Archive | Brest et région

27 février 2014 ~ 0 Commentaire

Nukleel? nann trugarez! plogoff 1980

Projection-débat

Dimanche 9 mars à Saint-Renan (29)

17h au Cinéma le Bretagne de Saint-Renan

Le 10 mai 1981, à 20 heures, la joie éclate dans les locaux de Radio Plogoff. La centrale nucléaire voulue par EDF dans le Cap-Sizun ne verra pas le jour. Le récit d’une mobilisation sociale exceptionnelle à partir des archives de l’Ina-Atlantique. Avec la participation de Gilles Simon et de Gérard Borvon, respectivement chercheur en sciences sociales et militant antinucléaire.
Projection et débat organisés par l’association Longueur d’ondes.

Contact :

festival@longueur-ondes.fr
cinemalebretagne@orange.fr

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26 février 2014 ~ 0 Commentaire

Cherche zone blanche au studios le 26

zone bl
AE2D organise la projection de

« Recherche zone blanche désespérément »

Mercredi 26 février à 20h au cinéma les Studios de Brest

 Entrée : 3€

Déjà deux fois primé pour ses documentaires sur l’environnement, Marc Khanne livre ici un nouveau film humain et argumenté qui devrait intéresser et surprendre : Entre la promotion de la 4G et la souffrance observée chez certains sur le terrain, que penser du monde toujours plus « rapide et interconnecté » que l’on nous promet ?

Le film (58mn) sera suivi d’un débat avec des personnes hyper-électrosensibles (EHS), comme Sylvie, qui travaillait dans une bibliothèque brestoise, mais ne peut plus occuper son poste depuis l’installation du wifi et du rfid (Voir PJ).

Site du film : http://www.electrosensible-zone-blanche-ehs-film.com/

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18 février 2014 ~ 0 Commentaire

Élections municipales, la liste colère de brest, l’humain d’abord (of)

la-liste-colere-de-brest-lhumain-dabord

Quentin Marchand prend la tête de la liste Colère de Brest, l’humain d’abord. Elle est soutenue par des organisations membres du Front de gauche (et par le Npa note du blog).

Les dix premiers dans l’ordre

1. Quentin Marchand, 28 ans, assistant d’éducation. 2. Christine Panaget Le Roy, 52 ans, salariée d’association. 3. Julien Delbende, 39 ans, sans emploi. 4. Josette Brenterch, 62 ans, retraitée de l’Éducation nationale. 5. Hubert Casel, 57 ans, ingénieur. 6. Sylvie Gourmelen, 61 ans, aide-soignante. 7. Antoine Larfaoui, 22 ans, étudiant. 8. Anne-Marie Alayse, 63 ans, cadre de recherche. 9. André Garçon, 60 ans, technicien telecom. 10. Monique Le Guillou, 63 ans, retraitée conseillère principale d’éducation.

