287 personnes sur le carreau à Marine Harvest Sur le site de Poullaouen, ce sont 287 salariés qui vont se retrouver au chômage. Alors, pour eux, avant la retraite, la priorité sera de trouver un emploi. Et dans le contexte actuel, c’est tout sauf simple.« L’ambiance est tendue en ce moment à l’usine. L’annonce de bénéfices records faite en août par le groupe a écoeuré tout le monde. Les salariés veulent savoir la suite mais on ne peut encore rien leur dire », expliquent Michel Crespin et Jérôme Joffroy, deux des représentants du personnel.En attendant une table ronde avec le ministre délégué à l’agroalimentaire, Guillaume Garot, qui aura lieu avant la fin du mois, les discussions entre direction et syndicats continuent. L’une d’elles, prévue hier après-midi, a toutefois été reportée en raison de la grève. Pendant ce temps, aussi surprenant que cela puisse paraître, Marine Harvest recrute du personnel à tour de bras (lire ci-dessous). 11 septembre 2013 – Dominique Morvan

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/social-les-retraites-mais-aussi-l-emploi-11-09-2013-2229868.php

Morlaix, retraites, près de 500 manifestants

La rentrée sociale a commencé tôt, cette année. Hier, à partir de 11 h, près de cinq cents personnes se sont réunies, place des Otages, avant de défiler. Le mot d’ordre : ne rien lâcher sur les retraites. 11 h, place des Otages. Le lieu se remplit au fur et à mesure, les drapeaux commencent à se multiplier. Des retraités, des agents du service public hospitalier ou de l’Éducation nationale, des salariés aussi, quelque cinq cents personnes se sont mobilisées contre le contenu de la réforme, annoncée par Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, le 27 août dernier. Le ralliement est unanime. Les manifestants refusent l’augmentation de la durée de cotisations et des cotisations pour les salariés.« Il faut attendre un peu, souligne Roger Héré, délégué CGT, il y a des salariés qui vont débrayer pour nous rejoindre ».

« Soutenir les collègues » Pas évident de comptabiliser le nombre effectif de grévistes. En effet, dans le rassemblement, se retrouvent des profils différents. Certains ont débrayé pour la journée, d’autres, le temps de la manifestation. « Je suis ici pour soutenir mes collègues », explique une infirmière à la retraite. Une autre ajoute : « Je travaille de nuit, alors, j’ai pu venir manifester ». Avant que le cortège se lance, les représentants des syndicats mobilisés sont intervenus.

Journée de mobilisation nationale Julia Tahtje a lu le communiqué commun à la CGT, FO, FSU, Solidaires et l’Unef, qui ont appelé à cette journée de mobilisation nationale : « L’augmentation de la durée de cotisation à partir de 2020, à raison d’un trimestre supplémentaire tous les trois ans, va pénaliser les jeunes générations. Il faudra quarante-trois ans de cotisation en 2035 pour bénéficier d’une retraite à taux plein à 62 ans. Autrement dit : mission impossible pour la génération 1973 ».

Des inquiétudespour les jeunes Derrière elle, Roger Héré, pour la CGT, souligne : « La mesure pénalise d’abord les femmes et les jeunes. Le rachat des années d’études est contesté et conduira à un coût d’environ 7.000 € par an, un montant impossible à débourser pour les jeunes, âgés de 30 ans, qui peinent déjà à rembourser leurs études et à s’installer en famille ».Après les interventions de FO et du syndicat Solidaires, le cortège a défilé sur la boucle habituelle, entre la place des Otages et la place Charles-De Gaulle. Peu de slogans scandés mais quelques refrains ont été repris : « On ne lâche rien » ! Le Front de gauche ou encore le PCF ont aussi participé à la manifestation, qui s’est terminée vers 12 h 30. « On craignait de la résignation chez les salariés, commente le délégué CGT. C’est une bonne mobilisation pour une reprise ». 11 septembre 2013 Sterenn Duigou

« C’est important d’être là » Gaëlle, 37 ans, et Aurélie, 38 ans, sont des militantes convaincues. La première vient d’Auvergne et est engagée au PCF et la seconde milite à la CGT à Paris.« C’était normal pour nous d’être présentes pour cette première journée de mobilisation nationale contre le projet de réformes sur les retraites, expliquent-elles. Certes, nous sommes en vacances mais il nous semble essentiel de faire cette première journée de mobilisation ».Accompagnées, d’Owen, 10 ans, elles ont défilé à Morlaix, hier.

« Je suis là pour mes petits-enfants » Jean-Roland a 62 ans et est retraité. « Je suis en désaccord avec une réforme truquée, qui favorise les entreprises. Ce sont elles qui sont gagnantes. Je pense aussi à mes petits-enfants. Avec cette réforme, ils devront travailler jusqu’à 67 ou 68 ans. Je suis contre ».

« Je suis en plein dedans » Flore est infirmière. « Je suis née en 1974. Du coup, la réforme, je suis en plein dedans. Concrètement, ça veut dire, pour moi, qu’au lieu de partir à la retraite à 55 ans, je devrais partir à 62 ans. Je ne suis vraiment pas pour »

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/morlaix/ville/retraites-pres-de-500-manifestants-11-09-2013-2229853.php

Brest Réforme des retraites. « Plus qu’en 2010 »

À Brest, hier, 1.500 personnes ont répondu à l’appel à manifester contre la réforme des retraites. À l’intersyndicale, CGT, FO, FSU et Solidaires, s’est greffée l’Unef, (et le SLB NDB)  syndicats étudiants. « On part de plus haut qu’en 2010 », estimait la CGT.

Symboliquement, sur les marches de l’hôtel de ville, place de la Liberté, la prise de parole intersyndicale a été confiée à Jordan Bernard, président de l’Unef brestoise. « Le mardi 27 août, Jean-Marc Ayrault dévoilait les contours de sa réforme. Mises à part quelques avancées sur le régime des apprentis, l’essentiel de la réforme manque de grave recul pour nous, les jeunes. En passant à 43 ans la durée de cotisation et en refusant de prendre en compte la durée d’études et la période d’insertion, le gouvernement nous fait passer un message très clair : pour nous, la retraite à taux plein reste inaccessible ». Au côté de Jordan Bernard, Olivier Le Pichon, secrétaire de l’Union locale CGT, syndicat fortement représenté, dans le cortège, est satisfait de la mobilisation. « On part de plus haut qu’en 2010. C’est bien une réforme des retraites qui est dans la continuité de celle de 2010. Il faut maintenant que le gouvernement nous entende, qu’il retire son projet et ouvre des négociations. Nous voulons la retraite à 60 ans, avec 75 % de pension minimum pour tout le monde et pas moins de 1.500 € par mois. C’est ça qu’il faut entendre. Et pas la voix des patrons ».

« Retraites sacrifiées » Force ouvrière rappelle, elle, que c’est la sixième fois, depuis 1993, qu’une réforme est lancée pour « sacrifier les retraites au profit des employeurs et des marchés financiers. Toujours le même discours, le même credo, quelle que soit la couleur politique de nos dirigeants : puisque l’espérance de vie allonge, il serait normal que nous travaillions plus longtemps. Et tant pis si l’espérance de vie en bonne santé, elle, est en régression constante à cause d’une augmentation constante de la pénibilité du travail. Nous sommes tous confrontés aux augmentations de cadence, au manque de personnel, à l’annualisation du temps de travail… ». Et Force ouvrière de prôner, dès aujour-d’hui, l’organisation du blocage du pays. « La pénibilité est présente dans de nombreux métiers, chez les fonctionnaires aussi », a appuyé la FSU.

