Archive | Altermondialisme

10 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

npa quimperlé

taf
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Marché Transatlantique :
Qu’on l’appelle TAFTA, CETA, TISA, APE, peu importe le sigle, pourvu qu’en- semble nous nous mobilisions contre ces accords de libre-échange et d’inves- tissement qui se négocient dans le plus grands secret, principalement entre l’Europe et les États Unis et ce, sous la responsabilité de nos gouvernements respectifs.
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S’ils y parviennent ce sera la consécration de la domination totale des multinationales.
Les derniers «verrous» qui cadrent encore un peu la toute puissance du capi- talisme, sauterons. La démocratie, notre citoyenneté ne seront plus que des leurres qu’ils agiteront sous notre nez pour mieux nous endormir.
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C’est au nom d’une soi-disant relance de la croissance que ces accords vont s’attaquer aux normes sociales, financières, sanitaires, culturelles et environne- mentales. Les grands médias en seront les portes voix. Si les États refusent leur diktats, les multinationales pourront les poursuivre dans des tribunaux privés d’arbitrage, hors de tout contrôle démocratique.
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Les abstentionnistes peuvent se réjouir, plus besoin d’aller voter, nous pour- rons tranquillement regarder leurs anesthésiants télévisuels, les multinationales penseront, dirigeront à notre place.
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Mobilisation européenne le 11 octobre 2014, rendez vous 11 h place Terre au Duc à QUIMPER
Collectif national STOP TAFTA : www.collectifstoptafta.org
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Le comité Local NPA Quimperlé

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09 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

quimper tafta, ceta, tisa, ape, hag all hag all*

qper

* etc etc (en breton)

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08 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

Le mythe du rattrapage (cadtm)

dollars

Comme l’ont montré de nombreux chercheurs reconnus, l’avantage écono- mique des pays développés sur le reste du monde est relativement récent.

Selon Paul Bairoch, en 1750, le PNB de l’ensemble des pays qui allaient plus tard constituer le tiers monde était presque le triple de celui des pays développés. Même reporté au nombre d’habitants, le chiffre était légèrement supérieur. Ce n’est qu’à partir de cette époque qu’on constate progressivement un décalage entre la croissance économique des pays du Centre par rapport à ceux de la Périphérie. |1| Ce décalage n’a évidemment rien du hasard puisque c’est à ce moment que des mécanismes d’exploitation vont se mettre en place à l’échelle mondiale, à la faveur de la conquête du monde par les puissances européennes.

Quand l’exploitation nourrit la croissance

La traite négrière va ainsi à la fois leur fournir une main-d’œuvre gratuite consi- dérable mais également saigner le continent africain de plusieurs millions de per- sonnes. Parallèlement, la colonisation, de l’Amérique puis des autres continents, va approvisionner l’Europe des capitaux et des ressources nécessaires à son industrialisation tels que l’or, l’argent, le coton ou encore le caoutchouc.

La copie et surtout la destruction de l’artisanat indigène, ainsi que l’acca- parement des terres nouvellement colonisées vont compléter ce que Karl Marx nommera l’accumulation primitive du capital. Comme Kenneth Pomeranz le sou- ligne, les avantages de la Grande-Bretagne sur d’autres régions du monde notam- ment en Chine, furent notamment l’accès simultané aux ressources du nouveau monde et la possibilité d’envoyer une partie de sa population dans les nouveaux territoires, ce qui soulagea les pressions environnementales. |2| Malgré les vagues d’indépendances, ce pillage continuera jusqu’à aujourd’hui par le biais d’un système néocolonial constitué d’endettement et d’appui à des dictatures corrompues favorables aux intérêts d’une élite économique et financière.

7 octobre par Renaud Duterme

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05 octobre 2014 ~ 1 Commentaire

quimper tafta

Le collectif STOP TAFTA est en cours de constitution à Quimper.
Un rassemblement aura lieu le samedi 11 octobre à 11h00, place Terre au Duc dans le cadre de la journée européenne contre le TAFTA, le TISA, le CETA.

 

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05 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

dernière publication « skol vreizh »

skol

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02 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

hongkong les parapluies à l’offensive! (ccr)

occu hong kong

«In the mood for Occupy»

Ce que la presse et les manifestants ont commencé à appeler la «Révolution des parapluies» commence à changer la physionomie de Hongkong. Certains quartiers de cette enclave à statut spécial, rétrocédée par la Grande-Bretagne à la Chine en 1997, ressemblent à des zones de guerre après les affrontements qui ont opposé policiers et manifestants les 28 et 29 septembre. Le mouvement Occupy Central, à prédominance étudiante, a reçu le soutien de la centrale ouvrière hongkongaise, la HKCTU. Deux revendications sont sur toutes les bouches: les protestataires réclament de Pékin des élections libres et la démission de Leung Chun-yin, le chef de l’Exécutif de l’île.

En 1997, la Chine a repris le contrôle de cette ancienne colonie britannique de 7 millions d’habitants à laquelle est appliqué le modèle appelé «un pays, deux systèmes». Issu d’un accord passé entre la bureaucratie centrale chinoise et Hongkong, avec la bénédiction des impérialismes britannique et étasunien, ce modèle de gouvernance prévoyait que l’île s’intègre à la Chine tout en restant régie non par les règles du «socialisme de marché» chinois, mais par ceux du libre-échange capitaliste classique, et surtout en conservant un degré considérable d’autonomie politique.

Pékin, de son côté, s’engageait à organiser des élections au suffrage universel en 2017. La promesse vient d’être reniée. En dernière instance seuls les candidats ayant reçu un blanc-seing du Parti Communiste Chinois auraient le droit de se présenter. D’où l’explosion.

Les mobilisations ont continué le 1er octobre, jour férié en Chine car coïn- cidant avec l’anniversaire de la Révolution de 1949. A l’heure actuelle, aucun des acteurs de la crise ne semble disposé à reculer et l’issue du conflit reste tout à fait incertaine. Quoique Pékin écarte l’idée, pour l’instant, de faire intervenir l’armée, comme à Tienanmen en juin 1989, on ne peut exclure complètement cette possibilité si la situation venait à se tendre plus encore.

Le gouvernement chinois accuse les manifestations d’être orchestrées par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne à l’instar des «révolutions de couleur» qui ont mené à des changements de gouvernements dans l’ancien glacis soviétique (Géorgie en 2003, Ukraine en 2004, Kirghizstan en 2005). Certes, Obama a fait savoir qu’il soutenait les manifestants. Mais quoique certains secteurs pro-occidentaux de l’establishment économique et politique hongkongais puissent attiser les manifestations, il semble qu’une pareille crise ne soit pas dans l’intérêt immédiat des puissances impérialistes occidentales, ni même de Pékin bien entendu.

Une évolution ultérieure de la mobilisation pourrait avoir de multiples conséquences. D’un point de vue économique, elle pourrait faire décliner considérablement les niveaux d’échanges entre la Chine continentale et Hongkong, en plus d’affecter le marché des valeurs de l’île où sont cotées la plupart des grandes entreprises chinoises. L’économie mondiale s’en trouverait, bien entendu, fortement impactée.

D’un point de vue politique, on sait que le président chinois Xi Jinping défend le modèle «un pays, deux système» de façon à «réunifier la Chine», c’est-à-dire, d’une part, à conjurer les tensions séparatistes notamment dans l’Ouest du pays, et de l’autre, à renforcer l’Etat pour qu’il soit en capacité d’aborder en position favorable les principaux défis géopolitiques de la période à venir, à l’instar du dossier sur le contrôle de la mer de Chine méridionale.

Dernièrement, Xi Jinping a défendu l’idée d’une extension de ce modèle pour avancer dans l’intégration de l’île de Taïwan, qui ne fait pas partie de la République Populaire de Chine. De son côté, à Taipeh, la capitale de Taïwan, le président Ma Ying-jeou a dû affronter en mars dernier une forte vague de contestation, «le mouvement des tournesols» avec lequel le mouvement hongkongais partage un certain nombre de caractéristiques.

Vient enfin la question sociale. Les média comparent les mobilisations actuelles à celles de la révolte anticoloniale de 1967, dont on voit certaines images dans In the mood for love de Wong Kar-wai. A l’époque, des dizaines de milliers de travailleurs et d’étudiants, s’inspirant de la Révolution culturelle chinoise, avaient défié le pouvoir britannique. Bien que les scènes de violence de ces derniers jours puissent rappeler celles du printemps 1967, les mobilisations n’ont pas encore atteint le même degré de radicalité. Au jour d’aujourd’hui, elles sont caractérisées par une physionomie très polyclassiste et se cantonnent au terrain des revendications démocratiques. Leur principale limite tient au fait de ne pas avancer, pour l’heure, les revendications des exploités du territoire hongkongais, même si l’intervention de la HKCTU pourrait changer la donne.

Après trois décennies de restauration capitaliste, la classe ouvrière chinoise constitue le prolétariat le plus concentré et le plus fort numériquement. Au cours des dernières années, on l’a vue entrer dans une phase de conflictualité et d’effer- vescence inédite jusqu’à aujourd’hui. Si la lutte hongkongaise venait à alimenter les bagarres ouvrières sur le continent, et si les deux tendances venaient à con- fluer, alors ce serait un scénario véritablement cauchemardesque qui s’ouvrirait pour la bureaucratie du Parti Communiste Chinois et pour le monde capitaliste en général. Bonnes nouvelles d’Orient, en somme ! 01/10/14. Claudia Cinatti

http://www.ccr4.org/Hongkong-in-the-mood-for-Occupy-les-parapluies-a-l-offensive

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02 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

mexique: massacre d’étudiants par la police (lo)

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Vendredi 26 septembre, dans l’État de Guerrero, la police mexicaine a commis un véritable massacre.

Les étudiants de l’école normale d’Iguala, à 100 kilomètres au sud de Mexico, qui se formaient pour devenir professeurs, manifestaient contre une réforme de l’en- seignement et des mesures les défavorisant. C’est au moment où ils prenaient des bus pour quitter la manifestation que la police a tiré pour tuer.

Elle a même pris pour cible le car d’une équipe de football, tuant le chauffeur et un footballeur âgé de 15 ans. En tout six personnes, dont trois étudiants, ont perdu la vie et plus d’une vingtaine ont été blessés.

Une cinquantaine d’étudiants ont « disparu » ce jour-là, sans que l’on sache encore s’ils se sont enfuis et cachés dans les collines pour échapper au massacre ou bien s’ils sont retenus illégalement. L’enlèvement contre rançon est fréquent au Mexique, y compris de la part de policiers corrompus ou qui trempent dans le trafic de drogue.

Depuis, les autorités de l’État de Guerrero ont été obligées de reconnaître qu’il n’y avait eu «aucune justification pour l’usage d’armes à feu». Le maire et le chef de la police ont été convoqués par les autorités judiciaires et 22 policiers sont détenus. Cette réaction vient après l’arrestation, quelques jours auparavant, d’un officier et de sept soldats qui s’étaient rendus coupables du massacre de plus de vingt personnes en juin, en rapport avec le trafic de drogue.

La police et l’armée mexicaines sont coutumières d’actes de brutalité ex- trême. La lutte contre les cartels du trafic de drogue, ou en fait pour leur contrôle, s’accompagne de meurtres et de tortures au quotidien. Amnesty International no- tait récemment dans un rapport que 7 000 plaintes avaient été enregistrées ces quatre dernières années contre les forces de répression, en hausse de 600 % sur dix ans.

Devant les scandales à répétition que la mise au jour de ces pratiques engendre, le président Enrique Peña Nieto, issu du Parti révolutionnaire institutionnel, un parti qui a une longue histoire de corruption, n’a trouvé comme parade que de créer une nouvelle force armée, la Gendarmerie nationale. Il n’est pas certain qu’un nouveau nom et un nouvel uniforme mettent ces forces à l’abri des tentations offertes par le trafic de drogue et les sommes colossales qu’il génère.

Dans ce pays où une grande partie de la population se débat dans la misère, la captation d’une partie de cette manne est un enjeu permanent pour l’appareil d’État, de son sommet politicien jusqu’à sa base policière. Tout contribue à entre- tenir une violence sociale dont les événements de l’État de Guerrero ne sont qu’un exemple. Lucien DÉTROIT

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2409&id=43

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02 octobre 2014 ~ 0 Commentaire

le traité transatlantique (tafta) expliqué en quelques minutes (attac)

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26 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

la chine s’éloigne de l’autosuffisance alimentaire (ci)

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La pollution considérable des terres et l’accumulation de scandales alimentaires font planer des menaces sur la sécurité alimentaire en Chine.

