Archive | Brest et région

22 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest desnos (of + le tél)

desnos

École Desnos. Les parents restent mobilisés (Le Télégramme)

Les parents d’élèves de l’école Robert-Desnos, à Lambézellec, restent mobilisés après les vacances d’hiver. Alors que leur école semble promise à une fermeture à la prochaine rentrée de septembre, ils entendent continuer à se battre pour que la mairie fasse marche arrière sur cette décision annoncée courant février.
.
Si plusieurs actions ne sont pas à exclure dans les jours et semaines à venir, avec pour point d’orgue la réunion convenue mardi avec la mairie, la première d’entre elles est désormais visible sur les murs de l’école.
.
Depuis jeudi matin en effet, des banderoles ont été déployées sur les grilles de la petite école, qui accueille aujourd’hui 28 enfants en maternelle.
.
Les parents ont, notamment, détourné une phrase du candidat Cuillandre lors des dernières municipales, qui scandait « L’enfance et la jeunesse, une priorité d’avenir pour Brest ». Mais ils ont ajouté un simple point d’interrogation qui veut dire beaucoup.
.
16 mars 2018
.
.

Brest. Des parents de Desnos mobilisés contre la fermeture de l’école (Ouest France)

.

En février, la municipalité a annoncé la fermeture de l’école maternelle à la fin de l’année scolaire. Ce jeudi matin, une quinzaine de parents d’élèves ont affiché leur opposition. Ils ont accroché des banderoles devant sur le portail et la clôture.

Ce jeudi matin, les parents d’élèves de l’école maternelle Robert Desnos ont affiché leur désaccord avec la fermeture de l’école, en accrochant des banderoles devant sur le portail et la clôture. « Parmi les slogans, nous avons repris un thème annoncé par le maire lors de sa campagne électorale, en y ajoutant un point d’interrogation : l’enfance et la jeunesse, une priorité d’avenir pour Brest ? », explique un parent.

.

Prochain rendez-vous, la réunion du 20 mars organisée par la mairie. Par ailleurs, une pétition est en ligne sur www.change.org. À défaut de faire revenir la municipalité sur sa décision, les parents espèrent retarder l’échéance pour que les écoliers actuellement inscrits puissent y finir leur scolarité avant le CP.

.

15/03/2018

.

https://www.ouest-france.fr/

.

Pétition

Lire la suite

22 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest 22 mars (le tél + of)

armees

Fonction publique. « Plein de petits feux »

Environ 4.000 personnes ont participé, ce jeudi, à la manifestation contre les mesures gouvernementales pour la fonction publique. Une mobilisation saluée par les syndicats, même si la suite du mouvement est encore incertaine.

« Nous n’opposons pas public et privé comme le fait honteusement le gouvernement. Les fonctionnaires sont des salariés exerçant des métiers, dotés de qualifications, de savoir-faire et de compétences. S’ils ont un statut, c’est qu’ils oeuvrent au service de l’intérêt général et non d’un actionnaire. Soyons fiers de nos fonctionnaires, défendons leur statut et défendons tous nos services publics ». 11 h, place de la Liberté : déclamée sur les marches, la prise de parole unitaire (FO, CGT, CFTC, CFE-CGC, Solidaires, FSU, Unsa) enclenche les applaudissements de plusieurs milliers de personnes. Des fonctionnaires, beaucoup, de la territoriale, de l’hôpital, l’éducation, la Défense… (Payant)

23 mars 2018  Pierre Chapin

http://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:

Brest. 4 000 personnes défendent le service public (Ouest France)

Lire la suite

17 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest papou (ouest france)

no one

Brest. Mineurs isolés : « Je n’ai pas hésité une seconde »

Bernard Salou est Brestois. En novembre 2017, il a accueilli chez lui, Moussa, 16 ans, et Papou, 17 ans. Aujourd’hui, il témoigne pour faire évoluer les mentalités. « Moussa et Papou sont entrés dans ma vie et moi dans la leur un peu par hasard. C’était le 9 novembre 2017. Ce jour-là, j’ai reçu un coup de fil d’une amie. Elle m’a demandé si je pouvais accueillir deux mineurs isolés, d’origine ivoirienne.

Âgés de 16 et 17 ans à cette époque-là, ils étaient sur le point d’être expulsés de l’hôtel brestois dans lequel ils étaient hébergés depuis des mois par le Centre départemental d’action sociale. La faute, semble-t-il, à une remise en cause de leur minorité. J’ai dit oui, sans hésiter une seconde. Le lendemain, ils arrivaient chez moi.

Le fait qu’ils parlent tous les deux le français a, il faut le reconnaître, permis de briser la glace assez rapidement. La première chose que je leur ai dite ? Que chez moi c’était désormais chez eux. Et au fil des jours et des semaines, aidés aussi par les membres d’associations, nous avons commencé notre vie à trois. Des liens forts se sont alors tissés, que cela soit avec moi, mes amis, ma famille et même mes voisins.

Naufrage en Méditerranée

Petit à petit, chacun à leur rythme, ils ont commencé à se confier sur les raisons de leur venue en France et, plus douloureux, sur la façon d’y parvenir. Tous les deux, sans se connaître et à des dates différentes, ont suivi le même parcours. À savoir, la traversée d’Abidjan, du Burki- na-Faso, du Mali, du Niger avant d’arriver en Libye. Là, ils sont montés sur des embarcations de fortune comme des milliers d’autres personnes. Le bateau de Moussa a coulé au milieu de la Méditerranée. Miraculé, il a été repêché par des marins italiens. Tout le monde n’a hélas pas eu cette chance.

Il est ensuite passé en Allemagne avant d’être refoulé, puis direction l’Hexagone. Papou, lui, a eu plus de chance… enfin si l’on peut parler ainsi de son périple. Après, c’est difficile de savoir pourquoi ils ont choisi Brest comme ville d’accueil. Je pense, qu’au fond, ils ne le savent pas eux-mêmes. Bouche à oreille ? Réseaux sociaux ? L’espoir d’une bonne étoile ? La seule chose que je sais, c’est qu’en arrivant ici, ils se sont déclarés aux autorités. Mineurs, c’est la condition pour être pris en charge. Et si aujourd’hui Moussa, qui rêve de devenir boucher, a trouvé une place dans une colocation à Brest et commence à voler de ses propres ailes, ce n’est pas du tout la même histoire pour Papou. Et c’est pour ça que je témoigne aujourd’hui car je suis en colère et surtout très inquiet.

L’angoisse de l’expulsion

En janvier, à la suite d’un contrôle inopiné dans les rues de Vannes, alors qu’il allait voir un ami, il a été arrêté et placé en centre de détention, à Rennes. Il a encore 17 ans, l’État a donc le devoir de le prendre en charge et pourtant, à deux reprises depuis son arrestation, il a failli embarquer à Roissy, direction Abidjan. Pour le moment, il doit seulement son salut aux multi- ples recours, lancés comme des bouées à la mer, par les associations. Mais ces recours s’amenuisent et, chaque jour qui passe, j’ai peur de recevoir un coup de fil m’annonçant son expulsion. C’est insupportable…

Il fait désormais partie de ma famille. C’est pour ça que je me bats et que tout un chacun devrait se mobiliser car sa situation n’est pas isolée. Partout sur le territoire, l’État bafoue les droits de ces mineurs. »

12/03/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire la suite

17 mars 2018 ~ 0 Commentaire

la bombe (uep)

bommmb

Sommes-nous pris au piège de l’arme nucléaire ? Peut-on vivre sans elle ? Peut-on penser le monde autrement que par un équilibre de la terreur ? Est-elle, au contraire, un gage de paix et de stabilité ? Depuis la naissance même de l’engin ces questions alimentent les peurs les plus terribles et les discours les plus dangereux. Avec des intervenants de tous bords : militaires, scientifiques, historiens, militants, hommes politiques, ce film se propose de porter la réflexion sur l’actualité et l’avenir du nucléaire militaire

BREST: 29 mars: l’UEP  Université Européenne de la Paix , avec le soutien du CIAN 29 et des Amis du Monde Diplomatique.

Mardi 20 mars à Quimper
MPT Kerfeunteun 18h00 avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mercredi 21 mars à Douarnenez
Cinéma Le Club  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Vendredi 23 mars Scaër
MJC,  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mardi 27 mars Quimperlé
Bar O’Keltia, à 20h00, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Mercredi 28 mars à Quimper
MPT Kerfeunteun 20h00

Jeudi 29 mars Brest
Cinéma Les Studios à 20h00 avec l’Université Européenne pour la Paix, les Amis du Monde Diplomatique, le CIAN-29, Termaji

Vendredi 30 mars à Scaër
MJC, 20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Samedi 31 mars à Carhaix  Cinéma Le Grand Bleu,  17h15, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Vendredi 6  avril à Châteaulin (
Cinéma Agora,  20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Lundi 9  avril à Landerneau
Cinéma Le Rohan, à 20h30, avec le Collectif 29 pour l’Interdiction des Armes Nucléaires (CIAN-29)

Projections en préparation à Dinard,  Rennes, Lannion, Saint-Malo, Saint-Brieuc, Lorient…

http://www.uep.infini.fr/

Lire la suite

16 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest retraités (fr3)

À Brest, 1 500 retraités manifestent contre la hausse de la CSG

La manifestation a été particulièrement suivie à Brest.

Les retraités sont dans la rue ce jeudi 15 mars, pour dénoncer la hausse de la CSG. Un mouvement national qui a été particulièrement suivi à Brest, où 1 500 manifestants se sont mobilisés. Au 1er janvier dernier, la CSG a augmenté de 1,7%. Une mesure qui concerne environ 60% des retraités, ceux qui touchent plus de 1 200 euros de pension par mois. Pour nos aînés, la pilule passe mal.

Ce jeudi 15 mars, ils descendaient donc dans la rue pour interpeller Emmanuel Macron et signifier au président qu’ils s’estiment trop ponctionnés. Un mouvement national qui a été particulièrement suivi dans la région Bretagne, notamment à Brest où 1 500 personnes ont pris part à la manifestation.

« Nous demandons à ce que les retraites soient revalorisées« , martèle Henri Rolland, représentant FO Union Départementale des Retraité. « On a une perte de pouvoir d’achat qui varie entre 200 voire 600 euros. Des petites retraites se retrouvent impactées, c’est inadmissible. »

Jeanne Travers  15/03/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Ehpad, retraités. Jour de colère dans les rues de Brest (Le Télégramme)

Dans la région selon « Luttes Invisibles »:

35:

Rennes 2 500

Chateaubriand 100

44

St Nazaire 1 300 + ehpad

Nantes 2 500 + ehpad

56

Vannes 500 + ehpad

Lorient 2 500

22

Guingamp 300

Lannion 800

Paimpol 100 + ehpad

St Brieuc 500

29

Landerneau 200 + ehpad

Quimper 1 000

Brest 2 000

Morlaix 1 000

Pont l’Abbé 600

Concarneau 500

Facebook

Lire la suite

15 mars 2018 ~ 0 Commentaire

avec les ehpads (le télégramme)

IMG_3312

IMG_3313

Ehpad « en détresse »

Au même moment, (que les retraités Note du blog) une autre mobilisation s’est tenue devant les grilles de la sous-préfecture, où les organisations syndicales finistériennes avaient appelé à venir réclamer plus de moyens pour les Ehpad et le maintien des personnes âgées à domicile.

Entre 300 et 400 personnes en provenance de Brest, Quimper, Morlaix ou Carhaix ont répondu à l’appel.

L’intersyndicale a dénoncé « une prise en charge des personnes âgées déficiente » et un manque de moyens criant dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).

« Les personnels de ces établissements sont dans une situation de détresse sans précédent », explique notamment Stéphane Postollec, secrétaire adjoint de la CFDT, « les gens sont autant épuisés physiquement que psychologiquement ».

« C’est tout un système qui est à revoir », insiste une autre manifestante, à qui il est demandé de « faire la toilette, habiller et coucher » les pensionnaires de l’établissement dans lequel elle travaille « en douze minutes. Ce n’est pas tenable ! ». « Nous ne réclamons rien d’autre qu’une bien-traitance institutionnelle, mais pour cela, il faut du personnel ! », appuie cet autre manifestant.

À 11 h 30, une délégation de l’intersyndicale a été reçue par le sous-préfet. Après quoi, les manifestants se sont rendus devant la clinique de Keraudren pour faire entendre leurs revendications.

http://www.letelegramme.fr/

Lire la suite

10 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest toxiques (clcv)

brteest

Lire la suite

08 mars 2018 ~ 0 Commentaire

bmh (ouest france)

compteur

Lire la suite

07 mars 2018 ~ 0 Commentaire

brest forum social (npa)

forunmu

Forum social brestois : une expérience unitaire prometteuse.

Les 2 et 3 février à Brest, entre 200 et 300 personnes ont participé au Forum social brestois. Le projet était une déclinaison locale de l’appel de Solidaire qui, comme le Front Social, avait appelé en septembre à la création d’un « front unitaire » contre la politique de Macron.

La CGT Educ’action, la CNT, ATTAC, le collectif Tout A Faire, le PCF, France Insoumise, le NPA et le Front Social 29 avaient répondu à l’appel et entrepris d’organiser des rencontres autour des luttes sociales, des stratégies pour les rendre victorieuses et d’une réflexion sur le projet de société par l’intermédiaire d’une réflexion sur le travail.

La répression : force et faiblesse…

Le forum s’est ouvert sur une projection du film « Acharnement, poursuivis pour l’exemple » à la suite de laquelle, Mourad Laffitte, réalisateur du film, a animé un débat autour de la répression sociale hier et aujourd’hui.

Ce premier débat a été l’occasion de montrer qu’il n’y avait pas de répression sans peur, de la part du pouvoir, des forces sociales qui remettaient en question l’ordre social. Le débat a aussi été l’occasion d’évoquer un mouvement social qui s’adapte à la répression en trouvant ou retrouvant des initiatives solidaires pour résister : caisses de grève, création de collectifs pour ne pas laisser les camarades seul.e.s face à la répression policière ou judiciaire.

Le lendemain, lors des ateliers, les discussions se sont poursuivies autour de l’intervention d’un avocat du SAF venu expliquer l’origine coloniale du principe d’état d’urgence et la manière dont les gouvernements successifs se servent de la question du terrorisme en stigmatisant les musulmans et en étendant aujourd’hui la répression à l’ensemble du mouvement social.

L’Assemblée des blessés n’ a pas manqué de faire le parallèle avec la militarisation de la Police qui, dans les année 90, avaient trouvé un terrain d’expérimentation aux « périphéries » : supporters et habitant.e.s des quartiers populaires, pour aujourd’hui s’appliquer à une échelle de masse. Une des idées fortes de cette présentation a aussi été l’idée qu’aujourd’hui la répression s’appliquait beaucoup à l’individu pour l’extraire du mouvement collectif . En rapport avec le film d’Images Contemporaines, on pourrait dire « blessé pour l’exemple ».

Quelle stratégie pour gagner ?

Pour les discussions sur la stratégie, les organisateurs.rices avaient prévu deux ateliers, « Lutter hier et aujourd’hui », avec des camarades venues présenter l’expérience de Radio Lorraine Coeur d’Acier et des Fralib (Scop-ti).

Nous avons pour notre part participé à l’atelier « Front populaire et mai 68 : à quand la prochaine ? » animé par Mathias Bouchenot et Ludivine Bantigny.

Leurs connaissances en Histoire ont notamment permis de prendre du recul sur quelques idées reçues. Par rapport à l’idée que la grève générale est peu envisageable aujourd’hui du fait de la disparition des grandes concentration ouvrières, il a par exemple été rappelé que de grandes grèves avaient eu lieu au début du 20ème siècle alors que les lieux de référence en matière de concentration n’existaient bien souvent pas encore.

Aussi, en mai-juin 68, la grève générale a aussi concerné les petites unités de production et dans de nombreuses régions qui jusqu’alors n’étaient pas particulièrement contestataires. Une autre image d’Épinal a être déconstruite est, bien sûr, celle d’un mouvement essentiellement estudiantin et parisien.

Lors de cet atelier, le dilemme entre réforme et révolution a trouvé un ancrage concret autour des stratégies employées par les partis de gauche et les syndicats qui, dans une perspective d’accession au pouvoir politique par les élections, n’avaient pas favorisé voire avait endigué le développement de l’autoorganisation et la jonction du monde ouvrier et étudiant.

Ces évocations des deux intervenants ont suscité des échanges que nous n’avons hélas pas eu le temps d’approfondir mais qui pourraient faire l’objet d’un prochain rendez vous. Une personne a évoqué le fait que puisqu’il n’y a effectivement pas eu de révolution, c’est qu’il était peut être sage d’investir dans les élections. Ludivine Bantigny et Mathias Bouchenot ont de concert répondu que dans ce genre de mouvements de masses, c’est l’incertitude qui domine et qu’il est très difficile de tirer ce genre de conclusions à partir de leurs issues.

Nous n’avons hélas pas pu participer à l’atelier « Repenser le travail » animé par Denis Bayon du Réseau salariat et Sylvain Chicote, ex-inspecteur du Travail mais nous avons eu des échos très positifs quand à l’esquisse du projet de société suscitée.

La Conférence gesticulée animée par Anthony Pouliquen « Une autre histoire des classes sociales » abordait la question de la conscience de classe, de la subjectivité, de l’idéologie dominante et du sentiment d’appartenance à un groupe social susceptible d’impul- ser des bouleversements sociaux en faisant référence à Marx, Bourdieu, Gramsci mais aussi Jean-Paul Belmondo ou Eddy Merckx ! Le tout s’est achevé autour d’un repas et des concerts pendant lesquels les participant.e.s ont continué, ou pas, à échanger dans une ambiance fraternelle.

« S’unir pour ne pas subir ! »

En démontrant qu’il était possible de s’unir dans la diversité, ce forum social a constitué une goutte d’antidote à l’atomisation des liens sociaux orchestrée par un gouvernement Macron au service des capitalistes. Généralisons l’antidote !

Correspondants brestois ( 7 mars 2018)

https://tendanceclaire.org/

Lire la suite

04 mars 2018 ~ 0 Commentaire

île longue (ae2d)

irradies

Irradiés de L’Île Longue : nouvelle audience à la cour d’appel de Rennes

Deux anciens salariés de DCNS Brest (aujourd’hui Naval Group), un appareilleur et un pyrotechnicien qui travaillaient au service pyrotechnique (Ile Longue) où ils étaient chargés du stockage, du contrôle et de la préparation des têtes nucléaires, sont décédés des suites de leurs cancers.

Le premier est décédé d’un lymphome à 59 ans et le second des suites d’un cancer du rectum à 61 ans. Voulant faire reconnaître le caractère professionnel de leur cancer, ils avaient agi en justice auprès du tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Brest. Mais ce tribunal avait rejeté, les 9 mai et 29 juin 2016, le caractère professionnel des cancers de deux anciens salariés de DCNS Brest.

Un recours des salariés en appel avait été lancé. La nouvelle audience avait lieu le 27 février 2018 à la cour d’appel de Rennes. en présence d’une délégation des irradiés de L’Île Longue La décision est attendue le 11 avril 2018.

Vendredi 2 mars 2018

http://www.ae2d.infini.fr/

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin