Archive | Altermondialisme

20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

bure stop (la conf’)

Bure_proces_JPSimon

Bure : Stop ! Nos campagnes ne sont pas des poubelles !

Tous au procès de Jean-Pierre Simon le 2 mai à Bar-le-Duc !

Le 2 mai à Bar-le-Duc, Jean-Pierre Simon sera jugé pour avoir aidé les opposants au projet d’enfouissement des déchets radioactifs à Bure. Son crime ? Il aurait mis à disposition des opposants son tracteur et sa remorque, ce qui aurait favorisé l’occupation du Bois Lejuc, illégalement accaparé et défriché par l’ANDRA .

Jean-Pierre avait déjà été durement touché par le projet de Bure, qui avait grandement mis en péril sa ferme. Il a malgré les difficultés sorti la tête de l’eau et continué la lutte ! En séques- trant son tracteur depuis presque un an comme « pièce à conviction », la justice veut museler la lutte et empêche Jean-Pierre de travailler.

Les conséquences de la logique court-termiste de la politique énergétique et la production de déchets nucléaires ne doivent pas retomber systématiquement sur les paysans et les territoires ruraux. Jean-Pierre Simon et tous les paysans meusiens doivent pouvoir faire leur métier !

La Conf’ s’oppose, avec tous ceux qui luttent contre les expropriations et la destruction de foncier agricole, aux grands projets inutiles et à l’accaparement foncier qui bafouent les droits des paysans !

BAR LE DUC 9H00 2 MAI,

DEVANT LE TRIBUNAL 3 Place Saint-Pierre

http://www.confederationpaysanne.fr

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

callac palestine (afps)

printemps-62e94

Printemps de la Palestine – projection

Cinéma d’Argoat – Callac

Lundi 24 avril – 20 h 30

3000 nuits

Un film de Mai Masri

La révolte gronde dans une prison israélienne, où sont détenues des prisonnières politiques palestiniennes. Layal, une jeune institutrice de Naplouse, vient d’arriver, condamnée à 8 ans de prison pour un attentat dans lequel elle n’est pas impliquée, elle s’habitue progressivement à l’univers carcéral. Mais Layal découvre qu’elle est enceinte. Envers et contre tous, elle décide de garder l’enfant.

Débat avec Yves Jardin, responsable AFPS au groupe de travail sur les Prisonniers Palestiniens.

Télécharger le programme

AFPS Centre Bretagne

http://www.france-palestine.org/

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20 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan pétition (change)

cochons

Retrait du projet d’extension de la Porcherie de Plovan et Plogastel St Germain

Le Collectif pour une Alternative aux Fermes Usines en Pays Bigouden s’oppose à l’agrandissement de la SARL La Vallée qui produira 30.000 Porcs par an.

Il s’agit du même projet qu’en 2016 qui avait abouti à un avis défavorable. Mécontents des conclusions de la Commissaire Enquêteur, deux nouvelles enquêtes sont ouvertes, une sur Plovan et une sur Plogastel Saint Germain.

D’autres modes de production sont possibles, élevages plus extensifs qu’intensifs, sur paille ou bio. Cela permettrait de limiter les pollutions diverses tout en tenant compte du bien être des habitants comme de l’activité touristique.

Il nous faut défendre notre environnement, notre alimentation pour que les générations futures trouvent une terre belle et propre, un air respirable et une eau saine.

https://www.change.org/

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

assad (souria houria)

war

Le Pen-Mélenchon, même combat en faveur de Bachar al-Assad – par Jean-Pierre Filiu

Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont tous deux sacrifié le peuple syrien à une vision littéralement inhumaine des relations internationales.

Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen sont généralement décrits comme des « populistes », avec ou sans les précautions d’usage. Ces deux candidats à la présidentielle s’accordent pourtant pour nier au peuple syrien, non seulement son droit à l’autodétermination, mais sa réalité d’acteur de son propre destin.

LE PEN : BACHAR OU DAECH

Marine Le Pen ne s’embarrasse pas de nuances : la Syrie est confrontée selon elle à un « choix binaire » entre « Bachar al-Assad d’un côté et l’Etat islamique de l’autre ». Elle a exprimé cette prise de position lors de son déplacement à Beyrouth des 20 et 21 février 2017, affirmant que telle était son analyse « depuis le début de la crise syrienne ». Personne n’a relevé que les manifestations pacifiques contre le régime Assad ont éclaté en mars 2011 et que « l’Etat islamique en Irak et au Levant », désigné sous son acronyme arabe de Daech, n’a été proclamé qu’en avril 2013 dans la ville syrienne de Raqqa, soit plus de deux ans après « le début de la crise syrienne ».

Peu importe à la présidente du Front National, auréolée à Beyrouth de sa première rencontre de présidentiable avec un chef d’Etat, le Libanais Michel Aoun. Elle a réitéré au cours de son séjour sa conviction que le maintien de Bachar al-Assad au pouvoir représentait « évidemment aujourd’hui une solution bien plus rassurante pour la France ». L’inconscience le dispute à l’indécence dans la coïncidence entre de telles déclarations et l’hommage rendu par Le Pen aux « soldats tombés pour la France au Liban depuis 1975 », dont les 58 parachutistes du poste Drakkar, tués le 23 octobre 1983, dans un attentat largement attribué aux réseaux de Hafez al-Assad, le père de Bachar.

Marine Le Pen a été reçue avec éclat, le 24 mars 2017, par Vladimir Poutine au Kremlin. Elle renouvelé à cette occasion son soutien inconditionnel à l’intervention russe en Syrie « qui a porté un coup sérieux au fondamentalisme ». Elle n’a pas là plus qu’ailleurs commenté le fait que cette intervention ne vise Daech qu’à la marge et qu’elle a été concentrée, notamment dans la terrible bataille d’Alep, contre les forces opposées à la fois à Assad et à Daech. Après le bombardement chimique sur Khan Cheikhoun, le 4 avril, Le Pen a affirmé « ne croire personne ». Et les exigences qu’elle a posées pour une « enquête internationale indépendante » ne sont pas très éloignées de celles de Bachar al-Assad.

MELENCHON : LE MIRAGE DES GAZODUCS

Jean-Luc Mélenchon a toujours eu beaucoup de mal à accepter l’existence d’un peuple syrien doué de raison et voué à être souverain sur sa terre de Syrie. Cette terre n’est pas pour lui l’un des foyers majeurs de la civilisation universelle, c’est un espace vide où se déploient à loisir les stratégies de domination internationale, à l’image de ce jeu de Risk dont la candidat de la « France insoumise » a peut-être abusé dans sa jeunesse. En Syrie, il n’y a donc pas un dictateur qui opprimeet des opprimés qui lui résistent : non, il y a un chef d’Etat, Bachar al-Assad donc, qui résiste à des projets « de gazoducs et de pipelines » imposés depuis l’étranger.

Qu’aucun de ces projets « de gazoducs et de pipelines » n’ait connu le moindre début de conception, a fortiori de construction, importe peu à Mélenchon, car il tient là la réponse définitive à toutes les interrogations sur la Syrie. On espérait d’un présidentiable une analyse à la mesure de l’enjeu, après le bombardement sur Khan Cheikhoun, puis le raid américain sur Shayrat, deux jours plus tard. Non, le 9 avril, face aux dizaines de milliers de personnes venues l’écouter sur le Vieux-Port de Marseille, il a encore martelé « gazoducs et pipelines », même si « ces guerres ont eu parfois la religion pour prétexte ».

Religion comme « prétexte » et hydrocarbures comme réalité, voilà à quoi est réduite la lutte du peuple syrien pour sa liberté. En revanche, Mélenchon a pris la peine d’affirmer, au cours du Grand Débat du 4 avril 2017, qu’il « faut s’occuper du malheureux lycée Charles De Gaulle à Damas que des compatriotes français s’efforcent de faire vivre admirablement ». Pour mémoire, la France a fermé son ambassade à Damas en mars 2012 et a logiquement appelé ses ressor-tissants à quitter le pays. Le consulat de Beyrouth continue d’assister le millier de Français demeurés malgré tout en Syrie. Le lycée Charles De Gaulle, tout proche du palais présidentiel, est géré par un comité de parents d’élèves, sous l’étroite tutelle du régime Assad et de ses services de sécurité. Si Mélenchon est favorable au rétablissement des relations avec la dictature syrienne, libre à lui de se prononcer franchement en ce sens plutôt que de mettre en avant un « malheureux lycée ».

L’engagement de Marine Le Pen en faveur de Bachar al-Assad a l’avantage d’être clair et affiché. Celui de Jean-Luc Mélenchon se camoufle sous des élucubrations géopolitiques qui suscitent un authentique malaise. Mais l’une et l’autre ont bel et bien rejeté le peuple syrien dans les poubelles de l’Histoire. C’est le fruit pour eux d’une politique constante et réfléchie,  à l’heure même où tous deux briguent l’Elysée.

