Archive | Anticolonialisme

28 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Ces israéliens qui refusent de combattre pour tsahal (france tv)

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Déserteurs, objecteurs de conscience, ils ne veulent pas combattre dans les territoires palestiniens. Ces jeunes « refuzniks » risquent la prison.

On les appelle les refuzniks. Ces jeunes Israéliens refusent d’aller combattre pour Tsahal sur des terrains de guerre qu’ils ne considèrent pas comme la leur. Au début de l’opération israé- lienne à Gaza, en juillet, 58 d’entre eux ont écrit une lettre ouverte au Premier ministre. Agés de 17 à 20 ans, ils annoncent à Benyamin Nétanyahou leur refus de servir dans l’armée, afin de « ne pas cautionner l’occupation des territoires palestiniens ».

Dans cette lettre, publiée sur le site Yesh Gvul (« Il y a une limite »), une organisation qui sou- tient les objecteurs de conscience, et relayée par Le Point.fr, ils dénoncent « les violations des droits de l’homme en Cisjordanie, la construction des colonies, les détentions adminis- tratives, la torture, les punitions collectives et une répartition injuste de l’eau et de l’élec- tricité ». Selon ces jeunes, « tout service militaire perpétue la situation actuelle. Et de ce fait, nous ne pouvons prendre part à un système qui se livre à de tels actes ».

L’initiative est risquée. Très mal perçue par l’opinion israélienne, la désertion est passible de peines de prison, que les tribunaux n’hésitent pas à prononcer. Gilad, un réserviste de 32 ans, a fui Israël cinq jours après avoir été appelé par l’armée. Interrogé par Mediapart, il ex- plique  ne pas vouloir « donner [son] nom à des mesures brutales qui auraient pu être facile- ment évitées ». « Ce qui me gêne, c’est le fait que la seule politique d’Israël vis-à-vis de Gaza revient à frapper [les Palestiniens] tous les deux ans, sans leur donner aucune alternative », explique-t-il.

« Un mouvement qui se développe fortement » Gilad, qui ne se dit pas pacifiste, « les guerres sont parfois nécessaires », et n’appartient à aucun mouvement de refuzniks, « il s’agit d’un acte personnel », présente sa décision comme « un acte moral ». « Les guerres censées compenser une politique négligente au détriment des innocents sont immorales », tranche-t-il. Le trentenaire est loin d’être le premier à se soustraire aux obligations qui incombent aux ci- toyens de l’Etat hébreu. Si Gilad a choisi de ne pas faire la guerre, certains jeunes refusent carrément d’effectuer leur service militaire (de 3 ans pour les hommes et de 2 ans pour les femmes).

« Les refuzniks sont souvent objecteurs de conscience, pacifistes ou refusent de com- battre dans les territoires occupés. D’autres, souvent pour des raisons personnelles (études, travail…etc) préfèrent également se soustraire à cette obligation. C’est un mouvement im- portant, qui se développe fortement, bien que l’objection soit mal acceptée dans ce pays », écrivait en 2009 le photographe Martin Barzilai, qui a réalisé une galerie de portraits de ces jeunes objecteurs de conscience. Par Francetv info

Mis à jour le 28/07/2014 | 11:03 , publié le 28/07/2014 | 11:03

http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/ces-israeliens-qui-refusent-de-combattre-pour-tsahal_657207.html

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28 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Viêt nam mai-juillet 1954 (essf)

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De la victoire de Dien Bien Phu aux accords de Genève, misère de la coexistence pacifique
*
Chacun de nous a en tête ce titre de Marx : Misère de la philosophie. C’est une formule équivalente qui vient immédiatement à l’esprit quand on analyse le moment, crucial pour l’histoire du Viêt Nam, qui sépare la victoire de Dien Bien Phu (7 mai 1954) de la signature des accords de Genève (20 juillet).

«Casser du Viet »… Quand commence la guerre d’Indochine, en 1945-1946, il n’y a pas grand monde pour penser que la petite troupe de guérilleros du général Giap, isolée du mon- de (rappelons que la victoire de la révolution chinoise ne surviendra qu’à l’automne 1949 et que Moscou ne reconnaîtra Ho Chi Minh qu’en janvier 1950) pourrait supporter le choc de l’offensive française. Et pourtant, elle tient. Mieux, elle passe progressivement à la contre-offensive.

