17 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

pollution (europe1)

école polluee

Ile-de-France : une ONG s’inquiète de la pollution chimique de crèches et écoles En s’appuyant sur des diagnostics de pollution réalisés en 2012-2013, l’ONG Robin des Bois alerte sur la pollution environnant des établissements publics franciliens.

Hydrocarbures, solvants chlorés, plomb… Certaines crèches et établissements scolaires de Paris et d’Ile-de-France sont installés sur des sols pollués, a assuré l’ONG Robin des bois, réclamant une meilleure information du public.

Des diagnostics trop peu connus. L’association a indiqué avoir obtenu auprès de la Commission d’accès aux documents administratifs des diagnostics réalisés lors d’une campa- gne lancée en 2012-2013 par le ministère de la Transition écologique, qu’elle publie sur son site. « La diffusion de ces diagnostics a été beaucoup trop confidentielle. Ils auraient dû être partagés avec les parents d’élèves, les enseignants et les enfants » en âge de les comprendre, a dénoncé vendredi Jacky Bonnemains, porte-parole de Robin des bois.

Une « vigilance renforcée » pour 58% des établissements.

Selon l’ONG, en Ile-de-France (hors Paris), 4% des 123 établissements accueillant des enfants et adolescents doivent « faire l’objet d’aménagements et de précautions d’usage » (classés C), comme la fermeture de jardins pédagogiques ou l’amélioration de la ventilation, et 58% « doivent faire l’objet d’une vigilance renforcée sur le long terme » (classés B).

Certaines mesures à Paris.

À Paris intra-muros, sur les 40 crèches diagnostiquées, 52% sont classées B et 23% sont classées C. Parmi ces dernières, certaines ont déjà fait l’objet de mesures comme celle des Petites écuries dans le 10è arrondissement qui a été fermée. Des teneurs en plomb de 1.400 mg/kg avaient été mesurées dans les sols du jardin pédagogique, alors que le Haut Conseil de la Santé publique recommande un dépistage du saturnisme infantile à partir de 300 mg/kg.

Des sites anciens pollués.

Ces diagnostics ont mis en évidence « un parc scolaire et de crèches ancien, qui date en moyenne des années 1920-30 et autour de ces écoles sont venus s’agglomérer stations-services, teintureries, blanchisseries, garages, petites industries qui ont fermé mais ont laissé sur place perchloréthylène et hydrocarbures », a expliqué Jacky Bonnemains.

« Il ne suffit pas de fermer les portes ».

Certains établissements plus récents construits sur des friches « pas dépolluées » sont égale- ment concernés, comme une crèche du 20è arrondissement qui devrait être fermée « dans les meilleurs délais », a-t-il ajouté, notant que ces informations étaient également importantes pour les riverains également concernés par la présence de polluants. « Il ne suffit pas de fermer les portes, de purger les robinets, d’ouvrir les fenêtres et de condamner des pièces, il faut extraire les sources de pollution », a insisté Robin des bois dans un communiqué, notant que « cette dépollution coûte cher ».

17 novembre 2017

http://www.europe1.fr/

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