04 décembre 2017 ~ 0 Commentaire

benoit hamon (jdd)

je m excuse

Benoît Hamon lance son nouveau parti « Génération·s »

L’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon a lancé samedi au Mans la structuration de son mouvement, rebaptisé « Génération·s », avec l’ambition de devenir « la première force de progrès » autour du triptyque démocratie, écologie, justice sociale.

Benoît Hamon a tenté de faire revivre une gauche plurielle, samedi au Mans (Sarthe).

Sur les terres de Stéphane Le Foll, l’ancien ministre a lancé son mouvement, rebaptisé « Génération·s », au côté des écologistes Cécile Duflot et Noël Mamère, de l’ex-socialiste Guillau- me Balas mais aussi le député communiste Sébastien Jumel et deux insoumis, le député Bastien Lachaud et l’ancienne cheville ouvrière de Jean-Luc Mélenchon Manuel Bompard. Dans son discours « fondateur », l’ex-candidat a affiché une ambition : que « Génération·s » devienne « la première force de progrès » autour du triptyque démocratie, écologie, justice sociale.

« Nous sommes le mouvement Générations. Nous sommes le monde où quatre générations coexistent. Nous sommes le mouvement qui réunit ces générations et pense aux générations futures », a clamé Benoît Hamon devant quelque 2.000 personnes au Palais des Congrès de la préfecture de la Sarthe. L’ancien ministre de l’Education avait déjà lancé son mouvement le 1er juillet, annonçant dans le même temps son départ du Parti socialiste. Depuis, plus de 550 comités locaux se sont créés, et plus de 42.000 personnes ont rejoint le mouvement, selon son bras droit, le député européen Guillaume Balas, qui a lui aussi quitté le PS.

Premier objectif du mouvement : les européennes de 2019

Ne cherchant pas à occulter son faible score à la présidentielle (6,36%), Benoît Hamon a exprimé à la tribune son ambition de voir « Générations » devenir « un mouvement qui a vocation à occuper une place centrale dans le paysage politique ». Dans la perspective des européen- nes de 2019, « nous incarnerons un bloc qui est un bloc européen, transnational, socialiste, écologiste et qui vise à être la première force en Europe dans les prochaines années », a-t-il affirmé.

« Nous refusons l’Europe sans politique défendue par les néo-libéraux, mais aussi la politique hors de l’Europe des nationalistes. Nous leur opposerons un bloc progressiste européen », a insisté l’ex-socialiste, qui travaille déjà à la constitution de ce bloc avec l’ancien ministre des Finances grec Yanis Varoufakis, qui, lui aussi, a délaissé son parti (Syriza) pour ouvrir sa propre boutique politique (Diem25).

L’ensemble des forces politiques de gauche avaient été invitées, avec un traitement particulier pour les écologistes, associés à la direction du mouvement – Benoît Hamon fait déjà cause commune avec Europe Ecologie-Les Verts à la région Ile-de-France, où ils ont créé un groupe commun. Selon le conseiller de Paris Yves Contassot, au moins quatre membres d’EELV vont rejoindre la « coordination politique » provisoire qui dirigera « Génération·s » : l’ancien candidat à la présidentielle Noël Mamère, les conseillers régionaux d’Ile-de-France Claire Monod et Pierre Serne, et lui-même. Egalement présente, l’ancienne ministre écologiste du Logement Cécile Duflot est montée sur scène pour applaudir Benoît Hamon à la fin de son discours.

2 décembre 2017

http://www.lejdd.fr/

Lire aussi:

Benoît Hamon s’est-il rapproché de Jean-Luc Mélenchon?

Commentaire:

Rappelons que la social-démocratie a été créée comme l’expression des travailleurs et de leurs syndicats, hors des usines, au parlement, pour y mener la même lutte! La lutte pour le « partage des richesses ». Dès le début les « camarades » députés devenus ministres ont oublié cet aspect! ( Voir « Charte d’Amiens ») et même appelé à la guerre entre prolétaires en 1914 et écrasé la révolution en Allemagne.

Un parti social-démocrate n’est pas un marche-pied pour pour qu’un vieux filou de droite se taille « un destin à sa mesure », comme Mitterrand l’a fait et Hollande lamentablement raté. Il est là pour répartir la richesse, « les fruits de la croissance » en faveur des plus pauvres.

Les socialistes allemands ont été les premiers en 1970 à reconnaître qu’on ne toucherait jamais au capitalisme. Les français ont bien entretenu l’ambigüité, mais Hollande a bien établi que les « cadeaux », c’était uniquement pour les riches.

Le PS comme représentant des plus défavorisés qu’il a pu être parfois, c’est fini! Il n’a plus de raison d’exister. Il continue à défendre des revendication sociétales, heureusement! Mais la répartition des richesses se fera sans lui et sûrement contre lui!

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin