Archive | Brest et région

15 août 2018 ~ 0 Commentaire

ogm monsanto 2 (le monde diplo)

monsanto tomato

« Malheureusement, ce pays reste rétif aux OGM »,

Regrettent M. Nha Hoang et ses collègues du groupe Monsanto chargés de la stratégie « free to operate » en Amérique latine : « C’est déjà le deuxième producteur mondial de soja trans-génique, après les Etats-Unis, et ce sera sans doute bientôt le premier. C’est la plus grande puissance économique d’Amérique latine, mais c’est la seule où les plantations transgéniques n’ont pas encore reçu d’autorisation. Les juges ont pointé comme défectueux le processus d’agrément du soja transgénique Roundup Ready, au motif que les études d’impact environ-nemental appropriées n’avaient pas été menées, allant jusqu’à soutenir que l’agence existante de régulation des biotechnologies avait été constituée de manière illégale. »

La régularisation du statut de l’agence en question, CTNBio, attend la ratification du Congrès brésilien… Objectif : déboucher le « pipeline » du soja transgénique pour entraîner d’autres autorisations de mise sur le marché : maïs Yieldgard, coton Bollgard et coton Roundup Ready en 2002 ; maïs Roundup Ready en 2003 ; soja insecticide Bt en 2005. En attendant, Monsanto investit 550 millions de dollars dans la construction d’une usine de production de son herbicide Roundup, dans le nord-est de l’Etat de Bahia.

La stratégie de la multinationale est centrée sur la biotech acceptance 

faire accepter les OGM par la société, puis, ou concomitamment, inonder les marchés. Cela passe par de vastes campagnes de matraquage publicitaire. Aux Etats-Unis, les spots télévisés sont directement achetés par l’organe de propagande des entreprises du secteur, le Council for Biotechnology Information.

Monsanto est cofondatrice de cet organisme qui centralise les informations relatives aux « bienfaits des biotech » : « La télévision est un outil puissant pour faire accepter les biotech. Alors surveillez les spots publicitaires et faites-les voir à votre famille et à vos amis », encoura-ge M. Tom Helscher, directeur des programmes de biotechnology acceptance au siège de Mon-santo, à Crève-Coeur (Missouri). Il s’agit notamment de rassurer les agriculteurs américains qui, notamment pour leurs marchés extérieurs, hésitent à acheter des semences génétique-ment modifiées.

Si, aux Etats-Unis, Aventis Crop Science, BASF, Dow Chemical, DuPont, Monsanto, Novartis, Zeneca Ag Products ont lancé des campagnes de propagande, ces firmes hésitent encore à en faire autant en Europe… Au Royaume-Uni, l’équipe de commerciaux de chez Monsanto se félicite des résultats de son programme de « plaidoyer pour les biotechnologies ». Après une formation assurée par l’entreprise, il permet à ses commerciaux de s’autoproclamer « experts » en la matière, et d’aller ensuite vanter les mérites des produits transgéniques auprès des agriculteurs et dans les écoles. « Il n’y a rien de tel que trop de communication », se félicite M. Stephen Wilridge, directeur de Monsanto-Europe du Nord.

Le système éducatif constitue évidemment un enjeu stratégique pour la conquête des esprits.

Le programme Biotechnology Challenge 2000, partiellement financé par Monsanto, a vu 33 % des élèves des lycées irlandais produire des rapports sur le rôle des biotechnologies dans la production alimentaire. Mobilisé pour distribuer prix et trophées, le commissaire européen char-gé de la protection de la santé des consommateurs, M. David Byrne en personne, n’a « aucun doute sur le fait qu’il existe un lien entre les réticences des consommateurs vis-à-vis des bio-technologies et le manque sérieux d’information sur le sujet ». En 2001, le directeur de Mon-santo-Irlande, M. Patrick O’Reilly, espère une plus vaste participation, car « ces étudiants sont les consommateurs éclairés et les décideurs de demain ».

La multinationale apprend à décrypter, voire à recycler les messages et les attentes de la société. Depuis quelques mois, Monsanto oscille entre des velléités de dialogue et un rejet viscéral des principales organisations non gouvernementales contestant les vertus supposées des OGM. A commencer par Greenpeace, qualifiée de « criminelle contre l’humanité » par l’inventeur suisse du riz doré, M. Ingo Potrykus, employé de Syngenta. Le riz doré est un riz transgénique enrichi en béta-carotène (vitamine A), donc un OGM de la deuxième génération, dit « alicament » parce qu’à prétention médicinale en sus de sa vocation alimentaire.

Premier riz thérapeutique de l’histoire de l’agriculture, il est très attendu par les grandes firmes biotechnologiques 

Avec lui, les derniers sceptiques ne douteront plus désormais du caractère fondamentalement vertueux du projet OGM. La vitamine A, intégrée par transgenèse, sera, au bout du compte, le promoteur moral de l’alimentation transgénique mondiale : qui s’aventurera encore à en criti-quer les mérites, alors que tant d’enfants du tiers-monde sont frappés de cécité par carence en béta-carotène ? Qui osera désormais douter que la vocation du commerce de semences transgéniques ne soit véritablement nourricière, écologique et humanitaire ?

Reste que l’efficacité du riz doré auprès des populations concernées est sujette à caution 

Greenpeace et d’autres le démontrent par l’absurde, arguant notamment, microgrammes à l’appui, que pour ingérer une dose quotidienne suffisante de vitamine A un enfant du tiers-monde devrait accomplir un tour de force : absorber 3,7 kilogrammes de riz doré bouilli par jour, plutôt que deux carottes, une mangue et un bol de riz. Réaction publique de M. Potrykus, lors d’une conférence de presse à Biovision, le « Davos » des biotechnologies, tenue à Lyon en février 2001 : « Si votre intention est de détruire les essais en plein champ de riz doré à but humanitaire, vous serez accusé de contribuer à un crime contre l’humanité. Vos actions seront méticuleusement consignées et vous aurez, je le souhaite, l’occasion de répondre de vos actes illégaux et immoraux devant un tribunal international. »

Contestation démoniaque

Criminels contre l’humanité, donc, tous ceux qui doutent et contestent, voire « démons de la Terre » (Fiends of the Earth), jeu de mots sur la dénomination anglaise des Amis de la Terre (Friends of the Earth) et nom de domaine d’un site Internet fort prisé du personnel de Monsan-to. La contestation politique étant d’essence « démoniaque », le « dialogue » ne peut que tour-ner court. Pourtant, le nouveau Monsanto ne s’engage-t-il pas, dans sa charte déontologique, « à instaurer un dialogue permanent avec tous les acteurs concernés, afin de mieux compren-dre les questions soulevées par les biotechnologies, ainsi que les préoccupations qu’elles suscitent » ?

Derrière cette apparente sollicitude, c’est une stratégie commerciale sans fard qui se met en place, celle de la double conformité 

Conformité a posteriori de l’image des produits OGM avec les attentes des consommateurs ; conformité des esprits, via le bourrage de crâne publicitaire et la communication intensive. Car si le seul et unique but de Monsanto est de faire passer son projet biopolitique mondial, le nouveau Monsanto a besoin d’afficher une éthique, forcément à géométrie variable puisque c’est la multinationale elle-même qui en fixe les règles. A cette fin, la société a confié à Wirthlin Worldwide, spécialiste mondial de la communication d’entreprise, le soin de « trouver les méca-nismes et les outils qui aident Monsanto à persuader les consommateurs par la raison et les motiver par l’émotion ».

Ce sondage des esprits, baptisé « projet Vista », est basé sur « la détection des systèmes de valeurs des consommateurs ». Il s’agit, à partir des données collectées, d’élaborer « une carto-graphie des modes de pensée, avec quatre niveaux (…) : les idées toutes faites, les faits, les sentiments et les valeurs. Aux Etats-Unis, les résultats de cette étude ont conduit à élaborer les messages qui percutent auprès du grand public, à savoir l’importance de l’argument en faveur des biotech : moins de pesticides dans vos assiettes ». En France, les employés de Monsanto ont été soumis à cette enquête lors d’un entretien confidentiel censé leur permettre d’exprimer librement ce qu’ils pensent des biotechnologies, « en bien ou en mal », l’objectif étant de former « des porte-parole qui utiliseront les messages définis pour le grand public ».

