Archive | Brest et région

16 mai 2014 ~ 0 Commentaire

Manifestations: st brieux: 1200, brest, lorient: 1000, quimper: 700 fonctionnaires dans la rue (of)

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800 fonctionnaires selon la police, plus de 1 500 selon les organisateurs, se sont mobilisées à Brest ce matin. Ils réclament une revalorisation de leurs salaires.

« Aide soignante en maison de retraite, je touche moins que le SMIC. Même mes enfants gagnent plus que moi ! », s’exclamait une manifestante en colère à Brest ce matin. Répondant à l’appel conjoint de six organisations syndicales (CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires et Unsa) et à celui de Force Ouvrière, un millier de fonctionnaires environ ont manifesté dans les rues de la ville, après un rassemblement sur la place de la Liberté.  Brest – 15 Mai

http://www.ouest-france.fr/manifestation-brest-un-millier-de-fonctionnaires-manifestent-brest-2544188

http://www.ouest-france.fr/social-la-fonction-publique-dans-les-rues-de-lorient-2544132?obref=obinsource

http://www.ouest-france.fr/fonction-publique-pres-de-700-personnes-manifestent-quimper-2544106

http://www.ouest-france.fr/manifestation-saint-brieuc-1200-fonctionnaires-mobilises-2544142

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16 mai 2014 ~ 0 Commentaire

Intermittents du spectacle, ciné gratuit imposé au multiplexe (of)

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Mercredi soir, une quarantaine d’intermittents ont fait irruption au cinéma Liberté, à Brest. L’objectif de l’action : la gratuité des projections pour les spectateurs.

Surprise, vers 19 h mercredi soir, pour le public du cinéma Liberté : une quarantaine d’inter- mittents ont fait irruption dans le multiplexe. Ils ont bloqué l’accès aux caisses, recouvert les distributeurs de sacs poubelles et accroché des affiches sur les vitres.

Leur objectif : la gratuité des projections pour les spectateurs. Membres du collectif A.R.T. 29, Arts en Résistance dans les Territoires, ils répondaient à l’appel de leur coordination, la «Coordination nationale des précaires, chômeurs, intermittents, et intérimaires», qui avait décidé cette action nationale visant les salles de cinéma, le jour même de l’ouverture du festival de Cannes.

Les intermittents veulent ainsi dénoncer les menaces qui pèsent sur leur régime d’indem-nisation. Pascal Turgis, le directeur du Liberté, a rapidement prévenu la police. Qui a laissé les intermittents distribuer leurs tracts et expliquer les raisons de leur action aux spectateurs. Le directeur a alors décidé de ne pas projeter les films, invitant le public à sortir du multiplexe. Puisqu’il leur devenait « impossible d’offrir des films aux spectateurs », les intermittents ont évacué le cinéma. Brest – 06h02

http://www.ouest-france.fr/intermittents-du-spectacle-cine-gratuit-impose-au-multiplexe-2544197

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15 mai 2014 ~ 0 Commentaire

Brest marche pour la culture le 17 mai (cb)

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Un collectif d’acteurs du secteur culturel appelle à manifester samedi 17 mai à 14 h place de la Liberté.

Relayant un mouvement national, plusieurs acteurs du secteur culturel brestois – artistes, intermittents, représentants de lieux de diffusion… – appellent les habitants à manifester samedi 17 mai à 14 h place de la Liberté à Brest pour dénoncer « les restrictions budgétaires, menaces sur les droits sociaux des artistes et techniciens, bouleversement des pouvoirs des collectivités territoriales… » Ils estiment que les missions de service public sont en danger dans tous les domaines de la culture du fait de mesures d’austérité, de la remise en cause du régime des intermittents du spectacle, de la réorganisation territoriale annoncée. Ils regrettent une accélération de « la marchandisation de la culture ». Dernière mise à jour : 14/05/2014 à 12:20

http://www.cotebrest.fr/2014/05/14/brest-marche-pour-la-culture-le-17-mai/

 

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02 mai 2014 ~ 0 Commentaire

Brest, jeudi 15 mai 20h: « bobby seul contre tous » aux studios

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Dans le cadre de la Journée mondiale contre les homophobies

Jeudi 15 Mai à 20h, organisé par Divers Genres, l’asso LGBTH du Pays de Brest

De l’intégrisme protestant au combat militant LGBT devant le Congrès américain.

