Archive | Brest et région

06 avril 2020 ~ 0 Commentaire

arsenal (cgt)

brest

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01 avril 2020 ~ 0 Commentaire

tousse ensemble! (brest)

tousse

tousse-ensemble@riseup.net

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31 mars 2020 ~ 0 Commentaire

aide alimentaire (brest)

secours

Actualisation des aides alimentaires sur Brest

Le site internet www.brest.fr est mis à jour régulièrement pour délivrer les informations.
L’accueil téléphonique (02 98 00 80 80) fonctionne de manière habituelle pour renseigner les usagers. Les citoyens sont invités à limiter leurs appels aux questions et besoins essentiels.

Pour les jours qui viennent, voici les possibilités d’aide alimentaire à Brest, sous réserve de changement, à confirmer quotidiennement :

- Le Secours populaire, de 9h à 12h et 14h à 17h, du lundi au vendredi : 31, rue Frédéric Chopin
Sur RV pris par téléphone préalablement, au 06 51 12 49 78 ou 02 98 44 80 43 .

- La Halte-accueil, de 9h à 12h, du lundi au vendredi : 80, bd Montaigne
Sur RV téléphonique au 02 98 80 00 55 un dépannage alimentaire sur présentation d’un justificatif de ressources à raison d’un dépannage par semaine par personne composant un foyer. Pour faciliter l’accès à l’aide alimentaire, les personnes n’ont pas besoin d’être orientées par un travailleur social.

- La Cantoche, de 11h30 à 15h, du lundi au vendredi, A CONFIRMER lundi : 51, rue de la Porte
Repas à emporter au tarif habituel 2€ et 4€ sur présentation de la carte ou justificatif (attestation ressources, orientation TS…).

- Nouveau Lieu de distribution d’aide alimentaire à l’école de Quéliverzan, les lundi 23 et mardi 24 mars, de 9h à 12h : 15, rue Gaston Ramon
Pour les personnes habitant la rive droite. Sur RV pris par un travailleur social sur la plateforme téléphonique 02 98 00 83 37. Prévoir d’amener cabas et pièce d’identité (si possible).

- Les Restos du cœur, seront ouverts lundi 23, mardi 24, mercredi 25 mars, de 13h30 à 16h30 : 27, rue Salengro / Sans RV.

- À partir du lundi 23 mars, pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer UNIQUEMENT, la Croix-rouge met à disposition un service de livraison à domicile des courses ou médicaments ou colis alimentaire (si la personne en relève)
Sur appel au n° vert 09 70 28 30 00. Prévoir un délai entre la sollicitation et la livraison.

N’omettez pas de rappeler aux personnes l’ABSOLUE nécessité garder ses distances, particulièrement dans les éventuelles files d’attente.

En début de semaine prochaine, l’offre d’aide alimentaire sera plus importante, espérons qu’elle soit suffisante. Si l’existence de plusieurs points d’aide alimentaire est positif, gardons en tête d’éviter, lors des orientations, trop de déplacements pour les personnes.

http://www.reperes-brest.net

http://www.couleurquartier.infini.fr

http://www.bretagne-creative.net/

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29 mars 2020 ~ 0 Commentaire

double peine (acat solidarités)

droits

Covid-19 : Pas de double peine pour les plus vulnérables

Les mesures législatives et réglementaires sont entrées en vigueur pour les premières d’entre elles depuis une semaine afin de lutter contre la propagation de l’épidémie du Covid-19.
Pourtant, aucune mesure particulière à la hauteur du danger que représente ce virus et sa propagation n’est prise pour protéger les personnes sans abri ou logées en hébergement collectif, les plus vulnérables, pourtant soumises aux mêmes règles de confinement que le reste de la population et dans l’impossibilité matérielle de les respecter.

De multiples autorités se sont pourtant prononcées sur l’urgence de loger et de prévoir des mesures adaptées en faveur des mal-logés ou sans abri.

Ainsi et notamment, le Conseil scientifique a pu souligner dans son avis du 23 mars « la nécessité des mesures d’accompagnement spécifiques pour les personnes en situation de précarité ou sans domicile ainsi que pour les personnes susceptibles de faire l’objet de discrimination comme les « gens du voyage ».

De même, le Défenseur des droits, a justement interpellé le gouvernement sur l’inadéquation des mesures actuellement prises par le gouvernent vis-à-vis de certaines populations et le respect de leurs droits fondamentaux en précisant que « les personnes enfermées, isolées, celles qui vivent à la rue, qui ont besoin d’aide sociale pour une partie de leurs besoins fondamentaux, seront les premières à subir une double peine si rien n’est fait pour les accompagner » (Tribune du 21 mars 2020).

De nombreuses associations ont également alerté sur le risque sanitaire extrême des populations sans abri ou logées dans des hébergements collectifs.

Aussi et face à l’absence de prise en considération des personnes les plus précaires à la rue, en habitat de fortune, ou confinés dans des conditions dangereuses (gymnases, dortoirs) particulièrement vulnérables face à une telle pandémie, les associations:

Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), Droit au logement (DAL), Droits d’urgence, Elu/es contre les violences faites aux femmes (ECVF), Fédération CGT Santé Action sociale, KALI, Gisti, Ligue des droit de l’Homme (LDH) et Utopia 56

ont décidé de saisir le Conseil d’Etat, afin que soit ordonnées en urgence les mesures indispen-sables à la protection des personnes les plus vulnérables et, parmi elles, la réquisition, sur le fondement des textes nouvellement adoptés, des appartements en location meublée touristique et chambres d’hôtels vacants, et tout autre habitation permettant une installation immédiate, lorsque le contingent d’hébergement individuel géré par les prestataires de l’Etat est insuffisant.

L’audience devant le Conseil d’Etat se tiendra le lundi 30 mars à 14h30.

 27 mars  2020

https://www.acatfrance.fr/

Lire aussi:

Et la population la plus précarisée ? (Solidarités)

Les oublié·e·s du confinement (Solidarités)

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19 mars 2020 ~ 0 Commentaire

brest (secours populaire)

secours

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18 mars 2020 ~ 0 Commentaire

premier tour (le peuple breton)

breizxit

Analyse du premier tour des élections municipales en Bretagne

Le premier tour des élections municipales s’est déroulé malgré le Covid-19. La participation est en baisse mais les taux sont contrastés : souvent autour de 40 % en ville, et parfois nettement plus en zone rurale. Le deuxième tour devrait être reporté au 21 juin, sans doute avec maintien des résultats du premier – reste à savoir comment assurer la validité juridique de cette mesure.

Un premier constat : la gauche est majoritaire dans de nombreuses villes. À Rennes et à Nantes, l’addition des voix de gauche donne plus de 60 %, et plus de 50 % à Brest, Saint-Brieuc, Lorient et Lamballe, 74 % à Saint-Herblain, 72 % à Saint-Nazaire…

Des listes de gauche diverses l’emportent dès le premier tour à Lanester, Lannion, Paimpol, Guingamp (81 % des voix pour les deux listes de gauche !). Christian Troadec est réélu dès le premier tour à Carhaix avec 51 %, où le total des voix de gauche s’approche des 70 % si l’on compte la liste de Laure Broussard.

À Quimper si la droite est majoritaire en voix, sa division profite à la tête de liste divers gauche Isabelle Assih (PS selon la presse blog) qui arrive en tête du premier tour, devant le maire sortant, Ludovic Jolivet (divers droite). La droite l’emporte largement en revanche à Saint-Malo, Dinan, Pontivy, Vitré et Vannes.

