Archive | Altermondialisme

11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

exilés nantes (ouest france)

le peril jeune

Foule dense en soutien aux jeunes exilés, à Nantes

Depuis 15 h, ce samedi 9 décembre 2017, de très nombreux manifestants défilent aux côtés des mineurs isolés étrangers, à Nantes. Jamais un rassemblement de ce type n’avait autant fédéré dans la ville.

C’est depuis la faculté nantaise occupée que la manifestation a été organisée. « Jeunes exilé.e.s à la rue. Plus jamais ! Manif de soutien aux occupations » , martelait le mot d’ordre.

Visiblement, le message est passé, comme jamais à Nantes. Bien des manifestations ont pourtant été organisées par les ados migrants et leurs soutiens, depuis deux ans. Mais elles ne fédéraient jusque-là qu’une centaine de personnes. Cette fois, le cortège des manifestants, parti de la place du Bouffay via la préfecture pour se retrouver devant le tribunal administratif, était infiniment plus long et fourni que d’ordinaire.

Les forces de l’ordre aussi sont de la partie. Avec l’hélicoptère de la gendarmerie, en faction au-dessus de la ville. Les policiers ont bloqué les abords du tribunal administratif. Mardi, le juge avait autorisé l’évacuation du Château du Tertre et le bâtiment Censive, sur le terrain de l’université, ces deux lieux occupés depuis fin novembre pour loger les ados migrants sans toit.

09/12/2017  Agnès CLERMONT.

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Nantes. Une manifestation de soutien aux migrants (Ouest France)

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (1)

titianis

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https://sdntregor.wordpress.com/

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (2)

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sdn

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

sdn trégor (3)

sdn

Hier, dimanche 10 décembre avait lieu à OSLO en Norvège, la remise officielle du NOBEL de la PAIX à ICAN. Demain, mardi 12 à 20H30 nous accueillerons à LANNION un représentant de ce PRIX NOBEL DE LA PAIX 2017

Une occasion formidable, pour mieux comprendre les enjeux de la menace de la Bombe Atomique.

Une occasion formidable, pour appeler la France à rejoindre enfin le nouveau Traité de l’ONU

Pour l’Interdiction et l’Elimination des Armes Nucléaires.

Dominique LALANNE est Physicien nucléaire, a travaillé au CNRS et milite depuis de nombreuses années pour l’abolition des armes nucléaires.

COVOITURAGE au départ de Guingamp :

aire de covoiturage de Kernilien  Départ 20H00  06-87-38-59-28

L’AGENDA de Sortir Du Nucléaire-TREGOR

Mardi 12 Décembre 2017  20H30  Conférence :

« Armes Nucléaires, Armes interdites!» avec Dominique LALANNE représentant de ICAN France, Prix Nobel de la Paix 2017 Amphi de l’Espace Ste-Anne

Mercredi 13 Décembre 2017  11H30  Réception officielle du représentant du Prix Nobel de la Paix 2017 par le Maire de Lannion  Espace Ste-Anne

Jeudi 11 Janvier 2018 18H30 : Prochaine réunion de SDN-TREGOR  Espace Ste-Anne

https://sdntregor.wordpress.com/

Lire aussi:

http://www.letelegramme.fr/

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

farhat hached (jeune afrique)

colloque farhathach

Après les promesses de Macron concernant Sankara, un chroniqueur tunisien l’interpelle à propos de Farhat Hached

À l’occasion de la commémoration de la disparition du fondateur de l’UGTT, et après que la question de la vérité et de la mémoire a été soulevée lors du voyage d’Emmanuel Macron au Burkina Faso, le chroniqueur et dessinateur Sadri Khiari demande à la France de reconnaître « toutes ses responsabilités ».

Tout indique qu’Emmanuel Macron ne donnera malheureusement pas suite.

Mais Sadri Khiari, membre fondateur d’AttacTunisie, ancien animateur du mouvement trotskiste tunisien et auteur de plusieurs ouvrages, dont le dernier en date s’intitule Malcolm X, stratège de la dignité noire, a rebondi sur l’actualité des tournées africaine et maghrébine du président français et de la commémoration de la disparition du syndicaliste tunisien Farhat Hached, le 5 décembre 1952, pour exiger : « La France doit reconnaître toutes ses responsabilités ».

Depuis 2016, Sadri Khiari publie une chronique hebdomadaire au ton très militant et adjointe d’une illustration, ou le contraire, sur le site Nawaat. Ce 7 décembre, il a représenté Hached qui dit, dans une bulle, « Manich Msamah » (« Je ne pardonne pas »), un clin d’œil à la campagne éponyme menée par de jeunes révolutionnaires opposés à la récente loi de réconciliation nationale.

Khiari accuse l’Etat français

Farhat Hached, né en 1917, a été un des principaux leaders du mouvement national et reste connu pour être le fondateur de la puissante Union générale tunisienne du travail (UGTT). Le 5 décembre 1952, le chef de file indépendantiste est assassiné par la Main rouge. Ce collectif  regroupe des ultras de la colonisation et quelques barbouzes et vise les nationalistes maghrébins.

Mais Khiari accuse : « L’Etat français était responsable. Au plus haut niveau, il était impliqué dans le meurtre du fondateur de l’UGTT.

Les témoignages, les documents abondent, un certain nombre d’entre eux, jusqu’alors conf- identiels, ont été déclassifiés et remis, officiellement, par l’ancien président, François Hollande, à la famille du leader syndical. » On peut en effet lire à propos de l’assassinat de Hached dans la biographie Habib Bourguiba de Sophie Bessis et Souhayr Belhassen, publiée par Jeune Afrique Livres en 1988 : « On saura plus tard que Hauteclocque (résident général de France en Tunisie, ndlr), au courant du projet, l’avait dûment approuvé. » Et en 2013, l’ancien prési- dent français Hollande avait délivré à la famille Hached des documents de police concernant le syndicaliste.

Une délicate question politique

Si Khiari s’empare du sujet cette année, ce n’est pas anodin. En visite officielle au Burkina Faso, l’actuel président français Emmanuel Macron a promis : « Tous les documents produits par des administrations françaises pendant le régime de Sankara et après son assassinat [qui sont toujours] couverts aujourd’hui par le secret-défense national [seront] déclassifiés pour être consultés en réponse aux demandes de la justice burkinabè ».

Une initiative dont Jeune Afrique relevait qu’elle pouvait tenir de l’effet d’annonce 

« À quatre reprises, entre 2014 et 2017, son prédécesseur, François Hollande, avait pris de semblables engagements à propos de dossiers sensibles ayant marqué l’histoire franco-africaine tels que le massacre de tirailleurs sénégalais au camp de Thiaroye, l’implication française au Rwanda de 1990 à 1994, la répression féroce contre l’Union des populations du Cameroun (UPC) ou encore la mort de Mehdi Ben Barka. Or, a posteriori, dans ces quatre affaires, familles de victimes, militants, avocats ou chercheurs se sont montrés plus que réservés. »

L’incapacité de l’État français à assumer son passé

Khiari, lui, pousse la question plus loin encore. Sur un terrain à la fois mémoriel et politique. Derrière les secrets toujours enfouis de l’affaire Hached, il y a, à l’en croire, l’incapacité de l’État français à assumer son passé et donc à rompre avec diverses pratiques politiques. Sous sa plume, la reconnaissance de ses responsabilités par l’État français dans la disparition du leader tunisien « ne peut être qu’une fin dont le préalable nécessaire est la reconnaissance officielle par l’Etat français du crime colonial, sans finasseries ni faux-fuyant, des excuses en bonne et due forme et un système de réparations. »

La presse tunisienne, de son côté, remarquait que la commémoration de la disparition de Farhat Hached était aussi devenue de manière récente une date symbolique des tensions post-révolutionnaires. En 2012, des militants des Ligues de protection de la révolution (LPR), à teinte islamiste, provoquent des militants de l’UGTT et finissent par en venir aux mains avec eux, alors que ces derniers s’affairent pour commémorer leur héros.

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11 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

ag saint herblain (bretagne info)

breizxit

Assemblée Générale de Saint-Herblain : la coordination démocratique bretonne en construction

Plus d’une quarantaine de personnes ont pris part à l’initiative de 44=Breizh et de Dibab autour de la réunification de la Bretagne et de l’autodétermination ce 9 décembre à Saint-Herblain.

Parmi une assistance jeune et motivée, on pouvait noter la présence d’adhérent-e-s de Bretagne Réunie, de l’UDB, de l’avocat Yann Choucq, ainsi que de très nombreux militant-e-s ou proches de la Gauche Indépendantiste.

La matinée était consacrée au bilans des différentes initiatives de ces 10 dernières années (44=Breizh, Dibab, Pétition des 100.000 …) et l’après-midi aux perspectives.