Le reste de la liste par ordre alphabétique

Louis Aminot, 72 ans, retraité de l’arsenal. André Auton, 58 ans, plombier chauffagiste. Valérie Berthou, 51 ans, médiatrice familiale. Emma Bray, 37 ans, enseignante. Paul Brenterch, 57 ans, auxiliaire de vie scolaire. Guillaume Bridier, 19 ans, étudiant. Catherine Calvez, 51 ans, assistante parentale. Gildas Cloarec, 30 ans, assistant d’éducation. Roland De Penanros, 69 ans, retraité de l’Éducation nationale. Stéphanie Delanoe, 40 ans, VRP. Catherine Diallo, 31 ans, animatrice socio-culturelle, Loïc Diverres, 59 ans, éducateur spécialisé. Jeanne-Cécile Dosi-Jouangui, 25 ans, assistante d’éducation.Marc-Alain Droniou, 41 ans, informaticien. Fabienne Dubois, 38 ans, enseignante. Leila El Mahdi, 37 ans, aide-soignante. Katia Frangoudes, 54 ans, sociologue. Émile Galle, 67 ans, retraité de l’Éducation nationale. Patricia Garçon, 29 ans, professeur des écoles. Hervé Guyon, 50 ans, enseignant chercheur. Arnaud Hell, 67 ans, retraité de l’Éducation nationale. Pascale Jauny,  51 ans, mère au foyer. Alain Jolivet, 44 ans, professeur de philosophie. Guy Le Dem, 65 ans, retraité DCN, Marcel Le Gall, 52 ans, sans emploi. Emmanuelle Le Garrec, 45 ans, enseignante. Marylise Le Garrec, 49 ans, secrétaire. Nina Le Theix, 25 ans, professeur stagiaire. Gaël Leroux, 42 ans, technicien en fabrication mécanique. Pierre Lesvenan, 53 ans, aide médico-psychologique. Alix Macadré, 22 ans, étudiant. Robert Maubian, 81 ans, retraité de l’arsenal. Irène Menat, 65 ans, retraitée psychologue. Sylvie Monot, 50 ans, praticienne hospitalière. Sylvie Prigent, 62 ans, retraité de l’Éducation nationale. Adrien Rio-Cabello, étudiant. Serge Roudaut, 55 ans, ingénieur. Joëlle Salaün, 51 ans, ingénieure chimiste. Ricardo Silva Jacinto, 46 ans, chercheur océanographe. Olivier Soun, 45 ans, professeur des écoles. Marc Suquet, 58 ans, chercheur. Estelle Tico, 31 ans, aide-soignante.Sonia Treguer, 42 ans, animatrice socio-culturelle.Patricia Viollette, 62 ans, retraitée psychologue. Christiane Voisset, 66 ans, retraitée secrétaire comptable.

L’ordre des 45 candidats sera déterminé ce jeudi. Brest – 15 Février

http://www.ouest-france.fr/elections-municipales-la-liste-colere-de-brest-lhumain-dabord-1933721

Commentaire: Le NPA soutient cette liste où figurent deux militant(e)s.

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15 février 2014 ~ 0 Commentaire

A brest, une super amap pour sortir du supermaché

*
Une association propose aux Brestois d’acheter chaque semaine toute une gamme de produits (légumes, pains, laitages, herbes, jus…) locaux, bios et de saison.
En plus de leur offrir une alternative aux supermarchés et changer les habitudes alimentaires des membres, l’association veut diversifier ses activités pour aller plus loin dans la relocalisation de l’économie.

Dans un lavoir désaffecté de la rive droite de Brest se déroule chaque jeudi une scène atypique. Une vingtaine de personnes se succède pour remplir leur cabas de carottes, navets, poisson, œufs, lait, fromage… Pendant plus de 2 heures, ce bâtiment d’habitude inutilisé prend des airs de petit marché dans lequel on croise aussi bien des étudiants, des jeunes parents sortant du boulot que des retraités.

Tous sont adhérents de l’association « Court circuit en pays de Brest » qui distribue chaque semaine plus de 200 paniers bios, locaux et de saison dans 7 points différents de la ville. Comme dans les Amap (Association pour le maintien d’un agriculture paysanne) classiques, ces consomm’acteurs choisissent à l’avance la quantité hebdomadaire de légumes (entre 7 et 18 euros) qu’ils désirent. Ils ont également la possibilité de commander des œufs, du pain, des herbes aromatiques ou encore des yaourts qu’ils recevront chaque semaine pendant 6 mois au point de distribution de leur choix. Une fois leur contrat d’abonnement  rempli, ils n’ont plus qu’à se rendre chaque jeudi après-midi au lavoir afin de retirer leur commande. Pour enrichir le panier, de la viande, du poisson et d’autres denrées leur sont également proposés en commande ponctuelle.

A la genèse du projet, une volonté de rompre avec le mode de distribution classique. « J’en avais marre de consommer des produits transformés, chers et dégueulasses », explique Céline cofondatrice de l’association. Pour y remédier, elle a d’abord créé une Amap avec Guillaume, l’autre pilier du projet. « Mais on s’est rendus compte qu’on touchait les revenus élevés, des gens déjà convaincus et qu’on ne répondait pas  à la demande (une quarantaine de personnes sur liste d’attente). On voulait soutenir davantage les producteurs et offrir plus de souplesse et de choix », précise la jeune femme. Ils ont donc décidé de salarier 2 personnes (plus un service civique) afin de créer des emplois qui ont du sens et faire que tout le poids de la logistique ne soit pas assuré par les seuls bénévoles.

