Archive | Altermondialisme

25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

kreiz breiz (le peuple breton)

servive public

Samedi dernier, le Kreiz-Breizh défendait son service public

Annonce de la fermeture de la Trésorerie Publique, menace sur l’Ehpad, sur l’hôpital et confirmation de la fermeture de l’agence technique départementale des routes (équipement)… Le Kreiz-Breizh manifestait samedi 23 juin pour le service public.

Comme le note un syndicat d’enseignants, à ce rythme, il ne restera que « la maison de l’andouille » ! Voilà pourquoi en fonction de ces exemples éloquents de déménagement du territoire, Guéméné-sur-Scorff fut choisie par de nombreuses organisations (parmi lesquelles l’UDB bien entendu) et élus pour organiser la manifestation régionale de samedi 23 juin pour la défense de nos services publics de proximité en Centre Bretagne.

Kreiz-Breizh qui même en français, est une notion de la géographie pas très familière pour des ministres, comme celle de la culture en marche ici récemment « au plus près des territoires », et qui débarque de Paris avec leurs conseillers sans avoir la moindre idées des particularités locales.

Mais si l’État a toujours tendance à sacrifier les campagnes, il est frappant de constater que c’est au tour du département de suivre le mauvais exemple qui prépare la désertification de nos petits bourgs. Comment inciter des entreprises à venir s’installer si des postes d’ensei-gnants sont supprimés, si les services publics disparaissent ? N’est-ce pas infliger la double peine aux gens du Kreiz-Breizh qui connaissent déjà le plus fort pourcentage de ménages pauvres de Bretagne ?

De moins en moins la spécificité de ce territoire, ses problèmes de transports et de niveau de vie sont pris en compte. Pour que l’ensemble des citoyens soient égaux face au service public, deux à trois cents manifestants ont défilé de l’hôpital vers la poste avant d’observer une minute de silence devant le Trésor Public et de se séparer devant l’agence de l’équipement en souhaitant maintenir la mobilisation dès la rentrée de septembre.

Yannick Quénéhervé 25 juin 2018

http://lepeuplebreton.bzh/

Commentaire: Aucune analyse des causes profondes qui ont mis en place cette désertification!

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

marinaleda (fgtb)

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

pour hichem (ouest france)

refug

Brest. La sous-préfecture occupée pour un sans-papier

Une dizaine de personnes ont investi la sous-préfecture de Brest. Ils manifestaient pour la libération d’un sans-papiers tunisien.

Il est 9h, lundi matin. Douze manifestants occupent la sous-préfecture de Brest, pour la libération et la régularisation d’un sans-papiers tunisien. Distribution de tracts et banderole à la main, ils souhaitent rencontrer Ivan Bouchier, le sous-préfet. « On a déjà fait deux demandes de rendez-vous, sans réponse. On a donc décidé de venir à lui », explique Nolwen, membre du Collectif d’Aide aux Droits des Étrangers de Brest.« Les personnes ont déjà été reçues à la préfecture, affirme Ivan Bouchier, sous-préfet. Sur le fond, je ne souhaite pas me prononcer. »

La raison de cette occupation ?

Hichem, un sans-papiers tunisien, arrivé en France en 2011 pour rejoindre sa femme, et sa fille née sur le territoire français. Celui-ci a été arrêté il y a deux semaines. Il est actuellement incar-céré au centre de rétention de Rennes. Face à sa situation, Hichem a commencé une grève de la faim depuis 11 jours.

Bataille prud’homale

L’année dernière, « Hichem a été victime d’un patron escroc. Il ne le déclarait pas et ne le payait pas. » Sans travail, il est expulsé de son logement et reçoit par la suite une obligation de quitter le territoire. L’homme a depuis intenté une procédure contre son ancien patron devant le Conseil des Prud’hommes de Brest. « S’il est expulsé, il n’obtiendra pas réparation… »

Ce lundi, les occupants n’ont pas pu obtenir de rendez-vous. Ils ont été délogés calmement par la police, en scandant « Libérez Hichem ! » Pour autant, ils ne sont pas prêt d’abandonner. À la sortie du bâtiment, les militants se sont réunis pour prévoir les prochaines actions. Ils souhaitent maintenant interpeller les syndicats au sujet de la situation d’Hichem.

Morgane Moal. 25/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

semences (le télégramme)

semences

Pourquoi ?