L’échec de La République en marche

Alors que La République en marche avait gagné presque toutes les circonscriptions de Bretagne aux élections législatives de 2017, les résultats des municipales sont à coup sûr une déception pour le parti de la majorité présidentielle : 12,6 % à Brest, 13,75 % à Quimper, 14,5 % à Rennes, 17,8 % à Lorient, 24,5 % à Lannion…

Souvent les listes d’En Marche se classent troisième ou quatrième. Malgré un positionnement centriste réputé porteur en Bretagne, le parti ne s’est pas solidement implanté. Les marqueurs de droite du quinquennat d’Emmanuel Macron, comme son autoritarisme en matière économi-que et sociale (recentralisation, affaiblissement des syndicats, 49-3) ont certainement déplu à nombre d’électeurs venus de la la gauche.

Si le positionnement pro-européen pouvait encore séduire lors des élections européennes de 2019, il ne restait en revanche plus beaucoup d’arguments pour les municipales de 2020.

Ajoutons que les candidats LREM n’ont pas tous mené de brillantes campagnes… Le candidat lannionais Gael Cornec a ainsi répété en boucle dans les journaux que « pour refaire les trottoirs il n’y a pas besoin d’être de droite ou de gauche », sans jamais présenter de projet crédible, et son score de 25 % apparaît particulièrement bas quand on sait que toute la droite était rangée derrière lui (ce qui n’était pas le cas des listes LREM à Nantes, Rennes ou Brest par exemple).

Un PS affaibli mais toujours vivant

Les maires sortants du PS arrivent en tête dans les trois plus grandes villes de Bretagne, avec 32,6 % pour Johanna Roland à Nantes, 33 % pour Nathalie Appéré à Rennes, 26,5 % pour François Cuillandre à Brest.

À Lannion la liste d’union de la gauche (PS, EELV, UDB, PCF) menée par le maire socialiste sortant Paul Le Bihan l’emporte dès le premier tour avec 52 % des voix.

Tandis que la liste PS-PCF-Générations menace la maire sortante Agnès le Brun à Morlaix (plus de 36 %, sans compter les 19 % de la liste de gauche citoyenne Verts, Insoumis et UDB)

La candidate du PS à Paimpol, Fanny Chappé, l’emporte contre le maire de droite sortant, Jean-Yves de Chaisemartin.

Philippe Le Goff est réélu dans un fauteuil à Guingamp avec 70 % des voix !

Le PS n’est plus en position hégémonique :

Sur les listes d’union de la gauche, le rapport de force s’est souvent rééquilibré et certains maires socialistes devront ré-apprendre à discuter avec leurs alliés, faute de pouvoir faire appliquer seuls leur politique.

A Lorient, l’ex-bastion du PS reviendra vraisemblablement soit à un maire écologiste, Damien Girard, qui a largement rassemblé à gauche, soit au meneur de la droite Fabrice Loher.

Dans l’agglomération lorientaise, les deux villes qui ont donné la victoire à la gauche dès le premier tour, Lanester et Hennebont, ont plebiscité des têtes de liste « divers gauche » présentant une vraie pluralité politique (dont l’UDB).

Et dans les communes rurales, de nombreux candidats de gauche ont préféré cette fois la nuance « divers gauche » à celle d’« apparenté PS ».

A Rennes, Nantes et Brest, l’écart de voix entre socialistes et écologistes s’est nettement réduit par rapport à 2014. En plus de la progression propre d’EELV, il faut noter que ce parti a su rassembler, puisqu’il faisait liste commune avec l’UDB et Nouvelle Donne à Rennes, et avec l’UDB et Générations à Brest : le Parti socialiste n’est donc plus perçu comme le seul parti capable de faire l’union à gauche.

L’essor écologiste

Les listes menées par EELV arrivent très souvent dans le trio de tête : première à Lorient avec 23 %, deuxième à Rennes avec 25 % des voix, à Nantes avec 19 % et à Saint-Nazaire avec 17 %, troisième à Brest avec 15 % (mais seulement 7 % à Quimper).

Le nombre d’élus écologistes devrait logiquement augmenter dans les trois métropoles et Lorient pourrait être la première ville de Bretagne à élire un maire écologiste. Reste que les discussions de second tour feront beaucoup…

EELV obtient d’ors et déjà des élus à Lannion et Lanester, où l’élection s’est jouée au premier tour. A Lannion, EELV devrait avoir autant de conseillers municipaux que le PS, et sera incontournable pour faire fonctionner la commune.

L’Union démocratique bretonne a généralement été partie prenante des dynamiques écologistes dans des listes menées par EELV (Rennes, Lorient, Brest, Quimper…) ou sur des listes de gauche plus larges (Lannion, Saint-Brieuc, Saint-Herblain…).

L’Union démocratique bretonne renforce ses positions

Le parti autonomiste devrait logiquement voir plusieurs de ses militants élus à Nantes, Rennes, Brest, Lorient, Saint-Brieuc, à Douarnenez ou encore au Relecq-Kerhuon, puisque les listes sur auxquels ils participent accèdent au second tour. Les chances sont plus réduites à Quimper et à Pontivy.

Des membres de l’UDB sont déjà élus : trois à Lannion, dans la majorité (pour une seule sortante pour l’UDB, dans l’opposition), deux à Lanester dans la majorité (aucun élu UDB sortant), et deux également à Hennebont (aucun sortant), un aux Sorinières (Loire-Atlantique), et trois à Paimpol dans la majorité – mais le maire sortant a annoncé déposer un recours.

Le maire de Plounérin, Patrick L’Héreec, membre de l’UDB, est élu pour un second mandat, ainsi que d’autres candidats du parti à Lanloup, Plouézec, La Roche-Jaudy, Plérin, Inzinzac…

C’est donc avec un maillage d’élu déjà renforcé que le parti aborde les années à venir, mobilisé pour faire avancer dans les communes et communautés de communes les causes de l’autono-mie démocratique, de la langue bretonne, de la transition écologique et d’une solidarité à reconstruire.

2017, un feu de paille ?

Le contraste est fort avec les élections présidentielle et législatives de 2017, qui, en Bretagne comme ailleurs, avaient mis sur le devant de la scène La République en Marche, Les Républicains, le Rassemblement national et la France Insoumise.

Une parenthèse s’est-elle refermée ? La République en marche passe de la première à la troisième ou quatrième place selon les villes, devant ou derrière Les Républicains, tandis que l’extrême-droite et la France insoumise sont presque toujours sous la barre des 10 % et compteront en fin de compte fort peu d’élus municipaux.

Le paysage politique n’en est pas ressorti identique à l’avant-2017 pour autant : la droite, bien que confortée dans ses bastions, est menacée ou défaite dans plusieurs des villes gagnées sur la gauche lors des scrutins municipaux précédents (Morlaix, Saint-Brieuc, Paimpol, Quimper…) ; et la gauche, redynamisée par la progression écologiste, est plus diverse et moins dépendante du Parti socialiste, sans néanmoins que celui-ci ne disparaisse, très loin de là.

Nil CAOUISSIN 16 mars 2020

http://lepeuplebreton.bzh/

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15 mars 2020 ~ 0 Commentaire

résultats à brest quimper châteaulin morlaix (côté brest)

L’extrême droite Renée Thomaïdis RN 

6,71%

droitr

Les « Libéraux »:

Marc Coatanéa  (LRM) 12,6%, Bernadette Malgorn (LR) 18,87%, Pascal Olivard 9,06%

brest socod

Le « Social Libéralisme »:

Ronan Pichon EELV-UDB 15,74%, François Cuillandre PS 26,54%

elelctions brest 12

La « Gauche de Gauche »:

