Archive | Altermondialisme

10 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

argentina

31è Rencontre des femmes Rosario (8 10 octobre 2016)

Encuentro Nacional de Mujeres

Lire la suite

10 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

trains de nuit (basta!)

tintin dodo

L’État supprime les trains de nuit, l’un des modes de transport les plus écolo

Les trains de nuit sont amenés à disparaître, soit une dizaine de lignes [1]. Les trains « Intercité » restent pourtant le mode de transport le plus économe en émissions de CO2 : 5,8 grammes d’équivalent pétrole par km et par passager contre 27,1 pour la voiture et 39,4 pour l’avion [2]. « L’Intercité est l’un des transports les plus efficaces énergétiquement. Il est donc à favoriser pour la transition écologique dans les transports », estime le collectif « Oui au train de nuit », qui réunit une trentaine d’associations, de syndicats et de partis politiques de gauche.

Pour le collectif, « supprimer l’une des alternatives les plus écologiques est une erreur historique dans la droite ligne du démantèlement du tramway au 20ème siècle ». « Moins cher que le TGV, le train de nuit dessert directement de nombreux territoires ruraux, de montagne et de côtes, et ses compartiments sont favorables à la convivialité ».

Un service déficitaire ou volontairement dégradé ?

Pour ses défenseurs, le train de nuit permet aussi d’optimiser le temps. Un déplacement pen- dant le sommeil fait gagner une journée sur place, en arrivant tôt le matin à destination, on peut profiter d’une journée entière – ou d’un week-end entier –, en économisant de surcroît une nuit d’hôtel. « En résumé, « avec le train de nuit, Paris et Strasbourg sont à une heure du Sud de la France : 1⁄2 heure pour s’endormir et 1⁄2 heure pour se réveiller ! » », font valoir les défenseurs de l’Intercité. Bref, un gain de temps plus intéressant que le TGV.

Le secrétaire d’État en charge des transports, Alain Vidalies, est moins enthousiaste. S’appu- yant sur une « fréquentation en baisse de 25% depuis 2011 », il estime que « l’offre de nuit ne répond plus de manière satisfaisante aux besoins des voyageurs ». Il ajoute que les trains de nuit représentent 25% du déficit des Intercités alors qu’ils ne correspondent qu’à 3% des voyageurs transportés. Chaque billet vendu nécessiterait plus de 100 € de subventions publiques en moyenne [3]. Les trains de nuit seraient donc trop chers et peu fréquentés.

Le modèle suédois

« Cette réduction de la fréquentation pourrait bien plutôt refléter l’effort inédit de sabordage du service », répondent les membres de « Oui au train de nuit ». Explications : les rares promo- tions commerciales pour inciter à voyager de nuit, la suppression d’arrêts, absence de wagon bar, lacunes dans la maintenance des wagons… Et un manque de visibilité sur les réservations possibles, au profit du TGV. Enfin, les trains de nuit sont si fréquemment annulés que la SNCF doit payer d’innombrables trajets en taxi et nuits d’hôtel. Ce qui n’arrange pas sa rentabilité.

Pour réinventer ce mode de transport, ses promoteurs avancent quelques idées : une optimisation des correspondances aux frontières, des douches en gare, la vente des billets deux mois avant le départ, une desserte quotidienne, la réouverture de lignes – notam- ment des liaisons transversales qui ne passent pas par Paris. Ils s’inspirent là du modèle suédois où l’État a choisi d’investir sérieusement dans les trains de nuit en instaurant divers niveaux de conforts, des douches, des horaires optimaux, une communication et des tarifs incitant le public à préférer le train de nuit à l’avion.

Résultat ? La ligne Stockolm-Malmö (ville située à l’extrême sud de la Suède) a gagné +65% de fréquentation sur un an. Côté français, les citoyens disent que l’on arrivera tôt ou tard « à ce niveau d’optimisation environnemental. Mais le démantèlement des trains de nuit en 2016-2017 crée autant d’années de retard… » Le gouvernement français a peut-être oublié qu’il a approuvé l’accord de Paris sur le climat, qui prétend contenir le réchauffement de la planète sous le seuil de 2 °C. L’accord vient d’être ratifié ce 4 octobre par le Parlement européen.  Nolwenn Weiler 10 octobre 2016

http://www.bastamag.net/

Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

Lire la suite

10 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

douar didoull

uzel

Dans le numéro 189 de la revue Géologues parue en juin dernier, Jack Testard, président de Variscan Mines et lobbyiste minier, se félicitait de l’esprit qui régnait dans le comité d’information et de suivi (CIS) mise en place par la préfecture dont le seul but est de gagner l’acceptabilité sociale du permis d’exploration minier de Merleac: « Variscan Mines con- sidère ce comité comme une instance responsable où le dialogue est possible et raisonné. »

Prenant la mesure de l’urgence d’empêcher les forages imminents, les collectifs bretons opposés aux grands projets inutiles et imposés, réunis lors du dernier festival des luttes de Plougonver, font bloc derrière la mobilisation sur le terrain autour de Vigil-Oust, afin de rappeler à Variscan et à l’Etat que nous ne voulons pas de ces projets ni ici, ni ailleurs.

