Archive | Brest et région

13 février 2019 ~ 0 Commentaire

studios (les amis du monde diplo)

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« Même si vous tuez un poète, mille chansons lui survivront. »

Des collégiens d’une banlieue d’Aix-en-Provence assistent à la création  d’un opéra en arabe, écrit par un poète syrien en exil. Des paroles qui  résonneront bien au-delà de leur cour d’école.

Des collégiens découvrent les fables de Kalîla wa Dimna, œuvre  majeure du Moyen-Orient qui a voyagé à travers les âges jusqu’en France où elles ont inspiré Jean de la Fontaine. Au même moment à  Aix-en-Provence, un opéra en arabe adapté de Kalîla wa Dimna est créé dans le cadre d’un des plus grands festivals d’art lyrique du monde,  réunissant des artistes palestiniens, libanais, marocains, tunisiens et turcs.

Voyage d’un texte à travers les siècles, de l’orient vers l’occident ; texte reçu par des enfants français issu de « l’immigration », pour nous  offrir une méditation sur le sens d’une telle provenance,  cet opéra  vient, à sa manière, faire se rencontrer la banlieue française et le
Proche-Orient, migrations ordinaires et extraordinaires, poésie et  politique.

Les Amis du Monde Diplomatique vous invitent à assister à la projection,
en avant-première, du film :

Les Yeux de la Parole,
Le jeudi 28 Février à 20h
En présence du réalisateur
Dans le cadre du festival des Libertés et des Droits de l’Homme
Cinéma Les Studios (Brest)

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11 février 2019 ~ 0 Commentaire

samedi à brest

Lire aussi:

Jean-Michel Blanquer présente sa loi confiance en pleine vague de défiance (Le Huffinton Post)

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10 février 2019 ~ 0 Commentaire

centres sociaux (ouest france)

tonnerre de brest 1

Les salariés

De cinq centres sociaux inquiets

Salariés associatifs et de la Caisse d’allocations familiales du Finistère, aux côtés de bénévoles. Tous s’inquiètent du devenir des cinq centres sociaux brestois. La Caisse d’allocations familiales du Finistère annonce son intention d’abandonner la gestion directe de ses cinq centres sociaux brestois, Kerourien, Kerangoff, Bellevue, Keredern et Pen-ar-Creac’h. Les 74 salariés (dont 22 par la Caf, donc directement concernés), s’inquiètent pour la pérennité des structures.

Pourquoi les centres sociaux brestois sont-ils en colère ?

Mercredi 6 février, la Caisse d’allocations familiales du Finistère (Caf 29) a confirmé aux représentants du personnel son intention d’abandonner sa gestion directe des cinq centres sociaux de Kerourien, Kerangoff, Bellevue, Keredern et Pen-ar-Creac’h.

Vingt-deux salariés sont directement concernés. Ils dénoncent « une précipitation catastro-phique »  : ce transfert pourrait en effet être validé dès le conseil d’administration du 26 février. Aujourd’hui, la Caf privilégie la gestion associative, c’est déjà le cas pour deux autres des huit centres de la ville (Maison pour tous du Guelmeur et Horizons de Pontanézen). Le 8e et dernier, celui des gens du voyage, est, lui, géré par le centre communal d’action sociale (CCAS).

Les salariés ont-ils raison de s’inquiéter ?

« La méthode » et « la sémantique » irritent les 74 salariés (22 Caf, 52 associatifs), les 93 administrateurs ou bien encore les 480 bénévoles de l’Ubacs, l’Union brestoise des associations des centres sociaux.

La méthode, d’abord : « La confiance n’est pas au rendez-vous », s’indigne l’Ubacs, qui pointe l’absence « de concertation avec les salariés, comme avec les partenaires institutionnels, dont la Ville de Brest, et les associations d’habitants. Nous sommes mis devant le fait accompli. »

La sémantique, ensuite : si la Caf évoque un désengagement « au regard des opportunités »,    « selon le principe de la dégressivité dans le temps » et « dans la limite de ses possibilités budgétaires », le directeur de Bellevue, Pierre Delclef, ironise, à un mois de son départ à la retraite : « Me voici là, devant vous. Une belle opportunité en devenir ! »

Surtout, les salariés reprochent à la Caf de se défausser sur les associations d’un rôle futur « de fossoyeur. Quand elles seront étranglées, elles n’auront plus d’autre choix que de licencier… »

Quelle économie pour la Caf ?

