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13 mars 2017 ~ 0 Commentaire

bretagne vivante (le peuple breton)

bv

Près de 300 personnes pour la petite mer de Gâvres

Avec près de 300 personnes présentes samedi 11 mars à Plouhinec, le pari de Bretagne Vivante est réussi.

L’objectif de l’association était de réclamer la création d’une réserve naturelle dont le périmètre serait la rade de Lorient. Mais c’est la petite mer de Gâvres qui est plus spécifiquement ciblée par les militants. Celle-ci est en effet fréquentée par une faune riche, en particulier des oiseaux qui y trouvent une nourriture abondante. « L’État a décidé de mettre une partie de la Petite Mer de Gâvres, en Arrêté de Protection de Biotope, qui doit être signé par le préfet. Or cette signature tarde à venir et chaque semaine, chaque mois qui passe, compromet davantage la pérennité de ce site exceptionnel qu’un public toujours plus nombreux aime à fréquenter pour côtoyer cette vie sauvage » déclare l’association dans un communiqué.

Cette revendication intervient alors que la maison de l’île Kerner (ancienne maison d’ostréi- culteur) est « lâchée » par Lorient Agglomération au profit du Haras d’Hennebont. La petite mer est extrêmement fréquentée et l’activité non régulée gêne de plus en plus les oiseaux migrateurs qui s’alimentent moins et ne reprennent pas assez de force avant de poursuivre leur route.

Le projet d’un club de kitesurf en mer de Gâvres inquiète particulièrement Bretagne Vivante car les voiles des sportifs effraient les oiseaux. Bien évidemment, l’association ne souhaite pas sanctuariser ce lieu, ni l’interdire aux activités humaines. Le souhait de Bretagne Vivante mérite d’autant plus discussion que la maire de Locmiquélic, Nathalie Le Magueresse, s’est réjouit récemment de l’arrivée de la LGV qui va rapprocher Lorient de Paris et favoriser, selon elle, « l’acquisition de résidences secondaires ». Une pression de plus sur la petite mer…

Gael BRIAND 12 mars 2017

https://lepeuplebreton.bzh/

http://www.bretagne-vivante.org/

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12 mars 2017 ~ 0 Commentaire

artisans (npa)

la-conquete-du-pain-montreuil-14564873160

Un boulanger doit pouvoir gagner sa croute!

Permettre aux artisans de vivre de leur travail

L’artisanat a bonne presse. À droite on vante l’esprit d’entreprise et d’innovation et on met en avant les créations d’emplois. Certains courants de gauche et écologistes encensent le travail artisanal, opposé à la production industrielle. Qu’en pensent les anticapitalistes ?

Il faut savoir de quoi on parle. 1,2 million d’entreprises artisanales, c’est considérable mais très hétérogène. Plus de 500 métiers sont recensés dans des secteurs d’activité très différents. Certains relèvent de l’artisanat d’art, d’autres concernent des services allant du taxi à la restauration, alors que la construction se taille la part du lion.

Les raisons de l’augmentation du nombre d’artisans sont tout aussi diverses : externalisation des tâches par de grosses entreprises mais aussi par des administrations, installation à leur compte de travailleurs licenciés, volonté de ne pas dépendre d’un patron…

Quand on parle d’entreprise artisanale, il ne faut pas penser « petit patron » : 62 % des artisans n’emploient aucun salarié, et cette proportion augmente au rythme du nombre d’auto-entrepreneurs. Nous devons effectivement prendre davantage en compte cette partie du monde du travail, comme nous le faisons aussi pour les agriculteurs.

Les chambres des métiers soulignent que l’artisanat est le premier employeur de France. Le patronat dénonce les lourdeurs, les contraintes et les charges qui font obstacle à davantage de créations d’emplois…

C’est le discours classique, les difficultés des petits patrons servent de prétexte aux exoné- rations de cotisations et aux cadeaux fiscaux dont bénéficient d’abord les gros. C’est aussi la remise en cause du code du travail jugé trop lourd, des seuils sociaux ouvrant droit à la représentation des salariés, de la « menace » des prud’hommes. Mais comme rappelé plus haut les deux tiers des artisans ne sont pas des patrons mais simplement des travailleurs indépendants qui vivent plus ou moins bien de leur travail. C’est à ceux-là que va notre sollicitude, ainsi qu’au million et demi de salariés, en majorité des ouvriers.

Les relations sociales au sein des petites entreprises sont loin d’être idylliques, le droit du travail est régulièrement bafoué, comme en témoignent les militants qui reçoivent les salariés dans les unions locales. Faute de syndicats, les prud’hommes sont souvent le seul recours. Certes il ne faut pas généraliser mais l’époque du compagnonnage est bien révolue. Pour nous, les droits des travailleurs ne doivent pas dépendre des effectifs de l’entreprise.

Les artisans dénoncent les difficultés d’exercice de leur métier, les contraintes administratives, les revenus insuffisants et les carences de leur protection sociale. Ont-ils raison ?

On aurait tort de voir là du poujadisme. Ainsi, le rapport 2015 de l’Insee montre une baisse des revenus individuels. Le travail n’est pas également réparti dans le temps, il y a des périodes de quasi-chômage et d’autres où on ne compte pas ses heures. Le pouvoir d’achat des particu- liers est en berne. Les collectivités locales, asphyxiées par l’austérité budgétaire et la diminu- tion de la dotation de fonctionnement, diffèrent ou abandonnent des travaux, mettant en péril la présence d’artisans. Les entreprises donneuses d’ordre jouent sur la concurrence.

Les artisans sont des indépendants et pour la majorité, le capital investi ouvre seule- ment la possibilité de travailler. Les « défaillances d’entreprises » touchent surtout les travailleurs individuels. D’autres tiennent le coup, avec une rémunération horaire inférieure au SMIC. Quant aux obligations administratives elles constituent un travail supplémentaire, parfois compliqué et qui repose souvent sur le conjoint.

Avec des cotisations pourtant élevées, le régime social des indépendants assure une mauvai- se couverture, mais curieusement ne fait pas plus partie que la MSA (la sécu agricole) des « régimes spéciaux » régulièrement mis en cause !

Quelles réponses peuvent apporter les anticapitalistes aux difficultés des artisans ?

Nous ne proposons pas d’exproprier le coiffeur, le plombier ou le bistro. Les expériences dans ce domaine n’ont guère été concluantes… L’avenir passe à notre avis par l’organisation coopé- rative, mais on ne peut forcer la main : nous respectons le choix du travailleur indépendant qui n’exploite personne.

Les artisans doivent vivre de leur travail sans se tuer à la tâche et rester présents sur tout le territoire. Il s’agit d’encourager leur activité, y compris par des aides à l’installa- tion, par exemple dans la transformation locale de produits agricoles, et de desserrer l’étau de l’endettement par des crédits à bon marché. Nous voulons rendre aux collectivités locales et aux établissements publics leur capacité d’investissement, supprimer la TVA qui alourdit la facture des particuliers et imposer un prix plancher aux ­entreprises qui sous-traitent.

Aucune pension de retraite ne doit être inférieure au SMIC.

Quant à l’aide aux démarches et déclarations administratives, elle doit être assurée gratuitement par les services publics.

https://poutou2017.org/

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12 mars 2017 ~ 0 Commentaire

bordeaux (sud ouest)

ffukushima

Philippe Poutou avec Greenpeace contre le nucléaire

Les militants de l’association Greenpeace se sont donné rendez-vous place de la Comédie ce samedi.

A l’occasion du sixième anniversaire de la catastrophe nucléaire de Fukushima, les militants de l’association Greenpeace se sont donné rendez-vous place de la Comédie. Ils ont été rejoints par Philippe Poutou, ouvertement anti-nucléaire, et des militants du NPA. Sur les marches du Grand Théâtre, ils étaient une cinquantaine ce samedi 11 mars à montrer leur opposition au nucléaire et au gaspillage d’énergie. Au départ une petite dizaine à 14 heures, le groupe s’est petit à petit élargi avec l’arrivée des membres de l’association Tchernoblaye, puis avec les soutiens du NPA.

poutou nuke

« Le NPA est le seul parti à vouloir totalement sortir du nucléaire »

Les slogans sur les pancartes étaient directement adressés à EDF et fustigeaient le danger du nucléaire : « EDF, la faillite est notre avenir », « crise nucléaire, EDF à terre ». Nathalie Ma- kowski, salariée de Greenpeace, explique que la dette de 74 milliards d’euros d’EDF met en danger le pays, qui n’aurait plus les moyens de garantir la sécurité de ses usines. « On est tous radioactifs. Il faut mener une vraie campagne pour économiser l’énergie, en éteignant par exemple les magasins et les rues la nuit. »

Résignés « selon les jours », les membres présents regrettent que le sujet ne soit pas davantage abordé dans les discours des candidats à la présidentielle.

Philippe Poutou, lui, a rappelé son engagement anti-nucléaire de longue date : « le NPA est le seul parti à vouloir totalement sortir du nucléaire, plus que les écologistes ». Le candidat est venu au rassemblement pour la symbolique des 6 ans de Fukushima. Il pense qu’une sortie du nucléaire est possible, et qu’il est nécessaire de sensibiliser sur le gaspillage. « Il faudrait une nouvelle alerte », explique-t-il. « Avec la proximité de la centrale du Blayais, les gens devraient s’y intéresser. »

Sud Ouest  11/03/2017 – Juliane Rolland

http://www.anti-k.org/

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11 mars 2017 ~ 0 Commentaire

fukushima tue encore (alternative libertaire + greenpeace)

nuclear reactor

Finissons-en avec le nucléaire !

Malgré les dénégations du gouvernement japonais, le nombre de cancers décelés dans la population est en nette augmentation. Les mensonges quant à la décontamination de la zone sont inacceptables. Après six ans de travaux dantesques pour au moins éponger les fuites radioactives d’une centrale toujours impossible à approcher, sauf par des robots et encore, le constat est là : on ne sait toujours pas « gérer » un accident nucléaire, parce que c’est impossible.

Société du risque absolu

En 2016 on découvrait que 90% du césium radioactif émis par les réacteurs fondus entre eux l’étaient sous forme de microbilles de verre, dont la demi-vie (temps au bout duquel la radio- activité se divise par deux) est de trente ans au lieu de deux ans sous une autre forme. On en a retrouvé jusqu’à Tokyo ! En février 2017, on enregistre des taux de radioactivité record au cœur de la centrale et on vient à peine de diminuer les fuites d’eau contaminée dans l’océan (300 m3 par jour de 2011 à 2016).

Et pourtant, le Japon « décontamine » à grands frais la zone depuis 2013, et incite les populations déplacées à retourner vivre dans le canton de Fukushima, à consommer ses légumes, et à accepter finalement de vivre dans une région qui tue comme si rien ne s’était passé. Le Japon consacre chaque année plus de 10 milliards d’euros tant en propagande qu’en gestion de crise.

Fuite en avant

Pourtant rien ne change dans la volonté de nos dirigeants d’imposer le nucléaire partout. Rien ne semble pouvoir affaiblir le puissant réseau de lobbies, d’industriels et de technocrates du nucléaire, qui s’attachent à nous le rendre indispensable parce qu’il est lié à des empires capitalistes.

Ainsi au Japon, l’Autorité de régulation nucléaire a décidé main dans la main avec Tepco, la multinationale qui exploitait Fukushima, de redémarrer des réacteurs vieux de 20 ans en dépit des risques sismiques et liés à l’usure. En France, on s’obstine avec l’EPR de Flamanville, prévu maintenant pour 2018.

Quant à l’arme atomique et au nucléaire militaire, on n’est pas près d’en voir le bout… L’Orga- nisation des Nations unies essaie, en mars 2017, d’entamer un processus vers la crimina- lisation des États détenteurs de l’arme. Mais lors de la présentation de la motion, en octobre 2016, tous les pays nucléarisés et leurs satellites diplomatiques (38 États en tout) ont voté contre…

Incompétence et duplicité

Or ce n’est pas seulement la gestion des catastrophes qui pose problème. Le nucléaire est surdimensionné à un tel point que, dès la fabrication, on a à peine la capacité de produire de telles centrales, comme en atteste l’épisode des malfaçons dans la cuve de l’EPR.

Surtout, derrière les slogans de gestion des risques en amont, la réalité de l’industrie nuclé- aire, c’est notamment le laxisme sur les conditions de sécurité : on construit ou on prolonge sur des sites sismiques (Japon), on utilise du MOX (plus polluant) en dépit des contre-indications. Enfin, en bout de chaîne, on bricole des projets délirants d’enfouissement de déchets hautement toxiques, comme à Bure où, heureusement, la résistance s’organise !

10 mars 2017  Commission écologie

http://alternativelibertaire.org/

Lire aussi:

Insultes et stigmatisation pour les déplacés de Fukushima (Le Parisien)

Fukushima : six ans après le désastre nucléaire, rien n’est réglé (Sud Ouest)

La France s’enfonce chaque jour un peu plus dans un naufrage industriel (Greenpeace)

Fukushima : 6 ans après, pas de retour à la normale (Greenpeace)

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11 mars 2017 ~ 0 Commentaire

2007-2017 (nddl)

Principales actions de la lutte contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, retracées sur les 10 dernières années – focus sur celles du terrain.
« On ne lâche rien, la victoire est pour demain ! »

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10 mars 2017 ~ 0 Commentaire

réfugiés (le monde)

refugies

En Bretagne, un accueil cousu main pour les réfugiés

Des villages bretons se mobilisent pour accueillir des migrants syriens, irakiens et afghans. Par endroits, les logements disponibles demeurent vides.

Savourer l’écho de ses pas sur le granit silencieux de Plogastel-Saint-Germain (Finistère), puis servir un café aux visiteurs en lieu et place du thé oriental. Un mois après son arrivée en Haut Pays bigouden, Batoul glisse doucement vers la culture française. Et en même temps qu’elle trouve ses marques, la Syrienne de 26 ans reprend espoir. « Quand je parlerai français, je terminerai mes études d’infirmière », promet-elle, fatiguée de trois années de survie sans horizon au Liban.

Veuve de guerre, Batoul a fui Alep, ses bombes et le remariage arrangé auquel on la destinait. « Mais au Liban, il est aussi inconcevable qu’en Syrie de vivre seule avec un enfant », explique celle que le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR) avait tôt repérée comme « prioritaire pour une réinstallation ». Pourtant, quand on lui a parlé de la France pour y être accueillie, Batoul a fondu en larmes… « Avec votre laïcité, je pensais que je ne pourrais plus porter mon voile », rit-elle, rassurée par son premier mois bigouden. Sur la trace des réfugiés de Bretagne, les belles histoires comme la sienne se multiplient depuis deux ans.

Des familles en attente d’un départ Mercredi 1er mars, Pierre Plouzennec, le maire de Plozévet, village à mi-chemin entre Quimper et la pointe du Raz, vient de récupérer un logement et le met illico à disposition de réfugiés. Comme si ce village hyperdiplômé sur lequel le sociologue Edgar Morin s’était penché dans les années 1960 ne voulait pas rater son rendez-vous avec l’histoire.

Son enthousiasme fait écho à celui des villes de Carhaix et Plougastel-Daoulas qui, bien qu’accueillant déjà des réfugiés, se disent prêtes à « faire plus ». Pendant que le premier magistrat de Plobannalec-Lesconil s’inquiète, lui, des délais d’attente pour la venue de « sa » famille. Si, en Bretagne, l’accueil fait boule de neige, c’est aussi parce qu’il est cousu main.

Et c’est Jean-Jacques Brot qui tient l’aiguille. Celui qu’on appelle « le préfet des Syriens » vient d’être nommé conseiller du gouvernement, alors qu’il coordonne l’accueil des réfugiés syriens réinstallés, des minorités religieuses irakiennes et même des civils afghans depuis deux ans.

A moins de deux mois de l’échéance présidentielle, le préfet affiche la réinstallation silencieuse de 2 600 Syriens hier entassés dans les camps en Turquie, en Jordanie ou au Liban ; 350 sont en Bretagne, dont Batoul et son fils. On est certes loin… (Le reste est payant, note du blog)

LE MONDE | 09.03.2017  Par Maryline Baumard (Plogastel-Saint-Germain, Plozévet (Finistère), envoyée spéciale)

http://www.lemonde.fr/

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10 mars 2017 ~ 0 Commentaire

camarades pakistanais (awp)

awami

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09 mars 2017 ~ 0 Commentaire

bétonnage (le peuple breton)

stop-au-beton-dans-la-Crau

Encore une zone d’activité au Mourillon !

Le pays de Lorient compte l’une des pires entrées de ville de toute la Bretagne. D’Hennebont à Quéven en passant par Lanester, les zones d’activités s’étendent sur plusieurs kilomètres et offrent un paysage banalisé, comptant toutes les grandes enseignes visibles partout ailleurs. Dans le même temps, les centre-villes souffrent… mais Lorient Agglomération ne semble pas faire de corrélation entre les deux phénomènes ! Un projet d’extension de la zone de la Croix du Mourillon, entre Quéven et Lorient, est même en cours…

27 hectares. C’est la surface supplémentaire qui risque d’être artificialisée d’ici peu (l’enquête publique termine le 15 mars). Par délibération en date du 29 mars 2016, le conseil de Lorient Agglo a voté la création de la ZAC de la Croix du Mourillon ayant pour vocation d’accueillir « des industries du secteur de l’agro-alimentaire, des petites industries et des services aux entreprises ». Cette zone étant située près de l’aéroport et de la voie express, l’agglomération parie sur l’attrait de nouvelles entreprises. Lesquelles ? L’histoire ne le dit pas. Comme d’habitude, le pays de Lorient se contente de s’insérer dans la compétition entre les villes, sans imaginer une stratégie économique de territoire claire.

Plusieurs associations de protection de l’environnement se sont déjà saisies du dossier, mais également des agriculteurs de Quéven, Ploemeur et Lorient. L’autorité environ-nementale régionale a d’ailleurs remis le 18 janvier 2016 un désaveu clair de ce projet. Les terres concernées, affectées aujourd’hui à l’agriculture, sont riches et l’artificialisation ne permettrait bien sûr plus leur exploitation. Pour Michel Hado (association ID’actes) et Marie-France Normant (Larmor Autrement), qui ont rédigé un dossier sur ce projet, cette extension « vient en contradiction des engagements pris, à tous les niveaux, de lutte contre l’étalement urbain, d’une part et de préservation de la zone agricole péri-urbaine d’autre-part. »

Ils poursuivent : « Le SCOT du Pays de Lorient (fiche 22 …), de même que la charte de l’agriculture proclament l’importance de l’agriculture périurbaine et s’engagent à sauvegarder ces espaces. En matière de compensation, alors que Lorient Agglo s’engageait à compenser, en terres, les agriculteurs expropriés, il s’avère qu’elle n’en dispose d’aucune (alors que la nouvelle vocation de ces terres a été décidée en 2010) » arguent-ils.  Une politique incohérente quand on pense que plusieurs communes de l’agglomération ont misé, justement, sur l’approvisionnement des cantines scolaires en circuits courts ce qui est extrêmement positif.

Cette nouvelle « zone » est proposée alors même que l’on constate un accroisse- ment des friches industrielles dans les zones existantes. « Le rapport de présentation lui-même avance le chiffre de 32 ha immédiatement réutilisables dans les zones actuelles », notent Michel Hado et Marie-France Normant. Visiblement, il aurait été répondu à cet argumentaire que le coût de réutilisation du foncier déjà urbanisé serait plus important. C’est peut-être vrai à court terme, mais quid du coût de l’artificialisation croissante pour la collectivité ?

La fainéantise intellectuelle qui consiste à dire que « les zones d’activités créent de l’emploi » ne fait pas le poids face au bilan de ces dernières décennies en matière de foncier commercial dans les villes moyennes : ces zones d’activité ont en effet profondément modifié les pratiques d’achat et de déplacement en marginalisant les plus faibles, c’est-à-dire les moins mobiles. Qui plus est, les commerces de proximité dans les quartiers ont périclité à mesure que les grandes surfaces s’agrandissaient. Cela, n’importe quel lorientais peut le constater. Tant que cette fuite en avant ne sera pas stoppée, il est illusoire de vouloir redynamiser les villes moyennes et en l’occurrence les centre-villes de Lorient et Lanester.

Gael BRIAND 9 mars 2017

https://lepeuplebreton.bzh/

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09 mars 2017 ~ 0 Commentaire

courrier (ouest france)

fdsea

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08 mars 2017 ~ 0 Commentaire

croix celtiques (eirigi)

Eirigi

Drapeaux de nos camarades du FPLP palestinien et d’Eirigi

A propos du GUD, de la croix et des symboles celtiques

Le blog communiste Occitan « Servir le Peuple » a eu l’excellente idée de traduire un communiqué de l’organisation républicaine et socialiste Irlandaise Eirigi sur l’utilisation la croix Celtique par le GUD. Un communiqué qui tombe à point après la parade puante de 20 nervis du GUD « Bretagne » samedi dernier à Rennes en parallèle d’un rassemblement de solidarité avec des migrants.

Les néo-nazis n’ont aucun droit à se revendiquer de Pádraig Pearse et du républicanisme irlandais !

Comme il apparaît qu’un groupe français d’extrême droite, le GUD (Groupe Union Défense) a tenu une réunion publique en tentant de récupérer Pádraig Pearse et la liberté de l’Irlande, Éirígí affirme qu’il n’y aucune place pour les néo-nazis, racistes ou fascistes au sein de lutte révolutionnaire irlandaise.

Le républicanisme socialiste irlandais est une idéologie internationaliste, laïque et inclusive, avec une longue et fière histoire d’opposition à la menace fasciste, qu’elle ait montré sa tête affreuses dans les rues de Dublin ou sur les champs de bataille de l’Espagne. Depuis plus de 200 ans, le républicanisme irlandais a eu pour objectif de donner plus de pouvoir aux petites gens, indépendamment de leur religion ou leur nationalité, et a cherché à construire sur cette île un système social qui mettrait fin à toutes les formes d’exploitation. De tels principes reposent sur une totale opposition à l’idéologie d’extrême droite.

En tant que signataire de la Proclamation de 1916, Pádraig Pearse s’est battu pour les libertés civiques et religieuses, des droits égaux et des opportunités égales pour tous, et a finalement donné sa vie dans la tentative d’établir une République irlandaise qui chérirait tous les enfants de la nation de manière égale. L’absurdité de la suprématie raciale prêchée par l’extrême droite ne saurait être plus éloignée des convictions politiques de Pearse.

En tant que républicains socialistes irlandais, Éirígí rejette toute tentative de la part de l’extrême droite de récupérer le combat pour la liberté de l’Irlande. Nous affirmons que la lutte en Irlande est une lutte socialiste de libération nationale. Nous affirmons, avec les mots de James Connolly, que “le salut de l’Irlande ne peut venir que du socialisme” !

Étant donné que l’extrême droite à travers le monde se sent pousser des ailes depuis la victoire de Donald Trump, nous rappelons aux groupes tels que le GUD que toute tentative néo-nazie de s’organiser en Irlande a été empêchée par le Peuple irlandais, qui a sans cesse démontré qu’il est déterminé à affronter l’idéologie de la haine.

Aucune tribune ne sera donnée aux racistes, fascistes ou néo-nazis et leur soutien n’est pas le bienvenu. No pasarán !

Eirigi (Wikipedia)

http://www.bretagne-info.org/

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