Ce rassemblement, qui s’inscrit dans une convergence des luttes anti-extractivistes, sera l’occasion de dénoncer les logiques spéculatives et pseudo-économiques qui sont à la base de cette exploitation démesurée et nuisible de nos territoires, que ce soit les projets miniers, l’extraction de sable coquillier dans la baie de Lannion, la centrale à gaz de Landivisiau ou l’aéroport de Notre-Dame des Landes.

Notre mouvement prend de l’ampleur, les collectifs locaux se multiplient et se renforcent sur la plupart des territoires concernés par ces pillages. Nous sommes, en lien sans cesse renforcés, et déterminés à user de tous les moyens pour stopper ces projets contestés.

Personne n’est dupe des promesses jamais tenues et des discours rassurants des industriels, des parodies de démocratie et la mystification de l’expertise scientifique. Pourtant, des alternatives concrètes existent, mais il est urgent de prendre conscience des nécessaires changements pour un modèle économique plus sobre et plus respectueux de nos biens communs et des liens intimes entre l’Humain et la Nature.

Le collectif Douar Didoull appelle à se déplacer massivement à Uzel

le 15 octobre 2016 à partir de 14h au rond-point de Berlouze, et mettra en place des cars à cet effet à partir de Lannion et Guingamp.

Départ de Lannion : 12H, parking Kermaria, cité administrative
Départ de Guingamp : 12H30, place du Vally
Retour prévu à 18h30 Guingamp, 19h Lannion
Réservation : 02 96 43 53 12 Participation : 5euros

http://alternatives-projetsminiers.org/

Lire la suite

09 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

notre dame des landes

nddl

Plus de 40 000 selon les zadistes, 12 800 selon la police

[/y

npa

Lire la suite

09 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

saint brieuc (attac)

saint brieuc (attac) dans A gauche du PS flyer_st_brieuc_recto-2341d

Projection du film de Pierre Pézerat « Les sentinelles »

Cinema le Club 6, 40 bd Clemenceau  Saint Brieuc.

Jeudi 13 Octobre : 20h15

L’Union Syndicale Solidaires et l’Association Henri Pézerat organisent la projection du film qui sera suivie d’un débat avec le réalisateur Pierre Pezerat, Eric Beynel porte parole national de Solidaires et les ex-salaries de la coopérative agroalimentaire bretonne Triskalia victimes des pesticides.

http://www.attac22.org/

Lire la suite

09 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

paris ben barka

affiche_ben_barka

Mehdi Ben Barka

Lire la suite

07 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

colombie (le monde)

gender

Le vatican adore (c’est pas nouveau) regarder dans les culottes!

La paix, les FARC et la « théorie du genre »

Les opposants à l’accord de paix avec les rebelles des FARC, rejeté dimanche par référendum, ont agité un argument surprenant : c’était, selon eux, le risque d’imposer l’« idéologie du genre ».

Le genre a-t-il joué contre la paix ?

La Colombie continue de s’interroger sur les raisons de la victoire du non au référendum du dimanche 2 octobre. Les électeurs qui ont voté contre l’accord de paix signé avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche) ont argué de la crainte du « castro-chavisme ». De manière surprenante, l’autre risque invoqué a été « l’idéologie du genre ». Le terme a envahi la campagne et l’imaginaire des croyants, catholiques ou évangéliques.

« J’ai voté non parce que je ne veux pas que la Colombie tombe dans les griffes de l’athéisme, du communisme et du pouvoir homosexuel », a expliqué sur Twitter le pasteur évangélique Marco Fidel Ramirez, conseiller municipal à Bogota. « Je ne veux pas voir les homos arriver au pouvoir », renchérit un chauffeur de taxi à Bogota.

