Archive | Brest et région

15 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest hôpital (ouest france)

penibilite

Brest. Le droit de grève en question à l’hôpital

Ce jeudi matin, au CHRU de Brest, huitième journée de mobilisation pour demander des effec-tifs supplémentaires dans les blocs et les urgences pédiatriques. Les syndicats dénoncent aussi des assignations « abusives ». Une quarantaine d’agents ont perturbé le comité techni-que d’établissement.

Des assignations « préventives »

Les syndicats CFDT, Sud et CGT dénoncent des assignations « abusives ». « Normalement, à l’hôpital, afin de permettre à la direction d’organiser la continuité des soins, les agents doivent se déclarer la veille, avant 11 h », explique Marie-Françoise Patinec, de la CFDT. C’est pour cette raison que, la plupart du temps, les patients ne se rendent pas compte des grèves du personnel. Les soins continuent d’être assurés.

« Ce protocole avait été négocié entre la direction et les syndicats.

Mais il ne tenait pas compte des week-ends et des jours fériés. » Hier, un projet de modification du protocole de grève pour instaurer un délai plus long a été présenté par la direction au comi- té technique d’établissement. « En cas de fériés et week-ends, il faudra se déclarer potentielle-ment jusqu’à quatre jours à l’avance. » Déjà, dès mai, la direction a commencé à assigner des personnels plusieurs jours à l’avance, invoquant des « assignations préventives ». « Même des personnes qui n’étaient pas grévistes ! ironise la CFDT. C’est dur pour le personnel. Ça fait chuter artificiellement le taux de grévistes. »

« Au début du mouvement, nous étions une centaine. Nous sommes désormais une vingtaine ! » assure Thomas Bourhis, de la CGT, syndicat qui porté le problème devant le juge des référés mais a été débouté. D’autant que, hier, dans les blocs, les chirurgiens auraient qualifié toutes leurs opérations « d’urgente » et « non reprogrammables ». « Ce qui a obligé à assigner quasiment tout le personnel, déplore Thomas Bourhis. C’est la mort de la grève au bloc opératoire ! »

Première « concertation »

Après sept semaines de mobilisation, la direction a retardé son projet de réorganisation à l’automne et a ouvert des négociations. La première des trois réunions de « concertation » a eu lieu jeudi. Les syndicats maintiennent la pression. « On a réussi à imposer une délégation de personnels, indique Thomas Bourhis de la CGT. Aucune proposition concrète n’a été proposée. » Le climat n’est pas au beau fixe. « On reste méfiant. Déjà en 2015, des groupes de travail avaient eu lieu mais n’avaient rien donné », souligne Marie-Françoise Patinec de la CFDT.

Les agents des blocs dénoncent notamment le manque de temps pour déjeuner le midi, préparer les salles et matériels, et les dépassements réguliers d’horaires. Les autres réunions sont prévues les 20 et 25 juin. La direction devrait annoncer des propositions d’ici la fin du mois. Elle évoque un problème d’organisation quand les syndicats mettent en avant un manque d’effectifs.

Une pétition

La direction a supprimé le poste de nettoyage dans la nouvelle Unité d’hospitalisation de courte durée des urgences pédiatriques. Infirmières et puéricultrices doivent interrompre leur service pour faire du ménage. La CGT a initié une pétition qui a recueilli 600 signatures, et qui a été déposée hier auprès de la direction.

Laurence GUILMO 14/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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15 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest, quimper, lorient retraités (le télégramme + of)

retraite

Lorient. Plus de 350 retraités protestent dans la rue

À l’appel de neuf organisations syndicales, plus de 350 manifestants ont défilé, ce jeudi matin, dans les rues de Lorient.

Le cortège de retraités, qui revendique en faveur d’une annulation de la hausse de la CSG et d’une revalorisation des pensions, a cheminé au départ du Palais des Congrès et en direction de la place de la Mairie. Trois gerbes ont également été jetées dans le port pour symboliser « la justice sociale disparue », le « pouvoir d’achat disparu », et les parlementaires locaux n’ayant pas répondu à leur demande d’audience.

  14 juin 2018

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11 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest 1950 (arte)

Grèves à Brest, en 1950 : “Un homme est mort” adapté par Arte

La bande dessinée de Kris et Étienne Davodeau, Un homme est mort, adapté en fiction d’animation, réalisée par Olivier Cossu, sera diffusée sur Arte mer-credi 13 juin à 22h35, dans le cadre d’une programmation spéciale Festival d’Annecy. La fiction raconte le combat des ouvriers brestois lors des grèves de 1950 et raconte l’arrivée de René Vautier, un cinéaste engagé qui vient filmer les événements.

Brest, 1950. La guerre est finie depuis cinq ans. De la ville, il ne subsiste plus rien. Des bom-bardements massifs et des combats acharnés de presque un mois ont anéanti la ville, son port, son arsenal. Brest est un désert. Des milliers d’ouvriers vont s’atteler à la reconstruire, pierre à pierre.

Mais face aux mauvaises conditions de travail, la contestation gronde, et la grève éclate bientôt.

De violents affrontements surviennent lors des manifestations. Jusqu’à ce qu’un homme tombe. Le film d’animation, qui a obtenu le Prix du public au Festival international du cinéma d’anima-tion de Meknès 2018, se concentrera sur l’histoire d’amitié, mais aussi d’amour entre P’tit Zef, un ouvrier, et Paulette, une fille de commerçant qui prend part à la lutte syndicale. Il opérera également une reconstitution de Brest en 3D, au rythme de la musique de Yan Volsy et Pablo Pico.

On y verra des événements réels comme la mort d’Édouard Mazé et le film de René Vautier rythmé par le poème de Paul Eluard, Gabriel Péri. Grâce à un cinéma ambulant, Vautier a parcouru la Bretagne pour montrer ce témoignage du combat et de la solidarité des ouvriers. La seule pellicule de ce film a malencontreusement été détruite. Les mots du poète, « Un homme est mort qui n’avait pour défense que ses bras ouverts à la vie », prennent dans ce contexte une dimension bouleversante.

« Je trouvais qu’il y avait quelque chose de judicieux dans le fait de ramener cette histoire vers une forme animée. Kris, qui a initié le projet de la bande dessinée et l’a écrite avec moi, parta-geait cette idée. Après avoir remis à la lumière le film de René Vautier en bande dessinée, l’idée de le voir revenir à l’écran qui est son support originel, par le dessin, c’est magnifique, comme une évidence qui assume et valide les formes successives de ce récit » explique Étienne Davodeau qui a réalisé l’univers graphique du film tandis que Kris participait au scénario et à l’adaptation.

« Gabriel Péri, le poème de Paul Eluard, lu et réinterprété par René Vautier lors des projec-tions de son film sur ces événements de 1950, nous permet de ne jamais oublier le combat de ces hommes luttant contre l’injustice, parfois au péril de leur vie. On aime les villes qui n’ont pas à dire qui elles sont ni d’où elles viennent. Brest n’a pas ce luxe mais a su se relever alors qu’elle avait été mise plus bas que terre, tout comme ses habitants et ses travailleurs » complète Olivier Cossu.

Le film est coproduit par Arte, Les Amateurs et Vivement Lundi.

Cécile Mazin  19.05.2018

https://www.actualitte.com/

Voir le film sur Arte

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09 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest traon bihan

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08 juin 2018 ~ 0 Commentaire

place guérin brest (cqfd)

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08 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest école aubrac (ouest france)

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Brest. La filière breton de l’école Aubrac mobilisée pour la 2e classe

Jeudi à Aubrac, le réseau Div Yezh Brest s’est mobilisé pour avoir un poste à la rentrée.

Jeudi, à Brest, quelques jours avant le réajustement de la carte scolaire, les parents d’élèves de Div Yezh se sont mobilisés à l’école de Lucie-et-Raymond-Aubrac. Ils demandent l’ouverture d’une deuxième poste bilingue français-breton. Déjà, l’unique classe de la filière accueille sept niveaux d’élèves !

Jeudi, quelques jours avant le réajustement de la carte scolaire, les parents d’élèves de Div Yezh se sont mobilisés à l’école de Lucie-et-Raymond-Aubrac. Ils demandent l’ouverture d’une deuxième poste bilingue français-breton.

À Aubrac, la filière bilingue a ouvert à la rentrée 2015 avec 16 élèves. Actuellement, il y a 20 élèves et une enseignante pour 7 niveaux. Eric Le Lan, président de Div Yezh Brest, évoque une progression constante et rappelle que de nouveaux élèves intégreront la filière à la rentrée. « Cette situation ne peut durer. Sans ouverture de classe, la filière est en danger. »

En réseau d’éducation prioritaire

Les enseignants évoquent des conditions de travail mauvaises, qui continueront à se dégrader en raison du multiniveaux. Les décloisonnements ne sont aujourd’hui possibles qu’en mater-nelle, et ne pourront plus être mis en place l’année prochaine au vu des effectifs de la filière monolingue. « Cette situation est d’autant plus problématique et incompréhensible qu’elle se tient dans une école appartenant au réseau d’éducation prioritaire. » Pour Nathalie Colin, enseignante de breton, un second poste serait vraiment le bienvenu. Laconique, l’inspection académique parle d’ajustements apportés en août.

08/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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08 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest sud ptt (le télégramme)

greve-poste-privatisation

Rassemblement des salariés du syndicat Sud PTT 29

Les syndicalistes de Sud PTT 29 ont organisé un rassemblement devant le centre de tri, ce vendredi matin. Depuis ce vendredi, 9 h, devant le centre de tri de la rue Amiral-Nielly à Kerga-radec, les salariés du syndicat Sud PTT ont organisé un rassemblement à la Plateforme indus- trielle courrier (Pic). Ils réclament la liberté d’expression syndicale qui pour eux est une « Zone à défendre ».

« N’en déplaise à certains directeurs, la liberté syndicale est un droit fonda-mental inscrit dans notre constitution tout comme la liberté d’expression.

Monsieur Khald Zouhal, le directeur de la Pic de Brest, semble le méconnaître. Sud PTT 29 (Solidaires unitaires démocratiques) s’attachera à le lui rappeler pour que l’ensemble des agents de la Pic aient connaissance de leurs droits et des projets de réorganisation, et de leurs conséquences sur le personnel. La fermeture programmée de « la nuit » et la transfor-mation de la Pic en PPDC (plateforme de préparation et distribution du courrier) multi- flux inquiètent à juste titre les agents », expliquait Patrice Campion, secrétaire du syndical.

À noter que les fédérations CGT et Sud appellent à une grève générale ce mardi avec un rassemblement à Paris.

  08 juin 2018

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08 juin 2018 ~ 0 Commentaire

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04 juin 2018 ~ 0 Commentaire

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Site AE2D

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02 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest migrants (ouest france)

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Brest. Des parents d’élèves soutiennent deux familles serbes

Ce vendredi, une vingtaine de parents se sont rassemblés pour défendre les familles Serbes menacées de quitter le territoire, dont les Dimic et leurs trois enfants (au centre).

Vendredi, à l’école du Forestou, à Brest, une vingtaine de personnes se sont rassemblées pour défendre les Dimic et les Nikolic, menacées d’expulsion. Elles sont à Brest depuis sept ans ! « Nous sommes consternés. Ces familles vivent dans notre quartier depuis sept ans et elles y sont très bien intégrées. Les enfants sont scolarisés sans problème et ils ont des copains. » Ce vendredi, à l’école du Forestou, l’association des parents d’élèves a organisé un rassemblement pour soutenir deux familles serbes, Dimic et Nikolic, qui ont reçu une Obligation de quitter le territoire français (OQTF).« Le coup est rude, estime Olivier Cuzon, de la Ligue des droits de l’Homme.

Un courrier a été adressé au préfet. Lancée sur Change.org, une pétition a recueilli 650 signatures.

Boris, le fils aîné de la famille Dimic, est arrivé à l’école du Forestou en 2011, en classe de petite section. Il a appris à parler et à écrire français. «Il a oublié le serbe au profit du fran-çais», mettent en avant les parents d’élèves. Son petit frère, Jovan, né à Brest, est aujourd’hui en moyenne section.

Les deux garçons ont une petite sœur, Sarah, « née il y a trois mois, à Brest », explique Jelena Dimic, la maman, dont le mari travaille. « On est logé dans le privé et on paie des impôts », affirme-t-elle, en français. La femme est arrivée en France pour des raisons sanitaires. Mais, en juin 2017, elle n’a pas fait renouveler son titre de séjour…

D’où l’OQTF d’aujourd’hui. « On fait appel, auprès du tribunal administratif de Rennes. On demande une prolongation du titre de séjour. C’est suspensif de l’obligation de quitter le terri- toire. » Dans l’autre famille, celle des Nickolic-Dimic, il y a celle du frère de Jelana Dimic. Leur fils, Viktor, cousin des trois autres enfants, né à Brest également, fait ses premiers pas à l’école, en petite section.

01/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

Signez la pétition!

Change.org

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