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14 août 2016 ~ 0 Commentaire

fidel a 90 ans

Nobody’s perfect!

On peut se tromper! Le JDD nous informe que « Fidel s’allie au PC cubain, le principal parti politique cubain ». Or Wikipédia nous dit:

« Fulgencio Batista y Zaldívar (le dictateur honni) naît à Banes dans la Province de Holguin à Cuba le 16 janvier 1901, moins de 3 ans après que sa terre natale fut libérée de l’emprise espagnole et moins de deux ans avant qu’elle devienne une république indépendante.

Alors que Fulgencio n’était qu’un simple sergent de l’armée, il joua un rôle décisif dans « la révolte des sergents » de 1933, conséquence d’un profond mécontentement existant dans l’armée concernant leurs salaires, leur évolution de carrière et leurs conditions matérielles. La conspiration militaire menée par le sergent Pablo Rodriguez débouche sur le renversement du gouvernement dictatorial d’alors et la mise en place d’un gouvernement dit « des Cent jours ».

Le 15 janvier 1934, une junte militaire présidée par le colonel Batista renverse le gouverne- ment provisoire et met en place un régime pro-américain. Si Batista n’a pas de fonctions dans la hiérarchie organique du gouvernement, il est, en tant que chef d’état-major, l’éminence grise des présidents successifs Carlos Mendieta et Miguel Mariano Gomez et le véritable maître de Cuba.

« Onze partis participent aux élections de 1939. Les Auténticos sortent des urnes comme le plus grand parti (avec 20% des suffrages), mais ils refusent de s’embarquer dans un cabinet uni- taire. Ce n’est pas le cas des communistes qui, avec 9% des voix, entrent dans le gouver- nement. »

Il introduit une constitution modelée sur celle des États-Unis et, candidat de la coalition sociale-démocrate, comprenant le vieux parti communiste cubain, il est élu lui-même président le 14 juillet 1940 face à Ramón Grau San Martín du Parti révolutionnaire cubain… »

Economiquement, Cuba a le vent en poupe. Grâce à la guerre, le prix du sucre bat tous les records. Le gouvernement unitaire mène une politique sociale prudente. Malgré les restrictions de la guerre, la paix sociale règne sur l’île.

Les communistes justifient leur collaboration avec le réactionnaire Batista dans le cadre de la coalition internationale contre le fascisme, mais leur explication n’est pas comprise, et encore moins suivie par tout le monde. Cette position stratégique suscite beaucoup de confusion au sein du camp révolutionnaire et est mal ressentie par de nombreux révolutionnaires. Ce sont pourtant les années de gloire pour le Parti Communiste qui modifie son nom en Partido Socia- lista Popular (PSP). En 1944, il compte cent mille militants et lors des élections syndicales, les candidats communistes obtiennent 80% des voix. C’est du jamais vu en Amérique latine.

Lors des élections présidentielles de 1944, les communistes soutiennent la candidature de Batista, mais c’est Grau qui obtient le plus de voix.

En 1938, le PSP, parti communiste cubain, affichant officiellement une renonciation au totali- tarisme, à la violence révolutionnaire et à toute inféodation à l’URSS, est légalisé. Les diri- geants communistes avaient déjà pris une influence dominante au sein des organismes sociaux, notamment avec l’aide de Fulgencio Batista dont le PSP louera très officiellement les qualités jusqu’à la prise de pouvoir de Fidel Castro aux derniers jours de 1959, alors que les réseaux communistes, dont quelques dirigeants du PSP triés sur le volet, soutiendront et structureront parallèlement la guérilla de celui-ci.

En fait le PCC piteux a dû changer de camp! Il n’a pas aidé les castristes, les a dénoncé et à la fin, a fusionné opportunément avec eux APRES la révolution!

« Le vieux parti communiste cubain (P.S.P., parti socialiste populaire) avait participé pendant la seconde guerre mondiale au gouvernement de Batista. Il ne joue qu’un rôle mineur dans la lutte que le mouvement de Fidel Castro mène ensuite contre la dictature. Fait unique, il accepte de se dissoudre dans une organisation plus vaste qu’il ne contrôle pas. Ainsi naît le nouveau parti communiste cubain, dirigé par Fidel Castro. » (Le Monde Diplo)

Sources:

http://cubanismo.net/cms/fr/articles/histoire-de-cuba-2-la-r-publique-1902-1953

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_Cuba

On peut lire aussi:

http://www.inprecor.fr/article-CUBA-Les trotskistes cubains

https://www.lutte-ouvriere.org/cuba-castro-et-le-castrisme

https://www.lutte-ouvriere.org//cuba-35-ans-apres-la-revolution

https://www.monde-diplomatique.fr/

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14 août 2016 ~ 0 Commentaire

journées de corte (les inrocks)

Affiche_Scontri_A4_date

Drapeaux: Catalan, corse, irlandais, écossais, breton, sarde, basque et galicien

Quand les indépendantistes du monde entier se retrouvent en Corse

Un Basque, un Catalan, un Corse, une Touareg et un Sarde sont sur un bateau. L’un d’eux tombe alors. Les autres le repêchent. À Corte, aux ghjurnate internaziunale (journées interna- tionales) les indépendantistes corses célèbrent le premier week-end d’août leurs liens avec les “frères de lutte” du monde entier. Moqués par le passé, désormais au pouvoir, ils souhaitent construire une Europe plus juste.

