08 novembre 2019 ~ 0 Commentaire

état espagnol (jdd ia)

dims

Voici le Père Noël! ( Les rois le remplacent en Espagne) PP, Ciudadanos et Vox sont appelés le « trifachito ».

Elections législatives dimanche en Espagne

Voici les dernières tendances

Paralysée politiquement, l’Espagne retourne aux urnes dimanche pour la quatrième fois en quatre ans. Voici les dernières tendances à quelques jours du scrutin.

Encore une élection pour rien ? La campagne électorale espagnole, qui fut largement dominée par la crise en Catalogne, s’arrête vendredi et les Espagnols retournent aux urnes dimanche, sept petits mois après les dernières législatives. Censé mettre un terme à l’instabilité politique, ce nouveau scrutin pourrait au contraire la renforcer. Voici, derniers sondages à l’appui, les grandes tendances qui pourraient se dégager :

  • Aucune majorité absolue : comme en avril, les deux formations historiques, le Parti socialiste (PSOE, gauche) et le parti populaire (PP, droite), ne devraient pas être en mesure d’obtenir les 176 sièges permettant de dominer le Parlement. Le PSOE est donné gagnant mais en recul par rapport au printemps, avec 27,1% des voix et moins de 120 sièges. Le PP regagnerait des voix mais resterait loin derrière (21,1%, 91 sièges).
  • La montée de l’extrême droite : Avec son discours nationaliste et xénophobe, Vox est celui qui profite le plus de la nouvelle poussée indépendantiste catalane et de son rejet dans le reste du pays. Il pourrait s’imposer comme la troisième force du pays en doublant quasiment le nombre de ses parlementaires (46 contre 24 aujourd’hui).
  • L’écroulement de Ciudadanos : la formation libérale, qui paie son manque de lisibilité programmatique, enregistrerait une fuite de ses électeurs, avec un score presque divisé par deux (15,9% contre 8,3%).

Quelle coalition pour Pedro Sanchez?

Coalition bancale ou gouvernement minoritaire? Si une coalition de droite (PP, Vox et Ciudadanos) est très peu probable, celle de gauche semble aussi aléatoire. Pour ce faire, l’actuel Premier ministre Pedro Sanchez devra s’allier à Podemos (gauche radicale), mais ils ne s’étaient déjà pas entendus au printemps, mais aussi aux partis régionaux et notamment les Catalans d’ERC, avec qui les relations sont très tendues.

Autre option : l’avènement d’un gouvernement socialiste minoritaire qui par définition resterait très fragile.

7 novembre 2019 Antoine Malo

https://www.lejdd.fr/

Commentaire:

Le peuple de gauche veut punir le PSOE pour ne pas s’être entendu avec Podemos et l’abstention va grimper, ce qui va favoriser la droite. Le mode de scrutin favorise les provinces dépeuplées par rapport aux villes, comme ici un député de la campagne peu n’avoir besoin que de 20 000 voix pour être élu, tandis qu’en ville c’est 100 000. Podemos, parti urbain y perd beaucoup.

Lire aussi:

Communiqué de Anticapitalistas (Etat Espagnol) à propos des élections du 10 novembre

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