Si Béatrice Bourges, icône extrémiste de la manif pour tous, Christine Boutin déclarant « l’homosexualité est une abomination », Christian Vanneste pour qui « les homosexuels sont narcissiques », ou le Président de Civitas, découvraient qu’un membre de leur famille, un de leurs proches ou même un de leurs enfants, qu’ils ont traîné un jour de manif sur le pavé parisien en hiver 2013, allait leur avouer sa préférence amoureuse en dehors de la norme. Quelle serait leur réaction ?

C’est ce qui est arrivé à l’héroïne du film de Russel Mulcahy, jouée par Sigourney Wevear. Ils pourraient, en regardant le film « Bobby seul contre tous » qui sera projeté au cinéma les Studios le Jeudi 15 Mai à 20h, être remis sur le chemin de la tolérance.

Bobby est en proie au doute. Il se confie à l’un de ses frères : il est tombé amoureux… d’un garçon. Bientôt, toute la famille est au courant : si les hommes de la maison semblent fina- lement accepter tacitement dans leur silence cette différence, sa mère ne peut s’y résigner. Cela va à l’encontre de ses principes religieux. Elle se met alors en tête de « guérir » son fils grâce à sa foi. Mais un terrible événement va changer sa vie et sa vision du monde… Face à son mal-être lié au rejet familial, Bobby finit par mettre fin à ses jours. C’est un choc pour Mary Griffith, son monde empli de certitudes s’effondre, ses convictions s’ébranlent.

Adapté d’une histoire vraie, cette mère bouleversée va changer de paradigme, avoir une illumination,et s’engager pour la tolérance, contre les fanatismes et les homophobies jusqu’à devenir une des  porte-paroles de la  communauté LGBT jusqu’au Congrès américain, en mémoire de son fils.

Divers Genres,l’association LGBTH du Pays de Brest, organise, avec le soutien de West Up, Aides, le Planning familial et la Mairie de Brest, la projection débat de ce biopic, dans le cadre de la Journée mondiale contre les homophobies qui se déroulera le samedi 17 Mai à Brest.

https://www.facebook.com/events/249202335265750/?notif_t=plan_user_invited

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26 avril 2014 ~ 0 Commentaire

La première mutuelle d’instituteurs est née à brest (qdc)

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Naissance de l’école publique en Bretagne

Le pro­vi­seur de lycée et his­to­rien Jean-Yves Guengant se penche dans son der­nier livre sur l’émergence de l’école publique et laïque en Bretagne, le récit d’un com­bat répu­bli­cain face aux conser­va­tismes reli­gieux. Entretien.

En quoi Brest occupe-t-elle une place impor­tante dans l’émergence d’une école gra­tuite, publique et laïque ?

Au XVIIIe siècle, Brest est à la fois une place-forte essen­tielle au Royaume et le port de l’esca- dre. C’est aussi le plus grand arse­nal fran­çais: plus de 15000 ouvriers y tra­vaillent, fai­sant de Brest l’une des plus grosses concen­tra­tions ouvrières d’Europe. Pourtant, il n’y a pas d’école payée par la ville avant la moi­tié du siècle. Elle est confiée aux Frères de la Doctrine chrétienne.

Or, la muni­ci­pa­lité est favo­rable aux Lumières et devient d’ailleurs toute suite révo­lu­tion­naire. Elle chasse les Frères et tente de construire une école laïque. C’est un com­bat très long, qui prend son essor sous la Restauration. Toutes les autres villes ont des écoles et des col­lèges, seule Brest jusqu’en 1839, est pri­vée de struc­tures d’éducation. L’élite bres­toise a décidé de se battre à la fois contre la Marine royale et l’Eglise catho­lique, pour obte­nir un droit de regard sur l’éducation de ses enfants. Elle se situe parmi les pre­mières villes à créer des écoles mutuelles, en 1817, et des salles d’asile (des écoles pour le pre­mier âge) en 1833 : c’est un pro­jet qui s’inscrit dans une croyance dans le pro­grès et la Raison.

Quelle a été l’influence de la Bretagne sur la France dans son ensemble ? Qui a assuré la pro­pa­ga­tion de ces idées modernes ?

