Archive | Brest et région

14 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

kergaradec la poste (ouest france)

la poste

La situation empire au centre de tri de La Poste de Kergaradec

C’est officiel, le mouvement de grève initié mercredi 6 par les agents de la plate- forme industrielle de courrier (Pic) de Kergaradec est parti pour durer. Les diffé- rentes réunions avec leur direction n’ont en effet rien donné. Au contraire, le dialogue semble plus que jamais dans l’impasse.

La situation reste bloquée au centre de tri postal de Kergaradec. Depuis mercredi soir, les agents sont en grève. Ils dénoncent, entre autres, la suppression programmée des équipes de nuit, un dialogue social inexistant et des conditions de travail qui se dégradent.

Vendredi 8 en fin de journée, les grévistes ont été reçus par la direction locale, suite à une réunion avec la direction de Vannes. Mais rien n’a avancé, « au contraire », déplore Philippe Poupon, représentant CGT à la Plate-forme Industrielle de Courrier (Pic) de Kergaradec. « Après deux heures de discussion, la situation était encore pire. Les cadres et les salariés étaient en pleurs. »

Des salariés en pleurs

La direction a confirmé son intention de réduire les effectifs. Pour les grévistes, qui réclament à l’inverse plus de personnel, c’est de la provocation. Ils estiment d’autant plus que La Poste est en bonne santé financière, car elle aurait perçu un milliard d’euros de la part de l’État, grâce au crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Le dialogue est donc au point mort. Hier matin, une trentaine d’agents étaient réunis pour une assemblée générale. Ils ont demandé à l’unanimité la reconduction de la grève.

Ouest-France Dimanche 10 décembre 2017

https://brest.maville.com/

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14 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

makala (cinéphare)

relecq

makala

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13 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

nddl (studios brest)

les-pieds-sur-terre-1400x1980

Le comité brestois de soutien à la lutte de Notre-Dame-des-Landes vous
invite à la projection du film documentaire :

« Les pieds sur terre »
Réalisé par Batiste Combret et Bertrand Hagenmüller

 le jeudi 14 décembre 2017 à 20h00
au Cinéma les « Studios »
(136 rue Jean Jaurès à Brest.)

La projection sera suivi d’un échange avec la salle.

Entrée : 5 euros

Au cœur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine
d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans
syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie,
squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter
ensemble au quotidien. « Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique
: on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film
est une immersion, tourné entre décembre 2012 et mai 2015, dans le
huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte
contre l’aéroport et son monde.

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09 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

landunvez enfumage (appcl)

cochon

 Landunvez, non à l’usine à cochon! On nous enfume!!!

Nous sommes une petite asso locale, nous ne sommes ni la chambre d’agriculture ni le ministère de l’agriculture, ni de grands économistes mais nous sommes tout de même capables de comprendre qu’on nous enfume!

Les cours du porcs ne cessent de s’effondrer…nous l’avions prévu déjà l’an passé… Pas la peine d’être économiste reconnu pour deviner que nous ne serons jamais compétitifs sur le marché du porc industriel bas de gamme.

C’est un peu comme si un industriel français décidait de concurrencer la Chine en produisant des jouets en plastique bas de gamme… des souvenirs de Paris à 2€… ou toute autre « chinoiserie » de basse qualité. Aucune banque ne le suivrait.

Et pourtant la FNSEA et son lobbying effréné entraîne toute la profession agricole dans le mur.

Dans l’article ci-dessous paru le 04/11/2017 dans le Télégramme le Président d’Inaporc fait le constat que tout va mal, que la concurrence étouffe le marché… mais sa réponse est hallu- cinante!  Il faut industrialiser davantage…pour concurrencer la Chine, l’Espagne… la Russie.

Mais vous n’avez aucune chance d’y arriver! la main d’oeuvre de ces pays est bien moins chère. Si vous voulez vous en sortir, produisez ce que les consommateurs locaux vous demandent: de la qualité.

Nous n’en pouvons plus que des industriels polluent le pays pour exporter à perte du porc bas de gamme. Et vous verrez, on va bientôt nous demander de payer la facture avec un grand plan d’aide à une profession en danger….

Association pour la Protection et la Promotion de la Côte des Légendes

http://appcl.over-blog.com/

Des précisions pour le lecteur non producteur de porc:

Ne parlons pas en nombre de truies, cela est fait pour minimiser la taille de l’usine! Parlons plutôt en EA (équivalent animaux) soit le nombre de bêtes effectivement sur place. Le Préfet a autorisé l’agrandissement et le passage à 13 750 animaux équivalents! soit une production de 26 600 porcs charcutiers par an! soit une production de 60 tonnes de lisier par jour!

« Une lagune va être construite »… effectivement, il faut bien traiter 60 tonnes de lisier par jour. Elle est prévue à Kerincuff soit à 1,5km de l’usine. Pour la rejoindre, le lisier va être pompé et transporté grâce à un « lisioduc ». Ce pipeline à lisier va traverser la zone humide du bourg de Landunvez et le Foul, la rivière où les enfants se baignent (sur la plage de Penfoul).

« Une exploitation qui crée de la richesse »…pour qui? 

Le cours du porc dégringole et ne risque pas de se relever de si tôt vu que la Russie et la Chine s’entendent pour fournir le marché chinois, cet eldorado que les tenant du productivisme agricole nous vendent depuis quelques années! Et combien de petits producteurs vont mettre la clef sous la porte?.

Parce que si le nombre de porcs produit en France a tendance à stagner, et si ces usines grandissent et se multiplient, c’est qu’il y a des perdants quelque part… Ce ne sont pas les fameux « anti-viande » qui sont à la base de la détresse des petits paysans, ce sont les gros qui imposent leur modèle destructeur.

Nous, à APPCL, on n’est ni des anti-viande, ni de dangereux activistes, nous sommes juste soucieux de laisser à nos enfants un pays présentable…

Associations liées dans le collectif « Landunvez, non à l’usine à cochon »:

Bretagne Vivante, AE2D, CLCV, UFC Que choisir

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07 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

provoc! (npa)

salal

Netanyahou invité par Macron le 10 décembre : une provocation !

Pour la seconde fois depuis son élection, Emmanuel Macron recevra, le 10 décembre, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Coïncidence (?) des dates, le 10 décembre est depuis 1950 la Journée internationale des droits humains : tout un symbole !

Les prétendus rois et reines de la com’ qui peuplent l’Élysée sont des récidivistes.

En juillet, Macron avait en effet déjà reçu Netanyahou et l’avait invité à participer aux commé- morations de la rafle du Vel d’hiv : un scandale lorsque l’on connait la propension des diri- geants israéliens à instrumentaliser la mémoire du génocide juif.

Netanyahou est cette fois convié à l’occasion d’une autre date symbolique et, quand bien même on aurait été tout aussi révolté par une visite de à une autre date, cette invitation faite au Premier ministre d’un État qui bafoue quotidiennement le droit international et les droits humains est une véritable provocation.

A fortiori dans le contexte actuel de mobilisation pour la libération du franco-palestinien Salah Hamouri, emprisonné par Israël depuis plus de 100 jours sous le régime de la détention administrative, et donc sans aucune charge et sans aucune preuve.

La décision unilatérale de Trump de déplacer son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem, provocation ultime que le seul Netanyahou approuve face au tollé international qu’elle provoque, rend d’autant plus intolérable l’invitation du premier ministre israëlien à Paris.

Mais la diplomatie de Macron ne s’encombre guère de détails aussi insignifiants que le respect des droits humains et du droit international, ainsi que le confirment ses liens avec d’autres sympathiques régimes, comme l’Égypte et l’Arabie saoudite.

Solidaires du peuple palestinien en lutte pour ses droits, le NPA se joindra aux initiatives de protestation contre la venue de Netanyahou, à commencer par

Le Rassemblement du 9 décembre,

14h00 place de la République à Paris.

Montreuil, le 6 décembre 2017

https://npa2009.org/

Lire aussi:

Non, Netanyahou n’est pas le bienvenu, ni à Paris ni à Bruxelles !

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05 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

restic (le télégramme)

Sans titre 1

Le Télégramme, 5 décembre 2017

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04 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest traon bihan restic (ouest france)

restic

Au Restic une autre année!

Week-end de mobilisation à Traon-Bihan et au Restic

À Traon-Bihan, certains ont passé la nuit pour défendre la ferme bio.

Ce week-end, les associations de défense des sites de Traon-Bihan et du Restic se sont mobilisées, à Brest. Depuis vendredi, ils sont quelques-uns à se relayer au Vern, pour défendre la ferme de Traon-Bihan. « Le groupement d’agriculteurs bio du Finistère ont organisé un week-end d’occupation sur la ferme de Traon-Bihan », expliquent Gerald Le Goasduff et Raymond Gouez, membres du comité de citoyens en soutien à la ferme.

Avec eux, notamment, la Confédération Paysanne, l’association Eaux et rivières, mais aussi la fédération des parents d’élèves. « La ferme fournit les cantines scolaires », explique Gerald Le Goasduff. « C’est important de mettre du bio dans les assiettes des enfants ».

Tout le week-end, se sont succédé spectacles et animations musicales, « pour que ça ait un air de fête ». Des arbres ont notamment été plantés, dont trois pommiers par… Le collectif de soutien au Restic, un autre projet contesté de la métropole.

traon3

« Pas opposés à la totalité »

Au Restic, on lutte depuis neuf ans contre un projet de route. Celui-ci va devoir être repris de zéro depuis l’annulation de la déclaration d’utilité publique. À Traon-Bihan, où 400 personnes sont venues samedi et où certains ont passé la nuit, on s’oppose au futur quartier de la Fontaine Margot, dont les travaux sont déjà lancés. « On n’est pas opposés à la totalité du projet, nuance Raymond Gouez. On veut sauver les 7ha sur lesquels est actuellement implantée la ferme. »

03/12/2017 Mickaël LOUÉDEC

https://www.ouest-france.fr/

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03 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

traon bihan (of + lt)

Interview de Simon Tonin, administrateur, groupement des agriculteurs bio 29

Brest : une ZAD sur la ferme de Traon-Bihan

Brest : début de l’occupation de la ferme de Traon-Bihan, transformée en ZAD. Le groupement des agriculteurs bio du Finistère reste mobilisé pour défendre la ferme de Traon-Bihan,  exploi- tation laitière bio située à Brest. Une partie des terres est menacée par un projet d’urba- nisation. Depuis ce samedi après-midi, ils occupent solidairement les parcelles concernées.

Première nuit d’occupation sur la ferme de Traon-Bihan.
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Les agriculteurs bio du Finistère, soutenus par d’autres organisations agricoles comme la Confédération Paysanne et des associations, Terre de Lien, Bretagne Vivante, Eau et Rivières de Bretagne ont décidé de mettre en place une ZAD, une Zone à Défendre ou plutôt une ZAC, zone agricole à conserver, sur l’exploitation laitière bio de Traon-Bihan à Brest, que la ville veut transformer en éco-quartier.
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stop-au-beton-dans-la-Crau
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Une exploitation laitière bio en péril

Les actions se multiplient depuis des mois, le couple de producteur laitier se bat pour sauver son exploitation, son outil de travail, non seulement pour leur famille, installée depuis plusieurs générations sur ces terres, mais aussi pour l’ensemble du territoire, dont il font partie et avec qui ils ont construit des liens. Ils fournissent en produits laitiers les écoles de Brest notamment. La ville a le projet d’amputer l’exploitation de 20 ha pour l’extension de l’éco-quartier de la Fontaine Margot voisin, ce qui représente un tiers de la surface de la ferme, propriété de la ville de Brest à 90%. Une amputation qui mettrait en péril l’avenir de l’exploitation et de ses 45 vaches laitières.

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Krystell Veillard 03/12/2017
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Lire aussi:
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03 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest asile (ouest france)

refug

Brest. Des profs contre l’expulsion d’une famille demandeuse d’asile

Ce mardi midi, un rassemblement de soutien à la famille Primak (au milieu avec la poussette) a été organisé par des enseignants, devant le collège de l’Iroise où est scolarisé l’un des trois enfants. En France depuis 2014, à Brest depuis 2015, la famille Primak, venue du Kazakhstan, est sous le coup d’une double expulsion : du territoire et de son logement. Mais elle veut faire appel. Le couple et les trois enfants sont soutenus par un collectif d’enseignants, dont la pétition a recueilli plus de 600 signatures.

« Nous, enseignants de la cité scolaire de l’Iroise, demandons l’annulation de ces mesures qui visent une famille désormais installée et des enfants impliqués dans leur scolarité. » Vendredi 17 novembre, des professeurs de la cité scolaire de l’Iroise, à Brest, ont lancé une pétition sur change.org pour « alerter sur la situation préoccupante de la famille Primak, dont trois enfants sont scolarisés dans le réseau public d’éducation à Brest ». La famille, qui occupe un logement attribué par l’association Coallia depuis 2015, est « sous le coup d’une double expulsion : du logement et du territoire ».

Mais elle veut faire appel…

La mère, Yulia, 37 ans, est russe. Vladimir, le père, 42 ans, est ukrainien. « Au Kazakhstan, nous étions rejetés, victimes de racisme », explique la femme, en français. La grande fille, Darya, 15 ans, étudie au collège de l’Iroise, en classe de 3e. Elle prépare le brevet des collè- ges. Son frère et sa sœur, Alexandre, 10 ans, et Sophie, deux ans et demi (née à Brest), sont à l’école Jean-Macé, en élémentaire et en maternelle.

La pétition est soutenue par des enseignants d’autres établissements scolaires, ainsi que les syndicats Sud Education et la FSU. Les parents d’élèves de la FCPE sont aussi solidaires.

28/11/2017

https://www.ouest-france.fr/

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29 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

irène frachon (le huff’)

field

Je connais le courage des journalistes d’investigation comme ceux d’Envoyé Spécial, il faut les soutenir

On ne parle pas assez des représailles qui menacent le travail des journalistes (et pas seulement les lanceurs d’alerte) qui enquêtent sur les failles de notre société.

Des menaces lourdes ont pesé (et continueront de peser) sur deux émissions phares du service public, « Envoyé Spécial » et « Complément d’Enquête »: non renouvellement de CDD, redistribution de journalistes titulaires, sous-traitance à des sociétés de production etc.

J’ai repensé aux émissions d’Envoyé Spécial à propos de l’affaire Mediator, et notamment à la première enquête menée par les reporters Jean-Pierre Métivet, Edouard Perrin et Pascal Stelletta et présentée sur France 2 un jeudi 5 mai 2011 par les journalistes Guilaine Chenu et Françoise Joly.

Le reportage faisait la lumière pour la première fois sur les méthodes d’intimidation mafieuses employées par le laboratoire Servier pour empêcher la connaissance et la divulgation de la toxicité mortelle de ses produits coupe-faim, dont le Mediator, poison maquillé en anti-diabétique anodin.

Des témoignages saisissants étaient recueillis auprès de divers acteurs de santé ayant été menacés personnellement par Servier, dès les années 1990 jusqu’en 2010 et au-delà. Cette enquête menée avec une grande rigueur (et de grandes difficultés témoignera plus tard Jean-Pierre Métivet) a eu un impact fort, permettant au grand public de comprendre que d’inavouables et inquiétantes pratiques criminelles souterraines étaient à l’oeuvre dans ce drame de santé publique.

Les laboratoires Servier ont bien compris cet impact et ont alors attaqué en diffa- mation le journaliste Jean-Pierre Métivet, Rémy Pflimlin alors PDG de France Télévisions, la présentatrice et productrice de l’émission Guilaine Chenu jusqu’à un témoin de ces pressions, lanceur d’alerte sur le Mediator, le docteur Georges Chiche. Tous étaient mis en examen et traduits deux ans plus tard devant le tribunal au palais de justice de Paris.

J’y étais, entendue comme témoin devant la 17ème chambre correctionnelle de Paris, le 20 mars 2015. L’audience était interminable, dure, éprouvante pour ces journalistes sérieux, devant justifier de la qualité de leur enquête et de leur bonne foi. Si Métivet et Chiche ont été relaxés, Rémy Pflimlin et la présentatrice Guilaine Chenu ont été condamnés pour diffamation en première instance, cette dernière pour avoir osé évoquer « des menaces de vie et de mort ».

Il a fallu attendre encore un procès en appel en 2016 pour relaxer enfin l’ex-PDG et la présentatrice de l’émission, de même qu’il avait fallu aller en appel pour lever la censure ayant frappé en première instance mon livre révélant le scandale du Mediator en 2010.

Je me souviens du soulagement et de la joie de Guilaine Chenu, m’adressant le jugement en appel reconnaissant la qualité de son travail. Dans ce texte, le tribunal citait notamment le laboratoire Servier, ce dernier protestant de « la violence des propos rapportés, considérant qu’ils avaient d’autant plus de poids qu’il étaient tenus lors d’un ‘plateau’ concluant l’émission ». La Cour reconnaissait par ailleurs la légitimité du sujet traité et le sérieux de l’enquête, permettant de relaxer les prévenus.

En 2017, le parquet de Paris et les juges d’instruction décidaient de renvoyer les laboratoires Servier devant le tribunal correctionnel pour des griefs accablants, développés dans un réquisitoire et une ordonnance de renvoi de plusieurs centaines de pages et mentionnant notamment les inqualifiables moyens de pression mis en œuvre par Servier pendant des années, tels que révélés par l’enquête d’Envoyé Spécial.

On ne parle pas assez des représailles qui menacent constamment le travail des journalistes, des enquêteurs (et pas seulement les lanceurs d’alerte), pas assez du courage certes mais aussi des moyens et de la liberté dont doivent disposer les reporters pour porter à la connaissance du public des informations sérieusement étayées, malgré les pressions et les menaces.

Il faut défendre un service public, indépendant et correctement doté financièrement pour que nous puissions, citoyens d’aujourd’hui et de demain, garder les yeux ouverts sur les dérives et les failles cachées de notre société.

29/11/2017

Irène Frachon Médecin pneumologue, lanceuse d’alerte du scandale du Mediator

http://www.huffingtonpost.fr/

Lire aussi :

« Envoyé Spécial » et « Complément d’enquête » : Élise Lucet dénonce le plan de France Télévisions

Les politiques s’inquiètent des répercussions du plan de France Télé sur « Envoyé Spécial » et « Complément d’enquête »

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