Archive | Brest et région

26 mars 2017 ~ 0 Commentaire

landunvez 1 (ouest france)

penfoul

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26 mars 2017 ~ 0 Commentaire

landunvez 2 (sud ouest + aqcs)

prefet
C’est le Préfet qui décide!
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Fermes usines : des associations demandent à la FNSEA d’arrêter sa « course folle »

Plusieurs associations de défense de l’environnement membres du Collectif Plein air se sont réunies samedi à Landunvez (Finistère) contre le dévelop-pement des fermes usines

A trois jours du Congrès de la FNSEA, qui doit se réunir mardi à Brest, le collectif Plein Air, fort d’une trentaine d’associations, a publié une lettre adressée à Christiane Lambert, présidente du premier syndicat agricole français, et à ses adhérents.

« Nous comprenons vos difficultés », écrit le collectif dans ce courrier : « la pression sur les prix et la complexité administrative (…), la diminution du nombre des agriculteurs et le malaise moral », mais « nous vous demandons d’arrêter votre course folle : la course aux volumes et à la baisse des coûts de production, la surproduction qui génère les crises, l’élimination des « moins bons », le dumping environnemental et social, la détresse des animaux ».

« Produire moins et mieux »

Les militants défendent « une politique des prix justes pour rémunérer les éleveurs ayant moins d’animaux, en plein air, biologiques et extensifs, adaptés au territoire, évitant les dégâts environnementaux et sociaux, assurant un bien-être animal supérieur ». Vantant le retour à l’élevage à l’herbe, le Collectif Plein Air appelle la FNSEA a « produire moins et mieux ».

Anne Vonesch, vice-présidente du collectif, dénonce « l’absurdité des aides agricoles »: tandis que les unes promeuvent l’agriculture biologique, d’autres subventionnent « le développement d’élevages conventionnels », et d’autres encore « indemnisent du lait qui n’est pas produit », épingle-t-elle.

Landunvez est symbolique de ce combat contre les fermes usines : l’été dernier, une exploita- tion porcine y a obtenu l’autorisation de passer de quelque 10 000 têtes à 13 750. L’auto-risation préfectorale ayant été accordée alors que le projet avait fait l’objet de plusieurs avis défavorables des administrations concernées, plusieurs associations ont saisi le tribunal administratif de Rennes.

 25/03/2017r SudOuest.fr
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Commentaire de « A quoi çà Serre » de Plougastel:

Le samedi 25 mars, AQCS? qui fait partie d’Eau et Rivières de Bretagne a participé à la journée nationale organisée à Landunvez par le Collectif Plein Air.

Cet événement qui voulait faire un focus sur l’extension d’une usine à cochons à Landunvez a aussi permis de nombreux échanges et débats.Après une conférence de presse tenue dans l’anse de Penfoul, les participants ont pu, au cours de débats denses et passionnants, échan- ger leurs points de vue respectifs.

Ainsi des associations de protection de la nature du Pas de Calais, du Poitou Charente, d’autres régions de Bretagne ont expliqué leurs combats, leurs succès mais aussi parfois leurs désarroi face à certains préfets qui aux dires d’une des personnes présentes sont « les premiers délinquants en droit de l’environnement en France » !!!

Cette réflexion n’est pas gratuite et résume bien le constat fait hier.

Alors que ces associations bénéficient dans leur combat du soutien de leur maire, de leur député, de la population surtout, il arrive toujours qu’à un moment donné, le préfet passant outre les décisions de justice fasse prévaloir le point de vue des éleveurs.

C’est le cas aussi à Landunvez où malgré les avis défavorables, le préfet du Finistère a donné son feu vert pour l’extension de la porcherie. Ces échanges ont été surtout enrichis par les points de vue de J.Caplat agronome et anthropologue et d’A Bressy ancien juge d’instruction, qui nous ont apporté une véritable bouffée d’oxygène avant la séquence FNSEA qui va s’ouvrir cette semaine à Brest.

