Archive | Carhaix Kreiz Breiz

14 janvier 2023 ~ 0 Commentaire

guingamp (le tél)

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Maternité de Guingamp : une fermeture définitive en avril 2023 ?

Lors d’une commission médicale d’établissement, le manque de sages-femmes à la maternité de Guingamp a une fois de plus été mis en avant ce jeudi 12 janvier. En ligne de mire, une potentielle fermeture administrative en avril 2023.

La menace d’une fermeture définitive de la maternité de Guingamp n’a jamais été aussi forte. Comme l’informent nos confrères d’Ouest-France, une commission médicale d’établissement (CME) s’est déroulée ce jeudi 12 janvier, dans l’après-midi. Commission à laquelle était, notamment, présente Ariane Bénard, directrice du Groupement hospitalier de territoire. Ce que nous ont confirmé les syndicats Sud Santé et CGT de l’hôpital guingampais, un représentant de cette dernière organisation syndicale ayant assisté à la CME.

« Amener les parturientes ailleurs »

Selon ce syndicat, le chef du service maternité aurait pris la parole lors de cette CME, évoquant le manque de personnels, notamment de sages-femmes, et pointant une « insécurité » qui pourrait en découler. Une carence qui avait, pour rappel, déjà été pointée du doigt début décembre.

Et si la direction de l’hôpital avait tenu à rassurer, annonçant mi-décembre « un fonctionnement de la maternité sans discontinuité en janvier, et pour les mois à venir », les syndicats avaient alors dénoncé « un manque d’anticipation » face à cette situation.

Durant cette même CME, et toujours selon le syndicat présent, Ariane Bénard aurait alors déclaré qu’il fallait « une position claire de la communauté médicale de Guingamp, pour appuyer l’Agence régionale de santé et un message à rendre plus audible au sein de la population et des politiques ». Elle aurait demandé « une date rapide au 1er avril 2023 pour amener les parturientes ailleurs », évoquant les établissements de Saint-Brieuc et Lannion. Suite à quoi, selon la CGT, « la CME a acté la fermeture de la maternité au 1er avril 2023 ».

Le directeur a rencontré les équipes

Pour rappel, c’est bien l’ARS qui a le pouvoir de fermer le service, cette dernière s’étant donné un an de délai après la remise du rapport de Bruno Rossetti, mi-2022, qui prônait déjà la fermeture de la maternité. Cet avis de la CME, la CGT le considère comme « surprenant. On a du mal à croire que des médecins s’expriment pour une fermeture ». « On ne peut pas regarder les choses uniquement du point de vue médical », argue-t-on du côté de Sud Santé.

Si la situation restait en l’état, on arriverait à une fermeture administrative pour défaut de personnel

Les deux organisations syndicales se font aussi l’écho d’une rencontre, ce vendredi 13 janvier, entre le personnel de la maternité et Samuel Froger, le directeur de l’hôpital. Sud Santé rapportant qu’il était accompagné du directeur des ressources humaines et de la directrice des soins. Et qu’il aurait été annoncé aux équipes qu’à partir de début avril, « il manquerait toujours quatre temps pleins de sages-femmes ». Et que « si la situation restait en l’état, on arriverait à une fermeture administrative pour défaut de personnel ».

« Préparation psychologique »

Pour Sud Santé, on n’a jamais été aussi proche d’une issue défavorable pour la maternité guingampaise : « C’est l’excuse parfaite. Le combat est obligé de s’arrêter, faute de combattants ». Avant de pointer : « Si ça n’avait été qu’une hypothèse vague et lointaine, s’il y avait une volonté réelle de maintenir la maternité, on ne viendrait pas annoncer une fermeture administrative au personnel ».

Pour le syndicat, maintenant, « soit l’ARS décide de trouver des moyens pour maintenir la permanence des soins et la maternité, soit elle prend la décision la plus facile : on ferme et on redispatche le personnel, par économies ». Et de glisser : « Nous, on est ni plus ni moins dans une préparation psychologique des équipes et de la population ».

En début d’après-midi ce vendredi, Samuel Froger nous a précisé qu’« une communication sera faite lundi sur la situation à la maternité ». De son côté, le GHT n’avait pas encore répondu à nos sollicitations.

Valentin Boudet  13 janvier 2023

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09 novembre 2022 ~ 0 Commentaire

callac (le poher)

callac (le poher) dans Altermondialisme

Communiqué : la CGT Guingamp soutient le journaliste du Poher agressé à Callac

« L’ union locale CGT de Guingamp apporte son soutien au journaliste de « Poher Hebdo » agressé samedi à Callac alors qu’il couvrait dans l’exercice de sa fonction le rassemblement de l’extrême droite.

La CGT considère la liberté de la presse comme un acquis fondamental et la libre expression des journalistes, tant envers leurs comités de rédaction qu’à travers les événements dont ils rendent compte, nécessaire aux confrontations démocratiques.

Nous exprimons donc toute notre sympathie à Erwan.

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UL CGT Guingamp

L’Hebdo du Centre Bretagne.

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03 août 2022 ~ 0 Commentaire

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22 juin 2022 ~ 0 Commentaire

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pointe raz ferrand

Législatives : coup de tonnerre en centre Bretagne !

La gauche a repris des couleurs en centre Bretagne lors de ces législatives 2022, en remportant deux des trois circonscriptions avec l’élection de Mélanie Thomin et de Murielle Lepvraud.  Après un quart de siècle de mandats en centre Bretagne, la défaite de Richard Ferrand est un coup de tonnerre.

La 6e circonscription du Finistère était particulièrement scrutée pour ces élections législatives 2022. Elle était en effet détenue par l’un des poids lourds de la majorité présidentielle, Richard Ferrand, depuis 2012.

Il était arrivé en tête des suffrages au premier tour avec un peu plus de 33 % des voix, la candidate socialiste (Nupes), Mélanie Thomin, en obtenant 31 %. En ce dimanche soir, alors que les bureaux de vote avaient fermé et que les premiers résultats étaient connus, il semblait bien que quelque chose se préparait.

Finalement, peu après 20 h, c’est Richard Ferrand lui-même qui a pris la parole depuis son QG de campagne, à Châteaulin. Dans une courte allocution, le président de l’Assemblée nationale a reconnu sa défaite et félicité Mélanie Thomin pour sa victoire. La socialiste l’emporte avec 50,8 % des suffrages et 800 voix d’écart. Comme ailleurs en Bretagne et dans l’Hexagone, ce deuxième tour a été marqué par une forte abstention (45,8 %).

À Carhaix, Mélanie Thomin l’emporte avec 50,92 % des voix. Richard Ferrand arrive en tête à Châteauneuf (53,35 %) et à Pleyben (53,67 %) ainsi que dans les deux communes les plus peuplées de la circonscription, 51,06 % à Châteaulin et 52,40 % à Plougastel-Daoulas.

Mélanie Thomin en tête dans les monts d’Arrée

Mélanie Thomin l’emporte très largement dans les monts d’Arrée. Son suppléant, Yannick Jaouen est conseiller municipal à La Feuillée. Mélanie Thomin remporte ainsi 60,92 % des voix au Huelgoat. Elle dépasse même les 80 % à Saint-Rivoal !

À noter que Mélanie Thomin l’emporte dans de nombreuses communes dont les maires avaient appelé à voter Richard Ferrand. C’est le cas à Hanvec, où elle est conseillère municipale, mais également à Saint-Thois ou à Logonna-Daoulas, dont l’ancienne maire, Françoise Péron, était la directrice de campagne de Richard Ferrand. À Saint-Hernin, les deux candidats font le même score avec 159 voix chacun…

Estimant que les « électeurs de la circonscription avaient envoyé un message clair au président de la République en faisant battre Richard Ferrand sur le territoire », Mélanie Thomin a dit vouloir se mettre immédiatement au travail, notamment sur les questions sociales (pouvoir d’achat, blocage des prix, revalorisation des salaires…).

Du côté des partisans de Richard Ferrand, c’était plutôt la soupe à la grimace au fur et à mesure que les résultats tombaient. Lundi, l’un d’entre eux estimait que « Richard Ferrand payait sa proximité avec Emmanuel Macron. On peut penser qu’une partie des électeurs du Rassemblement national (arrivé 3e dans la circonscription le 12 juin), ou les anciens Gilets jaunes, se sont reportés sur la Nupes pour protester contre le président.

