Archive | A gauche du PS

11 août 2017 ~ 0 Commentaire

cup (pùblico)

re cup

La porte-parole d’Arran, Mar Ampurdanés, et les députées de la CUP, Anna Gabriel, et Mireia Vehí

Pour le référendum catalan du 1er Octobre la CUP appelle à « balayer le capitalisme, le patriarcat, la corruption et la monarchie.

Les Indépendantistes ont lancé leur campagne pour le référendum du 1er Octobre. Leur objectif: une République catalane socialiste, féministe et écologiquement durable.

La gauche indépendantiste catalane, composée de la CUP, Arran et Endavant, entre autres, a présenté jeudi sa campagne pour le référendum sur l’indépendance, comme une occasion de « balayer le capitalisme, le patriarcat, la corruption et la monarchie » .

Lors d’une conférence de presse, la porte-parole d’Arran, Mar Ampurdanés, a affirmé que le référendum a l capacité de « démolir toutes les structures du pouvoir », la députée de la CUP Anna Gabriel a décrit l’Espagne comme inégale, misogyne et patriarcale, et a défendu la construction de la République socialiste catalane, féministe et écologiquement durable.

« ! Barrámoslos! Désobéissance, auto-détermination, Països Catalans »

La campagne est illustrée par une affiche dans laquelle une femme balaye le premier ministre, Mariano Rajoy; Le roi Philippe VI; l’ancien Premier ministre José María Aznar; les présidents de la Generalitat Jordi Pujol et Artur Mas, et le cardinal Rouco Varela, entre autres. « Ils sont les symboles du régime que nous voulons briser », a déclaré Ampurdanés au sujet des personnes qui apparaissent sur l’affiche, ils sont également dessiné avec des objets qui les lient à la corruption, comme Rajoy avec une enveloppe pleine d’argent pour Pujol et Aznar avec un missile se référant à la guerre en Irak.

La sœur du roi, Cristina de Borbon apparaissent également; la exmaire de Valence Rita Barberá; Le président du Real Madrid Florentino Pérez; le président de la Diputación de Castellón Carlos Fabra; le président du gouvernement des Baléares José Ramón Bauzà,et le torero Juan José Padilla.

La porte-parole du Syndicat d’Estudiants dels Països Catalans (SEPC), Laura Gisbert, a appelé à la mobilisation du peuple pour défendre le référendum du 1-O.  Ampurdanés veut montrer que « le référendum est un outil pour construire un nouveau modèle de pays ».

Cette campagne sera menée en parallèle avec celle initiée le CUP en Juin pour le « oui » au référendum sous la devise « Vivre signifie prendre parti », et celle d’Arran contre le tourisme de masse.  Ampurdanés a affirmé qu’ ils continueront d’effectuer les opérations qu’ils jugent nécessaires et ils ne sont pas « inquiets du tout » que la Generalitat a porté-plainte pour les dommages subis par un bus touristique.

Barcelone 08.10.2017

http://www.publico.es/

cup

Candidature d’unité populaire

Arran

Endavant

Sindicat d’Estudiants dels Països Catalans

Commentaire: Quelle est la position  de la gauche de gauche? Podemos Madrid est farouchement contre ET le référendum et l’indépendance. Podem Catalogne est pour le référendum mais contre l’indépendance. Le dirigeant historique de la LCR Jaime Pastor (actuellement « Anticapitalistas ») dit que s’il avait été catalan il aurait été pour l’indépendance… Ce dernier parti est représenté par « Revolta Global » dont le leader Lluis Rabal dirige le groupe « Catalogne oui c’est possible » au parlement catalan avec Podemos et les ex-PC et Verts donc pas très indépendantiste.

Catalogne oui c’est possible

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09 août 2017 ~ 0 Commentaire

max (ouest france)

manifestants-hopital-SUD

Max Querrien soutient les urgentistes La bataille pour maintenir les deux médecins urgentistes continue.

Dans un communiqué du Parti ouvrier indépendant démocratique, l’ancien maire défend les urgences de Paimpol. Du haut de ses 96ans, Max Querrien est bien décidé à se battre. L’an- cien maire de Paimpol, de 1961 à 1995, a été à l’initiative de la création de l’hôpital qui porte son nom. Un établissement où le service des urgences est aujourd’hui menacé.

Le Parti ouvrier indépendant démocratique (POID) a publié un communiqué, mardi 1eraoût, rappelant les intentions de l’Agence régionale de la santé (ARS) vis-à-vis des urgences à Paimpol. Dans celui-ci, Max Querrien s’est prononcé clairement: « J’espère que le service des urgences sera pleinement maintenu », c’est-à-dire avec les deux urgentistes.

Manifestation le 9 septembre

Mais, dans un communiqué de l’ARS daté du 18juillet, on pouvait lire: « L’ARS s’est engagée avec les acteurs hospitaliers dans des travaux visant à assurer un fonctionnement régulier sur la durée du service des urgences. La mise en place d’une équipe territoriale unique de médecins urgentistes entre Saint-Brieuc et Paimpol est envisagée. »

« Ce communiqué ne fait pas mention du maintien des deux médecins urgentistes demandé par près de 10 000 signataires de la pétition. La mise en place d’un service commun entre Saint-Brieuc et Paimpol ne garantit qu’une seule chose : la fermeture à terme des urgences de Paimpol », souligne le POID.

« Chacun sait que derrière l’ARS il y a l’application de la politique gouvernementale de réduc- tion des dépenses de santé, il y a l’application de la loi Touraine qui dans la continuité des lois précédentes a abouti à la fermeture de la maternité, de la chirurgie et de la pédiatrie. »

« Le maintien de deux médecins urgentistes est une exigence démocratique. C’est cette exigence qui s’exprimera le 9 septembre dans la manifestation appelée par le comité de défense de l’hôpital pour le maintien des deux médecins urgentistes, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 », rappelle le POID qui invite à nouveau les Paimpolais à y participer massivement.

05/08/2017

http://www.ouest-france.fr/

paimp

Lire aussi:

Facebook du comité de soutien

Urgences de l’hôpital :  » Maintenir la pression » (Le Télégramme)

Le comité de défense ne lâche rien (LT)

Commentaire:

Nos lecteurs n’ont probablement pas entendu parler du POI et de ses dissidents du POID. Les plus anciens se souviendront de Schivardi, Gluckstein et Lambert leurs dirigeants les plus célèbres? Il serait aux dernières nouvelles en train d’entrer dans « la France Insoumise ».

POI sur Wikipedia

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07 août 2017 ~ 0 Commentaire

vénézuela (brecha.uy)

chavez

Réflexions critiques sur l’assemblée constituante « maduriste »

Le décès de Chávez en 2013 et la chute des prix du pétrole peu de temps après ont corres- pondu à l’effondrement de deux piliers fondamentaux du processus bolivarien, qui entra alors dans une crise  profonde.

La crise structurelle due à l’épuisement du modèle pétrolier rentier qui s’était imposé depuis le début des années 1980 et qui avait semblé s’effacer au cours de la première décennie de ce siècle, surgit à nouveau avec une vigueur renouvelée. Maduro, qui ne jouit pas des capacités de leader de Chávez, gagne les élections présidentielles de 2013 avec une différence de moins de 2% des voix.

En 2015, l’opposition remporte les législatives par une très large majorité, et obtient ainsi les 2/3 des sièges, majorité « qualifiée » permettant de nommer les membres du  Tribunal Suprême de Justice (TSJ) et du Conseil National Électoral (CNE). Le gouvernement de Maduro reconnait rapidement qu’il a perdu la majorité de l’appui populaire mais constate également qu’il ne peut pas se maintenir au pouvoir s’il respecte les limites imposées par la Constitution.

Il commence alors à prendre une série de décisions qui, de fait, l’éloignent peu à peu du cadre de la Constitution Bolivarienne: le référendum révocatoire, qui avait été consi- déré comme une des plus importantes conquêtes de la démocratie participative, n’a pas lieu; les élections de gouverneurs, qui auraient dû se tenir en décembre 2016, sont reportées; les membres du TSJ et du CNE sont nommés de manière non conforme à la Constitution ; enfin, ignorant pour la première fois les résultats d’une élection populaire, le gouvernement dépos- sède l’Assemblée Nationale de ses attributions constitutionnelles qu’il répartit entre le pouvoir exécutif et le TSJ.