Les représentants du personnel estiment à près de 876 000 € l’économie annuelle pour la Caf 29 en cas de transfert total. Soit 27 % du budget total de fonctionnement (3,27 millions d’euros). Les salariés pointent une décision « en totale incohérence » avec la politique nationale volontariste de la ville et des quartiers prioritaires. Également et surtout avec la bonne santé de la structure finistérienne : « Bonne élève, la Caf 29 a reversé 430 000 € de subventions non utilisées en 2018, à l’organisme national (Cnaf). » Sachant que l’objectif affiché est aussi de réduire les effectifs : « De 540 salariés en 2012 à 392 d’ici à 2022. »

Qu’en pense la Ville de Brest ?

Contactée hier, la Caf 29 ne nous a pas répondu. Joint par téléphone, le 2e et nouvel adjoint à la Ville, chargé des relations avec les équipements de quartier, Éric Guellec, admet sa découverte récente du dossier. Il se veut rassurant : « Très attachés à ce maillage social essentiel de nos quartiers, nous serons très attentifs à la situation. » Salariés et bénévoles, eux, réclament table ronde et moratoire. « Pour l’instant, la direction nous a opposé une fin de non-recevoir. »

Gaël HAUTEMULLE 08/02/2019

https://www.ouest-france.fr/bretagne/

Commentaire:  On n’a plus les moyens d’offrir des loisirs aux pauvres, fainéants au boulot! Traversez la Rue Jean Jaurès!

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05 février 2019 ~ 0 Commentaire

5 février en bretagne (fr3 of npa)

gwengamp

Grève nationale

Syndicats et Gilets jaunes défilent ensemble en Bretagne

À l’appel de la CGT, une grève nationale est organisée ce mardi. Le syndicat Solidaires, le NPA, le PCF, la France Insoumise, des syndicats étudiants ou d’enseignants s’y associent. A noter la présence de Gilets jaunes qui jusqu’à présent avaient regardé les syndicats avec méfiance.
Les revendications dans les cortèges sont nombreuses : la hausse des salaires, une justice fiscale, l’opposition à la réforme du lycée ou à l’augmentation des frais d’inscription des étudiants étrangers, le droit de manifester ou encore la défense du service public.

22

Saint-Brieuc.

Pour la première fois, syndicats et gilets jaunes ont marché ensemble, ce mardi. À midi, ils étaient près de 600 à manifester devant le local du Medef à Ploufragan.

Guingamp.

À l’appel des syndicats CGT, Solidaires et FSU, ainsi que des gilets jaunes, 300 manifestants se sont rassemblés ce mardi matin, près de la mairie de Guingamp. Ils se sont ensuite dirigés vers la zone de Bellevue, où sont installées plusieurs entreprises, notamment de l’agroalimentaire.

29

Entre 3 000 et 4 000 en Finistère pour cette journée de grève et de manifestations.
Un nombre moyen, moins fort que les grandes mobilisations retraite ou loi travail, mais plus important que les dernières manifs syndicales. Pour Kemper, nous étions prés de 6 à 700. Rassemblement devant le Medef à l’appel de la CGT, Solidaires et FO auquel se sont joint les GJ. Ils étaient une bonne centaine. Il y avait aussi des enseignants et des lycéens.
Interventions des syndicats, puis des GJ et lycéens.  A l’initiative des GJ et des lycéens nous avons envahit le pôle universitaire. Le NPA, les Antifa et Ensemble ainsi que le collectif « S’unir pour ne pas Subir »  très visibles.
.

Brest

À Brest, ils étaient près d’un millier à battre le pavé en centre-ville pour la défense des services publics et le pouvoir d’achat, syndicalistes et gilets jaunes côte à côte.

Morlaix.

Environ 400 personnes ont manifesté ce mardi matin dans les rues de Morlaix.

Quimper.

Ce mardi matin, près de 600 personnes se sont retrouvées devant le Medef de Quimper, à Créac’h Gwen, à l’appel des syndicats. À l’initiative des gilets jaunes, une centaine de manifes-tants sont entrés dans le hall de la faculté pour inciter les étudiants à les rejoindre. Sans succès. La manifestation s’est terminée sur les coups de 12 h 30.

Quimperlé.

Près de 300 personnes ont défilé, ce mardi, dans les rues de Quimperlé. Pouvoir d’achat et maintien des services publics figuraient au nombre de leurs revendications.

35

Rennes

À Rennes, près de 600 manifestants dont plusieurs dizaines de Gilets jaunes et d’étudiants ont défilé pour le pouvoir d’achat. Ils ont d’abord passé devant le siège du Medef où les forces de l’ordre étaient positionnées. Ils sont passés devant le lycée Mendès-France pour demander que les lycéens puissent sortir manifester. Plusieurs manifestants ont forcé le portail du lycée. La police a interpellé une personne qui a été placée en garde à vue au commissariat. Après la dislocation du cortège peu avant 13h, une partie des manifestants dont des étudiants et des Gilets jaunes se sont rendus rue de Saint-Malo où une barricade a été montée. La tension était forte avec les forces de l’ordre qui ont dégagé la rue.

Saint-Malo

Environ 250 personnes, dont une délégation de gilets jaunes, ont manifesté ce mardi matin à Saint-Malo. Après une halte devant l’hôpital où le service des urgences est en grève depuis plusieurs semaines, les manifestants se sont dirigés vers le terminal ferry.

44

Nantes Saint Nazaire

La CGT, la FSU, Solidaires et des gilets jaunes, ont bloqué ce mardi matin, à partir de 4h, plusieurs points stratégiques des agglomérations de Nantes et de Saint-Nazaire.

A Nantes, les militants syndicaux et Gilets Jaunes ont occupé des ronds points donnant accès à l’aéroport. Aucun camion ne pouvait pénétrer dans la zone d’activité économique.

56

Lorient

À Lorient, 150 Gilets jaunes sont venus grossir le cortège syndical qui comptait jusqu’à 800 manifestants au plus fort de la manifestation. Plus de 500 personnes ont répondu à l’appel de la CGT, ce mardi, à Lorient. Alors que ses troupes étaient réunies sur la place de l’Hôtel de ville, des gilets jaunes ont fait irruption à plus d’une centaine. Ils ont pénétré dans l’hôtel des finances pour tenter de bloquer le bon fonctionnement de l’accueil.

Vannes. 

250 personnes se sont rassemblées, zone du Prat, pour dénoncer « l’avenir inquiétant de la société », et « les injustices »

Pontivy.

Une soixantaine de personnes se sont rassemblées ce mardi matin à Pontivy, au rond-point de la Déportation, pour une distribution de tracts. Quelques gilets jaunes étaient à leurs côtés.

Thierry Peigné 05/02/2019

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Grève générale: gilets jaunes et CGT ensemble dans la rue (Le Huffington Post)

Brest environ 1 000 manifestants (OF)

À Quimper, syndicats, Gilets jaunes et lycéens réunis : 600 personnes manifestent (OF)

Pour nos salaires, pour dégager Macron, construisons la grève générale (NPA)

Mouvement social : plus de 1 000 personnes ont défilé dans les rues de Brest (FR3)

L’aéroport de Nantes et les Chantiers de l’Atlantique bloqués par des Gilets Jaunes et Rouges (RP)

Edito: Un 5 février qui montre la voie. Et maintenant ? (RP)

Manif du 5 février : convergence en construction (Regards)

Grève générale : l’occasion manquée ? (Regards)

Dans l’Education : en grève contre « Blanquer, ministre autoritaire » (RP)

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03 février 2019 ~ 0 Commentaire

brest gilets jaunes (côté brest)

edouard maze

À Brest, lors de l’Acte 12 du mouvement

Les gilets jaunes rendent hommage à Édouard Mazé, ouvrier tué lors d’une manifestation ouvrière en 1950

300 à 350 gilets jaunes ont participé à la marche citoyenne et pacifique organisée samedi 2 février 2019, dans le centre-ville de Brest.Pour leur Acte XII, les gilets jaunes de Brest ont adhéré au thème choisi pour la journée par le mouvement national, à savoir mettre en avant les violences policières. Et ont décidé de rendre hommage à Édouard Mazé, ouvrier et militant CGT, tué par les forces de l’ordre le 17 avril 1950.

À Brest, les marches citoyennes instaurées depuis le 17 novembre 2018 par les gilets jaunes, n’ont jamais eu à déplorer de grave débordement. Quelques tensions étaient apparues le 1er décembre quant une cinquantaine de personnes avaient pénétré dans le hall de l’hôtel de ville. Ou sur le pont de Recouvrance lors d’une opération coup de poing mardi 8 janvier, qui avait vu les policiers faire usage de leurs bombes lacrymogènes.

Dans les rangs des 300 à 350 participants à la marche citoyenne organisée samedi 2 février 2019, certains gilets jaunes affichaient des blessures (factices) : maquillage autour d’un œil, bande autour de la tête. Des pancartes dénonçaient également les violences.

Hommage à Édouard Mazé

Parti vers 14h de la place de Strasbourg, le cortège a descendu la rue Jean-Jaurès pour s’arrêter place de la Liberté. Avant d’aller devant la Maison du peuple, où une minute de silence a été respectée pour rendre hommage à Édouard Mazé, mort lors de la grève générale à Brest en 1950, et déposer des brins de mimosa (jaune !) au pied de la stèle qui lui est dédiée.

Devant le commissariat

Puis les gilets jaunes ont été se poster devant le commissariat central de police, rue Colbert, pendant une demi-heure. Où ils ont pu échanger, devant les grilles, avec un commandant venu à leur rencontre.

Les gilets jaunes ont ensuite pris la direction de la sous-préfecture, rue Parmentier où, là encore, ils ont pu discuter dans le calme avec les quatre policiers en faction devant les grilles. Puis ils sont allés devant le palais de justice, rue Denver. Avant de remonter l’avenue Salaün-Penquer, se rendre à la gare SNCF place du 19e RI pour faire, notamment, un petit sit-in dans le hall, et un peu de bruit aux abords des quais.  Tous sont ensuite remontés place de Strasbourg, via la rue Yves-Collet, où la marche a pris fin sur les coups de 17h30.

Gilets jaunes, stylos rouges, gilets roses…

Dans le cortège, il y avait bien entendu des gilets jaunes, mais également des stylos rouges. Et des gilets roses. Des assistantes maternelles mobilisées, elles aussi, depuis novembre dernier. «C’est un mouvement national. Nous nous battons, prioritairement, pour défendre l’allocation de retour à l’emploi, explique l’une d’elle.

Le gouvernement veut diminuer nos droits, ce n’est pas pensable car la précarité est déjà trop importante dans notre profession. Nous sommes payées trois euros de l’heure, pour avoir un salaire correct à la fin du mois, une assistante maternelle doit travailler 50 heures par semaine.»
Avant de prendre part à la marche des gilets jaunes l’après-midi, une cinquantaine de gilets roses avaient manifesté de leur côté samedi matin (comme dans une trentaine de villes en France), place de la Liberté et rue Jean-Jaurès. Puis étaient allées voir, à sa permanence, le député Jean-Charles Larsonneur.

On le voit, les différents mouvements de protestation commencent à se rejoindre. C’est d’ailleurs ce qu’ont affirmé les porte-voix des gilets jaunes au cours d’une allocution prononcée lors du passage place de la Liberté.

La convergence des luttes nous permettra de peser davantage sur nos dirigeants. Depuis le début du mouvement, beaucoup de personnes ont été blessées, éborgnées, des mains arrachées… Les gilets jaunes sont des victimes. En 1950, Édouard Mazé et les ouvriers se battaient, comme nous, pour vivre mieux. Nous devons continuer, être de plus en plus nom-breux. Nous avons déjà obtenu la fraternité, maintenant, il faut aller chercher l’égalité et la liberté.

Première assemblée citoyenne

Ils l’ont donc dit, les gilets jaunes de Brest n’entendent rien lâcher. Ils organisent leur première assemblée citoyenne, ouverte à tous, dimanche 3 février 2019, à 17h à L’Astrolabe, rue Vincent-Jézéquel au Relecq-Kerhuon. Le thème : Le gilet jaune.

2 Févreir  2019

https://actu.fr/bretagne/brest

ed maze

Edouard Mazé

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29 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

conférence (brest)

bret

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29 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

eaux 29 (côté brest)

eaux et rivieres

Qualité des eaux

Peut-on se baigner sans souci sur les plages du Finistère ?

Le préfet du Finistère a fermé une plage à Douarnenez, d’autres l’ont déjà été. L’association Eau et rivières de Bretagne estime que la qualité des eaux de baignade se dégrade.Il y a quelques jours, le préfet du Finistère, Pascal Lelarge, a signifié la fermeture administrative, pour l’année 2019, de la plage du Ris à Douarnenez pour cause de pollution chronique d’origine bactérienne.
D’autres plages de la côte nord-finistérienne ont déjà fait l’objet d’une telle sanction administrative.

Que vous inspire la fermeture de l’emblématique plage du Ris à Douarnenez ?

Tout un symbole ! Cela fait des années que cette plage subit la pollution constante du cours d’eau qui s’y jette et que la qualité des eaux de baignade est dégradée.

Mais ce n’ est pas un cas isolé. La baie de Douarnenez et la côte nord-finistérienne demeurent des points noirs en Bretagne. Deux plages de Guissény avaient déjà subi le même sort l’année dernière. De plus, certains maires ferment préventivement leurs plages polluées pour éviter des contrôles sanitaires négatifs synonymes de fermeture administrative ! Notamment à Ploudal-mézeau, Porspoder et Kerlouan.

Se baigner ou faire de la planche à Tréompan, par exemple, comporte des risques pour la santé : troubles gastriques, yeux qui piquent, plaques sur la peau… Et qui dit bactérie, dit aussi virus…

Quelle est l’origine de ces contrôles sanitaires négatifs ?

Prenons le cas de la plage du Ris. Le rapport du Labocea, laboratoire public d’analyses, énonce clairement que «l’origine bovine est prédominante» dans cette pollution. Et ce pour la cinquième année consécutive.

Plus globalement, les 18 analyses réalisées pour l’Agence régionale de santé (ARS Bretagne) montrent que les causes de la pollution des ruisseaux côtiers sont d’origine humaine à 25 %, et d’origine humaine et animale à 75 %.

Des progrès sont réalisés, notamment en matière d’assainissement des particuliers. Mais ces ruisseaux sont très exposés à la pression des élevages bovins et porcins au plus près du littoral.
En agriculture aussi il y a des progrès mais pour reprendre l’exemple du ruisseau Quillimadec, qui prend sa source à Plounéventer et se jette à Guissény, des moutons noirs pénalisent tout le monde !

Que préconisez-vous pour reconquérir ces plages interdites à la baignade ?

Eau & Rivières de Bretagne va maintenir la pression sur les maires des communes concernées. Pour beaucoup d’élus locaux, mettre la responsabilité de certaines pollutions bactériennes littorales sur des épandages de lisiers de porc ou de bovins est toujours un sujet tabou, alors qu’ils ont la responsabilité de la santé publique des habitants et des touristes.

Un exemple ? En amont de la plage de Penfoul, à Landunvez, se trouve une ferme-usine de    13 750 porcs qui doit traiter 60 tonnes de lisier chaque jour. Nous avons alerté la communauté de communes du Pays d’Iroise sur la dégradation continue des eaux de baignade. Son vice-président en charge de l’environnement nous a répondu:  « on ne peut rien faire» !

Le sujet serait donc tabou pour les maires et les élus. Mais ont-ils le pouvoir de stopper ces sources de pollution ?

Ils ne peuvent pas tout, certes, mais ils doivent influencer ! S’ils ne prennent pas la mesure de ces pollutions et de leurs origines, l’administration ne fera pas non plus le nécessaire indispen-sable pour limiter les risques sanitaires qu’engendrent certains élevages. S’ils ne  prennent pas le dossier à bras le corps, ils mettent aussi en péril tout en pan de l’économie du département.

Eau & Rivières de Bretagne regrette aussi un flou dans la réglementation gérée par l’Agence régionale de santé s’agissant des fermetures préventives des plages par les maires. Nous  souhaitons plus de rigueur et de fermeté de la part de l’ARS pour que notre littoral puisse enregistrer une amélioration de la qualité des eaux de baignade… à l’instar des autres départements bretons.

La qualité des eaux de baignade se dégrade, prévient l’association Eau & Rivières de Bretagne, qui tire la sonnette d’alarme et interpelle les élus.  Entretien avec Jean-Yves Piriou, vice-président.

Propos recueillis par Yvon Jézéquel 28 Janvier 2019

https://actu.fr/bretagne/

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Eau & Rivières de Bretagne

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24 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

stylos rouges (côté brest)

charb

Les stylos rouges

Se joignent aux gilets jaunes à Brest

Des militants de Brest du mouvement national d’enseignants en colère des stylos rouges corrigeront des copies et échangeront avec les citoyens samedi 26 janvier.

Samedi 26 janvier 2019, à 13h, des enseignants du primaire et du secondaire de Brest vont s’installer, sous un barnum installé place de Strasbourg. Là, ils corrigeront des copies d’élèves. Et échangeront avec les personnes qui s’arrêteront.

Ces enseignants font partie du mouvement national des stylos rouges, créé notamment en région parisienne à partir de pages Facebook (des dizaines de milliers de membres), en décembre dernier. Et se joignent ainsi à celui des gilets jaunes de Brest qui organisera sa huitième marche, avec un rendez-vous donné sur la même place de Strasbourg le même jour, mais à 13h30.

Stylos rouges et gilets jaunes ?

Mais pourquoi les stylos rouges se présentent-ils aux côtés des gilets jaunes à Brest ? Serge, enseignant depuis dix ans, répond : Parce que les enseignants sont aussi en colère. Notre revendication principale porte sur les salaires. D’autres concernent la précarité dans la profession, les conditions de travail avec de plus en plus d’élèves dans les classes.

Certes, les stylos rouges se différencient des gilets jaunes, mais certaines revendications sont communes et à Brest, certains stylos rouges participent aux manifestations des gilets jaunes. Il poursuit :

Le mouvement des stylos rouges a voulu mettre en place des actions par lui-même, sans média-tion syndicale, tout en n’étant aucunement hostile aux syndicats, bien entendu. Mais notre groupement professionnel d’enseignants estime qu’il faut aussi savoir mener des opérations sans étiquette. Se joindre aux gilets jaunes est apparu comme une convergence d’ordre pratique. Le collectif fait la force.

Chaque semaine, les stylos rouges de Brest se réunissent en assemblée générale à la Maison du peuple, le samedi matin. C’est là que sont décidées les actions à mettre en place. Comme ce temps place de Strasbourg où l’objectif est de montrer le travail de correction de copies et d’échanger sur le travail des enseignants.

styl brest

Infos pratiques :

Samedi 26 janvier 2019 Place de Strasbourg à Brest
• À 13h, correction de copies des stylos rouges et échanges.

Page Facebook Stylos Rouges Brest

• À 13h30, rassemblement pour la huitième marche citoyenne des gilets jaunes.
Page Facebook Citoyens Bretons – Gilets Jaunes Brest

24 Janvier 2019

https://actu.fr/

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20 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

brest ag (bourrasque)

etudiants-etrangers

AG étudiante et manifestation contre la hausse des frais d’inscription des étudiant.es étranger.es extra-européen.ens

Nouvelle AG étudiante pour continuer à s’organiser ensemble contre la hausse des frais d’inscription des étudiant.es étranger.es extra-européen-nes le lundi 21 janvier à 18h à la fac Segalen (centre ville). Manifestation prévue le 24 janvier (journée nationale), à 10h30 sur la place de la Liberté à Brest !

Depuis la rentrée l’AG étudiante constituée depuis novembre pour construire une lutte contre le décret du gouvernement visant à augmenter les frais d’inscription à l’université des étudiant.es étranger.es extra-européen.nes a gonflé en nombre !

Le rassemblement organisé mardi dernier est parti en manifestation derrière une banderole jusqu’à la sous préfecture et passant par la mairie pour finir en AG dans l’amphi Guilcher de la fac Segalen.

Pour construire ensemble une lutte contre la hausse colossale des frais d’inscription pour les étudiant.es étranger.es hors europe, ces frais de scolarité passent des 170 à 2770 euros pour une licence !

Les raisons de cette hausse sont toutes plus hypocrites les unes que les autres ; les seules véritables motivations qui sous-tendent cette réforme sont la xénophobie d’état ainsi que la volonté de privatiser l’éducation. Sous couvert de « prestige et d’excellence » des Universités, il s’agit d’effectuer un tri de plus en plus drastique des personnes pouvant être admises à la fac, et ce sur des critères financiers. Remettant donc en cause le caractère public de l’éducation, mais surtout sa gratuité et donc le droit pour tous.tes d’avoir accès aux études.

Nous emmerdons ces politiques, peu importe le pays d’origine des personnes à qui elles s’attaquent !

20 janvier 2019

https://bourrasque-info.org

etudiants 1 -etrangers.jpg ag

A lundi 18h pour l’AG 

Les étudiant.es mobilisés appellent à une nouvelle assemblée lundi 21 décembre à 18h en Amphi Guilcher à la faculté des lettres (20 rue Duquesne). Cette assemblé est ouverte à tous.tes.

etudiants 2 -etrangers

Jeudi prochain à 10h30 Place Liberté pour partir en manif !

 

 

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16 janvier 2019 ~ 0 Commentaire

libre (plouguerneau)

ploug

http://uncinemadifferent.free.fr/

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