Archive | Altermondialisme

21 mai 2017 ~ 0 Commentaire

logement (bastamag + dal)

dal

Le ministère du Logement disparaît, la crise du logement est toujours là

Pour son premier gouvernement, le nouveau président Emmanuel Macron a décidé de se passer de ministère du Logement. Il n’y a pas non plus de secrétariat d’Etat dédié à la question. C’est le ministère de la « Cohésion des territoires », sous l’égide de Richard Ferrand, qui prendra en charge la compétence.

L’absence du logement dans l’intitulé ministériel a été perçu comme un « signal négatif » par le Président de l’Union sociale pour l’habitat, Jean-Louis Dumont.

La crise du logement, elle, perdure. Selon le dernier rapport de la fondation Abbé-Pierre, 3,8 millions de personnes sont mal-logées en France en 2016. 140 000 personnes sont sans domicile et plus de 80 000 vivent dans un habitat de fortune (camping…). 3,5 millions de per- sonnes souffrent du froid en hiver en raison de la précarité énergétique (mauvaise isolation, facture de chauffage trop élevée…). Les voyants sont aussi au rouge en ce qui concerne les expulsions : celles de locataires par les forces de l’ordre ont augmenté de 41 % en 10 ans, et de 24 % rien que l’année dernière, signalait la fondation Abbé-Pierre au moment de la fin de la trêve hivernale, en mars.

Les locataires connaissant des difficultés pour payer leurs loyers sont de plus en plus nombreux.

Évidemment, la crise du logement pèse davantage sur les pauvres que sur les riches. En moyenne, près d’un tiers des revenus des ménages modestes sont engloutis dans leur loyer ou le remboursement de leur emprunt immobilier. Pour les plus aisés, cette part constitue 12% du budget familial [1]. Plus les salaires demeureront faibles, plus il sera difficile de se loger décemment. À moins de réduire la part des revenus accaparés par le logement, donc d’encadrer drastiquement les loyers. C’est ce qu’avait tenté Cécile Duflot, lorsqu’elle était ministre du Logement, en faisant voter la première loi française d’encadrement des loyers (comme cela existe en Allemagne).

Une vague d’expulsions après les législatives ?

La suppression du ministère du Logement dans ce premier gouvernement Macron n’annonce rien de bon. « Nous nous attendons à des expulsions en masse une fois les législatives pas- sées », s’inquiète Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de Droit au logement (Dal). Avant l’élection présidentielle, le Dal avait analysé le programme du candidat d’En marche ! en la matière. Macron y appelait notamment à faciliter les expulsions locatives.

« Le programme de Macron était proche des demandes du secteur immobilier, en particulier des promoteurs », souligne le militant associatif.

Le texte d’En Marche ! mettait surtout l’accent sur la nécessité de construire plus, surtout dans les zones tendues. « Notre inquiétude, c’est que ce sera essentiellement du logement privé spéculatif. » Une surproduction risquerait, selon le Dal, de conduire à une crise immobilière. « Cela pénaliserait par ricochet principalement les classes populaires, comme cela est arrivé en Espagne et aux États-Unis, craint le porte-parole.

Selon nous, il faut avant tout encadrer les loyers ». Sur la question, Macron avait déclaré vouloir évaluer le dispositif avant. « Nous sommes également inquiets sur la question du loge- ment social. » Dans son programme, le nouveau président assurait vouloir maintenir le nombre de logement sociaux construits chaque année. 130 000 nouveaux logements sociaux ont été financés en 2016, dont plus d’un quart pour des familles très modestes, alors que les deman- des de logement social atteignent 1,8 millions. « Nous nous attendons à des coupes sur les aides aux logements », s’inquiète encore Jean-Baptiste Eyraud.

Le DAL appelle à une marche vers le ministère de la “Cohésion des territoires” le 24 mai, « contre les expulsions et la spéculation, pour la baisse des loyers et la réalisation massive de logements sociaux ».

Rachel Knaebel 20 mai 2017

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21 mai 2017 ~ 0 Commentaire

nicolas hulot (essf)

hulotalondres

La confusion générée par la nomination au gouvernement de Nicolas Hulot est une très mauvaise nouvelle pour l’avenir de l’écologie politique en France

Nicolas Hulot a été nommé ministre d’Etat à la transition écologique et solidaire. Prise de guerre pour les uns, bonne nouvelle pour les autres, cette nomination, au moment où Areva et les lobbies fossiles réalisent une OPA sur Matignon, génère manifestement de la confusion. Confusion qui ne pourra se dissiper qu’à condition de clarifications politiques, tant sur le fond qu’en terme de stratégie.

Au moment où Areva et les lobbies fossiles réalisent une véritable OPA sur Matignon, et alors qu’Emmanuel Macron veut diriger le pays comme on dirige une start-up, la nomination de Nicolas Hulot comme ministre d’Etat à la transition écologique et solidaire ne peut que générer plus de confusion politique.

Une confusion politique entretenue par Nicolas Hulot lui-même, lorsqu’il refusa d’entrer dans un gouvernement dirigé par le Parti socialiste en 2016, alors qu’il y avait une majorité de « gauche » (même très libérale) à l’assemblée nationale et la nécessité d’embrayer sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. En acceptant aujourd’hui d’entrer dans un gouvernement dirigé par un élu de droite pro-nucléaire et pro-charbon, et ce alors que l’essentiel des postes minis- tériels concernant les politiques économiques et sociales sont tenus par la droite et des pro- business, Nicolas Hulot brouille les messages qu’il avait envoyés à l’opinion publique depuis plusieurs années.

A commencer par le message consistant à dire que le libéralisme n’était « pas compa- tible » avec l’écologie. «  Osons dire que la violence capitaliste a colonisé tous les cercles de pouvoir » déclarait-il au moment de la publication de son livre « Osons » en amont de la COP21, établissant un réquisitoire sans appel contre les politiques néolibérales faisant primer le business sur l’ensemble des autres domaines de l’existence : à la puissance des marchés et des multinationales, il brandissait la reconnaissance «  de la finalité sociale et écologique de l’écologie  » comme alternative au Business as usual. Comme nous l’avons expliqué ailleurs [1], les engagements de campagne et les premiers signes envoyés par Emmanuel Macron sont à des années-lumière des déclarations de Nicolas Hulot.

Disons-le et répétons-le tranquillement : face à l’aggravation du réchauffement climatique et la perte de biodiversité, les politiques écologiques dont nous avons besoin ne sont pas compati- bles avec les politiques de compétitivité économique voulues par Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Bruno Lemaire. Il en ressort plusieurs questions à adresser à Nicolas Hulot. Directement, et pas par l’entremise de ses proches ou de commentateurs joyeux :

1. Quelles sont donc les garanties obtenues d’Emmanuel Macron et Edouard Philippe qui ne l’étaient pas en 2016 de François Hollande et Manuel Valls ?

2. Plus spécifiquement, ce que nous voulons savoir c’est quelles sont les garanties obtenues – car nous ne pouvons imaginer qu’il n’y en ait pas – sur Notre-Dame des Landes, le CETA, les centales à charbon, le nucléaire, le plan autoroutier (A45, GCO, etc), les pesticides, le Diesel, les gaz de schiste, etc

3. Plus largement, nous n’imaginons pas non plus que des garanties n’aient pas été négociées et obtenues sur la possibilité de réorienter les politiques économiques et financières dans un sens compatible avec la transition écologique et sociale : évasion fiscale, taxe sur les transactions financières, régulations financières, financement de la transition écologique, agroécologie paysanne, etc ;

4. Finalement, il est important que Nicolas Hulot explique comment il compte s’y prendre sur le plan stratégique : devenir ministre et avoir l’ambition d’être utile pour la cause qu’on prétend défendre implique de gagner des arbitrages. Nicolas Hulot a le choix : faire croire à « la société civile » et l’opinion publique que sa seule nomination permet de gagner des arbitrages dans les couloirs avec un gouvernement anti-écologique et pro- business.

Ou bien reconnaître que de tels arbitrages ne pourront être gagnés sans rapport de force construits au sein de la population et du débat public : ce qui implique de ne pas s’enfermer dans son bureau mais d’utiliser sa position comme levier pour construire des controverses publiques et gagner des batailles par l’intermédiare de la mobilisation des ONG, associations, syndicats, collectifs citoyens. Nul doute qu’ils pourraient être prêts à batailler, à condition de créer les conditions pour que ce rapport de force public émerge et ne se règle pas dans les couloirs de Matignon ou de l’Elysée. Il n’y aurait rien de plus problématique qu’un Hulot ministre disant publiquement qu’il mène bataille à l’intérieur des arcanes du pouvoir, pour nous rassurer, alors que les arbitrages sont déjà perdus. Stratégie désastreuse déjà utilisée, plus que de raison, par de récents ministres écologistes, notamment sur la question de la taxation des transactions financières.