Souria Houria le 19 avril 2017

https://souriahouria.com/

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

brest: traon bihan (lt)

traon

citoyenspourtraonbihan@laposte.net

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19 avril 2017 ~ 0 Commentaire

epr flamanville (odn)

nuk

Recours contre le décret de création du réacteur nucléaire EPR de Flamanville

En modifiant le 23 mars 2017 le décret de création du réacteur nucléaire EPR en construction à Flamanville (Manche), le premier ministre Bernard Cazeneuve a rouvert la possibilité de contester ce décret qui avait été signé par M de Villepin le 10 avril 2007, à la sauvette, juste avant l’élection présidentielle de 2007.

Avec 7 autres associations, l’Observatoire du nucléaire a donc déposé ce 18 avril, auprès du premier ministre, un « recours gracieux », étape obligée avant un recours effectif devant le Conseil d’Etat. L’Observatoire du Nucléaire rappelle que ce recours gracieux n’a aucune chance d’être accepté par M. Cazeneuve car ce dernier, sur- nommé « le député du nucléaire » lorsqu’il était parlementaire, est un serviteur discipliné de l’industrie de l’atome.

Le décret de création de l’EPR, qui plus est sous sa forme modifiée (le délai pour construire le réacteur et le charger en combustible a été porté de 10 à 13 ans), est en effet marqué par de nombreuses tromperies à l’encontre des citoyens et des parle-mentaires, qui ont participé à l’époque à des débats tronqués : débat de la Commis- sion nationale du débat public (CNDP) pour les citoyens et associations, débat parlementaire pour les députés et sénateurs.

En effet, les révélations de ces derniers mois montrent que les graves dysfonctionne- ments de l’usine Areva du Creusot, où ont été forgées de nombreuses pièces de l’EPR et en particulier sa cuve, étaient connus dès 2005 par EDF, Areva et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Or ces informations ont été maintenues secrètes, cachées aux citoyens et aux parlementaires qui ont de fait été abusés.

Ce véritable scandale d’Etat ne semble pas avoir ému le pouvoir socialiste finissant puisque, loin de taper du poing sur la table, MM Hollande et Cazeneuve, et Mme Royal, ont accordé à EDF une prolongation de 3 ans du délai prévu au départ.

En 2007, en fixant à 10 ans ce délai pour un réacteur supposé être achevé en 4 ans et demi, M De Villepin pensait avoir vu large, mais c’était sans compter l’incompétence de l’industrie nucléaire française, qui est déjà la risée du monde industriel mondial pour le désastre de l’EPR qu’Areva ne parvient pas à construire en Finlande : il devait entrer en service en 2009 mais n’est toujours pas achevé à ce jour.

Par ailleurs, l’Observatoire du nucléaire rappelle que c’est lui et non l’ASN qui a saisi la justice en mai 2016 concernant les malfaçons et falsifications qui ont eu lieu dans les usines d’Areva. Ce n’est que 6 mois plus tard, de toute évidence pour essayer de s’extirper du banc des accusés, que l’ASN a elle aussi saisi le procureur. Mais l’Obser-vatoire du nucléaire rappelle que, dans cette affaire gravissime, l’ASN fait partie des coupables : tout comme Areva et EDF, elle a caché pendant des années les graves fautes commises dans les usines d’Areva.

Pire : l’ASN a commis une faute majeure en décembre 2013 en autorisant EDF à installer la cuve de l’EPR dans le réacteur en chantier, malgré les informations qu’elle détenait déjà concernant les malfaçons de cette cuve. Aujourd’hui, la cuve ne peut être extraite qu’en détruisant une partie du réacteur, option inacceptable pour EDF qui impose de fait une pression maximale sur l’ASN pour la contraindre à valider l’utilisation de cette cuve pourtant défectueuse.

Gravement impliquée dans ce scandale d’Etat,  et portant comme une croix l’autori-sation qu’elle a donné en décembre 2013, l’ASN s’est elle-même réduite au rang de complice d’EDF et d’Areva et n’est donc plus en mesure d’imposer la seule décision raisonnable, à savoir l’invalidation de la cuve de l’EPR. Les citoyens doivent donc s’organiser pour protéger leurs vies et, de fait, pour faire que cette cuve ne soit jamais mise en service.