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26 mars 2017 ~ 0 Commentaire

landunvez (3)

brest  2

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Pétition sur Change

 

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22 mars 2017 ~ 0 Commentaire

féminisme finistère (ouest france)

clit

Clito’Rik, le sexe au féminin, on en parle!

Du 7 au 15 avril à Trégunc, Douarnenez, Quimper, Châteaulin et Brest, le collectif Gast organise la deuxième édition du festival Clito’Rik Sexualités & plaisirs. L’objectif : ne pas choquer mais interpeller sur la question du sexe et notamment du plaisir au féminin.

Pourquoi avoir créé le festival « Clito’Rik » ?

« Tout le monde sait dessiner un sexe masculin, mais combien savent faire le sexe féminin ? », demande Cécile. Face au tabou et à l’ignorance, le collectif quimpérois Gast a décidé de créer ce festival. L’objectif numéro 1 : apprendre à se libérer et se faire plaisir. La première édition s’est tenue sur un week-end, en 2015. Cette année, il se déroulera sur dix jours. « On a eu un succès débordant alors, cette année, on a décidé d’être débordées », s’exclame Morgane Bramoullé. Les sujets seront plus larges : la sexualité des personnes âgées, des handicapés, des transgenres… Le festival est ouvert à tous.

Des animations très osées

Le festival se déroule sur dix sites. Il débutera par un concert, vendredi 7 avril, à Trégunc. Le samedi, de nombreuses animations se tiendront comme une course de sex-toys, un atelier « auto-gynéco », des discussions intimes autour de la place des hommes dans le féminisme…

Lundi, direction Douarnenez avec la performeuse et modèle Misungui Bordelle. Mardi, rendez- vous à Quimper pour une journée sexualité et handicap. Mercredi et jeudi, à Châteaulin, la question du consentement sera abordée, avec un atelier d’initiation à l’autodéfense, pour apprendre à riposter physiquement mais aussi verbalement. Viendra ensuite la question des personnes âgées avec des discussions et un concert des Mamies guitare au Run ar Puns. Le festival se terminera le vendredi 14 et le samedi 15 à Brest avec un concert au Vauban, des ateliers sur l’orgasme féminin, des expositions…

Une volonté de choquer ?

« On ne veut pas faire polémique mais on a envie de faire parler, admet Camille. C’est une clef féministe pour se réapproprier les pouvoirs. » Autre sujet qui interpelle : le spectacle Traumboy, l’histoire d’un homme qui a choisi le métier de prostitué (samedi 15, à Brest). « Encore une fois, on ne prend pas parti mais arrêtons de faire l’autruche », s’exclame Cécile.

En tout cas, le pari prend. À la suite de la première édition, l’association a reçu de nombreux retours positifs. Cette année, des gens viennent de toute la France et des ateliers sont déjà complets. « Oui, certaines personnes peuvent être un peu gênées. C’est pour ça que tout se fait sans obligation et dans la bienveillance. »

Féministe, un mot qui peut faire peur

Le collectif se décrit comme mixte, bilingue français-breton, ouvert à toutes les sexualités et… féministe. « Un mot qui peut faire peur, admet Cécile. Mais il existe de nombreuses branches. On ne s’oppose pas aux hommes. On veut juste une vraie égalité homme-femmes. Pendant le festival, on travaille avec une quinzaine d’associations. Ça va du planning familial à des collectifs plus radicaux. »

Le programme complet est à retrouver sur gast.bzh/clitorik et les inscriptions sont à faire sur strolladgast@gmail.com.

Tarifs : prix libre et jusqu’à 12 €.

21/03/2017

http://www.ouest-france.fr/

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22 mars 2017 ~ 0 Commentaire

pays de brest réfugiés

ploug

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17 mars 2017 ~ 0 Commentaire

friot à brest (tc)

friot

Le salaire à vie contre le revenu universel : une conférence fertile animée par

La première pépite concerne la participation à cette conférence ! Bien que non annoncée dans les médias locaux à grande diffusion, environ 150 personnes ont participé à des échanges. La richesse de l’intervention et du débat rend compliquée la réalisation d’un compte rendu exhaustif mais voici quelques points marquants issus de propos directement tenus, d’interprétations et de réflexions :

  • Il faut lutter pour une définition du travail qui dissocie l’utilité de la valorisation du capital. Selon la définition capitaliste : « Le particulier qui tond sa pelouse ne crée pas de richesse, l’entreprise de jardinage si… Quand au fonctionnaire territorial, la réalisation du même travail par ses soins constitue un coût ! ».

    Se limiter à la définition capitaliste du travail en appelant à une meilleure répartition des richesses est une idée alliénante car elle ne remet pas en question les rapports de production. Penser que l’impôt est le lieu de l’affrontement social est complètement à côté de la plaque : le keynesianisme au feu et les antilibéraux au milieu !

  • Sur les rapports de production, la bourgeoisie n’a pas demandé à être mieux considérée par l’aristocratie lors des révolutions qui ont marqué le passage du féodalisme au capitalisme, les aspirations des capitalistes se sont formulées en termes de prétention d’accession au pouvoir économique et politique.
  • Les révolutions politiques ont été précédées de changements économiques et sociolo-giques. Il faut prendre garde à caractériser certaines « institutions » comme des trahisons du fait qu’elles s’inscrivent dans un cadre de coexistence avec les capitalistes. Elles peuvent constituer les embryons des futures institutions nécessaires ou au moins utiles à la réalisation d’un basculement qualitatif entre le capitalisme et le communisme.

    L’acharnement de la bourgeoisie à détruire le Salaire et la Sécurité sociale devrait nous mettre la puce à l’oreille sur le fait de défendre ces deux institutions. La volonté pour la bourgeoisie de développer l’auto-entreprenariat constitue en effet une aspiration à s’émanciper du Salariat qu’elle ferait ainsi disparaitre. Pour appuyer l’interprétation du Salariat comme un danger, il faut aussi la considérer comme nécessaire à la construction de la conscience de classe. Pour ce qui est de la Sécurité sociale, il faut y ajouter la nécessité pour un capitalisme en crise de trouver de nouveaux marchés. L’hôpital public présenté comme un coût sera-t-il présenté comme une richesse si les capitalistes arrivent à privatiser l’ensemble du secteur santé ? On peut penser que oui…

    Considérer certaines institutions comme des acquis de la classe ouvrière à défendre n’est pas forcément incompatible avec le fait d’évoquer leur création comme une trahison si on met cette contradiction en persective du contexte historique dans lequel elles ont été créées. Le rapport de force entre la classe ouvrière et les capitalistes lors de leur création permettait-il d’envisager un basculement qualitatif du régime de propriété et du statut du producteur ?

    Si un tel basculement était envisageable, la création de ces institutions, fruit d’un compromis historique entre classes, peut être interprétée comme un facteur de préservation du système capitaliste. Pour celles et ceux qui pensent que les capitalistes ne lâchent que lorsqu’ils risquent de tout perdre, la dénonciation de la création de ces institutions n’est pas aberrante dans la mesure où elles peuvent être interprétées comme des facteurs de stabilisation d’une situation potentiellement révolutionnaire. Ce point de vu implique cependant d’avoir des éléments concrets souvent difficiles à vérifier sur la potentialité de la classe ouvrière à se structurer en classe hégémonique.

    Encore une fois, cela n’empêche pas de considérer aujourd’hui ces institutions comme des éléments constitutifs des processus révolutionnaires à venir.

    Il faut aussi préciser que Bernard Friot parle de « Salaire » et de « salariat » au sujet des formes spécifiques de rémunération, progressistes, mises en place après 1945. Ainsi il parle de défendre et généraliser le salariat, et il considère que les formes les précaires d’emploi ne font pas partie du salariat. Cela peut prêter à confusion avec la définition de Marx, qui parlait d’abolition du salariat, définissant celui-ci comme la condition de prolétaire soumis au marché du travail. La contradiction n’est cependant que dans les termes : si le « salariat » de Friot était généralisé, le marché du travail serait aboli.

  • Ces institutions ne peuvent donc revêtir un caractère progressiste que si elles s’inscrivent dans le projet d’un basculement qualitatif de la nature des institutions : de l’Etat bourgeois à l’Etat ouvrier. Pour cela, ces institutions doivent s’inscrire dans une logique de changement du statut du producteur et du régime de propriété : Salaire à vie oui ! Revenu de base non !

    Le Salaire doit être interprété comme issu d’une richesse dont la propriété et la décision de répartition sont communes, le revenu comme ce que le possédant veut bien donner à celui ou celle qui ne possède pas. Si on considère par dessus le marché, dans tous les sens du terme, que la richesse du possédant est créée par celui qui ne possède pas mais travaille au sens capitaliste ou non (enfants etc.), on passe d’une mesure émancipatrice à une mesure au contraire alliénante, bien que pour les deux, il est question d’argent tombant sur le compte « indépendamment » du travail réalisé.

  • La question a forcément été posée lors du débat : « A quoi bon travailler si on est payé sans le faire ? ». Bernard Friot a d’abord répondu en sociologue en répondant par la nécessité de s’impliquer dans la vie sociale avec toute la production de valeur utile que cela implique. Il a ensuite attaqué la situation du travail rémunéré aujourd’hui qui, soumis aux intérêts capitalistes, détruit la nature et destructure les liens sociaux. Selon Bernard Friot, il vaudrait mieux aujourd’hui payer un tiers des travailleurs à ne rien faire plutôt qu’à détruire, citant au passage le cas des inspecteurs et inspectrices de l’Education nationale chargé-e-es de faire appliquer les réformes !

La conférence a constitué un bol d’air frais dans le brouillard idéologique capitaliste actuel. Le temps a par contre manqué pour échanger sur l’organisation nécessaire à la mise en place d’un tel projet. Quelle structuration pour permettre le contrôle des travailleurs et des travailleuses ? Quels points d’appuis aujourd’hui ? Peut on envisager comme il y a 100 ans la mise en place de conseils ouvriers ? Faut il s’appuyer sur la structuration des syndicats ? Que faire alors que les syndicats et la Sécurité sociale sont de plus en plus intégrés à l’Etat capitaliste ? La nécessité de s’émanciper de l’Etat est en tout cas un point partagé pour Bernard Friot, tout comme la responsabilité, pour les syndicats notamment, de créer des cadres de développement de l’autoorganisation des travailleurs !

Harry Callaghan (16 mars 2017)

http://tendanceclaire.org/

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09 mars 2017 ~ 0 Commentaire

île longue (bastamag)

irradies

Nucléaire : le cancer d’un ouvrier irradié de l’Île Longue enfin reconnu en maladie professionnelle

Louis Creachcadec était chaudronnier. Il a travaillé de 1974 à 2003 dans la base militaire de l’Île Longue, dans la rade de Brest, au contact des réacteurs de sous-marins nucléaires. Atteint d’un cancer de l’œsophage, il est décédé le 3 octobre 2010 à l’âge de 57 ans. Au terme d’un long combat judiciaire, le cancer de l’œsophage provoqué par les rayonnements ionisants vient d’être reconnu en maladie professionnelle.

Le 1er mars, le Tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Brest a jugé « que le cancer de l’œsophage qui a entrainé le décès de M. Louis Creachcadec est en lien direct et essentiel avec une exposition professionnelle habituelle avec des rayonnements ionisants et avec d’autres agents cancérigènes et doit être pris en charge au titre de l’article L.461-1 de la Sécurité Sociale » [1].

Comme nous le relations dans ce reportage sur les ouvriers de l’Île Longue, victimes oubliées de la dissuasion nucléaire, plusieurs salariés frappés de cancers ou de leucémies tentent de faire reconnaître leurs maladies professionnelles. Mais le ministère de la Défense et l’ancienne Direction des chantiers navals déclinent toute responsabilité. C’est la veuve de Louis Creachcadec qui porte désormais le dossier de son mari, défendu par l’avocate Cécile Labrunie, avec le soutien de l’association Henri Pézerat, dont sont membres des irradiés des armes nucléaires.

La décision du tribunal a d’abord été précédée par un avis défavorable rendu par le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP) quant à l’existence d’un lien entre l’exposition professionnelle de Louis Creachcadec et le cancer qui l’a emporté. « Nous les accusons de développer une stratégie délibérée de dissimulation des effets sanitaires de la polyexposition aux substances cancérogènes », avait dénoncé Francis Talec, président de l’antenne brestoise de l’association Henri Pézerat [2].

Le Tribunal des affaires de sécurité sociale a appuyé sa décision sur une note de la chercheure Annie Thébaud-Mony, de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) [3]. Elle y explique que le caractère direct entre l’exposition professionnelle et la pathologie a été établi non seulement par la littérature scientifique, mais également par la liste américaine des maladies professionnelles radio-induites, et surtout par la législation française dans la loi d’indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Le tribunal a ordonné l’exécution immédiate du jugement. La lutte de l’association Henri Pézerat aux côtés des travailleurs irradiés se poursuit pour l’amélioration de la reconnaissance en maladie professionnelle des cancers radio-induits, et surtout « pour que l’impunité des industriels et des employeurs qui exposent les salariés à des toxiques mortels soit enfin brisée ».

Sophie Chapelle 9 mars 2017

Lire également :

Malformations, maladies, espérance de vie réduite : le calvaire des descendants de victimes d’essais nucléaires

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07 mars 2017 ~ 0 Commentaire

7 mars à brest et rennes (fr3)

brest2

brest1

Lire aussi:

Rennes : les personnels de santé manifestent pour de meilleures conditions de travail (FR3)

Santé : Leurs programmes en trompe-l’œil (NPA)

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06 mars 2017 ~ 0 Commentaire

brest rennes pôle emploi (of + fr3)

IMG_2746

Ce matin, FO et CGT manifestaient à Pôle Emploi, avec le soutien des chômeurs. (Et un sacré coup de zef!)

Lire aussi:

À Rennes, les grévistes occupent la direction régionale (OF)

Manifestation à Rennes et Brest contre le “tout internet” (FR3)

 

cgt

Bretagne Pôle Emploi

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05 mars 2017 ~ 0 Commentaire

brest métallurgie (le télégramme)

cgt super h
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Une centaine de salariés de la CGT devant le siège de l’UIMM
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David Pico a pris la parole devant une centaine de salariés. Hier matin, une centaine de salariés de la métallurgie, venus d’entreprises comme Damen, SDMO, Nautis, Thales, Aode Electronics, mais aussi de Quimper ou Douarnenez, se sont rassemblés devant le siège de l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie).
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À 11 h, David Pico, de la direction fédérale CGT de la métallurgie, a pris la parole : « Une négociation visant à redéfinir l’ensemble des accords régissant les garanties collectives et individuelles des salariés de la métallurgie s’est ouverte en septembre 2016 et devra être terminée fin 2017.
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Cette négociation se place dans la lignée de la mise en application de la loi Travail que la CGT combat », a précisé David Pico. Cette négociation aura un impact sur les salaires, les primes, l’épargne salariale, le temps de travail, l’accès à la formation professionnelle, la protection sociale et les conditions de travail
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« Les employeurs ne veulent plus reconnaître les diplômes, l’expérience, la prime d’ancienneté et la rémunération au regard de la fonction tenue », selon la CGT, qui propose « les mêmes droits et garanties pour l’ensemble des salariés, un SMIC à 1.800 €, l’élaboration d’une grille de classifications unique, d’égalité professionnelle et salariale entre femmes et hommes et la réduction du temps de travail à 32 heures ».  04 mars 2017
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