Il fait plus d’une trentaine de degrés au pied du musée de Corte. De grosses baffles noires crachent une playlist étonnante, allant de Sunday Bloody Sunday à Zombie des Cran- berries en passant par L’Armata di l’Ombra, hymne nationaliste du groupe Canta U Populu Corsu. Près d’un comptoir dressé pour l’occasion, les vieux Sardes boivent des cafés sur une table blanche. À leurs côtés, un jeune militant basque en bermuda invite un couple de Corses à vider quelques demis. En quittant le bar, on croise des touristes hébétés devant les stands mis en place. Une grande sélection de souvenirs offre t-shirts et briquets à l’effigie du ribellu, symbole du FLNC ou des portraits pop art de Pasquale Paoli, président de la République corse indépendante de 1755 à 1769.

Au delà d’un château gonflable, une centaine de militants collés à des chaises en plastique fixe la tribune. Au centre de l’estrade trône le docteur Éric Simoni, récent candidat Corsica Libera à la mairie de Bastia, cheveux gris, t-shirt noir sur lequel se baladent une Corse dorée et un badge du drapeau catalan. Dans son dos, d’autres bannières flottent librement. On reconnaît les couleurs irlandaises, écossaises, siciliennes, sardes ou basques. À gauche du docteur, Ferran Civit i Marti, député catalan du parti Junts pel Sí termine son intervention : une demi- heure relatant la récente progression vers l’émancipation de son peuple, ponctuée par une promesse : “J’espère revenir l’an prochain comme représentant d’une Catalogne indépendante pour être le premier à reconnaître l’existence de la nation corse.” Les mots sont prononcés en Catalan, mais tout le monde comprend et applaudit déjà lorsqu’il lance en conclusion “È viva la Corsica libera !”.

Quelques minutes plus tard, un panéliste au look plus inhabituel prend le micro. En tenue traditionnelle touareg turquoise, Moussa Ag Assarid fait sensation. Ancien membre du premier gouvernement formé par le Mouvement National de Libération de l’Azawad, en conflit ouvert avec le Mali, l’homme du désert vit sa troisième édition des journées. S’adressant à une foule charmée, il déclame, de sa voix douce : “C’est un petit grain d’espoir pour moi d’être ici et de vous entendre. De vous voir regarder devant, pas en arrière.” Le touareg sourit et s’interroge : “Je ne sais pas si Jean-Guy Talamoni se souvient de l’année passée, ici même. S’imaginait-il qu’un an plus tard il serait le président de l’assemblée territoriale corse ?” Dans son costume gris cintré, le leader de Corsica Libera rit. Non, il ne l’aurait jamais imaginé.

Ouvrir la lutte corse au monde

Ailleurs qu’en Corse, on aurait aussi du mal à comprendre comment un touareg, un Catalan dégarni et ventru et des Corses aux cheveux très courts semblent aussi ravis de se voir. L’es- prit des ghjurnate, c’est ça. En 1981, l’édition inaugurale est organisée comme une première sortie publique pour la lutte nationaliste corse. La seconde, qui accueille déjà des délégations basque, bretonne et irlandaise est celle de son ouverture officielle sur le monde. Élu à l’assem- blée locale et chargé de l’Office du Développement Agricole et Rural de la Corse, François Sargentini organise la manifestation depuis ses débuts. Il se souvient :

“On voulait échanger avec les différents peuples en lutte. Ils commençaient à en avoir partout en Europe, notamment avec les Basques et les Irlandais, qui faisaient l’actualité. C’était dans l’air du temps de présenter quelque chose qui unissait tous ces mouvements.” À l’épo- que, les activistes corses ayant connu autre chose que leur île sont minoritaires. Les journées offrent ainsi de nouvelles perspectives. Sargentini assure : “C’était un événement pour les militants. Ils n’avaient jamais eu de contact avec des gens de l’extérieur. On a passé les trois journées, les trois nuits à discuter. On voulait comprendre ce qu’il se passait ailleurs.”

Depuis, des représentants de peuples en mal de reconnaissance de tous les continents se sont pressés dans les montagnes corses.

Parmi eux, des membres du Sinn Féin irlandais, les Basques de Batasuna, des Écossais du SNP mais aussi des émissaires plus exotiques, comme ceux du Front Polisario, qui se bat pour l’indépendance du Sahara Occidental. Vous n’en n’avez jamais entendu parlé ? (Ben faut dire que la France des socialistes soutien le Maroc et là, Hollande il se décarcasse! NDB)  Aux Ghjurnate, on connaît. La connaissance de mouvements indépendantistes obscurs fait partie d’un socle culturel commun à chaque zone en lutte.

Dans sa maison du village de Tralonca, au milieu des chats et des chiens, François Sargentini digresse ainsi sur la Polynésie d’Oscar Temaru ou sur l’alliance révolutionnaire Caraïbes, qui unissait autrefois militants guadeloupéens, guyanais et martiniquais. Il ajoute à cela quelques précisions linguistiques : “On ne dit pas Savoyards à des indépendantistes de Savoie. On dit Savoisiens, sinon c’est péjoratif. Comme Pays Basque espagnol, ça non. On dit Euskal Herria. Ou Pays Basque Nord, Pays Basque Sud.”

Solidaires face aux États-nations

Une telle rigueur pourrait passer pour de la rigidité d’esprit. Mais pour les concernés, il s’agit plutôt de respect. Ainsi, Moussa Ag Assarid se présente en insistant “ne surtout pas me parler du Nord-Mali, je viens de l’Azawad” avant de justifier : “Des frères se déchirent encore parce qu’un veut faire revenir le drapeau malien, quand l’autre ne veut plus entendre parler de l’op- presseur, du colonisateur qu’est le Mali. Le 22 juillet, il y a encore eu des centaines de morts.”

Contrairement à la Corse ou au Pays Basque, la lutte azawadienne passe encore par les armes. Que peut donc unir un tel mouvement du sud du Sahara à des partis démocra- tiquement élus en Europe ? Moussa Ag Assarid explique : “Je voyage beaucoup afin de trans- mettre pour mon peuple un message de solidarité, mais aussi une demande de soutien. Par- tout, je rencontre des ministres. Ici je trouve des militants.” Il poursuit : “Dans les états indépen- dants depuis longtemps, les peuples n’ont pas participé à la lutte d’émancipation nationale. Ils n’ont pas connu l’oppression, la colonisation, le manque de liberté. Alors qu’avec les Corses et les Catalans, on a cette proximité, cette sensibilité, cette attente que nous n’avons pas ailleurs.”

D’Édimbourg à Ajaccio en passant par Barcelone, les mouvements indépendantistes se dressent contre les États nations, dont les gouvernements s’entraident depuis des décennies. Par souci d’unité nationale, Madrid et Paris continuent de nier l’existence des peuples basques, catalans et corse, tout comme leurs langues et leurs cultures. François Sargentini rappelle : “Après le Brexit, l’Espagne a posé un veto sur la question écossaise. Ils savent que si elle est posée, elle ouvrira un débat sur les questions catalanes et basques. Eux mêmes, par leur position de rigidité, construisent un pont entre nous.”

Vive l’Europe des peuples L’avenir du continent et la place des peuples sans état dans sa reconstruction, c’est justement le thème du débat de ce dimanche.Délégué aux affaires euro- péennes à l’Assemblée de Corse, Petru Antone Tomasi prend la parole : “Il y a une faillite du projet européen, un déficit démocratique que chacun constate. Nous sommes favorables à construire une Europe qui nous ressemble, non pas fondée sur les États-nations et les intérêts des lobbies, mais sur les réalités des peuples. Quand on voit ce qu’il se passe depuis quelques années en Catalogne, en Écosse, en Corse, avec autant de volontés des peuples de se ressaisir de leurs droits nationaux, il y a une alternative au projet européen.”

Finie l’Europe des nations, place à l’Europe des peuples. C’est l’angle choisi par l’en- semble des délégations, rêvant d’une Europe plus sociale. Pour François Sargentini, l’avenir du continent passe par “la question de l’abandon de souveraineté des états centraux”. Corses et Catalans sont forcément plus coulants sur le sujet. Comment s’accrocher à sa souveraineté lorsqu’elle est confisquée depuis des siècles ? Totalement détachés d’un quelconque senti- ment de conquête, toujours présents dans l’âme des anciens empires coloniaux, les peuples présents aux Ghjurnate pensent pouvoir construire l’avenir de manière plus objective.

Reste aux indépendantistes à convaincre sur un sujet clef : l’économie. Si la Cata- logne est vue comme le moteur de l’Espagne, la Corse devra elle répondre à un challenge plus conséquent. Là aussi, François Sargentini compte s’appuyer sur ses alliés en bâtissant des “passerelles économiques avec les peuples de Méditerranée.” Sur l’île, le riacquistu economicu (renouveau économique) prôné par l’Assemblée veut axer la Corse sur “les nouvelles techno- logies, la réappropriation de l’espace économique, ainsi qu’un tourisme maitrisé et plus performant.”

Les considérations financières, Moussa Ag Assarid en est encore loin. Il assure que 10 000 euros sont suffisants pour faire vivre une ville d’Azawad, contre 10 millions en Corse. Un écart qui l’inquiète. Se tournant vers la tribune, il demande : “Quand vous serez des états, quand vous serez à la direction de vos territoires, continuerez vous à nous tendre la main ? Ou plus vous serez des états indépendants, plus nous serons loin de vous ?” Le public, ainsi que les militants-ministres présents applaudissent, réaffirmant un soutien sans faille.

Vu de l’extérieur, Corses, Catalans et Basques semblent brûler les étapes. Pour le moment, ils sont bien Français et Espagnols. Serein, la montagne dans son dos, François Sargentini ne paraît pas pressé : “Ça va être freiné, on va essayer de contenir le débat mais l’Histoire est en marche. Je pense que c’est parti.” À voir si, une fois leur liberté conquise, Corses, Catalans et Écossais continueront à se rencontrer chaque été sur un parking, entre un bar de fortune et un château gonflable.

