Archive | Antifascisme

07 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Hier au rassemblement Place de la Liberté

Hier au rassemblement Place de la Liberté dans Antifascisme 11

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06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Clément Méric, «une figure militante incontournable» (le Figaro)

 

Clément Méric, «une figure militante incontournable» (le Figaro) dans Antifascisme clement-300x248

À Sciences po, tout le monde connaissait son visage poupin. Le jeune homme violemment agressé par des skinheads mercredi était de toutes «les manifestations». L’émotion était intense ce jeudi matin rue Saint Guillaume.

Militant sans répit. Breton. Anti-fasciste. Proche de l’extrême-gauche. Et brillant élève de Sciences Po .Clément Meric, 19 ans, était tout cela à la fois. À 19 ans, après avoir obtenu son bac S avec mention très bien, cet élève du lycée public de l’Harteloire de Brest, avait gagné Paris, en septembre, pour ses études à Sciences Po. Il s’était immédiatement rapproché du syndicat Solidaires IEP Sciences Po (anciennement Sud).«Clément était un militant du mouvement social, connu pour son engagement contre l’extrême droite. Nous aurions tous pu être la cible de ces actes de l’extrême droite radicale», commente Claire Cosquer, également membre de l’organisation.

Rue Saint Guillaume ce matin, tous les élèves semblaient connaître son visage poupin. Bien au delà de la mouvance d’extrême gauche. A l’Unef de Sciences Po, on n’aurait jamais pensé qu ‘il aurait le moindre souci, car c’était un militant convaincu, mais posé. Cette année, les deux organisations se sont cotoyées sur de nombreux sujets, à commencer par la mobilisation en faveur du mariage pour tous, à l’occasion notamment de la venue de Monseigneur Barbarin à l’école en avril. «Dans les milieux militants, on a tendance à tous se connaître», raconte Raphaëlle Remi de l’UNEF, très émue. A l’annonce de la mort de Clément, elle a été frappée par la stupeur. Pour elle, que l’on doute que ce garçon, petit et mince, ait pu initier la bagarre est insultant. «Il n’était pas bagarreur ni une tête de con, juste un petit piou-piou, décrit-elle. Quand on a appris qu’un des syndicalistes s’était fait agresser, on a pensé à plein de gens mais pas lui».

Un militant posé, pas un provocateur

Solène militait avec lui dans le syndicat Solidaires Etudiant-e-s. Elle rectifie le tir: Clément n’était ni du Front de Gauche, ni du Parti de Gauche mais un jeune homme aux convictions inébranlables. «C’était un militant politique, anti fasciste, anti-capitaliste à Sciences Po et ainsi dans le groupe d’action Paris Banlieues. Il se battait contre le fascisme et l’oppression. Il était déjà engagé très jeune, avant d’arriver à Sciences Po». Hadrien du Parti de Gauche ne le connaissait pas personnellement mais pouvait facilement le reconnaître lors des actions de mobilisation. «On ne pouvait pas le rater. C’était un des militants du syndicat les plus engagés. Très gentil, ouvert avec un sens de l’humour, pas sectaire du tout». Une figure incontournable, ce qui lui aurait valu la violence de ce groupe d’extrême-droite hier. Pour Raphaëlle, «il faudrait être naïf pour croire que les agresseurs ont juste choisi quelqu’un comme ça qui passait dans la rue. C’est une agression politique». Un rassemblement est organisé à midi devant Sciences Po, rue Saint Guillaume, à Paris. À 17 heures, un rassemblement est organisé par Sud et l’Action antifasciste Paris-banlieue, dont le jeune homme était également membre, près du Passage du Havre, sur les lieux de l’agression. Le Front de gauche donne quant à lui rendez-vous à Saint-Michel à 18h30.

(Avec Assma Maad et Caroline Beyer)

http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/clement-meric-une-figure-militante-incontournable-2062/

  • Par Lucile Quillet
  • Publié le 06/06/2013 à 11:47

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06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Un odieux assassinat, Un avertissement qui exige une réponse, Unité contre l’extrême droite ! (Npa)

Un odieux assassinat,  Un avertissement qui exige une réponse,  Unité contre l'extrême droite ! (Npa) dans Antifascisme manif-lcr-300x192

Clément, un jeune militant antifasciste, syndicaliste étudiant, a été frappé à mort, mercredi soir, à Paris, en pleine journée par des membres d’un groupe de l’extrême droite radicale, les jeunesses nationalistes révolutionnaires.

Cet assassinat suscite une large indignation, un mouvement  de solidarité et de révolte. Il est la conséquence direct du climat politique pourri entretenu depuis des semaines par la droite et l’extrême droite durant la mobilisation de toutes les forces réactionnaires contre le mariage gays, contre l’égalité des droits en attisant les préjugés réactionnaires, homophobes, racistes.

Ceux qui entretiennent la haine et la violence

Depuis des semaines les dirigeants de la droite, les Copé, Guéant et autres Boutin, alliés aux catholiques intégristes et à l’extrême droite, au FN, entretiennent délibérément un climat de haine et de violence et encouragent les groupuscules fascisants à passer aux actes. Depuis des semaines se multiplient les agressions contre des homosexuels comme à Lyon, à Toulouse, à Poitiers. Les cibles de ses groupes sont aussi des travailleurs immigrés, des militants progressistes, des syndicalistes, leurs organisations et plus largement tous ceux qui veulent une alternative politique à cette société d’exploitation. Aujourd’hui, devant l’indignation suscitée par le lâche assassinat de Clément, Marine Le Pen et ses amis se démarquent de ces groupes adeptes de la violence, mais c’est bien elle et ces amis qui les protègent, les abritent et les arment idéologiquement. Leurs discours participent de cette même violence criminelle.

Unité pour les droits démocratiques

Ce drame résonne comme un avertissement. Il n’est pas possible de laisser le terrain à la droite et à l’extrême droite, à tous les réacs sans en payer le prix. Aujourd’hui, un jeune étudiant de 18 ans a été assassiné, demain les mêmes, s’ils se sentent plus forts tourneront leur violence contre le monde du travail, ses militants syndicaux et politiques pour imposer leur loi. Il ne faut pas laisser le terrain à nos pires adversaires qui tentent de dévoyer le légitime mécontentement populaire face à la politique du gouvernement contre les classes populaires elles-mêmes. La défense des droits sociaux, le refus des politiques d’austérité et des attaques contre le monde du travail est indissociable de la lutte contre les forces réactionnaires, l’extrême droite qui défendent l’ordre établi, la loi du plus fort, cette des riches et sèment la haine, le racisme pour entretenir les divisions.

Le monde du travail, la jeunesse ont la force de barrer la route à l’extrême droite, à la violence réactionnaire en réoccupant collectivement, massivement, le terrain politique pour faire entendre leurs droits démocratiques et sociaux.

Pour toutes les forces démocratiques et progressistes, toutes les organisations du mouvement social, pour les classes populaires et la jeunesse, la mort de Clément est un avertissement. Il nous appartient à toutes et tous de réagir, ensemble, dans l’unité la plus large, partout pour dénoncer les responsables et de se mobiliser afin de reprendre l’offensive et les mettre hors d’état de nuire.

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06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Quimperlé-Concarneau. La Ligue des Droits de l’Homme manifeste à Quimper (OF)

Quimperlé-Concarneau. La Ligue des Droits de l'Homme manifeste à Quimper (OF) dans Antifascisme clement-300x248

La section de Quimperlé-Riec-Concarneau de la Ligue des Droits de l’Homme s’associe à la section de Quimper et sera présente au rassemblement prévu place Saint-Corentin ce soir à 18 h 30.

« L’agression mortelle de Clément Méric, militant antifasciste à Paris, par des skinheads issus de l’extrême-droite nous rappelle que la peste brune est plus que jamais là et que nous ne devons pas la laisser passer. La LDH appelle l’ensemble des organisations politiques, associatives, syndicales républicaines à se rassembler en mémoire de Clément Méric et montrer que Quimper combat et combattra les forces fascisantes » déclare la Ligue des Droits de l’Homme dans un communiqué.

