Archive | Brest et région

30 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

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L’Amicale des plaisanciers de Saint Guénolé appelle à un Rassemblement
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Sur terre et sur mer à Tibidy le samedi 6 octobre prochain à 14H
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Elle invite toutes les personnes attachées au site naturel et culturel de Tibidy de se retrouver pour :
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- Protester dans la bonne humeur et le respect des lieux contre la fermeture brutale il y a un an de l’accès au petit port de saint Guénolé ;
- Demander expressément le retrait sans délai du grillage et terrassement, réalisés au détriment de la  sécurité des usagers et au mépris d’un droit de passage public existant depuis des temps immémoriaux.
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an osp ital

Amicale des Plaisanciers de Saint Guénolé

Association loi 1901, 22 rue du Nerhu, 29460 L’Hopital-Camfrout
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Contact / inscription préalable nécessaire pour le rassemblement nautique :
amicalesaintguenole@gmail.com 06 75 55 14 86
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Lire aussi:
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Dans la Rade de Brest, l’île de Tibidy n’est plus accessible (F Bleu)

À L’Hôpital-Camfrout, l’île de Tibidy devient « un bunker » (OF)

Dernière minute:

L’Amicale des plaisanciers de Saint Guénolé a décidé d’afficher publiquement samedi son soutien à l’Aquarius et sa solidarité avec SOS Méditerrannée.

A ce titre, elle informe le public que les recettes qui lui reviendront seront intégralement versées à SOS Méditerrannée. Nous considérons en effet qu’il est inacceptable que la mer, espace de loisir pour nous,  puisse être aussi un cimetière, avec un reniement de la règle maritime universelle d’assistance au naufragé. Il ne s’agit pas d’un message politique que les statuts de notre association n’autorisent pas, mais bien d’un impératif humanitaire. Merci de diffuser ce message autour de vous,
Bien cordialement
L’APSG

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30 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

aquarius brest quimper morlaix

brest

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Dernière minute:

L’Amicale des plaisanciers de Saint Guénolé a décidé d’afficher publiquement samedi son soutien à l’Aquarius et sa solidarité avec SOS Méditerranée.

A ce titre, elle informe le public que les recettes qui lui reviendront seront intégralement versées à SOS Méditerranée. Nous considérons en effet qu’il est inacceptable que la mer, espace de loisir pour nous, puisse être aussi un cimetière, avec un reniement de la règle maritime universelle d’assistance au naufragé. Il ne s’agit pas d’un message politique que les statuts de notre association n’autorisent pas, mais bien d’un impératif humanitaire. Merci de diffuser ce message autour de vous,
bien cordialement
L’APSG
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« Ouvrez les ports et les frontières.

Solidarité avec les damnés de la mer »
Alors que l’Aquarius fait route vers Marseille où les autorités comptent l’immobiliser, les mobilisations en solidarité avec les migrants doivent prendre de l’ampleur.
En ce sens il nous faut répondre nombreuses et nombreux à l’appel de SOS Méditerranée et MSF. Le NPA sera présent pour exiger que l’Aquarius puisse reprendre la mer.Pour imposer l’obligation de prêter assistance aux embarcations en difficulté.
Pour exhorter les états à prendre leur responsabilité et à établir un véritable modèle de sauvetage en Méditerranée, cette mer qui est en train de devenir le cimetière de milliers de migrants, « les pauvres du sud »,naufragéEs ,noyéEs à cause de la démission collective des gouvernements européens dont celui de la France.
Au delà pour mettre fin à l’hécatombe et au défaut d’humanité il faut réclamer le droit à la libre circulation et libre installation pour toutes et tous.
De l’air, ouvrons les frontières terrestres et maritimes!
Soyons en nombre ce samedi 6 octobre à 14h30 place Terre au Duc à Quimper.
NPA Kemper

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29 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

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26 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

brest nantes rennes migrants (ouest-france npa)

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Brest. « Non, la France n’est pas envahie par les migrants »

Le réseau d’aide aux migrants brestois veut alerter l’opinion sur l’attitude des pouvoirs publics, qui s’est, selon lui, particulièrement raidie durant l’été.

