Archive | Altermondialisme

20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

vidéo (eaux et rivières)

50 ans de combat pour l’eau, de la source à la mer

Découvrez le teaser du film « 50 ans de combat pour l’eau, de la source à la mer », réalisé par Jean-Yves Dagnet. Première projection lors du Dour Fest, à Quimperlé, dimanche 27 octobre.

« 50 ans de combat pour l’eau, de la source à la mer », réalisé par Jean-Yves Dagnet retrace l’histoire de l’association, les leviers actionnés pour mieux protéger l’eau et l’environnement et les défis qui se posent à l’association. Voici un avant-goût du film d’une quinzaine de minutes. Il sera diffusé, pour la première fois, dimanche 27 octobre, à l’occasion de Dour fest, à Quimperlé.

dour

18 octobre 2019

https://www.eau-et-rivieres.org/

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20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

bolivie (courrier inter)

bolivia

Evo Morales, le président qui défend la Terre mère et l’agriculture intensive

Candidat ce dimanche 20 octobre à sa réélection pour un quatrième mandat, le président bolivien a été très critiqué pour son ambiguïté sur l’environnement, après les gigantesques incendies de forêt dans son pays.

S’il prétend protéger la Terre mère, rappelle cet article du New York Times, il a aussi mis en œuvre un développement inégalé de cultures intensives et de l’exploitation minière.

Les incendies massifs qui ravagent l’Amazonie bolivienne [finalement éteints par les pluies du début d’octobre] nuisent doublement à Evo Morales. Ils montrent qu’il n’est pas le leader qui défend la Terre mère, comme il aime à se présenter devant le reste du monde, et risquent de contrecarrer ses aspirations présidentielles aux élections du 20 octobre prochain.

Evo Morales a d’abord beaucoup tardé à prendre les choses en main pour lutter contre la propagation des flammes, et a ensuite répondu aux critiques des militants écologistes et de ses concitoyens en les qualifiant de “risibles”.

Mais la pression de l’opinion publique et l’inquiétude de la communauté internationale l’ont poussé à s’intéresser davantage à la situation et à accepter l’aide étrangère.

Ces incendies gigantesques ont mis au centre de la campagne électorale un sujet qui en avait été absent jusqu’à présent : le modèle de développement agricole appliqué en Bolivie.

Il était urgent d’ouvrir un débat sur ce dernier, qui détruit les forêts et bouleverse donc l’équilibre écologique : en Bolivie, l’agriculture ne produit pas forcément de la nourriture directement néces-saire – le soja est la production principale – et profite d’abord à une poignée d’agro-industriels plutôt qu’aux petits paysans.

Un accroc irrémédiable

Pour l’instant, Morales arrive en tête dans les sondages avec environ 35 % [38,8 % selon une enquête du début d’octobre] des intentions de vote. S’il atteint le seuil des 40 % et présente plus de dix points d’avance sur son principal adversaire (l’ancien président Carlos Mesa), il remporte-ra les élections au premier tour. Mais les dommages politiques causés par les incendies pourraient déjà être irrémédiables. Et si l’opposition parvient à imposer un second tour, les chances de (Payant)

18/10/2019

https://www.courrierinternational.com/

Commentaire:

Il y a aussi le 4è mandat de Morales rejeté par un vote

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20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

liban (20mn l’orient-le-jour mee)

liban

Liban : Manifestations d’ampleur contre le pouvoir

Pour la troisième journée consécutive, les Libanais se sont mobilisés, le Parti des forces libanaises a annoncé sa démission du gouvernement

La mobilisation, inédite depuis le soulèvement de 2005, s’étend à différentes villes du pays

Le mouvement conspue la classe politique, accusée de corruption

La troisième journée de manifestation s’est soldée par une démission du Parti des forces libanaises. Le chef du parti chrétien, Samir Geagea, a annoncé samedi soir le départ de son mouvement du gouvernement, sur fond d’intense crise politique et sociale. (Parti de sinistre mémoire pour son rôle dans la guerre civile blog)

Une mobilisation inédite depuis 2005

Plus tôt dans la journée, des dizaines de milliers de Libanais sont descendus dans la rue contre le pouvoir. Le mouvement, inédit depuis des années, a paralysé le pays. Cette nouvelle journée de mobilisation n’était pas sans rappeler le soulèvement populaire inédit en 2005 ayant mis fin à 29 ans de tutelle syrienne sur le Liban.

Au fil des heures, les rangs des manifestants n’ont eu de cesse de grossir aussi bien dans le centre de Beyrouth qu’à Tripoli, deuxième ville du pays, mais aussi à Tyr (sud), dans le Akkar (nord) et à Baalbeck (sud). Fait aussi rare que marquant, le mouvement a gagné plusieurs fiefs du puissant mouvement chiite du Hezbollah et de son allié Amal.

« Les gens veulent la chute du régime », ont martelé les manifestants, qui défilaient en scandant « révolution, révolution », quelques-uns portant une écharpe autour du visage après que des gaz lacrymogènes eut été tirés la veille.

« Voleurs »

Le mouvement de contestation a été déclenché par l’annonce jeudi d’une nouvelle taxe sur les appels effectués via les applications WhatsApp et Viber, annulée dans la foulée. Les manifes-tants conspuent désormais l’ensemble des dirigeants les qualifiant de « voleurs ». A Tripoli (nord), des enseignants et étudiants ont rallié les manifestants. Hoda Sayyour, la cinquantaine, assure ne pas vouloir déserter la rue. « Ils nous exploitent et ne font rien pour améliorer les services », déplore-t-elle.

La classe politique, quasi inchangée depuis la guerre civile (1975-1990), est accusée de corrup-tion et de népotisme dans un pays aux infrastructures en déliquescence, et où, selon la Banque mondiale, plus du quart de la population libanaise vit sous le seuil de pauvreté.

Des tensions avec les autorités

Dans un communiqué, l’armée a appelé samedi les manifestants à « s’exprimer de manière pacifique sans porter atteinte aux biens publics et privés ».

Amnesty International a demandé aux autorités de « mettre fin immédiatement à l’usage exces-sif de la force contre des manifestants pacifiques ». Les forces de l’ordre ont lancé d’« énormes quantités de gaz lacrymogène » contre la foule, « ont poursuivi des manifestants dans les rues (…) et les ont frappés », a indiqué l’ONG dans un communiqué.

A Tyr, où le puissant chef du Parlement et chef du parti Amal, Nabih Berri, avait été accusé d’escroquerie la veille par les manifestants, des dizaines de ses partisans s’en sont pris samedi aux contestataires, selon un témoin. Dans un communiqué, Amal a dénoncé ces agressions, affirmant vouloir « ouvrir une enquête ».

Saad Hariri lance des consultations

Vendredi, écoles, universités, banques et institutions publiques avaient fermé. Les banques étaient encore fermées samedi. Après avoir lancé un ultimatum de 72 heures aux partis repré-sentés au sein de son gouvernement, qu’il accuse d’entraver ses efforts de réformes, le Premier ministre Saad Hariri a mené samedi des réunions de consultation avec des députés, des minis-tres et des économistes.

Le Liban s’est engagé en 2018 à engager des réformes en contrepartie de promesses de prêts et de dons d’un montant total de 11,6 milliards de dollars. Le Premier ministre avait insinué vendredi qu’il pourrait, lui aussi, démissionner.

20/10/19

https://www.20minutes.fr/

Lire aussi:
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Commentaire:
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Le Liban est organisé, héritage de la France, ex-puissance mandataire, non pas selon la laïcité, mais selon les communautés. Trois principales: les chrétiens majoritairement représentés par des forces issues du fascisme, les sunnites, par des partis liés à l’Arabie saoudite et les chiites, par des partis liés à l’Iran. La jeunesse refuse ce carcan qui interdit par exemple les mariages mixtes laïques.  Le clivage « droite » et « gauche » ont longtemps été remplacés par « pro palestiniens » et « pro israéliens » et « pro syriens » contre « pro saoudiens ». Le Liban vit une énorme crise écologique: eau et déchets. Il existe à gauche un petit mais actif parti communiste légal, pro Syrie de Assad.

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20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

chili (rtbf le-monde rp)

Chili : après de violentes manifestations

La hausse du prix des transports suspendue

Cette augmentation est à l’origine, depuis vendredi, d’émeutes qui ont fait trois morts dans la capitale Santiago, où un couvre-feu a été décrété.

Devant l’ampleur des dégâts et du mouvement contestataire, le président chilien a décidé de faire marche arrière. Sebastian Pinera a annoncé, samedi 19 octobre, la suspension de la hausse des prix des tickets de métro à Santiago, qui a été la cause d’une forte contestation sociale dans la capitale depuis deux jours.« Je tiens à annoncer aujourd’hui que nous allons suspendre l’augmentation des tarifs du métro », a déclaré le président depuis le palais présidentiel de La Moneda, peu avant que le général nommé pour assurer la sécurité de la ville n’annonce un couvre-feu total à Santiago en réponse aux « excès qui se sont produits aujourd’hui ».Des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont à nouveau éclaté samedi, au lendemain de l’instauration de l’« état d’urgence » dans la capitale, secouée par un mouvement de protestation contre la hausse du prix des transports. Les événements ont fait trois victimes, mortes dans l’incendie d’un supermarché qui a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche.

Des milliers de personnes s’étaient rassemblées pour un concert de casseroles, mode de contestation (des riches blog) apparu avant le coup d’Etat mené par le général Augusto Pinochet fin 1973, mais la manifestation a rapidement dégénéré en affrontements entre des personnes masquées et les forces spéciales. Des heurts ont notamment été signalés sur la grande place d’Italie, épicentre de la contestation, et près du siège du gouvernement, ainsi qu’à Puente Alto, dans la banlieue sud de la capitale. Des autobus ont été incendiés en centre-ville, et les autorités ont décidé dans la journée d’interrompre totalement leur circulation.

Sebastian Pinera avait décrété dans la nuit de vendredi à samedi l’« état d’urgence » pour quinze jours à Santiago et confié au général Javier Iturriaga del Campo la responsabilité d’assu-rer la sécurité. Des militaires patrouillaient ainsi samedi dans Santiago, pour la première fois depuis le retour à la démocratie, en 1990.

« Marre des abus »

Des milliers de personnes sont cependant redescendues dans les rues de la capitale et d’autres villes pour y faire résonner des casseroles. Des manifestations ont aussi eu lieu dans des grandes villes au bord du Pacifique comme Valparaiso. Dans ce port, à 120 km a l’ouest de Santiago, des dizaines de manifestants ont incendié dans la nuit le siège d’El Mercurio (journal pro Pinochet en 1973 blog), le plus vieux quotidien du pays, selon des images de télévision.

A Santiago, face aux militaires déployés sur la Place d’Italie à Santiago, des manifestants ont brandi des photos de personnes disparues sous la dictature militaire (1973-1990), qui s’est soldée par plus de 3 200 morts ou disparus.

Avec des mots d’ordre tels que « Marre des abus » ou « Le Chili s’est réveillé », diffusés sur les réseaux sociaux, le pays fait face à une des pires crises sociales depuis des décennies. Celle-ci a été déclenchée par la simple annonce d’une hausse du prix des tickets de métro, de 800 à 830 pesos (environ 1,04 euro). Les revendications ont ensuite rapidement débordé sur d’autres sujets, comme la santé ou l’éducation.

Le général Iturriaga del Campo a précisé que l’armée patrouillerait dans la capitale, qui compte sept millions d’habitants. Au vu de l’étendue des dégâts samedi, il y a décrété un couvre-feu total de 22 heures à 7 heures locales, sans préciser le nombre de jours pendant lesquels cette mesure s’appliquera. Etat d’urgence et couvre-feu ont ensuite été étendus à la région de Valparaiso (centre) et à la province de Concepcion (sud), ont annoncé les autorités locales.

Un pays « cocotte-minute »

Une photo du président Sebastian Pinera dégustant tranquillement une pizza dans un restaurant tandis que Santiago brûlait a accru la colère de la population, dans ce pays où un calme relatif régnait ces dernières années. Visiblement pris de court par cette crise, M. Pinera avait qualifié son pays, il y a quelques jours seulement, « d’oasis » dans la région.

« C’est triste mais ces destructions ont été la manière que la population a trouvée pour qu’on l’écoute. Le Chili était une cocotte-minute qui a explosé de la pire manière, nous laissant sans métro », a commenté à l’Agence France-Presse, Maria, une fonctionnaire.

Vendredi, au moins seize autobus ont été incendiés et une dizaine de stations de métro totalement détruites, selon les autorités.

« L’ensemble du réseau est fermé en raison des émeutes et des destructions », a annoncé le gestionnaire du métro, après des attaques contre presque l’intégralité des 164 stations.

Le métro de Santiago, le plus étendu (140 km) et le plus moderne d’Amérique du sud, par lequel transitent environ trois millions de passagers par jour, pourrait ne rouvrir progressivement que la semaine prochaine. Le bilan officiel des violences et affrontements est de 308 arrestations, et 156 policiers blessés.

20 octobre 2015

https://www.lemonde.fr/

Lire aussi:

Chili, un soulèvement populaire après la hausse du prix des transports (RP)

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19 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

barcelone (ouest-france npa)

fugue cata

Plus de 500 000 manifestants à Barcelone, des violences en soirée

La manifestation monstre des indépendantistes catalans, en réaction à la condamnation de leurs anciens dirigeants par la justice espagnole, a rassemblé plus d’un demi-million de personnes, vendredi, dans les rues de Barcelone.

Dans la soirée, la situation s’est tendue avec des affrontements entre militants et forces de l’ordre, provoquant des scènes de chaos dans le centre de la ville. De violents affrontements entre militants indépendantistes radicaux et forces de l’ordre ont provoqué des scènes de chaos vendredi soir dans le centre de à Barcelone (Catalogne) après une manifestation pacifique monstre contre la condamnation des dirigeants indépendantistes.