S’il veut être sérieux et digne de l’appartenance à la société civile qu’il revendique, Nicolas Hulot doit apporter des réponses précises à ces questions, et non des généralités comme le tweet publié dans la foulée de sa nomination.

Je finis en précisant que la confusion générée par la nomination de Nicolas Hulot est une très mauvaise nouvelle pour l’avenir de l’écologie politique dans ce pays.

Principalement parce que nous avons besoin de clarification, c’est-à-dire de démêler, tant sur le fond que du point de vue des stratégies menées, ce qui est compatible avec les défis sociaux et écologiques auxquels nous sommes confrontés de ce qui ne fait que contribuer à perpétuer les impasses dans lequelles nous conduisent les politiques de compétitivité éconmique et anti-écologiques menées depuis 30 ans.

La nomination de Nicolas Hulot, à ce stade, n’y contribue aucunement. Au contaire. D’une certaine manière, en acceptant d’entrer dans ce gouvernement libéral, Nicolas Hulot contribue à un coup bassement politicien d’Emmanuel Macron visant à empêcher que l’écologie politique, qui est loin d’avoir disparu des radars au lendemain de la présidentielle, puisse se recomposer sereinement dans les semaines et mois à venir, sous des formes nouvelles et hybrides [2].

mercredi 17 mai 2017  Maxime Combes, économiste et auteur de Sortons de l’âge des fossiles (Seuil, collection Anthropocène).

« Nicolas Hulot au gouvernement : de la confusion et des exigences politiques à clarifier ». MEDIAPART BLOG : SORTONS DE L’ÂGE DES FOSSILES !. 17 MAI 2017

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https://blogs.mediapart.fr/

Lire aussi:

Quel avenir, en France, pour l’écologie politique ? (Essf)

Programme de campagne : l’écologie version Macron (Essf)

De Fillon à Macron, une offensive générale contre le principe de précaution aux dépens de la santé publique (Essf)

Entre nucléaire et Notre-Dame-des-Landes, un Hulot plus si vert que ça (RP)

Nicolas Hulot ministre. Macron tient sa caution de gauche (RP)

 

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20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

monsanto lorient (ouest france + peuple breton)

Marche anti-OGM. Près de 2 000 manifestants à Lorient

La marche anti-OGM vient de démarrer, ce samedi, à Lorient. Ils sont environ 2 000 manifes- tants dans les rues à dire leur opposition aux OGM et pesticides. Alors que le gros du cortège s’apprête à regagner le quai des Indes, point de départ de la manifestation, d’autres manifes- tants ont décidé de rallier la nouvelle gare, qui va être officiellement inaugurée dans deux heures.

« Semences enrobées, terres polluées. » « Quand je mangerai des pissenlits par la racine, j’aimerais qu’ils soient bio. » Ce sont quelques-uns des slogans scandés ce samedi après-midi dans les rues de Lorient, à l’occasion de la marche anti-OGM.

Comme l’an passé

La manifestation, coordonnée par des associations, syndicats agricoles et partis politiques (EELV et UDB), rassemble environ 2 000 personnes. Soit à peu près le même nombre que l’an passé, lors d’une marche similaire à Lorient.

Une participation plus faible que celle attendue

Cette participation est en deçà des attentes du collectif organisateur, qui annonçait entre 3 000 et 4 000 personnes ; sachant que cette année Rennes, Nantes et Brest n’organisent pas de marche.

 » Scandale sanitaire et environnemental « 

Pour mémoire, 600 000 tonnes de soja transgénique importé transitent chaque année par le port de Lorient. « Un scandale sanitaire et environnemental«  pour le collectif anti-OGM.

20 05 2017

http://www.ouest-france.fr/

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Lire aussi:
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20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

brest palestine

 

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Rassemblement de soutien aux grévistes de la faim de Palestine

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20 mai 2017 ~ 0 Commentaire

landi dit non à la centrale!

bandero

ti maer

Visite chez Madame la maire

 

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19 mai 2017 ~ 0 Commentaire

brésil en lutte (le monde)

braz f

Facebook

psuol

Facebook

Brésil : le président Temer refuse de démissionner et plaide son innocence

Malgré les soupçons d’obstruction à la justice, le chef de l’Etat assure qu’il n’a « rien à cacher ». Les pressions pour qu’il renonce se multiplient.

Pugnace, déterminé, un brin rageur, le président brésilien Michel Temer a affirmé, jeudi 18 mai, à 16 heures, heure de Brasilia, à « la presse » et « au Brésil », qu’il ne démissionnerait pas. « Je ne démissionnerai pas. Je répète, je ne démissionnerai pas », a-t-il martelé, comme pour mieux s’en convaincre.

Moins de vingt-quatre heures après le séisme provoqué par les révélations compromettantes de la télévision, du journal et du site d’information de Globo, groupe de médias le plus puissant du pays, le chef d’Etat s’accroche, plaidant son innocence. « Je n’ai acheté le silence de personne, je n’ai rien à cacher », a-t-il dit, défendant les réformes structurelles qu’il comptait mettre en place pour redresser un pays moribond : « On ne peut mettre dans la poubelle de l’histoire tant de travail. » Quelques heures avant sa prise de parole, l’ex-président Fernando Henrique Cardoso (1995-2003), figure respectée dans le pays, appelait pourtant son successeur à renoncer à son titre au nom de la « moralité ».

« Cadavre politique »

En fonctions depuis mai 2016, à la suite de l’enclenchement d’une procédure de destitution visant la présidente de gauche, Dilma Rousseff, dont il était le vice-président, Michel Temer a été confondu par des écoutes que posséderait Globo. On l’entendrait avaliser le versement d’argent sale, par un député de son parti, le Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB, centre), afin de faire taire Eduardo Cunha (PMDB), l’ancien président de la Chambre des députés, condamné à quinze ans de prison en mars pour corruption et blanchiment d’ar- gent. «Tem que manter isso, viu?» («il faut garder ça, ok ? »), aurait-il glissé au député véreux.

Le scoop de Globo démolit également la réputation d’Aecio Neves, sénateur et chef du Parti de la social-démocratie brésilienne (PSDB, historiquement centre gauche, devenu centre droit) récipiendaire d’une mallette de 2 millions de reais (530 000 euros). Désormais qualifié de «cadavre politique», par le site de la revue Piaui, Aecio Neves, candidat malheureux à la présidentielle de 2014, a été démis de sa fonction de chef du PSDB et suspendu de ses fonctions de sénateur par la Cour suprême.

La même Cour suprême a ouvert, jeudi, une enquête contre le président de la République. Une investigation qui, selon le chef d’Etat, doit être menée avec dextérité pour laver son honneur. Mais les preuves semblent chaque minute plus accablantes. Jeudi, le site Globo égrenait des images de caméra cachée de la police fédérale témoignant de l’échange de valises de billets en coupures de 100 ou 50 reais dans des sous-sols de parkings…

Menacé de perdre son dernier soutien

De l’aveu même de Michel Temer, ces révélations ont fait ressurgir le « fantôme de la crise politique au Brésil dont la dimension est encore inconnue ». Une période trouble rappelant les mois qui ont suivi le déclenchement de la procédure de destitution de Dilma Rousseff. Le même affolement a saisi les marchés financiers, faisant chuter la Bourse et la devise brésilienne.

La ténacité de M. Temer effraye une partie du pays. « Plus il restera à son poste, plus grave sera la crise économique et politique du pays », s’est notamment désolé le député Alessandro Molon, du parti vert REDE, auteur de l’une des demandes d’impeachment déposée contre Michel Temer (destitution également exigée par des députés du PSDB).

Impopulaire, maintes fois éclaboussé par « Lava Jato » (lavage express), opération judiciaire qui a mis au jour le plus grand scandale de corruption de l’histoire du pays, le président est désormais menacé de perdre son dernier soutien, celui du Congrès. Le PSDB a laissé enten- dre qu’il romprait l’alliance avec le PMDB, appelant à la convocation d’élections, comme le prévoit la Constitution en cas de départ anticipé d’un chef d’Etat à moins de deux ans de la fin de son mandat. Un tel scénario ferait de Michel Temer un président impotent. Et en sursis.

Ajoutant au sentiment de débâcle, le ministre de la culture, Roberto Freire, et celui de la défen- se, Raul Jungmann, du Parti populaire socialiste (PPS, gauche), ont annoncé leur démission, froissés par le discours jusqu’au-boutiste de M. Temer. « Michel Temer personnifie la médio- crité de la politique brésilienne », commente le politologue Mathias de Alencastro. Jeudi soir, le chef d’Etat semblait aussi incarner le crépuscule de la vieille élite de Brasilia, emportée par « Lava Jato ».

 Claire Gatinois (Sao Paulo, correspondante)

 http://www.lemonde.fr/

Lire aussi:

Brésil. Assez de coups d’Etat constitutionnels. Pour des élections présidentielles directes et des élections générales!

Esquerdaonline.com.br/

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

marées vertes (ae2d)

manif-algues-vertes

La recrudescence des marées vertes de cette année nous renvoie à la faillite des politiques publiques

« Combien de fois n’avons-nous pas entendu de la bouche des uns et des autres, y compris parfois de la part de nos propres adhérents, leur confiance dans les plans de lutte contre les marées vertes ?

Combien de fois Sauvegarde du Trégor, Halte aux marées vertes et la plupart des associations non subventionnées n’ont-elles pas été traitées d’intégristes par les pouvoirs publics pour avoir douté de l’efficacité de ces plans dès 2011 ?

Et elles n’étaient pas les seules, puisqu’en 2012, un collège de scientifiques avait aussi émis des doutes. Avis délibérément passés sous silence.

Et comme les faits sont têtus, les marées vertes reviennent en force cette année. Pire, pour la première fois depuis 50 ans, dans certaines baies, elles s’installent à l’année ! Et pendant ce temps, les risques sanitaires demeurent.

Il faut bien alors admettre que, contrairement aux déclarations de Monsieur le Président de Région, la Bretagne ne se soigne pas, parce que ses responsables politiques ne s’en donnent pas les moyens.

Sur 7 % de la surface agricole utile bretonne qui irriguent en nitrates les baies à marées vertes, il n’a même pas été envisagé des scénarios de rupture de l’agriculture intensive.

Et ce ne sont pas des améliorations de pratiques agricoles pour cultiver des plantes polluantes comme le maïs qui suffiront pour empêcher le lessivage des nitrates . Et cela, tous les déci- deurs agricoles et politiques le savent. Ils savent que la Bretagne ne se soigne pas parce qu’ils ne veulent pas lui administrer les bons remèdes.

Ils ne veulent pas remettre en cause un modèle agricole pourtant à bout de souffle, qui n’est soigné qu’à coups de subventions publiques.

La recrudescence des marées vertes de cette année nous renvoie à la faillite des politiques publiques déjà dénoncée par un jugement du tribunal administratif de Rennes en 2007.

L’histoire bégaye, l’environnement trinque toujours, et les citoyens avec… ».

Communiqué commun des association:

« Sauvegarde du Trégor » et « Halte aux marées vertes »

Jeudi 18 mai 2017

http://www.ae2d.infini.fr/

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

brest vallons (change)

Vive les citoyens marcheurs !

Le dimanche 14 mai, un collectif de citoyens a organisé la Marche Citoyenne des Vallons, depuis le vallon du Dour Braz jusqu’à celui du Stang Alar, pour alerter les citoyens contre les risques que des projets immobiliers démesurés font courir à nos espaces boisés naturels.

Cette marche a rassemblé entre 15h et 17h environ 400 personnes.  Au bois du Dour Braz, un collectif de citoyens a pris la parole pour dénoncer les conséquences néfastes du projet de luxe des « perles de St-Marc », et le déclassement et la vente d’une partie de l’espace boisé du vallon, côté Ouest.

Devant l’emplacement du projet Iroise Promotion, rive droite du vallon du Stang Alar, juste en aval de la crêperie, l’association Save StangAlar a dénoncé ce projet démesuré, qui exploite « au mieux » la forte pente du terrain : 5 niveaux de béton visibles face au vallon, sur une largeur de 71 m, qui domineraient de 24 m le sentier piétonnier public, et dont les appartements côté Ouest et Sud détruiraient l’intimité des riverains.

Ce projet fait de plus peser des menaces graves sur la qualité de l’environnement, et sur la qualité de vie des usagers du vallon :

• La zone humide du Stang Alar, où les trop pleins des eaux de ruissellement se déverseraient lors des fortes pluies, causant l’érosion des berges et la turbidité de l’eau — à éviter absolument selon le PLU (plan local d’urbanisme) ;
• Les grands arbres bordant le sentier piétonnier seraient soumis à un risque de pollution durant le chantier, et leurs racines mises en péril pendant et après la construction.
• Le chemin de Penhelen très étroit, très en pente, sans issue, et fréquenté par de nombreux promeneurs, connaitrait une circulation et des stationnements dangereux.

Aucune concertation n’a eu lieu avant l’instruction du permis.  Aucune contrainte supplémentaire par rapport au PLU n’a été imposée au promoteur pendant l’instruction du permis. Ceci alors même que deux articles du code de l’urbanisme ou du PLU auraient rendu l’une et l’autre possibles, à condition que Brest Métropole, instructeur du permis, ait pris en considération le caractère exceptionnel et la sensibilité paysagère du vallon.
Cela a été démontré lors de notre intervention au Conseil de Métropole du 2 février, des vidéos (https://vimeo.com/savestangalar) permettent de voir ce point en détail.

Les citoyens marcheurs ont marqué dans la bonne humeur leur opposition à ces projets immobiliers à proximité immédiate des espaces boisés protégés ou remarquables comme le vallon du Dour Braz, ou celui du Stang Alar. Ils demandent l’annulation de ces permis en leur état actuel.

Association CLOS DU STANGALAR

16 mai 2017

https://www.change.org/

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18 mai 2017 ~ 0 Commentaire

morlaix quimper palestine (le télégramme)

marwan-barghouti

Rassemblement de soutien aux prisonniers en grève de la faim

Dix associations appellent au rassemblement, demain, en soutien aux prisonniers palestiniens grévistes de la faim.
Dix associations appellent à un rassemblement, demain, en soutien aux prisonniers palesti- niens en grève de la faim depuis le 17 avril en Israël. « Les prisonniers participant à la grève de la faim, lancée par Marwan Barghouti, dirigeant du Fatah détenu depuis quinze ans et condamné à cinq peines de perpétuité, seraient 1.500 sur les 6.300 Palestiniens actuellement détenus par Israël.
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Il est difficile d’avoir une participation précise à cette grève de la faim d’une ampleur inédite car les prisonniers sont déplacés, dispersés dans les prisons et placés à l’isolement », affirme Yves Jardin de l’association France Palestine Solidarité.
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« Ils demandent à être traités de façon digne et dans le respect du droit, la fin du recours à la torture et aux mauvais traitements, l’abandon de la détention administrative, l’amélioration des conditions de visite des familles, la fin de la détention en Israël et non dans les territoires occupés, des soins de santé adaptés, la possibilité de faire des études », précise-t-il.
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« La situation est grave, des grévistes de la faim connaissent une dégradation de leur état de santé, les autorités israéliennes restent inflexibles.
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Il y a des craintes de nourriture de force à laquelle s’est opposée l’association professionnelle des médecins israéliens », poursuit le porte-parole des associations. Elles ont demandé une entrevue à la préfecture et une intervention de la France auprès du gouvernementisraélien.
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Dix associations appellent au rassemblement, demain, en soutien aux prisonniers palestiniens grévistes de la faim: AFPS, le PCF, EELV, Ensemble ! l’ARAC, le Mouvement de la paix, l’UDB, la FSU, Attac et l’Acat Bretagne. (Le NPA soutient bien évidemment!)
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17 mai 2017
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Pratique:
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Rassemblement Jeudi, 18 h, Place de la Résistance.
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Morlaix:
morlzix

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17 mai 2017 ~ 0 Commentaire

brest-lorient palestine (afps + of)

lorient.jpg

Rassemblement pour les prisonniers palestiniens jeudi à Lorient

Afin de soutenir 1 500 prisonniers palestiniens qui observent actuellement une grève de la faim en Israël, un collectif d’associations et de syndicats morbihannais appellent à un rassemblement jeudi à 18 h à Lorient. 6 500 prisonniers palestiniens sont détenus en Israël. Depuis trois semaines, plus de 1 500 d’entre eux se sont lancés dans une grève de la faim pour protester contre leurs conditions de détention.

Associations et syndicats

Pour les soutenir, un collectif d’associations et syndicats morbihannais (CGT, FSU, Solidaires, Association culturelle islamique de Lorient, Ensemble, Union juive française pour la paix, Action des chrétiens contre la torture, Ligue des droits de l’homme, France Insoumise, le Droit au logement, le PCF…) organise un rassemblement.

Il aura lieu jeudi à 18 h place Aristide Briand (près de la Fnac) à Lorient.

« Tout mettre en œuvre »

Les militants réclament « l’intervention ferme des États signataires de la convention de Genève – dont la France – et de l’Union européenne ».  Selon eux, « il est temps de tout mettre en œuvre et de faire pression sur le gouvernement israélien pour qu’il respecte le droit international ».

http://www.ouest-france.fr/

 16/05/2017

http://www.france-palestine.org

brest

 

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