Archive | Antiimpérialisme

23 février 2018 ~ 0 Commentaire

valls (ustke)

 valls

Valls est sorti de son périmètre selon l’USTKE

  • Le comité directeur de cette rentrée 2018 s’est tenu ce matin au Charley, le premier de cette année où il a été évoqué la question de la sortie de l’Accord de Nouméa, et le référendum d’autodétermination prévu en fin d’année. Après cette réunion statutaire, les dirigeants de l’Organisation syndicale ont convié les médias pour donner leur position sur la mission conduite par Valls.
  • Point avec les fédérations sur les enjeux politiques. « C’était l’occasion de faire le point avec les fédérations. Se projeter sur un programme de travail qui va se dérouler pendant toute cette année. Bien entendu, la question essentielle qui a animé l’ordre du jour de ce comité directeur, c’est la question politique liée à la sortie de l’Accord de Nouméa et le référendum prévu en octobre-novembre 2018. Le positionnement de l’Ustke sera connu en temps opportun. On attend aussi l’évolution de la situation politique ; ce que l’Etat va dire, et notamment sur la problématique du corps électoral. On avait déjà eu l’occasion de l’affirmer sur des déclarations. En tous les cas, le positionnement de l’USTKE sera conditionné par rapport à la sincérité des listes électorales », souligne André Forest, le président de l’USTKE.
  • Quel est le mot d’ordre ? La centrale syndicale est en attente « de l’inscription automatique des kanak soit traduit dans les faits ». Mais surtout l’USTKE attend de l’Etat qu’il traite la question de l’inscription des natifs, qu’elle soit également clarifiée. « Pour nous, il est question de légitimer la participation des kanak relevant du statut coutumier sur la liste générale et ensuite de les basculer sur la liste référendaire. La question des natifs, donc les gens nés sur le territoire doit être étudié de façon très délicate. Il n’est pas question de remettre tous les natifs de la liste générale sur la liste référendaire parce que ça sera considéré comme des inscriptions indûment faîtes au détriment du scrutin d’autodétermination », relève-t-il.
  • Pas de rencontre avec Valls. « En tant que président de l’Ustke, j’y étais convié et je ne suis pas allé. C’est une décision relevant du Bureau confédéral qui a été tenu mercredi. C’est une séance hebdomadaire où il a été décidé de ne pas y aller. Par contre, nous avons convoqué la presse pour donner notre point de vue », précise le président de l’USTKE
  • La position de l’USTKE sur la mission  parlementaire sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie conduite par l’ex-Premier ministre, Manuel Valls (président) et Christian Jacob (rapporteur).

« La mission conduite par Manuel Valls est tout à fait illégitime, elle ne nous convient pas du tout ! D’une part, par rapport à sa composition où 80 % des effectifs sont de droite dont les deux députés calédoniens. Donc, les choses sont mal engagées. D’autre part, les déclarations de Manuel Valls aussi bien avant qu’après. On a entendu la rencontre qu’il y a eu au Congrès mardi soir avec la société civile où Mr Valls a ouvertement donné sa position et sa préférence pour le maintien de la Calédonie dans la France. Il est sorti de son périmètre, de sa responsabilité qui lui appartenait.

Il était venu ici dans le cadre d’une mission d’écoute de la population, à la limite clarifier les enjeux mais en aucun de donner sa préférence. Mais là, en donnant sa préférence, il a outrepassé la responsabilité qui lui était assigné. Les dés sont pipés dès le départ car la question du corps électoral n’est toujours pas réglé, la déclaration du maintien de la Calédonie dans la France  … Tout ça, nous laisse très perplexe quand à l’organisation de ce scrutin ! Se déclarer pour le maintien de la Calédonie dans la France, ça veut dire que la campagne de l’Etat ne sera pas neutre, elle sera forcément orientée sur cet objectif », pointe-t-il.

