Archive | Antiracisme

17 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

plouzané, open the border (le télégramme)

Après « Kurdistan, rêve de printemps », le journaliste bretonnant Mikael Baudu présentera son dernier documentaire, « Open the border », samedi, à 10 h, au centre culturel François-Mitterand.

Le documentaire, projeté samedi, retrace le périple qu’ont vécu Saïf, Sévé et Tarik, réfugiés kurdes à la frontière gréco-macédonienne, où ils ont été stoppés plusieurs mois, avant de passer en Allemagne.

Le film n’est qu’une partie de l’histoire qu’ils ont vécue.
Elle a démarré en août 2014, pendant la guerre d’Irak où le village de Saïf, dans la province kurde de Syrie, est tombé entre les mains de Daesh. Comme des dizaines de milliers de Yézidis (*), il a alors fui, mais des centaines de civils ont été massacrés et d’autres enlevés, dont les femmes qui ont été vendues comme esclaves sexuelles.
Accompagné de Sévé et son fiancé Tarik, Saïf passera plus d’un an dans un camp de réfugiés en Turquie, avant de réussir à s’échapper pour rejoindre l’Europe. « J’avais rencontré Saïf lors d’un premier reportage dans ce camp et depuis nous étions restés en contact, grâce à Facebook », explique Mikael Baudu.
Après neuf tentatives plus ardues les unes que les autres, la dixième a été la bonne pour passer en Grèce, mais en arrivant à la frontière, le rêve européen a pris un sacré coup. « À la frontière macédonienne, ils étaient plus de 12.000 réfugiés bloqués se retrouvant entassés dans la pluie et le froid. Si certains possédaient des abris de fortune, d’autres dormaient dehors par cinq degrés. Mais comme disait Saïf : « on a voulu venir, c’est ça l’Europe » », poursuit le documentariste.
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Passer la frontière

Pendant plusieurs mois, Saïf, Tarik et Sévé, qui était enceinte, n’auront qu’une idée en tête : passer de l’autre côté de la frontière. Ils contactent à plusieurs reprises des passeurs, jusqu’à trouver un réseau moins pire que les autres.

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Mikael Baudu et Arno Vannier, son cadreur, ont rencontré les trois protagonistes, avant leur passage en Allemagne, où ils tentent aujourd’hui de se reconstruire. « Les Yézidis ont connu 74 génocides, dont Daesh est le dernier.
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Pour Saïf, 23 ans, qui a côtoyé les horreurs de la guerre, connu les camps et perdu des parents et des amis, rien ne peut venir entraver ses rêves de bonheur », conclut Mikael Baudu. (*) Les Yézidis, qui forment une minorité confessionnelle, sont adeptes d’un monothéisme issu d’anciennes croyances kurdes.
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Pratique
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Le documentaire en breton, kurde, français, anglais, arabe et sous-titré en français, sera suivi d’un débat en présence du réalisateur. Une collecte pour les réfugiés sera également organisée : vêtements pour jeune homme, chaussures (39 à 42), parkas, couverture de survie, nourriture sèche et couches (tailles 5 et 6).
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15 novembre 2017
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16 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (ouest france)

ss pap

Brest. Une maison inoccupée squattée par des mineurs étrangers isolés

La « maison des mineurs » a trouvé son nom ce mardi soir. |

Un collectif de soutien aux mineurs étrangers isolés a réalisé une opération coup de poing, ce mardi soir, en allant squatter une maison inhabitée du quartier Saint-Marc. Le but : loger une dizaine de mineurs, âgés de 15 à 17 ans.

Le rendez-vous a été donné près de l’église du Guelmeur. Après un quart d’heure de marche, c’est près d’une maison isolée au milieu des arbres que la quarantaine de personnes présente s’est retrouvée. Une banderole « Maison des mineurs » a alors été placée sur la façade. Le logement appartient à Brest métropole habitat, et les membres du collectif n’ont pas eu à forcer la porte, qui n’était pas fermée à clé.

« Officialisation »

Dix mineurs isolés étrangers, qui avaient été expulsés de leur hôtel, l’occupent depuis quel- ques jours. Ce mardi soir, c »était donc un quelque sorte « l’officialisation de cette occupation. » Les forces de l’ordre et/ou des huissiers devraient probablement arriver. Mais selon les membres du collectif, il n’y aurait pas de risque d’expulsion.

Une réunion avec tous les soutiens est prévue dans cette maison vendredi à 18 h.

14/11/2017

https://www.ouest-france.fr/

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14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

collecte (brest)

brest

COLLECTE SOLIDARITÉ RÉFUGIÉS PAYS DE BREST

Bonjour à toutes et tous, la prochaine collecte au profit des Réfugiés a lieu :

Samedi 25 Novembre 2017 sur 6 points de collecte dans le Pays de Brest.

Nous sollicitons à nouveau votre aide pour aider un.e responsable de collecte.

Pour cela, faites un mail à refugies29n@gmail.com en précisant votre choix de lieu de collecte et le temps dont vous disposez.

Notre association CSR Pays de Brest a contribué à acheminé à Calais, Paris et Grande Synthe 13 camions de 38 tonnes depuis 2016. Un nouveau camion partira de Brest en décembre. Les besoin sont toujours très importants.

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10 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

amalgame (ujfp)

Antisémitisme Antisionisme: Halte à l’amalgame

CONFÉRENCE PUBLIQUE avec André ROSEVÈGUE, coordinateur du livre
« Une parole juive contre le racisme » de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

À l’invitation du Comité Solidarité Palestine de la région nazairienne et du MRAP

Le Premier ministre s’est exprimé à l’occasion du Nouvel an juif, à la synagogue de la rue Buffault à Paris, le 2 octobre 2017. Pour Édouard Philippe, si les actes antisémites ont baissé en 2016 (-58,5%), ce recul dit-il « ne doit pas faire oublier une autre réalité », celle de la « bana- lisation de l’antisémitisme et de sa forme réinventée (…) qu’est antisionisme ».

Ce n’est qu’un exemple récent des nombreuses instrumentalisations par les autorités de l’État des termes antisémitisme et antisionisme qui alimentent la confusion pour conforter l’impunité de l’État israélien, et sa politique illégale d’apartheid et de colonisation.

Lors de cette conférence-débat , André Rosevègue présentera l’ouvrage de l’UJFP qui analyse toutes les formes du racisme

Il projettera, à cette occasion l’un de clips contre le racisme que vient de sortir l’UJFP (voir la bande annonce). Il mettra en lumière qu’en aucun cas notre antisionisme ne peut être assimilé à de l’antisémitisme, car notre antisionisme est un anticolonialisme qui lutte contre la vision raciste de l’état israélien et pour le respect des droits du peuple palestinien.

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Conférence André Rosevègue 

Mardi 28 Novembre 2017 20h00 

Agora, salle 7 2 bis avenue Albert de Mun ST NAZAIRE

http://www.ujfp.org/

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20 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

riches (le seuil)

assis tes

Ce que les riches pensent des pauvres

Les pauvres suscitent-ils aujourd’hui, chez les riches, une répulsion similaire à celle que le peuple inspirait aux bourgeois au 19è siècle ? Autrement dit, les démunis sont-ils encore considérés comme une classe dangereuse, immorale et répugnante ?

En interrogeant le refus de la mixité résidentielle manifesté par les catégories supérieures, telle est la question frontale que pose cet ouvrage, issu d’une grande enquête comparative sur les perceptions de la pauvreté et des inégalités dans les beaux quartiers de trois métropoles : Paris, São Paulo et Delhi.

À partir d’entretiens approfondis, il montre que la quête d’entre-soi des habitants des ghettos dorés n’est pas seulement motivée par une recherche de prestige et de qualité de vie, mais également par des représentations des pauvres qui les incitent à s’en protéger.

Comment parviennent-ils à justifier leurs stratégies d’évitement et de relégation des catégories défavorisées, ainsi qu’à légitimer l’ordre local qu’ils s’efforcent de perpétuer ?

Au-delà de la peur de la criminalité et de l’insalubrité apparaît la crainte des élites d’être en quelque sorte contaminées par des modes de vie jugés culturellement indésirables ou moralement nuisibles. À travers les mécanismes du séparatisme social, ce sont les conditions de possibilité de la solidarité que cet essai explore.

Serge Paugam, directeur de recherche au CNRS et directeur d’études à l’EHESS, Bruno Cousin, professeur assistant à Sciences Po, Camila Giorgetti, chercheure associée du Centre Maurice Halbwachs, et JulesNaudet, chargé de recherche au CNRS, sont sociologues.

http://www.seuil.com/

https://www.franceculture.fr/

http://www.amis.monde-diplomatique.fr

https://www.franceinter.fr/

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18 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

logement (brest)

pref

Logement pour toutes et tous ! Réquisition des logements vides 

Brest, le 16 Octobre 2017

Lettre Ouverte à :

Monsieur Pascal Lelarge, Préfet du Finistère

Monsieur François Cuillandre, Maire de Brest

Objet: hébergement de personnes à la rue

                                                            Messieurs,

Avec plus de 25% de réponses négatives par le 115 lors du premier semestre 2017, la situation de l’hébergement d’urgence à Brest est aujourd’hui totalement catastrophique. 1837 demandes n’ont pu aboutir durant la première moitié de l’année, nombre auquel il faut ajouter les nombreuses personnes qui, découragées par les refus systématiques, n’osent même plus contacter le numéro d’urgence.

Ce sont aujourd’hui plusieurs dizaines de personnes qui demeurent sans hébergement à Brest, dont certaines depuis plusieurs mois. Des personnes en situation de précarité, hommes et femmes, étudiant-e-s, au chômage, travaillant, en demande d’asile, de titre de séjour, citoyen-ne-s françai-se.s, européen-ne-s, mineurs non accompagnés, de nombreux enfants scolarisés dans les écoles de Brest et même des nourrissons !

Pourtant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, signée par tous les États, affirme le caractère inconditionnel du Droit au Logement en déclarant :

« Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. » 1

La Convention de Genève, signée par la France le 28/07/1951, ainsi que le Code du Droit d’Asile font obligation à l’État de nourrir, de vêtir et de loger tout demandeur d’asile. On entend dire aujourd’hui au plus haut niveau que certaines nationalités y auraient moins droit que d’autres. Depuis quand la loi s’applique-t-elle de manière différenciée?

Par ailleurs le Code de l’Action Sociale et des Familles précise que “toute personne en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès à tout moment à un dispositif d’hébergement d’urgence”2 et : “Dans chaque Département est mis en place, sous l’autorité du représentant de l’ État, un dispositif de veille sociale chargé d’accueillir les personnes sans abri ou en détresse, de procéder à une première évaluation de leur situation médicale, psychique et sociale et de les orienter vers les structures ou services qu’appelle leur état. Ce dispositif fonctionne sans interruption et peut-être saisi par toute personne, organisme, ou collectivité”3. Quand toutes ces personnes refusées par le 115 ont-elles eu la possibilité de rencontrer ce “dispositif”?

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant, signée par l’État Français en 1989, stipule que : “ Les Etats parties adoptent les mesures appropriées, compte tenu des conditions nationales et dans la mesure de leurs moyens, pour aider les parents et autres personnes ayant la charge de l’enfant à mettre en oeuvre ce droit et offrent, en cas de besoin, une assistance matérielle et des programmes d’appui, notamment en ce qui concerne l’alimentation, le vêtement et le logement.”4

Condamné à de multiples reprises par la Commission Européenne des Droits de l’Homme, rappelé régulièrement à l’ordre par le Défenseur des Droits, l’État français maintient et durcit sa position au mépris de toute réglementation et de toute éthique. Comme le rappelait le Défenseur des Droits : “Tout démontre que ce qui fait la migration c’est la nécessité vitale de fuir son pays, la situation politique, la guerre, les inondations, les sécheresses, la famine, la négation des droits des femmes et des homosexuels… Ce n’est pas du tout l’appel d’air qui joue”5. Le 21 juin dernier, il constatait “des atteintes aux droits fondamentaux… d’une exceptionnelle et inédite gravité” avec “des conditions de vie inhumaines”. En rendant la vie impossible aux personnes en exil, il est certain que nous n’arrêterons pas les migrations, par contre nous nous déshonorons chaque jour davantage.

Hormis le silence, les assignations devant le tribunal, les évacuations policières, la seule réponse de l’Etat français et des autorités locales est l’hôtel. Ainsi, entre 2015 et 2016, le 115 a augmenté de 121 % le recours aux hôtels et réservé plus de 18000 nuitées à l’année. Selon Hervé Perrain, directeur de l’AGEHB 6, le service tourne actuellement à 3000 nuitées d’hôtels accordées par mois.7 Outre le coût financier considérable de ce type de solution, c’est le coût humain qui est le plus important. En effet, tous les rapports montrent les conséquences dramatiques sur la santé des personnes de ce mode d’hébergement que la circulaire Pinel8, jamais appliquée, visait à réduire.