Maintenant, on va voir si Mélanie Thomin peut peser sur les dossiers du territoire. Bonne chance à l’hôpital de Carhaix pour être défendu en haut lieu comme il l’était avec Richard Ferrand… »

Richard Ferrand : un quart de siècle de vie politique en centre Bretagne

La défaite de Richard Ferrand a, bien entendu, eu un retentissement national. Petite cruauté de la vie politique, c’est à Richard Ferrand qu’il appartient d’accueillir les nouveaux députés cette semaine en tant que président de l’Assemblée nationale sortant.

Qu’en est-il à l’avenir ? « Il ne va pas arrêter la politique, assure un proche. Il a toujours l’oreille d’Emmanuel Macron. C’est un passionné, et il a des responsabilités nationales dans le mouvement Renaissance. »
Cette défaite vient cependant conclure un parcours assez atypique. Aveyronnais d’origine, Richard Ferrand était arrivé en Bretagne dans les années 1990. Militant socialiste depuis ses 18 ans, il est alors proche de Kofi Yamgnane, dont il anime la campagne victorieuse aux législatives en 1997.

En 1998, Richard Ferrand est élu conseiller général de Carhaix en battant Jean Rohou. Il sera réélu en 2004, devenant vice-président du conseil général du Finistère. En 2001, alors qu’il aurait dû logiquement prendre la commune de Carhaix, il doit faire face à la candidature de Christian Troadec et perd aux municipales.

Les deux hommes ne cesseront de s’opposer, notamment à travers des joutes homériques au conseil municipal. En 2008, Richard Ferrand est à nouveau battu aux municipales.

En 2012, Richard Ferrand obtient l’investiture socialiste aux législatives en écartant son ancien mentor, Kofi Yamgnane (soutien de Mélanie Thomin en 2022). Richard Ferrand l’emporte. Réputé proche de la gauche du Parti socialiste, il se rapproche pourtant d’Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, et dont il sera l’un des premiers soutiens lors de son aventure présidentielle.

En 2017, Richard Ferrand est réélu, malgré l’affaire des Mutuelles de Bretagne qui éclate lors de la campagne électorale et le force à abandonner son poste de ministre à la Cohésion des territoires. Suite à la démission de François de Rugy après l’affaire des homards, Richard Ferrand est élu président de l’Assemblée nationale ; jusqu’à ce 19 juin 2022 et cette défaite qui pourrait sonner la fin de son engagement politique en centre Bretagne.

Yannick Kerlogot battu

S’il conserve une majorité de sièges en Bretagne, le camp macroniste a connu d’autres mauvaises nouvelles ce 19 juin, comme la défaite de Florian Bachelier à Rennes, premier questeur à l’Assemblée et protégé de Richard Ferrand, ou la perte de la 4e circonscription des Côtes-d’Armor.

Dans la circonscription de Guingamp (qui comporte les pays de Callac, Rostrenen et Gouarec), le député sortant, Yannick Kerlogot est en effet nettement battu par Murielle Lepvraud. Cette militante de La France insoumise réunit 53,39 % des suffrages dans une circonscription traditionnellement ancrée très à gauche. À Trémargat, elle fait ainsi plus de 88 % des voix ! Elle arrive en tête à Callac et Rostrenen, alors que Yannick Kerlogot l’emporte largement à Gouarec.

20 juin 2022 Erwan Chartier-Le Floch

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19 juin 2022 ~ 0 Commentaire

ferrand (le tél)

pointe raz ferrand

Richard Ferrand battu dans sa circonscription

Coup de tonnerre. Homme fort de la majorité présidentielle, Richard Ferrand est battu dans la 6e circonscription du Finistère. Alors que 98% des bulletins ont été dépouillés, le député sortant récolte 49,13% des suffrages, derrière les 50,87% de sa rivale de la Nupes Mélanie Thomin.

Au micro de Franceinfo, le président de l’Assemblée « prend acte » de sa défaite :  »Je viens de prendre acte des résultats indiquant que les électrices et les électeurs de la 6e circonscription du Finistère ont choisi d’élire députée ma concurrente », a déclaré ce proche d’Emmanuel Macron et pilier de la macronie, adressant également ses « félicitations » et « voeux de plein succès » à Mélanie Thomin.
 19 juin 2022
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Législatives en Côtes-d’Armor. Murielle Lepvraud (LFI) élue dans la circonscription de Guingamp

​Les résultats du second tour des élections législatives dans la quatrième circonscription des Côtes-d’Armor, celle de Guingamp, sont désormais connus. Murielle Lepvraud (LFI) a été élue avec  53,42 % des suffrages exprimés. Elle devance Yannick Kerlogot (Ensemble !) qui recueille 46,58 % des voix.

 

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13 juin 2022 ~ 0 Commentaire

carhaix (le poher)

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Le NPA de Carhaix appelle à “mettre Richard Ferrand à la retraite pour ses 60 ans”

A Carhaix, le Nouveau parti anticapitaliste appelle à voter pour Mélanie Thomin (Nupes) au second tour des législatives…

Matthieu Guillemot pour le NPA de Carhaix, appelle à mettre “Richard Ferrand à la retraite à 60 ans, un âge qu’il fêtera le 1er juillet prochain”, une allusion au projet d’Emmanuel Macron de faire passer l’âge de la retraite à 65 ans.

Dans un communiqué, il appelle à voter pour sa concurrente, Mélanie Thomin (Nupes) :

“Nous avons une occasion unique de virer Richard Ferrand de son perchoir !!! L’homme qui a facilité la fermeture des usines UNICOPA et de Marine Harvest , le tricheur dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne, celui qui a octroyé une augmentation de 3.000 euros aux parlementaires en pleine pandémie…

Au premier tour, nous n’avons pas appelé à voter Mélanie Thomin de la NUPES car cette candidature portée par le PS ne peut porter de grandes espérances. Dimanche prochain, nous nous servirons du bulletin NUPES dans l’urne sans aucune hésitation afin de mettre dehors un emblème de la Macronie, de la triche, des privilèges et de la trahison.”

13 juin 2022 Erwan Chartier

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Mobilisation générale pour battre Macron en votant Nupes
Les résultats du 1er tour des élections législatives constituent un désaveu pour le pouvoir. Pour la première fois, le Président qui vient d’être élu pourrait ne pas disposer de la majorité absolue des députés à l’assemblée.
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L’abstention– plus d’un.e électeur-trice sur deux– montre également la défiance et le ras le bol qui existe dans les classes populaires et la jeunesse face aux politiques anti sociales et au système anti démocratique de la Vème république qui a donné le pouvoir présidentiel à un Macron dont la politique est détestée par la majorité de la population.
Cependant à l’issue de ce 1er tour où la Nupes est en tête devant la coalition Macron, l’extrême droite reste, hélas, à un niveau trop élevé et demeure un danger constant dans une situation où le macronisme banalise le danger fasciste en portant tous ses coups contre la gauche.
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Alors pour ce second tour,  il faut intensifier la mobilisation populaire, tout faire pour battre l’extrême droite et faire en sorte que Macron n’obtienne pas la majorité à l’Assemblée nationale.
Pour cela, le NPA du Sud Finistère appelle à voter et faire voter pour les candidat.es de la Nupes du sud Finistère pour Grégory Lebert, Youenn Le Flao et Yolande Bouin.
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Quel que soit le résultat, il nous faudra transformer l’expression électorale en colère et mobilisations sociales pour construire les luttes ,défendre les intérêts des classes populaires, rompre avec le capitalisme pour construire une autre société, un autre monde. »

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03 mai 2022 ~ 0 Commentaire

carhaix (le télégramme)

carhaix

Hôpital en tension : Carhaix se dit prêt à ressortir la catapulte

Une réunion d’urgence réunissant des élus carhaisiens (dont le maire, Christian Troadec) et les syndicats de l’hôpital s’est déroulée mardi 3 mai à midi, à la mairie.

Pour montrer leur détermination face aux annonces de fermetures de services à l’hôpital de Carhaix, élus et syndicats se disent prêts à se mobiliser, comme en 2008, et si besoin, « à ressortir la catapulte ».

« Personne n’a envie de revivre les événements de 2008 (*) mais s’il faut remettre le couvert, nous sommes prêts à le faire. Nous allons entrer en résistance dès aujourd’hui contre cette mort lente annoncée ». Les paroles du maire de Carhaix, Christian Troadec, claquaient, mardi 3 mai à midi, dans la grande salle de la mairie. À ses côtés, plusieurs élus de sa majorité et les deux sections syndicales (CFDT et CGT) de l’hôpital local. Tous déterminés à obtenir l’annulation des mesures annoncées lundi par la direction de l’hôpital.

« On cherche toutes les solutions »

Faisant face à des problèmes de recrutement et un important taux d’absentéisme, la direction de l’hôpital de Carhaix a, en effet, annoncé la fermeture, dès la semaine prochaine, de l’unité de soins continus, et le regroupement, cet été, de l’unité de chirurgie et de la médecine polyvalente.

Des mesures qui viennent s’ajouter à la fermeture de 12 lits, en gériatrie, depuis octobre 2021. 20 aides-soignants et une douzaine d’infirmiers manqueraient aujourd’hui à l’appel. « On cherche toutes les solutions pour éviter ce qui a été annoncé, mais il y a peu d’espoir malgré tout ! », affirmait, lundi, le directeur de l’hôpital, Olivier Ovaguimian.

Annonces mal vécues

Les annonces de lundi ont été très mal vécues par le personnel. Caroline Tromeur, de la CGT, en fustige « la violence. Les syndicats, le personnel, l’encadrement ne sont jamais consultés par Brest quand une décision est prise pour Carhaix ». « Les soins continus, c’est un organe essentiel. Leur fermeture aura de graves conséquences sur la prise en charge des patients. On met notre population en danger », assure, de son côté, Sophie Lévénez, de la CFDT. « Les soins continus, c’est la clef de voûte. S’ils ferment, un château de cartes s’écroulera tout autour », argumente Christian Troadec.

« Droit à la santé pour tous »

Le maire de Carhaix ne cache pas sa colère. « Tout cela est contraire à tous les engagements pris. La mobilisation sera générale pour obtenir le maintien des services. Nous allons nous battre pour le principe du droit à la santé pour tous ! Nous ne lâcherons rien », clame-t-il. Son adjoint, Olivier Faucheux, pointe « une escalade dangereuse : la fermeture des soins continus induit la baisse d’activité du bloc opératoire et, à terme, sans doute sa fermeture totale »

Un débrayage est d’ores et déjà annoncé à l’hôpital pour lundi 9 mai, de 14 h 30 à 15 h 30. « Nous invitons la population à y prendre part », indiquent les syndicats, qui prévoient aussi une action, samedi 7 mai dans la matinée, sur le marché de Carhaix.

* En 2008, la population de Carhaix s’était fortement mobilisée pour obtenir le maintien de sa maternité.

  • 03 mai 2022 Jean-Noël Potin

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10 avril 2022 ~ 0 Commentaire

résultats bretagne (le télégramme)

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Côtes D’Armor

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LANNION

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RENNES:

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À Trémargat, on élit Jean-Luc Mélenchon dès le premier tour

Au premier tour de l’élection présidentielle, les habitants de Trémargat (22) ont hissé Jean-Luc Mélenchon en tête, avec 64,44 % des voix. Un score qui reflète, entre autres, l’histoire de ce petit bourg qui possède depuis longtemps un attrait pour le collectif.

Le calme règne dans le petit bourg de Trémargat (22), en ce début de matinée. La commune, qui compte 190 habitants, est située à dix kilomètres au nord de Rostrenen.

Pas l’ombre d’un habitant dans la rue des Belles Dames, qui traverse de part en part la petite localité. Près de la porte d’un petit local communal, sont affichés trois flyers de la France Insoumise. Pas d’autre candidat à la présidentielle en vue. Jean-Luc Mélenchon semble faire l’unanimité dans cette commune où, depuis des années, on mise sur le collectivisme. Pour preuve, cette machine à laver le linge et le sèche-linge, qui tournent à proximité de l’église et qui peuvent être utilisés par tout le monde. Un petit écriteau demande simplement le versement de 2 euros à chaque lessive, pour payer l’eau et l’électricité.

« Il y a 40 ans, des jeunes agriculteurs se sont installés ici pour produiredifféremment »

Dimanche, le candidat de la France insoumise a largement viré en tête, dans cette commune, avec 87 voix. Suivi par Yannick Jadot (12), Emmanuel Macron (10), Marine Le Pen (8) et Éric Zemmour (5). « Ça ne m’étonne pas, commente le maire François Salliou, un agriculteur retraité. Il a toujours fait de très bons scores ici ». En 2017, il avait récolté 61,54 %, suivi par Benoît Hamon (14,69 %) et Philippe Poutou (5, 59 %).

La commune a une histoire. Celle d’un territoire sur lequel, il y a quarante ans, une poignée de jeunes agriculteurs se sont installés, ici, pour produire différemment. Des gens de gauche, proches d’Accueil Paysan et de la Confédération paysanne. « Les gens se sont installés ici parce que les terres n’étaient pas très chères, poursuit François Salliou. Par contre, elle est pauvre. Un coup de sécheresse, l’été, peut venir à bout d’une parcelle de maïs. C’est pourquoi ce territoire n’a jamais intéressé les acteurs de l’agriculture intensive. On lui a préféré la diversité des cultures et ça marche ».

14 exploitations agricoles

Dans les années qui ont suivi, d’autres familles, souvent néorurales, sont arrivées, donnant un autre souffle de vie à la commune. Trémargat compte à présent 14 fermes qui font de cette activité la première de la commune, devant l’exploitation de la carrière de granit de Lariot. La plupart produisent en bio. « On trouve de tout ici et en circuit court, poursuit le maire. De la viande, des légumes, des fromages de chèvre et de vache. Un paysan boulanger nous fournit du pain ».

Dans le bourg, le commerce renaît grâce à la Pépie, une association qui gère un gîte, une épicerie, mais aussi un bar où l’on peut manger. Ce café, qui a été racheté par la collectivité, est tenu par deux personnes travaillant à mi-temps mais aussi par une quinzaine de bénévoles, qui se relaient derrière le comptoir.

La commune compte aussi un camping à la ferme et une jolie base nautique aménagée sur les bords du lac de Kerne Uhel, alimenté par le Blavet.

Un seul mandat pour le maire

La municipalité lance aussi, de temps en temps, des chantiers participatifs. Le dernier a eu lieu le 2 avril. Il visait à remplacer les graviers du cimetière par du maërl. « Les gens étaient nombreux, informe l’élu. On a même reçu l’aide 27 stagiaires de Sciences Po Paris qui étaient à Saint-Brieuc ».

En mairie, on se méfie des ego. Depuis 1989, une seule liste se présente aux élections municipales. « Le maire ne peut faire plus d’un mandat, il faut que ça tourne, ajoute François Salliou. Tout ce qu’on veut c’est de la vie dans la commune. Tout ce que nous entreprenons est dirigé dans ce sens. Actuellement une vingtaine d’enfants la plupart scolarisés à Lanrivain ou Kergrist-Moëlou, vivent sur la commune. C’est l’avenir ».

Pour consolider la démographie, la commune a fait réaliser quatre logements sociaux. « Nous avons aussi un projet d’éco-hameau, avec des locaux collectifs sur un terrain communal. L’idéal serait de réserver cinq ou six lots. Nous y travaillons ».

Le dimanche 24 avril, les Trémargatois et les Trémargatoises se retrouveront à nouveau dans l’isoloir de leur salle polyvalente. En 2017, au second tour, ils avaient voté à plus de 91 % pour Emmanuel Macron, alors que ce dernier n’avait totalisé que 3,5 % au premier tour. Vont-ils faire à nouveau barrage au Rassemblement National ? « Je pense que oui », conclut le maire.

Didier Deniel le 11 avril 2022

 

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04 décembre 2021 ~ 0 Commentaire

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07 août 2021 ~ 0 Commentaire

passe sanitaire (le télégramme)

Passe sanitaire : plusieurs milliers de manifestants ont défilé en Bretagne

Plusieurs cortèges bretons ont réuni environ 15 000 manifestants contre le passe sanitaire, ce samedi, au cours d’une nouvelle journée de mobilisation.

Nouvelle journée de mobilisation contre le passe sanitaire, ce samedi, la quatrième depuis le début du mouvement. Malgré la période estivale, les manifestants ont répondu présent dans plusieurs villes de Bretagne, où des milliers de personnes se sont rassemblées. Plus de 3 000 manifestants à Vannes, plusieurs milliers aussi à Brest, quasiment autant à Quimper, près de 1 500 à Saint-Brieuc : l’affluence ne s’est pas érodée par rapport au week-end précédent. Un cortège de 500 manifestants anti-passe sanitaire à Dinan et 900 à St Malo.

07 août 2021

.https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Manif contre le pass sanitaire : dégageons l’extrême-droite et défendons une stratégie sanitaire ouvrière !

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