Roger Calvez (POI) 0,51%, Pierre-Yves Cadalen (La France Insoumise) 7,13%, Rémy Collard (Lutte Ouvrière) 0,71%, Emmanuelle Le Pors et Yoran-Eli Pigeon (Liste Citoyenne) 2,12%


https://actu.fr/bretagne/brest

29

Quimper: Sylvie Casimiro de San Leandro (Soutenue par le NPA): 4,68%

Morlaix: 19 % pour la liste de gauche citoyenne Verts, Insoumis et UDB

Châteaulin. « Un Autre Châteaulin est possible » (Soutenue par le NPA): 11,44%

22

Lannion: près de 10% pour la gauche de gauche: LO: 5,04% et POI 4,64%

Guingamp: Guingamp en Commun/Kumun Gwengamp 11,29 % 1 élu

56

Lanester: PS PC UDB EELV: 54,8%, élu, France Insoumise: 7,9%, LO 2,4%

bordeaux

Philippe POUTOU Bordeaux En Lutte 11,77%

A Bordeaux, l’extrême-gauche fait des scores importants

Du point de vue de l’extrême-gauche, peu présente à ces élections, certaines listes notamment en région Bordelaise ont fait une percée considérable. C’est le cas notamment de Bordeaux en Lutte, et le candidat ouvrier Philippe Poutou qui obtient un peu plus de 12% des suffrages exprimés, une première dans un bastion juppéiste.

Toujours dans la région bordelaise, la liste Blanquefort soutenue par le NPA a obtenu 10%, à Cenon (6,8%) et Lormont (6,97%) pour le NPA. Lutte Ouvrière a aussi fait des scores importants à Gradignan où LO a fait environs 10%, tout comme à Langon (33) ou LO a obtenus 10,6% des suffrages. Un échantillon de résultats de l’extrême-gauche qui illustre la disposition d’une partie des électeurs à exprimer par la voix anticapitaliste son opposition à Macron et à son système.

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03 mars 2020 ~ 0 Commentaire

ehpad lesneven (ouest france)

hop1

Photo: SUD  Quimper

Lesneven. Une cinquantaine de membres du personnel du centre hospitalier en débrayage

Conditions de travail dégradées, absence de dialogue social : une cinquantaine de militants CFDT des trois Ehpad de Lesneven (Finistère), ont débrayé, ce mardi 3 mars 2020, sur le site du Dorguen.

Conditions de travail dégradées, absence de dialogue social, une cinquantaine de salariés des trois Ehpad ont tenu à dire leur ras bol, ce mardi 3 mars 2020, à Lesneven (Finistère). Si l’initiative du mouvement venait de la CFDT, ceci n’a pas empêché quelques militants CGT de les rejoindre, montrant ainsi leur solidarité.

« Rappel sur les temps de récupération ou de congé, des conditions de travail dégradés, arrêts de travail non remplacés, pression de la hiérarchie » : Karine Corlosquet et Véronique Pennec faisaient toute une liste de réalités vécues tous les jours au sein des trois établissements d’hébergements pour personnes âgées dépendantes.

Tout le personnel est concerné

Le personnel présent venait de la cuisine, de la médecine, de la logistique. Sans oublier quelques familles de résidents qui avaient également tenu à dire toute leur approbation avec ce mouvement.

Pour faire état de certaines conditions de travail, les deux déléguées CFDT donnaient en exemple : « Des plannings qui peuvent changer dans la journée. D’où une pression constante, avec cette peur de ne pas y arriver. »

Parlant également « des remplacements, où on nous dit qu’il y aura tirage au sort si on ne choisit pas nous-même des noms de collègues, qui seront donc pénalisés ».

Pas de retour de la direction

Les salariés dénoncent aussi les changements de roulement de travail et la réorganisation mise en place sans concertation avec les équipes. Christelle Kermaïdic, de la CFDT santé sociaux départemental, parle d’inquiétude pour le centre hospitalier de Lesneven : « Cela fait plus d’un an que rien ne bouge. Il va bien falloir qu’un jour, la direction nous écoute. Quand nous sommes, comme aujourd’hui, dehors, avec nos drapeaux. C’est un échec. »

Les délégués CFDT: « La direction nous accorde des rendez-vous au niveau local. Mais tout cela sans retour. Puisque la direction générale ne daigne même pas répondre à nos sollicitations, encore moins à nos mails. »

03/03/2020

https://www.ouest-france.fr/

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03 mars 2020 ~ 0 Commentaire

précaires (bourrasque)

bourra

Source

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01 mars 2020 ~ 0 Commentaire

eau d’iroise (ouest france)

eaux et rivieres

Gestion de l’eau en Pays d’Iroise

Le préfet donne un bon point, les citoyens un bonnet d’âne !