Il existe d’autres solutions moins coûteuses et plus adaptées aux besoins des personnes. Comme par exemple la réquisition et la mise à disposition de bâtiments vides (plus de 6500 à Brest, dont de nombreux appartenant à l’État ou aux collectivités locales).

En conséquence, nous exigeons que L’État et la Mairie prennent pleinement leurs responsabilités en donnant accès à un logement décent et pérenne à toutes les personnes à la rue. De plus la mise en place à très court terme d’un centre d’accueil et de mise à l’abri, ouvert 24h/24 toute l’année, est absolument indispensable pour éviter que de telles situations se reproduisent.

Nous entendons vous interpeller sur les possibilités existantes et vous renvoyons aux articles l 641-1 et l 641-2 du Code de Construction et de l’Habitation9:

Monsieur le Maire, vous avez le pouvoir de demander au Préfet de réquisitionner des locaux laissés vacants depuis plus de 6 mois et vous, Monsieur le Préfet, pouvez répondre favorablement à cette demande.

La crise n’est ni migratoire, ni économique, elle est humaine ! Il est temps d’en finir avec le calcul politique, place à la volonté !

Des personnes se sont installé-e-s au nº 56 de la rue Bruat à Brest dans un immeuble appartenant à Brest Métropole Habitat qui fut auparavant un foyer pour “filles-mères” puis, plus récemment, le siège social de l’association Émergence.

La solidarité n’est pas une charge mais un devoir ! Nous affirmons ici que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme prime sur toute autre loi. En ce sens, toute expulsion sans relogement immédiat serait contraire à son article 25 précédemment cité.

Dans l’attente d’une réponse positive de votre part, veuillez croire Messieurs en notre détermination à continuer d’exiger le respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux. Vous pouvez compter également sur nous pour travailler à la recherche de solutions.

Les soutiens des habitant-e-s du nº56 rue Bruat à Brest :

Mouvement Zéro Personne à la Rue Brest, Front Social 29, CNT Brest, CLAJ,  FSU 29, Aidons les Réfugiés, NPA 29, Collectif Contre la Loi Travail,      Assemblée Citoyenne 29, Mrap 29.

https://www.change.org/

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17 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

réfugiés (brest)

brest

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16 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

sécurité (npa)

fafs

Droite, extrême droite et « sécurité »: Et demain le retour de la peine de mort ?

La même obsession les anime : « neutraliser les individus en lien avec l’activité terroriste », « les mettre hors d’état de nuire ». Ils jugent la loi faible, un « sous-état d’urgence incapable de lier terrorisme et immigration » selon le FN.

Pour l’enfermement maximum des étrangerEs

Eux n’hésitent pas à amalgamer les deux, en exigeant le retour à la double peine, l’expulsion de tous les fichés S étrangers, l’expulsion immédiate du territoire de touTEs les étrangerEs en situation illégale, la déchéance de nationalité pour tous les binationaux suspectés et pour les Français « qui sont partis porter atteinte à nos valeurs ».

Le tout accompagné d’un développement de Frontex, du renforcement des frontières et de la fin de Schengen ainsi que d’un moratoire sur l’immigration. La pénalisation du soupçon conte- nue dans la loi est poussée jusqu’aux extrêmes. Ainsi ils proposent des mesures d’éloignement pour des étrangers qui « menacent l’ordre public ».

La rétention administrative en centre de rétention fermé pour les djihadistes, sur des territoires éloignés, avec une trouvaille de Dupont Aignan, « ouvrir Cayenne » ! Chacun ajoute sa touche personnelle : Le Pen veut une « brigade anti­terroriste dépendant de l’armée », Wauquiez « la perpétuité réelle » pour tous les crimes liés au terrorisme, Ciotti la suppression des allocations familiales « aux parents dont les enfants ne respectent pas la minute de silence après la ­commission d’attentats ».

Vers la société du soupçon généralisé

C’est sans doute Estrosi qui a la pensée la plus aboutie et la plus cynique. À Nice, avec 685  policiers municipaux, auxquels doivent s’ajouter 100 nouveaux agents, tous armés de pistolets semi-­automatiques 9 mm, il se sent légitime pour prendre la tête d’une croisade hyper sécuritaire.

