Archive | Altermondialisme

11 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

ogm (côté quimper)

assez

La faucheuse Marie Nicolas convoquée au commissariat de Quimper Lundi 6

novembre 2017, 80 personnes sont venues soutenir celle qui avait participé  à une  action anti-OGM dans les Côtes d’Armor en novembre 2016..

Marie Nicolas n’en est pas à sa première convocation au commissariat de Quimper. Lundi 6 novembre 2017, elle était convoquée suite à sa participation à une action anti-OGM dans les Côtes-d’Armor en novembre 2016. Ce jour-là, 45 faucheurs volontaires (dont une vingtaine de Bretons) avaient mené diverses actions  pour «alerter la société sur l’importation massive de soja transgénique en Bretagne pour nourrir les animaux et l’utilisation massive de glyphosate», résume Marie Nicolas.

Les 45 faucheurs avaient bloqué les entrées et sorties de la coopérative Triskalia Nutréa de Plouagat, près de Guigamp.

Ils s’étaient ensuite rendus dans un magasin Triskalia et avaient peint les flacons de glypho- sate (round up) pour les rendre impropres à la vente. Enfin, ils avaient étiqueté de la char- cuterie dans des grandes surfaces locales avec la mention « nourris aux OGM et aux pestici- des ».

Environ 80 personnes sont venues soutenir Marie Nicolas, ce lundi. La militante quimpéroise ne craignait pas cette convocation. Au contraire:  Les faucheurs volontaires réalisent leurs actions à visage découvert. Notre but est d’alerter l’opinion publique. Les procès nous permettent de nous exprimer.

Du glyphosate dans les urines

Marie Nicolas et deux autres faucheurs volontaires arboraient un tee-shirt avec des chiffres énigmatiques. Explications d’Yves Le Devic: Des recherches de glyphosate ont été réalisées dans les urines de 50 militants. Toutes sans exception en contenaient. Moi, j’en ai 2,09 ng/ml alors que je suis végétarien depuis 42 ans, je bois de l’eau en bouteille. j’ai sans doute le malheur d’habiter à la campagne.

Pour information, la concentration maximale admissible pour un pesticide dans l’eau est de 0.1 ng/ml. Les faucheurs volontaires bretons se rendront le  21 décembre prochain à Lorient au procès de quatre militants qui ont dégradé les bidons contenant du glyphosate.

6 Nov 2017

https://actu.fr/

niococla

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11 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest ceta (attac)

ceta

Rassemblement pour exiger un referendum sur CETA

Le CETA est un accord de commerce et d’investissement entre le Canada et l’Union Europé- enne négocié dans la plus parfaite opacité entre 2009 et 2014.
Le mandat donné par les États européens aux négociateurs n’a été rendu public qu’après la fin des discussions. Les analyses du texte, même celle commandée par le gouvernement, mon- trent les risques importants du CETA pour le climat, l’emploi, les services publics, la démo- cratie, l’agriculture, la santé, l’environnement, l’alimentation et la culture.

Il est entré en application provisoire le 21 septembre, mais il suffit qu’un pays européen ne le ratifie pas pour qu’il tombe. La France a le poids politique pour le faire, et en a toute légitimité. Sur ses 74 représentants au Parlement Européen, le 17 février 2017, seuls 16 ont approuvé le CETA.

La portée du CETA est tellement large qu’il est indispensable de prendre le temps d’un véritable débat public et de mettre en place un référendum.

Ce rassemblement sera l’un des moyens de porter cette exigence auprès de nos élus. Un autre est d’aller les interpeler via http://stop-ceta.fr

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Organisé par Attac Brest
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10 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

nicolas hulot (odn)

nicolas-hulot-

Déchets radioactifs : Nicolas Hulot, confirme sa soumission au lobby nucléaire

M. Hulot reprend le terme de « solutions » alors que n’existent que des options
Il affirme sans preuve que l’enfouissement serait « la moins mauvaise solution »

Jeudi 9 novembre, au Sénat, le ministre Nicolas Hulot a définitivement prouvé, si le doute était encore permis, qu’il est totalement soumis à l’industrie nucléaire dont il reprend mot pour mot les « éléments de langage ». En effet, M. Hulot a déclaré que l’enfouissement des déchets les plus radioactifs (à Bure, dans la Meuse), était « la moins mauvaise solution« .

