Archive | A gauche du PS

24 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Assises pour une alternative politique : la « dynamique majoritaire » ou la rupture ?

Assises pour une alternative politique : la « dynamique majoritaire » ou la rupture ? dans A gauche du PS 800px-demonstration_on_october_17_1905_by_ilya_repin_adumbration_1906

Le 16 juin prochain se tiendront des assises nationales pour porter une alternative politique, assises initiées par le PCF et co-organisées par un ensemble d’organisations politiques et d’associations.

Lors de sa prochaine réunion de direction, le NPA décidera de son positionnement vis-à-vis de cette initiative. Mais le débat est d’ores et déjà engagé.
Le 13 mai dernier s’est tenue la première réunion initiée par le PCF pour la mise en place d’assises nationales baptisées « changer de cap pour la France et l’Europe ». Dès cette première réunion, nous avons défendu la nécessité d’ouvrir une réelle discussion pour tenter de formuler des réponses communes contre le Medef et le gouvernement, et aider à la mobilisation, dans un contexte où il y a une offensive des forces réactionnaires favorisée par la politique du gouvernement. Cette nécessité est soulignée par la bataille engagée par le patronat et le gouvernement sur la question des retraites, une bataille qu’il nous faut préparer dès aujourd’hui.

Quel pouvoir ?
Préparer une contre-offensive, œuvrer à changer le rapport de forces pose la question d’une alternative politique qui ne peut se concevoir ni dans le cadre de la majorité actuelle, ni dans celle du quinquennat. Nous avons des divergences importantes sur cette question avec les autres forces politiques, elles font partie du débat.  Mais cela impliquent au moins que, pour nous, ce débat ne peut s’inscrire dans le cadre proposé notamment par Gauche avenir de la socialiste Marie-Noëlle Linemann, « une alternative politique majoritaire dans le cadre du quinquennat actuel », ou dans celui défini par la proposition de l’appel (tel qu’il est à cette étape) « d’engager une nouvelle dynamique majoritaire porteuses d’espoir. » Le NPA n’ignore évidemment pas les questions de pouvoir et la nécessaire construction d’une perspective politique, mais le but est bien d’amorcer une rupture avec ce système, pas de s’y inscrire.

Sandra Demarcq Vendredi 24 mai 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 196 (23/05/13)

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23 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Le métèque nous a quittés

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Avec sa gueule de métèque, Georges Moustaki nous a quitté en toute liberté.

Artiste engagé dés 68, il avait apporté son soutien à la candidature d’Alain Krivine en 1974 jusqu’à celui, spontané, à Philippe Poutou. Georges Moustaki encourageait la création de jeunes artistes auto-produits et indépendants, donnant une fois de plus au mot « liberté » ses plus belles lettres.

Nous continuerons à chanter « sans la nommer » une rare chanson française à la gloire de la révolution permanente, « ma liberté » « le temps de vivre » et toutes ses chansons évoquant les valeurs que nous défendons au quotidien.

Salut Georges, nous ne t’oublierons pas !

Montreuil, le 23 mai 2013

Réécoutez « Sans la nommer » : http://npa2009.org/npa-tv/all/all/37294

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22 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Contre le nucléaire, le Festival « Debout tout le monde » à Crozon (OF)

Contre le nucléaire, le Festival « Debout tout le monde » à Crozon (OF) dans A gauche du PS bonhommemissile300

Les différents mouvements bretons pour la paix organisent, dimanche 9 juin, un rassemblement contre le nucléaire civil et militaire, sur le port du Fret, en presqu’île de Crozon (Finistère), face à la base des sous-marins nucléaires de l’Ile-Longue.

