Archive | Antimilitarisme

23 février 2018 ~ 0 Commentaire

valls (ustke)

 valls

Valls est sorti de son périmètre selon l’USTKE

  • Le comité directeur de cette rentrée 2018 s’est tenu ce matin au Charley, le premier de cette année où il a été évoqué la question de la sortie de l’Accord de Nouméa, et le référendum d’autodétermination prévu en fin d’année. Après cette réunion statutaire, les dirigeants de l’Organisation syndicale ont convié les médias pour donner leur position sur la mission conduite par Valls.
  • Point avec les fédérations sur les enjeux politiques. « C’était l’occasion de faire le point avec les fédérations. Se projeter sur un programme de travail qui va se dérouler pendant toute cette année. Bien entendu, la question essentielle qui a animé l’ordre du jour de ce comité directeur, c’est la question politique liée à la sortie de l’Accord de Nouméa et le référendum prévu en octobre-novembre 2018. Le positionnement de l’Ustke sera connu en temps opportun. On attend aussi l’évolution de la situation politique ; ce que l’Etat va dire, et notamment sur la problématique du corps électoral. On avait déjà eu l’occasion de l’affirmer sur des déclarations. En tous les cas, le positionnement de l’USTKE sera conditionné par rapport à la sincérité des listes électorales », souligne André Forest, le président de l’USTKE.
  • Quel est le mot d’ordre ? La centrale syndicale est en attente « de l’inscription automatique des kanak soit traduit dans les faits ». Mais surtout l’USTKE attend de l’Etat qu’il traite la question de l’inscription des natifs, qu’elle soit également clarifiée. « Pour nous, il est question de légitimer la participation des kanak relevant du statut coutumier sur la liste générale et ensuite de les basculer sur la liste référendaire. La question des natifs, donc les gens nés sur le territoire doit être étudié de façon très délicate. Il n’est pas question de remettre tous les natifs de la liste générale sur la liste référendaire parce que ça sera considéré comme des inscriptions indûment faîtes au détriment du scrutin d’autodétermination », relève-t-il.
  • Pas de rencontre avec Valls. « En tant que président de l’Ustke, j’y étais convié et je ne suis pas allé. C’est une décision relevant du Bureau confédéral qui a été tenu mercredi. C’est une séance hebdomadaire où il a été décidé de ne pas y aller. Par contre, nous avons convoqué la presse pour donner notre point de vue », précise le président de l’USTKE
  • La position de l’USTKE sur la mission  parlementaire sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie conduite par l’ex-Premier ministre, Manuel Valls (président) et Christian Jacob (rapporteur).

« La mission conduite par Manuel Valls est tout à fait illégitime, elle ne nous convient pas du tout ! D’une part, par rapport à sa composition où 80 % des effectifs sont de droite dont les deux députés calédoniens. Donc, les choses sont mal engagées. D’autre part, les déclarations de Manuel Valls aussi bien avant qu’après. On a entendu la rencontre qu’il y a eu au Congrès mardi soir avec la société civile où Mr Valls a ouvertement donné sa position et sa préférence pour le maintien de la Calédonie dans la France. Il est sorti de son périmètre, de sa responsabilité qui lui appartenait.

Il était venu ici dans le cadre d’une mission d’écoute de la population, à la limite clarifier les enjeux mais en aucun de donner sa préférence. Mais là, en donnant sa préférence, il a outrepassé la responsabilité qui lui était assigné. Les dés sont pipés dès le départ car la question du corps électoral n’est toujours pas réglé, la déclaration du maintien de la Calédonie dans la France  … Tout ça, nous laisse très perplexe quand à l’organisation de ce scrutin ! Se déclarer pour le maintien de la Calédonie dans la France, ça veut dire que la campagne de l’Etat ne sera pas neutre, elle sera forcément orientée sur cet objectif », pointe-t-il.

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  • Vendredi 23 février 2018

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23 février 2018 ~ 0 Commentaire

cuba-débat (à l’encontre.ch)

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La solitude de Raúl Castro

«Personne ne critique Staline en ma présence.» Raúl Castro

Le 24 février, Raúl Castro fêtera ses dix ans à la tête de l’Etat cubain. (Il occupa le poste de président par intérim depuis que Fidel Castro avait pris sa retraite pour des raisons de santé à l’été 2006 et fut élu président en février 2008.) Si tout se passe comme prévu, Raúl Castro quittera la présidence cubaine, en avril 2018, à l’âge de 86 ans. Il laissera inachevée sa tentative d’instaurer un «socialisme prospère et durable». L’ère post-Castro approche à grands pas. Dans ce commentaire pour El Barrio Antiguo et le site mexicain 30-30, je fais une brève évaluation sur une longue période pour situer l’ère raúliste dans la large épopée qui a commencé avec le triomphe de Staline en URSS.

L’ADN du communisme cubain

Le révolutionnaire Léon Trotsky, dans ses dernières années de vie, a défini l’Union soviétique sous Staline comme un «totalitarisme». Trotsky, à son tour, avait repris ce concept d’un autre exilé bolchevique, Victor Serge, qui résumait bien les origines de la dégénérescence stalinien- ne. D’une part, Serge a affirmé qu’il était certain que la dictature de fer du parti bolchevique exercée pendant la guerre civile «contenait les germes du stalinisme».

D’autre part, Serge a aussi insisté sur le fait que le bolchevisme et la révolution «contenaient d’autres germes, en particulier ceux d’une nouvelle démocratie». Le régime de Staline fut la victoire de certaines «semences» sur d’autres, sa contre-révolution triomphant sur des personnages comme Trotsky et Serge.

Le totalitarisme de Staline a été imposé au moyen d’un cannibalisme politique qui a nécessité l’effusion de litres et de litres de sang.

En revanche, les nouveaux États qui ont rejoint le «bloc socialiste» après la Seconde Guerre mondiale sont nés totalitaires. En leur sein, il n’y avait pas besoin d’un bain de sang entre les communistes qui étaient en faveur de la normalisation de l’état d’exception (en temps de paix) et les partisans communistes favorables à un retour et à une consolidation d’une nouvelle démocratie. Les nouveaux États socialistes, alignés d’une manière ou d’une autre sur Moscou, n’ont fait que reproduire le modèle stalinien dans leur pays. Cuba, bien sûr, était l’un parmi ces États.

La touche caribéenne

Contrairement aux autres «révolutions communistes», à Cuba, le Parti communiste n’était pas l’initiateur de la révolution, mais un produit de cette dernière. Le Parti communiste cubain a tenu son 1er Congrès en 1975, bien qu’il ait été fondé en 1965 (six ans après la révolution).

Jusqu’à ce moment-là (et en partie plus tard), le bastion du pouvoir politique résidait dans les Forces armées révolutionnaires (FAR), dont l’origine était l’armée rebelle: la guérilla de Fidel Castro qui renversa Fulgencio Batista [en 1959]. C’est pourquoi le titre que Fidel Castro mettait prioritairement en avant était celui de son rôle de Commandant en chef, et non celui de Secrétaire général du Parti, comme Staline par exemple. A Cuba, l’armée n’était pas le bras armé du parti, mais le parti fut le bras politique des forces armées.

Comme d’autres révolutions communistes propres (autonomes) par exemple la You- goslavie, le Vietnam ou la Chine, Cuba ne fut pas seulement une marionnette de Moscou. Toutefois, le communisme cubain s’est affirmé au cours de la même décennie où s’est inten- sifiée la rupture entre la Chine et l’Union soviétique [dès 1965]. Les dirigeants cubains, con- frontés à ce dilemme, décidèrent d’arrimer leur jeune révolution au camp soviétique (URSS). Cuba conservera un degré d’autonomie, tout comme Israël n’a jamais perdu la sienne face à Washington. Cuba ira même jusqu’à imposer des choix politiques à Moscou, comme son impli- cation dans la guerre d’Angola [1975], où les FAR enverront des troupes contre l’armée sud- africaine du régime d’apartheid.