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  • Vendredi 23 février 2018

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23 février 2018 ~ 0 Commentaire

cuba-débat (à l’encontre.ch)

che 2

La solitude de Raúl Castro

«Personne ne critique Staline en ma présence.» Raúl Castro

Le 24 février, Raúl Castro fêtera ses dix ans à la tête de l’Etat cubain. (Il occupa le poste de président par intérim depuis que Fidel Castro avait pris sa retraite pour des raisons de santé à l’été 2006 et fut élu président en février 2008.) Si tout se passe comme prévu, Raúl Castro quittera la présidence cubaine, en avril 2018, à l’âge de 86 ans. Il laissera inachevée sa tentative d’instaurer un «socialisme prospère et durable». L’ère post-Castro approche à grands pas. Dans ce commentaire pour El Barrio Antiguo et le site mexicain 30-30, je fais une brève évaluation sur une longue période pour situer l’ère raúliste dans la large épopée qui a commencé avec le triomphe de Staline en URSS.

L’ADN du communisme cubain

Le révolutionnaire Léon Trotsky, dans ses dernières années de vie, a défini l’Union soviétique sous Staline comme un «totalitarisme». Trotsky, à son tour, avait repris ce concept d’un autre exilé bolchevique, Victor Serge, qui résumait bien les origines de la dégénérescence stalinien- ne. D’une part, Serge a affirmé qu’il était certain que la dictature de fer du parti bolchevique exercée pendant la guerre civile «contenait les germes du stalinisme».

D’autre part, Serge a aussi insisté sur le fait que le bolchevisme et la révolution «contenaient d’autres germes, en particulier ceux d’une nouvelle démocratie». Le régime de Staline fut la victoire de certaines «semences» sur d’autres, sa contre-révolution triomphant sur des personnages comme Trotsky et Serge.

Le totalitarisme de Staline a été imposé au moyen d’un cannibalisme politique qui a nécessité l’effusion de litres et de litres de sang.

En revanche, les nouveaux États qui ont rejoint le «bloc socialiste» après la Seconde Guerre mondiale sont nés totalitaires. En leur sein, il n’y avait pas besoin d’un bain de sang entre les communistes qui étaient en faveur de la normalisation de l’état d’exception (en temps de paix) et les partisans communistes favorables à un retour et à une consolidation d’une nouvelle démocratie. Les nouveaux États socialistes, alignés d’une manière ou d’une autre sur Moscou, n’ont fait que reproduire le modèle stalinien dans leur pays. Cuba, bien sûr, était l’un parmi ces États.

La touche caribéenne

Contrairement aux autres «révolutions communistes», à Cuba, le Parti communiste n’était pas l’initiateur de la révolution, mais un produit de cette dernière. Le Parti communiste cubain a tenu son 1er Congrès en 1975, bien qu’il ait été fondé en 1965 (six ans après la révolution).

Jusqu’à ce moment-là (et en partie plus tard), le bastion du pouvoir politique résidait dans les Forces armées révolutionnaires (FAR), dont l’origine était l’armée rebelle: la guérilla de Fidel Castro qui renversa Fulgencio Batista [en 1959]. C’est pourquoi le titre que Fidel Castro mettait prioritairement en avant était celui de son rôle de Commandant en chef, et non celui de Secrétaire général du Parti, comme Staline par exemple. A Cuba, l’armée n’était pas le bras armé du parti, mais le parti fut le bras politique des forces armées.

Comme d’autres révolutions communistes propres (autonomes) par exemple la You- goslavie, le Vietnam ou la Chine, Cuba ne fut pas seulement une marionnette de Moscou. Toutefois, le communisme cubain s’est affirmé au cours de la même décennie où s’est inten- sifiée la rupture entre la Chine et l’Union soviétique [dès 1965]. Les dirigeants cubains, con- frontés à ce dilemme, décidèrent d’arrimer leur jeune révolution au camp soviétique (URSS). Cuba conservera un degré d’autonomie, tout comme Israël n’a jamais perdu la sienne face à Washington. Cuba ira même jusqu’à imposer des choix politiques à Moscou, comme son impli- cation dans la guerre d’Angola [1975], où les FAR enverront des troupes contre l’armée sud- africaine du régime d’apartheid.