Contrairement à l’idée d’une Bretagne entiè­re­ment réac­tion­naire et acquise aux monar­chistes ultra-­ca­tho­liques, la Bretagne est l’un des ber­ceaux de la Société pour l’instruction élémen­taire, qui se crée en 1814, et qui pro­meut une école mutuelle, où les élèves ont des moni­teurs qui leur apprennent les leçons, sous la direc­tion du maître, et où ils sont consti­tués en groupes de niveaux et pro­gressent à leur rythme. Cette école, qui remet en cause le lien hié­rar­chique et l’autorité du maître, est com­bat­tue par la congré­ga­tion des Frères de l’école chré­tienne, crée par Jean-Marie de Lamennais, le frère du phi­lo­sophe. Comme les Frères de la doc­trine chré­tienne, fon­dée par De la Salle, ils pré­co­nisent l’école simul­ta­née : tous les élèves d’un même âge appren­ant la même chose, au même moment, face au maître.

Ce qui se passe en Bretagne au début des années 1820 pré­fi­gure un affron­te­ment entre deux concep­tions de l’école : une libé­rale, sou­te­nue par l’aristocratie libé­rale, la bour­geoi­sie pro­gres­siste franc-maçonne, les pre­miers socia­listes (fou­rié­ristes); et l’autre, conser­va­trice, qui va deve­nir après les lois Guizot en 1833 le modèle de construc­tion de l’école moderne. Le com­bat laïque ne naît pas avec les lois de 1881: elles sont l’aboutissement d’un violent com­bat com­mencé sous la Restauration. Alors que l’Église est favo­rable à l’école mutuelle, très vite elle se range der­rière les ultras et favo­rise les écoles congréganistes.

Au début du XXe siècle, lors de l’expulsion des congré­ga­tions ensei­gnantes et de la loi de sépa­ra­tion de l’Église et de l’État, la Bretagne devient un vrai champ de bataille. C’est dans le com­bat pour l’école que s’affirment les muni­ci­pa­li­tés et en même temps que se forge un camp répu­bli­cain, dont l’école publique est le ciment.

Cette époque a vu naître des mou­ve­ments asso­cia­tifs et mutua­listes qui ont contri­bué au déve­lop­pe­ment de l’école répu­bli­caine, pouvez-vous en don­ner quelques exemples ?

Très vite, à côté de l’école s’est formé un tissu asso­cia­tif fort, qui a forgé une iden­tité impor­tante des gens fré­quen­tant l’école publique. La concur­rence très forte entre le privé et le public a créé un foi­son­ne­ment extra­or­di­naire d’associations, de coopé­ra­tives, que l’on retrouve encore aujourd’hui et qui per­met de com­prendre la com­plexité de la société bretonne.

Les patro­nages laïques et catho­liques vont à par­tir des années 1910 qua­driller la société : ce sont eux par exemple qui intro­duisent le foot­ball et le cinéma mas­si­ve­ment en Bretagne. Les can­tines sco­laires, les coopé­ra­tives sco­laires, les colo­nies de vacances, se déve­loppent avant 1914. La pre­mière mutuelle d’instituteurs en France naît à Brest en 1851. Dans les ins­tances diri­geantes de la Ligue de l’enseignement, on trouve Arthur Dessoye, ancien rédac­teur en chef de la Dépêche de Brest, et Édouard de Pompéry, un phi­lo­sophe ami de Jean Macé et de Benoît Malon.

Quelle a été la réac­tion des auto­ri­tés reli­gieuses, qui ont vu leur influence diminuer ?

La réac­tion a été vive, sur­tout de la part des notables conser­va­teurs, qui s’appuyaient sur l’Église catho­lique pour enca­drer les popu­la­tions pay­sannes. En 1872, ces notables avaient créé une école nor­male à Quimper, confiée aux Frères. Le com­bat contre la répu­blique ne dure pas long­temps, et le ral­lie­ment entraîne de nou­velles tac­tiques. Ainsi, après les ten­sions du début du XXe siècle, l’enseignement catho­lique réus­sit en quelques mois une mue extra­or­di­naire qui per­met son main­tien, en ren­dant asso­cia­tives les écoles catho­liques, et en laï­ci­sant leurs enseignants.

L’école, au XXe siècle est deve­nue un enjeu cen­tral, notam­ment dans les années 1920, et plus tard en 1959 et en 1984. À chaque fois, les deux concep­tions de la République s’opposent. Mais la coexis­tence a entraîné aussi un amal­game, et la ren­contre entre la démo­cra­tie chré­tienne et le socia­lisme laïque. C’est net dès 1906, avec le Sillon de Marc Sangnier, et la per­cée à Brest des socia­listes qui gagnent la muni­ci­pa­lité et la députation.

Pour vous, quels acquis impor­tants de la période 1740–1940 sont mis en péril aujourd’hui dans le monde éduca­tif ? Et quels ont été au contraire les plus grands pro­grès accom­plis depuis ?

La volonté d’une école publique ne va pas de soi. Bâtir une école pour tous les élèves a coûté beau­coup de temps, de souf­france, d’argent, et d’abord aux gens qui avaient besoin de cette école. L’école publique est donc un phé­no­mène de proxi­mité et un fac­teur fon­da­men­tal de démo­cra­tie. Aujourd’hui, on a perdu de vue cet aspect, et on n’honore plus les maîtres et les élèves. Les inté­rêts sont hors de l’école.

Par contre, nous avons pro­gressé dans l’idée de l’égalité des par­cours sco­laires : à l’époque, on peut ima­gi­ner de per­mettre aux pauvres d’aller à l’école, mais les des­tins ne se mélangent pas. Il y a l’école com­mu­nale, l’école pri­maire supé­rieure puis l’école pro­fes­sion­nelle pour les enfants d’ouvriers, et le lycée, du pri­maire au bac­ca­lau­réat, pour les enfants de la bour­geoi­sie. Seuls quelques bour­siers y accèdent. Le déter­mi­nisme social est très fort. Cependant au début du XXe siècle, tout est mis en place, écoles, lycées pour les gar­çons et les filles, écoles professionnelles.

Nous avons pro­gressé aussi dans les capa­ci­tés d’accueil : au XIXe siècle, une classe accueille entre 150 et 300 élèves. Au début du XXe siècle les classes ont autour de 100 élèves et les écoles pri­maires de Brest accueillent jusqu’à 2000 élèves ! Enfin, il n’y a pas de com­mune mesure entre le sta­tut pré­caire et proche de la misère des ins­ti­tu­teurs et sur­tout des ins­ti­tu­trices d’avant 1881, et celui de leurs suc­ces­seurs. Les lois sco­laires ont été une source extra­or­di­naire de modernisation. 24.04.2014 Quentin Duverger

http://www.vousnousils.fr/2014/04/24/brest-bretagne-ecole-publique-laique-553113

http://www.questionsdeclasses.org/?Naissance-de-l-ecole-publique-en

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24 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Brest, demandeurs d’asile

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Ce matin le tribunal a ordonné l’expulsion des réfugiés demandeurs d’asile du couloir qu’ils occupaient. Manif vers la sous préf pour demander un toit cette nuit…

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21 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Plougastel-daoulas, l’image, mission humanitaire en palestine (lt)

 

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Mercredi, à 18 h 30, le cinéma l’Image diffusera, en avant-première, un documentaire de Mikaël Baudu, « Battements de coeur en Palestine », tourné au mois de février. Riwana, jeune étudiante en médecine, participe à une mission humanitaire en Palestine au côté de deux médecins brestois, Dominique Le Nen et Jean Branellec, l’un chirurgien, l’autre anesthésiste. Tous deux consacrent chaque année quelques semaines de leur temps pour aider des populations dans le besoin, loin de l’attention de la communauté internationale.

Rencontres et témoignages  Le documentaire, coproduit par Gwengolo Filmoù et France 3, avec le soutien de la région Bretagne, les suit lors d’une mission à l’hôpital de Jénine, à deux pas d’un camp de réfugiés palestiniens reconstruit, après avoir été rasé en 2002 par l’armée israélienne. C’est aussi une rencontre forte avec des Palestiniens, oubliés d’une fausse paix, et heureux de témoigner de leurs aspirations nationales et sociales. Chef de service au CHUR de Brest, le professeur Le Nen effectue, depuis 2002, deux missions médicales par an. Il a notamment publié « De Gaza à Jénine, au coeur de la Palestine ». 19 avril 2014

http://www.letelegramme.fr/finistere/plougastel-daoulas/l-image-mission-humanitaire-en-palestine-19-04-2014-10131627.php

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11 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Ecole occupée à brest (of)

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Bugeaud contre la fermeture d’un poste

Ce jeudi soir, à la sortie des classes, une trentaine de parents ont occupé symboliquement l’école maternelle Bugeaud. Déjà, lundi, les parents d’élèves de Bugeaud avaient bloqué le tram durant quelques minutes.