Après des heures de guerre de positions près du commissariat central entre radicaux lançant des pierres ou des objets métalliques et forces de l’ordre répondant par tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes, les troubles se sont ensuite étendus au reste du centre-ville, ont constaté des journalistes de l’AFP.

De nombreux feux ont été allumés, notamment sur la Place de Catalogne en haut des célèbres Ramblas, et des barricades élevées dans de nombreuses rues par des centaines de manifestants masqués ou casqués, criant « les rues seront toujours à nous ». La police a aussi utilisé un canon à eau à leur encontre.

Des heurts ont opposé forces de l’ordre et militants radicaux, en marge de la manifestation de ce vendredi 18 octobre.

Dans cette ville très prisée des touristes internationaux, la police régionale a conseillé en anglais sur son compte Twitter de « ne pas approcher » des zones du centre-ville en raison d’« actes violents et de sérieux incidents ».

128 personnes interpellées depuis lundi

Vers 23 h 00 GMT, la situation « paraissait plus calme », selon un porte-parole de la police régionale, dans la ville dont se dégageait une forte odeur de fumée. Après des heurts lors du blocage de l’aéroport par plus de 10 000 personnes lundi, Barcelone avait déjà vécu des scènes de guérilla urbaine de mardi à jeudi, d’une magnitude moins importante que vendredi soir.

Nées de la frustration d’une partie de la base indépendantiste, deux ans après l’échec de la tentative de sécession de 2017, ces violences ont marqué un tournant pour le mouvement séparatiste qui s’est toujours targué d’être non-violent.

Selon un bilan du ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska, avant que les violences ne s’exacerbent dans la soirée, 128 personnes ont été interpellées depuis le début de la mobilisation indépendantiste lundi tandis que 207 policiers ont été blessés.

Au total, selon les services d’urgence, près de 500 personnes ont été blessées depuis le début de la semaine dans la région dont 60 vendredi soir à Barcelone.

525 000 manifestants

Avant que ces troubles n’éclatent, une manifestation monstre avait réuni 525.000 personnes, selon la police municipale, dans une ambiance festive, point d’orgue de la mobilisation entamée lundi contre la condamnation par la justice espagnole de neuf dirigeants indépendantistes à des peines de neuf à 13 ans de prison pour la tentative de sécession de 2017.

Avec pour mot d’ordre « Liberté », des colonnes de dizaines de milliers de séparatistes étaient parties mercredi de cinq villes de la région pour rejoindre Barcelone. « Cela fait des années que nous revendiquons (l’indépendance) avec beaucoup de patience et nous espérons que (cette mobilisation) sera le détonateur pour que la situation change », a déclaré David Blanco, un agent commercial de 56 ans.

Les indépendantistes ont aussi organisé une grève générale dont les effets étaient manifestes dans cette riche région pesant un cinquième du PIB espagnol. A Barcelone, la célèbre basilique de la Sagrada Familia a dû fermer ses portes tandis que l’opéra du Liceu a annulé sa représen-tation vendredi. La majeure partie des stands du marché de la Boqueria, très prisé par les touristes, et de nombreux commerces étaient fermés.

Barça-Real Madrid reporté

Le constructeur automobile Seat avait mis à l’arrêt son usine de Martorell près de Barcelone qui emploie plus de 6 500 personnes. Les troubles en Catalogne ont aussi entraîné le report par la fédération de football du « Clasico » du 26 octobre entre Barça et Real Madrid, une des rencontres les plus visionnées sur la planète.

À moins d’un mois des quatrièmes élections législatives en quatre ans en Espagne, ces troubles ont mis le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez sous pression de la droite qui réclame des mesures exceptionnelles pour rétablir l’ordre.

De Bruxelles, M. Sanchez a répondu que l’Etat ne pouvait « pas se laisser entraîner à une réaction excessive », tout en assurant qu’il n’y aurait « aucune impunité face aux actes de vandalisme ». En Catalogne, la question de l’indépendance divise la population en deux. D’après un sondage rendu public en juillet par le gouvernement régional, 44% de la population y est favorable et 48,3% opposée.

18/10/2019  23h20

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Catalogne. Plein succès pour la journée de grève générale de ce vendredi 18 octobre. Pour quelle suite? (NPA)

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18 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

catalunya: grève générale (france info)

cata

Grève générale en Catalogne 

Une manifestation massive sur le point de débuter à Barcelone

Des « marches de la liberté » parties de toute la région convergent, vendredi, dans Barcelone, pour une grande manifestation prévue à 17 heures.

La Catalogne se prépare à une manifestations monstre.

Quatre jours après les condamnations, lundi, de neuf leaders séparatistes à de lourdes peines de prison, une journée de « grève générale » a été organisée dans la région, vendredi 18 octobre. Des « marches de la liberté » parties de toute la région convergent vers Barcelone pour une grande manifestation prévue à 17 heures.

Sagrada Familia fermée, vols annulés, usine à l’arrêt…

Dès la matinée, des cortèges énormes partis de plusieurs villes de la région ont pris la direction de Barcelone. En prévision des perturbations dans cette riche région industrielle, le constructeur automobile Seat a mis à l’arrêt son usine de Martorell, près de Barcelone. La célèbre basilique de la Sagrada Familia a dû fermer ses portes. 57 vols ont été annulés.

La frontière franco-espagnole bloquée.

La frontière routière entre l’Espagne et la France a été « coupée dans les deux sens » sur l’autoroute AP7 par des manifestants indépendantistes catalans, selon le gouvernement espagnol. L’autoroute est coupée au niveau de La Jonquera, près de Gérone. La route nationale II (NII) est également coupée près de la frontière franco-espagnole.

Le Clasico reporté.

Le match de foot Barça-Real, qui devait se jouer le 26 octobre au Camp Nou, a été reporté à une date ultérieure par la Fédération espagnole de football. Initialement, la Fédération avait proposé d’inverser le calendrier, faisant jouer ce premier match à Madrid puis celui de la seconde moitié de saison à Barcelone. Mais les deux clubs ont refusé cette solution.

De nouvelles tensions dans la nuit de jeudi à vendredi.

Barcelone a vécu une nouvelle nuit de tensions. Des centaines de jeunes, criant « Indépendance », ont monté des barricades enflammées dans le centre de la ville et lancé des cocktails Molotov sur les forces de l’ordre, qui ont répliqué avec des balles en mousse.

18/10/2019 | 16:00

https://www.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Journée de grève générale, la 4e en deux ans, aujourd’hui en Catalogne.

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18 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

pirates (france-bleu sea-shepherd)

Deux chalutiers géants repérés au large de Cherbourg : les associations et pêcheurs manchois inquiets (France Bleu)

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18 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

paysans boulangers (bastamag)

pain bio

Paysans-boulangers : l’autonomie plutôt que la soumission à l’agro-industrie

Grâce à l’activité boulangère en plus des cultures, de nombreux petits paysans s’installent et comblent notre appétit pour un pain plus naturel. Rencontres avec ces paysans qui privilégient l’autonomie, et dont le développement fait grincer les dents des lobbies agro-industriels.

Ces dernières années, les paysans boulangers ont fait leur place sur les marchés. Le pain prend désormais ses aises aux côtés des autres produits transformés par les confrères : jus de fruit, fromages, bières, volailles, etc.

D’après Antoine Deransart, ce n’est que le début : « Je n’ai encore jamais vu l’un d’entre eux, une fois installé, ne pas arriver à vendre le pain qu’il produisait. Il y a toujours une forte demande dans la plupart des régions. On peut facilement imaginer un paysan boulanger dans chaque canton. Faites le calcul : le potentiel d’emplois est considérable. ».

« Partir de la matière première »

Romain Ménaboeuf, 35 ans, s’est récemment installé comme paysan boulanger en Saône-et-Loire, après une première vie professionnelle de dix ans en tant qu’ouvrier boulanger. « J’ai tellement travaillé de farines modifiées, des trucs bizarres ! J’avais envie de partir de la matière première, de contrôler l’ensemble de la chaîne. »

Comme la plupart de ses collègues paysans, Romain cultive une variété locale de blé qu’il améliore lui-même d’année en année en conservant les plus beaux grains, et qu’il enrichit « avec les variétés des copains ».

La culture du blé ? « C’est pas compliqué. J’ai demandé un peu aux vieux, dans le coin… » Après les moissons et leurs inévitables problèmes mécaniques, il faut trier le grain, gérer « la chauffe » du grain stocké, causée par la fermentation, assurer sa conservation pendant plus d’un an par tous les temps, moudre le grain, enfiler la casquette de fournier, puis celle de boulanger, puis celle de vendeur…

« L’hiver, quand il n’y a que le pain à faire et que les marchés de Noël sont passés, je coupe et réserve le bois qui alimentera le four. C’est mon sport d’hiver ! » Romain enfourne trois fois par semaine, et vend sans problème ses 150 kg de pain hebdomadaires sur les marchés alentours.

« Il y a beaucoup de travail, mais j’ai eu un rythme soutenu pendant des années, je suis habitué. Maintenant, je travaille pour moi. Je ne gagne pas forcément plus, mais je ne travaille plus de nuit et les week-ends.

Surtout, il y a une certaine fierté à faire de la qualité quand on me demandait avant la quantité. De savoir que je fais du pain bon pour la santé, et que j’arrive à le vendre à un prix accessible à tous. » Un des aspects de la liberté retrouvée ? « Pouvoir travailler avec du levain », explique Romain.

La farine au secours du troupeau

Daniel Coutarel, dans le Tarn s’est installé en 1982, bien avant que les formations de paysan boulanger n’existent, avec 300 brebis allaitantes et 700 agneaux. Il a dû changer de modèle économique sous peine de cessation d’activité.

La contrainte économique s’est doublée d’un « déclic » dans sa façon d’envisager l’agriculture : il est sorti du modèle productiviste intégré, c’est-à-dire dépendant des grandes entreprises de l’agro-alimentaire, et a décidé de valoriser les céréales le mieux possible, en les transformant lui-même en farine, et en vendant celle-ci en direct aux boulangers et particuliers. « L’élevage, c’est 80% de mon temps, mais la majorité de mes revenus est liée à la farine », explique l’agriculteur.

Pour autant, l’idée de se spécialiser dans le « tout farine » n’a jamais traversé l’esprit de Daniel, qui voit les choses dans l’autre sens : « C’est grâce à la farine que je peux maintenir une activité d’élevage. » Ainsi, au-delà de l’aspect économique, son activité de paysan meunier s’intègre comme un élément parmi d’autres dans le système de polyculture-élevage qu’il a peu à peu mis en place – il possède aussi un petit troupeau de vaches Aubrac.

La paille du blé Barbu de Lacaune fournit litière et complément alimentaire aux animaux – « Elle est riche en silice » – et les animaux fournissent en retour l’engrais pour les cultures. Quant aux nombreux chats présents près des silos à grain, ils assurent la conservation des céréales…

C’est donc au nom d’une certaine idée de l’agriculture que Daniel a diversifié sa production et transforme, naturellement, son blé en farine. Une agriculture qui tire le meilleur parti du vivant sans l’épuiser, indépendante des cours mondiaux et de l’agro-industrie, dans laquelle le paysan n’est pas dépossédé des fruits de son travail, et qui fournit des aliments de qualité.

Une agriculture incompatible avec l’industrialisation et la standardisation des produits. Une agriculture qui laisse toute responsabilité et liberté au paysan : une agriculture autonome.

Les lobbies de la minoterie et de la boulangerie

Malgré le gisement d’emplois que promet le métier de « paysan producteur-transformateur de céréales », on s’étonnera que des formations « du grain au pain », telles que celle du CFPPA de Montmorot, se comptent seulement sur les doigts d’une main.

On s’en étonnera d’autant plus que le discours dans l’air du temps flatte les « petits paysans bio » et que la valorisation des productions par la transformation et la vente en circuits courts permet le maintien de petites structures, des fermes à taille humaine plus facilement transmissibles, plus portées sur l’agroécologie, plus « résilientes »…

« Sauf qu’en face, on a le lobby de la minoterie et de la boulangerie, c’est pas rien ! »

s’agace Daniel. Les barons du secteur commencent en effet à voir d’un mauvais œil le dévelop-pement de ces paysans autonomes, qui court-circuitent leurs affaires. Lobbies aux côtés des-quels se tient la puissance publique, qui fronce les sourcils du seul fait qu’il y a du change-ment dans l’économie bien huilée du blé, une filière dont le contrôle et la taxation ne datent pas d’hier.

Ainsi, Daniel et ses collègues paysans-meuniers voient se multiplier les contrôles de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur leurs exploitations.

Or, la direction des fraudes les considère comme des minotiers, les soumettant donc à des taxes « farine », mais aussi à tout un cahier des charges lié à la traçabilité, à des installations respec-tant des normes d’hygiène et de sécurité taillées pour les professionnels du métier. La réglemen-tation est telle qu’aucun paysan n’aurait les moyens financiers de la respecter. « Une petite meunerie moud en trois jours plus de blé que moi en un an. C’est absurde de vouloir nous assimiler à des meuniers ! On est des paysans ! »

Un métier à faire reconnaître

Les paysans boulangers, eux aussi, revendiquent leur différence par rapport aux boulangers traditionnels. « Le même problème s’est posé avec les bouchers-charcutiers, quand les paysans ont commencé à vendre leur viande en direct », rappelle Antoine Deransart.

Soumis à des règles fiscales différentes, les paysans feraient de la concurrence déloyale, tireraient la profession vers le bas… « Les paysans font valoir leur droit de transformer leur production, c’est tout ! », soutient le formateur.

Pour l’heure, ce droit n’est pas clairement reconnu par les administrations, ce qui conduit parfois à des décisions graves de conséquences : dans le Lot, récemment, un candidat paysan boulan-ger s’est vu refuser les aides à l’installation agricole au motif que ses revenus dépendaient trop de la vente de pain… Les paysans boulangers sont-ils plus boulangers que paysans, ou plus paysans que boulangers ?

La réponse à cette question qui frise l’absurde engage l’avenir de nombreuses petites structures agricoles. Pour donner du grain à moudre aux pouvoirs publics, Antoine Deransart change de point de vue, et se met à la place… du pain :

« D’un côté, on travaille avec des farines non stabilisées de blés anciens qu’on a produit, et de l’autre, on investit dans la présentation des pains et on étoffe la gamme de sandwiches. Les consommateurs ne s’y trompent pas. » (Résumé)

Fabien Ginisty (L’Âge de faire) 18 octobre 2019

https://www.bastamag.net/

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18 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

pauvreté (le-parisien odi)

pauvres

Les chiffres inquiétants de la montée de la pauvreté en France

La publication de statistiques européennes et françaises révèle une augmentation de la pauvreté en France malgré un sursaut économique hexagonal.

Le constat d’une augmentation de la pauvreté en France intervient pourtant dans un contexte d’amélioration l’économie tricolore, ce qui inquiète encore un peu plus les experts.

La pauvreté ne diminue pas en France. Ce constat brut, c’est l’organisme européen de statistiques Eurostat qui l’a publié ce mercredi à l’occasion de la journée interna-tionale pour l’élimination de la pauvreté. Le rendu public de ces données sur la proportion de personnes menacées de pauvreté ou d’exclusion sociale dans l’UE insiste sur ces 109,2 millions de personnes qui vivent encore dans la précarité. Soit 21,7 % de la population de l’Union européenne.

« Après trois années consécutives de hausses entre 2009 et 2012 pour atteindre près de 25 %, la proportion de personnes menacées de pauvreté ou d’exclusion sociale dans l’UE a depuis continuellement baissé pour s’établir à 21,7 % l’an dernier, 2 points de pourcentage au-dessous du niveau de référence de 2008 et 0,7 point de pourcentage au-dessous du niveau de 2017 », précise le communiqué des statisticiens de l’UE.

Le constat montre que ce sont les nouveaux arrivant au sein de l’Union qui ont le plus progressé dans leur lutte contre la pauvreté ces dernières années.

« Les allocataires du RSA ne diminuent plus depuis au moins trois ans »

Mais ces données, qui couvrent la période 2008-2018, ne proposent pas un aussi joli panorama pour la France. Si en pourcentage de la population le nombre de personnes menacées a dimi-nué en une décennie, perdant un point de 18,5 % à 17, 4 %, un des taux les plus bas en Europe, il cache une réalité moins rose. C’est le chiffre de « risque de pauvreté après transferts sociaux » qui fait foi pour les spécialistes car il inclut l’accès aux prestations sociales.

Et là, on est loin du cocorico ! Depuis 2008, le pourcentage hexagonal de ces personnes pauvres malgré les aides a augmenté là aussi d’un point quasiment de 12,5 % à 13, 4 % de la population considérés comme pauvre (l’évolution de ces chiffres court en réalité jusqu’aux chiffres consolidés de 2017).

« Ces statistiques, elles traduisent une hausse d’autant plus inquiétante qu’il y a une amélio-ration de l’économie », s’inquiète Louis Maurin, sociologue de l’Observatoire des Inégalités, contacté par Le Parisien. « Il y a des indicateurs clairs. Par exemple, les allocataires du RSA ne diminuent plus depuis au moins trois ans », analyse encore ce spécialiste.

Pour être précis, le nombre d’allocataires du revenu de solidarité active (RSA, soit 550,93 pour une personne seule) ne diminue plus depuis les premiers mois de 2017. Fin mars 2019, 1,84 million de foyers touchaient cette prestation, autant que deux ans auparavant. Pourtant, le retournement de la courbe, enregistré fin 2015, était assez net. Le nombre de ménages allocataires du RSA avait alors diminué de 80 000 au cours de l’année 2016 (- 5 %).

2018, un taux encore en augmentation ?

« Et là, l’Etat a supprimé les contrats aidés, les chiffres risquent d’être encore pires l’année prochaine », s’alarme le statisticien. Une tendance qui semble être confirmée par l’Insee, puisque l’Institut national de la statistique et des études économiques pointe aussi, grâce à des outils de projection, une augmentation de 0,6 point du taux de pauvreté en France pour l’année 2018 proprement dite.

