Archive | A gauche du PS

20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

22 novembre! (npa jeune)

matthieu

Mobilisation contre la sélection : après le 16 novembre, manifestons le 22 novembre !

Le 22 novembre, le gouvernement présentera la loi Vidal devant le Conseil des ministres. Cette loi, aussi connue comme « Plan étudiant » souhaite mettre en place les mesures qui permettront la sélection à l’entrée de l’université.

Cela signifie une véritable catastrophe pour les lycéens et les étudiants :

- Moins de 10 vœux APB et la fin de la hiérarchisation des voeux,
- Avis du conseil de classe sur le passage dans l’enseignement supérieur,
- Sélection dans les filières où les demandes sont plus nombreuses que les capacités d’accueil ,
- Suppression de l’article L-612.3 ce qui ouvre la porte à la sélection en L1 dans toutes les filières,
- Possibilité pour les universités d’imposer une année de remise à niveau obligatoire aux 
étudiantEs n’ayant pas les « attendus »,
- Mise en concurrence des diplômes des différentes universités et donc des étudiantEs.

Ce projet ne s’arrête pas là. Il s’agit aussi de la suppression du RESS, de l’augmen- tation des frais d’inscription de 30%, de la « professionnalisation » de la licence. Ma- cron applique le projet du Medef dans les universités, celui de chercher à faire des économies en diminuant le nombre d’étudiant et d’adapter les formations aux intérêts du patronat. 

Au NPA jeune, nous nous battons pour un investissement massif de l’Etat dans nos universités et nous exigeons l’inscription à la fac et à la filière de leur choix pour tous les titulaires d’un Bac ou d’un titre équivalent. Nous défendons une université de qualité ouverte aux enfants d’ouvriers et c’est pour cela que nous exigeons le retrait totale de la loi Vidal.

Et comme si cela ne suffisait pas de pourrir nos conditions d’études, le gouverne- ment veut mettre en place, dans le cadre des ordonnances, un CDI-projet, c’est-à-dire l’intérim à vie !

Pour le NPA jeune, il est nécessaire de construire dans les centres d’études et de travail un mouvement d’ensemble contre ces projets qui mène vers le blocage totale de l’économie, une grève générale pour imposer le retrait de ces projets.

C’est pourquoi, dans la continuité des mobilisations du 16 et du 18 novembre, nous appelons à faire grève sur les lycées et les universités et à manifester le mercredi 22 novembre, jour de la présentation de la loi Vidal au Conseil des ministres.

Lundi 20 novembre 2017

https://npa2009.org/

Lire aussi:

De nouveaux reculs pour la santé des étudiantEs

« Fiches avenir » et contrôle renforcé du conseil de classe : les lycéens dans le viseur du gouvernement

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20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

chili gauche radicale (l’écho)

Le Parti Orange c’est la « Démocratie Chrétienne » ennemie d’Allende, Kast est « pinochetiste » et et Artes « communiste pro-Corée du Nord ».

Chili: percée de la gauche radicale qui rate de peu le second tour

Le candidat conservateur Sebastian Piñera affrontera le sénateur de centre-gauche Alejandro Guillier au deuxième tour de l’élection présidentielle au Chili le mois prochain, après être arrivé dimanche largement en tête du premier tour avec plus de 36% des voix.

L’ex-chef d’Etat de droite Sebastian Piñera, en tête du premier tour de l’élection présidentielle au Chili, affrontera au second tour le 17 décembre le candidat socialiste, le journaliste  Alejandro Guillier, pour succéder à la présidente de gauche Michelle Bachelet.

Selon des résultats partiels portant sur près de 99% des bulletins de vote, les deux hommes ont obtenu respectivement 36,64% et 22,69% des voix, dimanche lors du premier tour.

La clef de la présidentielle semble désormais détenue par celle qui est arrivée 3e, la candidate d’extrême gauche (Frente Amplio) Beatriz Sanchez, qui a créé la surprise avec 20,28% des votes, selon les mêmes résultats partiels.

La quadragénaire a exigé des explications publiques des instituts de sondage après ce résultat inattendu.

Les instituts de sondage l’avaient en effet créditée de moins de 10% des voix. « Demain je veux une explication », a-t-elle lâché. « Si ces sondages avaient dit la vérité, nous serions au second tour ». La candidate se retrouve en tout cas en possession d’un pouvoir de négociation non négligeable en vue du second tour entre Piñera, 67 ans, donné favori, et Guillier, 64 ans. Jusqu’ici réticents à apporter leur soutien au socialiste Guillier, des candidats seront à présent « obligés de le faire pour ne pas être tenus pour responsables du retour de Piñera » au pouvoir, selon un analyste de l’Université de Santiago, René Jara.

Alejandro Guillier, qui s’est dit certain de gagner la seconde manche, a immédiatement fait un appel du pied au Frente Amplio, à l’issue du premier tour. « Il est clair qu’avec le progressisme des Chiliennes et des Chiliens qui veulent le changement (…), nous sommes plus nombreux, et donc nous gagnerons en décembre », a déclaré le journaliste devant des partisans venus l’acclamer à Santiago.

20 novembre 2017

https://www.lecho.be/

Lire aussi:

France Culture

L’Humanité (Juillet)

Tendance Claire

Frente Amplio Chile Wikipedia

Frente Amplio Facebook

Présidentielle au Chili : décryptage avant le premier tour

 

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20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

valls (l’humanité)

le_dictateur_valls

Valls veut faire taire toute critique d’Israël

Ils n’ont pas honte !.  L’ancien Premier ministre demande au gouvernement de couper le financement de l’IRIS, institut dirigé par Pascal Boniface, dont les écrits sur lui déplaisent.

Il fut un temps, pas si lointain, où Manuel Valls, alors député-maire d’Evry, dénonçait, je cite, « l’édification d’un mur honteux » par Israël, « la poursuite des colonisations, le sort des prisonniers, l’absence de dialogue, l’humiliation, bref des événements qui ne vont pas dans le sens de la paix ». Il avait même une pensée émue pour « les habitants de Gaza, enfermés, qui vivent dans une situation infernale ».

C’était le temps où il était antisioniste et donc antisémite, si l’on en croit les déclara-tions, récentes celles-là, d’un certain Valls Manuel, passé entre-temps par la case Matignon et aujourd’hui en déshérence sur les bancs de l’Assemblée Nationale. L’antisionisme est « synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël », assénait-il en mars 2016. Vous critiquez Israël ? Vous êtes antisémite ! L’équation est simple.

Mais Valls va maintenant plus loin. En ligne de mire, Pascal Boniface, le directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), dont il ne partage pas les opinions. Ce qui est son droit le plus strict. Mais voilà qu’on apprend, dans une interview publiée la semaine dernière dans Marianne, qu’il a « saisi les ministres des Affaires étrangères et des Armées qui financent l’Iris », parce que « ce qu’écrit l’universitaire Pascal Boniface depuis des années pose problème ».

Manuel Valls cherche à fermer un institut parce que son directeur ne lui plait pas. Belle conception de la liberté d’expression et de la démocratie. L’ensemble des salariés de l’Iris fait bloc derrière Boniface. Valls devrait relire la lettre de l’historien israélien Shlomo Sand, envoyée à Macron, dans laquelle il se demandait si les propos du président français « l’antisio- nisme est la forme réinventée de l’antisémitisme » avaient pour but de « complaire » au chef du gouvernement israélien, ou si ceux-ci révélaient « purement et simplement une marque d’inculture politique ». Pour Valls, c’est sûr, il s’agit des deux.

Pierre B Mercredi, 15 Novembre, 2017

https://www.humanite.fr

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20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest pl guérin (front social)

guerin

Facebook

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20 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

brest ceta (le peuple breton)

ceta

Mobilisation contre le CETA à Brest

Le collectif Stop CETA Brest, organisait hier une journée de mobilisation contre la ratification du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada dit « CETA ».

Le matin, le juriste membre d’ATTAC, Fréderic Viale, est intervenu pour dénoncer les menaces sur la démocratie que représente ce type de traité en raison de la mise en place d’une « cour d’arbitrage » (I.C.S.) et du mécanisme de la « coopération réglementaire ».

Environ 40 personnes ont assistés à son intervention. L’après-midi un rassemblement était organisé place de la liberté à Brest, rassemblement auquel ont participé 70 personnes dont plusieurs militants de l’UDB (et du PCF, du NPA, de la FI, de Solidaires etc…)

La Rédaction 19 novembre 2017

http://lepeuplebreton.bzh/

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19 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

catalogne1 (élections du 21d)

catalunya-l

Des partis indépendantistes emportés dans la dynamique électorale du 21 décembre…

Nous nous appuierons sur les tendances dégagées des sondages en cours. Nous savons leur fiabilité discutable et nos lecteurs/-trices doivent s’en considérer averti(e)s.

Les républicains indépendantistes de gauche d’ERC ne reconduisent pas leur alliance de 2015 (portée par Junts pel Sí, JxSí, Ensemble pour le oui, qui dit le caractère plébiscitaire qui était donné à cette législative) avec la droite catalaniste du PDeCAT de Carles Puigdemont (alors appelé CDC, Convergencia Democrática de Cataluña).

Aujourd’hui, ERC apparaît devoir être, selon tous les sondages, la gagnante de cette consultation 

Avec 28 à 30% des voix, elle obtiendrait entre 41 et 45 sièges. Avec les 39,59% obtenus par JxSí, elle avait décroché, dans la précédente législature, 20 sièges. Cette poussée annon- cée explique, entre autres facteurs, les raisons du cavalier seul décidé, à cette  occasion, par ce parti.

Cette liste sera emmenée par celui qui était le vice-président de la Généralité, Oriol Junqueras, et est aujourd’hui emprisonné. La numéro 2 sera Marta Rivera, dont nous avons parlé hier , à propos du risque d’intervention militaire espagnole pendant les derniers événements. La numéro 4, Carme Forcadell, présidente du Parlament dissous, avait concouru à la précédente élection dans le cadre de JxSí en tant que membre de l’ANC.

La campagne d’ERC devrait être centrée sur la défense de l’idée de l’indépendance républicaine, bien que nuancée par les déclarations autocritiques récentes de certain-es de ses dirigeant-es sur les erreurs commises dans le processus. La cible sera évidemment le gouvernement pour son putsch politico-policier contre la Généralité et son Govern.

La liste de Catalunya en Comú de Ada Colau (Maire de Barcelone) , qui y figurera en dernière position, devrait être ménagée par ERC, malgré les dures critiques que la maire de Barcelone a récemment lancées contre « les irresponsables responsables indépendantistes ». Les Comunes pourraient en effet, selon les résultats obtenus, devenir incontournables pour constituer un gouvernement de gauche défendant le droit d’autodétermination et la nécessité de mettre en route un processus constituant, le rejet du 155 et la libération des prisonniers politiques.

Le hic devrait a priori être que, sur les deux premiers points, l’autodétermination et la constitu- ante, Catalunya en Comú ne devrait pas céder sur la nécessité qu’ils soient inscrits dans une négociation avec le gouvernement de Madrid, au vu de l’intransigeant refus de principe de Madrid sur le sujet, à  des calendes grecques.

Tout ceci pourrait en fait indiquer qu’ERC infléchit son orientation en reléguant son indépen- dantisme de toujours à une rhétorique identitaire assumant implicitement son inactualité. Et cela, par calcul électoraliste, au profit de la reconstitution d’une alliance de gauche rappelant sa participation passée dans le Tripartite de gauche*, cette alliance gestionnaire capitaliste de la Généralité entre 2003 et 2010. Avec la différence essentielle que le PSC en serait absent et que les Comunes, qui n’existaient pas alors, seraient appelés à faire l’appoint pour faire majorité.

Ciudadanos devrait obtenir un score en progression par rapport à 2015, le maintenant en seconde position, en capitalisant son intransigeance anti-catalaniste qui peut prétendre à la relève du PP à Madrid en le réduisant à son partenaire subalterne.

Pour l’aire catalane, son électorat cible est le secteur ouvertement opposé à l’indépendance et farouchement accroché à l’idée d’unité de l’Espagne, qui s’est cristallisé dans les récentes  manifestations unionistes. L’équation personnelle de sa tête de liste, Inés Arrimadas, qui a percé, pour sa combativité à la rhétorique efficace au Parlament, dans les récents événements, n’est pas une donnée à négliger.

Il devrait approcher les 20% (17,90% en 2015) et obtenir entre 24 et 28 député-es (25 en 2015) à partir desquels il espère parvenir à un gouvernement de « concentration constitution- naliste » avec le PP et le PSC, ses deux partenaires (et en proximité avec l’extrême droite dans les manifestations unionistes organisées pendant la crise actuelle).

Une pression particulière de sa part, devrait s’exercer sur les Comunes sur le thème ‘ »on est pour ou contre l’indépendance », il n’y a pas de troisième voie possible, qui plus est, s’il y a accord avec des indépendantistes comme ERC ! L’effet escompté de ce ciblage local vise en fait beaucoup plus large : mettre en difficulté, pour les législatives centrales à venir, un Unidos Podemos, qui, à travers un Podem épuré depuis Madrid, participe à Catalunya en Comú et qui, selon le calcul de Ciudadanos, aura plus de mal que celui-ci, à se dépêtrer, devant l’électorat de l’ensemble de l’Etat espagnol, de l’image d’allié plus ou moins honteux des  »sécessionnistes » catalans.

En voix 
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Les socialistes du PSC ne parviendront probablement pas à refaire le chemin perdu depuis le temps de leur splendeur où ils incarnaient une sensibilité catalane, claire- ment assumée sur un registre autonomiste fort, vis-à-vis du parti frère le PSOE.

L’extrême polarisation que connaît la Catalogne finit de le faire basculer dans un unionisme côtoyant de très près, avec sa défense inconditionnelle de la Constitution et son appui au 155, celui du PP et de Ciudadanos. Les tensions en son sein s’en trouvent aggravées, qui se sont traduites par de nombreuses défections de militant-es, de démissions de maires, de pertes de mairies qu’il dirigeait en coalition ou d’exclusion d’équipes municipales auxquelles il partici- pait sans diriger la mairie. L’accentuation du virage à droite de ce parti s’est concrétisée pour ces élections de décembre par l’inclusion dans ses candidatures d’un politicien issu de la scission anti-indépendantiste de feu CiU, aujourd’hui PDeCAT.

C’est avec une très faible crédibilité que le PSC tentera de brandir le thème d’un fédéralisme induisant de modifier la Constitution, plombé en fait par les avatars de la Commission pour la Réforme Constitutionnelle créée à Madrid par le PSOE et un PP affir- mant qu’elle est sans objet, hormis celui d’avoir servi de contrefeu opportuniste, le temps de le neutraliser, à l’indépendantisme catalan.

Sa tentative de renouer avec son électorat de la « ceinture rouge de Barcelone », peu porté sur l’indépendance (mais des choses ont bougé lors du référendum du 1er octobre), entre en concurrence avec les initiatives qu’y mèneront Ciudadanos et Catalunya en Comú.  Dernièrement exclus par ceux-ci de la majorité de gestion de la ville de Barcelone, les socia- listes catalans ne devraient pas se priver de faire de cette exclusion (motivée par leur appui du 155) la preuve que les ami-es de Ada Colau sont de mèche avec les indépendantistes. La deuxième preuve par les approches d’ERC en leur direction !

Ils obtiendraient 13% des voix et 15 à 20 député-es (12,72% et 16 sièges en 2015)

Le PDeCAT, qui souhaitait reconduire l’alliance de 2015, Junts pel Sí, aujourd’hui refusée par ERC, se rabat sur une liste ouverte aux personnalités, labellisée… Junts pel Catalunya. Il s’agit, pour ses dirigeant-es, d’éviter de trop apparaître lié-es à l’historique CiU dont l’image de corruption avérée continue à peser sur ses successeurs. Cette liste sera conduite, depuis l’exil, par l’ancien President et candidat à retrouver son mandat, Carles Puigdemont. Comme ERC, Junts pel Catalunya se placera sous l’égide d’une indépendance associée cependant à des formes d’autocritique sur la conduite du processus.

Portant une critique sans concession envers les listes espagnolistes du PP, de Ciudadanos et du PSC, Junts pel Catalunya cherchera à reconstituer une union postélectorale avec ERC,  appuyée, espère-t-il, à nouveau, par la CUP, tout en se gagnant aussi l’appui de Cataluña en Comú. Avec les mêmes réorientations que, comme pour ERC, cela devrait impliquer sur l’agenda et les modalités d’accès à l’indépendance. Comptant, parmi ses candidats, Jordi Sánchez, le dirigeant de l’ANC emprisonné, cette liste est créditée de 11% des voix et d’un total de député-es, en net recul, oscillant entre 14 et 18 (29 en 2015).

Catalunya en Comú, campera, sur le ni-ni : « Ni 155, ni indépendance ». N’ayant pas encore d’existence lors de l’élection de 2015, elle reconduit, à l’échelle de la Catalogne, l’alliance de Barcelona en Comú qui a permis de conquérir la mairie de la capitale. Podem, refusant de s’y intégrer, par volonté de se rapprocher des indépendantistes, a fini par y être contraint par Iglesias, via la destitution de sa direction. Ce qui pourrait affaiblir, mais jusqu’à quel point, cette alliance.

Elle donnera à son ninisme sur la question nationale, le volet social qu’elle juge, non sans raison, être passé sous la table dans le conflit actuel.

Mais le fera avec une forte limitation institutionnaliste qui, comme pour Unidos Podemos, à l’échelle de l’Etat espagnol, subordonne le social à une démarche politique cherchant à ruser avec ce que le système autorise et qu’elle ne remet pas radicalement en question. Nous au- rons l’occasion d’en reparler à propos de la façon dont l’autre ville, avec Barcelone, emblé- matique de la volonté de changement portée par ce courant, Madrid, cherche à répondre au blocage de ses dépenses publiques que vient de décider le gouvernement de Rajoy.

Menant campagne contre tout le monde, tout en dosant différemment cette opposition, pour laisser ouverte des possibilités de coalition post-électorale avec ERC, voire Junts pel Catalunya, Catalunya en Comú devrait pouvoir compter sur 10% des voix pour 10 à 15 député-es. En progression d’un point environ et de 1 à 4 députées par rapport à ce qu’avait obtenu en 2015 la liste soutenue par Podemos, Catalunya Sí Que es Pot .

En sièges
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Le PP n’a pas grand espoir de sortir de son historique faible représentation en Catalogne. Mené par son très extrême droitisé leader local, il vise surtout à faire profiter son parti, à l’échelle de tout l’Etat, de sa radicale opposition au nationalisme catalaniste et, dans la foulée, à affaiblir Unidos Podemos. Secondairement, car conformément à la marginalité que lui ajoute l’avancée de Ciudadanos en Catalogne, il cherche à obtenir que se constitue une majorité d’alternative unioniste à l’indépendantisme avec celui-ci et le PSC.

S’il obtenait, comme l’indiquent les sondages, environ 9% des voix, soit entre 9 et 14 député-es (8,49% et 11 député-es en 2015), cette convergence unioniste ne devrait pas parvenir à la majorité absolue. L’idée, caressée par le PP, de faire pression sur Catalunya en Comú pour qu’elle contribue à y parvenir est tout simplement incongrue !

Soucieuse de ne pas aggraver la situation des emprisonné-es et des exilé-es, la CUP devrait, lit-on, mettre en sourdine les critiques qu’elle fait à ses partenaires en indépendan- tisme. Sauf sur leur incapacité avérée à asseoir la proclamation de la République sur les structures étatiques prévues et avec un minimum de garanties que l’indépendance devienne effective.

La CUP ne devrait pas ménager Catalunya en Comú, un concurrent direct pour se ga- gner un vote de gauche divisé sur l’indépendance. Mais l’idée que face à l’Etat répressif, il y ait possibilité et nécessité de faire cause commune …avec les Communs serait dans les têtes.. Avec 6% des voix et 5 à 10 député-es, la CUP verrait s’éroder les positions acquises en 2015 (8,21% et 10 député-es). Ce qui, étant donné le rôle joué par cette organisation pour avancer dans le sens d’une indépendance d’alternative au régime, ajouterait à l’impression de défaite du procés, y compris dans le cas d’une majorité indépendantiste dont nous venons de voir qu’aiguillonnée par l’idée de devoir faire avec Catalunya en Comú, elle mettrait beaucoup d’eau dans son vin catalaniste…

19 novembre 2017

Les tableaux sont tirés de Así marchan las encuestas en Cataluña

http://npaherault.blogspot.fr

https://tendanceclaire.org/

Note*: Le tripartit:  Partit dels Socialistes de CatalunyaCiutadans pel Canvi, Esquerra Republicana de Catalunya e Iniciativa per Catalunya VerdsEsquerra Unida i Alternativa.

Les deux dernier issus de l’imposant « PSUC » le PC catalan

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19 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

catalogne 2 (national scot)

Aragon

Le Royaune d’Aragon, avant la victoire de la Castille. L’Aragon avait sa propre langue d’état, réduite à un « patois », la « fabla ».

Aspects linguistiques

Le catalan est parlé en Sicile (Dans une seule ville Algherro) , il est langue officielle à Andorre (mais pas au val d ‘Aran qui parle occitan), à Valence et aux Baleares et localement sur la frontière avec l’Aragon. Les Baleares et une partie de Valence se sentent catalans.

Nota: L’article décrit la situation avant que le PP ne perde l’Aragon et Valence

« La langue catalane est au cœur même de l’identité catalane, et la politique linguis- tique joue un rôle dans le débat catalan qu’ils ne jouent pas dans le débat écossais, où les problèmes linguistiques sont au mieux marginaux. »

Les politiciens du parti populaire utilisent la loi pour nier que le catalan parlé à l’extérieur de la Catalogne est en fait catalan.La région autonome voisine de Valence est l’une des plus grandes régions de langue catalane en dehors de la Catalogne et, jusqu’au milieu du 20è siècle, la grande majorité de la population valencienne était Catalanophone, bien qu’il y ait quelques districts dans l’extrême sud autour d’Orihuela et de Torrevieja qui sont passés du catalan à l’espagnol au 18ème siècle, et quelques régions intérieures montagneuses qui ont été hispanophones pendant des siècles.

Lorsque l’Espagne est passée à la démocratie et que l’autonomie a été accordée à la Communauté Valencienne, les politiciens du Partido Popular qui contrôlaient la région ont insisté sur le fait que la langue parlée n’était pas catalane, mais une langue différente, le valencien. Ceci est maintenant enchâssé dans la loi espagnole, en dépit du fait qu’aucun linguiste ou universitaire spécialisé dans la langue considère le « valencien » comme étant autre chose qu’une extension méridionale du catalan. Pourtant, le système juridique espagnol insiste encore sur le fait que le catalan n’est pas parlé à Valence.

Les politiciens populaires de la ville de Valence ont même retardé l’ouverture officielle du métro modernisé et prolongé de la ville parce qu’ils s’opposaient à ce que l’affichage publique de la « langue valencienne » soit orthographié selon l’orthographe catalane. Ils ont insisté sur le fait que ce qui est vraiment la variété locale du catalan devrait être épelé selon les règles d’orthographe espagnoles.

La politique linguistique en vigueur à Valence n’a pas réussi à empêcher le passage du catalan à l’espagnol. Vous entendrez rarement parler le catalan dans les rues de Valence ou Alicante ces jours-ci. C’est le genre de politique linguistique que le Partido Popular cherche à imposer à la Catalogne elle-même, et l’une des raisons pour lesquelles de nombreux partisans de l’indépendance catalane craignent de rester dans l’Espagne est l’extinction de la langue.

Le catalan est également parlé en Aragon dans une bande de territoire appelée La Franja le long de la frontière avec la Catalogne, mais selon la loi espagnole, le catalan d’Ara- gon n’est pas du tout catalan. Les politiciens « populaires » en Aragon ont introduit une nouvelle loi sur la langue régionale en 2013. Elle établit que le catalan d’Aragon est le « LAPAO » (Len- gua Aragonesa Propia de la région orientale) – la langue aragonaise propre à la zone orientale. Les objectifs de cette loi comprennent la prévention de l’utilisation des manuels catalans dans les cours de langue catalane dans les écoles aragonaises et la prévention de toute tentative des catalans locaux qui pourraient chercher l’unification de La Franja avec la Catalogne.  »

http://www.thenational.scot/

Commentaire: Depuis, le PP a perdu l’Aragon et Valence et la situation s’est améliorée, mais la guérilla administrative continue.

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15 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

second souffle (le parisien + rtl + le monde)

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En fait, il faudrait refaire les élections jusqu’à ce qu’il gagne!

Mélenchon cherche un second souffle

Les 17 parlementaires de La France insoumise se réunissent aujourd’hui pour, notamment, réfléchir aux façons de mobiliser face à Macron.

Chez les Insoumis, tous le reconnaissent, sans ciller : Emmanuel Macron est « très fort », « habile », « stratège »… Jean-Luc Mélenchon voulait faire de l’opposition aux ordonnances du gouvernement la « bataille de France », lui opposer la rue, faire reculer l’exécutif… Las, la mobilisation n’a pas pris. Et voilà les Insoumis qui se triturent les méninges…

Quelle méthode adopter face au président marcheur ? Telle est la question…

Dans un ultime recours pour redonner du souffle à la contestation, LFI a tenté de mobiliser la jeunesse avec des tracts à destination des lycéens et des étudiants. Cet appel sera-t-il enten- du ? Les Insoumis le sauront lors de la manifestation de jeudi contre les ordonnances mais l’heure n’est pas à l’optimisme.

« Il va falloir avoir une vraie réflexion » sur la future tactique à adopter, reconnaît Eric Coque- rel, député de la Seine-Saint-Denis. Les parlementaires LFI,  surnommés les 17, se réunissent aujourd’hui. La question sera « évidemment » abordée, confie-t-on.

Déclencher « l’étincelle »

« Ce serait une erreur de penser qu’on est seuls à avoir la clé contre ce que fait Macron. Il faut rassembler les forces qui veulent en découdre », explique Clémentine Autain, autre députée du 93. Faut-il comprendre que la partition solo de Jean-Luc Mélenchon à la fin de l’été a ses limites ? Il a tardivement tendu la main aux syndicats, avant de critiquer leur « division ».

Les Insoumis persistent, eux, à croire que « chaque nouvelle annonce de Macron peut mettre le feu aux poudres ».

Leur reste à trouver comment déclencher « l’étincelle »… L’appel à la rue, trop énergivore, ne peut être un recours systématique. Coordinatrice du programme, Charlotte Girard s’interroge : « Faut-il attraper toutes les balles, ne rien laisser passer de ce que fait Macron ? On peut aussi s’épuiser à ça », note cette proche de Mélenchon, qui admet que « la partie n’est pas facile à jouer ».

Selon elle, le « discours techno » du gouvernement a vocation à « dépolitiser le débat » à dessein, pour empêcher la contestation de prendre. Contre ce «camouflage habile», d’autres estiment qu’il faut faire montre de pédagogie, en utilisant « les deux jambes de l’opposition » pour « s’opposer et proposer », détaille Antoine Léaument, responsable de la communication numérique de LFI.

A défaut de pouvoir mobiliser ex nihilo, Internet doit être « un outil d’éducation populaire » en redistillant le programme des Insoumis. Même si ce dernier n’avait pas permis à Mélenchon de se hisser plus haut qu’à la 4e place lors de la présidentielle.

Pour ses alliés communistes, l’opposition ne trouvera de salut que dans l’union.

« Il faut que toute la gauche, avec un grand G, se voie, souffle-t-on place du Colonel-Fabien, où l’on réfute toute idée de leadership de l’opposition. C’est un frein à la mobilisation. »

Quentin Laurent 14 novembre 2017

http://www.leparisien.fr/

Commentaire:

Article assez « surréaliste » pour un anticapitaliste! Qu’est-ce qu’on veut? Virer Macron? Le battre et l’obliger à se retirer? Mais les prochaines élections ne sont qu’en 2022! D’ici là comment changer la majorité parlementaire pour voter le contraire des lois actuelles? Tout cela ressemble à de l’occupationnel stérile pour passer le temps en attendant le sacre de 2022.

Deuxio les dirigeants de le FI sont tout sauf des « malheureux », on à l’air d’oublier que ce n’est pas pour faire plaisir aux pauvres « 17″ qui sont très déçus par « le peuple » qu’on manifeste! Si on « distribue des tracts aux lycéens » c’est pour mobiliser ceux qui vont « morfler » sans attendre 2022. Par pour que la FI soit fière de nous!

Lire aussi:

Jean-Luc Mélenchon devance des « révélations » attendues sur son patrimoine (RTL)

Tensions au sein de la FI : Chez les « insoumis », les voies impénétrables de la laïcité (Le Monde)

Mélenchon « met en demeure » deux médias après des « questions malveillantes » (JDD)

Mélenchon reproche aux syndicats l’échec de la mobilisation sociale (Anti-k)

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15 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

édito (révolution permanente)

cgt macron-edouard-philippe

Après six mois au pouvoir, Macron plus que jamais un « président-bonaparte » des riches

Ce mardi 14 novembre, Emmanuel Macron « fêtait » ses 6 mois de présidence. Un premier bilan marqué par l’approfondissement du tournant autoritaire entamé sous Hollande et par une pléiade de cadeaux aux plus riches. Il y a tout juste 6 mois, le mandat d’Emmanuel Macron débutait avec une cérémonie d’investiture faisant l’apologie de la monarchie présidentielle.

Un premier événement symbolique qui annonçait la couleur.

Affirmer son autorité tout en lançant les grandes « réformes » promises à des classes dirigeantes qui, si elles étaient évidemment en accord avec le programme de l’ex-banquier, restaient en partie réservées sur les marges de manœuvres réelles de Macron dans un contexte d’effon- drement du bipartisme à la française.

Très vite, Emmanuel Macron a vu chuter sa côte de popularité, et ce malgré sa politique, dans la lignée du tournant bonapartiste entamé par François Hollande, visant à exalter la figure du « chef de guerre », comme le 14 juillet dernier aux cotés de Donald Trump.

Sur le plan intérieur, Macron a poursuivi la politique de militarisation de l’espace public, de dérive autoritaire et sécuritaire avec pour point d’orgue l’entérinement de l’état d’urgence dans le droit commun.

La manœuvre est assez simple : affirmer son autorité sur le plan international et guerrier pour tenter de remédier à un souci majeur du début de mandat de Macron : l’étroitesse de la base sociale du président, qu’il était indispensable de compenser pour pouvoir lancer les grandes batailles autour du code du travail.

Sur le plan interne, il s’agit bien entendu avant tout d’élargir et de faire rentrer dans le cadre du droit commun les dispositions de l’état d’urgence oh! combien efficace pour réprimer toute résistance sur le terrain de la lutte des classes, comme l’a démontré le mouvement contre la loi travail en 2016.

« Président des riches », Macron n’a pas tardé à se mettre en route, détricotant le code du travail à coups d’ordonnances sans que les centrales syndicales ne mettent en œuvre un plan de bataille à la hauteur de l’attaque. Pourtant, la « détestation » de Macron ne cesse de grimper dans les classes populaires, alors que la réforme de l’ISF apparaît comme symbolique d’une politique ultra libérale et pro patronale.

De fait, les 6 premiers mois de présidence Macron ont été marqués par une victoire sur le terrain des ordonnances, événement qui permet aujourd’hui au président de gagner du crédit auprès de fractions entières des classes dominantes. Toutefois, et c’est une donnée importante, le premier ministre Édouard Philippe ne joue absolument pas le rôle qui incombe à sa position en régime de V° République, à savoir celui de fusible en cas de mobilisation importante.

C’est bel et bien la figure de Macron, le « président des riches » qui affiche un mépris de classe très largement perçu par les travailleurs et les classes populaires, qui cristallise la colère.

Les 6 premiers mois du quinquennat n’ont pas permis à Macron d’avancer sur ce terrain, et le président peine à se constituer une base sociale dans des secteurs plus populaires, tandis que l’agenda des réformes est rempli.

Si la tactique « d’enchaînement » des attaques porte pour l’heure ses fruits, reste à savoir jusqu’à quand cela sera possible, tandis que certains dirigeants de centrales syndicales, véritable pilier gauche de la politique macroniste, ont été sérieusement remis en cause lors de l’épisode des ordonnances.

Si Macron a globalement réussi son baptême du feu, il y a fort à parier que les 4 ans et demi à venir connaitront tôt ou tard de sérieuses secousses sur le terrain de la lutte des classes.

Julian Vadis mardi 14 novembre

http://www.revolutionpermanente.fr/

Commentaire: « Révolution Permanente » est le média d’un courant du NPA, le CCR.

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14 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

rsa 93 (révolution permanente)

fuck 93

Extrême pauvreté: le PS supprime le RSA pour les allocataires de Seine-St-Denis en plein Décembre

Ce dimanche, sur la chaîne LCI, le président PS de la Seine-St-Denis a tout simplement décidé de laisser les plus précaires sans revenus en supprimant le RSA de décembre dans son département. Le prétexte pour couper un mois de salaire des plus précaires donné : interpeller le gouvernement quant à sa baisse d’allocation.

Stéphane Troussel, président PS du département de la Seine-Saint-Denis, a annoncé dans les médias qu’il ne verserait pas, alors que le département fait partie des plus pauvres de France, les 40 millions nécessaires au paiement du RSA de Décembre. Cette décision a été votée par l’assemblée départementale. D’autres départements comme le Lot-et-Garenne envisagent de faire de même.

La suppression de cette aide qui permet aux plus démunis de subvenir aux frais les plus impor- tants pour survivre (loyer, électricité, gaz, alimentation) coupe tout simplement tout revenu pour une population qui est déjà mise à mal avec la baisse généralisé des aides aux logements.

En 2004, l’Etat assurait 100% du RSA, alors qu’aujourd’hui il n’en assure que 63% en continuant de baisser le budget des départements.

Aujourd’hui cette décision toucherait environ 100 000 personnes. Au fur et à mesure du désen- gagement de l’Etat, la population la plus modeste est de plus en plus touchée par ses atta- ques. De plus, certains départements, quand bien même plus touchés que d’autres en raison d’un taux de pauvreté au-dessus de la moyenne, n’hésitent pas à couper les vivres de ces populations les plus précaires.

Alors que la baisse de l’ISF vise une minorité de la population la plus riche, l’Etat continue sa cure austéritaire (baisse des APL, fin des contrats aidés) en coupant sec les revenus des familles les plus modestes. De plus, de nouvelles politiques annoncées visant à surveiller les chômeurs laissera certainement beaucoup de familles modestes sur le carreau.

Thibault Yeamreg lundi 13 novembre

http://www.revolutionpermanente.fr/

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