Objectif panier diversifié

Pour réussir leur pari, la variété de l’offre a été déterminante. « Nous voulions qu’il y ait un max de produits dans le panier » afin de proposer « une alternative aux supermarchés » et ainsi permettre de faire la plupart de ses courses en un seul lieu, précise Céline. La formule propose également plus de souplesse qu’une Amap. Les adhérents disposent d’une période d’essai d’un mois pour tester le service et adapter leur commande à leurs besoins réels. En outre, grâce au « panier d’échange », ils peuvent troquer leur surplus de navets ou de topinambours contre du persil ou des carottes. Et lorsque les membres ne sont pas en mesure de venir retirer leur commande hebdomadaire, celle-ci est proposée à des « intérimaires » qui se sont inscrits à l’avance pour acheter un panier à l’occasion.

« C’est très bien fait, du coup ce n’est pas contraignant, se réjouit Gaëlle, une trentenaire inscrite depuis quelques mois. Mais vu que nous n’avons que des produits de saison, on risque d’en avoir marre de manger des patates à la fin de l’hiver ! ». Mais la convivialité des rencontres lui fait vite oublier cet inconvénient. En effet, chaque semaine, deux adhérents aident les salariés de l’association à assurer la distribution. « Ça me plait de donner un coup de main, c’est participatif et ça permet de rencontrer les autres adhérents, poursuit-elle. On discute, on échange des points de vue et des recettes ».

100% made in Brest

Et ce réseau que Céline décrit comme une super Amap n’est pas une exclusivité brestoise. Les initiateurs du projet se sont en fait inspirés du travail réalisé par l’association Alter Conso à Lyon et l’ont adapté au contexte de leur ville. Un peu plus d’un an après le lancement, la greffe semble avoir prise. « Court circuit en pays de Brest » compte 250 adhérents consommateurs et une trentaine de producteurs. Céline précise que « tout vient du pays de Brest afin de mettre en avant la richesse du territoire ». En raccourcissant les circuits de distribution, l’association contribue à relocaliser l’économie et à lutter contre des situations aberrantes :

« Le poisson pêché à Brest va à Rungis pour les cours et revient ici. Ça nous insupporte que quelques intermédiaires s’en mettent pleins les poches et tirent les prix vers le bas, s’emporte cette entrepreneuse solidaire. Nous on demande aux producteurs ce dont ils ont besoin pour vivre alors que, jusque-là, ils fixaient leurs prix en fonction de ceux des supermarchés ou des Biocoop… On veut créer de l’emploi dans notre association et chez les agriculteurs et pour ça, ils doivent, atteindre le seuil de rentabilité. On veut que l’argent reste sur le territoire, que ça forme une boucle, que ça créé de l’emploi, du lien social et de la connexion entre producteurs et consommateurs ».

Ils ambitionnent également de nous reconnecter avec ce qu’on mange et de changer les comportements sans tomber dans la culpabilisation. « Notre idée est de dire qu’on peut aller au supermarché mais qu’on peut aussi faire mieux. Il ne faut pas que les gens qui consomment au supermarché se sentent blessés et froissés », précise Céline. Et ce moyen concret d’éducation populaire semble porter ses fruits : « Je n’achète plus aucun légume en supermarché et ça me permet de faire marcher l’économie locale. Ça me pousse à faire de la soupe et à manger des légumes alors que je ne l’aurais pas forcement fait sans ça. Au bout de 30 ans, j’arrive enfin à faire manger des légumes à mon mari », s’exclame Patricia, qui aide ce jour là à distribuer les paniers.