À partir de février 2016, le président Maduro gouverne en s’appuyant sur les pou- voirs qu’il s’auto-attribue, en lien avec l’état d’urgence,  sans attendre l’aval de l’Assemblée Nationale, pourtant nécessaire constitutionnellement et pour une période nettement supérieure au maximum permis par  la Constitution.

C’est dans ces conditions que  se déroule d’avril à juillet une forte offensive contre le gouvernement, de la part de l’opposition qui réalise conjointement des mobilisations pacifiques massives dans les villes principales du pays, des activités violentes, la destruction d’installations publiques d’éducation, de santé et de transport, ainsi que des actes terroristes et des opérations menées pas des groupes paramilitaires qui bénéficient d’un appui extérieur. Le gouvernement répond par une répression indiscriminée, complétée par les actions de collectifs civils armés qui attaquent violemment les mobilisations de l’opposition. Il en résulte une escalade de violence qui se solde par plus de 120 morts, des centaines de blessés et de détenus dont beaucoup sont directement jugés par des tribunaux militaires.

Voilà le contexte dans lequel le président Maduro annonce le 1er  mai la convocation d’une Assemblée Nationale Constituante (ANC). Une ANC, c’est en principe un acte démocratique, le début d’un processus participatif au cours duquel les secteurs les plus larges et les plus divers de la société peuvent délibérer, négocier, s’accorder sur des critères et des normes de base permettant d’avancer vers le modèle de société souhaité. C’est ainsi que s’était déroulée la Constituante convoquée au moyen d’un  référendum national, pendant les premiers mois du gouvernement de Chávez, en 1999. Cette  belle expérience  n’a rien de commun avec la convocation réalisée par le président Maduro.

Certes, la Constitution n’est pas complètement explicite sur ce sujet mais elle  établit une nette différence entre  “prendre l’initiative” de la convocation, ce que peut faire le président, et “convoquer”, ce qui est une attribution exclusive du peuple souverain (article 347). Cela implique qu’il aurait fallu réaliser un référendum consultatif  pour décider de la convocation, comme cela s’est fait en 1999.

Il est évident que cela ne s’est pas passé ainsi en 2017 parce que le gouvernement ne bénéficiait pas de l’appui électoral nécessaire pour remporter cette consultation. Un autre problème résulte du découpage électoral absolument arbitraire et anti-démocratique, élaboré pour  convertir la minorité actuelle de soutien au gouvernement  en majorité écrasante à l’ANC.

Les formes sous lesquelles avaient été réalisées les élections antérieures ont été modifiées : un double régime de représentation, territorial et sectoriel a été créé. Au sein du découpage territorial, les municipalités rurales, moins peuplées, ont bénéficié d’une extraor- dinaire sur-représentation, en comparaison avec les municipalités urbaines qui concentrent la majeure partie de la population et où le rejet du gouvernement est plus important.  Le principe constitutionnel de la représentation proportionnelle a donc été violé expressément et intentionnellement.

La définition de la participation sectorielle a aussi posé problème. Il avait en effet été décidé que des constituants seraient élus pour représenter chacun des sept secteurs de la population. Environ cinq millions de citoyens ont été exclus de ce droit de vote par secteur, ce qui a créé une différence entre les citoyens de première catégorie dotés du droit de voter deux fois et les citoyens de deuxième catégorie qui n’avaient droit qu’à un seul vote.

Selon la Constitution, le vote n’est pas  obligatoire. Pourtant des porte-paroles du gouvernement, en commençant par le président lui-même, ont lancé des menaces sur les graves risques courus par ceux qui ne participeraient pas au vote. Des listes d’employés publics, de travailleurs des entreprises d’État et de bénéficiaires des programmes sociaux ont été utilisées pour les prévenir qu’ils perdraient leur emploi et leurs avantages s’ils ne votaient pas. Maintenant que les élections sont passées, on assiste à une multiplication de plaintes contre l’application effective de ces sanctions.

À l’occasion de ces élections, le CNE a abandonné les principaux mécanismes de contrôle qui avaient fait du système électoral vénézuélien un modèle de transparence et de fiabilité. Les différentes auditions exigées par les normes électorales n’ont pas toutes été réalisées. L’encre indélébile destinée à garantir que chaque électeur ne vote qu’une fois n’a pas été utilisée. Le papier des registres électoraux a de fait été éliminé. Ces registres étaient tenus avec la participation des différents groupes politiques pour confirmer leur exactitude. Quand le CNE a décidé au dernier moment que les électeurs pourraient voter dans n’importe que centre électoral, y compris en dehors de leur municipalité, c’en était terminé de cet instrument vital de contrôle et de transparence du processus électoral !