« Il y a un manquementà la parole donnée » « Pour certaines professions, il deviendra très difficile de terminer sa carrière à 65 ans et plus. Un service public assuré par des vieux, quel progrès ! Que pensez-vous d’un enseignant de presque 70 ans devant une classe ? ». Des enseignants peu présents, hier, à l’inverse des salariés de DCNS ou de La Poste et des Télécommunications. Pour Solidaires, il y a urgence. « Cette réforme des retraites est la validation de celle de 2010, estime Olivier Cuzon. Ceux qui sont aux affaires aujourd’hui avaient promis d’abroger la réforme Fillon. Or, elle est complètement actée. Le gouvernement a une lourde responsabilité en terme de crédibilité. Il y a un manquement à la parole donnée. Il y a un problème sur le déficit des caisses de retraite. L’idée est de faire rentrer plus de cotisations. Nous, on craint un conflit générationnel entre ceux qui ont un travail et à qui on demande de le garder de plus en plus longtemps, bien malgré eux. Et les jeunes qui ont de plus en plus de mal à entrer sur le marché ». Karine Joncqueur 11 septembre 2013

http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/reforme-des-retraites-plus-qu-en-2010-11-09-2013-2229786.php

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28 août 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix: Marine Harvest, le NPA tacle François Hollande (LT)

Carhaix: Marine Harvest, le NPA tacle François Hollande (LT) dans Carhaix Kreiz Breiz bras

Dans un communiqué, le NPA du Kreiz-Breizh réagit à l’annonce, par Marine Harvest, de bénéfices multipliés par quatre au second trimestre (nos éditions des 23 et 24 août) et tacle le président de la République.

« Pendant la campagne présidentielle, François Hollande s’était fait le pourfendeur de la finance, dénonçant cet ennemi « qui a pris le contrôle de l’économie, de la société et même de nos vies ».

La dénonciation s’est arrêtée au verbe. Il faut absolument une loi interdisant les licenciements quand les entreprises enregistrent des bénéfices. Là encore, il y a bien eu une promesse de F. Hollande sur l’interdiction de licenciements boursiers mais cette solution, comme bien d’autres, a été enterrée.

Alors, quand Marine Harvest annonce des bénéfices record de 113 millions d’euros au second trimestre et que, dans le même temps, elle ferme ses usines de Poullaouen et de Châteaugiron, balayant 400 emplois en deux heures, nous ne pouvons pas rester les bras croisés.

Notre écoeurement doit se transformer en colère ; les salariés doivent prendre leur destin en main, la solution viendra de leur capacité à organiser la lutte.

Nous n’avons rien à attendre de la politique sociale libérale du gouvernement. Marine Harvest, Boutet-Nicolas, Gad et bien d’autres, où est l’État, où est le gouvernement, où est le président de la République ? Les personnes changent, la politique reste la même ».28 août 2013

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/marine-harvest-le-npa-tacle-francois-hollande-28-08-2013-2214810.php

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24 août 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix, Marine Harvest, un appel au gouvernement (LT)

Carhaix, Marine Harvest, un appel au gouvernement (LT) dans Carhaix Kreiz Breiz caraix

Marine Harvest réalise des bénéfices record, deux mois après avoir annoncé la fermeture de son usine de Poullaouen : la pilule est amère pour les salariés et les élus. Selon le président de Poher communauté, le gouvernement doit intervenir et s’opposer à cette fermeture.

Le 4 juin, Marine Harvest, numéro un mondial du saumon fumé, annonçait la fermeture en 2014 de ses usines de Poullaouen et de Château-giron, près de Rennes, entraînant la suppression de plus de 400 emplois. En Centre-Bretagne, c’est un coup de massue : le site poullaouenais, qui emploie 287 salariés, parmi lesquels une centaine de travailleurs intérimaires, est l’un des principaux employeurs de la région. Le 22 juin, 2.000 personnes descendent dans les rues de Carhaix, en soutien aux salariés. C’est dans ce contexte que Marine Harvest a annoncé, mer- credi, avoir multiplié son bénéfice opérationnel par quatre au deuxième trimestre, en précisant que sa trésorerie abondante lui permettrait, à la fois, d’augmenter ses dividendes et de financer des acquisitions.