Comme ailleurs en Amérique latine, les Eglises évangéliques sont en pleine expan- sion en Colombie. Elles compteraient aujourd’hui plus de 10 millions de fidèles. De l’avis des observateurs, l’opposition ouverte de la majorité d’entre elles à l’accord de paix a pesé dans le résultat du plébiscite. Le silence de l’Eglise catholique, qui, au nom de la liberté de conscience, a choisi de ne pas prendre parti, aussi.

Mais comment ce sujet s’est-il invité dans le débat sur la fin d’un conflit avec une guérilla dans le maquis depuis cinquante-deux ans ? Deux logiques ont joué. Négocié pendant quatre ans à La Havane, l’accord a été rédigé en langage inclusif : il parle « des guérilleros et des guérilleras », « des paysans et des paysannes », de « tous et toutes ». Il prévoit des mesures spécifiques pour les femmes et évoque les droits de la communauté LGBTI (lesbiennes, gays, bi, trans, intersexués). Le 24 juillet, la communauté internationale avait célébré « le premier accord de paix au monde qui prend en compte la perspective de genre ».

Fascicules dans les collèges

Parallèlement, à Bogota, la publication de fascicules contre la discrimination dans les collèges suscite une mobilisation sans précédent des défenseurs de la famille traditionnelle. Le 10 août, des manifestations ont lieu dans toutes les grandes villes du pays. Pourtant, deux mois plus tôt, le mariage entre personnes du même sexe avait été légalisé dans une relative indifférence par une décision de la Cour constitutionnelle.

Les fascicules, intitulés « Milieux scolaires sans discrimination », ont été élaborés sous l’égide des Nations unies et du ministère de l’éducation. Mais de faux extraits, tirés d’une bande dessinée pornographique belge, enflamment les réseaux sociaux. Un questionnaire adressé aux directeurs d’établissements pour détecter d’éventuelles pratiques discriminatoires s’ajoute au scandale. L’Eglise catholique et ses rivales évangéliques s’insurgent à l’unisson contre « l’idéologie du genre ». Le terme fait mouche.

La ministre de l’éducation, Gina Parody – qui est homosexuelle – gère très mal la crise. Le président Juan Manuel Santos (centre droit) annonce que les fascicules seront retirés. Mais il maintient Mme Parody en poste et lui demande, en septembre, de prendre la tête de la campagne gouvernementale pour le oui.

En campagne pour le non, l’ancien président Alvaro Uribe a fait le lien entre les deux événements. « L’idéologie du genre incluse dans les accords de paix entrera, sans vrai débat, dans notre ordonnancement constitutionnel », a-t-il menacé. Les évangéliques ont ressassé l’argument à satiété. Le 2 octobre, le non a gagné. Le surlendemain, Mme Parody a démissionné.

Marie Delcas (Bogota, correspondante) LE MONDE | 06.10.2016

http://www.lemonde.fr/

pope f

Lire la suite

07 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

tafta ceta (greenpeace)

tafta15oct

Lire la suite

06 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

nddl (npa)

affiche_nddl_12.02-1

Notre-Dame-des-Landes, le 8 octobre : « nous sommes là, nous serons là ! »

Ce samedi 8 octobre, toutes les composantes du mouvement de résistance contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes appellent à une grande manifestation sur la Zad. Un nouvel avertissement au gouvernement Valls, empêtré dans sa politique répressive.

Après la consultation, Valls avait promis une intervention à l’automne, afin d’entamer les travaux de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Mais le « référendum » censé légitimer le projet avait au contraire permis aux opposantEs de faire campagne. Au passage, l’État donnait raison aux opposantEs de contester ses argu- ments. La commission européenne en rajoutait une couche en exigeant, comme les oppo- santEs, de suspendre le démarrage des travaux pour prendre en compte l’ensemble du projet (accès ferroviaire et routiers) dans l’évaluation environnementale. D’où la révision en cours du Scot (Schéma de cohérence territoriale), qui pourrait être voté seulement début 2017.

Valls hésitation…

Vont-ils tenter d’expulser la Zad ? Les tergiversations du gouvernement laissent planer le doute sur le moment. À tel point que lors de son passage à Nantes le 27 septembre, Valls a carrément refusé de s’exprimer sur NDDL. L’expulsion promise de la « jungle » de Calais, où croupissent les réfugiéEs du monde entier, est devenue prioritaire…

Le gouvernement a toujours eu les moyens policiers d’intervenir mais en a-t-il les moyens politiques ? Le coût d’une répression aveugle, au risque de la mort d’un militantE comme celle de Rémi Fraisse à Sivens, n’est pas le même qu’en 2012, quand la formidable solidarité locale avait obligé les autorités à reculer.

Car le gouvernement Valls a fait de la répression sa marque de fabrique : après le mouvement des Bonnets Rouges et la manifestation nantaise du 22 février 2014, la séquence ouverte par les attentats de Paris et l’état d’urgence ont considérablement réduit le coût politique de la répression. La répression massive des syndicalistes et manifestantEs contre la loi travail en témoigne.

Pour autant, le gouvernement est-il prêt à assumer le risque d’une confrontation ? Il s’est déjà privé du soutien des écologistes pour défendre les intérêts d’un de ces groupes capitalistes qui veulent la peau du dernier campagnol amphibie, du dernier arbre, de la dernière zone humide pour gagner encore et encore quelques euros de plus. Il s’est aussi aliéné une partie de la population sur l’autel sécuritaire, mais il sait qu’on ne rassure pas une population inquiète par la seule présence policière. Car c’est bien le chômage et ses ravages qui inquiètent la population, et sur ce point la consultation a montré que la promesse de création d’emplois par l’aéroport n’a pas convaincu autant qu’il l’espérait.

Nous garderons la ZAD !

Sur le fond, ce gouvernement pourrait donc être tenté de différer une intervention massive après des élections perdues d’avance, pour laisser la droite assumer le projet et ses consé-quences. Valls pourrait se contenter de sauver la face par quelques coups de pioche en bordure de la Zad, sans l’évacuer.

Ce samedi, toutes les composantes du mouvement de résistance qui s’est formé autour de la lutte contre l’aéroport appellent à une grande manifestation sur la Zad. ChacunEs est invité à venir y planter un bâton pour dire qu’il reviendra au même endroit pour résister en cas de tentative policière d’évacuer les habitantEs historiques et les nouveaux occupantEs. « Nous sommes là, nous serons là ! », avertit le serment proposé à chaque manifestanE. Les cortèges passeront symboliquement par le Liminbout, la Vacherit et Bellevue: autant de fermes qui sont la cible de gouvernement et qu’il faudra défendre.

Sur le terrain, les occupantEs se préparent, des stages de résistance s’organisent, un nouveau hangar se construit, autant pour organiser la défense collective que pour préparer l’avenir. Car la Zad appartient à celles et ceux qui y vivent, cultivent, travaillent à son avenir, loin des ­prédateurs capitalistes.

Bertrand Achel Jeudi 6 octobre 2016

Lire la suite

06 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

tregunc

ref

Hommage aux réfugiés !
.
Pour la seule journée d’hier 5 600 réfugiés ont été sauvés de la noyade par la Marine Italienne. Depuis 10 ans, c’est plus de 20 000 hommes, femmes et enfants qui ont péris dans le naufrage des embarcations surchargées par les passeurs. En 2015, ces réseaux mafieux ont engrangé entre 3 et 6 milliards d’euros.
.
Les réfugiés ont des droits inscrit dans la « convention de Genève relative au statut des réfugiés » ratifiée par la France et tous les pays de l’UE. Or, depuis plusieurs années, nos gouvernants et l’Union Européenne se montrent indifférents au drame qui se joue dans et hors nos frontières.
 .
L’extrême droite est comme toujours à l’affût du moindre coup de poker menteur à jouer, tout en soutenant l’action des armées de l’air russe et syrienne. Hors les réfugiés fuient cette guerre : ils cherchent autant à échapper à la barbarie de Daech qu’aux bombes russes et syriennes.
 .
Heureusement, ici et ailleurs, les citoyens ont pris les choses en mains, en organisant des camps d’urgence, en portant assistance aux personnes en danger et en aidant les réfugiés à reconstruire une autre vie…
.
C’est en ce sens que nous appelons la population à se rassembler dans le calme
Jeudi 6 octobre, 18h00, Place de la Mairie Trégunc 
Afin de se recueillir en mémoire des réfugiés perdus en mer et de souhaiter la bienvenue aux réfugiés.
Lire aussi:

Pour une Bretagne ouverte et solidaire (PCF)

Pour résoudre la crise mondiale des réfugiés, il faut partager et non éluder les responsabilités (Amnesty)

Après la manif:

Accueil des réfugiés: deux rassemblements se sont fait face

Trégunc : face-à-face très tendu entre le FN et les pro-migrants

Commentaire sur le lien UDB: par deux fois l’auteur parle de la Police comme si elle était un vulgaire service de protection des démocrates! Rappelons lui que les agent votent à 50% pour le FN et les syndicats du genre. C’est la dissolution des unités gangrenées qu’il faut exiger!

Lire la suite

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin