06 novembre 2018 ~ 0 Commentaire

bières (ouest france)

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La Malterie de Bretagne ouvrira avant l’été

Les principaux brasseurs bretons, Coreff, Lancelot et la Brasserie de Bretagne en tête cherchent à créer leur propre malterie.

La première Malterie de Bretagne entrera en activité avant l’été à Scaër (Finistère). Ce projet réunit quatorze brasseurs bretons. Depuis de nombreuses années, les principaux brasseurs bretons, Coreff, Lancelot et la Brasserie de Bretagne en tête cherchent à créer leur propre malterie sur le territoire.

Le maltage, une étape cruciale dans la fabrication de la bière qui consiste à chauffer de l’orge germé pour le transformer en malt, n’était pas, pour l’instant, réalisé en Bretagne. Ce sera chose faite avant l’été à Scaër (Finistère), commune qui a l’avantage d’être à équidistance des trois principaux brasseurs bretons. La Malterie de Bretagne, une société coopérative d’intérêt collectif créée en février 2018, commencera à transformer l’orge bio en malt pour les brasseurs bretons.

Agriculture bretonne

« C’est un projet d’économie circulaire qui réunit des agriculteurs en orge bio et des brasseurs issus de l’association De la Terre à la bière », indique Jean-Noël Attard, président de la SCIC et gérant d’Énergie du Finistère. Quatorze brasseurs ont d’ores et déjà adhéré au projet. « Ce sera une petite malterie d’orge bio issu exclusivement de l’agriculture bretonne pour répondre aux besoins des brasseurs bretons », précise-t-il.

Le projet sera développé en deux temps. « Avant l’été, nous allons débuter une micromalterie pour valider le process. Dans un deuxième temps, nous allons construire un bâtiment sur le site d’Énergie du Finistère à Scaër, qui fournira la chaleur pour le process de maltage. Nous commencerons à produire dès 2019. » À horizon 2020, la malterie devrait fonctionner avec cinq salariés.

« Nous sommes dans une démarche de circuits courts, explique Jean-Noël Attard. Il faut travailler avec les producteurs locaux et proposer des prix équitables aux agriculteurs. Nous sommes dans une démarche de filière avec des agriculteurs (bio) en amont et des brasseurs qui ne les considèrent pas simplement comme des fournisseurs de matière première. »

Catherine Gentric. 06/11/2018

https://www.ouest-france.fr/

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