1953. La guerre d’Indochine dure depuis sept années. En mai, le gouvernement fran- çais nomme un nouveau commandant en chef, un nouvel homme miracle, le général Navar- re, qui décide de prendre une initiative spectaculaire; ce sera à Dien Bien Phu, petit village au nord du Viêt Nam. L’ambition est simple, simpliste même: il s’agit de «barrer la route» du Laos et de «casser du Viet». Pour ce faire, il édifie un camp impressionnant, sans doute le plus puissant de l’après Seconde guerre mondiale, défendu par les meilleurs soldats français d’Indo, dont le trop célèbre Bigeard.

Mais, face à l’armée française, il y a un tandem d’exception: Ho Chi Minh et Vo Nguyen Giap. Ho le politique et Giap le militaire. Ho le réservé et Giap l’impétueux. Surtout, il y a une majorité de la population, tous les témoignages d’époque en attestent. Pour l’indépendance, certes, pas forcément pour le communisme. Mais une majorité. Et une vraie armée. Ce ne sont plus des va-nu-pieds, comme au début de la guerre, que les Français affrontent, mais des soldats aguerris, entraînés, équipés, en grande partie par la Chine populaire, il est vrai que l’armée française, elle, est équipée à 75 % par les Américains…

Un «Verdun tropical» La bataille ne s’engage véritablement qu’en mars 1954. Navarre a choisi le lieu, Giap choisit le moment. Dès le premier assaut Viet Minh, c’est la stupéfaction. Deux des points d’appui réputés imprenables sont enlevés sans coup férir. Puis, c’est la piste d’aviation, intensément bombardée, qui devient inutilisable. De «piège à Viets», la cu- vette se transforme jour après jour en «piège à Français». C’est à un véritable «Verdun tro- pical» que l’on a affaire. Oui, mais un Verdun sans la voie sacrée, un corps sans poumon, destiné à mourir.

C’est chose faite, le 7 mai. Le camp retranché tombe. Au Viêt Nam, la population exulte. En France, les colonialistes versent des larmes de crocodile. Les colonisés, eux, ne s’y trompent pas. Divers témoignages attestent que, dans les autres colonies alors dominées par la France, la joie éclate. Quelques mois encore, et l’insurrection algérienne commen- cera. À la conférence de Bandoeng, en 1955, les chefs de la délégation vietnamienne sont accueillis en héros. Plus tard, Ferhat Abbas, devenu premier chef du Gouvernement provi- soire algérien, sut trouver les mots justes: «Cette bataille reste un symbole. Elle est le «Val- my» des peuples colonisés. C’est l’affirmation de l’homme asiatique et africain face à l’hom- me de l’Europe».

Sur le terrain, tous les témoignages le confirment, le rapport de forces était fortement favorable à l’armée populaire. Les forces du corps expéditionnaire, désorientées, affaiblies, désormais sans chef, restaient dans les villes ou autour des grands axes de circulation. Le reste du pays, surtout au nord, était contrôlé par le Viet Minh. L’armée Bao Dai, du nom de l’ex-empereur remis sur le trône par les colonialistes, qui à vrai dire n’avait jamais été efficace dans le passé, était littéralement liquéfiée.

Le jeu des grandes puissances Oui mais…après la guerre, il faut négocier. Cela se fera dans le cadre d’une conférence internationale, convoquée par les «Quatre Grands» États- Unis, Royaume-Uni, France, Union soviétique, à Genève. Y sont présents, outre ces pays, deux délégations vietnamiennes (l’État Bao Dai et la République Démocratique de Ho Chi Minh), des Laotiens, des Cambodgiens, l’Inde, la Pologne…et, chose alors totalement nouvelle, une délégation chinoise conduite par Zhou Enlai.

Commence alors une partie inégale: la délégation vietnamienne, conduite par Pham Van Dong, défend fermement l’unité du pays. Mais elle est totalement isolée. L’Occident veut la partition. L’Américain Foster Dulles est résolu à opposer, sur le 17e parallèle, une barrière infranchissable, croit-il, à l’avancée du «communisme». Son allié, Pierre Mendès France aujourd’hui encore, de façon incompréhensible, présenté par beaucoup comme «l’homme de la paix en Indochine», est tout disposé à laisser à Washington, dans cette région du monde, le leadership de la défense du «monde libre».

