Archive | Antimilitarisme

15 août 2017 ~ 0 Commentaire

marikana

maarika,na

Grève des mineurs à Marikana (Wikipedia)

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31 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

anjela davis (france culture)

angela_davis

Angela Davis à Berlin en 1973

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Angela Davis : « Pour détruire les racines du racisme il faut renverser tout le système capitaliste »

Entretien avec Angela Davis dans le cadre des « Après-midi de France Culture ». En mai 1975, Jean Montalbetti recevait Angela Davis, de passage à Paris. Elle avait été emprisonnée quelques années plus tôt, puis acquittée suite notamment à d’immenses manifestations de soutien en sa faveur. La militante féministe et communiste pour les droits civiques des Noirs et des autres minorités opprimées en Amérique (les Indiens, les Hispaniques) revenait sur ses combats et leur actualité. Elle évoquait (dans un français parfait) le mouvement pour libérer les Noirs opprimés et d’autres minorités, un mouvement parfois plus défensif que combatif en raison des attaques répétées du gouvernement américain. A propos de son communisme elle expliquait : Je crois que de plus en plus les Noirs voient le racisme et toute l’oppression dirigée contre les Noirs comme une partie d’un système plus grand, comme une partie du capitalisme et alors il est nécessaire pour détruite les racines du racisme de renverser tout le système. Il y a beaucoup de Noirs qui, maintenant, se considèrent comme marxistes.

  • Jean Montalbetti
  • Les Après-midi de France Culture
  • Entretien avec Angela Davis – 1ère diffusion : 16/05/1975
Les Nuits de France Culture 22.01.2017

Ecouter l’émission

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31 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

kemper

kper

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27 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

garde à vous! (lutte ouvrière)

melenchon

Mélenchon au garde à vous

« C’est une situation d’une extraordinaire gravité »« C’est une blessure profonde » : Mélenchon a vigoureusement dénoncé l’attitude de Macron envers le général de Villiers, dont « le devoir et l’honneur » étaient de donner son avis.

Mélenchon a précisé être favorable à la conscription et opposé à la baisse du budget de la défense, alors que la France est sur « quatre fronts d’opérations extérieures » – expression pudique pour désigner les interventions impérialistes. « C’est une violence inutile » qui a été faite aux militaires, a fustigé le général Mélenchon.

Après les drapeaux tr icolores et La Marseillaise, c’est au son du clairon que la mal-nommée France insoumise se met en branle. Au pas cadencé.

26 Juillet 2017

https://journal.lutte-ouvriere.org/

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19 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

assa traoré (bastamag + npa)

traore

« La France a besoin d’une belle révolution »

Il y a un an, le 19 juillet 2016, Adama Traoré décédait lors de son interpellation par la gendarmerie.

Depuis, sa famille, ses amis et leurs soutiens se mobilisent pour établir la vérité et obtenir justice, malgré la violence des attaques dont ils font l’objet. Leur combat rassemble bien au delà de Beaumont-sur-Oise (Val d’Oise), devenant un symbole de la lutte contre les violences policières et, au delà, contre un ordre social inégalitaire et oppressif. Rencontrée par Basta !, Assa Traoré, l’une des soeurs d’Adama, revient sur cette lutte, sur la nécessité d’organisation des quartiers populaires, ou encore sur les rapports entre l’État et la jeunesse du pays. Entretien.

Thomas Clerget 19 juillet 2017

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Lire aussi:

Adama ne repose pas en paix (NPA)

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13 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

14 juillet (alternative libertaire)

president evils

Le 14 juillet dans rue contre Trump, Macron et leur monde

Pour l’Élysée, inviter le président américain au défilé militaire du 14 juillet, c’est une démons-tration d’amitié. Faisons siffler aux oreilles de Trump et de Macron le refus du monde qu’ils nous promettent.

L’actualité de Donald Trump c’est :

  • Des menaces contre l’IVG, qui ont fait descendre dans la rue 500 000 femmes, lors de la Marche de protestation du 21 janvier à Washington) ;
  • La démolition du début d’assurance maladie (pourtant partiel et insatisfaisant [1]) surnommé « Obamacare » ;
  • Le racisme anti-musulmans, avec l’interdiction d’entrée aux États-Unis de sept pays, au simple motif qu’ils sont majoritairement musulmans ;
  • Le racisme contre les Hispaniques, et particulièrement les Mexicains, censés importer aux États-Unis « la drogue, le crime et les viols » [2]. Trump promet de tripler la longueur de la « grande muraille » érigée entre les deux pays depuis dix ans.
  • Le racisme à l’égard des Noirs, cibles ordinaires des crimes policiers, dans l’impunité la plus scandaleuse… comme en France, pour le coup !
  • l’entrave affirmée à tout effort de lutte contre le réchauffement climatique, en encoura6 geant l’extraction des énergies fossiles (charbon et pétrole) et en retirant les États-Unis des accords de Paris, pourtant déjà loin en-dessous des enjeux [3].

L’actualité de Macron, c’est :

  • la promesse d’une loi Travail XXL dès septembre 2017, qui affaiblira les contre-pouvoirs syndicaux en entreprise, facilitera les licenciements et entraînera une baisse globales des revenus pour les travailleuses et les travailleurs :
    • En élargissant les domaines dans lesquels un accord d’entreprise pourra être moins favorable aux salarié.es que le Code du travail ou qu’un accord de branche : la loi Travail l’avait autorisé sur le temps de travail et la rémunération des heures supplémentaires, la loi Travail XXL l’autoriserait de surcroît sur les droits familiaux (congés enfants malades, congés parentaux) et éventuellement sur la pénibilité et d’autres sujet ;
    • En élargissant la possibilité, pour les patrons, de signer des accords d’entreprises avec des « négociateurs » non syndiqués, ce qui aggraverait les risques de manipulation déjà réels ; en facilitant la tenue de référendums pour contourner les éventuels contre-pouvoirs syndicaux.
    • En forfaitisant les indemnités prud’homales (le licenciement illicite d’un salarié ne sera plus alors qu’une formalité, avec un risque plafonné) ;
    • En développant le « CDI de projet », sorte de CDD sans date de fin précise, et sans la prime de précarité de 10 % ;
    • En facilitant les licenciements collectifs : le seuil serait désormais de 30 licenciements, au lieu de 10, pour déclencher un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), avec les indemnités et les obligations de formation et de reclassement que cela implique – or actuellement 35 % des PSE sont en-dessous de ce seuil ;
    • En facilitant les licenciements économiques pour les multinationales qui, même si leurs résultats sont globalement positifs, pourraient licencier dans leurs filiales françaises.
  • L’état d’urgence banalisé, en fourrant toutes ses dispositions liberticides dans une grande loi « antiterroriste » permanente, dont on connaît d’avance l’inutilité pour empêcher des attentats, mais la grande utilité pour entraver la contestation politique, syndicale ou associative [4]

Leur point commun, c’est un interventionnisme militaire sans fin

La présence des armées de l’Otan en Afrique et au Moyen-Orient ne tient pas spécifiquement à Trump ou à Macron, mais à un système durable. Les États-Unis ou la France disposent de forces armées configurées moins pour la défense du territoire que pour de lointaines « opéra- tions extérieures » confortant leur domination politique et économique, des accords commer- ciaux léonins, des États vassaux et corrompus… C’est ce qu’on appelle l’impérialisme, ou le néocolonialisme, et nous le refusons, solidaires des mouvements sociaux des pays concernés.

Si en de rares circonstances, cet interventionnisme peut appuyer des forces progressistes locales – nous pensons aux Forces Démocratiques Syriennes (FDS) qui chassent actuellement Daech de Raqqa –, il ne faut pas perdre de vue que, fondamentalement et historiquement, l’impérialisme est fauteur de guerre et d’oppressions.

Alternative libertaire, le 12 juillet 2017

Manifestation sociale et anti-impérialiste

le 14 juillet à Paris 18e, 14h, de la place Clichy à la porte de la Chapelle

A l’appel du réseau Sortir du colonialisme et du collectif Front social

L’événement FB

http://alternativelibertaire.org/

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29 juin 2017 ~ 0 Commentaire

suzanne citron (libération)

roosbeefs

Une histoire de France dénationalisée

Trente ans avant «l’Histoire mondiale de la France» de Patrick Boucheron, Suzanne Citron bousculait déjà le «roman national» dans un ouvrage précurseur, réédité aujourd’hui.

Elle a eu raison avant les autres… En 1987, Suzanne Citron publie le Mythe National, une déconstruction alerte et érudite de la légende républicaine dispensée par l’école publique depuis le XIXe siècle.

Dans cette critique de l’histoire qu’on enseigne, elle se fonde notamment sur l’analyse d’un monument, le Petit Lavisse, célèbre manuel qui raconte dans une langue simple et imagée le «roman national» conçu par les pères de la République. Elle a ainsi permis de considérer avec plus de lucidité l’histoire de la France. Elle donne aujourd’hui une réédition de cet ouvrage précurseur, où l’on trouve déjà la plupart des questions polémiques qui vont ensuite émailler le débat français sur l’Histoire.

Au moment où une offensive conservatrice veut justement réhabiliter le roman national en se référant à une conception fixe, fermée et défensive de l’identité française, destinée à nourrir une forme plus ou moins virulente de nationalisme, sa lecture est tout bonnement indispen- sable, même si la radicalité des propositions avancées pose question.

Suzanne Citron n’est pas seulement une femme d’étude et d’enseignement. Fille d’une famille juive de Lorraine, les Grumbach, elle assiste au sortir de l’adolescence à l’effondrement de 1940. Hostile au régime instauré par le maréchal Pétain, elle entre dans la Résistance en  1942, lutte clandestinement contre Vichy et l’occupant, ce qui lui vaut une arrestation et un enfermement au camp de Drancy en 1944.

Elle échappe de peu à la déportation pour être libérée à l’arrivée des Alliés. Agrégée d’histoire et militante socialiste, elle enseigne longtemps au lycée tout en s’engageant dans la lutte anticoloniale. Républicaine, fille d’une famille patriote pleine de gratitude envers cette France qui a réhabilité Dreyfus, elle est horrifiée par les crimes commis pendant les guerres d’Indochine et d’Algérie, souvent sous le couvert des idéaux de cette même République.

C’est ainsi qu’elle jette un œil critique sur l’histoire qu’on enseigne, dont les bases n’ont guère changé depuis la diffusion du petit manuel Lavisse destiné à enraciner la foi patriotique et républicaine dans la conscience française. Depuis, nombre de spécialistes et d’essayistes ont complété ce travail (1). Mais tous doivent quelque chose à l’ouvrage de Suzanne Citron, aujourd’hui réédité avec une nouvelle préface.

La déconstruction des légendes a toujours quelque chose de réjouissant : la lecture du Mythe National est à la fois instructive et agréable.

On y apprend comment la République restaurée après la chute du Second Empire a construit à dessein le mythe finaliste d’une France immémoriale née du temps des Gaulois, portée par les dynasties successives jusqu’à la Révolution, qui aboutit à travers mille vicissitudes à la nation républicaine dispensatrice des idéaux de liberté et d’égalité.

Or la Gaule, ou plutôt les Gaules, ne sont pas la France, qui naît beaucoup plus tard, les «barbares» le sont moins qu’on ne croit, Clovis, roi franc au nom francisé après coup (il s’appelait Chlodowig), n’avait aucune idée de la future nation, pas plus que Charlemagne, empereur germanique (Karl der Grosse), qu’on annexe indument à l’histoire nationale. Quant aux capétiens, dont descendent en ligne très sinueuse les rois de France, c’est au fil incertain des batailles et des conquêtes qu’ils rassemblent sous une même couronne les territoires et les cultures disparates qui forment la nation française.

Rien de prédestiné, rien de nécessaire dans cette patiente construction étatique. Dans cette saga dont le sens fut défini rétrospectivement, les oublis et les occultations volon- taires sont légion. Les manuels traditionnels notent que la colonisation a aboli l’esclavage dans les territoires d’Afrique conquis manu militari (chose à moitié vraie). Mais nulle part dans les mêmes ouvrages il n’est question de la traite des Noirs entamée sous Louis XIII, ni de la fortune esclavagiste des villes portuaires comme Bordeaux ou Nantes.

L’apport des immigrations successives est ignoré, les exactions coloniales occul- tées, la culture des régions minorée, le rôle des protestants travesti. L’histoire traditionnelle se concentre sur la construction d’un Etat-Nation unifié et déprécie tout ce qui semble se mettre en travers de l’œuvre patriotique. Sur tous ces points, Suzanne Citron porte un regard acide et éclairant.(…)

Laurent Joffrin 27 juin 2017

(1) On lira l’essai réjouissant de François Reynaert, Nos ancêtres les Gaulois et autres fadaises, le Livre de poche.