Sous le parrainage de Collomb et celui de l’UE, il vient en effet de réunir des maires des grands villes de l’arc méditerranéen et d’une partie des villes européennes pour la sécurité de terrain. Le but ? Obtenir une augmentation des fonds européens pour le développement d’équipements de surveillance de haute technologie dont des caméras intelligentes capables de reconnaissance faciale et aussi de repérer, par le biais d’une analyse algorithmique des images, des comportements « anormaux ou suspects ».

Cela s’inscrit dans ce qu’il nomme « la guerre à l’israélienne car nous subissons une guerre comme Israël en subit une » (!). Cela passe notamment par le devoir pour toute la population, les agents des administrations et les enseignants, de participer au renseignement et au signalement.

Loin de nous faire relativiser les mesures liberticides prises par Macron, cette surenchère sécuritaire démontre qu’elles sont un porte-voix pour la diffusion d’idées toujours plus libertici- des, racistes et islamophobes. Nul doute que revenus au pouvoir, la droite et l’extrême droite sauraient s’en servir pour aller encore plus loin !

Samedi 14 octobre 2017 Roseline Vachetta

https://npa2009.org/

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15 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

guingamp antifasciste (ouest france)

pegsun_breizh_antifa_bretagne_antifasciste1

La manif’ antifasciste rassemble près de 150 personnes

Au total, près de 150 manifestants protestent contre le fascisme à Guingamp. Les manifestants se sont retrouvés à 14h place du Valls.

Une manifestation « antifasciste » a lieu ce samedi après-midi à Guingamp (Côtes-d’Armor). Environ 150 personnes défilent dans le centre-ville depuis le début de l’après-midi.

« Bretagne ouverte et solidaire » ; « Nous sommes tous des enfants d’immigrés ». Au total, près de 150 manifestants protestent contre le fascisme, derrière ces banderoles, à Guingamp (Côtes-d’Armor). Les manifestants se sont retrouvés à 14 h place du Vally. Le cortège s’est formé puis déplacé dès 14h30 en passant devant la sous-préfecture et en se dirigeant vers la rue Saint-Michel.

Le CVA (Collectif de vigilance antifasciste) 22 avait appelé à ce rassemblement il y a plusieurs semaines. « La lutte contre l’extrême droite est une urgence, indiquaient ses membres. La politique ultralibérale, dans laquelle s’inscrit Macron, augmente les inégalités sociales et crée un terreau propice à la montée des idées fascistes. »

14/10/2017

https://www.ouest-france.fr/

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15 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

dossier migrants (npa)

Impression

Solidarité avec les migrant-e-s!

En septembre 2015, l’UE adoptait un plan de « relocalisation » des migrantEs : 120 000 d’entre eux devaient être transférés, depuis l’Italie et la Grèce, dans les 28 pays de l’UE, pour y être hébergés.

Deux ans plus tard, cet objectif, qui a été rapidement revu à la baisse (98 000), est très loin d’avoir été atteint : environ 28 000 réfugiéEs ont en effet été « relocalisés », soit moins de 25 % de l’objectif initial, déjà dérisoire au regard de la population de l’UE – plus de 500 millions d’habitantEs. Une preuve supplémentaire, s’il en fallait une, que le refus d’accueillir des migrantEs n’est pas lié à des raisons matérielles ou économiques, mais politiques.

Nous avons eu l’occasion à de multiples reprises de dénoncer le traitement des migrantEs par les autorités françaises et le racisme institutionnel de ces dernières, qui reprennent une à une les propositions d’une extrême droite toujours à l’offensive.

La France n’est malheureusement pas une exception, comme le montre le tour d’horizon européen que nous vous proposons dans ce dossier, de la Grèce à l’Allemagne en passant par l’Italie.

Partout en Europe, le sort des migrantEs est révoltant et, fort heureusement, la révolte s’organise et redonne de l’espoir, même si elle est encore loin de permettre d’imposer un autre rapport de forces global.

Allemagne: «Après les élections, la situation des migrants va encore se dégrader»

Grèce: Mobilisation antiraciste et antifasciste

Italie: « Avec les lois sur l’immigration, la police a un rôle de sauvegarde de la “réputation” de la ville »

Hebdo L’Anticapitaliste – 400 (12/10/2017)

https://npa2009.org/

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