Archive | A gauche du PS

01 juin 2013 ~ 0 Commentaire

Une manif contre l’austérité à Francfort (JDD)

Une manif contre l'austérité à Francfort (JDD) dans A gauche du PS blockupy002

D’autres médias ont vu hier des milliers de personnes…

Environ un millier de personnes s’est rassemblé samedi à Francfort, en Allemagne, pour dénoncer les politiques d’austérité en Europe à l’appel du collectif anticapitaliste Blockupy. D’autres manifestations anti-austérité sont également prévues dans le sud de l’Europe.

La manifestation francfortoise, lancée dans le centre de la ville, doit rejoindre les abords de la Banque centrale européenne (BCE) où un rassemblement est prévu aux alentours de 16h30 alors que le 1er juin marque le 15e anniversaire de la fondation de l’institution. Syndicats et organisations de gauche (Verdi, IG Metall, le parti Die Linke, Attac, etc.) participaient à l’initiative qui fait suite à une autre manifestation organisée la veille et qui avait réuni près de 2.000 personnes contre l’austérité et la spéculation agricole. A Lisbonne, les manifestants ont prévu de s’arrêter notamment devant la représentation du FMI dans le centre de la capitale afin de protester contre l’austérité imposée par les créanciers internationaux du pays. A l’instar de Lisbonne, 17 autres villes portugaises vont participer à cette initiative. Partis de gauche et anticapitalistes ont aussi appelé à manifester en début de soirée (16h30 GMT) à Madrid, à partir de la Plaza de Neptuno, près du Parlement, lieu de nombreux rassemblements de protestation importants ces derniers mois. International  |  01/06/2013 – 12:17

http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Une-manif-contre-l-austerite-a-Francfort-610765

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30 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Syndicalistes et libertaires

Syndicalistes et libertaires

En 1976, un groupe de jeunes ouvriers est exclu de l’Organisation révolutionnaire anarchiste (ORA) et fonde l’Union des travailleurs communistes libertaires (UTCL). Adeptes du syndicalisme d’action directe, ils se trouvent rapidement engagés dans la résistance au recentrage de la CFDT . Alors que, durant les années 1980, le reflux des luttes sociales est fatal à une partie de l’extrême gauche, l’UTCL survit en liant son destin à cette gauche CFDT qui, fidèle à l’esprit de Mai 68, engendrera les syndicats SUD. Des grandes grèves de 1974 à l’irruption des coordinations de grévistes en 1986, raconter l’histoire de l’UTCL, c’est avoir en toile de fond une tranche d’histoire du mouvement ouvrier. Enquêtant sur l’UTCL, puisant dans des archives jusque-là inexplorées de la confédération CFDT, cette étude cherche à cerner le rôle qu’a joué ce courant révolutionnaire original, à la fois syndicaliste et libertaire.

Théo Rival, Syndicalistes et libertaires. Une histoire de l’UTCL (1974-1991),
éd. Alternative libertaire, 2013, 316 pages, 12 euros

http://boutique.alternativelibertaire.org/produit.php?ref=livre_utcl&id_rubrique=3#

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30 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Il y a 70 ans, le 27 mai 1943, la création du Conseil national de la résistance : l’allégeance du PCF à De Gaulle et à l’ordre bourgeois (LO)

Il y a 70 ans, le 27 mai 1943, la création du Conseil national de la résistance : l'allégeance du PCF à De Gaulle et à l'ordre bourgeois (LO) dans A gauche du PS partisanis

Surtout pas çà! (Partisans italiens)

Le 27 mai 1943, dans un Paris occupé par l’armée allemande, les délégués de tous les mouvements de résistance, ceux des partis politiques opposés au régime de Vichy ainsi que ceux des syndicats, se réunissaient sur l’initiative de Jean Moulin.

Il s’agissait, suivant le vœu de de Gaulle, dont Jean Moulin était le représentant en France occupée, de constituer un organisme officialisant le ralliement de l’ensemble des forces politiques au général réfugié à Londres. En particulier, cette réunion et la création du Conseil national de la résistance qui en découla, concrétisaient le ralliement du Parti communiste français à de Gaulle. Le PCF, seul parti réellement présent dans la population et particu- lièrement dans la classe ouvrière, organisateur de différents mouvements de résistance et formé de militants nombreux et dévoués, donnait ainsi à de Gaulle le crédit nécessaire auprès des Alliés d’abord, de la population française ensuite, pour pouvoir prétendre incarner le nouveau pouvoir politique au moment de l’écroulement prévisible du régime de Vichy. Mais pour faire quoi ?

La peur de mouvements révolutionnaires

Au mois de mai 1943, la défaite de l’Allemagne se dessinait et, pour les états-majors et les hommes politiques bourgeois, il s’agissait de préparer la transition. Le souvenir de la fin de la Première Guerre mondiale était encore bien présent. En 1917, après trois années de guerre, les mutineries au front, les grèves à l’arrière, la colère et la haine des fauteurs et profiteurs de guerre, avaient conduit à la révolution en Russie, puis en Allemagne et en Hongrie, et dans nombre d’autres pays à de puissants mouvements contestant le pouvoir de la bourgeoisie. Ce souvenir venait d’ailleurs d’être ravivé, en mars 1943, par les grèves ouvrières d’Italie. Il fallait empêcher que la fin de la guerre entraîne de nouveau de tels mouvements révolutionnaires. À la question générale du maintien de son ordre social, la bourgeoisie française ajoutait celle du maintien de son empire colonial, source d’une bonne partie de sa richesse. Passer du camp des vaincus, celui de l’Allemagne, au camp des vainqueurs, celui des États-Unis, et retrouver le statut de grande puissance pouvait s’avérer délicat. Il allait falloir pour cela que l’État, son administration, son armée, soient capables d’assurer l’ordre après le retrait de l’armée allemande et la fin du régime de Vichy. Il allait aussi falloir continuer la guerre, faire repartir l’économie, intervenir immédiatement le cas échéant dans les colonies. Pour tout cela, de Gaulle avait besoin en particulier de l’allégeance du PCF et de son engagement à ne pas mener, à la fin de la guerre, une politique révolutionnaire. Staline, à la tête de l’URSS, avait assuré aux Alliés que les Partis communistes sous sa coupe collaboreraient au rétablissement de l’ordre bourgeois. Ceux-ci avaient d’ailleurs déjà largement montré, dans les années trente, leur rupture totale avec une politique révolutionnaire.

Le programme bourgeois du CNR…

Évidemment, rien ne pouvait se faire sous le simple mot d’ordre du retour à l’ordre ancien, ne serait-ce que parce que la guerre et son cortège d’horreurs étaient justement sortis de celui-ci. Il fallait, particulièrement pour le PCF, un programme, un discours permettant de prétendre que rien ne serait plus jamais comme avant. Le CNR allait donc établir un programme, adopté officiellement le 15 mars 1944, ne proposant rien moins que « l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ». Cela devait se faire par la nationalisation des transports, de l’énergie, d’une partie des finances ; l’existence d’une presse libérée des pressions financières ; la création d’un système de Sécurité sociale et de retraite ; une extension des droits politiques des peuples coloniaux. Aux travailleurs qui avaient souffert du rationnement, on promettait une amélioration, non chiffrée et qui allait mettre des années à venir. Aux capitalistes, on annonçait « l’établissement d’un impôt progressif sur les bénéfices de guerre et plus généralement sur les gains réalisés au détriment du peuple et de la nation pendant la période d’occupation ».Pour une classe composée dans sa totalité et par nature de profiteurs de guerre ce n’était pas cher payé.

… et son application

Les nationalisations allaient être effectives après la fin de la guerre sous le gouvernement de de Gaulle auquel participèrent des ministres PCF. Mais, loin d’être une mesure « sociale », elles étaient une nécessité pour le redémarrage de l’économie capitaliste et eurent lieu dans tous les pays, en Europe comme au Japon. Les entreprises furent d’ailleurs payées rubis sur l’ongle à leurs propriétaires. Pour tous droits politiques, les peuples coloniaux eurent dès le 8 mai 1945 les massacres de Sétif, en Algérie, puis encore près de vingt ans de guerres coloniales. En France, les quelques mesures sociales, comme la mise en place de la Sécurité sociale, ne coûtèrent en fait pas grand-chose à la bourgeoisie et ne furent que le prix à payer pour donner l’illusion d’un progrès social et permettre au PCF de brandir cet alibi. Dans ces conditions, l’union sacrée de tous les partis derrière de Gaulle pour éviter des troubles révolutionnaires, assurer la continuité de l’État et conserver l’empire, put fonctionner.

Et, comme on peut le constater aujourd’hui aux coups qu’elles portent aux travailleurs, les « féodalités économiques et financières » dirigent toujours l’économie, et par là toute la société. Elles n’ont jamais été menacées, ni en 1945 ni après. Et elles doivent d’avoir coulé ces jours heureux, après avoir mis la planète à feu et à sang dans deux guerres mondiales, au fait que la classe ouvrière n’a pas contesté leur pouvoir politique. Par l’intermédiaire des Partis communistes et en particulier en France du PCF, le mouvement ouvrier a été domestiqué et mis au service de la bourgeoisie et de son État. Les prétendues « conquêtes de la Libération » ne furent que le maigre pourboire versé par la bourgeoisie aux appareils politiques et syndicaux encadrant les travailleurs, sous la forme de places dans ses institutions. C’est ce reniement de toutes les traditions révolutionnaires, cet asservissement volontaire des partis et syndicats ouvriers, qui ont été présentés pendant soixante-dix ans comme un titre de gloire par les dirigeants du PCF et d’une partie de la gauche. Ceux-ci continuent de célébrer le Conseil national de la résistance et son programme comme l’exemple même d’une politique sociale. Mais, s’il démontre quelque chose, c’est surtout leur belle constance dans la tromperie à l’égard des travailleurs.

Paul GALOIS

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2339&id=41

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29 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Bruxelles, l’antiterrorisme cible les libertaires (AL)

Bruxelles, l’antiterrorisme cible les libertaires (AL) dans A gauche du PS cqfd68-195x300

Solidarité avec les camarades victimes de la répression en Belgique et ailleurs.

A Bruxelles, le 22 mai 2013, des dizaines de policiers de la section antiterroriste de la police fédérale judiciaire investissent et perquisitionnent 3 domiciles où habitent notamment des compagnons anarchistes et anti-autoritaires ainsi que la bibliothèque anarchiste Acrata. Toutes les personnes présentes (11) sont arrêtées et emmenées aux bureaux de la police fédérale. Les accusations sont : appartenance à une organisation terroriste, association de malfaiteurs et incendie(s) volontaire(s). Vers 13h, tout le monde est relâché sans avoir eu à comparaître devant la juge d’instruction.

Cette nouvelle attaque contre le mouvement libertaire n’est que la suite d’une longue série répressive. Avant hier en Grèce, hier en Espagne aujourd’hui en Belgique, face à la montée des colères populaires l’Etat ne connait plus qu’une réponse : la matraque et le mitard. Plus ce système s’enfonce dans la crise plus le tournant autoritaire se fait sentir. Les lois dites antiterroristes élaborées depuis le 11 septembre sont utilisées pour réduire nos libertés et nous enfermer au nom de la sécurité intérieure. Pour sauver ce système pourrissant, l’Etat n’a d’autre choix que de recourir à une violence grandissante. Cela ne fait que révéler son caractère de classe et son rôle de garant de l’ordre du capital. Partout en Europe, les Etats capitalistes préfèrent appuyer directement ou indirectement les franges les plus réactionnaires de la bourgeoisie face à ceux qui veulent résister.

Ces attaques ciblent particulièrement les modes de mobilisation (réquisitions de logements, fauchages d’OGM, occupations d’usines) qui sortent des carcans établis par les règles du jeu étatiques. Dans toute l’Europe, le pouvoir frappe d’abord celles et ceux qui n’attendent pas les élections pour contester, celles et ceux qui refusent d’assimiler lutte politicienne et lutte politique. Nous ne plierons pas face à la répression étatique. Alternative libertaire déclare toute sa solidarité à nos camarades persécuté-es par la machine répressive qu’ils soient de Belgique ou d’ailleurs !

Si l’oppression ne connaît ni limite ni frontière, notre solidarité non plus !

Alternative libertaire, le 27 mai 2013  http://alternativelibertaire.org/spip.php?article5358

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26 mai 2013 ~ 0 Commentaire

LO–NPA : la nécessaire politique vis-à-vis des antilibéraux

LO–NPA : la nécessaire politique vis-à-vis des antilibéraux dans A gauche du PS duel-star-wars

« Un échange d’amabilités entre « camarades » aussi sympathique que la pluie qui trempait le public », commente la journaliste du Monde à propos du débat à la fête de Lutte ouvrière. Le ton était donné dès la première intervention de la camarade de LO qui a ouvert les hostilités en même temps que le débat.
Partant du principe qu’il n’était pas nécessaire de revenir sur l’analyse de la situation politique qui faisait largement accord entre nous, la militante de LO a centré la discussion sur nos « démarches respectives » « qui sont différentes », et donc sur la participation du NPA au 5 mai. S’en sont suivies des attaques en série sur notre prétendu suivisme à l’égard du Front de gauche et de Mélenchon, les illusions que nous aurions eues envers Hollande, les différences fondamentales qu’il y aurait entre nos programmes d’urgence respectifs (!) … Ces accusations pour le moins caricaturales n’ont pas empêchés les cama- rades de LO – soit dit en passant – de se dédouaner à bon compte de participer à des majorités de gestion dans un certain nombre de municipalités. « Le gouvernement et une commune, ce n’est pas la même chose », nous ont-ils répondu, ce qui laisse mal augurer de leur attitude aux prochaines municipales.
Ne pas se dérober à ses responsabilités
Il nous a fallu rétablir les faits, tout en développant la démarche qui est la nôtre : la construction d’une opposition de gauche à ce gouvernement en vue de préparer un mouvement d’ensemble qui mette un coup d’arrêt à l’austérité et impose les mesures d’urgence répondant aux besoins de la population, le seul moyen de ne pas laisser l’initiative à la droite et à l’extrême droite. Notre invitation à unir nos efforts pour œuvrer ensemble aux mobilisations et à la convergence des luttes, à débattre des moyens de s’opposer à la nouvelle offensive que le gouvernement vient d’annoncer contre les retraites, à étudier les possibilités de listes d’opposition de gauche aux municipales, sont restées sans réponse.
À en croire les camarades de LO, les jeux auraient été faits d’avance, le NPA étant quasiment par nature voué à se faire aspirer par le Front de gauche puisque la LCR, qui en était à l’origine, avait fait le choix de renoncer au « communisme révolutionnaire ». Alors qu’eux-mêmes « représentent autre chose », ils veulent construire un parti communiste révolutionnaire, dont le seul rôle est de préparer la prise du pouvoir par la classe ouvrière.
Certes, mais encore faut-il dire comment ? Il ne suffit pas de critiquer les partis réformistes et de les dénoncer, d’aider « la classe ouvrière à faire le tri », comme il nous a été dit. Encore faut-il avoir une politique à l’égard des forces qui influencent la classe ouvrière, comme le Front de gauche aujourd’hui, et ne pas se dérober à nos responsabilités, face à une situation de crise inédite qui exige que nous œuvrions à construire l’unité du monde du travail face à l’offensive sans précédent qu’il subit.
Galia Trépère Dimanche 26 mai 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 196 (23/05/13)

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26 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Législative partielle : le NPA en campagne

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La succession de Jérôme Cahuzac est ouverte dans la circonscription de Villeneuve-sur-Lot et une élection législative partielle aura lieu les 16 et 23 juin.

Après un dernier sondage commandé par le PS qui le donnait en quatrième position derrière l’UMP, le FN et le PS, Cahuzac a décidé de se retirer. Dé- finitivement ?

Les enjeux de cette élection.

Onze candidatures seront en lice, dont sept de droite et d’extrême droite, une du Front de gauche (GU/PC) et une du NPA. Nous ne savons pas où classer celle de EÉLV et du patron qui portera les couleurs du PS… Au-delà de cet aperçu synthétique de la situation locale, il est clair que cette élection partielle est surmédiatisée, dans un contexte local de crise politique.  Le FN est annoncé à plus de 20 %. Les médias, la presse locale et nationale saluent la déchéance du tricheur qui garantirait, selon eux, le retour de la probité dans les institutions bourgeoises de la République. Il s’agit en fait d’un rideau de fumée, d’une escroquerie visant à camoufler la dure réalité économique et sociale du pays et de la circonscription.
Pour une gauche de combat
C’est dans ce cadre que le comité Villeneuve Fumel du NPA va présenter la candidature de Marifé Garay (enseignante) et de Florence Locci (ouvrière). Avec détermination, nous allons tenter de remettre les vrais problèmes sur le devant de la scène. Rassembler et lutter contre le chômage endémique, les fermetures d’entreprises, les bas salaires, la misère et la précarité qui explosent. Tenter d’unifier les résistances et les grèves. Refuser la privatisation de la santé publique et la destruction de l’éducation nationale.  Il faut dépasser les divisions et se battre pour une véritable opposition de gauche indépendante du gouvernement PS-Verts. Il est nécessaire de rassembler les anticapitalistes et de mobiliser la jeunesse car nous savons bien, au-delà des urnes, que nous n’échapperons pas à un affrontement.  Philippe Poutou viendra le 10 juin dans la circonscription soutenir notre candidature.
CorrespondantEs Dimanche 26 mai 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 196 (23/05/13)

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25 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Kenavo, Roger!

Kenavo, Roger! dans A gauche du PS roger-abiven

Aet eo hon mignon ha kamalad ker Roger Abiven d’an anaon!

Notre ami et camarade Roger Abiven nous a quittés!

Roger Abiven humaniste et militant de la paix

Roger Abiven est décédé hier matin, à l’âge de 80 ans, des suites d’une longue maladie. Il aura lutté avec détermination, comme dans tous les combats de sa vie. Ses proches saluent « un homme de conviction, serein et jamais prosélyte qui avait le pouvoir de rassembler et fédérer. Un homme d’écoute et d’échanges, toujours sur la brèche ». Pour l’anecdote, on dit de lui « que remonter la rue de Siam à ses côtés pouvait prendre des heures, tant il connaissait des gens, tant il aimait discuter »…  Brestois,  il avait fait carrière à l’IUT, en tant que professeur. Amoureux de sa ville et nourrissant une vraie volonté de servir, il s’était engagé aux côtés de Pierre Maille quand la gauche était partie en campagne pour reprendre la mairie. Il a ainsi été conseiller municipal, de 1989 à 1995. Membre de la société civile, militant chez les Verts depuis toujours, c’est lui qui a oeuvré pour que des écologistes fassent leur entrée au conseil en 1995. Ils sont aujourd’hui encore quatre élus dans l’équipe de François Cuillandre.

Combat acharné contre le nucléaire

Lui, en revanche, avait préféré tirer sa révérence de la scène politique pour se consacrer corps et âme au milieu associatif. Humaniste chrétien, militant de la Paix, il était de toutes les actions et manifestations contre le nucléaire civil et militaire. Fervent défenseur de l’environnement, il était également membre d’AE2D (Agir pour l’environnement et le développement) et s’était beaucoup investi dans le montage d’associations pour le tiers-monde. « On vient de perdre un de nos sages, témoignait hier, émue, l’élue Marif Loussouarn. Il va nous manquer »… Ses obsèques seront célébrées mardi, à 10 h, en l’église Notre-Dame du Bouguen, à Bellevue, suivie de l’inhumation au cimetière de Brignogan. 25 mai 2013

http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/necrologie-roger-abiven-humaniste-et-militant-de-la-paix-25-05-2013-2113948.php

 

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24 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Assises pour une alternative politique : la « dynamique majoritaire » ou la rupture ?

Assises pour une alternative politique : la « dynamique majoritaire » ou la rupture ? dans A gauche du PS 800px-demonstration_on_october_17_1905_by_ilya_repin_adumbration_1906

Le 16 juin prochain se tiendront des assises nationales pour porter une alternative politique, assises initiées par le PCF et co-organisées par un ensemble d’organisations politiques et d’associations.

Lors de sa prochaine réunion de direction, le NPA décidera de son positionnement vis-à-vis de cette initiative. Mais le débat est d’ores et déjà engagé.
Le 13 mai dernier s’est tenue la première réunion initiée par le PCF pour la mise en place d’assises nationales baptisées « changer de cap pour la France et l’Europe ». Dès cette première réunion, nous avons défendu la nécessité d’ouvrir une réelle discussion pour tenter de formuler des réponses communes contre le Medef et le gouvernement, et aider à la mobilisation, dans un contexte où il y a une offensive des forces réactionnaires favorisée par la politique du gouvernement. Cette nécessité est soulignée par la bataille engagée par le patronat et le gouvernement sur la question des retraites, une bataille qu’il nous faut préparer dès aujourd’hui.

Quel pouvoir ?
Préparer une contre-offensive, œuvrer à changer le rapport de forces pose la question d’une alternative politique qui ne peut se concevoir ni dans le cadre de la majorité actuelle, ni dans celle du quinquennat. Nous avons des divergences importantes sur cette question avec les autres forces politiques, elles font partie du débat.  Mais cela impliquent au moins que, pour nous, ce débat ne peut s’inscrire dans le cadre proposé notamment par Gauche avenir de la socialiste Marie-Noëlle Linemann, « une alternative politique majoritaire dans le cadre du quinquennat actuel », ou dans celui défini par la proposition de l’appel (tel qu’il est à cette étape) « d’engager une nouvelle dynamique majoritaire porteuses d’espoir. » Le NPA n’ignore évidemment pas les questions de pouvoir et la nécessaire construction d’une perspective politique, mais le but est bien d’amorcer une rupture avec ce système, pas de s’y inscrire.

Sandra Demarcq Vendredi 24 mai 2013 Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 196 (23/05/13)

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23 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Le métèque nous a quittés

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Avec sa gueule de métèque, Georges Moustaki nous a quitté en toute liberté.

Artiste engagé dés 68, il avait apporté son soutien à la candidature d’Alain Krivine en 1974 jusqu’à celui, spontané, à Philippe Poutou. Georges Moustaki encourageait la création de jeunes artistes auto-produits et indépendants, donnant une fois de plus au mot « liberté » ses plus belles lettres.

Nous continuerons à chanter « sans la nommer » une rare chanson française à la gloire de la révolution permanente, « ma liberté » « le temps de vivre » et toutes ses chansons évoquant les valeurs que nous défendons au quotidien.

Salut Georges, nous ne t’oublierons pas !

Montreuil, le 23 mai 2013

Réécoutez « Sans la nommer » : http://npa2009.org/npa-tv/all/all/37294

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22 mai 2013 ~ 0 Commentaire

Contre le nucléaire, le Festival « Debout tout le monde » à Crozon (OF)

Contre le nucléaire, le Festival « Debout tout le monde » à Crozon (OF) dans A gauche du PS bonhommemissile300

Les différents mouvements bretons pour la paix organisent, dimanche 9 juin, un rassemblement contre le nucléaire civil et militaire, sur le port du Fret, en presqu’île de Crozon (Finistère), face à la base des sous-marins nucléaires de l’Ile-Longue.

Dans le domaine du nucléaire, civil comme militaire, Hervé Cadiou (Université européenne de la paix) n’hésite pas à parler de « déni de démocratie ». Il regrette que « les discussions restent cantonnées à un petit cercle de spécialistes ». Le rassemblement du dimanche 9 juin, en presqu’île de Crozon, vise donc à faire naître le débat public, alors que le dernier Livre blanc sur la Défense sanctuarise les outils de dissuasion, dont les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), basés à l’Ile-Longue. Le lieu est hautement symbolique puisque le petit port du Fret (Crozon) fait face à leur base. À Brest, de nombreuses organisations battent le rappel : UEP, Attac, Sud-solidaires, UDB, NPA, CGT, Fase, PCF, AE2D, Greenpeace…

3 milliards d’euros par an

Sur fond de crise et alors que la dissuasion coûte environ 10 % du budget de la Défense, soit 3 milliards d’euros par an, toutes plaident pour le désarmement nucléaire. Selon Anne-Marie Kervern (UDB), « l’argent qu’on met là, on ne le met pas ailleurs. Aujourd’hui, le principal danger, c’est le terrorisme. L’arme nucléaire n’est pas celle qui convient. Et c’est une arme moralement inadmissible ». À Brest, où l’essentiel de l’activité de la base navale est aujourd’hui dédié à la dissuasion, le sujet est sensible. C’est pourquoi les organisateurs entendent parler emploi. Des débats auront lieu sur ce thème. À 13 h, Jean-Marie Collin, coauteur avec Paul Quilès, ancien ministre de la Défense du livre « Arrêtez la bombe » sera sur place. Une « marche pour la paix » est annoncée vers l’entrée de l’Ile-Longue.

Défense mardi 21 mai 2013

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Contre-le-nucleaire-le-Festival-Debout-tout-le-monde-a-Crozon_40779-2194545_actu.Htm

 

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