Alors? Le Viêt Nam pourra-t-il s’appuyer sur ses alliés «naturels» ? On sait aujourd’hui que les délégations des pays «frères», surtout celle de Pékin, secondairement celle de Mos- cou, ont fait pression sur Pham Van Dong pour qu’il accepte un compromis. Que pouvait bien faire le représentant d’Ho Chi Minh, isolé, sans doute furieux dans le fond de sa cons- cience de constater que le sacrifice sur le terrain des «bo dois» (soldats) et du peuple, était annihilé par le jeu des grandes puissances? Un jour sans doute, nous aurons accès aux archives vietnamiennes sur cette période. Mais on peut d’ores et déjà affirmer que le débat ne put être bien long: il était matériellement impossible de refuser ce compromis.

Un compromis chèrement payé Puis, après Genève, le monde socialiste a incontestable- ment sacrifié la cause de l’unité du Viêt Nam sur l’autel de la coexistence pacifique. Un mot, jamais écrit à cette époque dans les documents vietnamiens, a alors pourtant cheminé dans tous les esprits: trahison. On ne peut certes repousser d’un revers de main la nécessité de la coexistence pacifique. L’agressivité de l’impérialisme était une terrible réalité, la paix du monde, Corée, Indochine, était menacée. Pékin et Moscou avaient une analyse globale de cette situation.

Il n’empêche: le peuple vietnamien a payé, et cher, le prix de ce compromis de Genève. Vingt-et-une années (1954-1975) de guerre supplémentaire. Et quelle guerre…Alain Ruscio

Il y a 60 ans, le 20 juillet 1954, étaient signés les accords de Genève mettant fin à la guerre d’Indochine. Nous ouvrons donc nos colonnes à l’historien Alain Ruscio, spécialiste de cette guerre coloniale, qui revient sur l’échec de Dien Bien Phu pour l’impérialisme français et les âpres négociations de fin de guerre sous la pression des grandes puissances.

* Paru dans l’Hebdo L’Anticapitaliste – 251 (17/07/2014). http://www.npa2009.org/

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27 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

A Paris, malgré l’interdiction, la solidarité s’est exprimée (npa)

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Plus que jamais, la lutte pour les droits du peuple palestinien doit continuer

Les interdictions et intimidations de Hollande, Valls et Cazeneuve n’y auront rien fait, ce sont encore des milliers de personnes qui sont venus aujourd’hui à Paris place de la République pour crier leur révolte contre l’intervention militaire d’Israël à Gaza.

Alors que le bilan de cette intervention est à l’heure actuelle de près d’un milliers de morts dans la bande de Gaza, alors que les grandes puissances gesticulent mais ne font rien, Cazeneuve, le ministre de l’intérieur n’a rien trouvé de mieux que de traiter d’ « irresponsables » ses organisateurs. En criminalisant la solidarité avec le peuple palestinien, c’est bien ce gouvernement qui est « irresponsable », comme l’a précisé dans l’unité l’ensemble du mouvement de solidarité lors d’une conférence de presse ce matin.

Le rassemblement place de la République s’est déroulé jusqu’à sa dispersion offi- cielle de façon tout à fait pacifique. Les incidents, minoritaires, n’ont eu lieu qu’après l’appel à la dispersion par les organisateurs, incidents qui montrent que les déploiements policiers impressionnants sont tout à fait inutiles… Seule l’autorisation de la manifestation aurait pu les prévenir, comme cela a été notamment le cas mercredi dernier.

Alors que d’autres rassemblements en régions ont aussi réunis aujourd’hui des milliers de personnes, le NPA affirme que cette journée de manifestation ne peut rester sans lendemain. Plus que jamais, la lutte pour les droits du peuple palestinien doit continuer.

NPA, Montreuil, le 26 juillet 2014

http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article32615

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25 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Ukraine: tambours de guerre dans l’est du pays

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N’en déplaise aux conspirationnistes, avec leur arc de forces étrange allant de groupes stalino-nostalgiques jusqu’à l’extrême droite (1), il fait peu de doutes que le boeing malaisien MH 17 a été abattu par une unité militaire de l’autoproclamée Novorossiya (« Nouvelle Russie »), déclarée le 22 mai dernier en tant qu’« union des républiques populaires de Donetsk et de Louhansk ».

Des éléments concordants rendent très plausible l’hypothèse selon laquelle les servants de l’une des batteries de missiles sol-air livrées par le gouvernement de Poutine ont confondu ce vol civil avec celui d’un avion militaire ukrainien.

Ces 300 victimes innocentes, un nombre presque équivalent à l’ensemble des morts provoquées jusqu’à présent par la guerre dans l’est ukrainien, sont cependant tombées à pic pour le gouvernement pro-UE et pro-US de l’oligarque Porochenko. Celui-ci en a en effet profité pour relancer son offensive embourbée depuis des mois, malgré quelques succès partiels comme la reprise le 5 juillet de la ville de Slaviansk et de localités de moindre importance.

Deux camps réactionnaires L’«  opération antiterroriste » (c’est le nom donné par les autorités de Kiev à leur opération militaire) a en effet rencontré jusqu’à présent nombre de difficultés. L’armée ukrainienne, celle d’un État en crise chronique et profonde depuis de nombreuses années, est en effet en piteux état. Alors que de l’autre côté, les partisans de la « Nouvelle Russie » bénéficient d’un soutien militaire et logistique fort de leur maison-mère, de ce point de vue bien plus performante. Après la destruction du vol MH 17, Poutine se retrouve cependant sur la défensive, avec des marges de manœuvre politiques et diplomatiques réduites.

Il n’y a rien de progressiste d’un côté ou de l’autre de la confrontation en cours. Ne représentant qu’une petite partie des populations russophones de l’Ukraine, les régions de Donetsk et Louhansk se trouvent aujourd’hui sous la coupe d’affairistes et de politiciens issus de l’ancien régime stalinien, qui entendent défendre bec et ongles leurs intérêts étroitement liés à ceux à ceux du néocapitalisme russe.

Comme l’écrivait début mai un militant anarchiste de Donetsk, « les événements dans notre région peuvent être décrits comme un putsch gangstéro-policier, enveloppé dans un emballage « populaire ». L’aile violente est composée d’anciens et actuels employés du ministère de l’Intérieur [MVD], d’anciens soldats, de parachutistes et de spécialistes militaires, avec le soutien de criminels plus ou moins grands et d’éléments marginaux au chômage. » (2)

L’autre côté est celui d’un gouvernement oligarchique qui, à travers ses accords avec l’Union européenne et le FMI, s’est engagé à appliquer des recettes néolibérales qui aggra- veront sensiblement les différenciations sociales et la misère pour la majorité de la popu- lation. Dans les deux camps prédomine une idéologie nationaliste, de part et d’autre des réactionnaires ont la main et des fascistes sont actifs. Quant aux populations, elles restent dans leur grande majorité passives face à un affrontement qui les dépassent mais dont elles sont les principales victimes.

Arrêter la guerre, permettre l’autodétermination Comme nos camarades de l’organi- sation ukrainienne « Opposition de gauche » l’ont écrit dans une déclaration le 15 juin, « il est impératif de stopper les affrontements armés avant tout type de discussion politique sur le futur ordre constitutionnel en Ukraine (…) Des négociations sur un cessez-le-feu et la libération des otages (les populations de villes entières sont aujourd’hui prises en otage) et la création de corridors humanitaires devraient être engagées immédiatement sur le terrain par les commandants militaires. »

« Aucune discussion politique » n’est cependant possible avec les paramilitaires venus de Russie, « les questions concernant l’organisation future de l’État et la formation de nouveaux pouvoirs publics représentatifs ne pouvant être discutées qu’avec les représentants des communautés locales. »

Dans cette voie, il faut dès maintenant exiger du gouvernement ukrainien, en même temps que l’arrêt de toutes ses opérations armées, le respect du droit à l’autonomie linguistique et culturelle des populations de l’est.

Jean-Philippe Divès
1  – Ainsi voit-on la presse et le site du FN relayer systématiquement la propagande des séparatistes contre la « junte libéralo-fasciste » de Kiev soutenue par Washington et les eurocrates de l’UE…
2 – Témoignage publié sur le site britannique People and Nature, http ://peopleandnature.wordpress.com/2014/07/20/a-gangster-police-putsch-presented-in-peoples-wrapping/#more-990

Hebdo L’Anticapitaliste – 252 (24/07/2014)

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25 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Morlaix gaza

Rassemblement  urgence Gaza Palestine  16.07.14 (2)

HALTE AU MASSACRE A GAZA

Le bombardement intensif de Gaza depuis 13 jours, avec plus de 3000 raids aériens, a causé la mort de plus de 600 Palestiniens, blessé plus de 2500 autres et détruit des centaines d’habitations. Le bilan s’alourdit à chaque heure avec l’offensive terrestre.

Une nouvelle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au prétexte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gouvernement palestinien d’entente nationale, condition pourtant nécessaire à tout progrès vers une paix juste. Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se cantonnent une nouvelle fois à « dénoncer l’engrenage de la violence » sans désigner le responsable de cette nouvelle tra- gédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à la « retenue ». Le président François Hollande est même allé jusqu’à cautionner l’agression d’Israël contre la population de Gaza en déclarant, lors de son entretien téléphonique avec Benjamin Netanyahou le 9 juillet dernier, qu’il appartenait au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger la population face aux menaces »

Peut-être considère-t-il que bombarder un hôpital du centre de Gaza est une façon de protéger les « frontières » d’Israël?

L’Union européenne disposerait d’un moyen simple: la suspension de l’accord d’association avec Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays. Cet accord est conditionné par le respect des droits humains, ce qui n’est pas le cas avec la colonisation et l’existence du mur qui sont illégaux selon le droit international.

Pour dénoncer cette passivité coupable de nos gouvernants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité,

La LDH-Morlaix, le Mouvement de la Paix de Morlaix, l’AFPS du Pays de Morlaix, l’Association de Jumelage Morlaix-Wavel, Peuples Solidaires St-Pol-Morlaix, PCF-Morlaix, EELV-Morlaix, le Front de Gauche Morlaix adoptent la déclaration du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens*, et appellent à

UN GRAND RASSEMBLEMENT

Samedi 26 juillet 2014 à partir de 11h

DEVANT LA MAIRIE DE MORLAIX

Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

Pour le soutien au peuple palestinien et au gouvernement d’entente nationale

La cause palestinienne n’a rien à voir avec l’extrême droite et n’accepte aucun soutien de leur part

De plus une présence sera assurée tous les jours à 17 heures, à partir de ce mercredi 23 juillet, devant la Mairie de Morlaix avec une banderole « HALTE AU MASSACRE A GAZA », pour y faire signer la pétition pour une protection internationale du Peuple Palestinien et en diffusant l’appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens avec l’appel à un grand rassemblement devant la Mairie de Morlaix ce samedi 26 juillet à 11 heures.

Soyons nombreux à ces initiatives pour exiger le droit de vivre et de grandir en paix pour les enfants de Gaza dont les parents, eux, n’ont jamais connus la Paix, exigeons la Paix par le Droit.

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25 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Gaza-quimper rassemblement samedi 26

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Un nouveau rassemblement aura lieu à QUIMPER pour protester contre l’agression israélienne à Gaza

SAMEDI 26 JUILLET

  15  H
ESPLANADE JULIEN GRACQ

(Médiathèque des Ursulines)

Il sera suivi d’une manifestation dans les rues piétonnes de Quimper.

Organisations suivantes: AFPS, Amnesty International, ARAC, Association des Travailleurs et Commerçants Marocains; ATTAC, CGT, CIMADE, Comité de Jumelage Douarnenez-Rashidiyeh, El Djazaïr, Ensemble, EELV, Ligue des Droits de l’Homme, Mouvement de la Paix, NPA, PCF, Parti de Gauche, UDB.
(AFPS-Cornouaille).

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25 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Intervention de claude leaustic (afps)

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24 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Carhaix, rassemblement pour la paix en palestine samedi 26 (LT)

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Le groupe Centre-Bretagne de l’association France Palestine solidarité organise un rassemblement « Pour la Paix en Palestine » samedi à 11 h, place des Droits de l’Homme à Carhaix (29).

Dans un communiqué, l’association demande au gouvernement français:

« D’exiger l’arrêt immédiat des bombardements israéliens à Gaza » et de défendre au Conseil de sécurité de l’ONU, « L’envoi d’une force d’interposition « Pour imposer la paix « .

L’appel au rassemblement de samedi a été relayé par des syndicats (unions locales CGT et CFDT) , des mouvements politiques de gauche (Nouveau parti anticapitaliste, Parti communiste, Front de Gauche, Une vraie gauche pour Carhaix) des associations ainsi que par la municipalité de Carhaix. 24 juillet 2014 à 10h50

http://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/carhaix-rassemblement-pour-la-paix-en-palestine-samedi-24-07-2014-10272242.php

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24 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Gaza Poème

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GAZA

clúdaíonn sí
súile na bábóige
seachas a súile féin -
páiste in Gaza
is gach rud feicthe aici faoin ngréin

GAZA

tapa
los ojos de la muñeca
en vez de los suyos –
una niña en Gaza
que ya ha visto cualquier cosa en el mundo

GAZA

cache les yeux

de ta pouppée

au lieu des tiens

petite fille de Gaza

qui déjà tout vu de ce monde
El poeta irlandés Gabriel Rosenstock acaba de escribir este poema terrible. Gracias a Antonio Rivero Taravillo por la difusión y la traducción

http://innisfree1916.wordpress.com/2014/07/22/gaza-un-poema-de-gabriel-rosenstock/

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23 juillet 2014 ~ 0 Commentaire

Palestine: la conversion de manuel valls (politis)

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Manuel Valls a opéré sur le conflit proche-oriental une spectaculaire volte-face, jusqu’à désapprouver l’initiative palestinienne à l’ONU.

Nous avons été nombreux à connaître Manuel Valls, maire d’Évry, honorant de sa présence les « Six heures pour la Palestine » qui se tiennent chaque année dans sa ville. Nous l’avons vu, en 2002, accueillir chaleureusement Leïla Shahid, alors déléguée de la Palestine en France, à l’occasion du jumelage d’Évry-Ville nouvelle avec le camp de Khan Younis. Nous pouvons encore relire ses mots prononcés à la tribune de la Mutualité, un certain 20 novembre 2002, quand il jugeait la situation « révoltante » et dénonçait « la colonisation qui viole le droit international ».

Et soudain, en 2010, changement de cap !

Non seulement le maire boude ces réunions, mais la salle du conseil municipal, qu’il prêtait volontiers jusqu’en 2009, se referme devant les organisateurs. En avril 2011, il interdit même un débat soutenu par le collectif Palestine-Évry Essonne au prétexte que celui-ci aurait des thèses « assez radicales ».

Mais où est la « radicalité » ?

Un des animateurs de ce collectif, Jacques Picard, conseiller régional EELV-Les Verts, rapporte cette anecdote : « Une seule fois, la communauté juive du Centre Essonne est intervenue en protestation muette et non-violente. À la demande de ce groupe d’un débat dans le même lieu avec des intervenants plus proches des thèses de l’État d’Israël, Manuel Valls refusa et rappela que “ce conflit n’était pas symétrique, qu’il y avait bien un agresseur et un agressé, un faible et un fort, un processus de colonisation”  [1]… »

On mesure aujourd’hui l’ampleur du revirement. Faute de pouvoir l’expliquer, on peut au moins le constater. Le 17  juin 2011, sur la radio Judaïca de Strasbourg, Manuel Valls déclare : « Par ma femme  [2], je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël. » Le 24 septembre 2012, interviewé sur iTélé, il exprime son opposition à la demande de reconnaissance de la Palestine à l’Onu, dénonçant dans les mêmes termes que ceux de Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, un acte « unilatéral ».

La conversion s’est-elle opérée sous l’influence de nouveaux liens tissés dans sa vie privée ? Mais d’autres, qui ont un conjoint juif ou même franco-israélien, ne se sentent pas tenus pour autant de condamner la demande de recon-naissance de la Palestine à l’ONU…

Est-ce alors que le très ambitieux maire d’Évry et futur ministre avait jugé que la Palestine, ça ne faisait pas assez chic dans un profil de présidentiable ?

Plus troublant encore : ces images du tout nouveau ministre de l’Intérieur refusant de serrer la main au président tunisien Moncef Marzouki, invité le 18 juillet dernier à s’exprimer à l’Assemblée nationale. On reste infiniment perplexe devant ce geste plus viscéral que politique.

Notes:

[1] Tribune sur le site Mediapart, le 18 avril 2011.

[2] La violoniste Anne Gravoin, qu’il a épousée en 2010.

http://www.politis.fr/Palestine-la-conversion,20134.html

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