« Cette hausse s’expliquerait en partie par la diminution des allocations logement dans le parc HLM en 2018, les niveaux de vie n’intégrant pas la baisse de loyer équivalente. En neutralisant l’effet de la baisse des allocations logement dans le parc social, cette hausse serait plus modérée (+ 0,2 point) », précise l’institut de statistique national.

« On est dans une espèce de stagnation, avec une croissance très faible, cela laisse toujours sur le bord de la route une partie de la population déjà affaiblie, enchaîne Louis Maurin. Disons-le, les politiques publiques ne sont pas dirigées vers le plus pauvres.

Avec 7 milliards d’euros, on supprime 5 millions de pauvres en France, alors que, concrètement, on fait 30 milliards d’euros de cadeaux fiscaux.

La politique d’emploi ne suit pas non plus. Il n’y a pas d’ambition politique de relance de l’emploi, et ce sans procès d’intention », conclut le sociologue. Dans ce contexte, et pour mémoire, en septembre 2018, Emmanuel Macron a annoncé son « plan pauvreté », une série de mesures qui couvrent cinq grands domaines : la petite enfance, l’enfance, les jeunes, l’accompagnement vers l’emploi et les minima sociaux.

Mais ce plan budgétisé à 8 milliards d’euros par le gouvernement, dont les effets ne sont pas attendus avant 3 ans, n’est bien sûr pas encore pris en compte par la donnée statistique.

Ronan Tésorière  Stanislas de Livonnière17 octobre 2019

http://www.leparisien.fr/

Lire aussi:

Le nombre d’allocataires de minima sociaux ne baisse plus (ODI)

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17 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

extinction rebellion (npa)

ext rebel

Que faire avec Extinction Rebellion ?

À l’issue de cette semaine d’action, on ne pourra être qu’impression-né par le niveau d’organisation et d’engagement des militants.

En termes de désobéissance civile, les « Rebelles » disposent d’une palette de savoir-faire : installation de campements sauvages sur des carrefours, occupation de centre commerciaux, ralentissement du trafic par des escouades de vélos, etc.

Par ailleurs, les militants d’XR ont aussi fait preuve, d’une part, d’une belle capacité d’improvisa-tion en lançant de nouvelles actions quand ils jugeaient trop tranquilles celles déjà en cours ou lorsque le délogement des bloqueurs par les forces de police ne permettait plus d’atteindre le niveau de blocage suffisant.

Ils et elles ont aussi fait preuve d’une belle ténacité en occupant 24/24h, pendant une semaine entière et sous la pluie, la place du Châtelet. Bravo à elles et eux.

Ne pas rester en extériorité

Durant cette semaine, de nombreuses critiques du mouvement issues de la gauche radicale ont mis en avant qu’Extinction Rebellion n’est pas clairement anticapitaliste, que la stratégie de non-violence fait prendre des risques disproportionnés aux militantEs par rapport à ce qui sortira de cette lutte, que le contenu politique est flou voire contradictoire, que les liens avec les autres composantes de la lutte sociale sont faibles voire inexistants, etc.

Ces critiques, qui ont toutes une part de vérité, permettent à leurs auteurs d’affirmer plus ou moins directement que ce mouvement est à regarder de loin voire à éviter.

Or, d’un certain point de vue, Il en va d’Extinction Rebellion comme des Gilets jaunes.

Ce mouvement fait rentrer dans la lutte des gens qui n’y étaient pas, qui n’ont pas d’expérience d’engagement militant et donc des gens qui, dans leur grande majorité, ne sont effectivement pas anticapitalistes, qui ne se déclarent pas révolutionnaire et qui ont intériorisé les subjectivités de la classe dominante.

Cependant, ces nouveaux et nouvelles militantEs investissent une grande partie de leur temps pour faire changer les choses, sont prêts à faire de la garde à vue, à bloquer pendant des jours un carrefour, allongés à même le sol et attachés entre eux. Il y a là un potentiel radical que l’on trouve rarement, même chez les anticapitalistes.

Un potentiel qui peut remporter des victoires et permettre, par les différentes expériences de lutte aux militants d’XR de se radicaliser.

Mais, pour ce faire, il faut s’investir dans Extinction Rebellion, participer aux actions, au travail politique, permettre que des passerelles se créent avec les autres composantes du mouvement social, pour que le début de convergence avec le comité Adama, avec les Gilets jaunes, les gilets noirs continue, s’amplifie et entraîne d’autres secteurs.

Faisons en sorte que notre présence dans la lutte climatique permette de transformer des gens en colère en camarades révolutionnaires !

Paul Vadori  Mardi 15 octobre 2019

https://www.anti-k.org/

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