Rassemblement place Saint-Corentin à 18 h 30 le jeudi 6 juin 2013 

Droits de l’homme jeudi 06 juin 2013

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06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Frappé à mort par des skinheads. Une menace extrémiste nouvelle (OF)

Frappé à mort par des skinheads. Une menace extrémiste nouvelle (OF) dans Antifascisme vermine-fasciste-200

Clément Méric, un militant d’extrême gauche de 19 ans, originaire de Brest, est en état de mort cérébrale après avoir été agressé, mercredi à Paris, par des skinheads. Michel Urvoy, éditorialiste à Ouest-France, décrypte, ces mouvements d’extrême-droite.

Il est trop tôt pour dire, avec certitude, ce qu’ont été les circonstances de l’agression contre Clément Méric. S’il ne fait aucun doute qu’il a été frappé par trois skinheads, on ignore quels mots, quels gestes, ont déclenché la bagarre ; on ne sait pas si Clément était connu de ses agresseurs ou si des échanges verbaux ont eu lieu qui permettraient d’établir l’intention politique des agresseurs. Indépendamment de ces interrogations, il est clair qu’existe en France une menace extrémiste. Numériquement peu importante – les vrais activistes se comptent au maximum par centaines dans quelques grandes villes, par milliers dans le pays – mais qui essaie de profiter du climat politique.

Trois éléments encouragent ces mouvements d’extrême droite:

Primo, depuis qu’il tient à offrir un visage plus présentable, le Front National libère un espace et intègre de moins en moins ces individus violemment ra- cistes et antimondialistes. On les retrouve dans des groupuscules très mouvants, qui changent de nom ou portent des appellations différentes selon les villes ou les circonstances. Ce qui rend d’ailleurs assez vaine l’idée, louable par ailleurs, de les dissoudre.

Secundo, Internet en particulier, et parfois certains médias peu regardants, libèrent la parole jusqu’à un niveau jamais atteint. Ou, plus exactement, sans qu’il soit vraiment possible d’en interdire les dérapages. Les réseaux sociaux véhiculent en amplifient des haines qu’aucun système de contrôle ne peut contenir. Ces incitations à la haine peuvent produire les pires effets sur des individus fragiles au comportement potentiellement sans limites.

Tertio, le climat politique et social est propice à l’éclosion de ces mouvements. La crise économique encourage naturellement toute idéologie anti- mondialisation un peu primaire. La dureté du discours politique, y compris de la part de formations dites républicaines, outrepasse souvent les limites du débat civilisé et la surenchère peut être perçue comme autant d’appels à l’excès. La droitisation de la vie politique, à la faveur de débats sensibles ou de manifestations de masse, enfin, offre aux minorités extrémistes des occasions de se sentir des ailes. Autant d’explications qui tendent à montrer que le phénomène n’est sans doute pas ponctuel et qu’il convient de tout faire pour éviter d’alimenter ce terreau extrémiste.

Michel Urvoy Politique jeudi 06 juin 2013

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Frappe-a-mort-par-des-skinheads.-Une-menace-extremiste-nouvelle_55257-2199808_actu.Htm

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06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Quimper. Agression de Clément Méric : rassemblement ce soir, place Saint-Corentin

Quimper. Agression de Clément Méric : rassemblement ce soir, place Saint-Corentin   dans Antifascisme clement-300x248

« L’agression mortelle de Clément Méric, militant antifasciste, à Paris, par des skinheads issus de l’extrême droite, nous rappelle que la peste brune est plus que jamais là et que nous ne devons pas la laisser passer, écrit la section quimpéroise de la Ligue des droits de l’Homme dans un communiqué. La LDH appelle l’ensemble des organisations politiques, associatives, syndicales et républicaines à se rassembler en mémoire de Clément Méric et montrer que Quimper combat et combattra les forces fascisantes ». Rassemblement place Saint-Corentin à 18 h 30, ce jeudi. Un tel rassemblement est aussi prévu ce jeudi, à 18 h 30, à Brest. 6 juin 2013 à 11h45

http://quimper.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/ville/quimper-agression-de-clement-meric-rassemblement-ce-soir-place-saint-corentin-06-06-2013-2127798.php

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06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Brest. Rassemblement à 18 h 30 en réaction à l’agression mortelle de Clément Méric (LT)

Brest. Rassemblement à 18 h 30 en réaction à l'agression mortelle de Clément Méric (LT) dans Antifascisme clement-300x248

La Ligue des droits de l’Homme de Brest  appelle à un rassemblement à 18 h 30, ce jeudi, sur la place de la Liberté, à Brest, « en réaction à l’agression odieuse de Clément Méric par des membres de groupuscules d’extrême droite ». La même chose est prévue à Quimper. 6 juin 2013 à 11h31

http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/brest-rassemblement-a-18-h-30-en-reaction-a-l-agression-mortelle-de-clement-meric-06-06-2013-2127792.php

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06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Agression fasciste à Paris: Mobilisation!

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Clément, un jeune militant antifasciste, syndicaliste étudiant, a été frappé à mort, hier à Paris, par un groupe de l’extrême droite radicale, les jeunesses nationalistes révolutionnaires.

Nous exprimons notre indignation, notre colère, notre solidarité à sa famille et à ses camarades après une telle agression. Ce type de groupuscules se sent encouragé dans leurs actions violentes depuis les mobilisations anti-mariage gays, dans la foulée du Printemps Français, de la progression de l’audience du Front National, de toute la droite extrême. Des agressions du même ordre se sont déroulées à Lyon, à Toulouse, à Poitiers. Ces groupes ont des cibles : les militants progressistes, les syndicalistes, leurs organisations et plus largement tous ceux qui veulent une alternative politique à cette société d’ex- ploitation.

Le mouvement démocratique et progressiste doit prendre conscience de la nécessité de se mobiliser, de faire front le plus largement possible, pour les empêcher de nuire, pour faire reculer leur idéologie. Le NPA appelle à participer à tous les rassemblements de solidarité qui se tiendront, dont  à Paris, à 17h métro Havre Caumartin et 18h30 place Saint-Michel.

Montreuil, le 6 juin 2013

Brest: RDV place de la Liberté à 18h

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06 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Agressé par des skinheads, un militant de gauche en état de mort cérébrale (LM + LT)

 

Agressé par des skinheads, un militant de gauche en état de mort cérébrale (LM + LT) dans Antifascisme ratten

Un militant de gauche a été brutalement agressé à Paris, mercredi 5 juin, par des partisans de l’extrême droite appartenant « au groupe JNR (Jeune nationaliste révolutionnaire) », selon le Parti de gauche. « Laissé inanimé, il a été déclaré ce soir en état de mort cérébrale à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière », indique un secrétaire national du mouvement, Alexis Corbière, sur son blog, dénonçant « l’horreur fasciste ». Il s’agirait bien d’une agression « à connotation politique », selon la police.

Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, a dit jeudi sa « totale détermination à éradiquer cette violence qui porte la marque de l’extrême droite », après cette violente agression lors d’une bagarre entre « deux groupes de personnes, très probablement pour des raisons d’ordre politique », précise le ministère dans un communiqué. Serge Ayoub, le leader des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), le groupe skin mis en cause par le Parti de gauche, a démenti jeudi toute implication de son groupe. « C’est absolument faux », a dit, lors d’un entretien téléphonique avec l’AFP, Serge Ayoub, alias « Batskin », qui a par ailleurs rejeté sur les militants d’extrême gauche la responsabilité de la bagarre. D’après un communiqué de l’Action antifasciste Paris-banlieue publié sur le site Bakchich, « Clément Méric, jeune syndicaliste âgé de 18 ans », « venu de Brest pour ses études à Sciences Po », sortait d’un magasin rue Caumartin, près de la gare Saint-Lazare, lorsqu’il a été pris à partie.  Selon une source policière, une vente privée de vêtements était organisée dans le quartier. Vers 18 heures, trois jeunes gens « de type skinhead », dont une femme, sont arrivés sur les lieux où ils se sont confrontés à un autre groupe de jeunes. Après des invectives et des bousculades, les skinheads, rejoints par « des renforts », ont attendu devant le magasin.

CRIME ODIEUX

Les agresseurs, qui n’ont toujours pas été interpellés, portaient « des bombers et des rangers », selon 20Minutes.fr. L’un d’eux aurait projeté le militant contre un poteau métallique. « On était à une trentaine de mètres avec ma copine et on a entendu un gros boum quand sa tête a heurté le poteau », a raconté un témoin au site Internet. Un passant serait ensuite intervenu pour secourir la victime, placée en position latérale de sécurité avant d’être évacuée. Un témoin de la scène, interrogé par RTL décrit ainsi les agresseurs : « J’ai aperçu un homme avec un tatouage dans le cou. C’était une croix gammée. L’homme faisait 1,90 mètre, il avait le crâne rasé. Ensuite, j’ai aperçu un de ses collègues avec un tee-shirt du Front national, skinhead aussi. J’avais jamais vu un homme avec des tatouages nazis et des bottes avant, à part dans les films… » Le Parti de gauche a appellé le ministère de l’intérieur à agir « dans les plus brefs délais pour retrouver les responsables de ce crime odieux » et « exige également la dissolution des groupes d’extrême droite qui multiplient les actes de violence à Paris et à travers le pays depuis plusieurs semaines ». Un rassemblement, à l’appel du mouvement, doit se tenir jeudi à 18 h 30 place Saint-Michel à Paris. Les Jeunes du Parti de gauche ont de leur côté annoncé sur leur compte Twitter et leur page eFacebook un rassemblement à 12 heures devant Sciences Po Paris (rue Saint-Guillaume, 7e) « pour rendre hommage à Clément, militant de Solidaires Etudiant-e-s et étudiant en première année » à l’IEP. « A la mémoire de notre camarade et ami Clément tué hier soir par des fascistes, rendez-vous à 17 heures aujourd’hui jeudi 6 juin au passage du Havre, Métro Havre Caumartin », a écrit pour sa part un groupe dénommé Action Antifasciste Paris-Banlieue sur sa page Facebook. « Il est grand temps que celles et ceux qui ont récemment entretenu des discours de haine et de violence s’interrogent en conscience sur les conséquences que leurs propos peuvent avoir sur les esprits dérangés de fanatiques violents », a renchéri EELV dans un communiqué.

« LE FN N’A AUCUN RAPPORT » AVEC L’AGRESSION

Interrogée sur RTL, jeudi matin, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a indiqué que son parti n’avait « aucun rapport, ni de près ni de loin » avec l’agression « inadmissible », « épouvantable », de ce jeune homme. « S’il est démontré que ces groupements [comme les JNR] donnent des instructions de violence à leurs membres, alors oui [une dissolution] peut être envisagée » a-t-elle affirmée. Comme RTL la confrontait à un témoignage oral d’un homme parlant d’un agresseur tatoué d’une croix gammée, et d’un autre « avec un T-shirt du Front national », la dirigeante frontiste a répondu : « J’ai déjà vu ce type d’amalgame, j’attends de voir ce que la justice va dire », avertissant que « si certains se servent de cela pour tenter de salir le mouvement que je préside, alors eux aussi devront en répondre ». Les réactions affluaient jeudi matin sur les réseaux sociaux. L’eurodéputée Eva Joly et Clémentine Autain, membre de la coordination du Front de gauche, ont dénoncé sur leur compte Twitter cette violente agression.  Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a, de son côté, souhaité que « la police et la justice parviennent à identifier rapidement les coupables ». Le parti communiste de Paris a évoqué un « crime odieux, qui intervient après la recrudescence de l’action de groupuscules d’extrême droite ces dernières semaines » et appelé à « une réponse forte et immédiate de l’État » indique le communiqué qui évoque une « dissolution ».Le Monde.fr avec AFP | 06.06.2013 à 01h24 • Mis à jour le 06.06.2013 à 09h00

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/06/agresse-par-des-skinheads-un-militant-d-extreme-gauche-en-etat-de-mort-cerebrale_3424880_3224.html

10H45. Désir appelle à participer à la manifestation de 18 h 30, à Paris
Harlem Désir, Premier secrétaire du PS, a annoncé que son parti appelait à participer au rassemblement prévu à 18 h 30, à Paris, au lendemain de la bagarre qui a laissé un militant d’extrême gauche dans un état désespéré. « Je renouvelle le soutien du Parti socialiste à la dissolution des groupes d’extrême droite ultra-violents », a-t-il aussi écrit dans un communiqué.

10H15. Fourest : « Nous allons vers un risque de radicalisation d’extrême droite à la Anders Breivik »
Selon Caroline Fourest, militante féministe, l’agression de Clément Méric est directement liée aux manifestants anti-mariage gay. « A l’occasion des « Manifs pour tous », des groupes se sont sentis portés et médiatisés. Maintenant que la mobilisation collective est retombée, ils sont à un niveau de radicalité bien plus grand », a-t-elle déclaré sur BFMTV en faisant un lien direct avec l’attentat terroriste d’Anders Behring Breivik en Norvège.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/paris-agression-mortelle-d-un-militant-d-extreme-gauche-qui-serait-originaire-de-brest-06-06-2013-2127729.php

 

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04 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Manif pour tous : grandes et petites manœuvres à droite

Manif pour tous : grandes et petites manœuvres à droite dans Antifascisme ratten

Quelles que soient les polémiques de chiffres, les réacs ont rassemblé 150 000 personnes d’après la police, un million d’après les organisateurs.

Moins de monde que lors des dernières manifs, mais cependant une démonstration de force de tout ce que le pays compte de réacs… La « manif pour tous » , l’UMP (ou une partie d’entre elle à l’appel de Copé), le FN, l’extrême droite fascisante, l’Église ou les intégristes de Civitas… tous étaient là ! Frigide Barjot avait pris prétexte de prétendues menaces de groupes fascisants pour ne pas rejoindre la manifestation qu’elle soutenait bien évidemment sans réserve. Elle souhaitait surtout prendre ses distances par rapport à tous ceux qui essayent de récupérer la mobilisation des milieux réactionnaires au profit de leurs propres ambitions. La meilleure façon de ne pas servir de marchepied à Copé and co était de rester au-­dessus de la mêlée. Frigide Barjot se sent pousser des ailes politiques et ne veut pas se laisser voler son propre succès, pas plus par les vieux messieurs de l’UMP que par les jeunes fachos. Elle veut garder son indépendance pour jouer son propre jeu à l’approche des prochaines élections municipales.

Le leadership de la réaction
Copé s’est démultiplié pour lui voler la vedette, dénonçant les « tentatives inacceptables de pression et d’intimidation » du gouvernement pour annoncer : « le prochain rendez-vous sera dans les urnes ». Rendez-vous donc pour les élections municipales… et à l’UMP : « Il est très important que ces centaines de milliers de Françaises et de Français qui ont eu un engagement sociétal le transforment en engagement politique, au sens noble du terme ». Henri Guaino avait aussi soigné sa propre mise en scène. Il était là pour ne pas donner « un chèque en blanc » au gouvernement et aller « plus loin »… Du côté des amis de Fillon, la pose était tout autre, celle de républicains respectueux de la loi et de l’ordre… Alain Juppé ne « conseillait pas de manifester », pas plus que Fillon, Luc Chatel, Bruno Le Maire ou Nathalie Kosciusko-Morizet…
Marion Maréchal-Le Pen, à laquelle Marine Le Pen avait laissé la place,  s’est félicitée du « succès » de ce « mouvement patriote » qui allait « probablement perdurer sur d’autres thématiques », alors que les groupuscules fascisants essayaient de se faire voir par tous les moyens. Toutes les composantes de la droite et de l’extrême droite considèrent cette manif comme un tremplin vers d’autres actions et mobilisations contre le gouvernement et pour élargir leurs influence tout en se disputant le leadership. «  Cette manifestation vise à contester une loi votée par le Parlement et ratifiée par le Conseil constitutionnel, donc, si chacun a le droit d’aller manifester, on n’en voit pas bien ni le sens, ni le but », avait déclaré Valls dans le même temps qu’il s’adressait « aux familles et aux enfants ». De toute évidence, ses efforts conjugués à ceux d’Ayrault ou d’Harlem Désir pour dissuader de manifester, en dramatisant ou en appelant au respect de l’ordre républicain, ont été impuissants à intimider la droite extrême et l’extrême droite. La seule force capable de les faire reculer est celle du monde du travail, rassemblé et mobilisé pour défendre ses propres intérêts sociaux et démocratiques, ceux de toute la population, contre les forces réactionnaires.

Yvan Lemaitre Jeudi 30 mai 2013Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 197 (30/05/13)

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