SUZANNE CITRON LE MYTHE NATIONAL Ed. de l’Atelier, 370 pp, 15 €.

http://www.liberation.fr/

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20 juin 2017 ~ 0 Commentaire

brest palestine

brest

AmiEs bretonNEs, amiEs de Bretagne et du grand ouest, la prochaine tournée de De-Colonizer passe par chez vous!
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On vous attend nombreuxSES les 23 juin à Nantes, 24 juin à Rennes, 26 juin à Vannes et 27 juin à Brest!
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Kenavo emberr!
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20 juin 2017 ~ 0 Commentaire

rennes (pétition)

rennes (pétition) dans A gauche du PS

Rennes, laboratoire de l’ordre en marche ?

A quelques jours d’intervalles, il s’est passé à Rennes deux événements d’une extrême gravité, qui ne devraient pas laisser indifférents tous ceux que préoccupe l’état des libertés publiques sur le territoire français.

Le 30 mai, à 6 H du matin, des dizaines de policiers cagoulés munis de fusils d’assaut, défon- cent des portes de logements à coups de bélier et procèdent à 6 perquisitions simultanées aux quatre coins de la ville. 7 personnes sont interpellées, dont deux mineurs. Cette opération fait suite à un curieux épisode où c’est pourtant le comportement policier qui mériterait une enquête.

Le 27 avril, au cours d’une manifestation de 2000 personnes sur le mot d’ordre « ni Le Pen ni Macron », un motard de la police nationale était descendu de sa moto pour braquer son pistolet sur les manifestants.

Captée par les journalistes, l’image était devenue virale sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, ce comportement dangereux et injustifiable d’un policier qui n’était nullement menacé, comme le montrent les vidéos, est devenu prétexte à une enquête contre de présumés manifestants pour… violence avec armes (un pommeau de douche dont on se serait servi pour intimider le motard), ce qui a justifié les perquisitions du 30 mai.

En outre, le modus operandi de cette opération policière, dès le départ si peu justifiée, corres- pond à celui d’une interpellation d’individus très dangereux supposés détenir un armement lourd : défonçage des portes, policiers suréquipés, armes braquées, plaquage et menottage au sol des interpellés. Or le choix des « cibles » montre qu’elles ont été choisies non pas en fonction de leur présence présumée sur les lieux de la manifestation (de fait certains on pu prouver qu’ils n’y étaient pas) mais sur leur appartenance supposée à une mouvance anticapitaliste.

Le 7 juin, toujours à Rennes, était jugé un participant à cette même manifestation du 27 avril, qui était accusé d’avoir jeté des pierres contre la police, ce qu’il a toujours nié. Deux jeunes femmes sont venues témoigner avoir vu des policiers glisser des pierres dans la poche du garçon. Le président du tribunal, Nicolas Léger, fait lourdement pression sur ces témoins en manifestant son incrédulité et en leur rappelant le danger du faux témoignage. Prophétie autoréalisatrice, événement à peu près jamais vu dans l’histoire de la justice, après que le jeune homme a été condamné à six mois de prison avec sursis, les deux jeunes femmes sont arrêtées et menottées sous l’accusation de faux témoignage, et conduites devant un juge d’instruction. Ce dernier, manifestement réticent à les mettre en examen dans ces conditions rocambolesques, les remet en liberté sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

Ainsi donc, à deux reprises, des policiers et des magistrats ont manifesté une belle solidarité dans des opérations dont le seul objectif clair est d’empêcher de remettre en cause des pratiques policières et judiciaires de plus en plus affranchies du droit commun, face à certains des adversaires les plus résolus du gouvernement en place. S’il est désormais impossible d’apporter des témoignages contredisant la version policière, si de supposés dissidents de l’ordre libéral peuvent subir des opérations d’une telle brutalité, on n’est plus très loin de ce qui a été théorisé comme « le droit de l’ennemi » : à savoir, en réalité, la réduction à presque rien des droits des personnes décrétées comme telles.

D’un côté, on a une police qui, depuis ses manifestations de l’hiver dernier, ne cesse de pren- dre une forme d’autonomie de plus en plus inquiétante en se montrant notamment toujours plus intolérante à toute critique (comme l’a montrée la récente interpellation d’Amal Bentousi, qui ne faisait qu’exercer son droit de filmer la police), d’un autre un gouvernement qui, tout en préparant son offensive thatchérienne de l’été annonce vouloir faire entrer l’état d’urgence dans le droit commun.

Si l’on tient compte du fait que le chef de cabinet du président est l’ancien préfet de Bretagne connu pour sa gestion plus que musclée de l’ordre public, et qu’Amnesty International en est déjà à s’interroger sur la difficulté croissante de manifester en France, on peut dire que tout se met en place pour que Rennes soit une sorte de laboratoire pour des formes de répressions de plus en plus affranchies des garanties gagnées par des siècles de luttes sociales et politiques.

Raison de plus de ne pas laisser passer les abus des magistrats et policiers rennais. Nous exigeons la libération des interpelés du 30 mai et l’abandon des poursuites contre les témoins du 7 juin.

Serge Quadruppani, écrivain

Eric Hazan, éditeur et écrivain

Frédéric Lordon, économiste directeur de recherche au CNRS

Hugues Jallon, éditeur et écrivain

La Parisienne Libérée, chanteuse

Alain Damasio, écrivain

Pierre Alféri, écrivain

Nicolas Klotz, cinéaste

Elisabeth Perceval, scénariste

Ludivine Bantigny, historienne

Nathale Quintane, écrivain

Olivier Besancenot, porte-parole du NPA

Isabelle Bruno, MCF en science politique à Lille-2

Manuel Cervera-Marzal, docteur en science politique

Isabelle Garo, philosophe, professeur au lycée Chaptal

Marie Laure Geoffray, maître de conférences et directrice adjointe à l’IHEAL

Michael Löwy, sociologue, directeur de recherches émérite au CNRS,

Philippe Marlière, professeur de science politique à l’University College de Londres

Olivier Neveux, professeur d’études théâtrales à Lyon-2

Ugo Palheta, sociologue, maître de conférences à Lille-3

Christine Poupin, technicienne dans l’industrie, porte-parole du NPA

Julien Salingue, docteur en sciences politiques

Grégory Salle, chargé de recherche en science politique au CNRS

Catherine Samary, économiste, maître de conférences à l’université Paris-Dauphine

Rémy Toulouse, éditeur à la Découverte

Enzo Traverso, historien à Cornell University College of Arts and Sciences

Mathieu Bonzom, maître de conférences à l’université d’Orléans

Razmig Keucheyan, professeur des universités à l’université de Bordeaux

Une pétition à signer et à faire signer :

https://www.change.org/

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08 juin 2017 ~ 0 Commentaire

st michel de braspart (ouest france)

nato

Saint-Michel de Brasparts. Une trentaine de manifestants contre l’OTAN

Une trentaine de manifestants se sont retrouvés à l’appel du Mouvement pour la Paix, à l’occa- sion du début des manœuvres militaires et aéroportées de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) en Bretagne. Une manifestation aussi politique : des candidats de gauche aux législatives ont accompagné les manifestants.

« Nous sommes insurgés contre les manœuvres de l’OTAN qui a choisi de venir à la pointe de Bretagne, un lieu déjà hautement militarisé, a déclaré Christian Colimard, coordinateur du Mouvement pour la Paix du Sud-Cornouaille. La France doit se libérer de la dépendance de l’OTAN, et ne doit plus conditionner sa défense à cette organisation issue de la guerre froide. »

Vent violent

Sous le soleil, accompagné d’un vent violent, les manifestants ont grimpé les marches qui séparent le parking de la chapelle du Mont Saint-Michel. Parmi eux, le secrétaire régional du PCF accompagné du candidat aux législatives sur la 6e circonscription, Maxime Paul. « Nous appelons à une conférence européenne sur la sortie de l’OTAN, pour construire une Europe des peuples et des nations souveraines. Et nous voulons engager une transition en Bretagne pour une sortie du nucléaire civil (sans blague? note du blog) et militaire. »

Candidats en campagne

Jean-Michel Lucas, candidat de la France Insoumise aux législatives sur la 6e circonscription, estime qu’« il faut sortir de l’OTAN. Nous sommes contre le nucléaire civil et militaire. Nous demandons la reconversion de l’île Longue et de la centrale nucléaire de Brennilis en centre de formation professionnelle spécialisé dans le nucléaire ».

06/06/2017  Philippe Attard

http://www.ouest-france.fr/

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