La polémique

« Je suis en colère, cette politique xénophobe est un gâchis terrible. On dénonce l’attitude du préfet, de l’Éducation nationale… et on voudrait que le public fasse preuve de défiance face à l’attitude de l’État : non, la France n’est pas envahie par les migrants ! » Rémy Galleret, prési-dent de la halte accueil Frédéric-Ozanam, ne cache pas son indignation face aux situations, parfois ubuesques, que rencontrent des familles et de jeunes migrants.

« Fin août, un squat a été évacué mettant quatre familles à la rue, explique encore le prési-dent. Une famille avec trois enfants de 3 à 5 ans a trouvé un toit grâce à une association, mais deux familles monoparentales sont sans solution. C’est incroyable quand on sait que Brest perd des habitants et des logements se vident… »

Certaines familles, à Brest depuis 4, 5 ou 6 ans avec une autorisation de séjour pour soins qui leur permet de travailler, essuient désormais un refus. C’est le couperet. Elles doivent aban-donner leur logement et leur travail, souvent dans des secteurs qui peinent à recruter comme le bâtiment ou le maraîchage. Peu importe si les enfants sont scolarisés.

Dix familles expulsées fin septembre ?

Une dizaine de familles avec 22 enfants sont susceptibles d’être expulsées du territoire d’ici la fin du mois. Il s’agit pour la plupart d’Albanais qui ont tous une peur panique du retour au pays face aux possibles vendettas et à la mafia.

La situation des mineurs n’est pas plus envieuse. Environ 120 à 130 adolescents, âgés de 14 à 18 ans et venant d’Afrique de l’ouest, sont hébergés à l’hôtel. Ils sont censés être scola-risés, mais, le plus souvent, « tout est mis en œuvre pour qu’ils ne puissent pas y aller, explique Olivier Cuzon, enseignant encarté auprès du syndicat Sud. L’Éducation Nationale se cache derrière une directive pour dire qu’ils n’ont pas de tuteur légal et donc ne peuvent être scolarisés. »

« Et lorsque ce n’est pas l’Éducation nationale, c’est la police qui leur pique leurs papiers sous prétexte de vérification et ne leur rend jamais », renchérit Yann Foucher, secrétaire dépar-tementale de la FSU (Fédération syndicale unitaire). Des dizaines de jeunes passent ainsi leur journée à attendre dans leur chambre. Seuls, isolés, démunis. Particulièrement, ceux qui approchent de 18 ans, car ils encourent une reconduction à la frontière pour le simple fait de devenir majeur.

S’ils dénoncent une « politique xénophobe de la part de l’État », les trois hommes soulignent aussi la vitalité de la quinzaine d’associations locales qui supplée à ces manques. « On a besoin de soutien, moral et financier. Non, non, la France n’est pas envahie… »

Christine PENNEC 25/09/2018

Contact  reseaumigrantsbrest.fr.

https://www.reseaumigrantsbrest.fr/

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

MigrantEs : à Rennes, à Nantes, toujours la lutte ! (NPA)

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25 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

brest migrants

brest

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23 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

traon bihan (fr3)

Ferme de Traon Bihan à Brest : un épilogue au goût amer

Un couple d’agriculteurs, à Brest, se bat depuis des mois pour tenter de sauver une partie des terres de leur ferme biologique, menacée par le projet de construction d’un éco-quartier. Un accord vient d’être trouvé avec la ville, mais qui ne les satisfait pas réellement.

Valérie Lazénnec et Philippe Nicol, qui se battaient depuis des mois, vont devoir se séparer d’une partie de leurs terres, 15 hectares sur les 65 qu’ils exploitent en agriculture biologique. Ces parcelles serviront à la création d’un éco-quartier et d’une extension d’une zone artisa-nale. En compensation, la ville leur propose 7 hectares, mais non convertis au bio. C’est l’objet de l’accord, signé jeudi dernier. Un accord qui laisse sceptique le couple d’exploitants et les riverains qui les soutiennent.

