11 septembre 2019 ~ 0 Commentaire

sebastian romero (pstu)

 sebastina

Qui est Sebastián Romero?

L’image de Sebastian lançant un engin pyrotechnique (un feu d’artifice en vente libre) sert à faire de lui un démon et à diaboliser ainsi tous les manifestants. Ils en sont venus à dire n’importe quoi, encourageant les attaques sur les réseaux sociaux.

Nous voulons vous dire qui est vraiment Sebastián Romero, l’une des centaines de milliers de personnes qui se sont rendues au Parlement le 18 décembre 2017 pour défendre les retraites et  avaient été brutalement réprimées.

Sebastian travaille depuis douze ans chez General Motors. De 2012 à 2014, il a été délégué de ses collègues et a ensuite cessé de l’être grâce à une fraude convenue entre l’entreprise et le syndicat SMATA. Au début de 2017, il participa au combat héroïque des travailleurs de General Motors contre les 350 licenciements convenus entre le syndicat et les employeurs, grâce auxquelles beaucoup ont retrouvé leur emploi. La société GM vient de lui envoyer un avis de licenciement, profitant de la persécution qu’il subit.

Dans son quartier, le FONAVI de Rosario, Sebastián s’est organisé avec ses voisins pour protes-ter contre le manque d’entretien et de travaux qui mettent en danger la vie des habitants. Il y a quelques jours, finalement, ils ont enfin mis les escaliers pour lesquelles ils se sont battus, certainement dans le but de « rassurer »  un quartier qui est rassemblé pour défendre Sebastian.

Sebastian est un militant socialiste et révolutionnaire. cela fait six ans qu’il fait partie du PSTU, non seulement pour organiser la lutte à l’usine ou dans le quartier, mais aussi pour mettre fin à ce système capitaliste. Avec lui la grande majorité de la population à le droit à une vie de précarité, de besoins non satisfaits, de misère et de violence pour le profit de quelques-uns. Et pour construire une société socialiste, organisée en fonction des besoins de la majorité de la population, libre de toute exploitation et de toute oppression.

Et pour y parvenir, il est nécessaire de faire une révolution dirigée par la classe ouvrière.

C’est çà Sebastian. C’est ce que les médias ne voulaient pas dire.

http://www.pstu.com.ar/

Lire aussi:

Mi nombre es Sebastián Romero y soy un perseguido político del gobierno de Macri.

Commentaire:

Sébastian a refusé de se livrer craignant pour sa vie, il est « en cavale » quelque part. D’autre part le syndicalisme argentin n’est pas forcément « de classe », il est souvent « péroniste » (de droite). L’heure est à la création de syndicats indépendants!

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