La situation alimentaire en Chine devient inquiétante, rapporte l’hebdomadaire pékinois Zhongguo Zhoukan. Selon le Bureau national des statistiques, la produc- tion alimentaire du pays représentait 600 millions de tonnes l’an dernier. Sur la même période, l’importation de soja, principalement des Etats-Unis, a atteint 80 % du total consommé, soit une soixantaine de millions de tonnes. A l’échelle natio- nale, le pays n’atteint plus l’autosuffisance alimentaire qu’à 87 %, ce qui alarme les autorités: « En général, une autonomie alimentaire se situant vers les 90-95 % est considérée comme plus acceptable. »

Pollution et baisse de la production La production de céréales en Chine est en baisse constante, et ce sont des aliments venant de l’étranger qui vont combler les manques: le maïs russe et l’orge danoise sont officiellement entrés sur le marché chinois en 2014.

La pollution est un facteur qui renforce cette tendance, avec toute une série de scandales alimentaires. En avril dernier, du riz au cadmium du Hunan [sud du pays] a provoqué une grande panique, entraînant une crise du riz dans la région. “50 millions de mus (environ 33,3 milliards de mètres carrés) de terres sont grave- ment pollués, l’ensemble du Huabei [immense région du nord de la Chine autour de Pékin] est touché par le problème”, souligne Kong Xiangzhi, directeur adjoint de l’Institut agroalimentaire et du développement rural de l’université Renmin à Pékin.

“La pollution a massivement commencé dans les années 1970. La réforme économique a rendu une grande prospérité au pays, mais les problèmes d’envi- ronnement ont été ignorés”, regrette Sang Lichuan, le directeur d’une entreprise spécialisée dans le contrôle de la sécurité sanitaire et alimentaire. “Cette grosse dette environnementale qui s’est créée pendant les dernières trente années, plu- sieurs générations devront la rembourser”, ajoute-t-il. 26 Septembre 2014

http://www.courrierinternational.com/article/2014/09/26/la-chine-s-eloigne-de-l-autosuffisance-alimentaire

Commentaire: Avis aux paysans bretons: sur une longue période les produits chimiques permettent de produire plus, et ensuite: on ne produit plus.

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21 septembre 2014 ~ 0 Commentaire

Francafrique, la famille recomposée (survie)

survie

Diplomatie, armée, entreprises

L’expression «Françafrique» est popularisée par l’association Survie dès les années 1990 sous la plume de François-Xavier Verschave pour dénoncer les pratiques néocoloniales de l’État français.

Alors que le terme, parfois vidé de son sens, s’est imposé dans le débat public, comment la Françafrique s’est-elle recomposée ces dernières années, notamment sous une présidence socialiste qui clame sa disparition?

Une politique prétendument «normalisée» vis à vis de l’Afrique est-elle com- patible avec le soutien toujours apporté par l’exécutif français à des régimes dic- tatoriaux, sur fond de préservation d’intérêts jugés stratégiques?

Quel sens donner au «retour à l’Afrique» qui semble s’imposer au plan politi- que, économique et surtout militaire, comme l’illustrent l’interventionnisme au Mali, en Centrafrique et le repositionnement de l’armée française dans plusieurs pays ?

Quelle est la réalité de la concurrence internationale pour «nos entreprises», comment se sont-elles adaptées à la mondialisation et aux différentes évolutions de la relation franco-africaine dans un contexte où la diplomatie économique s’affiche de manière totalement décomplexée?

En s’intéressant successivement aux trois principaux pouvoirs (politique, militaire et économique) qui déterminent la politique africaine de la France, les contributions rassemblées dans cet ouvrage proposent des réponses à ces ques- tions et offrent ainsi une analyse actualisée de ce que continue d’être la Françafrique aujourd’hui. 3 septembre 2014 par Ophélie Latil

Editions Syllepse, 224 p., 12 euros. Les contributeurs de cet ouvrage sont des militants, chercheurs, écrivains mobilisés dans le combat contre la Françafrique de l’association Survie.

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