En conséquence de la convocation inconstitutionnelle de l’ANC et des délais très serrés établis pour le dépôt des candidatures, seuls ont participé en tant que candidats, électeurs et asses-seurs, les  partisans du gouvernement. Tout cela a pratiquement transformé les élections du 30 juillet en des élections internes au PSUV sans témoins extérieurs.

De fait, les médias n’ont pas pu couvrir la journée électorale car les journalistes ne pouvaient pas s’approcher à moins de 500 m des centres de vote, ce qui a fait de ces élections un processus absolument pas public.  Le président de Smartmatic, l’entreprise qui a fourni la base technologique de tous les processus électoraux entièrement automatisés réalisés depuis 2004, a déclaré qu’il ne pouvait pas garantir la véracité des résultats présentés par le CNE, car ceux-ci avaient été manipulés et que le nombre total d’électeurs avait eté  augmenté d’au moins un million.

Il n’y a aucune raison de faire confiance aux résultats annoncés par le CNE.  Celui-ci a déclaré une participation de 8 089 320 électeurs, chiffre hautement suspect, pour ne pas dire plus. Ce chiffre ne correspond pas du tout à ce qu’indiquaient, sans aucune exception, les principales enquêtes d’opinion qui s’étaient déroulées dans le pays avant les élections et qui prévoyaient des niveaux de participation très inférieurs ; il n’est pas non plus cohérent avec les sondages de sortie de bureau de vote.

Ces résultats ont provoqué un profond malaise parmi des secteurs de base du chavisme et certains de ses alliés au sein du Pôle Patriotique. Il est clair que les candi-datures ont été déterminées de manière à assurer que le nouveau pouvoir constituant soit une fidèle expression du pouvoir constitué, en garantissant l’élection de tous les hauts dirigeants du PSUV, ainsi que de tous les ministres et gouverneurs qui ont renoncé à leurs charges pour se présenter à ces élections.

Les graves problèmes affrontés aujourd’hui par le pays ne sont pas d’ordre  juridico-normatif. Ce n’est pas au moyen de modifications constitutionnelles que se résoudront  la sévère crise humanitaire au niveau de l’alimentation et de la santé, la profonde récession, la détérioration  de l’appareil productif ou l’existence d’une dette externe qu’il est impossible de payer. On peut encore moins espérer qu’une Constituante qui, au bas mot, n’a pas obtenu le soutien de 58,47% de l’électorat, puisse servir d’instrument de dialogue et de paix.

Lors de ces élections, il s’est produit un démantèlement du système électoral que de grands efforts avaient permis de construire depuis 2004. Dans un pays si polarisé, qui souffre d’une telle  violence, ce démantèlement est grave. Il nous prive d’un pilier nécessaire à la possibilité d’une cohabitation démocratique. Nous n’avons plus d’arbitre de confiance. Il ne s’agit plus de savoir si des élections se réaliseront ou pas, il faut aussi s’interroger sur le but des  processus électoraux si le supposé arbitre neutre, de toute évidence, a cessé de l’être. Que se passera-t-il dans le pays si cela mène à la clôture totale de toute option électorale? Cela signifiera-t-il que s‘installeront la violence, le terrorisme paramilitaire et la répression d’État comme seules manières de gérer nos inévitables différences?

À partir du vendredi 4 aout, au moment où s’installe la nouvelle Assemblée Consti-tuante, le pays entre dans une période de grande incertitude. Les porte-paroles du gouvernement ont annoncé que cette assemblée est plénipotentiaire et supra-constitutionnelle  et qu’elle pourra, par exemple, intervenir directement au niveau du Procureur General de la République et remplacer l’Assemblée Nationale actuelle, dont la validité est prévue jusqu’en janvier 2021. Que, prochainement, on  consulte ou non la population sur la nouvelle Constitution qui sera élaborée, il est clair que le gouvernement en est venu à désavouer, par voie de faits, la Constitution de 1999.

Edgardo Lander, sociologue vénézuélien, membre de la Plateforme Citoyenne de Défense de la Constitution du Venezuela. Il a été un des principaux organisateurs du Forum Social Mondial de 2006 à Caracas.

Source : https://brecha.com.uy/

Edgardo Lander  Traduction  Cathy Ferré – 04/08/2017

http://www.anti-k.org/

Commentaire: Oser exposer ces idées ne veut pas dire aux USA: « Bienvenue et venez remettre de l’ordre »! Aux révolutionnaires vénézuéliens de définir eux-mêmes leur propre politique face aux USA et à la clique Maduro!

Lire aussi:

Venezuela : «Il y a un réel doute sur le fait que la Constitution puisse permettre de dépasser la crise» (NPA)

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07 août 2017 ~ 0 Commentaire

le paysan impossible

Le-paysan-impoible

Comment sortir de la confusion politique qui frappe le monde agricole ?

Comment en révéler les antagonismes et y assumer le conflit de classes ? Yannick Ogor, ancien animateur de la Confédération paysanne, éleveur et maraîcher en Bretagne, retrace la contestation agricole en France depuis soixante ans, ses tentatives et ses impasses.

Mêlant récit autobiographique et Histoire, il revient aux racines de la question agricole, éclaire les lieux de pouvoir et les faux-semblants qui structurent l’alimentation des masses. Pour qu’on puisse enfin se départir de l’immuable et mensongère figure du « paysan » qui ne sert qu’à justifier l’asservissement de l’agriculteur à la logique industrielle.

lepaysanimpossible@yahoo.fr

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05 août 2017 ~ 0 Commentaire

châteaulin

chat

Le pire, c’est quand le pire commence à empirer

Une ordonnance est une autorisation donnée au gouvernement de
prendre lui-même des mesures relevant normalement du domaine
de la loi. Les ordonnances entrent en vigueur dès leur publication.
Pas besoin de décret d’application, pas besoin de débat.
Se passer du vote des députés n’est acceptable que si il y a urgence.
Où est-elle cette urgence?
Urgence à se passer de démocratie ?
Urgence à casser le code du travail !
Urgence à obéir aux grands patrons, aux banques renflouées.
Et si on parlait de notre urgence à nous ?
bien plus humaine, bien plus légitime !

Notre urgence à sauvegarder la planète et par là même de se
nourrir, se loger, s’éduquer.
Notre urgence à aider l’autre, réfugié ou pas.
Notre urgence à arrêter de fabriquer des armes !
Notre urgence à penser un autre mode de société !
Notre urgence à promouvoir une autre agriculture !
Notre urgence à interdire à 5 milliardaires qui détiennent 80 % des
médias de fabriquer l’information !
Notre urgence à augmenter le pouvoir des chats !
Notre urgence à rêver, à espérer, à rire, à vivre !
Marre des politiques comptables, marre des privilèges, marre de
cette caste au pouvoir depuis trop longtemps !
Une autre fin du monde est possible
Écrivons ensemble le prochain épisode !

PS :Jupiter arrête ! le mercure monte !

Texte rédigé avec le concours de membres de l’Assemblée citoyenne 29

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05 août 2017 ~ 0 Commentaire

12 septembre

marcr

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04 août 2017 ~ 0 Commentaire

brest 1935 (bml)

brest

Août 1935  Émeutes à Brest : Pourquoi en parler ?

Il y a 80 ans Brest était le théâtre de plusieurs journées d’émeutes contre un ensemble de mesures que l’on qualifierait aujourd’hui « d’austérité » ; l’occasion de revenir sur un épisode méconnu de l’histoire de notre ville. Une série d’articles sera donc publiée, revenant sur le contexte de ces émeutes, faisant une description de ces journées et tentant d’expliquer ce qui s’est déroulé à ce moment. Mais avant cela j’ai jugé nécessaire d’apporter quelques précisions quant à ma démarche, afin de mieux appréhender la lecture de ces articles, ne pas se méprendre sur leur but ou leur contenu.

Nous ne sommes pas historiens !

Ces articles ont été écrits en faisant des recherches assez complètes sur ces événements : journaux d’époques, mémoires de militants communistes, anarchistes et trotskistes relatant ces événements. Ils sont donc issus de sources assez diverses et relativement fiables, et j’ai fais de mon mieux pour relater ce qui se rapproche le plus de la réalité, mais ma démarche n’est pas une démarche d’historien, cela ne veux pas dire que je déprécie mon travail, mais qu’il n’a pas vocation à être un point de référence pour une recherche historique, si vous recherchez ces références je ne peux que vous orienter vers les sources qui ont été utilisées pour l’écriture de ces articles.

Une démarche politique

Ma démarche historique est avant tout politique, partant du constat que l’histoire des luttes contre l’oppression est oubliée ou écrite par les oppresseurs. Celles et ceux qui luttent aujourd’hui, qui se reconnaissent dans les luttes d’hier doivent faire le nécessaire pour se réapproprier cette histoire, qui est la leur, la notre. En reprendre possession signifie ne pas en perdre le contenu, ne pas oublier les faits, mais aussi ne pas en oublier le sens : l’histoire n’est pas juste une suite d’événements et de dates, elle porte un sens politique.

Ces journées d’émeutes ne sont pas l’histoire d’une autre époque à commémorer tous les ans, c’est l’histoire d’un des nombreux combats contre l’oppression mené par les oppressés eux même, un combat émancipateur, pour une société plus juste, un combat qui est toujours d’actualité, et n’est pas une relique du passé. Durant les prochains jours sera publiée une série d’articles, découpée en six parties, revenant sur ces événements.

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03 août 2017 ~ 0 Commentaire

nationalisme (lutte ouvrière)

breizxit

Catalogne : l’impasse des nationalismes

Le numéro un du Parlement catalan, Carles Puigdemont, a récemment annoncé une nouvelle consultation, par référendum, de la population vivant en Catalogne, concernant l’indépendance de cette région. Il y a trois ans, un référendum consultatif avait mobilisé un tiers des six millions d’électeurs que compte la Catalogne. Il avait été considéré comme illégal par le gouvernement central de Madrid qui avait réagi par des menaces et différentes mesures de sanctions administratives et judiciaires. Cela n’a pas empêché aujourd’hui les politiciens indépendantistes de défier de nouveau le pouvoir central.

Que veulent réellement les dirigeants catalanistes ? S’en prendre à ceux qui exploitent les travailleurs, ouvriers ou paysans vivant en Catalogne ? Quand ils s’adressent aux opprimés ce n’est que pour obtenir leurs suffrages. Et ils en recueillent un certain nombre, ne serait-ce que parce que la situation des classes populaires se dégrade, en Catalogne comme dans le reste de l’Espagne. Les politiciens catalanistes accusent les dirigeants de l’État central de favoriser les autres régions. Ils revendiquent de ne plus rien devoir payer à Madrid pour pouvoir gérer la Catalogne comme un pays indépendant. Comme si la Catalogne d’aujourd’hui était le pays martyr, victime du pouvoir central ! Mais demain dans une Catalogne indépendante, qui peut croire que les banquiers catalans et autres, les industriels, les riches, vont se mettre à défendre les intérêts des classes populaires de Catalogne ?

Les dirigeants du mouvement nationaliste catalan visent en réalité à défendre les intérêts des possédants de cette région. Ils veulent entraîner derrière eux l’ensemble de la population, y compris les classes populaires. Ce n’est pas la première fois qu’en Catalogne comme dans bien d’autres pays du monde le régionalisme ou encore le nationalisme sont utilisés comme une arme au service des bourgeois et des possédants.

Cela a déjà existé en Espagne. La Catalogne fut l’une des régions qui connut le développement rapide et puissant d’une classe ouvrière constituée de travailleurs venus de diverses régions où la misère régnait dans les campagnes. Et, à cette période, les militants socialistes et anarchistes combattaient le nationalisme. À Barcelone, ils imposèrent par exemple que les tracts ouvriers soient toujours publiés en espagnol pour ne pas écarter les « émigrés » d’alors qu’étaient les travailleurs des autres régions.

Plusieurs années plus tard, dans la période qui suivit la victoire de Franco, l’idée qu’il ne fallait pas se diviser au sein du mouvement ouvrier était partagée par de nombreux militants. Pour eux, l’idée que le monde du travail se défendrait en reprenant les drapeaux des régionalistes contribuait à diviser les exploités. C’est bien ce qui se produit ­aujourd’hui, alors qu’au contraire, de l’Andalousie à la Catalogne, au Pays basque ou ailleurs, les travailleurs ont les mêmes intérêts.

Henriette MAUTHEY 02 Août 2017
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Commentaire:
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Une belle manifestation du « national communisme » de LO! Ah! Si tous les peuples avaient fait comme les français! Abandonner (plus ou moins volontairement) leurs patois, dialectes et identités régionales! Ils auraient tout comme nous une 5è République « sociale » et un Macron!
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Plus sérieusement LO en ignorant le mot d’ordre d’autodétermination et en mettant opprimés et oppresseurs sous la même étiquette de « nationalisme », n’est en aucun cas  « léniniste » ou « communiste révolutionnaire »! Lénine lui, ne confondait pas les luttes des nations dominées (même dirigées par leur propre bourgeoisie et les imams en Russie musulmane!) et le nationalisme chauvin des nations dominantes. Depuis 1917 il y a eu une contre-révolution en Russie et tout ce qu’à fait Staline sous la couverture de « l’URSS » n’est pas à poursuivre!
Lire aussi:

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03 août 2017 ~ 0 Commentaire

amapa (cgt 22)

manifestants-hopital-SUD

AIDE ET SOINS A DOMICILE

C’est avec un grand étonnement que l’union départementale CGT des Côtes d’Armor a lu, dans la presse datée du 28 juillet 2017, l’annonce faite par le Conseil Départemental de confier à l’Amapa la restructuration du secteur de l’aide et de l’accompagnement à domicile du Trégor.
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En effet, si l’on se réfère au règlement de l’appel d’offre du Conseil Départemental, il est écrit que les candidats seront invités à une réunion de présentation de leur projet en septembre 2017. la CGT s’interroge donc sur le contenu de l’article de presse paru le 28 juillet dernier, dans lequel il est annoncé la structure qui a remporté l’appel, tout en critiquant la candidature de LTC.
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Qu’en est-il des échanges, des négociations et des réunions avec les candidats pour approfondir les points de chaque dossier ? Nous constatons que le règlement d’appel à candidature n’est pas respecté.
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Le sujet est pourtant d’une importance notable : confier à un prestataire, en l’occurrence ici l’Amapa, un service d’aide et d’accompagnement à domicile jusqu’ici gérer par des structures associatives ou publiques communautaires. En d’autres termes, abandonner au secteur marchand un service public. A noter que l’Amapa vient d’obtenir, au grand dam des élus locaux, la gestion de Ti Jikour, SAAD de Plouaret-Prat.
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La CGT rappelle que l’Amapa, l’Association Mosellane d’Aide à la Personne Agée, en grande difficulté financière en 2013, appartient depuis au groupe DocteGestio, présent sur les secteurs du médico-social, de la santé, de l’hôtellerie et de l’immobilier. Sa politique salariale et économique n’est pas non plus sans conséquence là où elle est implantée avec de nombreux conflits sociaux et des litiges portés devant les tribunaux des prud’hommes.
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La CGT craint qu’une fois de plus, un service public bascule dans le secteur capitaliste avec les conséquences que l’on connaît sur la recherche de profit.
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Nous rappelons au conseil départemental que la différence entre le Service Public et un service AU public est fondamentale : CONTINUITÉ, (géographique et dans le temps), ADAPTABILITÉ aux besoins, ÉGALITÉ d’accès pour tous et ceci avec les moyens nécessaires à la satisfaction des besoins.
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Ce sont les conditions pour assurer la défense des intérêts de toutes les personnes âgées et dépendantes afin de répondre aux besoins sociaux de la population, avec des personnels qualifiés et pour lesquels les missions et les contraintes professionnelles sont reconnues (amplitudes horaires, flexibilité des plannings, déplacements fréquents…).
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COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’UNION DÉPARTEMENTALE CGT des Côtes d’Armor
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Note du comité NPA Bear Lannuon Gwengamp:
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Nous ne pouvons que souscrire à la prise de position de la CGT 22 qui pose clairement l’enjeu du service public de la dépendance. Et qui rappelle la nécessité de répondre aux besoins sociaux des populations les plus âgées. Nous soutenons sans réserve la lutte et les actions des personnels soignants, auxiliaires de vie, employés  de toutes catégories des comités d’entraide. Ce blog relaie ces luttes régulièrement.
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Nous rapellons que l’organisme AMAPA, et la société DOCTE GESTIO ont pour seul objectif de faire du profit sur la misère. La société DOCTE GESTIO est connue pour procéder dans tous les organismes qu’elle rachète à la  liquidation des acquis des personnels. Elle mène une politique antisyndicale dès qu’une opposition se fait jour.

 

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02 août 2017 ~ 0 Commentaire

jlm (jdd)

Deguisements dupond

Le ras-le-bol de Mélenchon après la prolongation de la session parlementaire

Fatigué, Jean-Luc Mélenchon s’est agacé mardi de l’ajout d’une séance à l’Assemblée nationale, la semaine prochaine. Le leader de la France insoumise critique le rythme imposé par la majorité macroniste.

« L’Assemblée nationale convoquée le 9 août! Le renouveau politique En Marche : voter la nuit, se réunir en août. » Mardi, Jean-Luc Mélenchon a une nouvelle fois regretté la longueur de la session parlementaire. Comme d’autres députés, le leader de la France insoumise aurait espéré partir en vacances dès ce jeudi. Las, il lui faudra attendre mercredi prochain. Une ultime séance de débats sur l’un des textes de moralisation politique a en effet été program- mée au Palais-Bourbon, selon l’annonce faite mardi en conférence de présidents. La raison? Réunis en commission mixte paritaire, députés et sénateurs ont échoué à s’accorder sur ce projet de loi organique. Une nouvelle lecture sera donc nécessaire.

L’ordre du jour du 9 août communiqué mardi par le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner mentionne ainsi cette lecture définitive, considérée toutefois encore comme « éventuelle », avec une séance de questions au gouvernement. Le président de l’Assemblée François de Rugy avait déclaré mercredi dernier avoir « bon espoir que le Sénat et l’Assemblée nationale puissent se mettre d’accord pour que cette loi (de moralisation de la vie politique, NDLR) soit adoptée rapidement, c’est-à-dire dès la fin de cette session extraor- dinaire », attendue ce jeudi. Le lendemain, il avait évoqué plutôt une éventuelle poursuite « en octobre » parlementaire de ces textes.

« Vous croyez que je suis quoi, moi? Comme tout le monde! »

Jean-Luc Mélenchon, qui a enchaîné ces derniers mois deux campagnes électorales et l’examen des premiers textes parlementaires, avait déjà râlé contre le rythme imposé aux députés, vendredi dans sa « revue de la semaine » en vidéo.  »Vous avez plage maintenant? Vous avez de la chance. Moi, la séance va reprendre », dit-il aux internautes, ajoutant que lui et ses collègues ont « tous annulé [leurs] locations » estivales.

  »Les journalistes disent : ‘Ah, Mélenchon il n’est pas content parce qu’il ne prend pas ses vacances.’ Bah oui! C’est pas la peine de parler de rénovation de la vie politique si vous ne laissez pas les gens se reposer. Vous croyez que je suis quoi, moi? Comme tout le monde! », s’insurge le député de Marseille. Et de prévenir : « Le 4, j’ai fait ma valise et je m’en vais me reposer. J’aurai quinze jours, les amis. J’espère que vous aurez un peu plus… Enfin bon, je ne me plains pas. »

A l’Assemblée, Jean-Luc Mélenchon critique régulièrement l’attitude de la majorité macroniste et son manque de considération à l’égard de l’opposition. Mais ses sorties sur son impatience à partir en vacances suscitent des réactions amusées de la part de certains responsables politiques. « Ça tourne à l’obsession cette histoire de vacances », a commenté la députée LREM Aurore Bergé, tandis que l’élu LR constructif Thierry Solère avait publié ce tweet après la diffusion de cette vidéo. Mardi, de nombreux internautes – comme l’ex-député PS Alexis Bachelay – ont également répondu à Jean-Luc Mélenchon qu’avec un tel discours, la Nuit du 4 août 1789 qui marqua la fin des privilèges n’aurait jamais eu lieu…

1 août 2017

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Commentaire: Les « gens »: 80 % des cadres supérieurs partent en congés chaque année, contre 50 % des ouvriers. (Et dans des conditions différentes)

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