Or, toute personne qui a étudié la question sait qu’il n’existe aucune solution à la question des déchets radioactifs

Tout au plus peut-on parler d’options. Utiliser le terme de « solution » revient à se soumettre à la communication de l’industrie nucléaire qui tente de faire croire qu’elle peut régler les graves problèmes qu’elle cause.

D’autre part, c’est avec la plus grande légèreté que Nicolas Hulot a prétendu que l’enfouissement serait « la moins mauvaise » de ces « solutions ».

Sur quelles bases M. Hulot, qui ne s’est jamais préoccupé de la question du nucléaire, a-t-il fait cette affirmation ? A-t-il étudié en détail l’ensemble des hypothèses ? Non : il s’est contenté de répéter les mots attendus par l’industrie nucléaire mais aussi par les entreprises comme Bouygues et Vinci qui attendent de gagner beaucoup d’argent avec le projet Cigeo d’enfouissement des déchets radioactifs.

Quelques jours après avoir reporté aux calendes grecques l’hypothèse d’une réduction de la part du nucléaire dans la production française d’électricité, Nicolas Hulot prouve définitivement, pour ceux qui nourrissaient encore quelques illusions, qu’il n’est qu’un jouet aux mains de l’industrie nucléaire, à commencer par le Premier ministre (directement issu d’Areva) et le Président de la république, pronucléaire forcené.

10 novembre 2017

http://www.observatoire-du-nucleaire.org

Lire aussi:

CIGÉO : défendant l’indéfendable, Hulot enterre son éthique avec les déchets – Jusqu’où reculera-t-il devant le lobby nucléaire ? (SDN)

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10 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

cours public (ubo)

plog

« Luttes environnementales » : un cours public à l’UBO

L’UBO propose, mardi 21 novembre à 18h un cours public intitulé « Luttes environnementales. »Cette conférence se déroulera en salle Yves Moraud (B001 – faculté V. Segalen- Brest) et s’inscrit dans le cycle « Entre passé et avenir, la ville d’aujourd’hui ».Cette séance prendra à nouveau la forme d’une table-ronde animée par Natalia Leclerc et Jérôme Sawtschuk de l’UBO, sur l’histoire des luttes environnementales pour éclairer leurs rôles dans l’aménagement des territoires et des villes.

Tudi Kernalegenn, docteur en science politique de l’IEP de Rennes, et chercheur postdoctoral Marie Curie à l’Université Catholique de Louvain introduira la table ronde par une présentation sur la thématique « Bretagne et écologie : les territoires des luttes environnementales en Bretagne »  : L’idée sera de souligner que les luttes environnementales et l’écologie politique ce n’est pas seulement « penser global, agir local ». La dimension régionale (a fortiori en Bretagne) est essentielle, et c’est à ce niveau qu’on peut comprendre les dynamiques collectives.

Martin Siloret doctorant en Histoire moderne et contemporaine à l’université de Rennes proposera une réflexion sur le militantisme écologique. La création par la SEPNB (Société pour l’étude et la protection de la nature en Bretagne) d’un mensuel militant Oxygène, en 1979, témoigne du développement d’un environnementalisme très politisé en Bretagne au tournant des années 1980. Sa disparition six ans plus tard reflète les contradictions auxquelles ce mouvement est alors confronté.

Denez L’Hostis, Président d’honneur de l’association France Nature Environnement, interviendra comme grand témoin lors de cette table ronde pour nous présenter son retour d’expérience sur plusieurs conflits environnementaux liés à des projets d’aménagements et sur l’évolution qui s’est opérée lors des dernière décennies dans les stratégies de défense de l’environnement.

Ce cycle de conférences se tient tous les 3ème mardis de chaque mois, de 18 à 20h à la Faculté des Lettres et Sciences humaines Victor Segalen, Salle Yves Moraud (B001), 20 rue Duquesne, à Brest

Toutes les informations et le programme complet des différents cycles de conférences et cours publics organisés à l’UBO sont lisibles sur la page :

http://www.univ-brest.fr/

AE2D
Agir pour un Environnement et un Développement Durables

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09 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

glyphosate (fr3)


Un herbicide trop répandu en Bretagne 

Alors que l’Europe devrait décider ce jeudi 9 novembre de prolonger ou non l’autorisation du glyphosate, certains agriculteurs bretons vont devoir s’interroger sur leurs pratiques cultu- rales.

Les départements du Finistère et des Côtes-d’Armor sont les plus concernés.

C’est un produit omniprésent dans l’eau des rivières bretonnes. Le glyphosate est utilisé comme désherbant par les agriculteurs, les collectivités et les particuliers. Accusé d’être cancérogène par de nombreuses associations, plus d’un million de citoyens européens ont signé cet été une pétition contre le renouvellement de la licence actuelle accordée à Monsanto et qui prend fin le 15 décembre. La Commission européenne envisageait jusque-là de mettre au vote une nouvelle autorisation pour cinq ans. La décision déjà repoussée deux fois pourrait être prise ce jeudi 9 novembre.
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La Bretagne dans le rouge

En Bretagne, le constat est on ne peut plus clair. Le glyphosate y était en 2015, le pesticide le plus vendu : 394 tonnes ! Finistère et Côtes d’Armor figurent dans le top 10 des départements français les plus consommateurs.

Sur la carte de l’utilisation du glyphosate en France, le Finistère est en rouge.

C’est qu’au-delà de l’utilisation classique des désherbants, la pointe bretonne a eu recours en masse au glyphosate, notamment dans le cadre de la lutte contre les nitrates et les algues vertes. Un couvert végétal hivernal est en effet préconisé pour éviter le lessivage des sols par la pluie.
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Dans nos régions d’élevage où se cultive beaucoup de maïs le sol est nu après la coupe des épis. Il est donc fortement exposé au lessivage par les pluies qui entrainent l’azote (les nitrates) dans les rivières. On préconnise donc d’y laisser pousser un couvert végétal, d’y semer de l’herbe ou des engrais verts, mais ensuite pour s’en débarrasser facilement il faut soit labourer avec le tracteur soit s’en débarrasser avec du glyphosate. Le glyphosate est tentant parce qu’il tue toutes les mauvaises herbes jusqu’à la racine, son épandage va beaucoup plus vite qu’un désherbage mécanique et donc économise le carburant.
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Remettre en question les pratiques culturales
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Depuis une dizaine d’années, les techniques culturales sans labour préconisées très officielle- ment pour améliorer la qualité du sol et faire gagner du temps aux agriculteurs, ont donc entraîné elles aussi des épandages de glyphosate. Comment expliquer que les alertes des scientifiques sur les dangers des désherbants chimiques n’aient pas été entendues ? Peut-être la publicité pour le désherbant a-t-elle convaincu nombre d’agriculteurs ? Monsanto a pourtant été condamné par la justice pour publicité mensongère en 2008, mais aujourd’hui encore certains responsables agricoles sont dans le déni des dangers avérés du glyphosate.

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Nicolas Hulot contre l’autorisation de cinq ans

Ce mercredi matin sur RMC, le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a affirmé que la France ne votera pas la prolongation de la licence pour plus de trois ans. Un compromis pour amener l’agriculture européenne à trouver des alternatives au glyphosate dans ce délais.

Marc-André Mouchère  08/11/2017

http://france3-regions.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

L’arrêté sur l’épandage des pesticides dans le collimateur d’Eau et Rivières

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09 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

transition (basta!)

ecologie-conflits-energie

Transition énergétique: renoncement de Hulot sur le nucléaire : le déploiement des renouvelables repoussé

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, a annoncé le 7 novembre qu’il serait « difficile » de tenir l’objectif de réduction de la part de l’électricité d’origine nucléaire à l’horizon 2025. Cet objectif, inscrit dans la loi de transition énergétique votée en 2015, était également un engagement de campagne d’Emmanuel Macron. Il s’agit de descendre la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 % aujourd’hui à 50 % dans sept ans, pour permettre une montée en puissance des énergies renouvelables et des économies d’énergie.

En juillet dernier, Nicolas Hulot avait estimé que cette réduction de la part du nuclé- aire reviendrait à fermer « jusqu’à dix-sept réacteurs » sur les 58 en activité actuelle- ment.

Comment le ministre justifie-t-il ce nouveau renoncement ? Nicolas Hulot s’appuie sur la publication par RTE, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité, filiale d’EDF, d’une série de scénarios énergétiques pour la France. Dans son bilan prévisionnel, RTE estime qu’une diminution trop rapide du parc nucléaire contraindrait à maintenir en activité les quatre centrales à charbon françaises et à construire une vingtaine de nouvelles centrales au gaz.

« Si on veut maintenir la date de 2025 pour ramener le nucléaire à 50 % [du « mix » électrique], ça se fera au détriment de nos objectifs climatiques », a souligné le ministre, qui s’est toutefois bien gardé de donner une nouvelle échéance. « Nicolas Hulot n’a pas seulement repoussé l’objectif des 50 %, il hypothèque sérieusement le déploiement des énergies renouvelables alors que les investissements dans les énergies renouvelables sont en baisse sur les deux dernières années en France et que l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron visait justement à « doubler la capacité en éolien et en solaire photovoltaïque d’ici à 2022″ », réagit l’association Attac.

Colère des associations environnementales

Selon le Réseau Action Climat, l’argument selon lequel il faudrait choisir entre le nucléaire et la crise climatique ne tient pourtant pas. « Plusieurs scénarii énergétiques existants permettent de respecter à la fois les objectifs de baisse du nucléaire, de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de développement des énergies renouvelables et d’efficacité énergétique », souligne le réseau. C’est notamment le cas du scénario de référence officiel de la France et du scénario négaWatt [1].

« Ce n’est pas en reculant sur le nucléaire que la lutte contre les dérèglements climatiques s’accélérera, dénonce Greenpeace.

Dans un rapport de 2015, l’ONG démontre avec d’autres associations que le nucléaire repré- sente une fausse solution pour la lutte contre les changements climatiques [2] Le recul de Nicolas Hulot illustre plus largement la toute puissance des lobbies nucléaires et financiers sur la politique énergétique du pays, comme le décrypte cette note de notre Observatoire des multinationales.

Nicolas Hulot a toutefois assuré que « l’objectif de 50 % demeure ». « Dans l’année qui vient, nous allons regarder le nombre de réacteurs qu’il faudra fermer. Tout ça va prendre quelques mois et, en fonction de ça, nous fixerons une nouvelle date », a-t-il expliqué à la sortie du Conseil des ministres. Il a par ailleurs confirmé la fermeture de la centrale de Fessenheim d’ici la fin du quinquennat – une promesse déjà faite par François Hollande au début de son mandat.

Sophie Chapelle 9 novembre 2017

https://www.bastamag.net/

Lire aussi:

Comment le lobby nucléaire entrave toute transition énergétique

Après le nucléaire, comment l’Allemagne se prépare à une sortie du charbon

Nucléaire : Un gouvernement hors la loi, soumis aux lobbys (Attac)

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09 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

land grabbing (ae2d)

Un système alimentaire mondial incohérent dénoncé dans le film LAND GRABBING

Dans le cadre du Festival de film documentaire ALIMENTERRE, l’Association brestoise Terre des Possibles organise la projection du film LAND GRABBING de Kurt Langbein

Le festival Alimenterre
consacré aux enjeux du droit à l’alimentation existe depuis 2007, il est coordonné par le Comité Français pour la Solidarité Internationale. Il sensibilise à travers des projections-débats, plus de 55 000 spectateurs en France et dans 9 pays, sur les paradoxes de nos modes de production et de consommation.

Dans ce cadre, l’association Terre des Possibles organise la projection du film LAND GRABBING. Elle sera suivie d’une discussion sur la situation locale
d’accaparement des terres, en présence des membres
de l’Association Bretagne Vivante.

VENDREDI 17 NOVEMBRE – 17H45
Cinéma Les Studios – BREST (156 rue Jean Jaurès)

Ce film démontre les incohérences du système alimentaire mondial. Il propose un regard critique sur les pratiques des investisseurs fonciers, les politiques européennes en la matière et leurs répercussions sur les populations locales, aussi bien en Afrique et en Asie qu’en Europe, et notamment en Roumanie.

Land-grabbing_flyer-8-nov-17

Contacts :
Association Terre des Possibles
38, rue Vauban 29200 Brest
contact@terredespossibles.org

http://www.terredespossibles.org

 Christian Bucher Jeudi 9 novembre 2017

http://www.ae2d.infini.fr/

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08 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

sécu (npa)

secu

Sécurité sociale : Qui veut noyer son hôpital…

« 30 % des dépenses de l’assurance maladie ne sont pas pertinentes » ; « Nous allons fermer les lits qui ne servent à rien, ou les réorienter vers de nouveaux besoins » : pour justifier les nouvelles coupes dans les dépenses de santé et les nouvelles attaques contre l’hôpital, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, ne lésine ni sur les grosses ficelles ni sur les gros mensonges.

Qu’importe si personne au ministère n’a été capable d’argumenter le chiffre astronomique de « dépenses non pertinentes » annoncées par la ministre.

Quant aux « lits qui ne servent à rien », il suffit, pour en juger, de se rendre dans les services d’urgences hospitalières, et d’y voir des malades attendant sur des brancards, dans les couloirs, que des lits se libèrent dans les services bondés de l’établissement.

Trois milliards d’euros de réduction de crédits

Les contes et légendes de la ministre n’ont qu’un but : faire croire qu’il existe des « marges de manœuvre énormes » pour couper encore et toujours dans les dépenses hospitalières.

Sur les trois milliards d’euros de réduction de crédits que le gouvernement entend imposer à l’assurance maladie, la moitié doit être assumée par les établissements hospitaliers, où règne déjà l’épuisement professionnel, du fait du manque de personnel et d’une gestion donnant la priorité à la « productivité » sur la qualité et la sécurité des soins.

Pour une part la ministre n’a fait que reprendre les recettes des gouvernements précédents. L’extension de la « chirurgie ambulatoire » consiste à faire sortir l’opéréE le jour même de son intervention et permet de diminuer fortement les coûts. Cela devrait concerner 70 % des actes chirurgicaux en 2020, pour le plus grand bien de la productivité des établissements mais pas forcément pour celui des malades dont la sécurité et le suivi des soins, une fois sorti, de l’hôpital n’est souvent pas garantie.

Faire plus et mieux avec moins de personnel et de moyens

Vieille recette aussi : l’augmentation du forfait hospitalier de 2 euros sera à la charge des patientEs ou de leur assurance complémentaire… dont les tarifs ne cessent d’augmenter.

Au chapitre des nouveautés : la remise en cause de « tarification à l’activité » présentée depuis 15 ans comme la formule miracle pour financer les établissements hospitaliers.

Notre ministre libérale « découvre » cette vérité élémentaire : la course à la rentabilité pour chaque établissement pousse les gestionnaires à la multiplication des actes qui rappor- tent le plus, et ce au détriment des malades et d’une utilisation rationnelle et intelligente des ressources de la Sécurité sociale. Mais pour elle, la « solution » consiste à étrangler encore plus l’hôpital sous couvert de « promouvoir l’excellence » : faire plus et mieux avec moins de personnel et de moyens.

C’est que le but poursuivi, dans la continuité des lois « Bachelot » et « Touraine » n’est pas de donner à l’hôpital public les moyens de remplir ses missions, mais de transférer celles-ci à des réseaux de soins privés sous le contrôle des assurances « complémentaires ».

Mardi 7 novembre 2017 Jean-Claude Delavigne

https://npa2009.org/

hostau-bresy

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08 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

sondage (pùblico.es)

cat

Les indépendantistes seraient les plus forts, mais sans majorité absolue (un seul siège)

La CUP (Indépendantistes anticapitalistes) perdrait 80 000 voix et deux sièges.

Le PDeCat de Puigdemont perdrait aussi au profit d’ERC

Par contre ERC est en forte ascension depuis un moment, l’antique parti de gauche républicain redevient le pilier du nationalisme (60% en 1936) depuis la fin de CIU devenus PDeCat

« Podemos-IU » (CSQP) alliés de Comun de la maire de Barcelone ne percent pas.

Le PSOE se requinque dans les banlieues ouvrières

Ciudadanos à la tête de l’anti-catalanisme perd un et le PP gagne un siège

http://www.publico.es/

Lire aussi:

Podemos/Podem

Unidos Podemos

Catalunya si que es pot

Anticapitalistes

En Comun Podem

CUP

ERC

CIU

PDeCat

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08 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

hulot macron (odn)

napoleon-hulot

Nucléaire : Nicolas Hulot prend acte de son impuissance, Macron dans le déni
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En annonçant le report de la baisse de la part du nucléaire dans la production française d’électricité, le ministre Nicolas Hulot n’a finalement fait que prendre acte de sa totale impuissance dans le dossier de l’énergie… comme sur d’autres sujets. Comme prévu, il n’est que la ridicule caution faussement « écolo » du très productiviste et nucléariste Macron. La réalité est que ce Président et ce gouvernement, comme les précédents, parlent beaucoup de la fameuse (et fumeuse) « transition énergétique », mais ne font strictement RIEN pour qu’elle prenne réalité. Au contraire de l’Allemagne qui, en 2000, a lancé d’ambitieuses initiatives concernant les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables, la « stratégie » des dirigeants français, politiques et industriels, est de ne rien faire pour que la seule « solution » soit de continuer dans le nucléaire, en prolongeant la durée de vie des 58 réacteurs en activité. Mais cette option, qui pourrait passer pour une habile manoeuvre de l’industrie nucléaire, revient à mettre la France dans une véritable impasse énergétique car le parc nucléaire est à bout de souffle et les finances d’EDF, exsangues, ne permettent pas de le rénover et encore moins de le remplacer par des centrales neuves (ce qui est une très bonne nouvelle).

En résumé, il n’existe à ce jour aucune alternative au nucléaire… pas même le nucléaire !

Comme ses prédécesseurs, M. Macron est dans le déni et croit que les centrales sont éternelles. Or, bien que l’Autorité de « sûreté » nucléaire accorde toutes les prolongations de durée de vie exigées par EDF, de nombreux réacteurs vont devoir être fermés dans les années à venir : non pas du fait de décisions politiques courageuses mais simplement du fait du délabrement avancé des réacteurs.

Il reste juste à espérer qu’EDF ferme ces réacteurs avant qu’ils ne causent une ou plusieurs catastrophes nucléaires, et non pendant comme cela a été le cas au Japon du fait du drame de Fukushima, lequel se poursuit et va continuer encore des décennies.

Plus que jamais, l’industrie nucléaire est un véritable boulet que la France traine de plus en plus péniblement et qui la mène dans l’impasse énergétique. Bientôt, la France sera obligée de compter sur ses voisins, en espérant qu’ils auront de l’électricité à exporter…

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8 novembre 2017
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Lire aussi:
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