L’accès au matériel génétique, aussi bien qu’aux marchés, en bénéficiant d’une totale liberté de manoeuvre, est une double priorité définie par le concept « free to operate ».

La mise au point d’un OGM coûte entre 200 et 400 millions de dollars, et prend entre sept et dix ans. En contrepartie de ce lourd investissement, la multinationale se doit d’obtenir une rente, assurée par la dépendance à l’égard du brevet déposé sur la plante. Pour pouvoir rese-mer d’une année sur l’autre, il faudra payer chaque fois des royalties à l’entreprise. Toute variété comportant un organisme génétiquement modifié sera protégée par ce brevet, ce qui, pour l’agriculteur, impliquera l’achat d’une licence. Le risque, à (court) terme, est bien de donner aux grandes firmes semencières la possibilité de bloquer tout le système, en monopo-lisant le patrimoine génétique mondial et en créant une situation irréversible : l’agriculteur ne pourra plus récupérer ce patrimoine pour redevenir sélectionneur lui-même.

Voilà qui pouvait poser problème à Monsanto, aux termes de sa propre charte, qui l’engage à « faire bénéficier les agriculteurs sans ressources du tiers-monde de la connaissance et des avantages de toutes les formes d’agriculture, afin de contribuer à améliorer la sécurité alimen-taire et la protection de l’environnement ».

D’où le généreux octroi du brevet sur la patate douce transgénique à l’Afrique du Sud, dans l’espoir d’une plus vaste implantation sur le continent noir 

« En Afrique, nous pourrions patiemment élargir nos positions avec le Yield Gard, voire avec le maïs Roundup Ready. Parallèlement, nous devrions envisager d’abaisser ou de supprimer les droits sur nos technologies adaptées aux cultures locales, comme la patate douce ou le manioc. » Une stratégie à double détente, affichant des intentions généreuses, afin de prendre pied sur les marchés les moins demandeurs, voire les moins solvables, mais potentiellement dépendants. Une démarche voisine de celle de l’implantation du riz doré de Syngenta en Thaïlande (dont la mise à disposition gratuite a nécessité la levée de quelque 70 brevets), ou de la vache à lait indienne dopée au Posilac de Monsanto, hormone interdite dans l’Union européenne, en vue de conquérir des marchés locaux peu portés sur les biotechnologies.

Risques de pollution génétique

Inversement, Monsanto a récemment fait condamner M. Percy Schmeiser, fermier canadien, à une amende de 72 800 F pour « piratage » de colza transgénique. L’intéressé a contre-atta-qué en accusant Monsanto d’avoir accidentellement pollué ses champs de colza traditionnel avec son colza transgénique tolérant au Roundup. La justice est-elle en mesure d’établir l’origine d’une pollution génétique ? Ce cas, qui risque de se reproduire, montre la difficulté de contenir les disséminations accidentelles d’OGM.

 En France, celles-ci sont soumises à la loi du silence.

Au mois de mars 2000, plusieurs lots de semences conventionnelles de colza de printemps de la société Advanta ont été semés en Europe, alors qu’ils étaient contaminés par des semences OGM d’une autre société. Les plants concernés ont été détruits. En août 2000, des variétés de colza d’hiver, contrôlées par la DGCCRF, se révélèrent être contaminées par des semences OGM. Or aucun OGM de colza n’est encore autorisé à la culture ou à la consommation en France.

D’ores et déjà, la traçabilité montre ses failles.

Les contaminations fortuites deviennent très fréquentes. Un responsable sanitaire de Lombar-die a récemment annoncé la présence d’OGM dans des lots de semences de soja et de maïs de Monsanto. Des OGM ont été repérés dans des stocks de semences de maïs entreposés à Lodi, près de Milan. La pression va monter en Europe, le soja importé, d’ores et déjà massivement transgénique,venant remplacer les farines animales désormais interdites.

Dès lors, l’objectif des firmes produisant des semences transgéniques n’est-il pas de voir disparaître la filière sans OGM, en tablant sur l’importance des coûts de contrôle qu’elle implique ? Il est probable que, dans les années à venir, les agriculteurs auront de plus en plus de difficultés à se procurer des semences issues de cette filière. La recherche mondiale s’orientant vers les semences transgéniques, il n’est pas impensable que les variétés non OGM finiront par être inadaptées à l’évolution des techniques agricoles, voire obsolètes.

On peut s’interroger sur la « transparence » affichée par Monsanto.

Le consommateur est tributaire des informations fournies par l’entreprise. Chaque construction génétique est considérée comme un brevet, et il n’existe aucune obligation légale, pour une société, de fournir le test aux laboratoires privés permettant de réaliser des analyses de contrôle. En France, la description d’une construction génétique est déposée auprès de la DGCCRF qui, seule, peut réaliser des analyses. Comme elle n’est pas habilitée à le faire à titre commercial, elle ne peut donc pas être saisie à cette fin par des consommateurs ou industriels.

Le consommateur devra se contenter de savoir que l’entreprise ne commercialise ses semen-ces qu’une fois autorisées pour l’alimentation humaine, et qu’elle s’est engagée à « respecter les préoccupations d’ordre religieux, culturel et éthique dans le monde en n’utilisant pas de gènes issus de l’homme ou de l’animal dans [ses] produits agricoles destinés à l’alimentation humaine ou animale ». La nomination récente à la direction de l’EPA américaine d’une ancien-ne cadre de la firme, Mme Linda Fischer, donne à penser que non seulement le nouveau Monsanto n’est pas hors la loi, mais qu’il veut la faire.

 Coauteure de Sauver la Terre, Fayard, Paris, 2003, d’une série documentaire, Terriens amers, paradis perdus, diffusée sur Arte en 2006, ainsi que d’un documentaire, Planète en otage, disponible auprès des Films du Village.

Juillet 2001 Agnès Sinaï

https://www.monde-diplomatique.fr

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10 août 2018 ~ 0 Commentaire

ouessant canot (ouest france)

cinema-breizh-ilien

Ouessant. « La commune ne peut pas sauver » le canot historique Patron-François-Morin

Le Patron-François-Morin, ancien canot tous temps de la SNSM, est un monument historique trop lourd à porter pour Ouessant, au large de Brest. La mairie cherche un repreneur pour le faire naviguer de nouveau.

« Une commune de 800 habitants n’a pas les moyens de gérer un tel bateau ». Le maire d’Ouessant, Denis Palluel, est catégorique : le canot Patron-François-Morin doit trouver un repreneur pour continuer de naviguer.

Ce navire de la SNSM a servi de 1960 à 1995.

Plus de trente années de travail, pendant lesquelles il est sorti pour près de 200 sauvetages, parfois périlleux. En 1978, il a navigué jusqu’à Portsall pour intervenir sur le naufrage de l’Amoco Cadiz. « C’est un bateau classé monument historique, sa valeur patrimoniale est indéniable », affirme le maire. Seulement, après une rénovation à 250 000 € réalisée par le chantier du Guip à Brest entre 2013 et 2016, le bateau reste à Ouessant « en représentation ».

Un bateau sans équipage

L’association Patron-François-Morin qui en est la gestionnaire est en difficulté. Elle compte de moins en moins de membres et fait face à une dette auprès du chantier de Guip. « Le canot est désormais en très bon état, mais il manque les bénévoles pour le faire naviguer », soulève Denis Palluel.

Une réunion publique a été organisée la semaine dernière sur l’île.

Très peu de gens étaient présents selon le maire. Il raconte tout de même « l’attachement très fort de certains Ouessantins à ce bateau ». Une autre rencontre sera organisée à la rentrée pour clarifier l’avenir du Patron-François-Morin et déterminer un éventuel repreneur. S’il ne transporte plus de touristes depuis plusieurs années, il pourrait tout de même reprendre du service ce mois-ci à l’occasion du festival insulaire sur l’île de Groix.

