15 mars 2019 ~ 0 Commentaire

intersindical (pùblico)

drets

Le procés catalan modifie la carte des syndicats catalans et entraîne l’Intersindical-CSC

En plus de gagner la semaine dernière dans la fonction publique de la Generalitat, ce syndicat a atteint la troisième position dans les élections dans l’éducation, avec 47 délégués.

Le CSC intersindical vit des jours d’euphorie, grâce aux résultats syndicaux remarquables qui se sont enchaînés ces dernières semaines. En quelques jours, il a réussi à faire la 3è place aux élections du personnel enseignant, devenant la troisième force avec 47 délégués – derrière USTEC-STE et CCOO ( Correspndant à la FSU et la CGT) , tandis que l’entité sœur SEGCat a été créée au Conseil de sécurité des Mossos (flics autonomes catalans paticulièrement violents), avec 1 des 12 délégués en jeu.

.

Cependant, le joyau de la couronne ce sont les 35 délégués syndicaux atteints la semaine dernière lors des élections à la fonction publique de la Generalitat, qui rejoint les autres syndicats depuis leur maigre position antérieure (ils n’avaient que 4 représentants). À tout cela, il faut ajouter l’attrait pour ses rangs d’une partie de la section syndicale des pompiers de Catalogne jusqu’à présent dans la COS (l’ancien syndicat nationaliste Le blog)Selon l’Intersindical-CSC, leur croissance « répond au besoin d’un syndicalisme attaché au projet de construction de la République catalane et devrait amener d’autres syndicats à opter pour cette construction collective du projet national et républicain ».

.
En faveur de la République et, accessoirement, message pour les autres syndicats. Ils ne cachent pas que, de toute évidence, leur positionnement explicite dans la situation politique les a aidés à croître. Si juste après le référendum du 1 er octobre, il comptait 1 800 membres, il en compte maintenant environ 3 600. Et sur les 300 délégués qu’il avait en novembre 2017, il y en a environ 400 actuellement. Malgré les bons résultats de ce cycle électoral dans le secteur public, ce n’est pas non plus un syndicat de fonctionnaires: 65% des délégués appartiennent au secteur privé. .Les mêmes sources ajoutent: « Ces résultats consolident le syndicat en tant qu’entité qui connaît la plus forte croissance dans ce cycle d’élections syndicales. » On pourrait ajouter un autre secteur puisque les 26 et 27 mars, l’Institut Català de la Salut (centres de soins primaires et hôpitaux). Cela clôturera un cycle dans lequel environ 200 000 travailleurs du secteur public catalan auront pu voter.
.
La face visible des grèves du procés
.
Son succès est notamment dû au leadership et à la visibilité obtenus dans l’appel à la grève du procés (notamment le 8 novembre 2017 et le 21 février dernier). Pour cette raison, l’Inter-union reçoit le soutien des secteurs indépendantistes les plus favorables à la voie de la souveraineté unilatérale. Des membres de la CUP (particulièrement liés à l’actuel Poble Lliure), en passant par certains CDR (comité de défence de la république) locaux, aux adeptes de Puigdemont.Les délégués que remporte l’Intersindical viennent en grande partie de l’UGT (CFDT) et de CCOO (CGT). Dans l’enseignement, le syndicalisme UGT-CCOO est passé de 34% à 22% des délégués.
.
Dans la fonction publique de la Generalitat, ils sont passés de 48% (en 2015) à 37% la semaine dernière. Une diminution qui s’ajoute à l’accumulation: en 2010, ils avaient obtenu 64% des délégués. C’est-à-dire que les principaux syndicats perdent du poids, pour céder la place à d’autres centrales syndicales: Intersindical et COS (indépendantistes), la CGT (proche de Solidaires) et la CNT (libertaires).
.
Vers un syndicalisme comme au Pays Basque et Nafarroa
.
Si l’Intersindical (comme COS, USTEC et CATAC-IAC) maintenait une trajectoire de croissance, nous nous approcherions peu à peu d’un scénario plus proche du syndicalisme galicien ou basque, qui possède des syndicats puissants implantés exclusivement sur leur territoire.
Au Pays Basque et en Navarre, les syndicats nationalistes ELA ( nationaliste de gauche) et LAB (proche des « abertzales ») constituent la « majorité syndicale », avec plus de la moitié des délégués.
.
En effet, la somme d’ELA et de LAB atteint 60% des délégués au Pays Basque et près de 40% en Navarre. Cette corrélation de forces est historique, puisque ELA et LAB sont des centrales syndicales consolidées depuis la transition (ELA provient du STV, créé au début du 20è siècle était lié à l’origine au PNV, tandis que LAB est une partie stricte de la gauche Abertzale et est né. en 1974).
.
Malgré le fait que le COS catalan soit le syndicat officiellement membre de Esquerra Independentista, certains militants de l’IE travaillent également dans l’Intersindical (notamment le secteur de Poble Lliure), ce qui générerait a priori une certaine synergie. Fomento del Trabajo, qui tentait déjà d’interdire les grèves de l’Intersindical, comme celle du 8 novembre 2017, affirmant qu’il s’agissait d’une protestation politique et non d’un travail a échoué, la Cour supérieure de justice de Catalogne a rejeté l’appel des employeurs.
.
15/03/2019 Ander Zurimendi
.
.
Commentaire:
.
Le texte est résumé. Au quatuor: CGT-CFDT – Solidaires- FSU  correspondent: CCOO-UGT-CGT- STEs. En Galice la syndicat majoritaire la CIG est lié à un courant genre « UDB » en Bretagne. A la majorité basque  LAB-ELA, il faut ajouter la « FSU »: STEE-Eilas, ( l’USTEC de Catalogne) et les paysans de la « Conf » basque.
Au niveau affiliation internationale, CIG,COS et CSC sont à la FSM (ex pays socialistes) tandis que les syndicats « ordinaires » comme les nôtres sont à la CIS sauf certaines fédés CGT

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin