03 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

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La France Insoumise présente son « contre-budget » pour « l’intérêt général »

« Au budget pour les hyper-riches, nous opposons le budget pour l’intérêt général », a affirmé Eric Coquerel, membre de la commission des Finances, lors d’une conférence de presse, en présence de plusieurs autres élus LFI, dont brièvement leur chef de file Jean-Luc Mélenchon.
Dans leur contre-budget d’une cinquantaine de pages, basé sur le programme « l’Avenir en commun » et « affiné » à la suite des débats budgétaires, les Insoumis se disent « prêts à gouverner ». Les députés de gauche radicale évoquent un choc d’investissement de 100 milliards sur cinq ans et de politiques qui permettraient une augmentation de 6 points du salaire moyen.

Les députés de La France insoumise ont présenté jeudi « un contre-budget », basé sur le programme porté par Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, qui répond, selon eux, à une logique « radicalement inverse » de celui du gouvernement « pour les hyper-riches ».

« Au budget pour les hyper-riches, nous opposons le budget pour l’intérêt général », a affirmé Eric Coquerel, membre de la commission des Finances, lors d’une conférence de presse, en présence de plusieurs autres élus LFI, dont brièvement leur chef de file Jean-Luc Mélenchon.

L’écologie comme priorité

Alors que communistes et socialistes ont déjà présenté en octobre de tels contre-budgets, Eric Coquerel a justifié cette présentation tardive, pendant que l’Assemblée examine le volet « dépenses » du projet de loi de finances 2018, en arguant que « si on veut faire un travail sérieux, il faut se donner le temps« .

Dans leur contre-budget d’une cinquantaine de pages, basé sur le programme « l’Avenir en commun » et « affiné » à la suite des débats budgétaires, les Insoumis se disent « prêts à gouverner ». Ils estiment que leur projet axé notamment sur « la reconversion écologique de l’économie » permettrait de mettre fin au « libéralisme mortifère » et de réduire massivement le chômage, ramenant son taux à 6% en 2022.

Leur projet passerait notamment par « un choc d’investissement de 100 milliards sur cinq ans ». En outre, quelque 173 milliards d’euros supplémentaires seraient ajoutés, sur l’ensem- ble du quinquennat, à la dépense publique actuelle, compensés notamment par la suppression du pacte de responsabilité, la suppression de niches fiscales ou la lutte contre la fraude fiscale.

Baisse de la dette publique de 9 points en 5 ans

Avec ce programme, les élus LFI tablent également sur un taux de croissance « en moyenne de 2,1% par an entre 2017 et 2022 » et estiment que « le salaire réel moyen devrait augmenter de 6 points » sur la même période. Ils estiment aussi que « la dette publique devrait passer de 96% de PIB en 2016 à 87% en 2022 ».

Une partie conséquente du contre-budget, qui sera fourni aux militants LFI sous forme de brochure, est consacrée à la critique du projet du gouvernement « irresponsable et inéga- litaire », qui « profitera avant tout aux soi-disant ‘premiers de cordée’ du président et laissera des miettes à ‘l’armée de sherpas’ qui portent leurs sacs ».

Les Insoumis critiquent en particulier la « flat tax » et la suppression de l’ISF, estimant que  « l’ouverture de ces vannes fiscales » créera « des effets d’aubaine pour les plus riches ».

latribune.fr  |  02/11/2017
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http://www.anti-k.org/

Commentaire:

La politique institutionnelle et le « crétinisme parlementaire » comme on disait à la section Française de l’internationale communiste (SFIC) avant guerre, reste une sorte de théâtre destiné à fabriquer du consentement à l’ordre bourgeois.

Pierre Mendes-France du Front républicain et Maurice Thorez du PCF disposaient respec-tivement de 172 et 150 députéEs au parlement issu des élections législatives de 1956. Mitterrand 285 et le PCF 44 en 1981. On ne peut que constater où ces « victoires » nous ont menés.

Le bilan de ce respect scrupuleux des institutions bourgeoises nous a conduits, après toutes ces campagnes électorales lors desquelles on promettait des temps heureux au bon peuple, pour l’élection d’après.

Comment de pas comprendre le désarroi et le manque d’entrain populaire face au bilan de décennies de campagnes électorales se concluant par l’élection de  27 députéEs. Tout ça pour ça, pour retarder encore la nécessaire construction d’un vaste mouvement populaire autonome de toute politique institutionnelle et de ses diversions mortifères. Cela vaut bien ce genre de « messe » obligée, une figure imposée: Un contre budget… On ne va pas tenir 5 ans avec ces représentations…

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