Des questions sur la politique foncière et les modes d’habitat en ville

Le collectif interroge en effet la politique urbaine de la ville et souhaiterait lancer un débat sur les modes d’habitat. Les élus rappellent de leur côté, les efforts faits en matière de renou-vellement urbain et expliquent qu’il leur faut répondre à la demande.

Un bail rural proposé au couple d’exploitants

Un bail rural sera proposé aux exploitants, un cadre sécurisant d’après la ville. Le couple, qui n’est en effet pas propriétaire des terres, exploitées pourtant par leur famille depuis cinq générations, espère que la pérennité de leur ferme ne sera pas remise en question.

Krystell Veillard 22/09/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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18 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

tests osseux (libération + le télégramme)

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Ce matin 2 jeunes de Quimper devaient venir passer des « test osseux » à l’hôpital de Brest, test auxquels le conseil d’éthique de l’hôpital (ainsi que Jacques Toubon, défenseur des droits)  est opposé! L’asso « Le Temps Partagé » avait appelé à un rassemblement.

Mineurs étrangers isolés : des tests osseux controversés

Ils font depuis des années polémique, le Défenseur des droits confirme aujourd’hui «son opposition aux examens d’âge osseux qu’il estime inadaptés, inefficaces et indignes». Lors-qu’une personne étrangère se présente comme mineure, les autorités lui font passer un entre-tien pour essayer de déterminer son âge. En cas de doute, on lui fait passer une radio de la main et du poignet gauches, qu’on compare ensuite, à vue de nez, à un atlas de référence dit de Greulich et Pyle, du nom des deux médecins américains qui l’ont conçu dans les années 50.

Au départ, il s’agissait de détecter les troubles de la croissance chez les enfants et les ados. Or cette comparaison reste subjective : les adolescents d’aujourd’hui ne sont morphologique-ment pas les mêmes que ceux des années 50, et tous ne grandissent pas au même rythme. En 2015, le Haut Conseil de la santé publique l’avait rappelé : «La maturation d’un individu diffère suivant son sexe, son origine ethnique ou géographique.» Même l’ordre des médecins considère que les conclusions de ces tests doivent être «prudentes et nuancées».

Les associations de défense des droits des étrangers s’opposent donc régulièrement à cette méthode qu’elles jugent arbitraire.

Depuis mars 2016 et la loi relative à la protection de l’enfance, il est nécessaire d’établir le «caractère indispensable» de ces tests pour les pratiquer mais, selon le Défenseur des droits, ils ont tout de même cours «dans de nombreux départements», sans qu’aucune véritable nécessité ne soit établie… «Les pouvoirs publics tendant à faire primer d’autres considérations, notamment migratoires, sur l’intérêt supérieur de l’enfant», regrette Jacques Toubon.

Kim Hullot-Guiot 10 avril 2018

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Tests osseux. Des associations réclament leur suppression

Une dizaine de personnes venues de tout le Finistère ont protesté, ce mardi matin, devant les urgences de Brest, à la Cavale-Blanche, contre les tests osseux.

Depuis deux ou trois ans, les autorités sont de plus en plus confrontées à la présence, sur le territoire national, de mineurs isolés. Régulièrement, des tests osseux sont pratiqués pour déterminer si certains sont mineurs ou pas : leur situation vis-à-vis des diverses administrations n’est pas la même dans un cas ou dans l’autre.

Une dizaine de manifestants, membres d’associations diverses du Finistère (Le Temps Partagé à Quimper, Digemer à Brest, Pays de Morlaix Solidarité Migrants, Fraternité Quimper) mais aussi d’un syndicat (FSU) et d’un parti politique (NPA) se sont rassemblés avant 9 h, ce mardi, devant les urgences de la Cavale-Blanche, à Brest, seul endroit dans le département où ces tests sont effectués, à la demande du parquet de Quimper. Quatre étaient prévus dans la matinée, il semble qu’ils aient été repoussés.

