Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

22 août 2017 ~ 0 Commentaire

trotsky (rp)

Leon-TROTSKI-image

77ème anniversaire de l’assassinat de Léon Davidovitch Brontstein

Trotsky, le spectre de la révolution

Il y a une question que des travailleurs, des jeunes, des intellectuels, des historiens et des écrivains se posent depuis le 20 août 1940: pourquoi Staline a-t-il fait assassiner Trotsky? 

Dans son roman passionnant L’Homme qui aimait les chiens, l’écrivain cubain Leonardo Padura nous présente un dialogue imaginaire qui a eu lieu en URSS après que Ramon Merca- der, l’assassin stalinien, ait mis fin à la vie de Léon Trotsky. Dans ce roman, ses participants ne peuvent s’empêcher de dire que ce plan, conçu des années à l’avance était « une exagération. Au vieux on aurait du le laisser mourir dans la solitude ou, dans son désespoir, se tromper et se couvrir de merde. Nous l’avons sauvé de l’oubli et nous avons fait de lui un martyr ».

Mais si cela était le cas, pourquoi Staline aurait-il conçu un plan mobilisant ses agents sur quatre des cinq continents pendant plus d’une décennie, obligeant Trotsky à voyager sur une « planète sans visa » par des expulsions successives, la première de l’URSS, puis de la Turquie, de la France et d’autres pays européens pour finalement atterrir au Mexique, sa dernière adresse ? Et pourquoi la bureaucratie stalinienne a-t-elle déployé d’innombrables ressources matérielles et de propagande pour calomnier Trotsky parmi les masses, l’accusant d’être un agent de l’impérialisme anglais, allemand, japonais et semant d’intrigues sa trajectoire ?

De toute évidence, et malgré certaines interprétations à la mode dans l’historiogra- phie circulant dans les milieux universitaires, ce n’était pas une simple obsession paranoïaque. Et bien que Trotsky n’ait pas été la seule cible de la bureaucratie stalinienne, comme en témoigne le fait que Staline a procédé à l’élimination de toute la génération des révolutionnaires russes qui avaient dirigé la révolution d’octobre 1917, il y a quelque chose dans la figure de Trotsky qui est particulière. L’assassinat de Trotsky est l’aveu de la bureau- cratie soviétique de l’influence énorme qui pourrait encore être exercée par le créateur de l’Armée Rouge parmi les masses prolétariennes de l’URSS et du monde. Et plus encore face aux grands cataclysmes qui se profilaient.

Les taches de la formation d’une nouvelle Internationale Révolutionnaire

Tout au long des années 1930, le PCUS stalinisé et l’Internationale Communiste n’étaient plus l’expression de l’avant-garde prolétarienne, mais la cristallisation de la caste bureaucratique qui avait usurpé le gouvernement de l’URSS. Ils étaient guidés par leurs propres intérêts de caste et contre les besoins révolutionnaires du prolétariat. Cela a été tragiquement corroboré par Trotsky en 1933 avec la défaite sans combat du prolétariat allemand face à la montée du nazisme et  la stratégie contre-révolutionnaire du Front Populaire menée par l’IC au cours du processus révolutionnaire espagnol.

Depuis 1933, Trotsky était arrivé à la conclusion que le PCUS et le Komintern ne pouvaient plus être réformés. Pour cette raison, il a consacré toutes ses énergies à l’orga- nisation d’un nouveau parti mondial de la révolution socialiste. En résumant le meilleur de l’expérience de la génération révolutionnaire bolchevique, en passant par les trois révolutions russes, la guerre civile dans laquelle il a érigé une armée de cinq millions de soldats ouvriers et paysans, les importantes contributions des quatre premiers congrès de l’IC, celle du « prolé- tariat à l’offensive », les conclusions de ses batailles d’idées et physiques contre la dégénéres- cence de l’état ouvrier soviétique et les événements de l’Allemagne et de l’Espagne, Trotsky incarnait le point le plus élevé de ce qui restait de la génération révolutionnaire.

À la fin de la décennie, les trotskystes en URSS, un nom qu’ils ont accepté par respect pour le chef révolutionnaire, mais qui n’a jamais remplacé celui de bolcheviks-léninistes comme ils se nommaient eux-mêmes, étaient une poignée de révoltés obstinés qui ont résisté aux camps de concentration staliniens. En Europe, en Amérique du Nord et dans le reste du monde ils se composaient principalement de petits groupes. Mais ils avaient une vision claire du scénario stratégique qui commençait à se dessiner au seuil de la Seconde Guerre mondiale. Et ils étaient déterminés à se préparer à intervenir dans les événements que cette guerre réveillerait.

Trotsky et une tâche indispensable

Les marxistes révolutionnaires internationalistes en plein milieu de la Première Guerre mondia- le ont participé aux conférences de Zimmerwald et Kienthal pour jeter les bases de ce qui serait une nouvelle internationale révolutionnaire, face au soutien aux bourgeoisies de chacun de leurs pays par les social-démocrates. Trotsky a partagé cette bataille avec Lénine, Rosa Luxemburg, et ceux qui avaient fait face à  l’énorme capitulation de la Deuxième Internatio- nale. Tous les révolutionnaires du monde pouvaient entrer dans un wagon de train.

Maintenant, la tâche à laquelle Léon Trotsky a consacré toutes ses forces, était de forger les bases d’une organisation révolutionnaire et internationaliste, à un moment sombre de l’histoire de l’humanité, au seuil de la Seconde Guerre mondiale. Certes, comme le dit Isaac Deutscher, à ce moment-là, il se souviendrait des lignes qu’Adolf Ioffe lui avait envoyées dans une lettre qui lui rappelait l’inflexibilité et la détermination de Lénine au milieu de la Première Guerre mondiale : « Mais il m’a toujours semblé qu’il vous manquait cette inflexibilité, cette intransigeance dont a fait preuve Lénine, cette capacité de rester seul en cas de besoin, et de poursuivre dans la même direction, parce qu’il était sûr d’une future majorité, d’une future reconnaissance de la justesse de ses vues ».

Trotsky avait compris son rôle et considérait qu’il était essentiel comme jamais auparavant . Et là on parle de quelqu’un qui, en 1905, était président du Soviet de Pétrograd, qui en 1917, a dirigé avec Lénine la révolution russe et avait joué un rôle central dans l’insurrection d’octobre, qui plus tard se distinguera en tant qu’organisateur et stratège militaire à la tête d’une armée de cinq millions de soldats ouvriers et paysans, et qui en plus de tout cela, a participé comme l’un des principaux orateurs et rédacteurs des documents fondateurs de l’Internationale communiste dans ses quatre premiers congrès. Au moment de nager contre le courant de la « nuit noire » du stalinisme, en maintenant la continuité du programme et la stratégie du marxisme révolutionnaire, Trotsky a compris que sa place ne pouvait être occupée par quelqu’un d’autre.

Un nouveau parti de la révolution mondiale

Au moment de sa fondation, en 1938, la Quatrième Internationale n’a rassemblé dans ses rangs qu’un petit nombre de cadres et de militants. Cependant, Trotsky a prédit que la guerre générerait de nouvelles montées révolutionnaires, la faillite du stalinisme, de même que le déclenchement de la Première Guerre mondiale avait sonné le glas de la social-démocratie…

Héctor “Catoto” Penuto Federico Roth

lundi 21 août

http://www.revolutionpermanente.fr

22 août 2017 ~ 0 Commentaire

accidents du travail (pùblico.es)

gattaz

Un total de 300 travailleurs ont perdu la vie lors d’accidents du travail au premier semestre 2017

Selon le syndicat UGT  ce lundi, les principales causes de décès sont les infarctus et les AVC
Pour le syndicat les accidents ont augmenté de 2,87%, un total de 657 169 accidents, 17.765 accidents plus qu’en 2016.

La mortalité elle-même a été de 245 travailleurs décédés, 8% plus, alors qu’ont baissé de  27% les morts en accidents de la route au travail (55 victimes mortelles).

Les principales causes de décès: les infarctus et les AVC, avec 113 morts (même s’ils ont été 2,6% de moins qu’en 2016), suivis des accidents de trafic (39 morts) être attrapé, écrasé ou amputé (33 morts).

La mortalité a augmenté de 48% dans la construction

Les morts par secteurs d’activité jusqu’au mois de juin: 123 morts dans le secteur des services, 45 dans  l’industrie, 43 dans la construction et 34 dans le secteur agraire. Le syndicat signale  une hausse de 48% de la mortalité dans la construction, avec 14 morts de plus qu’en 2016.

L’ industrie extractive a été le secteur d’activité qui a eu le principal taux d’incidents (755,5 accidents pour 100 000 travailleurs), suivi de la construction (611,4).  La silviculture et de la pêche (9,4% de plus qu’en 2016), la construction (6,6%) et l’industrie manufacturière (3,2% ).
ont aussi vu les accidents augmenter.

Sur un total de 657.169 accidents, 291.267 ont causé un arrêt de travail,  5,5% de plus que l’an passé (15.198 accidentes de plus), y 365.902 non, une hausse de 0,7% (2.567 accidents).

En référence au genre, 177.014 accidents  ( 70%) ont touché les hommes et 74.953 (30%) les femmes.

Analysant les causes, l’UGT pointe les efforts physique démesurés du système musculo-squelettique: 96.195 cas. En second lieu, les chocs ou coups contre des objet immobiles, les chutes, 62.408 accidents, et chocs contre des objets en mouvement. Ces trois types d’accidents font 67% du total des cas, et seraient facilement évitables

 59% de accidentés entre entre 35 et 54 ans

70.040 accidents concernent les moins de 35 ans ( 28%) et 22 ont été mortels.

« La sécurité est incompatible avec la précarité »

« Il est en train de se créer un emploi de mauvaise qualité, avec des conditions de travail chaque fois plus d’insécurité, « la prévention reste le meilleur outil pour réduire ou éviter les atteintes à la santé des travailleurs « .

21/08/2017

http://www.publico.es/

22 août 2017 ~ 0 Commentaire

usa (antitrump)

usa

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22 août 2017 ~ 0 Commentaire

rock (ssp)

glas

Nos camarades écossais du Scottish Socialist Party

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22 août 2017 ~ 0 Commentaire

festival (douarnenez)

aff
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Le festival du cinéma de Douarnenez traite cette année des « frontières » et sera consacré à la Palestine jeudi 24 août.
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En questionnant du 18 au 26 août, la notion de « Frontières », les organisateurs du 40eme Festival de Cinéma de Douarnenez nous ferons voyager aux quatre coins du monde. Plusieurs rendez-vous retiendront particulièrement notre attention puisqu’ils donnent une place particulière à la question palestinienne… Plusieurs personnalités bien connues des militant-es du mouvement de solidarité avec la Palestine ont été sollicitées et leur présence au Festival annoncée.
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LEILA SHAHID, ancienne déléguée générale de l’Autorité Palestinienne en France et ancienne ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union Européenne.
Docteur SAMAH JABR, médecin psychiatre en Cisjordanie
ALEXANDRA DOLS, auteur-réalisatrice de documentaires dont le film « Derrière les fronts »
GADI ALGAZI, co-fondateur du mouvement des refuzniks israéliens « Yesh Gvoul ».
DOMINIQUE VIDAL, historien et journaliste spécialiste du Proche-Orient
 et aussi les cinéastes : RAED ANDONI et AVI MOGRABI
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A noter particulièrement la journée du jeudi 24 avec un débat à 18h :
« Israël-Palestine : Quelles perspectives face à l’occupation ? »,
avec Dr Samah Jabr, Omar Barghouti, Gadi Algazi et Dominique Vidal.
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Nos amis de Morlaix sont mobilisés: https://morlaix-palestine-solidarite.jimdo.com/
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Le 25 août un stand AFPS se tiendra dans l’espace des associations.
ASSOCIATION FRANCE-PALESTINE SOLIDARITE
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Maison de l’International
50 Esplanade de la Fraternité - 29200 Brest
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Adresse postale:
245, Cours Aimé Césaire – 29200 Brest
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afpsbrest.wordpress.com
www.facebook.com/afps.brest

21 août 2017 ~ 0 Commentaire

usa (à l’encontre)

L’intervention d’un camarade de l’ISO

L’extrême droite suprémaciste relève la tête. Elle fait preuve de capacités organisationnelles inédites

Quelques 15 000 personnes – dans une chaleur humide étouffante – ont manifesté à Boston, le 19 août 2017, traduisant une forte solidarité avec tous ceux et toutes celles qui ont manifesté et manifesteront contre les initiatives de l’extrême droite.

Le défilé se rendit de Roxbury Crossing où se réunissaient les suprémacistes blancs; quelques douzaines d’entre eux avaient quitté les lieux, sous escorte de la police. Ce qui s’est passé à Charlottesville a convaincu des milliers de personnes de s’exprimer, sous une forme ou une autre, contre le «réveil», «les démonstrations» de l’extrême droite.

Cette manifestation a reçu le soutien de très nombreuses organisations syndicales – comme la Massachusetts Teachers Association, importante en nombre et par son type d’insertion sociale –, d’ONGs, de regroupements progressistes, d’organisations de la gauche. Les membres de Black Lives Matter ont joué un rôle important au plan organisationnel. C’est ce type de mobilisation, de présence publique active, qui doit et peut se répéter dans diverses villes des Etats-Unis, du nord au sud, de l’est à l’ouest.

Une femme rapportait au journaliste du site socialistworker.org: «Je suis ici parce que mes grands-parents japonais-américains ont été envoyés dans un camp d’internement pendant la Seconde Guerre mondiale», elle portait l’insigne Black Lives Matter. «L’autre partie de ma famille est d’origine mexicaine, et la campagne entière de Trump a été construite pour calom- nier les gens que j’adore. J’ai aussi eu l’impression de devoir sortir contre le président – en tant que femme et survivante d’une agression sexuelle. Après Charlottesville, assez c’est assez. Nous devons nous lever, et je veux construire un monde meilleur pour mes enfants.»

Trump a caractérisé les manifestant·e·s de Boston, le 19 août 2017, comme «des agitateurs anti-police»

Khury Petersen-Smith, membre de l’ISO, a enflammé les gens présents, au début de la mani- festation, en déclarant: «Maintenant qu’ils ont des amis à la Maison Blanche… ils sortent, ils sont publics et marchent avec des torches et des sourires sur leurs visages. Et la raison pour laquelle nous sommes ici, c’est que si vous venez à Boston, nous allons marcher jusqu’à Common et effacer ce sourire que vous étalez sur votre visage!» Il faut souligner que dans le cortège, un «tronc» commun important réunissait les membres et sympathisants de l’ISO et de la DSA (The Democratic Socialists of America). (Qui a quitté l’internationale socialiste pour ses politiques libérales Note du Blog)

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Les manifestations de masse prévues les 26 et 27 août à San Francisco et à Berkeley vont certainement s’inspirer de l’exemple de Boston.

Ce qui indique la voie d’une riposte de masse possible face à cette extrême droite et à ses relais dans l’administration Trump. Ce type d’action indique une perspective qui est autre, et plus réaliste, que les «débats» sur les interdictions ou non de manifestation, avec la porte ouverte vers l’opération politico-policière des «responsabilités partagées» dans les actes de violence. Ce qui est reflété dans les articles ci-dessous. (Réd. A l’Encontre)

Lire la suite

http://alencontre.org/

Alencontre 21 août 2017

Commentaire:

L’ISO (International Socialist Organization) dont le journal est « Socialist Worker » est la plus grosse organisation révolutionnaires des USA et participe à la 4è Internationale. Le NPA a aussi des relations avec « Socialist Action » et « Solidarity »

21 août 2017 ~ 0 Commentaire

bravo la cup! (pùblico)

por

Ni roi ni peur!

Je ne vais pas tourner autour du pot: ne tombons pas dans le piège de ceux qui sont complices indirects de ce qui est arrivé jeudi dernier à Barcelone, ne nous laissons pas manipuler.

Que la CUP se demande si participer ou non à la manifestation de samedi prochain, pour ne pas répéter l’image hypocrite de vendredi dernier est une très bonne nouvelle. Assez de cynisme, assez de double standards, assez pour que ceux dont les mains sont tachées de sang et qui culpabilisent ceux qui les dénoncent.

À cette occasion, le discours de la CUP est cohérent, irréfutable.

Tout d’abord, cette manifestation n’était pas appelée par la société civile. Cependant, et le nier  tromperait, ce n’est pas la même chose de manifester à Barcelone ou à Albacete. Pour l’image de l’unité des partis, de l’Etat, c’est plus important que si l’événement avait eu lieu dans une  ville de la Manche et pour cette raison, les pouvoirs n’ont pas perdu de temps et ont convoqué la manifestation à Barcelone.

Deuxièmement, les liens de notre monarchie avec les pays qui financent économiquement et idéologiquement le radicalisme et le terrorisme djihadiste sont insultants. Les quasi relations fraternelles des Bourbons avec le Qatar et l’Arabie Saoudite ne peuvent pas être négligées, et ceux qui critiquent la CUP ne demandent  pas d’autocritique à la monarchie.

Ce n’est pas seulement la monarchie, le gouvernement espagnol a renforcé ses liens commerciaux avec ces financiers des terroristes nauséabonds. Sans aller très loin, plus tôt cette année Felipe VI est allé en Arabie Saoudite, avec les ministres des Affaires étrangères (Dastis) et du développement (De la Serna) pour faire des affaires. Ils étaient accompagnés de plus de trente hommes d’affaires et hauts dirigeanrts du CEOE (Medef NdB) qui sont venus se gaver en Arabie avec des infrastructures, de la construction, des produits chimiques … Il y a maintenant 4 000 entreprises espagnoles qui opèrent avec des clients saoudiens. Seulement au cours des neuf premiers mois de 2015, les relations commerciales entre l’Espagne et l’Arabie saoudite ont été de 3 milliards d’euros en importations et de 2,8 en exportations.

Et puis il y a les armes. Savez-vous à combien se monte le commerce des armes que l’Espagne fournit à l’Arabie saoudite? En 2016, plus de 116 millions d’euros. Bombes, torpilles, roquettes, missiles, lacrymoss, mines, grenades,  bombes incendiaires, drones … une diversité pour l’un des pays qui donne des fonds à ISIS … et 2016 n’a pas été une bonne année …

En 2010, le total des exportations espagnoles de matériel de défense (ou d’attaque, comme vous voulez) en Arabie Saoudite était de 5,8 millions d’euros. L’évolution depuis lors, selon les données du gouvernement, a été brutale: en 2011, il y avait déjà 14 millions, un an plus tard, 21,3 millions. Et le grand changement a eu lieu en 2012, lorsque les chiffres ont dépassé 406 millions d’euros. En 2014, près de 293 millions et en 2015 le record, 546 millions d’euros.

Ne pensez-vous pas qu’il est temps de dire assez? Ne croyez-vous pas que ceux qui négocient ou favorisent les relations commerciales avec ces pays ne sont pas dignes de participer maintenant à ce type d’hommage? Si seulement ils avaient donné un signe de repentance, un signe que désormais le robinet serait coupé vers ces pays …

Ce n’est pas le cas et c’est donc courageux de la part de la CUP, parce que l’unité dont on parle tellement maintenant ne devrait pas servir à couvrir d’un voile épais les mains ensanglantées de notre gouvernement, de notre Maison royale et d’une partie de notre corporation. Cette unité devrait rendre hommage aux victimes et tourner le dos à ceux qui, directement et indirectement, sont responsables.

Posos de anarquía
David Bollero

http://blogs.publico.es/

Lire aussi:

La CUP critica los lazos del rey con las monarquías que financian el terrorismo (Pùblico)

21 août 2017 ~ 0 Commentaire

la traversée (festival douarnenez)

“La Traversée”, trois extraits commentés par Elisabeth Leuvrey, réalisatrice

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Au cours de “La Traversée”, Elisabeth Leuvrey a rencontré des passagers naviguant entre la France et l’Algérie. La documentariste revient sur trois de ces rencontres entre deux eaux. Sur le ferry qui relie la France à l’Algérie, Elisabeth Leuvrey réalise La Traversée, un très beau documentaire sur l’exil, l’immigration, l’identité, la vie et les émotions de ceux qui flottent entre deux mondes. Elle commente pour nous trois de ces rencontres.
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Le vieux monsieur

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« J’aime beaucoup cette séquence, parce qu’elle réunit trois générations. Mais j’avais surtout envie d’ouvrir le film avec ce vieux monsieur. Comme beaucoup d’hommes de son âge, il fait le voyage pour toucher sa pension. Je crois que la loi à changé, mais jusqu’à récemment, notre pays obligeait les vieux immigrés rentrés en Algérie à revenir régulièrement, sous peine de voir leur retraite radicalement diminuée, même après une vie entière à travailler et cotiser en France. Sur le bateau, j’ai vu beaucoup de ces personnes âgées, qui faisaient le trajet jusqu’au bout de leurs forces, en dormant sur des fauteuils. Le matin, très tôt, ils sont les premiers levés, parce qu’ils dorment mal. C’est très poignant de les voir là, accoudés au bastingage, regarder le soleil se lever.