Adélie FLOCH 10/08/2018

https://www.ouest-france.fr/

Commentaire: Il serait temps de réclamer un service « pro », public, de sauvetage en mer,  européen, du type « Coast Guards américain!

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02 août 2018 ~ 0 Commentaire

plouguerneau

glochos

Le Télégramme

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30 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

hichem (fr3 + of)

regularisez

Rennes: un Tunisien en grève de la faim depuis 45 jours a été libéré du centre de rétention

Il était en grève de la faim depuis 45 jours. Un Tunisien, âgé de 37 ans a été libéré samedi du centre de rétention administrative de Rennes. Hichem Maaoui est arrivé en France en 2011, pour rejoindre sa compagne et leur fille handicapée. Après 45 jours de détention au centre de rétention, il est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) comme le veut la procédure.

Il est menacé d’expulsion à tout moment vers la Tunisie.

Séparé de sa compagne, il détient un droit de visite sur sa fille de six ans accordé par le juge des familles. Formé comme cuisinier-pizzaiolo, il a travaillé dans plusieurs restaurants, « avant d’être victime d’un patron-escroc« . « Sans revenus, il ne peut plus payer son loyer et a été expulsé de son logement. Hichem a intenté une procédure devant le Conseil des Prud’hommes de Brest contre son ancien patron« , a indiqué la Cimade qui avec plusieurs associations bretonnes défendent la cause du père de famille.  Il a entamé une grève de la faim le 15 juin « suivie par le docteur du centre de rétention administrative de Rennes qui a pris fin samedi« , a déclaré M. Maaoui.

S.Salliou  29/07/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Brest. Hichem Maaoui a été libéré (OF)

Libération et régularisation d’Hichem (Accueil des réfugiés dans le Cap)

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25 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

brest île longue (sdn)

sous mar

Quatre jours d’actions pour le désarmement nucléaire !

Paris, Montpellier, Dijon, Brest, Tours, Cherbourg, Mont Saint-Michel

Lundi 6 août 2018 / Jeudi 9 août 2018

Du 6 au 9 août 2018, entre l’anniversaire du bombardement d’Hiroshima et celui de Nagasaki, 4 jours de « jeûne-action » sont organisés dans plusieurs villes de France (Paris, Montpellier, Dijon, Brest, Tours, Cherbourg, etc.). En Allemagne et en Angleterre d’autres jeûnes-actions sont en lien avec nous. Il s’agit d’interpeller l’opinion publique en organisant des actions de rue (clown-activisme, die-in, commémoration, etc.), des conférences, des projections de film, etc.

Nous organisons ce jeûne depuis plus de 30 ans, mais, cet été, nous serons d’autant plus actifs que nous avons reçu le Prix Nobel de la Paix 2017. En effet, nous sommes membres de ICAN (Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires) à qui revient la signature d’un traité d’interdiction des armes nucléaire voté à l’ONU par 122 pays en décembre dernier.

Cet été, du 6 au 9 août, rejoignez-nous pour continuer à sensibiliser les décideurs et les citoyens du monde entier.

nuke 22

À propos de l’action prévue à Brest / Ile longue

Programme 2018 : programme Brest ile longue

http://www.sortirdunucleaire.org/

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21 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

chu brest (le télégramme)

manifestants-hopital-sud

Brest. Blocs opératoires du CHRU : un accord signé par la CFDT

Dans une grande discrétion, puisqu’on ne l’a appris que ce vendredi 20 juillet, à la faveur d’un communiqué du syndicat Sud, un protocole d’accord sur le dossier des blocs opératoires a été signé, le vendredi 13 juillet, par la direction du CHRU de Brest et le seul syndicat CFDT, sans la CGT et Sud.

« Le syndicat Sud Santé Sociaux a refusé la signature de ce protocole d’accord et maintient les préavis de grève reconductibles tous les lundis, afin d’obtenir de meilleures propositions », écrit ainsi, ce vendredi, Pascale Robardet, secrétaire du syndicat Sud Santé Sociaux.

« Les personnels des blocs opératoires étaient mobilisés depuis le 23 avril et ils ont attendu six semaines de grève pour que la direction accepte d’organiser des réunions de « discussions ». Après quatre semaines d’échanges sur la gestion du temps de travail, la logistique et la gestion des compétences, la direction générale a mis fin aux négociations, le 12 juillet, en proposant la signature d’un protocole d’accord le 13 juillet, suivi d’un comité de suivi avec les organisations syndicales ».

Un délai trop court, pour Sud, qui avait demandé un report en septembre pour consulter les personnels. « Notre souhait était de laisser la possibilité, à un maximum de personnels de répondre au questionnaire. Sur le nombre de répondants, 92 % estiment les propositions de la direction non satisfaisantes et insuffisantes ».

De son côté, la CFDT estime que «Le protocole reconnaît un temps de pause repas pour les personnels des blocs opératoires de l’hôpital Morvan. Nous avons aussi obtenu la compensa-tion de l’absentéisme, grâce à 25 mensualités d’infirmiers spécialisés et l’assurance du respect des horaires des personnels de tous les blocs. Un comité de suivi en suit la bonne application» souligne Marie-Françoise Patinec, secrétaire de la section CFDT du CHRU Brest-Carhaix.

20 juillet 2018 

https://www.letelegramme.fr/

Source Facebook

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18 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

ludivine bantigny

lud

Ludivine Bantigny Vendredi 24 Août 18H Dialogues

mai 1968

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18 juillet 2018 ~ 0 Commentaire

edwy plenel

edwy

Edwy Plenel Vendredi 3 Août 18H Dialogues

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29 juin 2018 ~ 0 Commentaire

carnaval des droits (francas)

brest

Le Carnaval des Droits Vivants

Les Francas du Finistère organisent le Carnaval des Droits Vivants. Ce moment festif sera l’occasion pour les enfants des centres de loisirs de Brest, ainsi qu’aux enfants venus avec leurs parents, de crier leurs droits haut et fort !

Ce sera aussi l’occasion de : 

Découvrir, ou redécouvrir, et faire vivre les droits de l’enfant

Rassembler une grande partie des centres de loisirs en vivant un temps commun

Utiliser un lieu nouveau de la ville

Rencontrer des enfants et des animateurs dès le début de l’été

A leur arrivée, les enfants pourront aller faire un tour dans un village d’associations et ainsi découvrir les activités menées sur leur ville, mais aussi s’informer sur leurs droits.

Ils défilerons tout autour du plateau des capucins au son des tambours à mass Guadeloupéens du groupe Twopikal Breizh.

En Guadeloupe, le carnaval est un moment d’une grande importance.  Il a été introduit par les colons au 17è siècle. Progressivement, les esclaves furent autorisés à y participer, ils pou-vaient ainsi se moquer de leur maître, sans conséquences. Une inversion des rôles, pour une lutte pour les droits.

Ce carnaval aura lieux le Vendredi 13 Juillet de 14h à 18h sur la place de la Fraternité, à Brest sur le plateau des Capucins. 

Le Festival des Droits Vivants ! 

Il réunira pour sa première éditions les Accueils de Loisirs des Centres sociaux Kaneveden-Arc en Ciel (Bellevue) et Horizons (Pontanezen) du Patronage Laïque du Bergot (Bellevue), des MPT de St Pierre et de Bellevue, ainsi que de l’AGHEB. Concernés et préoccupés par la condition enfan-tine, le bien-être et de l’épanouissement de chacun, dans une visée bienveillante et émanci-patrice, les Francas, depuis 70 ans, ont posé une attention générale à l’enfant, aux enfants, à l’enfance. Essaimer, diffuser et permettre aux enfants de s’approprier et de comprendre le sens de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant sont les objectifs que nous visons au travers de partenariats que nous menons avec le Festival des Droits Vivants.

La troisième édition du Festival

Cette année, 8 centres de loisirs participent : les centres sociaux de Kaneveden-Arc en Ciel (Bellevue), Horizons (Pontanezen) et les Amarres (Keredern), Les Maisons de Quartiers de Bellevue et Kerinou, les Patronages Laïques du Bergot et de Guerin et le Foyer Laïque de St Marc.

Après l’ouverture du Festival par le Carnaval des Droits Vivants, chacune de ces structures, avec les conseils d’un professionnel de la vidéo, réalisera un film court qui sera diffusé le 9 novembre 2018 au Quartz pendant le Festival Européen du Film Court de 19 heures à 21 heures. Chaque centre pourra présenter son film, mais il ne s’agit en aucun cas d’une compé-tition, l’objectif est de mettre en valeur le travail mené par les enfants.

https://kengo.bzh/

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27 juin 2018 ~ 0 Commentaire

endettement (ouest france)

lait

Près de Brest, l’appel au secours de deux agriculteurs endettés

Ils ont fait le pari d’une agriculture « différente » et « raisonnée » mais aujourd’hui, ils ne peuvent plus payer leurs dettes. Marie-Pierre et Éric en appellent à la solidarité.

« Tout le monde est pour le circuit court, en local. Mais au final, on prête aux industriels et on n’encourage pas la qualité. » La petite phrase est signée Yannig Robin, maire de Plouguer-neau (Finistère). Comme une dizaine d’autres personnes, mardi matin, il a participé à une réunion pour soutenir deux habitants de la commune.

Marie-Pierre Thiais et Eric Jezegou, 37 et 44 ans, sont agriculteurs. Lui, a démarré en 2002. Elle, l’a rejoint en 2015. « Quand je suis arrivée, Eric travaillait 365 jours par an, pour perdre de l’argent au quotidien », raconte Marie-Pierre. Ensemble, ils décident de se lancer dans un projet d’agriculture « différente ». Le couple décide notamment d’utiliser moins de produits chimiques.

« Une impasse »

Localement, l’entreprise rencontre son petit succès. Les produits confectionnés par Éric (Lait, yaourts, fromage, viande…) sont vendus en épicerie, à la ferme, par Marie-Pierre. L’épicerie affiche une santé financière tout à fait satisfaisante mais l’exploitation est aux abois. « Malgré nos efforts, nous sommes aujourd’hui dans une impasse », témoigne Éric.

« En 2009, j’avais acheté un robot de traite, poursuit-il. À cette époque, on nous promettait de beaux prix pour le lait. L’année suivante, c’était la crise. » Les factures s’accumulent et le couple ne peut plus payer ses emprunts. Et les rallonges demandées sont refusées. « Les conseillers bancaires rencontrés ont tous émis des avis favorables à nos demandes, mais les sièges de ces dites banques en ont refusé l’aboutissement », regrettent-ils.

250 000 €

Aujourd’hui, les dettes des deux agriculteurs s’élèvent à 250 000 €. « La banque ne veut plus suivre l’exploitation et a décidé de faire valoir son droit de créance », explique Éric. Concrète-ment, au 1er septembre, l’exploitation n’appartiendra plus au couple. Les dettes seront pour-tant loin d’être effacées. « Il nous aurait fallu trois à cinq ans pour avoir une stabilité et une rentabilité suffisante, on nous a laissés à peine deux ans. » Pour éviter d’en arriver là, ils en appellent à la solidarité. « Si 25 000 personnes sont sensibles à notre histoire et que chacun, nous donne 10 €, ça nous permettrait de sauver notre travail et notre vie de famille. » (1)

Ils adressent aussi un message aux autres agriculteurs : « Nous sommes trop nombreux à subir les pressions bancaires. Beaucoup trop de nos collègues disparaissent dans l’indifférence. Qu’attend-on pour leur tendre la main ? »

Mickaël Louédec 27/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

Commentaire: Que font « les professionnels de la profession » en faveur de leurs collègues ? Les coopératives brassent des milliards! 250 000 euros ce n’est rien à ce niveau! L’ex-ISF était payé par certains gros producteurs de porcs! Les structures professionnelles sont-elles là pour sortir des ennuis ou pour y enfoncer?  L’échec d’une l’agriculture raisonnée à taille humaine est un encouragement aux installations industrielles!

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