Thomas Andrei 14/08/2016
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Commentaire: Et vive « Une Europe plus sociale » bien sûr! Pour le moment les mouvements nationalistes minoritaires européens semblent avoir rejeté toute idée de « socialisme » depuis la fin de l’Urss et bien se plaire avec le néolibéralisme.

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14 août 2016 ~ 0 Commentaire

pérou: 50 000 contre la violence machiste (the guardian)

perou h

Plus de 50.000 personnes ont défilé dans Lima la capitale du Pérou et huit autres villes samedi pour protester contre la violence contre les femmes et l’indifférence du système judiciaire.

L’ampleur de la protestation contre la violence de genre est sans précédent au Pérou et fait suite à plusieurs récents cas très médiatisés dans lesquels les auteurs masculins ont été reçu des peines trop clémentes. Le marche de Lima a pris fin devant le palais de justice.

La marche du Pérou suit des manifestations similaires contre la violence de genre dans d’autres pays d’Amérique latine, notamment l’Argentine et le Brésil, tenu sous le slogan: #NiUnaMenos #NotOneLess.

Dimanche 14 Août 2016

https://www.theguardian.com/peru-protest-violence-against-women

Lire aussi:

https://www.theguardian.com/women-peru-protest-rising-tide-murder-sexual-crime

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13 août 2016 ~ 0 Commentaire

du reuz à landerneau (greenpeace + fr3)

pest

(Photo: Ce n’est pas à Landerneau)

Michel-Edouard Leclerc, il faut qu’on parle pesticides

Depuis ce matin 5h, le petit village breton ( çà va pas non? C’est une ville, ou un « bourg »! gast! NDB) de Landerneau dans le Finistère revêt un tout autre visage : celui de Michel-Edouard Leclerc. Landerneau est le fief de la famille Leclerc. Edouard Leclerc, le père de Michel-Edouard Leclerc et fondateur de l’enseigne qui porte son nom, est né à Landerneau et y ouvrit son tout premier magasin en 1949.

Aujourd’hui, alors que les estivants venus participer au festival de musique “Fête du bruit dans Landerneau” affluaient, des militants de Greenpeace se sont levés aux aurores afin de placarder des affiches et de peindre des pochoirs à l’adresse de Michel-Edouard Leclerc.

Oui, Michel-Edouard, nous souhaitons vous rencontrer. Plus de 100 000 personnes vous demandent de réduire les pesticides dans la production de vos fruits et légumes. Il est temps de les écouter. L’enseigne numéro un de la grande distribution en France est toujours dernière de la Course zéro pesticide. Alors que ses concurrents ont su faire preuve de trans- parence voire de bonne volonté dans la mise en place d’alternatives aux pesticides pour certains, l’enseigne E.Leclerc se situe toujours dans l’opacité la plus totale.

Ils n’ont jamais répondu à nos questions et ne communiquent pas sur les pratiques de leurs fournisseurs de fruits et légumes. Michel-Edouard Leclerc, qu’avez-vous donc à cacher? Le 1er juillet dernier, Michel-Edouard Leclerc s’est rendu sur le plateau de Jean- Jacques Bourdin et disait que nous devions “le soutenir dans la lutte contre les pesticides ou contre le trop plein de pesticides”. Mais c’est exactement ce que nous voulons faire M. Leclerc ! Rencontrons-nous et discutons de la réduction des pesticides pour la production de vos fruits et légumes. 12 août 2016

http://agriculture.greenpeace.fr/michel-edouard-leclerc-il-faut-quon-parle-pesticides

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/operation-greenpeace-landerneau

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11 août 2016 ~ 0 Commentaire

plougonver

plougonver dans AltermondialismeCôtes d’Armor, festival des Luttes, contre les projets miniers.

Ce festival, organisé par Douar Didoull veut rassembler et informer sur les luttes actuelles contre les grands projets inutiles imposés en Bretagne.

Il y aura bien sûr une mise en avant des luttes contre les projets miniers, mais nous voulons informer sur les autres combats qui ont des problématiques communes, le fait d’être imposés et que le seul bénéfice soit pour le capital. Nous élargirons ces journées, conférences et débats en abordant les causes directes et indirectes de ces projets et nous terminerons par des exemples d’alternatives.

Si la résistance est indispensable pour défendre nos territoires la fête sera aussi de la partie pendant ces trois jours avec : un fest noz, des concerts, des jeux et des ateliers pour les enfants.

Vous pouvez télécharger le programme en cliquant sur ce lien :

http://alternatives-projetsminiers.org/

Un camping sur site est bien évidemment prévu. Un hébergement gratuit en dur est possible à 25 mindu site.

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10 août 2016 ~ 0 Commentaire

journée internationale des peuples autochtones (greenpeace)

Témoignages de résistance

Fracturation hydraulique, colonialisme, domination des compagnies minières et pétrolières sont autant de menaces qui pèsent sur les peuples autochtones du monde entier dans leur lutte pour la justice climatique.

Du Canada au Honduras en passant par le Brésil et la Finlande, les peuples autochtones sont en butte à l’oppression, à l’avidité des multinationales et au comportement ambigu de certains gouvernements. Et les changements climatiques ne font que rendre leurs combats plus diffi- ciles. Lorsque votre vie et votre culture sont menacées, il n’y a pas d’échappatoire possible : vous devez faire face à l’oppresseur pour survivre.

Les peuples autochtones sont les mieux placés pour parler de la résistance qu’ils mènent au quotidien. C’est pourquoi, en cette Journée internationale des peuples autochtones, nous avons décidé de leur laisser la parole en vous livrant les témoignages de leurs représentants à travers le monde.

Arnaldo Kabá Munduruku, cacique du peuple indigène Munduruku, Brésil

La construction de barrages dans le bassin de la rivière Tapajós, en Amazonie, pourrait forcer les Mundurukus à quitter leurs foyers, provoquant la disparition de leur mode de vie, de leur culture et de leurs moyens de subsistance. Plus d’un million de personnes à travers le monde ont soutenu le combat des Mundurukus contre la construction de ces barrages destructeurs. La semaine dernière, la procédure d’autorisation du plus grand barrage, São Luiz do Tapajós, a été annulée. A présent, les Mundurukus se battent pour l’abandon des autres projets de barrage et, surtout, pour la démarcation officielle de leurs terres ancestrales par le gouvernement brésilien, car seul le respect de leurs droits mettra un terme définitif à tous les projets de barrage.

Arnaldo est si déterminé qu’il a décidé de se rendre, cette semaine, au Royaume-Uni pour porter ses revendications auprès de Siemens, une des compagnies qui pourraient participer à la construction de barrages en Amazonie. Arnaldo ne baissera pas les bras : «Le fleuve et la forêt nous donnent tout ce dont nous avons besoin. Ils nous apportent notre nourriture, notre eau et nos médicaments. S’ils construisent ce barrage, ils tueront la rivière et avec elle mon peuple et ma culture. L’avenir de nos enfants est menacé par la cupidité des industriels et des gouvernements. La forêt est également importante pour les peuples du monde entier : elle appartient à tous. »

Jenni Laiti, artiste et militante, représentante du peuple sami, Laponie

Le mode de vie du peuple Sami fait face à de multiples menaces, comme nous l’explique Jenni : «Notre avis n’est pas pris en compte, nous n’avons pas voix au chapitre, que ce soit en Suède, en Norvège, en Finlande ou en Russie. Ces pays nous dévastent et nous divisent. Nous exploitons nos terres de façon durable, conformément à nos traditions. Mais nous devons composer avec des pays coloniaux qui disposent de leur propre système et législation et ne reconnaissent pas notre droit coutumier.

Ils considèrent la Laponie et ses terres sauvages d’un point de vue colonialiste : ils pensent qu’il s’agit d’un territoire vide dont ils peuvent piller les ressources. Notre héritage, notre langue et nos connaissances traditionnelles s’éteignent un peu plus chaque jour. Nous devons également lutter contre les changements climatiques, qui mettent en péril notre mode de vie. Ni le capitalisme, ni le colonialisme ne pourront nous sauver. Et le temps presse car nous sommes au bord du gouffre.»

Gaspar Sanchez, membre du COPINH (Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras), Honduras

Gaspar fait partie du peuple autochtone des Lencas et il est membre de l’association COPINH, une association de défense de l’environnement et des droits du peuple Lenca, co-fondée par Berta Cáceres. Dans la région, 51 barrages hydroélectriques sont en projet et la COPINH a reçu des plaintes pour 49 d’entre eux. Plusieurs personnes ont perdu la vie en se battant contre ces barrages et pour la sauvegarde de leurs de terres.

«Tous ces projets sont illégitimes et illégaux. Illégaux car ils ne respectent pas les conventions internationales, comme la Convention (n°169) de l’Organisation Internationale du Travail relative aux peuples indigènes et tribaux, qui établit le droit des peuples autochtones à un consentement libre, préalable et informé pour les projets les affectant directement. Ils sont illégitimes car toutes les décisions sont prises sans aucune forme de consultation.

Nos territoires sont largement occupés par les militaires. Lorsque nos compagnons se mobilisent pour dénoncer ces injustices, ils sont harcelés, traités comme des criminels, voire assassinés. Ainsi, cinq personnes ont été tuées pour avoir défendu les fleuves sacrés de Gualcarque et Blanco, six en comptant Berta Cáceres. Et ce n’était pas la première fois.

Il est clair qu’aucune institution dans ce pays n’est pas capable de répondre aux besoins des peuples autochtones. Pour le moment, nous sommes sans défense : l’État et les institutions publiques travaillent avec des politiciens et des industriels liés au trafic de drogue et au crime organisé. Il ne reste absolument plus personne pour protéger les peuples autochtones. »

Clayton Thomas-Müller, membre de la Première Nation des Cris de Mathias Colomb et chargé de campagne pour 350.org, Canada

Dans le nord de la province du Manitoba, Clayton est un militant du peuple Cri et défend le droit des communautés autochtones à l’autodétermination et à la justice environnementale. «Chez les Premières Nations du Canada, cette idée fait consensus : pour atténuer les chan- gements climatiques, développer des programmes d’adaptation et répondre à la crise mon- diale, il faut commencer par s’attaquer aux problèmes du colonialisme et de la réconciliation. Pour garantir la pérennité de son modèle économique actuel, le Canada doit autoriser la dépossession des terres des peuples autochtones et l’extraction de leurs ressources natu- relles, qui seront vendues aux plus offrants sur les marchés internationaux. Cela ne peut plus durer.

Ce néocolonialisme est pour nous à double tranchant : nous sommes particulièrement affectés, ici sur nos terres, par les impacts des industries extractives, mais aussi par les effets des changements climatiques qui résultent des activités de ces industries. Nos droits d’exploiter nos terres, pourtant protégés par la Constitution, sont bafoués. Les pays du G8 se servent de la crise climatique pour faire encore plus de profits.

Les accords de libre-échange et les institutions comme la Banque mondiale permettent au Canada de compenser ailleurs le carbone qu’il émet ici. Les forêts sont devenues une marchandise : le Canada peut planter des palmiers à huile dans les pays du sud pour “compenser” le développement des sables bitumineux ici. Il est de notre devoir de ne pas exploiter ces ressources fossiles : notre région est le deuxième plus important puits de carbone de la planète ! Si le développement des sables bitumineux se poursuit, c’est l’avenir de l’humanité qui est en péril.»

Comment soutenir les peuples autochtones ?

Comme l’affirme Clayton, “la solidarité est l’outil le plus efficaces des mouvements sociaux.” La solidarité se pratique de plusieurs façons : en cherchant à s’informer, en faisant passer le message autour de soi, en envoyant des messages de soutien, en faisant pression sur les industriels et les gouvernements ou encore participant à des actions de terrain.

C’est votre solidarité et qui nous a permis d’empêcher la construction du barrage de São Luiz do Tapajós. Nous comptons sur votre mobilisation pour remporter d’autres victoires pour la planète, aux côtés des peuples autochtones.

Commentaire:

Nous sommes Survival, le mouvement mondial pour les droits des peuples autochtones.
Nous sommes la seule organisation qui se consacre exclusivement à la défense des peuples autochtones du monde entier. Nous les aidons à défendre leurs vies, protéger leurs terres et déterminer leur propre avenir. http://www.survivalfrance.org/

http://blog.greenpeace.fr/

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10 août 2016 ~ 0 Commentaire

le forum social mondial (france 24 + ccfd)

peuples

Drapeaux du Québec, nation Amazigh (berbères), Ecosse et Catalogne

Il s’ouvre à Montréal par une grande marche

De 3 à 5.000 altermondialistes ont défilé mardi à Montréal pour l’ouverture du Forum social mondial (FSM) qui se tient pour la première fois dans un pays riche afin de dépasser la traditionnelle fracture nord-sud.

Parfois venus en famille ou en petits groupes réunis sous la bannière d’une association militante, les manifestants ont gagné la place des festivals où, pendant six jours, des ateliers débats vont se multiplier au gré des stands des organisations non gouvernementales (ONG).

« L’engagement c’est pour un changement de politique sociale » ont peint sur une bannière de jeunes participants dans le cortège coloré et bruyant, où un camion-sono diffuse des rythmes jamaïcains.

Si au cours des grands rassemblements de Porto Alegre (sud du Brésil), où s’est tenu le premier Forum social mondial en 2001, les altermondialistes fustigeaient les pays riches, ils préfèrent maintenant s’attaquer à des problèmes communs aux sociétés comme les inégalités ou l’environnement, en refusant le clivage nord-sud. « Il faut dépasser la fracture entre le nord et le sud, (…) les inégalités sociales s’accroissent partout », explique Raphaël Canet, coordonnateur du FSM 2016.

Le militant brésilien Chico Whitaker, co-fondateur du FSM, convient de la nécessité de trouver des solutions face à des problèmes dans les pays émergents « vécus de la même manière dans les pays industrialisés ». Si le FSM a pris ses quartiers à Montréal c’est en raison d’une société civile animée et militante, selon les organisateurs. De plus, avec 4% de la population cana- dienne, les Amérindiens, Inuits ou Métis trouvent une tribune de choix.

« Le Forum social mondial est un bon endroit pour porter notre message et c’est définitivement une opportunité que l’évènement soit ici au Canada », confie Jocelyn Lahtail, un responsable Algonquin venu en voisin de la capitale fédérale Ottawa.

‘Choix politique’

Venue de Conakry, la Guinéenne Fatoumata Cherif, présidente de l’ONG Femmes, Pouvoir et Développement regrette la faible mobilisation d’un mouvement en manque de souffle. « Je ne vois pas beaucoup d’Africains et avec des participants que des pays du nord, je ne vois pas en quoi cela serait le Forum social mondial », déplore cette activiste.

Faible, la participation est largement régionale comme pour toutes les précédentes éditions depuis 15 ans compte tenu des coûts de déplacement et d’hébergement pour les visiteurs étrangers. Mais pour une première dans un pays du G7, le forum souffre aussi du refus de visas pour plus de 230 invités, dont quelques figures du tiers-mondisme, comme la militante altermondialiste malienne Aminata Traoré, le président du syndicat palestinien des postiers Imad Temiza ou encore Rogerio Batista, du syndicat brésilien CUT.

Pour Dominique Pilhon, d’Attac-France, ce refus de délivrer des visas est un « choix politique » qui « déshonore le gouvernement canadien » allant « à l’encontre du FSM et de militants se battant pour les droits humains fondamentaux ». Le ministère canadien de l’Immi- gration a rejeté la responsabilité sur les organisateurs du FSM qui n’ont pas relayé les procé- dures spécifiques mises en place lors de la tenue d’événements internationaux afin de faciliter les entrées aux frontières.

« Nous avons fait toutes les démarches possibles, nous ne sommes pas des fonctionnaires du gouvernement », a critiqué Raphaël Canet en parlant d’une « procédure longue, difficile et coûteuse » pour les participants étrangers.

C’est donc privé de quelques personnalités que les conférences vont se dérouler jusqu’à dimanche, comme celle sur la question du réchauffement climatique animée par l’activiste canadienne Naomi Klein, ou les débats sur les flux migratoires, les inégalités de revenus ou l’économie solidaire.

Mathieu CATAFARD10 août 2016 24matins.fr
Voir aussi:

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09 août 2016 ~ 0 Commentaire

festival de douarnenez

Bande Annonce du 39ème Festival de Cinéma de Douarnenez

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09 août 2016 ~ 0 Commentaire

soc (pùblico)

arton2955

« Andalous, n’émigrez pas, la terre est à vous, récupérez la »

Les quarante ans du syndicat qui rendu la dignité aux campagnes andalouses
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En pleine transition démocratique, le curé Diamantino Garcia et de jeunes travailleurs, dont Diego Cañamero (Elu de Podemos) et Jose Manuel Sanchez Gordillo (Alcalde de Marinaleda) ont lutté pour changer les conditions de vie des journaliers andalous, la pauvreté, l’émigration, à la fin des années 70.
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Sevilla.
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« Ici l’Andalousie aussi avait son tiers monde, on s’est concentrés sur la Sierra Sur, pleine de travailleurs sans terre. » Ainsi commentait le curé des pauvres, Diamantino Garcia, le travail qu’il qu’il a commencé comme prêtre ouvrier, avec la création du SOC (Syndicat des travailleurs
agricoles), la première organisation syndicale légalisée en Andalousie après la dictature franquiste et intégrée aujourd’hui au SAT ( Syndicat Andalou des Travailleurs).
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Dans ses rangs on trouvait aussi le jeune militant Diego Cañamero, encore inexpéri-menté, avec seulement 19 ans et Juan Manuel Sánchez Gordillo. «Nous étions un groupe de jeunes gens préoccupés par la situation économique, le chômage, qui était de près de 50% et les salaires très bas qui nous ont forcé temporairement à aller en France pour nourrir nos famille», se souvient Cañamero. Cette lutte, commencée par Diamantino Garcia et le SOC, en faveur de la justice sociale, a quarante ans d’histoire.Diego Cañamero rappelle l’objectif clair de cette union est né en Août 1976: créer une véritable conscience de classe chez les journaliers andalous. «Nous voulions être des journaliers, sans honte et lutter pour nos droits contre les seigneurs. »
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Les « Commissions de Journaliers » permirent d’ouvrir la voie, à partir de 1975, auprès des milliers de journaliers qui laissaient leur peau dans les cultures dit Cañamero. Le projet a été plus en plus fort dans chacune des villes. «Un jour, nous avons rencontré Diamantino Garcia et on a commencé à faire des assemblées sur les places, dans les églises et  avec les journaliers afin qu’ils nous expliquent leurs problèmes. »La première réunion importante du SOC eu lieu le 1er Août 1976 à Antequera (Málaga). « Il a commencé à voir la vie du syndicat jusqu’au premier Congrès de Moron de la Frontera où nous avons commencé à nous battre dans les rues par les occupations de mairies et d’espaces publics. »
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Cañamero sera élu membre de la Commission Permanent du SOC. Diamantino García sera le principal porte-parole de cette classe qui commençait à s’organiser. Les premiers, les journaliers de la Sierra Sur de Séville ont commencé à occuper des domaines, comme ceux qui aujourd’hui nous surprennent dans les médias. En moins de cinq ans, le SOC a réuni 30.000 membres.
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Une forte répression policière Le déroulé de la lutte rencontra de nombreux problèmes avec la justice. « Les militants du SOC subissent une forte répression politique. Avec les arrestations il y avait des coups et on nous  emmenait en prison avec des menaces graves. » Au cours de ces années, Cañamero a été appelé presque tous les jours par la Garde civile dans sa ville natale, el Coronil, endurant toutes sortes d’abus de la police.
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« Notre jeunesse nous permettait de ne pas avoir peur, mais il faut se rappeler que les passages à tabac c’était non seulement sous Franco, mais aussi avec le gouvernement
Suarez (« Centriste » hérité de Franco NDT) où se trouvaient encore des « caciques » franquistes. La motivation de ces jeunes était d’obtenir un juste dédommagement  du chômage pour les saisonniers agricoles. Cette situation touchait près de 500 000 travailleurs en Andalousie. L’activité agricole concernait trente pour cent dans la communauté. «Quand la saison avait pris fin et il qu’il n’y avait plus de cultures, les populations rurales étaient dans le désespoir absolu. Avec rien à manger « .
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Le chercheur et porte-parole actuel pour le SAT à Grenade, Nestor Salvador Galindo, rappelle les travaux pionniers du SAT pour améliorer les conditions de travail dans la campa- gne andalouse. Dans la phase complexe de la transition, il a introduit des innovations telles que «le principe de non-violence ». Diamantino était connu des journaliers comme un Gandhi andalou. Galindo note également que se créa « un nationalisme andalou de gauche, qui nous a fait nous connecter avec l’émigration et le développement des pratiques environnementales, de sorte que la naissance de l’écologie en Andalousie ne peut être comprise sans la participation du mouvement ouvrier paysan. »
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Des mesures insuffisantes de chômageMesures envers le chômage des travailleurs journaliers en Andalousie ont commencé à se développer à la fin de la dictature avec une mesure insuffisante, l’emploi communautaire, une sorte de fonds monétaire, une allocation pour les temps où il n’y avait pas de travail sur les cultures. La mesure ne contenta pas les propriétaires fonciers et qui fût vue comme une aumône par les journaliers.
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Jose Antonio Mesa, membre à cette époque du SOC et son  camarade Cañamero, rappellent que « le syndicat a permis, avec Diamantino et son analyse claire de la réalité de cette époque, la protection sociale dont avaient besoin les travailleurs et ainsi avoir la dignité du travail » . Mesa évoque la mobilisation historique de Marinaleda au début des années 80 qui  obtint quatre jours de travail par semaine pour les travailleurs saisonniers, ce qui signifia un changement radical dans leurs conditions de vie.
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«Ce fut un véritable bouleversement qui a également permis la création de coopératives de travailleurs sur des terres publiques qui étaient vacantes et pouvaient donner du travail à de nombreuses familles. » Cañamero note que ces réalisations n’auraient pas été possible sans Diamantino qu ‘ «était le personnage le plus important qui est passé par le syndicat. C’était une personne humble qui ne cherchait pas à faire carrière au sein du mouvement ouvrier pour pouvoir changer les choses de l’intérieur ».
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Un mouvement vivant au sein du SATLe SOC a continué tout au long des dernières décennies sa lutte sur le terrain en Andalousie. Aujourd’hui, c’est une branche au sein du SAT. Cañamero note que «l’intégration a eu lieu en 2007, lorsque la crise a frappé et a provoqué une augmentation encore plus importante de la précarité dans la région avec 90% de contrats temporaires et un grand pourcentage de contrats à temps partiel de moins d’une semaine « .Diego Cañamero résume la situation aujourd’hui: la campagne andalouse continue sa lutte pour l’occupation des domaines non cultivés. MARY SERRANO
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Commentaire: La Junta (socialiste) d’Andalousie possède d’immenses domaines (sans parler des riches) qui, s’ils étaient cultivés, permettraient de créer des coopératives et de nourrir bien des familles! La question est idéologique!
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Pour aller plus loin: La genèse de ce mouvement ou du moins de ses dirigeants, il faut la chercher dans deux organsations maoistes: le PT et l’ORT qui fusionneront avant de disparaître dès 1980.
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08 août 2016 ~ 0 Commentaire

trébeurden (le trégor)

Emmanuel Macron le seducteur des Français

Petits parasols à Trébeurden contre gros projet d’extraction de sable

Deux adhérentes du collectif Sable citoyen pour la défense du sable sont à l’origine d’une initiative amusante qu’elles ont baptisée « Je dis les parasols ont la parole ». L’idée de Cathy se poster à l’entrée de la plage de Tresmeur tous les jeudis jusqu’au 25 août, dans le but de sensibiliser les touristes contre le projet d’extraction de sable en baie de Lannion porté par le groupe Roullier.

Entre 14 h 30 et 16 h, s’il ne pleut pas bien entendu, il est question de parasols et pas de parapluies ! Leur intervention à visée ludique est l’occasion de distribuer des marque- pages de leur confection au verso desquels seront portés les contacts du collectif Sable citoyen accompagnés de petits mots de bienvenue.

Une banderole, des boîtes garnies de petits parasols, on l’aura compris : elles veulent réagir à la dimension agressive de l’extraction de sable à la manière douce. « Nous envisa- geons notre intervention comme un échange. Tout peut se défendre, il y a bien sûr des causes plus importantes mais celle-ci reste à notre niveau et nous voulons la défendre dans un climat de convivialité », annonce Monique qui aimerait que cette action puisse s’élargir aux autres plages de Trébeurden. « J’espère que les rangs du peuple côtier de Batz à Bréhat solidaires de notre action vont grossir. Il n’y a rien de trop dans la nature. On nous a déjà pris le granit, maintenant on veut nous prendre le sable. Que nous restera-t-il ? »

« Je dis les parasols ont la parole », tous les jeudis à l’entrée de la plage de Tresmeur, jusqu’au 25 août, de 14 h 30 à 16 h.

22560 Trébeurden Erwann Hirel 05/08/2016
 
http://www.letregor.fr/Les-parasols-ont-la-parole/

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