25 janvier 2020 ~ 0 Commentaire

vu d’espagne (pùblico)

macron

Macron impose une mauvaise réforme des retraites pour les travailleurs

70% des Français sont favorables à la poursuite du mouvement de contestation. « La seule chose que nous ayons compris de ce projet, c’est que nous allons devoir travailler plus dur », explique Philippe Martínez, dirigeant syndical de la CGT.

Le gouvernement du président français, Emmanuel Macron, a approuvé vendredi sa réforme des retraites avec des protestations dans les rues des syndicats opposés qui, bien qu’ils n’aient pas réussi à se mobiliser autant qu’au début du mouvement il y a sept semaines, ont le soutien de l’opinion majoritaire du public

En ce septième jour de manifestations nationales depuis le 5 décembre, la Confédération générale du travail (CGT) qui dirige (en réalité l’intersyndicale le blog)  le mouvement revendiquait 1,3 million en défilés à travers le pays et 350 à 400 000 personnes dans la principale, entre la place de la République et le Concorde.

Dans les transports publics, où les arrêts sont restés ininterrompus pendant 51 jours mais avec beaucoup moins d’impact pendant les dernières semaines, 30% des trains régionaux et 40% de la banlieue parisienne ont été annulés.

De plus, dans le métro de la capitale, deux des 14 lignes (automatiques) fonctionnaient normalement, tandis que les autres étaient en service réduit avec moins de trains que d’habitude et dans certains cas uniquement aux heures de pointe.

Dans les autres secteurs, le pourcentage de grévistes était de 4,42% dans les différentes administrations publiques, contre 2,51% le 16 janvier, dernier jour de manifestations, selon l’exécutif, et 13% dans le collectif des enseignants.

Une population insatisfaite qui veut continuer les manifestations

Macron, par la porte-parole de l’exécutif, Sibeth Ndiaye, ne s’est pas privé de lancer des fléches en direction des syndicats qui s’opposent à lui en dénonçant « des actes de violence et la radicalité de certains blocus » ces derniers jours, des grèves Ils ont perdu leur souffle.

La semaine prochaine, une conférence de financement s’ouvrira le 30 au cours de laquelle les syndicats et les employeurs chercheront une formule pour réduire les quelque 12 000 millions d’euros de déficit que devrait avoir le système actuellement en vigueur en 2027 lorsque sera lancé le système par points

« La seule chose que nous avons compris de ce projet, c’est que nous devrons travailler plus »

Mais la CGT et les autres syndicats demandant le retrait du projet, ne sont pas sûrs de participer, ont déjà annoncé pour la veille une autre journée de mobilisation dans les rues, à laquelle deux autres pourraient s’ajouter les 30 et 31.

 » La seule chose que nous ayons compris de ce projet, c’est que nous allons devoir travailler plus « , s’est plaint le chef de la CGT, Philippe Martínez, qui sait que son principal atout, au-delà d’une capacité de mobilisation en baisse, est l’opinion publique.

Selon l’institut BVA, 70% des Français sont favorables à la poursuite du mouvement de contestation et 61% pensent que Macron devrait écouter cette opposition et retirer son projet, selon une autre enquête.

Deux projets de loi avant l’été

Le Conseil des ministres a approuvé deux projets de loi de réforme qui commenceront à être soumis au Parlement le 3 février (le 17 en session plénière de l’Assemblée nationale) pour approbation avant l’été.

Le point central des deux est la convergence des 42 régimes de retraites actuels dans un système universel à points dans lequel chaque euro donnera les mêmes droits au moment de la retraite. Bien que l’âge minimum de départ à la retraite restera de 62 ans, la notion d ‘«âge d’équilibre» sera introduite pour assurer la règle de l’équilibre financier.

Dans la pratique, ceux qui prennent leur retraite avant d’atteindre cet « âge d’équilibre » – qui variera en fonction de l’espérance de vie – auront une pénalité et un bonus ceux qui restent plus longtemps en activité.

paris 24/01/2020

https://www.publico.es/

Commentaire:

Bien sûr quelques erreurs mais non volontaires comme dans nos médias. Le système n’est pas en danger, même le patronat le reconnaît. La CGT n’est pas seule et les autres syndicats non plus: des tas de secteurs s’autogèrent: artistes, avocats, étudiants, profs, hôpitaux… Les régimes spéciaux ne concernent que 3% des salariés, c’est tout le monde qui va prendre. Enfin l’âge réel de cessation du travail est à 57 ans et la vie en bonne santé s’arrête à 64 ans… comme l’âge avant lequel on sera pénalisé si on arrête… Enfin tout le monde sait que dans certaines professions on perd en espérance de vie (7 ans sur les ouvriers, 17 ans sur les cadres pour les égoutiers) et Macron refuse d’admettre la pénibilité, l’exposition aux produits chimiques, le travail de nuit…

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin