Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

20 février 2018 ~ 0 Commentaire

bébés unicef (le huff’)

bebes

Le rapport choc de l’Unicef sur les chances de s’en sortir pour les bébés nés dans les pays pauvres

7.000 nouveau-nés meurent chaque jour, tandis qu’au moins 80% de ces décès pourraient être évités simplement.

Les nourrissons des pays pauvres, notamment en Afrique, font encore face à des risques « alarmants » de mort prématurée en comparaison de ceux nés des pays riches, dénonce l’Unicef dans un rapport rendu public ce mardi 20 février. Alors que la santé des enfants plus âgés s’est améliorée depuis 25 ans, « nous n’avons pas vu de progrès semblables pour les enfants de moins d’un mois » dont 2,6 millions meurent chaque année, affirme Henrietta Fore, directrice générale du Fonds des Nations unies pour l’enfance, dans un communiqué.

« Sachant que la majorité de ces décès pourrait être évitée, nous laissons clairement tomber les bébés les plus pauvres du monde », ajoute-t-elle. Ainsi, au Japon, un bébé sur 1.000 meurt dans les 28 premiers jours de vie. Au Pakistan, c’est un nouveau-né sur 22, selon les chiffres compilés. 7.000 nouveau-nés meurent chaque jour.

Des disparités entre et au sein même des pays

Sur les dix pays les plus à risque, huit se trouvent en Afrique sub-saharienne: Centrafrique (1 sur 24), Somalie, Lesotho, Guinée-Bissau et Soudan du Sud (1 sur 26), Côte d’Ivoire (1 sur 27), Mali et Tchad (1 sur 28). Ce sont des pays où « les femmes enceintes sont le moins susceptibles de recevoir de l’aide » en raison de la pauvreté, des conflits ou d’institutions fragiles, dit le rapport.

En haut du classement, on retrouve les pays les plus avancés en matière de santé et d’édu- cation: Japon, Islande (1 sur 1.000), Singapour (1 sur 909), Finlande (1 sur 833), Estonie et Slovénie (1 sur 769), Chypre (1 sur 714), Bélarus, Luxembourg, Norvège et Corée du Sud (1 sur 667). En France, 1 bébé sur 416 décède pendant son premier mois de vie.

Le niveau de revenus d’un pays n’est qu’un indicateur dans ces disparités, souligne toutefois l’Unicef. Au Koweït et aux Etats-Unis, deux des pays à revenus élevés, le taux de mortalité néonatale est autour de 4 pour 1.000. C’est à peine mieux que plusieurs pays à revenus intermédiaires, comme le Sri Lanka et l’Ukraine où ce taux est autour de cinq pour 1.000. Les différences sont notables aussi à l’intérieur même d’un pays: les bébés nés dans des familles pauvres ont en moyenne 40% plus de risques de mourir avant un mois.

Plus de 80% des décès pourraient être évités

Le rapport accompagne le lancement d’une vaste campagne, baptisée « Pour chaque enfant, une chance de vivre », qui a pour objectif d’assurer « l’accès à des soins de santé abordables et de qualité » pour chaque mère et son bébé. Plus de 80% des décès peuvent être évités grâce à des sages-femmes formées, de l’eau potable, des produits désinfectants, une bonne alimen- tation, ainsi qu’un allaitement dès la première heure et un contact physique entre la mère et son bébé.

Le manque de personnel de santé compétent est le principal problème des pays pauvres. La Norvège compte ainsi 18 médecins, infirmières ou sages-femmes pour 10.000 habitants en 2018, pour un seul en Somalie. Les améliorations en matière de santé peuvent être chères alors « il est crucial d’investir l’argent de la bonne façon », assure à l’AFP Willibald Zeck, à la tête du programme mondial maternel et néonatal de l’Unicef.

L’agence onusienne salue notamment le travail du Rwanda, où le taux de mortalité néonatale a diminué de moitié entre 1990 et 2016 (de 41 à 17 pour 1000). Le gouvernement « a en effet joué un rôle actif dans la mise en oeuvre d’un régime d’assurance national qui a bénéficié aux mères les plus pauvres et les plus vulnérables », explique-t-elle.

« Ces chiffres témoignent de l’importance de la volonté politique d’investir dans des systèmes de santé solides » qui peut « faire une grande différence, même là où les moyens sont limités », affirme le rapport.

http://www.huffingtonpost.fr/

20 février 2018 ~ 0 Commentaire

brest mineurs (fr3)

Brest: rencontre avec des jeunes mineurs étrangers isolés. A l’intérieur de la maison squattée, dix jeunes mineurs étrangers

Depuis le 14 novembre 2017, dix jeunes mineurs isolés étrangers occupent une maison abandonnée à Brest. Ils viennent de Guinée, du Togo, du Mali ou encore de la Côte d’Ivoire. Le collectif « Zéro personne à la rue » les accompagne.

On les appelle les  «mineurs étrangers isolés», ou «mineurs non accompagnés» (MNA). Selon le collectif « Zéro personne à la rue » à Brest, une soixantaine de jeunes à la rue sont dans cette situation. Depuis la mi- novembre, le collectif réquisitionne une ancienne maison de cheminot, abandonnée depuis plusieurs années dans le quartier Saint Marc. Dix adolescents occupent désormais le lieu baptisé «la Maison des Mineurs ».

Un statut de mineur non reconnu

A l’intérieur, les bénévoles se relaient pour les accompagner. On discute sport, musique. On prépare les repas souvent sommaires. Les jeunes ont entre 15 et 17 ans. Beaucoup n’ont plus de papiers d’identité ou possèdent des actes de naissance non reconnus par l’administration.
Sans la reconnaissance du statut de mineur, les jeunes ne peuvent pas bénéficier du dispositif de l’aide sociale à l’enfance. Impossible donc d’être scolarisé. Une situation que Mustapha ne comprend pas. Il a été débouté de son statut de mineur, pour l’administration, il n’a pas 16 ans.

Des tests sans aucune valeur scientifique

En attendant que les choses se débloquent, des bénévoles donnent des cours de français. Le collectif accompagne les jeunes dans leur démarche juridique et dénonce les procédures : « A Brest, le Procureur réclame des tests osseux qui ne sont pas reconnus par l’ordre des mé- decins. Ces tests n’ont pas de valeur scientifique ».  Début février, un homme alcoolisé a menacé et insulté des jeunes mineurs isolés. Il a tenté de pénétrer dans la maison. Deux personnes ont été blessées en étant traîné par sa voiture. Dimanche à Brest, une centaine de personnes ont manifesté leur soutien à la Maison des Mineurs.

A.Castier 19/02/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

20 février 2018 ~ 0 Commentaire

douar didoull (dibar)

Mort à 100% - Post scriptum

Apéro-projection-discussion

Proposé par le collectif Douar Didoull, le vendredi 23 février 2018, à partir de 19h00  au Dibar (entre Plougonver et Gurunuhel), en présence des réalisateurs.

Regards sur le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, les deux films proposés « Mort à 100% » de Jean et Agnès Guérin (55min, 1980) et « Morts à 100%, post-scriptum » de Modeste Richard et Tomjo (45 min, 2017), ces deux films donnent la parole aux mineurs.

Le premier documentaire tire le bilan d’une vie de travail et d’exploitation, pour ceux qui, dans le bassin et ailleurs, ont cru au mythe du mineur héroïque dans le travail et dans la lutte. Ce mythe auquel ont largement contribué les partis politiques et les syndicats s’est effondré sans heurts dans la mort du bassin du Nord-Pas-de-Calais. Les mineurs se demandent comment ils ont pu contribuer à leur propre exploitation et à leur propre mort par silicose.

Le second montre comment en 2012, l’UNESCO élève le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais au rang de « Patrimoine Mondial » saluant  « l’oeuvre conjuguée de l’homme et de la nature ». La mémoire conjugée des 40 000 morts de la silicose s’en trouve recouverte de représentations aseptisées confinant à la nostalgie. La mythologie minière connait alors une seconde vie : elle ne sert plus l’exploitation du travail des mineurs, mais leur image, mise au profit du renouveau du bassin houiller.

Rendez-vous dès 19h pour un apéro (ne pas hésiter à faire partager vos talents culinaires en apportant mets dînatoires sucrés ou salés), suivi de la projection à 20H30 et d’une discussion en présence des organisateurs. Entrée à prix libre.

logo-Dd
douardidoull@riseup.net

20 février 2018 ~ 0 Commentaire

autisme (jdd + le monde)

autisme (jdd + le monde) dans Austérité

Les grands oubliés de l’autisme sont les adultes

Souffrant de troubles neurodéveloppementaux, longtemps soignés en psychiatrie ou aban- donnés à leur famille, ils sortent de l’ombre. Ils sont des centaines de milliers et rarement bien pris en charge

D’autres lanceraient un « J’accuse » tonitruant contre une France indifférente à ses citoyens handicapés.

Elle prépare, avec quelques proches, un « mémorial » pour les copains tombés au combat : suicidés après une dépression mal soignée, lassés d’un monde qui ne veut ni ne sait s’adapter à leurs particularités. Comme l’écrivain et chroniqueur Josef Schovanec, Stéfany Bonnot-Briey, consultante et formatrice mais aussi militante associative, est l’une des porte-parole des personnes autistes. « L’important, c’est que nos camarades ne soient pas morts pour rien », dit-elle, d’une voix douce et ferme, dans laquelle on devine que le sourire n’est pas loin. Alors que le pays a longtemps été à la traîne, maintes fois condamné par le Conseil de l’Europe pour discrimination à l’égard des enfants autistes et vilipendé en 2016 par l’ONU, Stéfany Bonnot-Briey a bon espoir que les choses changent.

Des « recommandations » très précises vont structurer l’accompagnement des adultes autistes

Pendant près de deux ans, cette femme de 41 ans a participé aux réunions d’un groupe de travail conjoint à l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) et à la Haute Autorité de santé (HAS), instance chargée de guider, à la lumière de la science, le travail des professionnels de santé. Le fruit de cette réflexion sera rendu public lundi : pour la première fois, comme cela existe pour les enfants depuis 2012, des « recommandations » très précises vont structurer l’accompagnement des adultes autistes. « C’est historique, car nous sommes les grands oubliés de la cause », se réjouit-elle.

Dans un récent rapport sur l’autisme, la Cour des comptes consacre un long passage à fusti- ger une « carence » dans la prise en charge des quelque 600.000 adultes de plus de 20 ans, atteints, à des degrés très divers, par ces troubles neurodéveloppementaux qui peuvent altérer le comportement, la communication et le langage. La majorité d’entre eux, souligne le réqui- sitoire, restent aujourd’hui invisibles, parfois « confinés dans une solitude et une détresse extrême » : seuls 75.000 sont identifiés comme autistes.

« On confond handicap et traits de caractère », raconte une femme atteinte du syndrome d’Asperger

Diagnostic insuffisant, manque de places d’hébergement pour les moins autonomes, absence d’aide pour ceux qui n’ont pas de déficience intellectuelle, offres de soin et d’accompagnement mal connues ou peu adaptées, difficulté d’accès aux aides sociales… Le sombre tableau n’a pas surpris Stéfany Bonnot-Briey. « C’est une évidence, soupire-t-elle. Les plus touchés se retrouvent parfois encore à l’hôpital psychiatrique, considérés comme des malades et non comme des handicapés, gavés de médicaments. Ceux qui vivent dans leurs familles n’ont pas tous accès à des interventions adéquates et leur entourage s’épuise. Et, même pour ceux qui sont relativement autonomes, tout n’est pas facile. »

Cette femme atteinte du syndrome d’Asperger (autisme de haut niveau) raconte simplement « la dichotomie » entre l’image qu’elle donne (grande intelligence, succès dans le travail) et sa vie réelle (le quotidien, de la douche matinale aux réunions d’équipe, est une lutte pour contenir ses sens en ébullition et vaincre ses bugs de communication). « Beaucoup d’autistes qui tra- vaillent connaissent ce genre de difficultés. On les trouve trop égoïstes, caractériels, mal élevés. On confond handicap et traits de caractère. Nous bataillons beaucoup pour nous adapter, mais la réciproque n’est pas vraie. »

S’adapter aux autistes, imaginer pour eux un accompagnement cousu main, c’est justement la vocation des recommandations présentées lundi, trois semaines avant le quatrième plan autisme, sur lequel planche Sophie Cluzel, la secrétaire d’Etat chargée des Personnes handi- capées. « Notre travail a consisté à penser les moyens de leur inclusion dans la vie ordinaire, celle de la cité », martèle la professeure Dominique Le Guludec, présidente du collège de la HAS. « Des interventions bien conduites auprès des personnes autistes, assure-t-elle, peuvent favoriser leur autonomie et améliorer la qualité de vie. »

Le mot « personne » est au cœur de la démarche, selon la patronne de la HAS : « Les autistes ont le droit d’avoir un logement, en milieu ordinaire ou dans un lieu de vie collectif adapté, à taille humaine et doté des services adéquats, ils ont le droit de voter, de faire des études, d’accéder à la culture ou au sport, d’avoir une vie affective et sexuelle. Mais pour que tous puissent bénéficier de ces droits, il faut proposer à chacun un accompagnement personnalisé : création de places en foyer, services d’aide à la personne, coaching en milieu professionnel, etc. »

De conférences en congrès à travers le pays, au cours desquels il évoque son expérience pionnière à l’hôpital de Niort et rencontre des soignants ouverts aux pratiques innovantes, le psychiatre Dominique Fiard, coprésident du groupe de travail et spécialiste du suivi des adultes, mesure le chemin déjà accompli auprès d’eux : « Ces recommandations vont les aider à exprimer de vrais choix de vie. » Une vie de liberté mais pas un long fleuve tranquille, jure Stéfany Bonnot-Briey, qui marche seule depuis longtemps. « L’autisme, on ne s’en sort pas. Mais on apprend à vivre avec. »

19 février 2018

http://www.lejdd.fr/

Lire aussi:

Autisme (Wikipédia)

De nouvelles recommandations pour dépister l’autisme chez l’enfant (Le Monde)

Autisme : l’ordre moral à l’offensive (Ensemble!)

20 février 2018 ~ 0 Commentaire

floride lycéen(e)s (jdd)

Les élèves survivants de la tuerie de Floride appellent à un contrôle accru des armes à feu.
Les élèves survivants de la tuerie de Floride appellent à un contrôle accru des armes à feu. (Capture d’écran CNN)

Tuerie en Floride : les lycéens survivants lancent un mouvement pour un contrôle des armes à feu

Depuis la fusillade dans un lycée de Floride qui a provoqué la mort de 17 personnes, des élèves qui ont survécu se mobilisent pour essayer d’imposer un contrôle des armes.

Les enfants de Parkland vont-il faire céder Donald Trump et le Congrès républicain?

Depuis la fusillade dans cet établissement de Floride mercredi, les lycéens ont décidé de prendre les choses en main et de forcer les politiques de Washington à agir pour lutter pour le contrôle des armes à feu aux Etats-Unis. Comme le montre notre infographie, un Américain a en effet 300 fois plus de risques d’être tué par balle qu’un Japonais. Pour porter le combat, les lycéens survivants de la fusillade se sont démultipliés dans les médias pour faire passer leur message et annoncer l’organisation d’une manifestation le 24 mars à Washington pour récla- mer un contrôle plus strict des armes à feu. Dimanche matin, les émissions politiques tradition- nelles avaient abandonné leurs invités politiques habituels pour accueillir ces lycéens venus plaider leur cause avec émotion et dignité.

Trump visé par les lycéens

Sur CNN, Cameron Kasky, un lycéen qui a survécu à la fusillade, a interpellé les élites politi- ques américaines : « Mon message pour les gens qui sont au pouvoir, c’est que vous êtes soit avec nous soit contre nous. Nous perdons nos vies alors que les adultes regardent ailleurs. »  « Ce n’est pas contre le parti républicain ou contre les démocrates. Il s’agit de mettre la honte à tout homme politique qui reçoit de l’argent de la NRA (National Rifle Association, principal lobby promouvant les armes aux Etats-Unis), et qui fait de nous des dommages collatéraux. »

Sur CBS, un autre élève, David Hogg, s’en est pris directement à Donald Trump :

« On a vu un shutdown du gouvernement, une réforme fiscale mais rien qui ne vienne sauver les vies de nos enfants. » Carly Novell, un lycéen qui s’est caché dans un placard pendant deux heures durant l’attaque, a lui répondu de manière énervée à Donald Trump après un tweet où celui-ci s’en prenait au FBI pour s’être concentré sur l’enquête russe plutôt que sur le tueur de Floride : « Vous savez ce qui n’est pas acceptable? S’en prendre à tout le monde sauf au tireur et au manque de contrôle des armes dans ce pays. Vous avez même les élèves. Nous l’avions pourtant signalé au FBI, nous avons essayé. Mais comment nous sommes supposés savoir ce qui allait arriver? Votre manque de sympathie prouve à quel point vous êtes une personne pitoyable. »

Donald Trump a regardé les apparitions des élèves à la télévision

La semaine avait aussi été marquée par l’émouvant discours d’une survivante de la fusillade samedi : « A tous les hommes politiques ayant reçu des dons de la NRA, honte à vous », a crié Emma Gonzalez lors d’un rassemblement contre les armes à Fort Lauderdale. « Honte à vous », a repris en choeur la foule de plusieurs dizaines de personnes. « Si le président me dit en face que c’était une terrible tragédie (…) et qu’on ne peut rien y faire, je lui demanderai combien il a touché de la National Rifle Association. Je le sais : 30 millions de dollars », a dit rageusement la jeune fille de 18 ans aux cheveux rasés.  »C’est ce que valent ces gens pour vous, M. Trump? », a-t-elle lancé en comparant cette somme au nombre de victimes des fusillades qui ont ensanglanté le pays depuis le début de l’année.

Selon le Washington Post, Donald Trump a regardé très attentivement les apparitions des élèves à la télévision. Comme son entourage lui avait déconseillé d’aller golfer, il a passé son week-end dans sa résidence de Floride à tweeter et à regarder la télévision, rapporte l’agence AP.

La pression risque de continuer à s’accentuer pour Donald Trump. Avec d’autres élèves du lycée Stoneman Douglas, Emma Gonzalez doit participer mercredi à un débat télévisé sur CNN, qui sera diffusé dans l’ensemble du pays. Le sénateur républicain de Floride Marco Rubio, critiqué pour avoir accepté des millions de dollars de financement politique de la part de la NRA, a annoncé sur Twitter qu’il y participerait également. Donald Trump est également invité mais il y a peu de chance qu’il y aille. Lundi la Maison-Blanche, Donald Trump s’est dit favorable à un renforcement du contrôle des antécédents lors de l’achat d’une arme à feu : « Tandis que les discussions se poursuivent et que des modifications sont envisagées, le président soutient les efforts pour améliorer le système fédéral de contrôle des antécédents », a précisé la porte-parole de l’exécutif Sarah Sanders, dans un communiqué.

19 février 2018

http://www.lejdd.fr/

20 février 2018 ~ 0 Commentaire

morlaix kurdes (npa)

b8
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La France complice d’Erdogan.
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L’offensive criminelle des armées turques  s’intensifie contre le canton d’Afrin au Kurdistan syrien  et il nous parvient l’information selon laquelle des combattants internationalistes viennent d’être tués  par les bombes d’Erdogan dont un militant libertaire breton.
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Le préfet du Finistère, lui, a choisi d’interdire tout acte de soutien public à la résistance des Kurdes et des combattantEs des FDS qui ont lutté contre Daesh et sont aujourd’hui confrontés à l’offensive guerrière d’Erdogan qui viole les frontières syriennes dans le but d’écraser les cantons Kurdes du Rojava.
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Le NPA 29 soutient la résistance des Forces Démocratiques Syriennes dans sa lutte contre Assad et dénonce la politique complice de la France à l’égard d’Erdogan.
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Non, le droit d’expression et de manifestation ne se marchande pas, ni à Morlaix, ni ailleurs.

Soutenons publiquement et énergiquement la résistance des combattantEs Kurdes et des Forces Démocratiques Syriennes.

Rassemblement à Morlaix le Mardi 20 Février à 18h00 au Kiosque.

19 février 2018 ~ 0 Commentaire

rennes la poste (sud ptt)

la poste

La grève s’ancre dans la durée et en nombre !!

Manifestation de soutien le 20 février à 15h

La grève des facteurs entamée le 9 janvier 2018 se poursuit aujourd’hui 16 février 2018. Suite à l’intervention de la police hier contre les facteurs, l’émotion est vive parmi les postiers du département. C’est pourquoi ce vendredi 16 février, les facteurs de Rennes Le Gast sont repartis en grève très majoritairement.

Ce vendredi 16 février, les piquets de grève ont repris leur place dès 6 heures du matin autour de l’établissement du Colombier sans que la police n’intervienne. La grève se poursuit à Rennes Crimée et à Rennes Colombier notamment au Cédex. Il n’y a eu aucune rencontre proposée par la direction de La Poste malgré la disponibilité des grévistes et des syndicats.

Le syndicat SUD a sollicité son avocat Julien Rodrigue du cabinet parisien DELLIEN pour saisir le TGI de Rennes dans les plus brefs délais afin d’obtenir la rétractation de l’ordonnance du 15 février 2018 :

En effet, la direction de La Poste veut interdire la libre circulation des représentants syndicaux dans les établissements de La Poste alors que cette disposition est « d’ordre public ».

De surcroît, la direction de La Poste menace les facteurs des autres bureaux du département de sanctions disciplinaires s’ils se joignaient à la grève… En toute illégalité.

Nous rappelons que le syndicat SUD appelle les postiers et les usagers à apporter leur soutien physique et financier le 20 février 2018 à 15 h devant la direction, rue du Pré Botté à Rennes.

Pourquoi le 20 février ? Parce qu’à La Poste, le jour de versement de la paie se fait le 20 de chaque mois. Ce mardi 20 février sera donc le versement de la formidable solidarité financière à chaque gréviste devant les portes de la direction.

A cette occasion, le syndicat SUD demande à ce qu’une délégation soit reçue pour ouvrir de véritables négociations.

Rennes le 16 février 2018

Le Secrétaire Départemental Adj

Serge Bourgin

http://www.rennes-info.org/

19 février 2018 ~ 0 Commentaire

saint laurent école (fr3)

sardines e

L’école de Saint-Laurent (22) à vendre sur le Bon Coin

Les parents d’élèves de l’école Saint-Laurent, dans les Côtes d’Armor protestent contre la fermeture d’une classe à la rentrée de septembre. Ils mettent l’école en vente sur le site du Bon Coin. RARE !!! indique l’annonce du Bon Coin. « Nous mettons en vente notre école de saint Laurent charmant petit village rural et isolé, situé dans l’arrondissement de Guingamp, niché au creux de la vallée du Jaudy. Notre jolie école offre tous les avantages à un apprentissage de qualité dans un environnement bucolique. »

À la rentrée, l’école comptera 48 élèves, c’est-à-dire 4 de moins que cette année et devrait perdre une classe sur trois, selon les projections de l’inspection académique.
« Notre école se compose de 3 classes claires et agréables, idéalement équipées afin d’offrir de bonnes conditions de travail, indique l’annonce du Bon Coin, ( …) Grandes cours équipées pour le plaisir des enfants. C’est à regret que nous nous séparons de ce bien dorénavant inutile, en effet l’inspection académique a choisi d’entasser nos enfants dans 2 petites classes à 4 niveaux, pourquoi donc garder cet établissement ?«   Un second comité technique se tiendra à l’inspection académique le 20 février pour confirmer ou non les mesures annoncées.
 Sylvaine Salliou  18/02/2018
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Pétition: CHANGE

19 février 2018 ~ 0 Commentaire

vannes lycéen-ne-s ( fr3)

refugies

Vannes : mobilisation massive de lycéens pour refuser l’expulsion de France de deux élèves

Plus de 500 élèves du lycée Lesage à Vannes se sont rassemblés ce lundi matin devant leur établissement. Ils protestent contre le risque d’expulsion de leurs camarades, deux élèves de seconde d’origine albanaise arrivés en France il y a plus de trois ans.  8 h 30 ce matin. Devant les grilles du lycée Alain René Lesage de Vannes, plus de 500 lycéens, enseignants, parents d’élèves sont venus soutenir deux jeunes scolarisés en classe de seconde.

Une pétition circule et deux jeunes filles du Conseil de la vie scolaire prennent la parole. Il y a quelques jours, Danjel et Erikson ont appris qu’ils risquaient d’être expulsés du sol français avec leur famille. Les deux délégués rappellent que « selon le Code de l’éducation, aucune exclusion ne doit compromettre la scolarité d’un élève, ni compromettre l’accompagnement social d’une personne. »

Une scolarité suivie 

Danjel et Erikson sont arrivés en France il y a trois ans et demi. Ils ont été scolarisés au collège à Vannes avant d’arriver en début d’année en classe de seconde au lycée Lesage. Leur scolarité se passe bien et selon la représentante du Réseau Éducation sans frontière, Anita Kervadec, « Danjel a reçu les encouragements du conseil de classe au premier trimestre.  Erikson montre de son côté des compétences dans le domaine scientifique qui peuvent lui permettre d’envisager une poursuite de ses études. »

Arrivée en 2016, la famille de Danjel et Erikson a obtenu deux titres de séjours successifs pour raison de santé. Des titres qui n’ont pas été renouvelés. Le 17 février, une obligation de quitter le territoire est émise alors qu’un dossier de demande d’asile est en cours d’instruction. La pétition en ligne déposée par le Réseau Éducation sans frontière et la pétition papier ont pour l’instant recueillies 750 signatures. Elles demandent l’annulation d’obligation de quitter le territoire pour la famille de Danjel et Erikson.

A.Castier 19/02/2018

https://france3-regions.francetvinfo.fr/

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19 février 2018 ~ 0 Commentaire

ehpad 1 (anti-k)

manifestants-hopital-sud

Ehpad et services pour personnes âgées : nouvelle journée de grève le 15 mars

Les syndicats appellent à une nouvelle journée de mobilisation

Les personnels des établissements et services pour personnes âgées sont appelés à une nouvelle journée nationale de grève le 15 mars, pour réclamer de meilleures conditions de travail, a annoncé vendredi l’intersyndicale.

La précédente journée d’action, le 30 janvier, avait concerné les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) et les services à domicile. Celle-ci est élargie à tous les établissements pour personnes âgées (hôpitaux gériatriques, unités de soins longue durée, maisons de retraite non médicalisées), ont annoncé dans un communiqué les syndicats CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, Fédération autonome, FO, FSU, Solidaires, Union fédérale action sociale et Unsa, et l’association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA)

Les syndicats avaient menacé d’organiser une nouvelle journée d’action si leurs représentants n’étaient pas reçus à l’Elysée d’ici au 15 février. Or, « le président de la République ne s’est toujours pas exprimé sur la situation de l’aide aux personnes âgées », ont-ils regretté.

16/02/2018 SudOuest.fr

http://www.anti-k.org/

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