« Écoeurant pour la CGT » Le géant norvégien, dont le chiffre d’affaires frisait les deux milliards d’euros en 2012, a en effet dégagé, entre avril et juin, un bénéfice opérationnel de 111 millions d’euros. Un résultat qui s’explique par une flambée des prix et une stagnation de la pro- duction mondiale. L’annonce n’est pas passée inaperçue, dans le Poher, où elle provoque écoeurement et colère. Vendredi, dans nos colonnes, Jérôme Joffroy, élu du personnel, parlait d’« indécente ». Michel Crespin, délégué CGT de Marine Harvest Kritsen, n’est pas plus tendre avec le numéro un mondial du saumon fumé. Dans un communiqué, il juge « écoeurant de voir le groupe annoncer fièrement ses résultats et de re- mercier les actionnaires, tout en bottant les fesses des salariés sur ses sites de Poullaouen et de Châteaugiron ». « Avec une telle somme d’ar- gent, le groupe a les moyens de maintenir ses sites en activité, car l’emploi est prioritaire. Ou alors, il a aussi les moyens de financer le plan de sauvegarde de l’emploi, en donnant aux salariés des conditions de départ qui soient particulièrement fortes », ajoute le délégué CGT. Un avis que partage Jérôme Joffroy, pour qui Marine Harvest ne pourra pas se cacher derrière des difficultés financières lors des futures négociations.

« Arnaud Montebourg doit intervenir »  L’annonce de Marine Harvest provoque également la colère de Christian Troadec. « Le groupe multiplie ses bénéfices par quatre, sa trésorerie est abondante et va lui permettre d’augmenter ses dividendes et de financer des acquisitions. Durant le même temps, l’usine de Poullaouen va fermer ses portes dans moins de huit mois, laissant sur le carreau près de 287 salariés ou les contraignant à se déplacer jusqu’à Landivisiau*, fragilisant ainsi encore un peu plus l’économie du Centre-Bretagne ! C’est tout simplement scandaleux ». Pour le maire de Carhaix et président de Poher communauté, le gouvernement, et tout particulièrement Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, doit s’opposer à la fermeture de l’usine de Poullaouen. « Il en va de la responsabilité de l’État et de sa crédibilité dans sa bataille pour l’emploi, estime Christian Troadec. Il est inconcevable que, d’un côté, une multinationale annonce d’excellents résultats financiers, avec des perspectives de croissance exceptionnelles pour la fin de l’année dans le secteur du saumon fumé, et que, de l’autre, on lui laisse établir un plan social et fermer, non seulement le site de Poullaouen, mais aussi celui de Châteaugiron. Il faut dire stop ! Seul le gouvernement est en mesure, aujourd’hui, de dire non et de contraindre l’industriel à revenir sur sa décision. Il s’agirait, sinon, ni plus ni moins, d’une capitulation ».

Mobilisation à venir « Au nom de la dignité des salariés et du maintien de l’économie dans notre région, nous ne laisserons pas faire, prévient le maire de Carhaix. De son côté, la CGT attend la réponse de Guillaume Garot. Cet été, le syndicat avait demandé au Ministre, délégué à l’agroalimentaire, de convoquer, dès le début septembre, une réunion avec la direction, les élus locaux, les représentants du personnel et les pouvoirs publics. « Nous attendons la réponse. À partir du mois de septembre, des mobilisations auront lieu en ce sens », annonce Michel Crespin. *24 août 2013  Une soixantaine de reclassements pourraient être proposés à Landivisiau, siège de Marine Harvest Kritsen. Nathalie Com

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/marine-harvest-un-appel-au-gouvernement-24-08-2013-2211380.php

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09 août 2013 ~ 0 Commentaire

Les producteurs cassent leurs oeufs pour faire remonter les cours (francetv)

Les producteurs cassent leurs oeufs pour faire remonter les cours (francetv) dans Carhaix Kreiz Breiz planche-30

Hier soir, à Carhaix (29), des producteurs ont cassé 100 000 oeufs devant l’hôtel des impôts. Ils veulent renouveler l’opération quotidiennement pour tenter de faire remonter les cours.