Cette autonomie se traduit finalement de la sorte: l’effondrement de l’Union soviétique n’a pas entraîné l’effondrement du régime cubain socialiste. Comme la Corée du Nord, la Chine et le Vietnam, Cuba a survécu.(…)

Alencontre  23 février  2018

 Ramón I. Centeno

http://alencontre.org/

Lire aussi:

Cela s’est passé un 24 février 1965, Che Guevara prononce un discours mémorable à Alger (Babzman)

 

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

cédric herrou (rtl)

herrou

Loi asile et immigration : « L’extrême droite est au pouvoir », assure Cédric Herrou

 Alors que Gérard Collomb présente la loi asile et immigration ce mercredi en Conseil des ministres, l’agriculteur Cédric Herrou assure que le Front national n’aurait « pas mieux fait »

Gérard Collomb présente ce mercredi 21 février en Conseil des ministres son projet de loi sur l’asile et l’immigration, un texte très critiqué par les associations et qui fait des vagues jusque dans la majorité pour sa logique de fermeté. Défendu par le ministre de l’Intérieur comme un texte « équilibré », le projet de loi vise à réduire à six mois les délais d’instruction de la demande d’asile et à faciliter la reconduite à la frontière pour les déboutés.

Si Édouard Philippe a évoqué les principes « d’humanité » et de « d’efficacité » vis à vis de ce texte, Cédric Herrou se montre beaucoup plus ferme. L’agriculteur, condamné à plusieurs reprises pour avoir aidé des migrants à la frontière italienne, dénonce un projet de loi complètement « fou ».

« C’est la criminalisation de personnes qui ont souffert, qui ont été victimes de torture, de guerre, de dictature. Ces personnes, on a le devoir de les protéger et la seule réponse de l’État, c’est de les mettre en prison, déplore-t-il. C’est inhumain et dangereux ».

L’extrême droite n’appartient pas au Front national et à la famille Cédric Herrou, agriculteur

Selon lui, le Front national n’aurait « pas mieux fait » : « L’extrême droite est au pouvoir, l’extrême droite n’appartient pas au Front national et à la famille Le Pen. Des lois comme celles-ci sont des lois d’extrême droite ». Et de poursuivre : « Dégager un demandeur d’asile, une personne qui aurait dû être protégée par l’État français et qui risque la vie, fait que la France va être complice de meurtres ».

Le pire de chaque pays européen ?

Dès lors, il attaque très sévèrement l’action de l’État. « Avec cette nouvelle loi, le gouvernement s’est inspiré des autres pays européens en prenant le pire. On prend le pire de l’Allemagne, le pire de l’Italie… Mais l’Allemagne a accueilli un million de personnes, rappelle-t-il. La France, avec 100.000 personnes, est complètement débordée. C’est une crise migratoire alors qu’on est la cinquième puissance mondiale ».

Face à la montée de l’extrême-droite dans certains pays, Cédric Herrou assure que les gens sont « mal informés ». « On mélange immigration et asile. Les demandeurs d’asile n’ont pas décidé de venir en France. Ces gens souffrent. Et ce n’est pas avec du racisme, avec du mépris, avec de la prison qu’on construit une nation. C’est avec de l’amour, de la compréhension et de la construction », conclut l’agriculteur.

21/02/2018 Yves Calvi et Claire Gaveau

http://www.rtl.fr/

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21 février 2018 ~ 0 Commentaire

service mili (npa + basta)

memelc

Macron veut dépenser 30 milliards pour embrigader la jeunesse

C’était une promesse de campagne du président Macron : instaurer un service national de plusieurs mois, obligatoire pour tous les jeunes de 18 à 25 ans. Et malgré les réticences de toutes les administrations et de l’armée, Jupiter, qui se mue en Mars, compte bien imposer aux jeunes de passer quelques mois avec les capitaines de l’armée pour leur inculquer un peu de nationalisme.

Tout d’abord, le projet. Pour l’instant, rien n’est fixé du côté du gouvernement, qui envisage encore plusieurs pistes. Ce qui est sûr, et c’est ce que le président a martelé, c’est sa volonté que le service soit obligatoire et qu’il dure au moins un trimestre, voire deux.

Coût prohibitif en période d’austérité

Cependant, côté parlementaire, un rapport est en rédaction et devait sortir le 21 février, avec plusieurs pistes importantes : une « semaine annuelle de la défense et de la citoyenneté » entre 11 et 16 ans, réalisée dans le cadre du collège ou du lycée.

Au programme, « défense et sécurité, résilience, droits et devoirs, mémoire et engagement » : tout un programme. Ensuite, une semaine au lycée, envisagée comme un « rite de passage » dans une caserne, en « immersion ». L’occasion pour l’État de remettre un «passeport citoyen» à tous les jeunes.

Là où les désaccords se font sentir, c’est sur la partie post-18 ans :

Faut il un service national obligatoire ? Le coût prohibitif, de 30 milliards d’euros à peu près pour 5 ans, fait bondir tout le monde ou presque. Tout d’abord, l’armée n’en veut pas. Après le passage à la professionnalisation totale de l’armée française à l’occasion de la fin du service militaire en 1996, les différents corps d’armées ne veulent pas avoir à gérer 600 000 à 800 000 jeunes par an. Trop coûteux, une « perte de temps » pour beaucoup…

C’est déjà une source de tension entre l’armée et le gouvernement, tension qui n’est pas nouvelle, comme l’éviction du chef d’état-major des armées l’a rappelé cet été. De plus, ni la droite ni la gauche ne veulent de service obligatoire. Mais pourquoi Macron s’acharne-t-il ?

Union nationale par l’embrigadement

Pour le président, l’objectif est clair : « un moment de rencontre entre la jeunesse de notre pays et la nation, et en partie son armée, mais ça peut être aussi un engagement civique, comment est-ce qu’on donne de son temps utilement à la nation ».

En d’autres termes il s’agit, comme le faisait le service militaire, d’unir « la nation » autour de son armée, en effaçant (relativement), un temps, les distinctions sociales.

Un projet d’union nationale dans un contexte social potentiellement explosif : il s’agit d’embri- gader la jeunesse, de lui apprendre le respect, l’ordre et la discipline. Seul appui, improbable, de Macron dans sa lutte pour le service national obligatoire et universel : La France insoumise qui, tout en critiquant la méthode Macron, a annoncé vouloir un service de… 9 mois pour tous et toutes, dans le but notamment de « renforcer la cohésion civique et le lien entre Armée et Nation ».

Une fois de plus, le nationalisme mélenchonien se dévoile, quitte à attirer les foudres de certains jeunes en pleine mobilisation contre la sélection. Mais pour une gauche néoréformiste qui croit encore à la République version Jules Ferry, l’embrigadement de la jeunesse n’est que la continuité d’un projet national, prétendument de gauche.

A.C. Mardi 20 février 2018

 

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

floride lycéen(e)s (jdd)

Les élèves survivants de la tuerie de Floride appellent à un contrôle accru des armes à feu.
Les élèves survivants de la tuerie de Floride appellent à un contrôle accru des armes à feu. (Capture d’écran CNN)

Tuerie en Floride : les lycéens survivants lancent un mouvement pour un contrôle des armes à feu

Depuis la fusillade dans un lycée de Floride qui a provoqué la mort de 17 personnes, des élèves qui ont survécu se mobilisent pour essayer d’imposer un contrôle des armes.

Les enfants de Parkland vont-il faire céder Donald Trump et le Congrès républicain?

Depuis la fusillade dans cet établissement de Floride mercredi, les lycéens ont décidé de prendre les choses en main et de forcer les politiques de Washington à agir pour lutter pour le contrôle des armes à feu aux Etats-Unis. Comme le montre notre infographie, un Américain a en effet 300 fois plus de risques d’être tué par balle qu’un Japonais. Pour porter le combat, les lycéens survivants de la fusillade se sont démultipliés dans les médias pour faire passer leur message et annoncer l’organisation d’une manifestation le 24 mars à Washington pour récla- mer un contrôle plus strict des armes à feu. Dimanche matin, les émissions politiques tradition- nelles avaient abandonné leurs invités politiques habituels pour accueillir ces lycéens venus plaider leur cause avec émotion et dignité.

Trump visé par les lycéens

Sur CNN, Cameron Kasky, un lycéen qui a survécu à la fusillade, a interpellé les élites politi- ques américaines : « Mon message pour les gens qui sont au pouvoir, c’est que vous êtes soit avec nous soit contre nous. Nous perdons nos vies alors que les adultes regardent ailleurs. »  « Ce n’est pas contre le parti républicain ou contre les démocrates. Il s’agit de mettre la honte à tout homme politique qui reçoit de l’argent de la NRA (National Rifle Association, principal lobby promouvant les armes aux Etats-Unis), et qui fait de nous des dommages collatéraux. »

Sur CBS, un autre élève, David Hogg, s’en est pris directement à Donald Trump :

« On a vu un shutdown du gouvernement, une réforme fiscale mais rien qui ne vienne sauver les vies de nos enfants. » Carly Novell, un lycéen qui s’est caché dans un placard pendant deux heures durant l’attaque, a lui répondu de manière énervée à Donald Trump après un tweet où celui-ci s’en prenait au FBI pour s’être concentré sur l’enquête russe plutôt que sur le tueur de Floride : « Vous savez ce qui n’est pas acceptable? S’en prendre à tout le monde sauf au tireur et au manque de contrôle des armes dans ce pays. Vous avez même les élèves. Nous l’avions pourtant signalé au FBI, nous avons essayé. Mais comment nous sommes supposés savoir ce qui allait arriver? Votre manque de sympathie prouve à quel point vous êtes une personne pitoyable. »

Donald Trump a regardé les apparitions des élèves à la télévision

La semaine avait aussi été marquée par l’émouvant discours d’une survivante de la fusillade samedi : « A tous les hommes politiques ayant reçu des dons de la NRA, honte à vous », a crié Emma Gonzalez lors d’un rassemblement contre les armes à Fort Lauderdale. « Honte à vous », a repris en choeur la foule de plusieurs dizaines de personnes. « Si le président me dit en face que c’était une terrible tragédie (…) et qu’on ne peut rien y faire, je lui demanderai combien il a touché de la National Rifle Association. Je le sais : 30 millions de dollars », a dit rageusement la jeune fille de 18 ans aux cheveux rasés.  »C’est ce que valent ces gens pour vous, M. Trump? », a-t-elle lancé en comparant cette somme au nombre de victimes des fusillades qui ont ensanglanté le pays depuis le début de l’année.

Selon le Washington Post, Donald Trump a regardé très attentivement les apparitions des élèves à la télévision. Comme son entourage lui avait déconseillé d’aller golfer, il a passé son week-end dans sa résidence de Floride à tweeter et à regarder la télévision, rapporte l’agence AP.

La pression risque de continuer à s’accentuer pour Donald Trump. Avec d’autres élèves du lycée Stoneman Douglas, Emma Gonzalez doit participer mercredi à un débat télévisé sur CNN, qui sera diffusé dans l’ensemble du pays. Le sénateur républicain de Floride Marco Rubio, critiqué pour avoir accepté des millions de dollars de financement politique de la part de la NRA, a annoncé sur Twitter qu’il y participerait également. Donald Trump est également invité mais il y a peu de chance qu’il y aille. Lundi la Maison-Blanche, Donald Trump s’est dit favorable à un renforcement du contrôle des antécédents lors de l’achat d’une arme à feu : « Tandis que les discussions se poursuivent et que des modifications sont envisagées, le président soutient les efforts pour améliorer le système fédéral de contrôle des antécédents », a précisé la porte-parole de l’exécutif Sarah Sanders, dans un communiqué.

19 février 2018

http://www.lejdd.fr/

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix kurdes (npa)

b8
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La France complice d’Erdogan.
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L’offensive criminelle des armées turques  s’intensifie contre le canton d’Afrin au Kurdistan syrien  et il nous parvient l’information selon laquelle des combattants internationalistes viennent d’être tués  par les bombes d’Erdogan dont un militant libertaire breton.
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Le préfet du Finistère, lui, a choisi d’interdire tout acte de soutien public à la résistance des Kurdes et des combattantEs des FDS qui ont lutté contre Daesh et sont aujourd’hui confrontés à l’offensive guerrière d’Erdogan qui viole les frontières syriennes dans le but d’écraser les cantons Kurdes du Rojava.
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Le NPA 29 soutient la résistance des Forces Démocratiques Syriennes dans sa lutte contre Assad et dénonce la politique complice de la France à l’égard d’Erdogan.
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Non, le droit d’expression et de manifestation ne se marchande pas, ni à Morlaix, ni ailleurs.

Soutenons publiquement et énergiquement la résistance des combattantEs Kurdes et des Forces Démocratiques Syriennes.

Rassemblement à Morlaix le Mardi 20 Février à 18h00 au Kiosque.

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18 février 2018 ~ 0 Commentaire

marxism 2018 (melbourne)

Nos camarades australiens organisent leur Université d’été à Melbourne

MARXISM CONFERENCE .ORG

EASTER WEEKEND 29 MARCH  1 APRIL MELBOURNE

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18 février 2018 ~ 0 Commentaire

rennes marche (cspsp)

refug

En marche pour l’égalité !

Depuis plusieurs mois, le Collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes s’est lancé dans une campagne d’occupations afin de demander l’application des grands principes,
A savoir :

- UN LOGEMENT POUR TOUS ET TOUTES
- LA LIBRE CIRCULATION ET LA LIBRE INSTALLATION DES ÊTRES HUMAINS
- L’ÉGALITÉ DE TRAITEMENT DES ÊTRES HUMAINS

Et en attendant :

- UN LIEU D’HÉBERGEMENT INCONDITIONNEL, OUVERT 24H SUR 24, TOUTE L’ANNÉE ET PARTOUT
- LA SUPPRESSION DES ACCORDS DE DUBLINS SUR LES DEMANDEURS-SES D’ASILE
- L’ARRÊT DU TRI DES MINEUR-E-S ISOLÉ-E-S ÉTRANGER-E-S ET LA SUPPRESSION DES TESTS OSSEUX QU’ON LEUR RÉSERVE

REJOIGNEZ-NOUS ! SOUTENEZ-NOUS !
Au moins pour revendiquer le minimum !

Le Collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes continue sa lutte en apportant sa contribution propre au large mouvement associatif qui est en train de se construire en France pour l’accueil des migrant-e-s.
Le Pouvoir politique harcèle les migrant-e-s ? Harcelons le Pouvoir !
Le Pouvoir politique chasse, enferme, expulse des êtres humains ? Occupons le Pouvoir !
Le Pouvoir politique réprime les êtres humains solidaires ? Marchons pour faire front et appeler à la solidarité !

STOPPONS LA MACHINE À FABRIQUER
DES SANS-PAPIERS ET DES PRECAIRES !

Macron et les autres n’ont pas retenu la leçon (de l’Histoire) : quand les frontières se ferment, les guerres fleurissent, le racisme sourit, le capitalisme s’enrichit, le patriarcat respire. Nous le savons et beaucoup d’êtres humains sont morts et meurent à cause de ça. Et nous voulons encore jouer avec le feu ? Tous les pays qui construisent des murs et rejettent des migrant-e-s finissent par voir l’extrême droite arriver ou revenir au Pouvoir. En Pologne, en Hongrie, en Autriche déjà. En France, on a eu le choix entre Macron et Le Pen…

huùm
ALORS MANIFESTONS POUR DEMANDER L’APPLICATION DU DROIT FONDAMENTAL À LA LIBRE CIRCULATION ET INSTALLATION, AU LOGEMENT, À L’ASILE ET À L’ENFANCE

EN MARCHE POUR L’ÉGALITÉ !
1 ÊTRE HUMAIN = 1 ÊTRE HUMAIN
SAMEDI 7 AVRIL 2018 À 15H

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18 février 2018 ~ 0 Commentaire

kendal breizh (le peuple breton + npa + le huff’ )

kendal breizh (le peuple breton + npa + le huff' ) dans Altermondialisme Kendal-Breizh-3

Kendal Breizh est tombé au combat, à Afrîn

La guerre au Rojava semble loin. Elle l’est beaucoup moins quand on apprend la mort de combattants que l’on connaît. Kendal Breizh, militant libertaire breton, est tombé.

L’émotion était vive au local de l’association des Kurdes de Rennes (Amara) en apprenant le décès de Kendal Breizh. Ce militant internationaliste, originaire de Bretagne, a été tué au cours d’un bombardement de l’armée turque contre le canton d’Afrîn où il s’était rendu après avoir lutté contre l’État islamique, d’abord à Raqqa puis dans la région de Deir-ez-Zor.

Brittophone, Kendal Breizh avait choisi dès son départ de communiquer avec différents médias militants en Bretagne pour témoigner de ce qu’il vivait. Le Peuple breton avait été de ceux-là. Aussi, il est tout à fait logique que lui soit rendu ici un hommage.

Anti-impérialiste, anti-fasciste, anti-sexiste et écologiste, favorable aux idées du municipalisme libertaire et au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, Kendal Breizh avait rejoint les YPG. Il avait suivi une formation, appris le kurmanji.

Depuis peu, il avait donné sa véritable identité à plusieurs amis restés en Bretagne et prévenu sa famille.

Lors de notre dernier échange, il nous avait expliqué (en breton) qu’« à côté d’Afrîn, les combats à Raqqa ha Deir-ez-Zor étaient faciles », qu’« Afrîn était beaucoup plus dur et plus dangereux » et que c’était la raison pour laquelle il avait décidé de faire savoir à quelques uns où il était. Une cérémonie à sa mémoire aura lieu d’ici peu en Bretagne.

Gael BRIAND 18 février 2018

http://lepeuplebreton.bzh/

Lire aussi:

Rojava : Vive la résistance d’Afrin ! (NPA)

Rojava : Afrin résiste à Erdogan (NPA)

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16 février 2018 ~ 0 Commentaire

rennes (npa)

arabe

Y-a- t’il encore une gauche arabe?

7 ans après les révolutions tunisiennes et égyptiennes de 2011 et l’embrasement populaire dans tout le monde arabe, la situation politique dans la région est dramatique : guerre civile en Syrie, dictature militaire en Égypte, effondrement de la Libye, guerre civile au Yémen, éclatement de l’Irak, régimes monarchiques ultra-conservateurs dans les pays du Golfe, poursuite de la colonisation et de l’occupation en Palestine…

Face à ces défis, les gauches arabes semblent marquer le pas face aux forces de l’islam politique.

Nous reviendrons sur la place des militant-e-s et des organisations de gauche dans les processus révolutionnaires arabes, les débats stratégiques qu’elles se posent, le déclin du nationalisme de type « nassérien » arabe… Face au pessimisme, décortiquer les situations douloureuses ne peut que faire du bien pour penser l’avenir et l’émancipation.

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