Dans le domaine du nucléaire, civil comme militaire, Hervé Cadiou (Université européenne de la paix) n’hésite pas à parler de « déni de démocratie ». Il regrette que « les discussions restent cantonnées à un petit cercle de spécialistes ». Le rassemblement du dimanche 9 juin, en presqu’île de Crozon, vise donc à faire naître le débat public, alors que le dernier Livre blanc sur la Défense sanctuarise les outils de dissuasion, dont les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), basés à l’Ile-Longue. Le lieu est hautement symbolique puisque le petit port du Fret (Crozon) fait face à leur base. À Brest, de nombreuses organisations battent le rappel : UEP, Attac, Sud-solidaires, UDB, NPA, CGT, Fase, PCF, AE2D, Greenpeace…

3 milliards d’euros par an

Sur fond de crise et alors que la dissuasion coûte environ 10 % du budget de la Défense, soit 3 milliards d’euros par an, toutes plaident pour le désarmement nucléaire. Selon Anne-Marie Kervern (UDB), « l’argent qu’on met là, on ne le met pas ailleurs. Aujourd’hui, le principal danger, c’est le terrorisme. L’arme nucléaire n’est pas celle qui convient. Et c’est une arme moralement inadmissible ». À Brest, où l’essentiel de l’activité de la base navale est aujourd’hui dédié à la dissuasion, le sujet est sensible. C’est pourquoi les organisateurs entendent parler emploi. Des débats auront lieu sur ce thème. À 13 h, Jean-Marie Collin, coauteur avec Paul Quilès, ancien ministre de la Défense du livre « Arrêtez la bombe » sera sur place. Une « marche pour la paix » est annoncée vers l’entrée de l’Ile-Longue.

Défense mardi 21 mai 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Contre-le-nucleaire-le-Festival-Debout-tout-le-monde-a-Crozon_40779-2194545_actu.Htm

 

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19 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Appel de Lisbonne

Appel de Lisbonne dans A gauche du PS 945156_330490653743991_1378662414_n

L’Europe se trouve sous une violente attaque du capital financier représenté par la Troika (FMI, BCE, CE) ainsi que par les gouvernements successifs qui appliquent les politiques concertées avec ces institutions, méprisant les gens.

Nous savons que cette offensive vise à faire plier les peuples, les convertissant en esclaves de la dette et de l’austérité, que cette offensive parcourt toute l’Europe et que c’est pour cela qu’elle doit être défaite par la lutte internationale.

Nous toutes et tous, dans chaque pays, dans chaque ville, dans chaque foyer, avec nos spécificités, vivons dans notre peau les mesures qui ravagent les droits conquis depuis des décennies, mesures qui aggravent le chômage, qui privatisent tout ce qui peut être rentable et qui conditionnent la souveraineté des pays sous la propagande de la « dette externe ».

Ils est urgent d’unir nos forces pour mieux lutter contre cette attaque.

La convocation appelant à une manifestation internationale décentralisée a circulé parmi des dizaines de mouvements : Espagne, France, Italie, Grèce, Chypre, Irlande, Angleterre, Ecosse, Allemagne, Slovénie……

Pendant la réunion, aujourd’hui 26 avril, à Lisbonne, des militantEs de différents pays d’Europe ont débattu en commun de cette proposition.

Nous avons décidé, ce jour, par consensus international d’occuper les rues le 1er Juin.

Peuples unis contre la Troika !

Ceci est un processus décentralisé, participatif et qui unit. Nous voulons le construire collectivement en élargissant nos forces. A compter de ce jour la date du 1Er juin sera proposée en Europe en y invitant , toutes et tous, à s’unir dans une mobilisation internationale contre la Troika et l’austérité pour que ce soient les peuples qui prennent les décisions pour leurs vies.

Nous appelons les citoyenEs, avec ou sans parti, travailleursEs , sans emploi, sans espoir ou avec, qu’ils s’unissent à nous.

Nous appelons toutes les organisations politiques, mouvements sociaux, syndicats, partis, collectifs et groupes informels à ce qu’ils s’unissent à nous.

Nous voulons continuer d’amplifier nos contacts, nationaux et internationaux, parce que nous sommes conscientEs que c’est en élargissant nos forces que nous pourrons freiner la vague d’austérité qui s’approche.

Les peuples d’Europe ont déjà démontré en différents moments qu’ils ne sont plus disposés à de nouveaux sacrifices au nom d’un futur qui n’arrive jamais.

Nous croyons que le moment est arrivé de démontrer la capacité de ces peuples à se coordonner dans la lutte de rejet de ces politiques.

Du Nord au Sud de l’Europe, descendons dans les rues contre l’austérité !

Dimanche 19 mai 2013

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19 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Arthaud : « Hollande poursuit ce que Sarkozy n’a pas eu le temps de faire » (JDD)

Arthaud :

INTERVIEW – A Presles (95), comme chaque année, Lutte Ouvrière tient sa fête du 18 au 20 mai. Dimanche, à 15 heures, Nathalie Arthaud tiendra meeting. En attendant, elle répond aux questions du JDD.

Les années passent et la fête de Lutte Ouvrière est toujours là. Ce qui a changé, c’est le gouvernement. Quel bilan faites-vous de cette première année?
Les gouvernements de droite et de gauche se succèdent et ce sont les mêmes reculs, les mêmes attaques contre les travailleurs. Il n’y a eu aucune rupture entre Sarkozy et Hollande. Hollande s’est empressé d’augmenter la TVA, de faire un impôt crédit-compétitivité, soit 20 milliards qui iront directement dans les coffres forts des plus fortunés. Hollande poursuit ce que Sarkozy n’a pas eu le temps de faire avec la loi sur la flexibilité du marché du travail. Il y a une continuité qui saute aux yeux et que l’on retrouve dans le nombre de chômeurs qui ne cesse d’augmenter.

«Il n’y a eu que des attaques contre les travailleurs» Entre la très légère hausse du SMIC, l’augmentation du nombre d’enseignants, la revalorisation  de l’allocation de rentrée scolaire, la loi sur les banques et le mariage pour tous, rien n’est positif?
Qu’il ait tenu sa promesse sur le mariage pour tous tant mieux! C’était un minimum. Pas un exploit. Il ne faut pas exagérer. Ce sera sûrement une des rares promesses qu’il tiendra. Mais cette loi ne fait pas le poids face à toutes autres capitulations du gouvernement. Quant à « l’augmentation » du SMIC, ce n’est pas une augmentation mais une provocation. C’était quoi? 20 centimes? On leur a fait l’aumône. Et au rythme actuel, l’embauche de 60.000 enseignants ne sera pas tenue. Cette promesse ne consistait pas non plus à revenir sur ce qu’avait fait Sarkozy qui lui avait détruit 80.000 emplois. Il n’y a eu que des attaques contre les travailleurs.

On parle beaucoup de PSA et de Jean-Pierre Mercier qui est syndicaliste dans cette usine et aussi une des figures de Lutte Ouvrière. LO est-il plus efficace dans les luttes que dans les urnes?
Ce sont les travailleurs qui sont plus efficaces dans les luttes que dans les urnes. C’est dans les luttes que la voix des travailleurs porte. Nous avons vu la droite et l’extrême droite tenir la rue, il faut que les travailleurs s’en inspirent et affirment eux aussi leurs revendications dans la rue. Il faut imposer un rapport de force au patronat et au gouvernement. Il faut faire sentir la puissance du monde du travail. Les travailleurs ont bien plus de raisons d’être dans la rue que ceux qui manifestent au nom de la famille. Eux, c’est de leur peau qu’il s’agit. Il faut retrouver le chemin du combat.

Vous parlez de « retrouver » le chemin du combat. Vous sentez une forme de résignation?
Ce n’est pas de la résignation, car cela voudrait dire acceptation ce qui n’est pas le cas. Les licenciements et les attaques sur les retraites révoltent profondément des millions de travailleurs. Le problème ait qu’il ne retrouve pas le chemin des luttes. Il faut arrêter de s’en remettre à des changements électoraux. Arrêter de croire que c’est un changement de gouvernement qui va être la solution. La solution, c’est le rapport de force, les grèves, les occupations d’usines.

«La politique spectacle, ce n’est pas mon truc» Donc, il faut prendre le pouvoir par la rue?
Oui bien sûr. Il faut que les travailleurs imposent leurs intérêts par la rue, par les luttes. Dans toute l’histoire du monde ouvrier, il n’y a eu que cela. Toutes les avancées ont été arrachées par la lutte et souvent à la demande du patronat qui voulait éteindre l’incendie. C’est 1936, c’est 1968.

Vous maintenez que Mélenchon est un « marchand d’illusions »?
Oui. La politique spectacle, ce n’est pas mon truc. Notre problème, c’est d’être dans les luttes. Après avoir cru en Hollande, croire en Mélenchon, c’est aller d’illusions en illusions. Les travailleurs ne pèseront pas au travers d’un homme premier ministre. Mélenchon, c’est un mélange curieux de prise de la Bastille et de candidature à Matignon. C’est un révolutionnaire du verbe. Il ne défend pas les intérêts des travailleurs. Ses mots d’ordre, comme la VIe République, sont étrangers aux travailleurs.

 

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19 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Du 3 au 9 août en Grèce : 30èmes Rencontres internationales des Jeunes ! (Lcr.be)

Du 3 au 9 août en Grèce : 30èmes Rencontres internationales des Jeunes ! (Lcr.be) dans A gauche du PS bebe-revolutionnaire

Avec près de 500 jeunes anticapitalistes et révolutionnaires venant de toute l’Europe. Chômage, précarité, guerre, sexisme, homophobie, racisme : Ya Basta !

Le capitalisme continue de faire des ravages dans le monde entier. La crise économique ne cesse d’accentuer la précarité des classes populaires, la crise écologique et le racisme. Dans toute l’Europe, des plans d’austérité violemment antisociaux sont imposés à la population avec le soutien des partis « socialistes » en les présentant comme inévitables et indispensables. Face à cela les changements radicaux redeviennent d’actualité, à la suite des révolutions en Tunisie, en Egypte, en Syrie et dans toute la région. La jeunesse et les travailleurs-ses grec-que-s (mais aussi portugais.e.s, ou dans l’Etat espagnol) se battent aussi pour leurs droits, tandis que de grands mouvements sociaux inédits comme le soulèvement de la jeunesse au Québec, la résistance en France contre l’aéroport de Notre-dame des Landes, en Belgique contre le nucléaire, les révoltes populaires dans les Balkans ou la colère sociale en Chine, montrent qu’un sentiment de révolte gronde partout. Énormément de jeunes veulent se battre pour un autre monde, pour un avenir qui en vaille la peine. Beaucoup d’entre eux-elles viendront aux Rencontres internationales des Jeunes, les 30èmes du nom, en Grèce. Ce camp est une occasion unique, à ne pas rater, pour échanger nos expériences et nos idées avec des jeunes de toute l’Europe et d’ailleurs, et pour apprendre des luttes dans le monde entier.

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Les Rencontres internationales des Jeunes, qu’est ce que c’est ?

Elles sont organisées par les jeunes de la Quatrième Internationale, un regroupement international d’organisations révolutionnaires, présent dans plus de 40 pays. C’est une semaine de rencontres entre jeunes militant.e.s, sympathisant.e.s et curieux.ses de toute l’Europe avec des invité.e.s d’autres continents, pour participer à des débats, des meetings, des formations et faire la fête pendant une semaine. C’est aussi une occasion de pratiquer nos idées : lutte contre les préjugés sexistes, racistes, homophobes…, partage des richesses (une monnaie interne permet de combattre les inégalités entre pays), autogestion (ce sont tous les participants qui prennent en charge collectivement le nettoyage, la nourriture, l’organisation, le bar, les ateliers…). Tou.te.s celles et ceux qui veulent participer à construire le monde de demain sont bienvenu.e.s ! Il y a autant de militants aguerris que de jeunes dont le camp constitue la première expérience politique.

Comment ça marche ?

Généralement, chaque journée est dédiée à un thème : la journée commence par une formation théorique en plénière sur le sujet du jour, puis chacun-e se rend à l’atelier qui l’intéresse le plus parmi la liste proposée ; c’est l’occasion de se concentrer sur un aspect de la question ou sur un cas pratique. L’idéal étant que les membres d’une section nationale se répartisse les groupes pour mutualiser ensuite l’ensemble des informations recueillies dans les ateliers. Et le soir, il y a des meetings avec des invité-e-s, avant de laisser la place au bar, aux chansons et à l’amitié sans frontière ! Parallèlement au programme, il existe des espaces thématiques qui proposent leurs propres activités, et permettent ainsi d’approfondir des débats liés aux questions d’oppression, sexuelle ou de genre par exemple. Pour ne déranger personne et pour éviter tout problème, le camp se fait toujours dans un camping à l’écart des villes, que nous occupons intégralement. L’hébergement se fait donc sous tente, mais des logements « en dur » sont prévus, pour les jeunes parents par exemple. Un-e médecin est disponible sur place en permanence. La visite d’une ville proche ou d’un site intéressant est toujours proposée aux participant-e-s.

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A quoi ça sert ?

Le camp de jeunes est un moment unique dans l’année :

* Unique à l’échelle individuelle, car c’est l’occasion d’essayer de mettre en pratique certaines idées pour lesquelles nous luttons toute l’année. C’est aussi un moment rare où l’on casse le sentiment d’isolement, en se trouvant avec des centaines de camarades qui partagent le même combat, la même vision d’une société non pas basée sur l’exploitation, mais sur la solidarité. Et naturellement, cela sert à se former sur une multitude d’aspects pratiques et théoriques que l’on n’aborde pas nécessairement au cours de l’année, et qui pourtant sont essentiels pour décrypter la société capitaliste et ses mécanismes d’oppression, et donc pour lutter contre…

* Unique à l’échelle des délégations nationales, qui peuvent ainsi réunir militant-e-s et sympathisant-e-s des différentes sections du pays, pour apprendre à se connaître, pour échanger nos expériences, et pour décider d’actions en commun.

* Unique à l’échelle internationale, car c’est l’occasion de rencontrer des camarades d’autres pays, individuellement ou de section à section, et de mieux comprendre ce qui se passe ailleurs, d’obtenir des informations sur les luttes qui se déroulent en Europe et dans d’autres pays.

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Combien ça coûte ?

Le prix définitif comprenant le transport aller-retour, et le camp en lui-même (emplacement, matériel de traduction,repas) devrait tourner autour de 290 € (en fonction du transport, plus de précisions bientôt). Mais le principe de base, c’est que l’argent ne doit jamais être un obstacle à la venue de camarades précaires. Si tu veux venir mais que tu n’as pas la somme demandée, on trouvera une solution collective. Il faut seulement nous prévenir suffisamment à l’avance. Précisons que le prix de la participation varie selon les pays dans une logique de solidarité internationale qui vise à permettre aux jeunes des pays plus pauvres, en Europe et au-delà, de pouvoir participer au camp.

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S’inscrire ? En France: contact-jeunes@npa2009.org

En Belgique, ce sont les Jeunes anticapitalistes (JAC) qui organisent la participation au camp international. Le prix du trajet dépend largement du nombre d’inscrit-e-s, car le nombre de participant-e-s détermine l’organisation des voyages (train, car, voitures, etc.). Si tu sais que tu vas venir, il est donc essentiel de t’inscrire au plus tôt, et de verser un acompte qui nous permettra d’engager les premières dépenses. Pour t’inscrire, tu peux envoyer un mail à info@anticapitalisme.be avec tes coordonnées et si tu as l’intention de prendre le transport collectif ou si tu veux venir par tes propres moyens, idem en cas de questions alimentaires (végétarien, religion, allergies). Pour confirmer ton inscription, il faut que tu verses un acompte de minimum 20€ sur le compte IBAN : BE16 5230 8044 2074 / BIC : TRIOBEBB des Jeunes anticapitalistes.

Renseignements

Envoie un e-mail à info@anticapitalisme.be , téléphone au 0473/20.72.76 ou rends-toi sur le site www.anticapitalisme.be pour des informations plus complètes (le programme complet et les informations pratiques détaillées seront disponibles fin avril). Plus tôt on s’inscrit, plus l’organisation du camp, des trajets, etc. est facilitée !Par JAC & LCR le Samedi, 18 Mai 2013

http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2848:du-3-au-9-aout-en-grece-30emes-rencontres-internationales-des-jeunes-&option=com_content&Itemid=53

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18 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Ken Loach : « Commençons ensemble une nouvelle étape »

Ken Loach : « Commençons ensemble une nouvelle étape » dans A gauche du PS 9313-239515_960x332

Entretien. Le 30 avril dernier, Ken Loach est venu à Paris pour présenter en avant-première son nouveau film l’Esprit de 45. Alain Krivine et Olivier Besancenot ont pu le rencontrer à cette occasion et faire une courte interview autour de son nouveau film et de l’appel à la constitution d’un nouveau parti.
Dans ton film, tu présentes l’année 1945 comme celle de grandes avancées sociales. Pourquoi ?
C’est à cause de la guerre, où l’État a dû prendre possession des principales richesses, comme les mines ou les chemins de fer, pour assurer l’approvisionnement. Beaucoup de ministres travaillistes ont continué la même politique juste après la guerre. Leurs discours restaient très idéalistes et très socialistes. Cet énorme potentiel ne va pas durer et la rupture totale sera organisée par Thatcher, qui va organiser sa politique comme une véritable déclaration de guerre à la classe ouvrière en brisant notamment par l’intervention de la police la longue grève des mineurs.

Il n’y a plus aujourd’hui de gauche organisée au sein du parti travailliste ?
Peut-être deux députés… Mardi dernier, après la projection de mon film, un conseiller travailliste s’est levé pour dire « Personne ne doit critiquer le parti travailliste, sinon ça fera le jeu des conservateurs… »
Et pourtant, il faudrait cesser d’être exploités par les grandes firmes, et nationaliser l’électricité ou le gaz. Mais les leaders travaillistes n’en veulent pas. C’est toute leur contradiction.

Tu viens de lancer un appel au rassemblement de la gauche anticapitaliste en Grande-Bretagne. Dans quelles conditions l’as-tu fait et avec qui ?

Au départ, c’était une simple intervention, partant du principe qu’il n’ y a plus aucune force de gauche significative et organisée dans notre pays. Mais très vite, des amis m’ont demandé de mettre sur internet ma déclaration, et aujourd’hui, plus de 8 000 personnes ont signé. Mais les signatures individuelles ne suffisent pas. Il faudrait que les associations et coalitions qui mènent des campagnes unitaires nous rejoignent, par exemple celles qui luttent pour les SDF, pour la défense des services publics, des chemins de fer , de la santé ou de l’environnement. Aujourd’hui chacune mène sa campagne séparément.
Le problème n’est pas de s’emparer de leur campagne à leur place et de les mettre derrière notre drapeau, mais de se mobiliser et de militer ensemble. Ils font tous de la politique, mais il n’ y a pas de cadre commun et ils ne veulent pas rejoindre telle ou telle organisation déjà existante. Tous sont unanimes contre l’austérité ou la guerre. Il va y avoir une réunion le 11 mai et nous allons voir qui vient. Nous leur dirons « mettons nous autour de la table et commençons ensemble une nouvelle étape ».

Propos recueillis par Alain Krivine  Samedi 18 mai 2013Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 195 (15/05/13)
esprit de 45

l’Esprit de 45 de Ken Loach Sortie en salle le mercredi 8 mai
Il s’agit d’un documentaire composé d’un montage de scènes d’actualité et de nombreuses interviews de témoins de deux époques totalement différentes. D’abord celle des années 45, juste après la guerre où règne dans le pays un climat d’euphorie lié à la fin de la guerre et à une série de mesures prises en faveur des travailleurs, notamment des nationalisations. Scènes de guerre et de bombardement alternent avec les interviews. Puis le film aborde la deuxième séquence, la prise du pouvoir par Thatcher et la guerre sociale qu’elle ouvre contre la classe ouvrière, notamment en brisant par la force la grande grève des mineurs qui par sa durée et sa combativité était devenue un exemple en Europe (voir dossier dans Tout est à nous ! n°192). La fin du film montre comment, avec les conservateurs ou les travaillistes d’aujourd’hui, les travailleurs subissent une politique terrible, et comment en particulier le parti travailliste a complètement trahi ses origines. La conclusion du film est un véritable appel à la résistance.
Notre hebdomadaire a passé la semaine dernière des extraits de l’appel cosigné par Ken Loach et soutenu aujourd’hui par des milliers de signataires et quelques groupes d’extrême gauche : une scission du SWP (IS Network), des jeunes de Pouvoir ouvrier (Anticapitalist left) ou nos camarades de Socialist Resistance. Déjà 90 groupes de soutien sont en formation dans le pays, et une première réunion nationale s’est tenue le 11 mai à Londres.
A.K.

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18 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Carhaix. NPA et Front de Gauche manifestent devant le local du PS (OF + LT)

Carhaix. NPA et Front de Gauche manifestent devant le local du PS (OF + LT) dans A gauche du PS car-1

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Ce samedi matin, une trentaine de militants du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) et du Front de Gauche, de Carhaix et du Poher, s’est réunie devant le local du Parti socialiste. Pour l’occasion, la rue de Callac a été renommée rue de l’austérité.

Les militants étaient mobilisés contre la politique menée par le gouvernement mais aussi celle du député Richard Ferrand. Après ce rendez-vous devant le local du PS, ils se rendus au marché pour protester. Politique samedi 18 mai 2013

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Carhaix.-NPA-et-Front-de-Gauche-manifestent-devant-le-local-du-PS_40771-2193732-pere-bre_filDMA.Htm

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/carhaix-la-rue-du-local-ps-rebaptisee-rue-de-l-austerite-18-05-2013-2107001.php

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17 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Après le 1er et le 5 mai : agir ensemble, débattre

Après le 1er et le 5 mai : agir ensemble, débattre dans A gauche du PS 27-11-12-foto-mitin-ia-2

Dans ce contexte actuel d’offensive réactionnaire, les manifestations du 1er et du 5 mai ont représenté un moment important pour que s’affirme une opposition de gauche, ouvrière et populaire, au gouvernement.

Et cela bien que les dirigeants de la CGT le 1er Mai, ceux du Front de gauche le 5, n’aient pas voulu dire clairement qu’ils étaient dans l’opposition. Les uns comme les autres plaident pour un changement de cap et veulent faire pression sur le gouvernement.

Notre démarche politique a consisté à être partie prenante de ces mobilisations, au coude à coude avec celles et ceux qui voulaient dire leur mécontentement dans la rue tout en disant nos désaccords, nos critiques avec le Front de gauche comme avec la direction de la CGT, pour défendre notre propre orientation. L’enjeu maintenant, alors que gouvernement et patronat lancent une nouvelle offensive sur les retraites, est de poursuivre la discussion engagée sur les moyens de préparer la riposte. Nous continuons d’articuler des propositions pour l’action avec le débat sur les perspectives pour travailler à la convergences des mécontentements et des luttes, c’est-à-dire convaincre autour de nous, et plus largement, qu’il n’y a pas d’autre issue qu’un affrontement avec ce pouvoir, pour ne pas laisser l’initiative à la droite et surtout à l’extrême droite. Préparer l’affrontement n’est possible que si l’on se considère comme une force d’opposition qui n’a d’engagement que vis-à-vis des travailleurs, de la population, une force d’opposition qui porte une perspective politique en rupture avec les politiques d’austérité et la dictature de la finance.

Ce n’est qu’un début, poursuivons le débat !

Nous voulons en débattre largement et publiquement dans nos syndicats et ­associations, avec les militants et proches du Front de gauche mais aussi avec Lutte ouvrière. Nous serons d’ailleurs présents à leur fête et participerons le dimanche 19 mai à un forum. Nous avons aussi participé le lundi 13 mai à la réunion initiée par le PCF pour construire le cadre des assises nationales du 16 juin que le Front de gauche souhaite mettre en place afin de discuter des moyens de « créer un rapport de forces populaire favorable à un changement radical de la politique suivie par ce gouvernement ». Nous sommes partie prenante, mais il est clair que nous ne pouvons y participer que dans un cadre qui ne le corsète pas dans la perspective « d’un nouveau contrat majoritaire à gauche » selon la formule de Pierre Laurent. Nous ne pouvons non plus signer un appel avec des partis qui participent au gouvernement. Les choses ne sont pas encore ficelées et nous déciderons de notre attitude lors de notre prochaine réunion de direction nationale fin mai.  Quoi qu’il en soit, nous devons nous donner les moyens de poursuivre le débat engagé. C’est à travers ce débat en lien avec les luttes et mobilisations que nous entraînerons autour de nous, convaincrons. Loin d’avoir des réticences et des réserves, des timidités politiques, nous avons toutes raisons d’être offensifs pour débattre tant vis-à-vis du Front de gauche que de Lutte ouvrière, vis-à-vis de toutes les organisations à la gauche des partis gouvernementaux et, plus largement, au sein du monde du travail et de la jeunesse. Faisons le pari qu’après ce « printemps des cons », l’été sera meilleur…


Yvan Lemaitre Jeudi 16 mai 2013Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 195 (15/05/13)

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17 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Initiative : des rencontres dans la gauche non gouvernementale

Initiative : des rencontres dans la gauche non gouvernementale dans A gauche du PS gauche_tractation_europe_ecologie_ps_front_gauche_inside

La résolution politique de la réunion de direction nationale des 23 et 24 mars du NPA actait la décision « d’agir vers les forces politiques de gauche, qui ne participent pas au gouvernement, LO, l’AL, les différentes composantes du Front de gauche, le MOC, par des discussions, des débats stratégiques et des actions communes contre l’austérité et sur tous les thèmes qui font résistance afin de s’opposer à la majorité présidentielle ». Une démarche accueillie positivement lors des premières rencontres.
Il s’agissait de débattre de nos analyses, des propositions des uns et des autres et pour le NPA d’envisager la construction active d’une opposition de gauche à ce gouvernement. Nous avons donc rencontré ces dernières semaines les Alternatifs, Alternative libertaire, la Gauche anticapitaliste, Lutte ouvrière et le Mouvement des objecteurs de croissance.

Des analyses souvent proches
Le premier bilan fait apparaître, sans réelle surprise, des convergences d’analyse sur l’accélération de la crise vécue au quotidien par des millions de de salariéEs : fermeture de boîtes, ANI, puis loi de « sécurisation de l’emploi »… Le soutien aux luttes des salariéEs nous a souvent réuni sces derniers mois, même s’il nous semble, que sans la généralisation des luttes et leur convergence, des victoires décisives seront difficiles. Des points de vue partagés aussi contre la poursuite des grands travaux inutiles, coûteux et dangereux, au mépris des avis et des besoins réels des populations et du respect des équilibres écologiques. Et d’ailleurs nous nous retrouvons dans ce combat, avec plusieurs de ces mouvements politiques, contre « l’Ayraultport » qui pourrait bien être la première grande victoire contre ce gouvernement.  Enfin, chacun a pu observer la crise politique dans plusieurs pays européens dont la France, où l’affaire Cahuzac a fortement contribué à éloigner les citoyenNEs de la sphère des éluEs politiques. Pendant le débat sur la loi pour le mariage pour tous et toutes, la droite et l’extrême droite ont occupé la rue pendant plusieurs semaines. Entre scandales financiers, mensonges d’État, agressions racistes et homophobes, le gouvernement est en perte de vitesse. Mais force est de constater qu’il n’a pas, en face de lui, une réelle opposition de gauche. Le sens de la participation du NPA, sur ses propres revendications, à la manifestation du 5 mai a été diversement apprécié par nos interlocuteurEs : les composantes du Front de gauche déjà rencontrées (Alternatifs et GA) ont trouvé politiquement juste la participation du NPA à cette manifestation pour reprendre la rue à la droite et à l’extrême droite, et affirmer l’exigence d’une autre politique au service des ­travailleurEs.

En perspective…
Toutes les organisations politiques ont exprimé le désir de rencontres régulières entre les différentes directions pour continuer le débat politique et agir ensemble à chaque fois que cela sera jugé possible. Même si la direction de LO pense que ce n’est pas le moment de l’organiser, le principe d’une mani- festation nationale contre les licenciements, avec les boîtes en lutte et différentes organisations politiques, comme par exemple en 2001 avec les LU Danone, ne lui semble pas totalement exclu. Des rencontres spécifiques entre des militantEs des organisations politiques à vocation « écologiste » et de la commission nationale écologie du NPA vont se tenir. Certaines participent aussi à l’Alter Summit de juin en Grèce. La proposition est également de travailler ensemble dans les diverses initiatives lancées par les uns ou les autres. Le sujet des prochaines élections a été évoqué, même si les décisions, notamment pour le NPA, seront prises fin juin. Le positionnement politique est partagé : contre la droite et l’extrême droite, contre la politique conduite par le gouvernement actuel et dans les villes que la gauche gouvernementale dirige, pas de gestion des institutions, y compris des mairies. Sur la question de l’unité entre les différentes organisations se retrouvant sur ces bases, le débat est encore devant nous !

Roseline Vachetta Vendredi 17 mai 2013Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 195 (15/05/13)

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