Archive | Brest et région

22 juin 2018 ~ 0 Commentaire

irlande bretagne (côté brest)

celtic-interconnector-graph_01

Brest. Le Projet Celtic interconnector relierait les réseaux électriques d’Irlande et de France

Le projet d’interconnexion électrique entre l’Irlande et la France est en phase d’études, notamment marines. Pour cette campagne géotechnique, un navire a fait escale à Brest.

Le Celtic interconnector est une ligne sous-marine en courant continu haute tension (CCHT), encore au stade des études de faisabilité. Elle doit relier vers 2026 les réseaux électriques français et irlandais, entre La Martyre (Finistère) et Knockraha près de Cork. Les porteurs du projet sont les gestionnaires de réseau des deux pays : EirGrid et Réseau de transport d’électricité (RTE).

Secours mutuel entre les deux pays

« Ce projet, s’il est validé, contribuera à la transition énergétique en Europe, en favorisant l’intégration des énergies renouvelables irlandaises dans le système électrique européen. Il permet aussi un secours mutuel et solidaire entre la France et l’Irlande », explique Gaëlle Chevreau, de RTE.

Cette ligne aurait une capacité de 700 MW et une longueur de 580 km (dont 500 en sous-marin). S’intégrant à la politique européenne d’interconnexion des réseaux électriques, le projet a reçu une subvention de l’Union européenne de 4 millions d’euros pour les études préliminaires qui ont débuté en 2017. Fin mai 2018, des études géotechniques ont démarré en mer, à proximité des côtes bretonnes. Ces études se déroulent en deux étapes : détections d’éventuels d’engins pyrotechniques, puis prélèvements de sédiments dans les fonds marins.

Campagne géotechnique au large du Finistère

Le pont arrière de ce navire hollandais de 60 m de long est un véritable chantier encombré de grues, conteneurs, câbles et autres engins de recherches. Dans un premier temps, des robots caméras, bennes de prélèvement, magnétomètres, sonars à balayage latéral ont analysé un corridor de 500 m de large entre la Bretagne et l’Irlande. Dans un second temps, ce corridor est ramené à 50 m afin de mieux caractériser le fonds marin. À l’image des scientifiques de l’Antarctique, les techniciens du VOS Sweet ont également effectué de nombreux carottages des fonds afin de récupérer des sédiments et d’évaluer la dureté des passages rocheux.

Un projet à 900 millions d’euros

Si le projet est validé techniquement et financièrement (on parle d’un coût global de 900  millions d’euros), les travaux débuteraient en 2021 pour une mise en service en 2026. Pour la partie finistérienne, il s’agira d’enterrer sur 40 km deux câbles (de la taille d’un ballon de hand-ball) sur des terrains privés et/ou publics depuis le poste électrique de La Martyre vers un site d’atterrage sur la côte Nord entre Plouescat et Saint-Pol-de-Léon. Mais celui-ci reste à déterminer.

Afin d’éviter les risques de croche (chaluts ou ancres), ce double câble sera ensuite ensouillé sous le sable de la Manche et de la mer Celtique, en direction d’une station de conversion en Irlande en contournant les Scilly par l’Ouest. La décision de donner une suite ou non au projet sera prise en accord entre les deux gestionnaires de réseau, RTE et EirGrid, à l’issue des études de faisabilité.

  21 Juin 2018 Yvon Jézéquel
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Commentaire: Une belle histoire! Pour noyer le poisson?  Historique: EDF portait le projet de Plogoff pour nous doter de la centrale dont nous aurions eu besoin l’hiver par baisse de tension en bout de ligne. L’establishment n’en démord pas et veut imposer une centrale (à gaz avec des tonnes de CO2 et en partenariat public privé pour se gaver) à Landivisiau. Les renouvelables sont méprisés comme les hydroliennes, le fuel, y a que çà de vrai pour les îles du Ponant.  Cette ligne (pour importer de l’électricité renouvelable!) verra-t-elle le jour?

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22 juin 2018 ~ 0 Commentaire

the navigators (l’avenir place guérin)

 

navi

Sheffield, au milieu des années 90. John, Jim Paul, Gerry et Mick sont des «navigators »,ou cheminots, chargés d’entretenir les voies de la British Rail.

A la fin de l’année, à l’initiative de John Major, le gouvernement lance un programme de priva-tisation. La société est divisée en 26 sociétés, et les employés doivent apprendre à être flexi- bles. La course à la rentabilité passe par l’embauche de personnel peu qualifié, sans véritable expérience, la mise en concurrence des salariés et le renvoi des ouvriers les moins dociles. Finalement, l’emploi fixe et stable laisse la place au flux tendu ou à l’intérim : le noyau amical ne tarde pas à voler en éclats… La privatisation en Grande-Bretagne s’est traduite par des accidents, des retards, des tarifs fortement augmentés et une désorganisation du service.

Aujourd’hui voilà ce qui attend la SNCF si nous laissons faire. Or la SNCF nous appartient, c’est notre bien commun : avec les cheminots défendons-le.

Solidarité cheminots en grève : Apéro festif et ciné-débat

Vendredi 22 juin 19h à l’Avenir, Place Guérin, Brest

Les Amis du Monde Diplomatique du pays de Brest

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19 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest pour hichem

hichem
Rassemblement devant la sous-préfecture de BREST
Pour la libération et la régularisation d’Hichem

Hichem est tunisien. Il est arrivé en France en 2011 pour rejoindre sa compagne et leur fille qui venait de naître. Ils se sont depuis séparés mais Hichem s’occupe de sa fille qui est à Lorient.

Formé comme cuisinier-pizzaiolo, Hichem travaille dans plusieurs restaurants. Mais en 2017, il est victime d’un patron-escroc qui non seulement ne le déclare pas, ne lui paie aucun salaire malgré ses longues heures de travail, mais surtout disparaît sans laisser d’adresse après qu’Hichem a eu un accident du travail en nettoyant le restaurant.

Désormais sans employeur et en arrêt de travail pour plusieurs mois, Hichem reçoit une « Obligation à Quitter le Territoire Français ». Sans revenus, il ne peut plus payer son loyer et est expulsé illégalement de son logement. Contraint de se cacher, il ne peut plus communiquer avec sa fille que par téléphone.

La semaine dernière, il est convoqué au commissariat sans qu’on lui en donne le motif. Il s’y rend malgré tout. À son arrivée, il est arrêté, placé en rétention administrative puis transféré vers le Centre de Rétention Administrative de Rennes d’où il peut être expulsé à tout moment vers la Tunisie. Depuis samedi, il a entamé une grève de la faim.

Hichem a intenté une procédure devant le Conseil des Prud’hommes de Brest contre son ancien patron. S’il est expulsé, il n’obtiendra jamais justice.

Pour demander sa libération et sa régularisation
Rassemblement devant la sous-préfecture de Brest
Mercredi 20 juin – 12h30

Collectif d’Aide aux Droits des Étranger-e-s de Brest (ADé)

spprerf

Pour Hichem, mercredi 20 juin, 12h30

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17 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest amiante (ouest france)

amiante

« L’amiante constitue une vraie catastrophe sanitaire »

Les victimes de l’amiante continuent de se battre pour obtenir la réparation de leurs préjudices, même si ce combat paraît toujours aussi compliqué. Et la médecine ne trouve pas de solutions au cancer causé par l’exposition à ce matériau. L’association des victimes de l’amiante s’est réunie ce samedi 16 juin devant la stèle célébrant leur combat, à Brest. Gérard Fréchou, leur président, fait le point sur les dossiers médicaux et judiciaires.

Il y a dix ans, à Brest, une stèle était érigée en mémoire des victimes de l’amiante. Qu’est-ce qui a changé depuis cette date ?

Gérard Fréchou, président de l’association des victimes de l’amiante 29 – 22. Les victimes commencent à ne plus se cacher. Mais leur combat judiciaire est dur. D’où l’importance de notre association, qui les soutient, les conseille, les aide. Ils nous le rendent bien d’ailleurs, puisque les effectifs de l’Addeva Finistère et Côtes-d’Armor sont stables, avec 1 400 adhérents. Malheureusement, les décès liés à l’amiante ne cessent pas. En 2017, nous avons perdu 39 amis. Près de 540 depuis la création de l’association en 1999…

Il y a eu quelques avancées devant la Justice, notamment avec la reconnaissance du préjudice d’anxiété

Oui, il est enfin reconnu ! C’est une très bonne chose mais nous œuvrons d’abord pour les malades. Et dans ce domaine, il reste difficile d’obtenir satisfaction. La Justice est lente et ses décisions nous sont de moins en moins favorables. Depuis plus de vingt ans, nous attendons qu’un procès pénal s’ouvre. Et nous nous heurtons à un mur d’irresponsabilité. Mais nous ne désespérons pas qu’un jour justice nous soit rendue. On ne doit plus considérer l’amiante comme un problème d’hygiène et de sécurité au travail mais bien comme une catastrophe sanitaire.

La médecine fait-elle des progrès ?

Il y a des résultats. Au cas par cas. Mais il n’y a encore rien de probant. Le mésothélium, le cancer de l’amiante, on peut le ralentir, pas encore le stopper. Les seuls soins possibles se résument à la chirurgie et à des traitements de chimio et de radiothérapie. Ils sont contrai-gnants et insupportables pour les malades. Heureusement que l’on a fait des progrès dans l’exposition au risque avec l’interdiction de l’amiante…

Olivier PAULY. 16/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Brest. Cancer de l’amiante : « J’ai vu la terreur dans les yeux de Jean-René » (Ouest France)

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15 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest hôpital (ouest france)

penibilite

Brest. Le droit de grève en question à l’hôpital

Ce jeudi matin, au CHRU de Brest, huitième journée de mobilisation pour demander des effec-tifs supplémentaires dans les blocs et les urgences pédiatriques. Les syndicats dénoncent aussi des assignations « abusives ». Une quarantaine d’agents ont perturbé le comité techni-que d’établissement.

Des assignations « préventives »

Les syndicats CFDT, Sud et CGT dénoncent des assignations « abusives ». « Normalement, à l’hôpital, afin de permettre à la direction d’organiser la continuité des soins, les agents doivent se déclarer la veille, avant 11 h », explique Marie-Françoise Patinec, de la CFDT. C’est pour cette raison que, la plupart du temps, les patients ne se rendent pas compte des grèves du personnel. Les soins continuent d’être assurés.

« Ce protocole avait été négocié entre la direction et les syndicats.

Mais il ne tenait pas compte des week-ends et des jours fériés. » Hier, un projet de modification du protocole de grève pour instaurer un délai plus long a été présenté par la direction au comi- té technique d’établissement. « En cas de fériés et week-ends, il faudra se déclarer potentielle-ment jusqu’à quatre jours à l’avance. » Déjà, dès mai, la direction a commencé à assigner des personnels plusieurs jours à l’avance, invoquant des « assignations préventives ». « Même des personnes qui n’étaient pas grévistes ! ironise la CFDT. C’est dur pour le personnel. Ça fait chuter artificiellement le taux de grévistes. »

« Au début du mouvement, nous étions une centaine. Nous sommes désormais une vingtaine ! » assure Thomas Bourhis, de la CGT, syndicat qui porté le problème devant le juge des référés mais a été débouté. D’autant que, hier, dans les blocs, les chirurgiens auraient qualifié toutes leurs opérations « d’urgente » et « non reprogrammables ». « Ce qui a obligé à assigner quasiment tout le personnel, déplore Thomas Bourhis. C’est la mort de la grève au bloc opératoire ! »

Première « concertation »

Après sept semaines de mobilisation, la direction a retardé son projet de réorganisation à l’automne et a ouvert des négociations. La première des trois réunions de « concertation » a eu lieu jeudi. Les syndicats maintiennent la pression. « On a réussi à imposer une délégation de personnels, indique Thomas Bourhis de la CGT. Aucune proposition concrète n’a été proposée. » Le climat n’est pas au beau fixe. « On reste méfiant. Déjà en 2015, des groupes de travail avaient eu lieu mais n’avaient rien donné », souligne Marie-Françoise Patinec de la CFDT.

Les agents des blocs dénoncent notamment le manque de temps pour déjeuner le midi, préparer les salles et matériels, et les dépassements réguliers d’horaires. Les autres réunions sont prévues les 20 et 25 juin. La direction devrait annoncer des propositions d’ici la fin du mois. Elle évoque un problème d’organisation quand les syndicats mettent en avant un manque d’effectifs.

Une pétition

La direction a supprimé le poste de nettoyage dans la nouvelle Unité d’hospitalisation de courte durée des urgences pédiatriques. Infirmières et puéricultrices doivent interrompre leur service pour faire du ménage. La CGT a initié une pétition qui a recueilli 600 signatures, et qui a été déposée hier auprès de la direction.

Laurence GUILMO 14/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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15 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest, quimper, lorient retraités (le télégramme + of)

retraite

Lorient. Plus de 350 retraités protestent dans la rue

À l’appel de neuf organisations syndicales, plus de 350 manifestants ont défilé, ce jeudi matin, dans les rues de Lorient.

Le cortège de retraités, qui revendique en faveur d’une annulation de la hausse de la CSG et d’une revalorisation des pensions, a cheminé au départ du Palais des Congrès et en direction de la place de la Mairie. Trois gerbes ont également été jetées dans le port pour symboliser « la justice sociale disparue », le « pouvoir d’achat disparu », et les parlementaires locaux n’ayant pas répondu à leur demande d’audience.

  14 juin 2018

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11 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest 1950 (arte)

Grèves à Brest, en 1950 : “Un homme est mort” adapté par Arte

La bande dessinée de Kris et Étienne Davodeau, Un homme est mort, adapté en fiction d’animation, réalisée par Olivier Cossu, sera diffusée sur Arte mer-credi 13 juin à 22h35, dans le cadre d’une programmation spéciale Festival d’Annecy. La fiction raconte le combat des ouvriers brestois lors des grèves de 1950 et raconte l’arrivée de René Vautier, un cinéaste engagé qui vient filmer les événements.

Brest, 1950. La guerre est finie depuis cinq ans. De la ville, il ne subsiste plus rien. Des bom-bardements massifs et des combats acharnés de presque un mois ont anéanti la ville, son port, son arsenal. Brest est un désert. Des milliers d’ouvriers vont s’atteler à la reconstruire, pierre à pierre.

Mais face aux mauvaises conditions de travail, la contestation gronde, et la grève éclate bientôt.

De violents affrontements surviennent lors des manifestations. Jusqu’à ce qu’un homme tombe. Le film d’animation, qui a obtenu le Prix du public au Festival international du cinéma d’anima-tion de Meknès 2018, se concentrera sur l’histoire d’amitié, mais aussi d’amour entre P’tit Zef, un ouvrier, et Paulette, une fille de commerçant qui prend part à la lutte syndicale. Il opérera également une reconstitution de Brest en 3D, au rythme de la musique de Yan Volsy et Pablo Pico.

On y verra des événements réels comme la mort d’Édouard Mazé et le film de René Vautier rythmé par le poème de Paul Eluard, Gabriel Péri. Grâce à un cinéma ambulant, Vautier a parcouru la Bretagne pour montrer ce témoignage du combat et de la solidarité des ouvriers. La seule pellicule de ce film a malencontreusement été détruite. Les mots du poète, « Un homme est mort qui n’avait pour défense que ses bras ouverts à la vie », prennent dans ce contexte une dimension bouleversante.

« Je trouvais qu’il y avait quelque chose de judicieux dans le fait de ramener cette histoire vers une forme animée. Kris, qui a initié le projet de la bande dessinée et l’a écrite avec moi, parta-geait cette idée. Après avoir remis à la lumière le film de René Vautier en bande dessinée, l’idée de le voir revenir à l’écran qui est son support originel, par le dessin, c’est magnifique, comme une évidence qui assume et valide les formes successives de ce récit » explique Étienne Davodeau qui a réalisé l’univers graphique du film tandis que Kris participait au scénario et à l’adaptation.

« Gabriel Péri, le poème de Paul Eluard, lu et réinterprété par René Vautier lors des projec-tions de son film sur ces événements de 1950, nous permet de ne jamais oublier le combat de ces hommes luttant contre l’injustice, parfois au péril de leur vie. On aime les villes qui n’ont pas à dire qui elles sont ni d’où elles viennent. Brest n’a pas ce luxe mais a su se relever alors qu’elle avait été mise plus bas que terre, tout comme ses habitants et ses travailleurs » complète Olivier Cossu.

Le film est coproduit par Arte, Les Amateurs et Vivement Lundi.

Cécile Mazin  19.05.2018

https://www.actualitte.com/

Voir le film sur Arte

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09 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest traon bihan

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08 juin 2018 ~ 0 Commentaire

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08 juin 2018 ~ 0 Commentaire

brest école aubrac (ouest france)

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Brest. La filière breton de l’école Aubrac mobilisée pour la 2e classe

Jeudi à Aubrac, le réseau Div Yezh Brest s’est mobilisé pour avoir un poste à la rentrée.

Jeudi, à Brest, quelques jours avant le réajustement de la carte scolaire, les parents d’élèves de Div Yezh se sont mobilisés à l’école de Lucie-et-Raymond-Aubrac. Ils demandent l’ouverture d’une deuxième poste bilingue français-breton. Déjà, l’unique classe de la filière accueille sept niveaux d’élèves !

Jeudi, quelques jours avant le réajustement de la carte scolaire, les parents d’élèves de Div Yezh se sont mobilisés à l’école de Lucie-et-Raymond-Aubrac. Ils demandent l’ouverture d’une deuxième poste bilingue français-breton.

À Aubrac, la filière bilingue a ouvert à la rentrée 2015 avec 16 élèves. Actuellement, il y a 20 élèves et une enseignante pour 7 niveaux. Eric Le Lan, président de Div Yezh Brest, évoque une progression constante et rappelle que de nouveaux élèves intégreront la filière à la rentrée. « Cette situation ne peut durer. Sans ouverture de classe, la filière est en danger. »

En réseau d’éducation prioritaire

Les enseignants évoquent des conditions de travail mauvaises, qui continueront à se dégrader en raison du multiniveaux. Les décloisonnements ne sont aujourd’hui possibles qu’en mater-nelle, et ne pourront plus être mis en place l’année prochaine au vu des effectifs de la filière monolingue. « Cette situation est d’autant plus problématique et incompréhensible qu’elle se tient dans une école appartenant au réseau d’éducation prioritaire. » Pour Nathalie Colin, enseignante de breton, un second poste serait vraiment le bienvenu. Laconique, l’inspection académique parle d’ajustements apportés en août.

08/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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