Toucher des non militants

Patricia et Gaëlle, deux nouvelles adhérentes, viennent pour la première fois aider à la distribution « On trouve dans nos adhérents des gens qui ne seraient jamais allés dans une Amap qui ne sont pas militants. ça rassure », se réjouit Céline. L’association contribue à contrer l’idée largement répandue selon laquelle manger sainement est un luxe en ces temps de disette économique. « Il est vrai que la plupart des produits coutent moins cher en supermarché mais ils sont de moins bonne qualité, moins nourrissants. Et si on décide de mieux manger, uniquement ce dont on a besoin et qu’on cuisine, on s’en sort mieux. Les supermarchés poussent à la consommation inutile », poursuit Céline. Un constat partagé par les adhérents interrogés qui n’ont pas vu leur dépenses alimentaires augmenter.

Pour le faire savoir et s’assurer que l’alimentation saine et locale ne soit pas l’apanage des riches, l’association a lancé un point de distribution dans un quartier populaire. En outre, ils proposent un tarif social aux adhérents. Ceux-ci paient leur cotisation à l’association (cotisation annuelle plus pourcentage du montant de la commande) en fonction de leurs revenus. Ils projettent également de lancer un système permettant aux personnes en difficulté financière de manger bio en leur proposant un panier à -50 %.

Face au l’engouement rencontré, l’association ne compte pas en rester là. Ils ont dans l’idée de mettre en place un atelier de transformation de légumes pour les consommateurs et les producteurs afin d’utiliser les surplus. Ils projettent également de lancer une maison des circuits courts avec une cantine bio locale, une épicerie ou un marché de producteurs. Ils entendent également relancer des filières locales dans le textile ou encore le bois de chauffage. Plutôt que de grossir à l’infini (ils se fixent une limite de 800 paniers par semaine), ils ont fait le pari de la diversification et espèrent que d’autres structures de ce type verront le jour un peu partout sur le territoire. Emmanuel Daniel 14/02/2014

Visiter le site internet : http://court-circuit-ess.infini.fr/

http://www.tourdefrancedesalternatives.fr/alternatives/court-circuit/#.Uv5iPgJ7e2o.twitter

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09 février 2014 ~ 0 Commentaire

Nddl: jeudi 13 aux « studios » brest

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07 février 2014 ~ 0 Commentaire

Hôpital de brest, les salariés cgt et sud manifestent (of)

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A l’occasion de la visite du directeur de l’Agence régionale de santé, ils ont fait part de leur mécontentement.

La visite du directeur de l’Agence régionale de santé à l’hôpital de Brest est perturbée par une centaine de manifestants CGT et Sud. Ils manifestent leur mécontentement face aux mesures de restrictions budgétaires mises en place pour réduire le déficit de l’établissement. Brest – 06 Février

http://www.ouest-france.fr/hopital-de-brest-les-salaries-cgt-et-sud-manifestent-1910796

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07 février 2014 ~ 0 Commentaire

Brest, rassemblement symbolique et unitaire de la cgt devant jabil (of)

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Ils étaient largement 250 personnes devant Jabil, à braver la tempête, pour répondre à l’appel national de la CGT.

« Nous avons choisi de manifester devant Jabil qui connaît aujourd’hui un plan social très lourd », précise Olivier Pichon, secrétaire de l’Union locale CGT du pays de Brest. Qu’ils soient actifs ou retraités, représentants un grand nombre de secteurs, tous ont tenu à être présents. « Quand on parle de 85 licenciements chez Jabil, cela sous-entend des pertes d’emplois aussi chez les sous-traitants. Il y a un effet boule de neige », déclare une salariée de Jabil.

Protéger le droit au travail

Olivier Pichon, secrétaire de l’Union locale CGT du pays de Brest, est intervenu pendant le rassemblement pour dénoncer « les attaques du Medef contre le droit du travail ». Avant d’ajouter au sujet de Jabil : « Cette entreprise n’a aucune volonté de diversifier et de charger le site de Brest. Il est clair que Jabil préfère servir ses actionnaires que de maintenir l’emploi. » Le secrétaire de la CGT dénonce également « l’absence de politique industrielle pour notre territoire. Au-delà des déclarations qui s’apitoient sur le sort des salariés, rien n’est fait pour que l’industrie se développe chez nous. »Brest – 06 Février

http://www.ouest-france.fr/brest-rassemblement-symbolique-et-unitaire-de-la-cgt-devant-jabil-1910769

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07 février 2014 ~ 0 Commentaire

Télécoms, alcatel lucent cédé à un fonds d’invertissements chinois (of)

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Les 270 salariés du site de Brest sont concernés. Hier, 180 ont observé une journée de grève.

Inquiétude chez les ingénieurs et techniciens d’Alcatel Lucent Enterprise. Hier, lors d’un comité d’entreprise extraordinaire, l’équimentier en télécommunication a annoncé la vente de sa division Enterprise (2 800 salariés dans le monde, dont 1 400 en France). L’acquéreur est un fonds d’inves-  tissements chinois, China Huaxin. La cession se fait pour 268 millions d’euros.

Le site de Brest, installé depuis juin 2012 dans des locaux neufs à proximité de l’aéroport, conçoit des centraux et des réseaux de télécommunication pour les entreprises. La CFDT, syndicat majoritaire, n’est « pas opposée à la vente », mais veut des garanties sur l’emploi et les brevets et marques de l’entreprise. Brest – 06 Février

http://www.ouest-france.fr/telecoms-alcatel-lucent-cede-un-fonds-dinvertissements-chinois-1910782

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05 février 2014 ~ 0 Commentaire

Brest, le 6 février la cgt appelle à manifester (of)

cgt

Jeudi 6 février, l’appel du syndicat sera national. A Brest, le rassemblement se fera devant Jabil, touchée par un plan de licenciements.

Jeudi 6 février, au niveau national, la CGT appelle à manifester contre la politique du gouvernement actuel, jugée trop favorable aux chefs d’entreprises. « Des cadeaux au patronat sans contrepartie, dénonce Olivier Le Pichon, secrétaire de l’Union locale CGT du pays de Brest. Pour sortir de la crise, il faudrait plutôt augmenter les salaires et recréer de l’emploi. Il est temps que les salariés se mobilisent !  »

À Brest, à 11h, par solidarité, un rassemblement est prévu devant l’entreprise Jabil, touchée par un nouveau plan de licenciements (97). « On peut s’étonner que, depuis des années, il n’y ait pas eu de politique plus offensive pour anticiper sur les éventuels licenciements. On a besoin d’industries à Brest.  » Olivier Le Pichon rappelle qu’il y a 18 286 chômeurs dans le Pays de Brest. Brest 03 Février

http://www.ouest-france.fr/le-6-fevrier-brest-la-cgt-appelle-manifester-1903793

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05 février 2014 ~ 0 Commentaire

Directeur régional de la santé à brest, sud et cgt manifestent jeudi (of)

CGT et Sud dénoncent les mesures pour réduire le déficit de l’hôpital de Brest. Ils espèrent rencontrer le directeur de l’ARS jeudi.

Jeudi, à Brest, Alain Gautron, directeur de l’Agence régionale de santé, visitera le chantier des urgences adultes à la Cavale-Blanche et il inaugurera le nouveau bâtiment ORL-Ophtalmo à l’hôpital Morvan. Sur son chemin, il rencontrera sans doute des salariés remontés.  La CGT et Sud, syndicats minoritaires au sein de l’hôpital, protestent contre les mesures mises en place par le directeur général de l’établissement, Philippe El Saïr, pour rétablir l’équilibre financier de l’établissement. « Le déficit devrait atteindre les 7 millions d’euros ! », indique Thomas Bourhis.

« Un plan social déguisé », selon les deux syndicats. Selon leurs calculs, « 16 postes vont être supprimés ». Notamment, une équipe unique de brancardage va être créée pour l’hôpital de la Cavale-Blanche, mais à moyens constants. Des agents se retrouveront affectés à cette nouvelle mission sans qu’ils soient remplacés dans leurs services d’origine.

Les syndicats appellent à un Rassemblement à 13 h 30, dans le hall d’entrée de la Cavale-Blanche, et à 15 heures, dans le hall du bâtiment 3 à Morvan. Brest – 03 Février

http://www.ouest-france.fr/directeur-regional-de-la-sante-brest-fo-et-cgt-manifestent-jeudi-1903930

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