 09/12/2017

http://www.bretagne-info.org/

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

nobel de la paix (le huff’)

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À la remise du prix Nobel de la Paix, les puissances nucléaires occidentales ont une raison de ne pas envoyer d’ambassadeurs Cette année, l’Académie suédoise a récompensé l’ICAN, qui lutte pour l’interdiction de l’arme atomique.

Le prix Nobel de la paix est remis ce dimanche 10 décembre à Oslo à la Campagne interna- tionale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN) sur fond de « menace imminente » en Corée du Nord.

« Nous faisons face à un choix clair: la fin des armes nucléaires ou notre fin à nous », a prévenu la directrice d’ICAN, Beatrice Fihn, lors d’une conférence de presse samedi à la veille de la cérémonie. Coalition regroupant des centaines d’ONG à travers le monde, ICAN a œuvré en faveur d’un traité d’interdiction de l’arme atomique, adopté en juillet par 122 pays. Histo- rique, ce texte est affaibli par l’absence des neuf puissances nucléaires parmi les signataires.

Dans un signe de défiance apparent, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne -les trois puissances nucléaires occidentales- ont, contrairement à l’usage, décidé de ne pas envoyer leur ambassadeur mais des diplomates de second rang à la cérémonie Nobel. Seuls le Saint-Siège, le Guyana et la Thaïlande ont pour l’heure ratifié le traité, qui a besoin de 50 ratifications pour entrer en vigueur.

Des survivants d’Hiroshima et de Nagasaki à la cérémonie

La cérémonie réunira à partir de 13h dans l’Hôtel de ville d’Oslo plusieurs survivants des bombardements nucléaires américains sur Hiroshima et Nagasaki qui avaient fait environ 220.000 morts il y a 72 ans.

Voyant « une menace imminente » dans les tensions entre les États-Unis de Donald Trump et la Corée du Nord de Kim Jong-Un, Beatrice Fihn s’est alarmée des risques de nouvelle catastro- phe nucléaire. « J’exhorterais fortement ces deux leaders à faire marche arrière (…), à arrêter de menacer d’employer des armes de destruction massive pour massacrer des centaines de milliers de civils, à s’engager dans des solutions diplomatiques et à œuvrer » pour l’élimination des armes nucléaires, a-t-elle dit.

« Ces armes ne nous mettent pas en sécurité, elles ne dissuadent pas, elles ne font qu’en- courager les autres États à chercher à obtenir leurs propres armes nucléaires », a-t-elle ajouté.

Les tensions sont très élevées sur la péninsule coréenne où Pyongyang a multiplié les tirs de missiles et les essais nucléaires, tout en échangeant des menaces belliqueuses avec le prési- dent américain, qui a ordonné des manœuvres militaires dans la région. Un influent sénateur américain, Lindsey Graham, a affirmé dimanche 3 décembre que le spectre d’une guerre préventive contre la Corée du Nord se rapproche à chaque fois que Pyongyang procède à un essai de missile ou teste une bombe nucléaire.

Plus jamais ça

Bien que la quantité d’ogives nucléaires sur la planète ait fondu depuis la fin de la Guerre froide, leur nombre reste estimé à 15.000 et de plus en plus de pays en détiennent.

« Le monde est en train de devenir un endroit de plus en plus dangereux », s’est aussi inquiétée samedi une rescapée d’Hiroshima, qui recevra le Nobel au nom d’ICAN aux côtés de sa direc- trice. Satsuko Thurlow avait 13 ans quand la bombe A a explosé sur sa ville le 6 août 1945. Se déplaçant en fauteuil roulant, cette femme aujourd’hui établie au Canada continue à 85 ans de militer contre ces armes de destruction massive. « C’est une souffrance humaine inacceptable », a-t-elle affirmé. « Aucun être humain ne devrait jamais revivre ce que nous avons vécu ».

Les autres prix Nobel (littérature, physique, chimie, médecine et économie) seront remis à 16h30 à Stockholm. Ils consistent en un diplôme, une médaille d’or et un chèque de 9 millions de couronnes suédoises (environ 905.000 euros). Depuis deux ans, aucune de ces prestigieuses récompenses n’est allée à une femme.

10/12/2017

http://www.huffingtonpost.fr/

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10 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

paris basques (pùblico + basta)

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Des milliers de personnes demandent à Paris des droits pour les prisonniers de l’ETA et la fin des politiques pénitentiaires actuelles.

La manifestation a été rejointe par le Parti socialiste français, le maire de Bayonne et de la Communauté Basque, Jean-René Etchegaray, militants de la paix et Mixel Etcheverry Txetx Berhocoirigoin, ou le maire de Hernani et président de Udalbiltza, Luis Intxauspe.

Des milliers de personnes (11.000 selon les organisateurs) ont manifesté samedi dans les rues de Paris en faveur des prisonniers de l’ETA et pour exigerla fin des politiques pénitentiaires actuelles appliquées en Espagne et en France.

Convoquée par les « artisans de la paix », qui ont facilité le désarmement de l’ETA le 8 Avril 2017 à Bayonne (France), la marche est partie à 12H30 heures de la Place du 18 Juin, près de la gare Montparnasse, sous le slogan « Paix au Pays Basque: maintenant les prisonniers ».

Dans la manifestation, des ikurrinas et des banderolles appelant l’amnistie et au retour des prisonniers « à lamaison » a connu une forte présence de représentants de l’association des parents des prisonniers, Etxerat, qui portaient une bannière géante dans lequel vous pourriez lire « Etxean nahi ditugu » (nous vous voulons à la maison).

Parmi les représentants politiques ont pu voir les représentants de EH Bildu Josu Juaristi, Maddalen Iriarte, les parlementaires Peio Urizar et Julen Arzuaga, les membres des juntes Kike Fernández de Pinedo, Arantza Urkaregi et Josu Unanue.

Le PNV a envoyé une représentation d’élus et une délégation d’Iparralde (Euskadi Nord), dirigé par Olivier Baratchart. Egalement été a vu Rufi Etxebarria de Sortu et Elena Beloki, ainsi que la porte-parole EH Bai, Anita Lopete.

Les dirigeants  syndicaux de ELA et LAB étaient présents: Adolfo Muñoz et Garbiñe Aranburu et l’ancien secrétaire général du centre nationaliste récemment libéré de prison Rafa Díez Usabiaga.

Le Parti socialiste français (PS) au nom duquel est venu l’ancien candidat à l’Elysée Benoit Hamon,( C’est pas exactement cela! Note du blog) et le maire de Bayonne et président de l’Association basque, Jean-René Etchegaray, les militants de la paix Txetx Etcheverry et Mixel Berhocoirigoin, ou le maire d’ Hernani et président d’Udalbiltza, Luis Intxauspe.

Juste après 14 heures, les participants ont atteint la place Vauban où, en français et en basque, le représentant de Bake Bidea, Anaiz Funosas a remercié les participants pour leur présence et exprimé la « détermination » de toutes les personnes présentes à tenir  » Jusqu’à la fin ».

Pour sa part, le président de la communauté de communes basques, Jean-René Etchegaray, a fait l’éloge d’ Ayete (San Sebastián) qui  a marqué le « début du processus de paix » et regrettant « le silence » de l’Espagne et de la France,et a souligné que le chemin de la paix est « long ».

« Le processus de paix au Pays Basque ne peut pas continuer sans un engagement de l’Etat français »

Par suite, Etchegaray a exigé «l’engagement» de l’exécutif français afin de modifier les conditions dans lesquelles se trouvent les prisonniers de l’ETA. « Le processus de paix au Pays Basque ne peut pas continuer sans un engagement de l’Etat français », a-t-il déclaré.

Ont également pris la parole Fabienne Servan-Schreiber, qui a lancé un appel aux gouverne- ments français et espagnol à « prendre le risque de la paix » – ainsi que Haramboure Joana, fille de Frédéric Haranboure Txistor, qui fait 28 années de prison.

Haramboure a souligné que les mesures d’urgence sont une double punition injustifiée et a attribué la politique de dispersion à un désir de « revanche ». « Nous les voulons chez nous et nous les voulons vivants », a-t-elle souligné.

En outre, le président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme, Michel Tubiana a également invité l’Espagne et la France à changer leur attitude, a déclaré que la « lutte pour la paix est la vie, si n’est pas oubliée le passé et les souffrances.  »

Enfin, Michel Berhocoirigoin a fait appel à participer à la manifestation à Bilbao Janvier prochain et a appelé à le « retour » des prisonniers de l’ETA.

Quelques minutes avant la marche, le député d’EH Bildu, Josu Unanue, a souligné le caractère « pluriel » de la mobilisation et a souligné que l’objectif est « de faire bouger l’Etat français en termes de prisonniers, c’est quelque chose de prioritaire ». « L’Etat espagnol doit être au ban de l’Union européenne en raison de son caractère antidémocratique et de son obstination à ne pas s’engager dans le processus de paix », a-t-il ajouté.

De son côté, Adolfo Muñoz (ELA) a jugé « très important » le nombre de participants pour « essayer de faire bouger » l’agenda des prisonniers. Nous devons souligner le travail conjoint des représentants élus d’Iparralde, de tous les partis, à l’exception du Front national », a-t-il déclaré.

Enfin, le secrétaire de LAB, Garbiñe Aranburu, a également apprécié l’accord conclu par « différents acteurs » pour faire pression et modifier les politiques pénitentiaires de l’Espagne et de la France.

http://www.publico.es/

Commentaire: Philippe Poutou représentait le NPA

Lire aussi:

Vers la fin du « régime d’exception » des détenus basques ? (Bastamag)

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09 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

tri (jdd)

droits de l homme

« Tri » des migrants : les associations claquent la porte du ministère de l’Intérieur

Plusieurs associations du secteur social ont quitté vendredi leur réunion avec le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, refusant de cautionner les logiques de recensement dans l’hébergement d’urgence.

Emmaüs, Médecins du Monde, ou encore la Cimade, ont refusé vendredi le discours du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. Réunis place Beauvau, les acteurs associatifs ont quitté le bureau de l’ex-maire de Lyon après ses explications sur le recensement des personnes accueillies en hébergement d’urgence, dénonçant une logique de tri. L’exécutif défend, lui, une méthode d’identification, pour rediriger ceux qui doivent être pris en charge par d’autres structures et libérer des places pour les sans-abri.

Pas question de rentrer dans une logique « de recensement, d’étiquetage et de triage », a dénoncé Patrick Doutreligne, le président de l’Union nationale d’associations sanitaires et sociales (Uniopss), à l’issue de la réunion. Si demandeurs d’asile et réfugiés pourront préten- dre à un accueil par la France, les déboutés et tous ceux enregistrés dans un autre pays européen devront quitter le pays.

Pour les associations, le recensement « franchit trois lignes rouges :

L’accueil inconditionnel,

Le non-respect de la loi informatique et libertés si on nous demande de transmettre des listes,

et d’éventuelles interventions de la police dans les centres »,

a averti Patrick Doutreligne. Sur Twitter, Médecins du Monde s’inquiète aussi d’une augmen-tation du nombre de personnes à la rue et « une plus grande précarisation ».

Une méthode pour répondre à la promesse d’Emmanuel Macron

Gérard Collomb compte envoyer des « équipes mobiles » dans les centres d’hébergement d’urgence pour effectuer ce contrôle de la situation administrative des personnes accueillies. L’idée répond à la promesse d’Emmanuel Macron, en juillet, de n’avoir « plus personne » à la rue « d’ici la fin de l’année ». Le président de la République avait alors donné la méthode : appliquer, « dès la première minute, un traitement administratif » aux migrants, avec « derrière une vraie politique de reconduite aux frontières ».

Les sans-papiers restent souvent plus longtemps que d’autres en hébergement d’urgence, puisque leur situation illégale ne leur permet pas de s’intégrer, raconte Le Monde. En 2015, le Samu social de Paris répondait à trois demandes sur quatre émanant de familles, plus qu’une sur quatre en 2017, selon le quotidien du soir.

Mais cette méthode de recensement a déclenché la colère des associations, d’autant plus qu’elles avaient déjà manifesté leur opposition à ce principe. Ce que rappelle Jean-Michel Hitter, de la Fédération d’entraide protestante, au Monde : « Le 14 novembre, nous avons adressé une lettre commune au chef de l’Etat lui signifiant que nous refusions cette politique du tri qui place les associations gestionnaires de ces capacités d’accueil dans des missions de contrôle contraires à la déontologie du travail social, qui nécessite confiance et adhésion au projet de la personne. »

En plus des associations citées plus tôt, le Secours catholique, la Fondation Abbé Pierre, le Samu Social de Paris, mais aussi la Ligue des droits de l’homme ont signé le communiqué refusant la mise en place de cette procédure.

Une expérimentation de cette méthode de contrôle est déjà en cours depuis quelques semaines en Ile-de-France.

Le ministère de l’Intérieur a assuré que « les équipes mobiles ne [comprendraient] pas de forces de l’ordre » et qu’ »il n’y aura pas de prise d’empreintes » mais des « entretiens » avec les personnes hébergées. « Possiblement, les gens qui remplissent les critères de régularisation devront être régularisés », ajoute-t-on. Une circulaire devrait être publiée d’ici la fin du week-end pour spécifier le fonctionnement et le rôle de ces équipes mobiles. Et au premier semestre 2018, un projet de loi pour la « refondation complète de la politique d’immigration » devrait voir le jour.

(Avec AFP)  9 décembre 2017

http://www.lejdd.fr/

Lire aussi:

Le monde associatif refuse de cautionner un tri des migrants dans l’hébergement d’urgence (Le Monde)

Au petit matin à Calais, les biens des migrants détruits

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09 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

landunvez enfumage (appcl)

cochon

 Landunvez, non à l’usine à cochon! On nous enfume!!!

Nous sommes une petite asso locale, nous ne sommes ni la chambre d’agriculture ni le ministère de l’agriculture, ni de grands économistes mais nous sommes tout de même capables de comprendre qu’on nous enfume!

Les cours du porcs ne cessent de s’effondrer…nous l’avions prévu déjà l’an passé… Pas la peine d’être économiste reconnu pour deviner que nous ne serons jamais compétitifs sur le marché du porc industriel bas de gamme.

C’est un peu comme si un industriel français décidait de concurrencer la Chine en produisant des jouets en plastique bas de gamme… des souvenirs de Paris à 2€… ou toute autre « chinoiserie » de basse qualité. Aucune banque ne le suivrait.

Et pourtant la FNSEA et son lobbying effréné entraîne toute la profession agricole dans le mur.

Dans l’article ci-dessous paru le 04/11/2017 dans le Télégramme le Président d’Inaporc fait le constat que tout va mal, que la concurrence étouffe le marché… mais sa réponse est hallu- cinante!  Il faut industrialiser davantage…pour concurrencer la Chine, l’Espagne… la Russie.

Mais vous n’avez aucune chance d’y arriver! la main d’oeuvre de ces pays est bien moins chère. Si vous voulez vous en sortir, produisez ce que les consommateurs locaux vous demandent: de la qualité.

Nous n’en pouvons plus que des industriels polluent le pays pour exporter à perte du porc bas de gamme. Et vous verrez, on va bientôt nous demander de payer la facture avec un grand plan d’aide à une profession en danger….

Association pour la Protection et la Promotion de la Côte des Légendes

http://appcl.over-blog.com/

Des précisions pour le lecteur non producteur de porc:

Ne parlons pas en nombre de truies, cela est fait pour minimiser la taille de l’usine! Parlons plutôt en EA (équivalent animaux) soit le nombre de bêtes effectivement sur place. Le Préfet a autorisé l’agrandissement et le passage à 13 750 animaux équivalents! soit une production de 26 600 porcs charcutiers par an! soit une production de 60 tonnes de lisier par jour!

« Une lagune va être construite »… effectivement, il faut bien traiter 60 tonnes de lisier par jour. Elle est prévue à Kerincuff soit à 1,5km de l’usine. Pour la rejoindre, le lisier va être pompé et transporté grâce à un « lisioduc ». Ce pipeline à lisier va traverser la zone humide du bourg de Landunvez et le Foul, la rivière où les enfants se baignent (sur la plage de Penfoul).

« Une exploitation qui crée de la richesse »…pour qui? 

Le cours du porc dégringole et ne risque pas de se relever de si tôt vu que la Russie et la Chine s’entendent pour fournir le marché chinois, cet eldorado que les tenant du productivisme agricole nous vendent depuis quelques années! Et combien de petits producteurs vont mettre la clef sous la porte?.

Parce que si le nombre de porcs produit en France a tendance à stagner, et si ces usines grandissent et se multiplient, c’est qu’il y a des perdants quelque part… Ce ne sont pas les fameux « anti-viande » qui sont à la base de la détresse des petits paysans, ce sont les gros qui imposent leur modèle destructeur.

Nous, à APPCL, on n’est ni des anti-viande, ni de dangereux activistes, nous sommes juste soucieux de laisser à nos enfants un pays présentable…

Associations liées dans le collectif « Landunvez, non à l’usine à cochon »:

Bretagne Vivante, AE2D, CLCV, UFC Que choisir

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