Les semences, la plus infime unité de vie, sont le premier maillon de la chaîne alimentaire et elles sont menacées.  En un  siècle, 75% de la biodiversité des légumes, des fruits et des céréales, ont disparu.

Comment ?

Les grands semenciers et industriels de l’agrochimie ont la main mise sur les semences, ils ont créé les hybrides, les OGM et aujourd’hui les faux OGM.

Quand ?

Dès aujourd’hui les conséquences destructrices de l’agriculture conventionnelle sur les sols, sur la biodiversité, et sur  la santé des agriculteurs et des consommateurs peuvent être inver-sées. Des résistances s’organisent : agroécologie, permaculture, semences paysannes, circuits courts, accords maraîchers-cuisiniers.

Savons-nous quels légumes et fruits nous mangeons ? 

Que savons-nous de  la disparition des terres agricoles, de l’érosion des sols, et de la perte de la biodiversité ? Quels sont les acteurs  de l’agrochimie et de la  croissance à tout prix ? Quelles solutions, quels engagements pour aujourd’hui ?

De la terre à l’assiette, en six chapitres : terre, graines, cultures, distribution, goût, engagements.

Deux ans d’investigations, de reportages en 40 rencontres,  560 pages, et 800 photographies, un livre  illustré, conçu comme un documentaire, avec  des maraîchers, des scientifiques, des semenciers, des représentants de l’agroalimentaire, de la distribution, des cuisiniers, des politiques.

Les semences en questions est un livre sans précédant qui analyse les véritables enjeux de l’agriculture, du développement des biotechnologies et des semences, l’essor du bio et l’économie, et la santé et le plaisir du bien manger.

Vendredi 29 Juin,  20H
MJC de Kerfeunteun,
En compagnie du Groupement de l’agriculture bio du Finistère etc…

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

tirailleurs sénégalais (les arènes + médiapart + france culture)

Morts par la France: Thiaroye 1944 est une Bd reportage réussie, un album coup de poing captivant et questionnant.

C‘est un objet dessiné qui contribue de belle manière à remettre un massacre occulté en pleine lumière pour qu’enfin les choses évoluent et que justice soit faite. Ecrite par Pat Perna, illustrée par Nicolas Otéro, colorisée par 1ver2anes, elle rend hommage à l’opiniâtreté d’une chercheu-se  qui tente depuis près de 20 ans de réhabiliter des tirailleurs sénégalais injustement exécu-tés au sortir de la seconde guerre mondiale par les soldats d’un pays auxquels ils étaient venus porter main forte.

Editée par Les Arènes bd, elle porte à la connaissance de tous un scandale d’état et un long combat pour que la vérité triomphe et que la France reconnaisse ses erreurs, ferme une plaie béante connue de tous au Sénégal et mette fin à jamais à une vision condescendante et raciste.

C‘est en lisant une Bd de Tardi, que l’ancien journaliste décide de s’intéresser aux tirailleurs sénagalais.

Il se rend rapidement compte qu’il existe bien peu de choses sur le sujet. Peu de temps avant le festival Malouin, il rencontre Armelle Mabon qui lui remet son ouvrage et lui explique sa confrontation avec l’ administration et le ministère des armées pour qu’un procès en révision se tienne un jour et réhabilite des soldats, reconnaisse la tuerie et indique l’endroit exact ou des centaines d’hommes musulmans exécutés sont inhumés afin de les rendre à leurs familles.

Après avoir fait la connaissance de Nicolas Otéro que son ami Chabouté lui avait recommandé, les deux hommes sont partis en reportage en quête d’informations à Dakar à la rencontre des témoins, d‘anciens militaires et même d’un fils de tirailleur tué à Thiaroye.

L’histoire est chapitrée afin de marquer des pauses mais aussi de ne pas trop s’éparpiller . La démarche de Pat Perna est singulière, il cherche, recoupe les sources, écrit un article sur le sujet dans la revue 21 qui est assez éclairant. Il est repris avec pertinence à la fin de l’opus apportant du crédit à cette savoureuse enquête teintée de références littéraires splendides et de clins d’œil musicaux sympathiques.

Nicolas Otéro s’est immergé pleinement dans cette histoire. Il a tout de suite accepté le projet qui avait une résonnance particulière pour lui. Il a effectué de nombreux repérages et photo-graphies qui lui ont servi dans son travail. Ces quelques jours en Afrique l’ont bousculé. Pour s’imprégner, il a d’abord puisé dans la documentation avant de créer physiquement des personnages habités et convaincants. Son découpage apporte beaucoup de rythme, il nous embarque efficacement.

Son traitement graphique est plein d’humanité et complètement au service des émotions. Son dessin est plus synthétique, sa ligne juste, il parvient à dédramatiser beaucoup de choses et à rendre accessible ce récit bouleversant au grand public. Les couleurs réalisées à l’informatique sont tout autant séduisantes, elles apportent une harmonie globale intéressante et beaucup de sensibilité. Quant à la couverture de l’album inspirée des affiches coloniales de l’époque, avec sa typologie caractéristique, elle est à l’image de l’album : sublime.

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morts

Lire aussi:

5 questions à… Armelle Mabon (En Eñvor)

Sénégal: affaire Thiaroye 44 Armelle Mabon (Médiapart)

Tirailleurs africains : un scandale historique (France Culture)

Massacre de Thiaroye en 1944 : « C’est un crime de masse prémédité » (Le Monde)

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

dérogations (france info + la conf’ + anti-k)

pest

Glyphosate : « Introduire la notion de dérogation n’est pas bon dans la prise de conscience de la dangerosité du produit »

franceinfo : Le gouvernement a décidé de ne pas inscrire cette interdiction du glyphosate dans la loi, il compte sur la bonne volonté des différents acteurs. Est-ce que cela peut fonctionner, selon vous ?

Laurent Pinatel :  Lors du Salon de l’agriculture, en février dernier, Emmanuel Macron a annoncé qu’on sortirait du glyphosate. On fait une loi sur l’agriculture, la transition agricole, l’évolution des pratiques agricoles, et on refuse de l’inscrire dans la loi. Donc, déjà, nous ne comprenons pas tout. Nous, il nous semble qu’il est possible de sortir du glyphosate d’ici trois ans, avec, comme ligne de fond, pourquoi on sort, et pour qui. Pourquoi on sort ? C’est avant tout pour protéger les populations : les populations paysannes, qui sont les premières à s’into-xiquer avec les pesticides, et subissent les maladies telles qu’Alzheimer, Parkinson, les can-cers. Et puis, de façon plus globale, quelle Terre on veut laisser à nos enfants. C’est une formule un peu bateau, mais quelle agriculture on veut demain, au service de qui, de quelle société, et comment on arrive à essayer de combler le gouffre de plus en plus profond entre les paysans et paysannes et le reste de la société.

Emmanuel Macron a estimé, jeudi, qu’il existe des alternatives au glyphosate dans 80 à 90% des cas. Quelles sont-elles ?

Il a lu le rapport de l’INRA, l’Institut national de la recherche agronomique. Les pratiques sont la rotation de culture, éviter la monoculture, année après année toujours la même culture, avoir un mix entre de l’herbe, de la culture, avoir de la polyculture et de l’élevage, c’est-à-dire arrêter cette ultra spécialisation des fermes et des régions, qui font que l’on est à contre-courant de l’agronomie. L’agronomie, c’est la vie du sol. Être paysan, c’est vivre au mieux notre territoire avec des animaux et des êtres vivants qui sont aussi des végétaux, et remettre tout ça en dynamique. Donc, les alternatives existent.

Cela veut dire qu’il faut aussi accompagner les agriculteurs qui renoncent au glyphosate, ils risquent des baisses de rendement…

Dans certaines régions, effectivement. Il y a aussi les gens qui pratiquent ce qu’on appelle une agriculture de conservation, c’est-à-dire qui prennent soin de leur sol en ne labourant pas, en limitant le travail du sol, et qui ont trouvé avec le glyphosate une vraie alternative au non-labour. Donc, ces gens-là, il va falloir travailler avec eux, pour voir comment on peut respecter leur pratique agricole en se passant de la chimie. Et de façon beaucoup plus large, de quoi le glyphosate est-il le nom ? C’est le nom d’une agriculture qui a perdu pied, qui, peu à peu, a remplacé l’agronomie par la chimie.

Le ministre de l’Agriculture a déjà évoqué des exemptions possibles, notamment pour l’agriculture en terrasse, certains vignobles, les fruits et légumes pour l’industrie… Une interdiction totale est impossible ?

Si l’on accepte de temps en temps que l’on puisse griller les feux rouges, je ne suis pas persuadé que les gens s’arrêtent au feu rouge bien longtemps. Introduire la notion de déro-gation n’est pas bon dans la prise de conscience de la dangerosité du produit. Sur la vigne, il y a des viticulteurs qui travaillent sans glyphosate, pourquoi n’allons-nous pas voir comment ils font, vulgariser les techniques ? Si, dès le départ, on a comme ambition de donner une dérogation, on arrête de réunir tout le monde et on continue comme on est.

Le porte-parole de la Confédération paysanne, Laurent Pinatel, dénonce sur franceinfo que l’interdiction du pesticide ne soit pas inscrite dans une loi. Les acteurs de la filière agricole sont réunis, vendredi 22 juin, par les ministres de l’Agriculture et de la Transition écologique. Ils doivent définir les modalités de l’interdiction du glyphosate. La France s’est engagée à ne plus utiliser le pesticide d’ici trois ans. Mais Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture, a évoqué des exceptions. « Du moment où l’on accepte qu’il y ait une dérogation, on sait très bien que ça ne va pas marcher », avertit Laurent Pinatel, porte-parole du syndicat Confédération paysanne, sur franceinfo.

22/06/2018

https://www.francetvinfo.fr/

L’illustration est une brochure

Lire aussi:

« La loi agriculture et alimentation a été martyrisée par le Sénat »

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

projets miniers (ouest france + le tél)

Projets miniers bretons. « Les promesses ça va… Les actes maintenant »

L’association Vigil’Oust, contre le projet minier de Merléac, a organisé un rassemblement ce dimanche 24 juin 2018, à Mûr-de-Bretagne. Ils ne se disent pas confiants des paroles des différents élus.

En bas de la côte de Menéhiez, à Guerlédan (Mûr-de-Bretagne), celle qui sera montée par les coureurs du Tour de France le 12 juillet prochain, la foule s’amasse tranquillement, ce diman-che après-midi. Des tracteurs sont garés sur le bas-côté, affichant des messages sur des pan-neaux, visibles des automobilistes nombreux sur cette route: «Les promesses ça va… Les ac-tes maintenant», ou « non aux mines ». Car la mobilisation citoyenne n’a pas cessé, et les as-sociations contre les projets miniers de Merléac, Silfiac et Loc-Envel entendent bien le prouver.

« Seuls les écrits restent », affirme Vigil’Oust

Lors de sa venue mercredi dernier dans les Côtes-d’Armor, le président Emmanuel Macron a annoncé : « Il n’y aura pas de projet dit de Variscan. Il faut être très clair pour donner une pleine visibilité aux élus. Nous sommes engagés pour qu’il n’y ait pas de projet poursuivi. »

Quelques jours avant, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances adresse une lettre à la Région. Il y écrit qu’Apollo Minerals, qui a racheté l’ensemble des permis français de Variscan mines Apollo Minerals, indique « son intention d’abandonner les travaux d’exploration en cours pour ces trois permis pour concentrer ses moyens sur d’autres zones géographiques qu’elle juge prioritaire. » La veille, Marc Le Fur, député, et Thibaut Guignard, maire de Ploeuc-L’Hermitage et vice-président au Département revenaient du cabinet de ce même ministre, annonçant la fin des projets miniers bretons.

La mobilisation continue pour les associations

Mais la mobilisation des associations Vigil’Oust, Douar Didoull et Attention mines ne faiblit pas. Tous avaient assuré vouloir rester « prudents » face à ces multiples annonces. « Les paroles s’envolent, seuls les écrits restent », scandent-ils demandant au gouvernement « un document juridique officiel qui entérine l’abandon des permis miniers bretons ».

350 manifestants présents à Guerlédan

Pour réaliser cette demande, ils étaient environ 350 manifestants ce dimanche après-midi à monter la côte de Mûr-de-Bretagne. L’association Vigil’Oust estime que l’État peut agir rapide-ment car il « a jusqu’au 28 juin pour réaliser » son acte d’abandon. « Si Apollo Minerals est si désintéressée des permis miniers bretons, la société minière n’a qu’à se désengager finan-cièrement. L’État pourra alors procéder au refus de transfert de permis sans encombres et sans dédommagements. »

Quelles sont les solutions de la société minière ?

Car selon elle, si l’État ne se désengage pas, la société minière, qui a affirmé il y a plusieurs semaines ne pas être intéressée par les permis bretons pourra « revendre les permis à une autre société », mais aussi « changer de son de cloche » et décider de relancer l’exploration minière en Bretagne, ou encore « attendre que l’État veuille abroger les permis pour lui deman-der le dédommagement financier associé à cette démarche ». L’association compte maintenir sa mobilisation prévue le jeudi 12 juillet, jour du Tour de France, à Guerlédan (Mûr-de-Bretagne).

24/06/2018

https://www.ouest-france.fr/

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25 juin 2018 ~ 0 Commentaire

réfugiés syriens (csld)

Méfiez-vous des cartes, pas des migrants : les réfugiés syriens.

Depuis 2011, la Syrie est en proie à une violence inouïe, mettant des millions de gens sur les routes de l’exode.

Rappelons que ce conflit est né d’un mouvement de contestation pacifique, dans le souffle libérateur des printemps arabes contre le régime de Bachar El-Assad. Ce mouvement fut réprimé dans le sang. Depuis, la situation n’a eu de cesse de se complexifier et de s’interna-tionaliser avec l’entrée dans le jeu de groupes djihadistes et de puissances étrangères. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), cette guerre aurait causé la mort de plus de 353 000 personnes en 7 ans, dont 106 390 civils (19 811 enfants et 12 513 femmes). Un véritable carnage.

Pour survire, beaucoup ont “choisi” de fuir leur pays. Où sont-ils allés ? Où ont-ils été “accueillis” ?

Quels sont les pays européens les plus hospitaliers ? Pour répondre à ces questions, nous nous sommes livrés (Françoise Bahoken et moi-même) à un petit exercice cartographique en vidéo. L’objectif est de donner à voir la construction d’une carte décrivant la migration syrienne, surtout sa sensibilité aux partis-pris méthodologiques.

Si les chiffres retenus datent de mi 2015 et ont pu évoluer, ce qui compte ici c’est avant tout la démonstration.

Notre propos est avant tout pédagogique. Il focalise en premier lieu l’attention sur le rôle des cartes dans notre perception de la crise migratoire syrienne. Que nous disent-elles ? L’effet de différents choix (graphiques, textuels, etc.) sur les cartographies obtenues fait l’objet d’un second temps. En quoi ces cartes diffèrent-elles ? Nous dessinent-elles objectivement la réalité de ce phénomène migratoire ? N’y a-t-il pas là un risque de manipulation ? Le troisième temps déconstruit ces cartes pour tenter d’y répondre. Bref, peut-on vraiment faire confiance aux cartes…

Nicolas Lambert · 22/06/2018

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24 juin 2018 ~ 0 Commentaire

erdogan (npa lgb + fr3)

turc
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Le comité du NPA Lannuon Gwengamp Bear dénonce l’arrestation par le régime fascisant d’Erdogan de la sénatrice PCF des Côtes d’Armor.
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Nous demandons sa libération immédiate ainsi que celle de ses amis sur place.
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Nous connaissons et estimons son travail de soutien aux peuples turque , kurde et palestinien.
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Pourquoi le régime fascisant de Turquie arrête t il une observatrice du processus électoral en cours si ce n’est pour cacher les fraudes massives?
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Profondément attachée aux libertés, ici et ailleurs, Christine Prunaud n’avait pas hésité à parrainer notre candidat aux présidentielles Philippe Poutou au nom de la démocratie et du pluralisme.
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Le comité NPA Lannuon Gwengamp Bear
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24 juin 2018 ~ 0 Commentaire

poder sin poder (alternative libertaire)

al

Alternative Libertaire Rennes organise la projection d’extraits du documen-taire Poder sin poder, le mardi 26 juin à 18h, à la MJC Bréquigny, salle Europe.

Ce documentaire retrace l’histoire de plusieurs expériences autogestionnaires dans différents pays d’Amérique du Sud, que ce soit dans la culture, les quartiers, les entreprises, ou encore l’éducation. C’est l’occasion de comparer nos expériences avec celles de camarades d’un autre continent, de revenir sur l’autogestion dans le mouvement étudiant et lycéen contre la sélection, de discuter de stratégies pour les mobilisations à venir.

C’est aussi l’occasion de penser une autre société, anticapitaliste et radicalement démocratique !

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