Observatoire du nucléaire mercredi 19 avril 2017

http://www.observatoire-du-nucleaire.org

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18 avril 2017 ~ 0 Commentaire

macron (osons causer)

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18 avril 2017 ~ 0 Commentaire

sable lannion (le trégor)

lannion

Baie de Lannion. Ségolène Royal sommée de bloquer « de façon irréversible » l’extraction de sable

L’extraction de sable en baie de Lannion n’est que suspendue. Pour éviter une reprise sitôt les élections passées, le Peuple des dunes interpelle la ministre Ségolène Royal.

Période électorale oblige, le dossier de l’extraction de sable coquillier en baie de Lannion se fait discret. Mais, les opposants le savent, les grandes déclarations à ce sujet de Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, n’emportent qu’une suspension du projet. Aussi, ils ne désarment pas et le font savoir. Vendredi 14 avril, Alain Bidal, président du collectif Le Peuple des dunes en Trégor, vient ainsi d’adresser un nouveau courrier à la ministre :Nous restons vigilants et nous espérons, qu’après mai 2017, aucune autorisation préfectorale ne sera donnée autorisant à nouveau les extractions en baie de Lannion, prévient-il. Madame la Ministre, nous vous sollicitons une nouvelle fois afin de vous demander de bloquer juridiquement, de façon irréversible, ce dossier afin que soient respectés l’environnement et les emplois locaux non délocalisables.

« La colère des Trégorois est vive et tenace »

Si les extractions devaient reprendre après l’élection présidentielle, le collectif organiserait le premier dimanche qui suit une manifestation de grande ampleur à Lannion, « comme nous l’avons fait le 25 janvier 2015, où 7 000 personnes sont venues nous soutenir ». Alain Bidal conclut : Nous n’accorderons jamais notre confiance à l’exploitant et il n’y aura jamais d’apaisement. La colère des Trégorois est vive et tenace.

La pétition en ligne du collectif Le Peuple des dunes en Trégor a déjà recueilli plus de 154 000 signatures contre ce projet.

18/04/2017
 
http://www.letregor.fr/

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18 avril 2017 ~ 0 Commentaire

réfugiés brest

Mercredi 19 avril à 17h : Intervention « Stop Dublin 3 ! ».
Café « Au coin de la rue » – Rue St Malo

Quand la France utilise un rouage de l’Europe-Forteresse pour bafouer le droit d’asile.
A Brest, 3 personnes sont en ce moment menacées d’expulsion vers le Soudan en Guerre via l’Italie.

Mouvement Zéro Personne A La Rue Brest

 

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17 avril 2017 ~ 0 Commentaire

plovan porcs (fr3)

Da_Vinci_cochon_humour

Un élevage de 30.000 porcs à Plovan : des associations disent stop

Le projet d’extension d’une porcherie à Plovan, dans le Finistère, continue de faire polémique. Un éleveur souhaite étendre sa production à 30.000 porcs malgré une première enquête publique qui avait émis un avis défavorable. Il a redéposé un dossier au grand dam d’associations environnementales.

Quelques semaines après qu’un élevage porcin de Pouldreuzic a été dénoncé par une vidéo de l’association de défense des animaux L214, un autre élevage bigouden fait parler de lui, pour un projet d’extension cette fois. L’éleveur, mécontent du résultat d’une première enquête publique, a redéposé son dossier. Des associations environnementales disent stop.

Un élevage de 30.000 porcs, c’est trop dénoncent des associations

Dans les mairies de Plogastel-Saint-Germain et Plovan, le volumineux dossier d’enquête publique invite les citoyens à donner une nouvelle fois leur avis sur l’extension d’une porcherie industrielle située sur 2 sites bigoudens. L’exploitation engraisserait 7.500 porcs de plus par an pour dépasser les 30.000 porcs. Le projet retoqué l’an dernier est à nouveau soumis à enquête : une première. Pour les opposants, c’est clairement une tentative de passage en force.

Avis défavorable après la première enquête publique

L’an dernier, la commissaire-enquêteur avait pointé des taux de nitrate déjà supérieurs aux objectifs des pouvoirs publics dans le ruisseau voisin, qui se jette dans la baie d’Audierne. L’éleveur porteur du projet que nous avons contacté mais qui refuse d’être interviewé dénonce le parti-pris de cette commissaire. Les opposants eux, veulent une agriculture alternative.
L’enquête publique sera close jeudi prochain.

Z.S. avec M. Le Morvan 16/04/2017

Commentaire: Comment maintenir autant de porcs en bonne santé? Avec des antibiotiques. (En plus çà les fait grossir). Et si nos enfants à force de manger du porc ne « répondent plus » aux antibiotiques? On refera le pélerinage de St Anne La Palud, tiens!

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