Coût de l’eau faramineux et discriminatoire entre communes, fermeture incompréhensible de captages protégés, gabegie financière des travaux de la station d’épuration de Saint-Denec : des habitants de la communauté de communes du Pays d’Iroise (CCPI) dénoncent le récent satisfecit du préfet du Finistère aux élus de la CCPI.

Des adhérents des associations Avenir et environnement en Pays d’Iroise (AEPI), de l’Association de protection et de promotion de la Côte des Légendes (APPCL) et d’Eau et Rivières de Bretagne, dénoncent « la gouvernance de la communauté de communes du Pays d’Iroise ».

« Qu’a dit le préfet, en substance ? Ici, vous dépensez beaucoup d’argent pour la qualité des eaux, donc je vous félicite. Il a juste oublié de préciser que le résultat était médiocre. »

Les associations Avenir et environnement en Pays d’Iroise (AEPI), de protection et de promotion de la Côte des Légendes (APPCL) et Eau et Rivières de Bretagne, ont très peu goûté le satisfecit du préfet Pascal Lelarge, lors de sa venue vendredi 21 février 2020, à Lanrivoaré, l’une des dix-neuf communes de la communauté du Pays d’Iroise (CCPI).

Concernant les problèmes de pollution de la plage du Melon (Porspoder), conséquences des rejets de la station d’épuration de Saint-Denec (qui traite les eaux usées des communes de Landunvez, Lanildut, Porspoder… et bientôt Brélès !), le représentant de l’État s’est notamment félicité, ce jour-là, des travaux en cours, pour emmener les rejets en plein cœur de la petite commune de Lanildut.

Pas d’étude d’impact, pas d’enquête publique

« Quatre kilomètres de conduite vont être creusés dans le granite, pour un coût final que nous pressentons le double des deux millions d’euros annoncés, dénoncent les militants. Cela, pour déplacer le problème, c’est-à-dire acheminer des eaux usées dans un ruisseau souffrant déjà largement de contaminations aux bactéries.

Alors qu’il suffirait d’augmenter l’actuelle surface (un hectare et demi) d’aspersion (épandage) près de la station. En plus d’être absurde, ce chantier n’a même pas fait l’objet d’une enquête publique ou d’une étude d’impact. C’est honteux. »

La solution retenue prévoit de rejeter, chaque jour, près de deux millions de litres d’eaux traitées dans l’Aber Ildut, directement sur l’estran ! En colère, les militants pointent « un dossier truqué » déposé auprès de la Police de l’eau (et validé par… le préfet), qui ignore « les habitants de la commune vivant à moins de 300 m de la future pollution (maisons, terrain de sport et école), ses plages, ses ports de pêche et de plaisance, ou bien encore sur son statut Natura 2000 » !

Ce n’est pas malheureusement pas le seul dysfonctionnement de la CCPI pointé par les militants : outre « la gouvernance du cycle de l’eau en Pays d’Iroise » et après avoir été reçus par les services (deux ans après leur demande de rendez-vous !), ils dénoncent aussi « des factures invraisemblables (deux fois plus chères qu’ailleurs selon la commune, avec convergence des tarifs en 2042 !), l’incapacité ou le refus des techniciens et des élus à répondre à [leurs] questions, ou encore la fermeture de captages protégés, contrairement aux recommandations du gouvernement, etc. »

Gaël HAUTEMULLE 28/02/2020

https://www.ouest-france.fr/bretagne/

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