Archive | Brest et région

20 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (fr3)

Brest: rencontre avec des jeunes mineurs étrangers isolés. A l’intérieur de la maison squattée, dix jeunes mineurs étrangers

Depuis le 14 novembre 2017, dix jeunes mineurs isolés étrangers occupent une maison abandonnée à Brest. Ils viennent de Guinée, du Togo, du Mali ou encore de la Côte d’Ivoire. Le collectif « Zéro personne à la rue » les accompagne.

On les appelle les  «mineurs étrangers isolés», ou «mineurs non accompagnés» (MNA). Selon le collectif « Zéro personne à la rue » à Brest, une soixantaine de jeunes à la rue sont dans cette situation. Depuis la mi- novembre, le collectif réquisitionne une ancienne maison de cheminot, abandonnée depuis plusieurs années dans le quartier Saint Marc. Dix adolescents occupent désormais le lieu baptisé «la Maison des Mineurs ».

Un statut de mineur non reconnu

A l’intérieur, les bénévoles se relaient pour les accompagner. On discute sport, musique. On prépare les repas souvent sommaires. Les jeunes ont entre 15 et 17 ans. Beaucoup n’ont plus de papiers d’identité ou possèdent des actes de naissance non reconnus par l’administration.
Sans la reconnaissance du statut de mineur, les jeunes ne peuvent pas bénéficier du dispositif de l’aide sociale à l’enfance. Impossible donc d’être scolarisé. Une situation que Mustapha ne comprend pas. Il a été débouté de son statut de mineur, pour l’administration, il n’a pas 16 ans.

Des tests sans aucune valeur scientifique

En attendant que les choses se débloquent, des bénévoles donnent des cours de français. Le collectif accompagne les jeunes dans leur démarche juridique et dénonce les procédures : « A Brest, le Procureur réclame des tests osseux qui ne sont pas reconnus par l’ordre des mé- decins. Ces tests n’ont pas de valeur scientifique ».  Début février, un homme alcoolisé a menacé et insulté des jeunes mineurs isolés. Il a tenté de pénétrer dans la maison. Deux personnes ont été blessées en étant traîné par sa voiture. Dimanche à Brest, une centaine de personnes ont manifesté leur soutien à la Maison des Mineurs.

A.Castier 19/02/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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18 février 2018 ~ 0 Commentaire

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Marche depuis la Place de la Liberté jusqu’à la Maison des Mineurs, attaquée la semaine dernière

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18 février 2018 ~ 0 Commentaire

le faou (fr3)

Le Faou: les parents ne veulent pas d’une nouvelle fermeture de classe

Le Faou avait déjà perdu une classe en 2012 Les habitants du Faou se mobilisent contre la fermeture d’une classe à la rentrée prochaine. L’école publique accueille plus de 150 élèves et compte aujourd’hui 7 classes de maternelles et primaires.

Ce matin, les parents d’élèves et leurs enfants ont manifesté devant la mairie du Faou, dans le Finistère.
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Ils refusent de revivre une autre fermeture de classe. En 2012 déjà, l’école du bourg avait été délestée d’un poste. En primaire, les effectifs par classe sont aujourd’hui de 22 élèves, permet- tant des apprentissages plus individualisés. En maternelle, en revanche, le chiffre des effectifs grimpe à 29 élèves. De quoi alarmer les parents si l’école perd sa 7e classe.
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La discussion sur cette future carte scolaire entre l’inspectrice d’académie et les syndicats de l’éducation devait avoir lieu mardi dernier. Face à la fronde syndicale, le comité paritaire a été repoussé à jeudi prochain. Dans le projet initial, 42 classes fermeraient et 22 ouvriraient à la rentrée 2018 dans le Finistère.
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Sylvaine Salliou  17/02/2018
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sardines-d

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13 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest mineurs

mmm

Suite aux agressions violentes et aux menaces de mort subies à la
maisons des mineurs mercredi dernier, affirmons notre soutien aux.
habitants et aux personnes blessées et notre refus du racisme sous
toutes ses formes.
Retrouvons-nous ce dimanche 18 février à 13h30 sur la Place de la
Liberté à Brest pour une Marche Solidaire (départ prévu à 14h) en
direction de la Maison des Mineurs au bois du Dour Braz (Quartier de
St-Marc).

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08 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (mzpr)

refugies

AGRESSIONS VIOLENTES, MENACES DE MORT A LA MAISON DES MINEURS A BREST .

2 personnes traînées par une voiture, 5 personnes à l’hôpital pour des blessures légères.

Le 7 Février vers 17h, une réunion d’organisation avait lieu à la maison des mineurs, entre les jeunes et les soutiens.

Il y avait une vingtaine de personnes présentes. Une voiture est venue se garer devant la maison. A son bord, il y avait un conducteur et une enfant de 7-10 ans. L’homme est venu à la fenêtre menacer : « Dégagez, je vais revenir avec du monde pour brûler la maison ».

Plusieurs personnes sont sorties pour aller à sa rencontre et lui demander de se calmer et de rentrer chez lui car il était dans un état second. Il a continué d’être violent et menaçant. Il s’est assis dans sa voiture, a craché au visage d’une personne en le menaçant de le « planter », puis a cherché quelque chose dans sa boîte à gants.

Une personne s’est interposée, il a alors démarré violemment en marche arrière, traînant les deux personnes sur 10 à 15 mètres, les roues de la voiture frôlant leurs têtes. Puis il a remonté le chemin sinueux en accélérant en marche arrière, continuant de menacer les gens : « fils de pute, je vais vous cramer ».

Un témoin de la scène a appelé le 17. 15 minutes plus tard, l’agresseur revient à pied, armé d’un couteau. Toutes les personnes présentes se sont réfugiées dans la maison, pour ne pas envenimer plus encore la situation. L’homme frappe avec son couteau sur la porte d’entrée, fêlant 2 vitres, en continuant à proférer menaces et insultes. Une dizaine de personnes sortent par la fenêtre pour le repousser. Il prend la fuite en courant. Arrivé à une certaine distance de la maison, il réitère ses insultes et menaces : « fils de pute, on va revenir à cinquante cramer la maison ».

Plusieurs minutes après, un fourgon et trois agents de police arrivent sur les lieux. Les personnes leur témoignent les agressions subies. La police repart à sa recherche. Quelques minutes après l’agresseur revient dans le chemin accompagné de son père et son frère. Dès qu’il aperçoit une personne dans le jardin en contrebas, il sprinte sur 100 mètres pour lui sauter dessus. Le père et le frère (armé d’un poing américain), le suivent de près. S’en suit une altercation avec plusieurs jeunes. Une autre personne en train de filmer la scène, se voit rossée de coups de poing américain.

La police revient sur les lieux et interpelle le conducteur de la voiture, qui crie à l’intention des jeunes qu’ils n’ont rien à faire ici et qu’il doivent repartir en Afrique. Le frère prend la fuite et se débarrasse du poing américain dans les fourrés. Les jeunes présents dans le jardin stoppent sa fuite et le remettent aux policiers qui l’interpellent.

Vers 19 h, les pompiers arrivent sur place et emmènent trois personnes blessées à l’hôpital. Deux autres se rendront aux urgences par leurs propres moyens.

Plus que jamais besoin de soutien, jours et nuits…

Mouvement Zéro Personne A La Rue Brest

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06 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest (côté brest)

le peril jeune

Environ 150 personnes contre la réforme du lycée mardi 6 février 2018 à Brest

Professeurs, parents, lycéens et étudiants ont défilé dans les rues de Brest pour protester et manifester contre la réforme du baccalauréat et du lycée.En réponse à un appel intersyndical, environ 150 personnes se sont rassemblées à Brest, place de la liberté, mardi 6 février 2018  à 11h, pour protester et manifester contre la réforme du baccalauréat et du lycée. Professeurs, parents, lycéens et étudiants ont défilé dans les rues de la cité du Ponant, encadrés par deux motards et un véhicule de police.

Dans les rues

Le cortège a cheminé pendant une demi-heure dans une partie des rues Jean-Jaurès et Siam en passant par la rue Dupleix pour aller vers la fac Segalen. Le tram a été retardé un très court instant.

«Le tri c’est pour les poubelles»

La foule scandait, entre autres, des slogans tels que «Blanquer, ta réforme, on en veut pas». Et certains arboraient des pancartes indiquant que «le tri c’était pour les poubelles». Faisant référence à la sélection à l’entrée des universités, un des point de la réforme qui fait polémi- que. «La sélection pour les études supérieures en fonction de notre lycée, c’est inadmissible », expliquait Gracienne, élève en terminale.

Manque de moyens

Les parents et professeurs pointaient aussi du doigt le manque de moyens pour cette réforme, les suppressions de postes d’enseignants. Et ils dénonçaient le fait d’être «mis devant le fait accompli». «Les changements ont déjà eu lieu alors que la réforme n’a pas été voté», s’indignait Gilda, mère d’une élève en terminale et professeure à l’université.

«La vraie question, c’est le choix des jeunes. Vont-ils choisir leurs études en fonction des débouchés ou vont-il avoir la possibilité de se construire un avenir comment ils l’entendent ?», s’interrogeait-elle.

  6 Fév 18 Emmanuelle Cadieu

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06 février 2018 ~ 0 Commentaire

ldh (brest)

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02 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest là-bas

Nouvelle image

Doléances et Résistances : ce soir, Là-Bas est en direct de Brest !

Après Béziers et Hayange, notre émission spéciale « Doléances et Résistances » s’installe à Brest, à Longueur d’Ondes, 15ème édition du festival de la radio et de l’écoute.

Rendez-vous ce vendredi 2 février à 20h30 au Quartz, scène nationale de Brest, avec ceux qui luttent localement. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles, et en direct sur la-bas.org !

  • le Collectif Pas d’avenir sans l’Avenir, contre la gentrification et pour l’éducation populaire.
  • Pascale Robardet, déléguée SUD Santé Sociaux au CHU de Brest, et Patricia Le Fell, infirmière en Ehpad
  • Serge Le Quéau et Laurent Guillou,qui reviendront sur la coopérative Nutréa-Triskalia, qui a contaminé ses salariés aux pesticides avant de les licencier
  • et le Collectif Zéro Personne à la Rue Brest

[RADIO] Doléances et Résistance à Brest, une émission à suivre en direct vendredi à 20h30 ici : https://la-bas.org/la-bas-magazine/au-fil-de-la-bas/vendredi-2-fevrier-la-bas-en-direct-de-brest

 Là-bas si j'y suis

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01 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest parcoursup (le télégramme)

 selection

Parcoursup, réforme du lycée. Manifestation ce jeudi midi

La CGT, FO, Sud et la FSU appellaient à une manifestation aujourd’hui, à 12 h, place de la Liberté, en réaction « à la volonté du gouvernement d’imposer la loi Orientation et Réussite des Étudiants et son corollaire « Parcoursup » ». L’intersyndicale réaffirme notamment l’exigence d’ouvertures massive… (payant)

01 février 2018

http://www.letelegramme.fr/

etudiants

Orientation. Parcoursup, une « usine à gaz » selon Sud Education (Ouest France)

La nouvelle plateforme d’admission post-bac va remplacer APB pour l’orientation des lycéens. Le syndicat dénonce « une sélection qui ne dit pas son nom » !

Que changera Parcoursup, la nouvelle plateforme d’admission post-bac qui remplacera APB ?

Du 21 janvier au 13 mars, les lycéens de terminale formuleront leurs vœux. Au nombre de dix au lieu de 24. Et ils ne pourront plus les hiérarchiser selon leurs préférences. « Une perte importante », selon Olivier Cuzon, responsable départemental de Sud Éducation. Surtout, « les conseils de classe de terminale devront désormais émettre des avis » concernant les souhaits des élèves.

Les établissements du supérieur devront aussi avoir établi la liste de « pré-requis » nécessai- res pour postuler à leurs formations. Du 4 avril au 18 mai, ils répondront aux élèves. Soit par un « oui », réponse positive ou de liste d’attente ; soit par « oui si », sous condition d’une remise à niveau ; soit par « non ». Leurs réponses arriveront « au fil de l’eau ». « Sachant que, dès qu’il aura deux « oui », l’élève devra choisir entre les deux établissements, en une semaine ! Et ainsi de suite… »

Le système deviendra plus fluide, reconnaît Olivier Cuzon. Plus de places bloquées ! Plus besoin de tirage au sort. Sauf que « les établissements peuvent répondre « oui si », et puis, finalement, dire « non » ! » Pour affecter un bachelier qui se retrouvera sans école, des com- missions académiques seront créées. Ils pourront l’affecter dans une formation, « au plus proche de ses vœux » mais qui ne sera pas forcément une de celles choisies par le jeune.

Avis des conseils de classe et des établissements du supérieur; jeunes bacheliers affectés autoritairement… « C’est une sélection qui ne dit pas son nom ! », dénonce Sud qui craint aussi une « inflation de dossiers » dans chaque établissement.

Le problème, à la base, « c’est une hausse démographique liée au baby boum de l’an 2000, sans que des places ne soient créées dans le supérieur ». Les filières Staps (sports) et psychologie sont les plus tendues.

27/11/2017 Laurence GUILMO.

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Parcoursup : les premières galères des candidats pour faire leurs vœux (Europe1)

Colère des lycéens : manifestation contre la réforme du Bac et Parcoursup (FR3)

Réforme de l’université. Rennes 2 bloquée : les cours ne sont pas assurés (Ouest France)

Admission à l’université : « la sélection » dans le viseur syndical (OF)

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01 février 2018 ~ 0 Commentaire

ouessant (le télégramme)

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Ouessant. Le contrôle auto de trop ?

Jusqu’ici, sur l’île d’Ouessant, les véhicules échappaient au contrôle technique en vigueur sur le continent. Mais le préfet du Finistère veut annuler cette dérogation. Les îliens ont le senti- ment qu’on veut leur tondre la laine sur le dos.Dans les années 1970-1980, le parc automobile ouessantin, c’était un peu, en caricaturant à peine, un univers à la Mad Max. L’île était le royaume de la « strakell », comme on dit en breton. Comprenez qu’y circulaient beaucoup de véhicules n’ayant plus grand-chose à voir avec les modèles sortis d’usine. Atmosphère iodée oblige, les teintes d’origine étaient vite dominées par la couleur rouille. Mais ça roulait quand même.

Inutile de dire qu’en 1992, lorsque le contrôle technique des véhicules a été rendu obligatoire en France, à Ouessant, on a regardé ça de loin. D’autant qu’à Brest, le sous-préfet de l’époque, Paul Roncière, avait signé une dérogation exemptant l’île du respect de cette obligation nouvelle. L’histoire ne dit pas si c’est un certain Jean-Yves Cozan, le conseiller général d’Ouessant aujourd’hui disparu, qui avait expliqué au représentant de l’État qu’imposer le contrôle aux îliens revenait un peu à s’asseoir à la place du mort.

« Pour des raisons de sécurité »

Mais ça, c’était avant. Avant ce jour de 2016 où la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) a débarqué pour contrôler les taxis de l’île. Découvrant que presque aucun n’avait passé le contrôle technique, l’administration a saisi le sous-préfet de Brest, Ivan Bouchier, qui a ouvert la boite de Pandore.

« Pour des raisons de sécurité, on ne peut continuer à exonérer l’île de ce contrôle », expli- quait-il, en novembre dernier. Autrement dit, la fameuse dérogation est aujourd’hui remise en cause. Comme le dit sobrement l’ancien sous-préfet interrogé sur le sujet, « l’époque a chan- gé… ». Les Ouessantins, eux, ne voient pas ce qui a évolué sur leur île en matière de chaussée depuis 1992. « On n’a pas de grande route et l’île fait 15 km² ! », comme dit l’un d’eux.

Une première facture à 7.000 euros !

Du côté de la municipalité, on s’inquiète de devoir mettre la main à la poche (7.775 € de participation pour un investissement total de 46.650 €) pour permettre l’installation d’un centre de contrôle technique. Le projet tombe mal, la commune a d’autres projets en cours, plus prioritaires. Et le financement auquel on l’oblige pour un opérateur privé passe mal.

Le maire, Denis Palluel, souligne aussi « la faiblesse de l’activité » pour ce professionnel. L’actuel sous-préfet prône, lui, une « solution intelligente » : un contrôle technique allégé pour rester « conforme à l’esprit d’égalité face à la loi ». L’opérateur retenu a demandé un régime d’exception : « Il n’y aura pas de banc de freinage et, sur les 400 points à contrôler en 2018, moins de 124 le seraient sur l’île ». Et le sous-préfet d’ajouter : « On ne peut pas accepter qu’il y ait des voitures qui ont 20 ou 30 ans et qui n’ont jamais passé de contrôle ».

Dix ans sans un accident

L’opérateur privé a été trouvé par la sous-préfecture : il possède plusieurs centres de contrôle technique et aime l’île ! « Pas pour longtemps ! », ironisent les Ouessantins. Et ceux-ci de souligner qu’en dix ans, leurs pompiers n’ont jamais été appelés pour un accident. Même constat du capitaine Oswald, de la gendarmerie de Brest : « Depuis 2010, il n’y a pas eu de constat pour accident sur l’île ».

Quant à Dominique Kérébel, le garagiste de l’île, il pense qu’un contrôle des freins et des feux suffirait. Et il estime que, si la dérogation disparaît, au moins la moitié du parc automobile de l’île, plus de 200 véhicules, ira à la casse. Un coup dur pour une population aux revenus limités, Ouessant ayant le plus petit revenu fiscal du Finistère. D’où l’impression qu’ont plusieurs propriétaires de strakell d’être pris pour des moutons bons à tondre !

24 décembre 2017  Tangi Leprohon et Hélène Prigent

Strakell: Crécelle

Source: Parti Travailliste de Kanaky

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