« Le doute devrait bénéficier à la personne »

Ces militants jugent « scandaleux » ces tests et demandent leur suppression. « Ils datent de 1935, ils ont une marge d’erreur de deux ou trois ans, et même davantage à ces âges-là. C’est ce que confirmait le comité d’éthique de cet hôpital, en mars dernier. Le doute devrait bénéfi-cier à la personne », estiment-ils. Ils indiquent que ces mineurs ont souvent avec eux un passeport ou une carte d’identité attestant de leur âge, mais que les autorités françaises jugent ces documents souvent peu fiables.

Selon les militants, il conviendrait que les médecins précisent à chaque examen qu’il existe une marge d’erreur. Actuellement, il s’agit d’un pourcentage d’erreur, mais d’aucuns pensent qu’il vaudrait mieux préciser que la personne a entre tel et tel âge. Les manifestants estiment aussi que les autorités françaises font tout pour dissuader des étrangers de venir en France, « avec cette fameuse théorie de l’appel d’air ». « Ces mineurs sont mieux hébergés et scolarisés que livrés à eux-mêmes », concluent-ils.

18 septembre 2018  David Cormier

https://www.letelegramme.fr/

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14 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

naval brest (ouest france)

brest naval

Brest. À Naval Group, la CGT s’interroge sur le futur

Après le démontage de l’emblématique portique de la base navale, des représentants syndicaux CGT de Naval Group s’inquiètent pour l’avenir de l’activité sur les chantiers brestois.

La poutre de 500 tonnes du portique ne fait plus partie du paysage de la base navale de Brest, depuis samedi dernier. « C’est tout un symbole, explique Roland Guilcher, délégué syndical CGT à Naval Group Brest. Parmi les salariés, c’est l’inquiétude et la lassitude qui dominent. À Brest, la réparation et les constructions neuves sont les deux poumons de l’activité. Pourtant, la dernière construction d’un bateau date de 2006 ou 2007. »

En cause, selon le syndicat, le déplacement de l’activité de construction sur d’autres chantiers français (Saint-Nazaire, Cherbourg, Lorient) ou étrangers (Naval Group s’est rapproché du géant italien Fincantieri). « Le seul projet de construction à venir consiste à aider l’antenne de Cherbourg sur des morceaux de sous-marins de type « Barracuda » indique Roland Guilcher.

« Il faudrait 100 millions d’euros »

La CGT, qui tient à réaffirmer que « la construction navale à Brest n’est pas morte », a deman-dé à la direction de Naval Group d’estimer le coût d’une relance. « Elle nous a répondu environ 100 millions d’euros. Et la création d’environ 400 emplois. Etant donné que l’État possède deux tiers des capitaux de Naval Group, une décision étatique pourrait faire bouger les choses. »

Pour l’instant, malgré un courrier du maire François Cuillandre à la Ministre des Armées Florence Parly en mars dernier, les revendications sont restées lettre morte.

Du côté de la direction, on insiste sur la stabilité de l’activité de maintenance : « Je comprends l’aspect sentimental lié à la baisse des constructions à Brest, mais nous regardons devant, estime Eric Balufin, directeur de Naval Group Brest. Aujourd’hui, nous avons une belle visibilité sur l’avenir, et une activité stable entre l’export et l’entretien des flottes. » La direction explique par ailleurs que « la politique du groupe consiste à spécialiser les activités en fonction des chantiers. » Elle enterre les espoirs de la CGT : « L’avenir de Brest ne se situe plus dans la construction. » Toutefois, aucune perte d’activité ne serait prévue dans les 10 prochaines années.

Quid de la diversification ?

Les inquiétudes de la CGT portent également sur la diversification annoncée des activités de Naval Group, au profit des « ERM », les énergies marines renouvelables. « L’hydrolien, l’éolien flottant et l’énergie thermique des mers étaient des perspectives nouvelles. En juillet dernier, Naval Group nous a annoncé l’abandon de l’hydrolien faute de perpectives commerciales », regrette Roland Guilcher.

Si les deux autres technologies sont bien en cours de développement par Naval Énergies, filiale de Naval Group, personne ne peut dire quand elles pourront être mises en place : « Au contraire des énergies renouvelables terrestres, le domaine marin est bien moins développé, et coûte très cher, indique-t-on du côté de la direction de Naval Group. Mais à moyen ou long terme, il est certain que les chantiers brestois seront mobilisés. »

Damien Le Délézir 12/09/2018

https://www.ouest-france.fr/

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09 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

petit prince plouguerneau (fr3 + france bleu + lo)

Colère des parents d’élèves à Plouguerneau : ils retiennent la maîtresse

A Plouguerneau dans le Finistère, les parents d’élèves de l’école primaire publique retiennent l’institutrice de CP. Son poste vient d’être supprimé.

Ils ont appris quatre jours après la rentrée scolaire, que le poste d’enseignant de la classe bilingue français/breton allait être supprimé. Une décision prise par l’inspection académique dans le cadre des ajustements de la carte scolaire. Les parents d’élèves de Plouguerneau ont donc décidé d’occuper l’école. Ils retiennent l’institutrice de CP qui a fait sa rentrée à Plouguer-neau et a été nommée à Landerneau où elle doit se rendre dès ce lundi.

Colère des parents d’élèves à Plouguerneau : ils retiennent la maîtresse

Les 23 élèves de la classe bilingue qu’elle avait en charge, vont être répartis dans d’autres classes de l’école publique de Plouguerneau.

Sylvaine Salliou 08/09/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Finistère : une institutrice « retenue » pendant tout le week-end dans une école par des parents d’élèves à Plouguerneau (France Bleu)

Éducation : la rentrée au rabais (Lutte Ouvrière)

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08 septembre 2018 ~ 0 Commentaire

ps (le télégramme + jdd + of + obs)

socialistes

Finistère. Parti socialiste : une renaissance encore timide

Le PS est toujours vivant, et au travail ! C’est le message qui a été délivré aux militants socialistes du Finistère qui se retrouvaient au Relecq-Kerhuon, près de Brest, pour écouter Olivier Faure, le premier secrétaire.

Qu’il paraît loin le temps où les troupes socialistes remplissaient les prairies du pays de Quimperlé, fief de Louis Le Pensec. Ce samedi, au moment où Olivier Faure prononçait son discours, à peine 200 élus, sympathisants, militants et rares représentants des partis partenai-res étaient présents sur les bords de l’Elorn, au Relecq-Kerhuon.

Il est vrai que l’habitude s’était un peu perdue ces dernières années, la fédération semblant se complaire « dans un sommeil léthargique » que n’a pas manqué de relever François Cuillan-dre. Le président de la métropole brestoise n’a toujours pas digéré la trahison de l’ancien premier secrétaire fédéral du parti, Marc Coatanéa, parti grossir les rangs de la République en Marche quelques semaines après le crash présidentiel.

Loïg Chesnais-Girard, dont la majorité à la Région continue de cohabiter avec les convertis au nouveau monde, s’est voulu plus mesuré. Tout en réaffirmant qu’il est « de gauche et socialis-te », il a souligné que les coalitions comme celle qui a cours actuellement à la Région « méri-taient d’être regardées avec intérêt ». Et à l’heure où le parti cherche à renouer avec son élec-torat perdu, il a aussi alerté contre le piège qui consisterait à bannir ceux qui sont partis « par-fois de bonne foi, et que nous espérons revoir ».

« Vous savez tenir un cap »

Dans la dernière région encore à gauche au-dessus de la Loire, Olivier Faure a exhorté les militants « à redresser la tête et à se retrousser les manches pour retrouver ceux qui nous ont perdus de vue ». « Vous êtes des marins, vous savez tenir un cap, même dans la tempête », a-t-il ajouté, après un discours très critique sur l’action du président et de son gouvernement.

Inaudible sur le plan national, le patron des socialistes a aussi profité de sa venue « là où tout commence » pour esquisser les lignes du programme qui sera proposé en octobre pour les Européennes. Il défend un grand plan d’investissement pour la transition écologique à l’échelle du continent. Sur les enjeux migratoires, « nous devons accepter l’idée que tout le monde prenne sa part », a-t-il insisté, « et cela suppose de sortir des accords de Dublin qui font peser l’essentiel de la charge sur les pays mitoyens de la Méditerranée ».

Sur cette première échéance électorale à venir, la fédération du Finistère entend être force de proposition sur le processus de désignation des candidats. Yohann Nédélec, le secrétaire fédéral a ainsi annoncé qu’il proposera prochainement aux trois autres fédérations bretonnes du PS, que la Bretagne s’accorde pour désigner un représentant socialiste en position éligible sur la liste nationale.

08 septembre 2018 Jean-Luc Padellec

https://www.letelegramme.fr/

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Pierre Moscovici moqué à la Fête de la rose du PS : Olivier Faure prié de sanctionner (JDD)

Les proches de Pierre Moscovici n’ont pas vraiment apprécié le fait que le visage du commis-saire européen apparaissait sur un jeu de chamboule-tout lors de la Fête de la rose. Ils demandent au premier secrétaire Olivier Faure de sanctionner les responsables. Le visage de Pierre Moscovici s’est retrouvé au sommet d’un jeu de chamboule-tout à la Fête de la rose, ce qui a agacé ses amis.

Eux en tout cas en sont encore tout chamboulés.

Les proches de Pierre Moscovici ne décolèrent pas :  »Un acte politiquement inqualifiable et humainement insultant. » Mécontents que l’effigie du commissaire européen socialiste se retrouve dans un chamboule-tout – avec notamment Donald Trump, Marine Le Pen et Laurent Wauquiez, lors de la Fête de la rose à Frangy-en-Bresse le 26 août, ils ont envoyé une lettre au premier secrétaire du PS, Olivier Faure. « Nous te demandons de prendre des sanctions à l’encontre des responsables », écrivent les signataires emmenés par Luc Broussy. Parmi eux : Stéphane Le Foll et Rachid Temal.

Olivier Faure n’était pas lui-même présent cette année à cette Fête de la rose autrefois organisée par Arnaud Montebourg. La 46e édition, qui conviait la cheffe des députés PS Valérie Rabault et la figure de l’aile gauche Emmanuel Maurel, avait d’ailleurs réuni moins de 200 personnes.

Un parti à l’ambiance délétère

Aussi anecdotique soit-il, cet épisode du chamboule-tout illustre en tout cas une fois de plus l’ambiance délétère dans ce parti, à la veille de l’élection européenne pour laquelle il se cher-che toujours une tête d’affiche. Pierre Moscovici, qui y prétend sans le dire officiellement, n’a pas les faveurs d’Olivier Faure qui peine pour sa part à convaincre d’autres personnalités à dire oui. Le choix du commissaire européen et ex-ministre de l’Economie serait en tout cas une ligne rouge pour les tenants de l’aile gauche, mais la direction assurée par Faure est elle-même critiquée en interne, à commencer par les hollandais.

L’équation devrait se compliquer encore davantage pour Pierre Moscovici, qui espérait convaincre ses camarades français en étant désigné « Spitzenkandidat » (candidat pour présider la Commission européenne) du PSE, car des concurrents éventuels sont entrés en lice, dont le commissaire européen néerlandais Frans Timmermans.

9 septembre 2018

https://www.lejdd.fr/

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Olivier Faure, Premier secrétaire du PS, vivifie la Fête de la Gauche (OF)

Au PS, Maurel tenté par Mélenchon : « Les ruptures, parfois ça fait du bien » (L’Obs)

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