12 mars 2018 ~ 0 Commentaire

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Européennes : Jean-Luc Mélenchon ne sera pas candidat ayant « de quoi s’occuper » à l’Assemblée nationale

Le patron de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a annoncé dimanche qu’il ne serait « ni tête de liste, ni candidat » aux élections européennes de l’an prochain, s’estimant suffisamment occupé avec ses activités de député.

Son choix n’est pas une surprise tant les médias lui prêtent une ambition pour la conquête de la mairie de Marseille en 2020.

Comme il l’a expliqué dimanche sur France 3, Jean-Luc Mélenchon passera son tour pour les prochaines européennes, en 2019. Le fondateur de La France insoumise a annoncé qu’il ne serait « ni tête de liste, ni candidat » aux élections européennes de l’an prochain.  »Je suis député de Marseille… ça va quoi, j’ai de quoi m’occuper, je suis président du groupe parlementaire, c’est une vie très dure que j’ai entre les deux », a-t-il estimé dans l’émission Dimanche en politique. Et de marteler : « Il n’y a pas besoin que je sois candidat. »

« Mon travail consiste à pérenniser la force politique que nous avons fait émerger », a-t-il préci- sé. Interrogé sur les têtes de liste possibles de son parti pour ce scrutin, Jean-Luc Mélenchon a indiqué que La France insoumise « y réfléchit ». « Il y en a plusieurs qui sont capables de l’être », selon lui. Il a aussi indiqué qu’il n’était pas hostile à des discussions avec d’autres partis :  « On a toujours été pour parler avec tout le monde », a-t-il dit, s’indignant de « ce procès permanent du fait que je ne voudrais parler avec personne ».

Mélenchon inflexible sur les alliances avec d’autres partis

Mais, précision d’importance, le leader des Insoumis a insisté sur son positionnement vis-à-vis de l’Union européenne.  »Je demande qu’on me traite avec du respect, pas qu’on me dise ‘mon petit gars je veux bien me marier avec toi, à condition que tu changes de discours, que tu changes de programme et que tu acceptes de porter mes valises’ », a-t-il ainsi développé, fermant une nouvelle fois la porte à Benoît Hamon.

Le 27 février dernier, dans La Provence, il avait déjà pointé les contradictions de l’ancien candidat socialiste qui avait rencontré des leaders de Syriza en Grèce, une semaine avant le vote par ce parti au pouvoir d’un nouveau plan d’austérité.  »Renoncer à nos idées pour avoir un accord? Même pas en rêve », avait conclu Jean-Luc Mélenchon dans le quotidien provençal.

Or, le sujet des alliances aux européennes a créé des tensions au sein de La France insou- mise. Le mois dernier, la députée Clémentine Autain avait ainsi appelé son mouvement à « agréger » autour d’elle et à ne pas « humilier ni mépriser » les autres organisations de gauche, souhaitant notamment que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon mène « clairement » une discussion stratégique avec le Parti communiste.

11 mars 2018

http://www.lejdd.fr/

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