Cette autonomie se traduit finalement de la sorte: l’effondrement de l’Union soviétique n’a pas entraîné l’effondrement du régime cubain socialiste. Comme la Corée du Nord, la Chine et le Vietnam, Cuba a survécu.(…)

Alencontre  23 février  2018

 Ramón I. Centeno

http://alencontre.org/

Lire aussi:

Cela s’est passé un 24 février 1965, Che Guevara prononce un discours mémorable à Alger (Babzman)

 

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23 février 2018 ~ 0 Commentaire

bretons… (debunkers)

parler

Bretons, Auvergnats, Italiens, Espagnols, Arabes et Roms: dehors les étrangers qui nous volent notre travail!

« Tout le monde le sait bien qu’il n’y a pas de racisme mais des racismes : racisme anti-pauvre, racisme anti-jeune, racisme anti-femme, racisme anti-arabe… Alors, si vous êtes une « pauvre jeune femme arabe ! » »…Guy Bedos

C’est un article un peu particulier qui s’offre à votre lecture. En effet, il s’agit non pas, comme à notre habitude de démonter un fait, un hoax ou une rumeur précis, mais une assertion bien inscrite dans le patrimoine de pensée de l’extrême droite :

« L’étranger est inassimilable ». Par essence.

Cette figure de l’étranger « inassimilable » accompagne chaque vague migratoire. Des Italiens, de la fin du 19è siècle, aux migrants africains d’aujourd’hui, les stéréotypes ne changent guère. Les immigrés seraient trop nombreux, porteurs de maladie, délinquants potentiels, étrangers au corps de la Nation, voire même ennemis de celle-ci. Cette xénophobie, récurrente en temps de crise, va souvent de pair avec l’antisémitisme et se nourrit de racisme.

Ce que nous voulons démonter dans cet article, c’est la réflexion très fréquente qui consiste à présenter les étrangers d’aujourd’hui comme inassimilable, alors que les anciennes vagues d’immigrations, elles se seraient intégrées parce « qu’Européennes ». Nous voulons montrer que rien n’est moins vrai car les stéréotypes que l’on entend sur les immigrés « d’aujourd’hui », sont exactement les mêmes que ceux que les immigrés « d’hier », Belges, Polonais, etc… ont entendu. Que ces stéréotypes procèdent des mêmes phrases, mêmes sous-entendus et mêmes préjugés. Et que, de façon plus significative encore, ces stéréotypes ont été absolu- ment les mêmes, qui ont été utilisés contre les Provinciaux français à la fin du 19 ème siècle !!!

Notre but n’est pas d’expliquer en profondeur les raison de ces stéréotypes autrement que par des pistes de lecture ; qui vous emmèneront plus loin. Mais bien par des citations xénopho- bes/racistes ; de vous démontrer par A+B que ce que le raciste d’aujourd’hui présente comme une réalité incontournable, comme un fait indépassable, une vérité absolue (que seuls les « bobogauchistes » et les ennemis de la France nient), n’a pas été moins vrai envers les provinciaux et de tous les membres des vagues successives d’immigration qu’ont connu notre pays.

Plus personne à l’extrême droite ne songerait à accuser Bretons, descendants d’italiens ou d’espagnols comme des gens issus d’un peuple sale, prédisposés à la délinquance, à la tricherie aux allocations, à la violence et à la sexualité débordante. A part les juifs dont la stigmatisation semble éternellement liée aux mêmes thèmes complotistes sur une prétendue domination mondiale. Ce qui est un phénomène quasiment unique.

C’est pourquoi les « petites phrases » racistes de nos politiciens visent les immigrés d’Afrique, et les pare de vices  que l’on n’entend plus à propos des vagues d’immigrations antérieures. Pire, ils justifient cela par une « réalité objective » que connaîtraient nos concitoyens con- frontés avec les immigrés d’aujourd’hui, réalité que n’auraient pas connus nos ancêtres avec les « immigrés d’avant ».

Le racisme anti-provinciaux

« La Bretagne est une colonie comme l’Alsace et les Basques, plus que la Guadeloupe  » dira Michelet en 1831

En France, la Révolution industrielle a provoqué un fort exode rural des provinces vers Paris (Bretons, Auvergnats…). Les classes possédantes parisiennes ont majoritairement développé un profond mépris pour ces nouveaux venus, qui s’est exprimé dans un racisme latent. Une des théories en vogue était alors que les parisiens étaient les fiers descendants des Francs victorieux, tandis que les provinciaux étaient la progéniture dégénérée des Gaulois vaincus.

C’était principalement de la classe dominante, concentrée à Paris, qu’émanait ce racisme. Ainsi le Journal des débats parlait « d’invasion des barbares », le baron Haussmann y voyait une « tourbe de nomades », et Adolphe Thiers une « multitude de vagabonds ».

Et même de nos jours, certains propos restent du même acabit. En effet en 1951 vit la promulgation de la loi Deixonne, (première loi française visant à autoriser l’enseignement des langues régionales de France, de manière facultative). Un député socialiste réagit, «Comment ! On veut nous apprendre le dialecte des cavernes! ».

ll nous suffit de réfléchir encore aujourd’hui aux stéréotypes sur les provinciaux : « le Breton est têtu », « l’Auvergnat est avare », « le Parisien est arrogant », « le Corse est fainéant », « le chti est alcoolique », « le Normand est indécis », etc…
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Les Bretons : incompréhensibles, sales et stupides…
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« Les Bas-Bretons ont un langage dur et difficile à comprendre. Leurs habitudes, leurs coutumes, leur crédulité et leurs superstitions leur laissent à peine une place au-dessus de l’homme sauvage. Le paysan y est d’une malpropreté dégoûtante. Son habitation peut presque se comparer à celle d’Hottentots(…) En général les paysans ont une mauvaise physionomie, stupide et brutale à la fois.  » (Malte Brun, 1831)
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« La Basse-Bretagne, je ne cesserai de le dire, est une contrée à part qui n’est plus la France. Exceptez-en les villes, le reste devrait être soumis à une sorte de régime colonial . Je n’avance rien d’exagéré  » (Auguste Romieu, sous-préfet à Quimperlé, 1831). Ce même Romieu préco- nisait d’ailleurs des méthodes originales, « Créons, pour l’amélioration de la race bretonne, quelques-unes de ces primes que nous réservons aux chevaux et faisons que le clergé nous seconde en n’accordant la première communion qu’aux seuls enfants parlant le français  » .
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« Croyez-moi, Monsieur, le catalan qui me faisait tant enrager n’est qu’un jeu d’enfant auprès du bas breton. C’est une langue que celle-là. On peut la parler fort bien, je crois, avec un  bâillon dans la bouche , car il n’y a que les entrailles qui paraissent se contracter quand on cause en bas breton. Il y a surtout l’h et le c’h qui laissent loin derrière la jota espagnole. Les gens qui parlent cette belle langue sont bons diables, mais horriblement sales(…) On voit dans les villages les enfants et les cochons se roulant pêle-mêle sur le fumier, et la pâtée que mangent les premiers serait probablement refusée par les cochons du Canigou.  » (Prosper Mérimée, lettre à Jaubert de Passa, 1835) .

Une remarquable constance de détestation qui survit tout le long du 19ème siècle :

« Le petit Breton est abandonné à lui-même dès qu’il peut marcher. A peine vêtu, malpropre, il patauge toute la journée par les chemins, mange à l’écart un morceau de pain noir, joue peu, ne parle pas(…) S’il a huit ans d’âge physiquement, il en a trois à peine pour le développement intellectuel….  » (Poitrineau, inspecteur d’académie à Vannes, Instruction, 1897).  « Les principaux traits de la race bretonne sont la malpropreté, la superstition et l’ivrognerie »
Manuel de géo,1929

En 1969 paraissait cette annonce dans l’Agriculteur de l’Aisne :

 « Nous vous demandons de faire connaître, avant le 8 janvier au syndicat betteravier, vos besoins en main d’oeuvre. Préciser la catégorie : Bretons, Italiens, Espagnols, Portugais, Marocains,…  »

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22 février 2018 ~ 0 Commentaire

kendal (quimper)

Kendal-Breizh-3

Mercredi 28 février, 18h00, place de la résistance à Quimper : Un rassemblement pour soutenir l’enclave démocratique kurde qui se bat au nord de la Syrie, est organisé à l’initiative de notre collectif « S’unir pour ne pas subir » Il sera aussi rendu un hommage à Kendal Breizh, brigadiste international, mort sous les bombardements turcs

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20 février 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix kurdes (npa)

b8
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La France complice d’Erdogan.
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L’offensive criminelle des armées turques  s’intensifie contre le canton d’Afrin au Kurdistan syrien  et il nous parvient l’information selon laquelle des combattants internationalistes viennent d’être tués  par les bombes d’Erdogan dont un militant libertaire breton.
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Le préfet du Finistère, lui, a choisi d’interdire tout acte de soutien public à la résistance des Kurdes et des combattantEs des FDS qui ont lutté contre Daesh et sont aujourd’hui confrontés à l’offensive guerrière d’Erdogan qui viole les frontières syriennes dans le but d’écraser les cantons Kurdes du Rojava.
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Le NPA 29 soutient la résistance des Forces Démocratiques Syriennes dans sa lutte contre Assad et dénonce la politique complice de la France à l’égard d’Erdogan.
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Non, le droit d’expression et de manifestation ne se marchande pas, ni à Morlaix, ni ailleurs.

Soutenons publiquement et énergiquement la résistance des combattantEs Kurdes et des Forces Démocratiques Syriennes.

Rassemblement à Morlaix le Mardi 20 Février à 18h00 au Kiosque.

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18 février 2018 ~ 0 Commentaire

marxism 2018 (melbourne)

Nos camarades australiens organisent leur Université d’été à Melbourne

MARXISM CONFERENCE .ORG

EASTER WEEKEND 29 MARCH  1 APRIL MELBOURNE

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18 février 2018 ~ 0 Commentaire

kendal breizh (le peuple breton + npa + le huff’ )

kendal breizh (le peuple breton + npa + le huff' ) dans Altermondialisme Kendal-Breizh-3

Kendal Breizh est tombé au combat, à Afrîn

La guerre au Rojava semble loin. Elle l’est beaucoup moins quand on apprend la mort de combattants que l’on connaît. Kendal Breizh, militant libertaire breton, est tombé.

L’émotion était vive au local de l’association des Kurdes de Rennes (Amara) en apprenant le décès de Kendal Breizh. Ce militant internationaliste, originaire de Bretagne, a été tué au cours d’un bombardement de l’armée turque contre le canton d’Afrîn où il s’était rendu après avoir lutté contre l’État islamique, d’abord à Raqqa puis dans la région de Deir-ez-Zor.

Brittophone, Kendal Breizh avait choisi dès son départ de communiquer avec différents médias militants en Bretagne pour témoigner de ce qu’il vivait. Le Peuple breton avait été de ceux-là. Aussi, il est tout à fait logique que lui soit rendu ici un hommage.

Anti-impérialiste, anti-fasciste, anti-sexiste et écologiste, favorable aux idées du municipalisme libertaire et au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, Kendal Breizh avait rejoint les YPG. Il avait suivi une formation, appris le kurmanji.

Depuis peu, il avait donné sa véritable identité à plusieurs amis restés en Bretagne et prévenu sa famille.

Lors de notre dernier échange, il nous avait expliqué (en breton) qu’« à côté d’Afrîn, les combats à Raqqa ha Deir-ez-Zor étaient faciles », qu’« Afrîn était beaucoup plus dur et plus dangereux » et que c’était la raison pour laquelle il avait décidé de faire savoir à quelques uns où il était. Une cérémonie à sa mémoire aura lieu d’ici peu en Bretagne.

Gael BRIAND 18 février 2018

http://lepeuplebreton.bzh/

Lire aussi:

Rojava : Vive la résistance d’Afrin ! (NPA)

Rojava : Afrin résiste à Erdogan (NPA)

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16 février 2018 ~ 0 Commentaire

rennes (npa)

arabe

Y-a- t’il encore une gauche arabe?

7 ans après les révolutions tunisiennes et égyptiennes de 2011 et l’embrasement populaire dans tout le monde arabe, la situation politique dans la région est dramatique : guerre civile en Syrie, dictature militaire en Égypte, effondrement de la Libye, guerre civile au Yémen, éclatement de l’Irak, régimes monarchiques ultra-conservateurs dans les pays du Golfe, poursuite de la colonisation et de l’occupation en Palestine…

Face à ces défis, les gauches arabes semblent marquer le pas face aux forces de l’islam politique.

Nous reviendrons sur la place des militant-e-s et des organisations de gauche dans les processus révolutionnaires arabes, les débats stratégiques qu’elles se posent, le déclin du nationalisme de type « nassérien » arabe… Face au pessimisme, décortiquer les situations douloureuses ne peut que faire du bien pour penser l’avenir et l’émancipation.

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15 février 2018 ~ 0 Commentaire

jlm (lutte ouvrière)

jl m

Mélenchon fait les yeux doux aux militaires

La France insoumise (FI) a organisé une conférence de presse le 8 février pour commenter la nouvelle loi de programmation militaire.

Était-ce pour critiquer le gaspillage des milliards en faveur de l’armée alors qu’il y a tant de besoins à satisfaire dans ce pays et dans le monde ? Pas du tout !

Au contraire, Bastien Lachaud, jeune député de Seine-Saint-Denis, a estimé que l’augmen-tation des dépenses militaires était justifiée et constituait un rattrapage du sous investissement passé. Il n’a pas hésité au passage à verser une larme sur les soldats intervenant au Mali sans même disposer de vrais véhicules blindés… Quant à Mélenchon, présent lui aussi, il est surtout intervenu pour revendiquer l’achat de matériel français : Mélenchon approuve les interventions militaires en Afrique, mais les soldats doivent pouvoir tirer des balles tricolores !

Des politiciens comme ça, les militaires et les industriels de l’armement en redemandent.

Gilles BOTI 14 Février 2018

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13 février 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix afrin (npa)

brest

Le rassemblement pacifique pro YPG samedi 10 février à Brest

Dans le cadre de la journée de solidarité avec Afrin, soutenue par la Coordination Nationale Solidarité Kurdistan, le NPA 29 appelle au rassemblement ce samedi 17 février à Morlaix devant le kiosque à 12H, afin de protester contre l’intervention militaire de la Turquie dans la région d’Afrin au Rojava.

Des militants rassemblés à Brest dimanche ont été agressés par une dizaine d’individus regroupés derrière un drapeau turc . Cette agression a fait 5 blessés dont 2 sérieusement parmi les Kurdes qui se sont interposés pour protéger les manifestants.

Le NPA, solidaire des Amitiés Kurdes de Bretagne et des victimes de cette agression , dénonce cette nouvelle provocation . Il condamne les déclarations du Président de la République Emmanuel Macron qui en traitant les kurdes syriens « de terroristes potentiels » ne peut qu’encourager de tels agissements.

Le NPA réaffirme sa condamnation de l’intervention militaire de la Turquie et sa solidarité avec Afrin. L’agression criminelle d’Erdogan doit être condamnée sans aucune ambiguïté

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