Ces actions font suite à un courrier de protestation adressé le 6 avril, à l’inspectrice aca- démique du Finistère, dans lequel ils lui demandent de ne pas fermer le demi-poste comme annoncé. Il resterait alors trois classes dans cette petite école maternelle de centre-ville..

Il y a quatre ans, avec un effectif de 90 enfants, l’école maternelle Bugeaud ouvrait une quatrième classe. Cette fois-ci, avec 87 élèves de prévu pour septembre prochain, un demi-poste d’instituteur sera supprimé. Un demi-poste supprimé pour seulement trois élèves en moins, l’addition leur apparaît chère payée. Brest – 10 Avril

http://www.ouest-france.fr/ecole-occupee-brest-bugeaud-contre-la-fermeture-dun-poste-2131889

Commentaire: Quel « sectarisme »! Mettre encore ses enfants dans le public, alors qu’il y a une école privée à côté!

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05 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Débrayage aux papillons blancs (of)

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Les grévistes s’invitent au conseil A l’appel d’une intersyndicale, environ 250 salariés venus de tout le Finistère se sont rassemblés devant le siège des Papillons blancs. Ils réclament davantage de moyens.

Ce jeudi, au Relecq-Kerhuon, à l’appel d’une intersyndicale des Papillons Blancs du Finistère (SUD, CFDT, CGT), environ 250 salariés se sont rassemblés devant le siège social de l’association. En début d’après-midi, ils ont investi le conseil d’administration. La directrice générale leur a permis de s’exprimer.

« Nous réclamons davantage de moyens humains et matériels. Car nos conditions de travail se détériorent. Et les conditions d’accueil des jeunes se dégradent, explique Nicolas Floch, délégué syndical de Sud. Voila plusieurs mois qu’on le dit et que rien n’est fait ». Les Papillons blancs sont une association de parents d’enfants handicapés mentaux. Dans le Finistère, elle emploie environ 800 salariés (éducateurs, aides-soignants, etc) sur plus de 30 établissements. Elle accueille 1450 jeunes et adultes de tous âges. Le Relecq-Kerhuon – 03 Avril

http://www.ouest-france.fr/debrayage-aux-papillons-blancs-les-grevistes-sinvitent-au-conseil-2085731

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05 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Justice, grogne chez le personnel de greffe (of)

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Un mouvement de revendication fait tâche d’huile chez les personnels de greffe qui ont manifesté hier sur les marches du palais de justice de Brest.

À la vitesse des mails, la grogne des « petites mains » de la justice gagne tout le territoire. À l’image de Brest, où greffières (un métier essentiellement féminin) et personnel de catégorie C se sont rassemblés hier midi sur les marches du palais de justice. Avec le soutien de certains magistrats du siège et du parquet. Brest – 03 Avril

http://www.ouest-france.fr/justice-grogne-chez-le-personnel-de-greffe-2085964

Commentaire: « Informer » çà ne va pas jusqu’à nous dire pourquoi ils manifestent! Alors que sur la photo il y a « augmentation des salaires » et « recrutement massif ».

Tribunal de Quimper. La grogne des fonctionnaires du greffe

Quimper – 03 Avril

Ce jeudi, 45 fonctionnaires du tribunal de grande instance de Quimper, dont le greffe, se sont rassemblés devant le palais de justice.

Depuis plusieurs jours, la grogne des fonctionnaires de greffe se manifeste sur les marches des palais de justice et par des messages diffusés via l’intranet justice de Quimper.  L’un des motifs de colère porte sur le projet de création d’un tribunal de première instance regroupant les tribunaux de grande instance, d’instance, de commerce, des affaires de sécurité sociales et les conseils de prud’-hommes. L’autre motif de mobilisation des fonctionnaires de greffe porte sur leur situation indemnitaire.

 http://www.ouest-france.fr/quimper-la-grogne-des-fonctionnaires-du-greffe-2085318

Commentaire: « Indemnitaire »? çà voudrait pas dire « salaires »? Parce que là, on a déjà tout donné à Gattaz pour ses pauvres!

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