Un immense gâchis. C’est ce que l’on éprouve en regardant ces images d’oeufs cassés. Mais les producteurs sont exsangues. Il y a surproduction d’oeufs en Europe. La grande distribution achète les 100 oeufs, 4,50 euros environ. Il y a encore quelques semaines, c’était 7 euros… Avec un tel niveau de cours, les producteurs d’oeufs ne rentrent pas dans leurs frais. Ils ont dû se moderniser et investir pour se mettre en conformité avec la réglementation européenne. Et dans le même temps, ils subissent la concurrence d’autres producteurs européens qui ne respectent pas ces mêmes normes. Résultat : les producteurs bretons vont détruire quotidiennement 5% des oeufs pondus pour tenter de faire remonter les cours !

  • Par Antonin Billet Publié le 08/08/2013 | 12:22

http://bretagne.france3.fr/2013/08/08/les-producteurs-cassent-leurs-oeufs-pour-faire-remonter-les-cours-299661.html

Commentaire: C’est la logique du capitalisme, il faut faire disparaître ces oeufs, raison pour laquelle ils ne peuvent pas les donner aux restaux du coeur. Et encore on a de la chance, quand il y a vraiment trop de chômeurs, pour les faire disparaître, le capitalisme organise une guerre mondiale.

« Les producteurs d’œufs bretons sont les plus fragiles du secteur » (JDD)

INTERVIEW – Vendredi soir, des producteurs d’œufs bretons ont à nouveau déversé 100.000 oeufs devant des bâtiments publics. Christian Marinov, directeur du Comité national pour la promotion de l’œuf, explique au JDD.fr les raisons de cette « crise de l’oeuf ».

Vendredi, pour le quatrième soir consécutif, des producteurs d’œufs ont déversé des dizaines de milliers d’oeufs devant des bâtiments publics de Bretagne. Ils protestent contre la baisse du cours de l’œuf, dont le prix de revient moyen au kilo (95 centimes d’euros) est supérieur de 20 centimes au prix payé. Christian Marinov, directeur du Comité national pour la promotion de l’œuf (CNPO*) explique au JDD.fr les raisons de ce mécontentement.

Qu’est-ce qui a causé cette crise de l’œuf? C’est la conséquence de l’application de la directive européenne sur le bien-être des poules, en vigueur depuis le 1er janvier 2013. Il a fallu rénover les élevages, reconstruire certains bâtiments et surtout, changer les cages. Elles sont maintenant beaucoup plus grandes et deviennent un espace de vie pour les poules. Cette adaptation a coûté un milliard d’euros à la filière avicole, répartis entre 2010 et 2012.

Comment la mise aux normes a-t-elle fait chuter le cours de l’œuf? Pendant que les élevages se mettaient aux normes – cela prend six à huit mois – ils étaient vides, ce qui a entraîné une baisse de la production de l’ordre de 20%. Sur le marché,  les prix atteignaient le double de la moyenne. Puis les producteurs ont recommencé à mettre des poules dans leurs élevages entre le milieu et la fin de l’année 2012. La production est alors remontée, et l’offre est légèrement supérieure à la demande, de l’ordre de 5%

«Il y a une surproduction française d’oeufs.»

Tous les producteurs sont-ils concernés? On a principalement deux types de producteurs. 95% de la production est contractualisée, avec des prix fixes. Dans ce cas, les éleveurs sont déconnectés du marché. Pour les 5% restants, il s’agit d’œufs calibrés, produits notamment dans le nord-Finistère et des Côtes d’Armor, par une quarantaine de producteurs qui vendent leurs œufs à des grossistes ou des marchés. Ce sont les plus fragiles du secteur, car ils vendent selon les prix du marché. Lorsque le marché est à la baisse, cela pose problème. C’est ce qui se produit en ce moment.

Quelles sont les solutions possibles? Que peut faire l’Etat? Depuis le mois d’avril, nous imaginons des mesures possibles, et nous sensibilisons les pouvoirs publics, le tout dans le respect de la concurrence. Les professionnels prennent des mesures : l’abattage anticipé des poules, qui a commencé dès juin, la prolongation des vides sanitaires, et une pause dans les investissements. On considère qu’il faut intensifier ces mesures, pour réduire cette surproduction de 5% et faire augmenter cours de l’œuf. Dans le même temps, il faut que l’Etat veille au respect des normes, en France et au niveau européen. On nous dit aujourd’hui que la Pologne, l’Italie et l’Espagne, qui étaient en retard dans l’application de la directive bien-être, devraient se mettre aux normes d’ici mi-octobre.

S’agit-il d’un problème national? Pour l’instant, en France, nous subissons peu la concurrence des autres pays européens. Le commerce extérieur est équilibré, contrairement à l’an passé où l’on avait besoin d’œufs. Il y a une surproduction française. Nos prix sont trop bas pour que notre marché soit intéressant pour les pays étrangers, qui doivent faire face aux mêmes spécificités que nous. A l’échelle régionale, la Bretagne représente 45% de la production française. La situation est préoccupante pour la région, mais le bouleversement est moins structurel que pour la filière porcine ou pour la production volaillère. C’est une inquiétude de plus, qui explique les réactions de désarroi de ces derniers jours.

*Organisation interprofessionnelle, le CNPO a pour mission de développer la consommation d’œufs et de faciliter l’adaptation qualitative et quantitative de la production au marché.


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27 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix: 2 000 manifestants contre Marine Harvest (LO)

Carhaix: 2 000 manifestants contre Marine Harvest (LO) dans Carhaix Kreiz Breiz marine-h

Samedi 22 juin, à Carhaix dans le Finistère, près de 2 000 personnes ont manifesté leur soutien aux salariés de l’usine d’emballage de saumon de Poullaouen, menacés de licenciement par le groupe Marine Harvest.

Une vingtaine de salariés de Châteaugiron en Ille-et-Vilaine, dont l’usine va aussi fermer, étaient présents aux côtés de leurs collègues de Poullaouen dont 287, intérimaires compris, vont être jetés à la rue en 2014. L’usine de Poullaouen a compté jusqu’à un millier de salariés et faisait vivre de nombreuses familles. Les travailleurs de Marine Harvest sont écoeurés de se voir sacrifiés sur l’autel de la rentabilité. De nombreux habitants se sont joints à la manifestation qui a parcouru les rues de Carhaix. Les responsables politiques locaux disent déplorer la catastrophe que tout cela représente. Un grand rassemblement pour l’emploi en Centre Bretagne est annoncé à la rentrée. Mais c’est maintenant qu’il faut interdire les licenciements chez Marine Harvest. Correspondant LO

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2343&id=33

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25 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix. Plus de 2 000 manifestants mobilisés pour défendre l’agroalimentaire (OF)

Carhaix. Plus de 2 000 manifestants mobilisés pour défendre l’agroalimentaire (OF) dans Carhaix Kreiz Breiz 2146497_harvest

Ce matin, (samedi) plus de 2 000 manifestants se sont rassemblés à Carhaix. Tous déplorent la conjoncture actuelle et se mobilisent pour la sauvegarde du secteur agroalimentaire en centre-Bretagne. Ce rendez-vous était également une mobilisation pour soutenir les employés de Marine Harvest. Employés en sursis du groupe Marine Harvest, syndicalistes, mais aussi élus étaient mobilisés, ce matin, à Carhaix. Plus de 2 000 manifestants contre, entre autres, la fermeture des deux sites de Marine Harvest, situés à Chateaugiron et Poullaouen, sont comptabilisés. Une grande manifestation en Centre-Bretagne a également été annoncée pour septembre. « On déplore les licenciements boursiers », ont déclaré les manifestants. Ils ont également rappelé que le groupe Marine Harvest avait, pour le premier semestre 2013, réalisé plus de 63 millions d’euros de bénéfices.Social samedi 22 juin 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Carhaix.-Plus-de-2-000-manifestants-mobilises-pour-defendre-l-agroalimentaire_40781-2205116_actu.Htm

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