10 mars 2018 ~ 0 Commentaire

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Doux : l’avenir du groupe en question, les syndicats inquiets

Les syndicats du volailler Doux, qui emploie 1 200 salariés, ont fait part de leur inquiétude vendredi après que le principal actionnaire eut annoncé qu’il ne pourrait soutenir « éternelle- ment » le volailler en difficultés financières.

« La situation [...] est dramatique. Le groupe est à vendre et, si aucune solution n’est trouvée d’ici au 31 mars 2018, ce sera la liquidation judiciaire !« , écrit dans un communiqué le syndicat FO, affirmant craindre un « nouveau naufrage social dans le secteur avicole« . L’inquiétude des syndicats est grande après que Terrana, principal actionnaire, a indiqué qu’il ne pourrait soutenir « éternellement » le volailler en difficultés. « Il est temps que les pouvoirs publics réagissent. Ça fait des mois qu’on tire la sonnette d’alarme« , a ajouté Nadine Hourmant, déléguée syndicale centrale FO, deuxième syndicat de Doux.

Les pertes « ne sont pas soutenables »

Lundi, Terrena, deuxième groupe coopératif agricole français, a indiqué qu’il ne pourrait pas soutenir « éternellement » le volailler Doux. Le groupe est à la recherche de 100 millions d’euros pour changer de modèle économique. « Les pertes de Doux, 35 à 36 millions d’euros par an, ne sont pas soutenables« , a précisé la direction de Terrena à l’AFP. À la CFDT, premier syndicat chez Doux, « on est inquiet mais on ne veut pas être alarmiste« , a précisé  Patricia Le Bars, déléguée syndicale centrale.

« On espère avoir un engagement d’ici peu »​

« On sait que des discussions sont en cours avec un partenaire. On espère avoir un engage- ment d’ici peu« , a-t-elle ajouté. Le volailler breton a engagé un plan de transformation pour renouer avec les bénéfices. Il entend notamment sous-traiter sa production d’entrée de gamme dans un pays d’Europe de l’Est à bas coût, sans doute en Ukraine, et monter en gamme sur ses produits fabriqués en France.

La semaine dernière, le journal Le Monde écrivait que Terrena ne soutiendrait plus financiè-rement le volailler après le 31 mars. « Il y a toujours eu une échéance mais le calendrier n’est pas fixe. Ce n’est pas gravé dans le marbre« , a précisé Terrena à l’AFP. Doux, dont le siège est à Châteaulin (Finistère), emploie environ 1 200 personnes.

10/03/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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