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Le vieux monsieur de cette scène incarne bien pour moi la figure du “hadj” l’ancêtre honorable, respectable, qui a fait la guerre d’Algérie, et qui a grandi avec une certaine idée de la culture (avec sa citation, qui, en fait, n’est pas du tout de Victor Hugo, mais qu’il livre avec tant de dignité !), une certaine idée de la république. Il représente vraiment ce passé commun, heurté, cette histoire post-coloniale entre la France et l’Algérie. »

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Le quatuor

« Ces quatre jeunes hommes ne se connaissaient pas du tout. Le premier qu’on a interrogé se trouvait sur le bateau parce qu’il venait de se faire expulser du territoire français. Tout au long de l’été, au cours des vingt voyages que nous avons fait entre la France et l’Algérie, il y avait chaque fois des reconduits parmi les passagers. C’est terrible, pour eux. A l’arrivée ils sont privés de leur passeport, et c’est la honte absolue vis-à-vis des leurs, d’un quartier, d’une famille. Le sentiment d’échec, d’humiliation, peut conduire à des actes désespérés. Parfois, les ponts du bateau sont fermés au public, pour éviter les plongeons…

Ce soir là, il était une heure du matin, et ce jeune homme avait un immense besoin de parler.  Les trois autres sont venus se greffer à la conversation. Petit à petit, quand on a senti que ça prenait, que quelque chose était en train de se passer, la caméra s’est un peu retirée. Et tout à coup, celui qui porte le T-shirt “Brazil” se met à évoquer Rousseau, à nous expliquer la Répu- blique. Il maîtrise parfaitement les tenants et les aboutissants, il a tout compris. »

Ben

« Il s’appelle Ben, et sa présence est un cadeau, un miracle. On l’a rencontré lors de notre avant-dernière traversée, la dix-neuvième, dans le sens Marseille-Alger. C’est la première personne au volant de sa voiture, prête à embarquer, qu’on a abordée. Et on a passé toute la traversée avec lui. En tout cas, tous les moments qu’il a bien voulu nous accorder, parce qu’il avait aussi extrêmement besoin de solitude.

Il a accepté de nous parler, à condition de ne pas être mêlé aux autres. Jusqu’alors, on avait plutôt filmé des groupes, cherché à créer des espaces de parole. Mais Ben, c’était un peu particulier. A l’image, il s’adresse à Selma Hellal, avec laquelle j’ai réalisé tous mes entretiens. Elle parle arabe, elle vit à Alger, et c’est comme s’il parlait à une petite sœur qu’il aurait quittée. C’était très beau.

Là, sous-nos yeux, il devenait quasiment porte-parole, il exprimait tout haut le ressenti de beaucoup de gens. Des choses très fortes, sur la mort, les liens, l’identité. Des choses taboues aussi. Quand il parle de l’Algérie, c’est à la fois cruel et terriblement vrai pour qui connaît ce pays, les difficultés, la pesanteur familiale, politique. On est restés en lien, après. Il m’a dit : “Avec ce film, tu m’as offert le plus beau rôle de ma vie, le mien.” »

Cécile Mury 17/04/2013

http://www.telerama.fr/

.Ya Raya (Toi qui t’en vas)

20 août 2017 ~ 0 Commentaire

contrats aidés (france info)

Contrats aidés : les maires en colère

En France, les maires et les élus locaux lancent un cri d’alarme. La diminution du nombre d’emplois aidés rend la rentrée scolaire difficile.

La diminution des emplois aidés fait grincer des dents chez de nombreux élus. À Sospel (Alpes-Maritimes), madame le maire est très inquiète pour la rentrée. Faute de financement, elle doit en supprimer six sur sa commune. Elle n’aura pas les moyens de les remplacer. Quant à l’école, avec quatre contrats aidés en moins, elle se réorganise. Fini les activités périscolaires.

Un mécontentement venu d’outre-mer

La grogne contre la baisse du nombre d’emplois aidés a commencé sur l’île de La Réunion où la date de la rentrée scolaire a dû être repoussée dans plusieurs communes. La colère gagne peu à peu les élus de métropole. « Très grosse inquiétude pour la ville et les associations devant la confirmation de l’arrêt des emplois aidés« , a écrit Martine Aubry, la maire de Lille (Nord), sur Twitter. Dans l’immédiat, le gouvernement prévoit une diminution de contrats aidés de l’ordre de 36%. De 4,2 milliards d’euros en 2016, cette dépense représente désormais pour l’État 2,7 milliards d’euros.

19/08/2017

http://www.francetvinfo.fr/

Commentaire: Puisque vous persistez à mettre vos enfants à l’école publique! Mettez-les dans le privé, vous verrez!

20 août 2017 ~ 0 Commentaire

révolution! (challenges)

 égalité

Inégalités: cette note qui fait craindre une révolution des salariés en France

Dans une note de conjoncture, la banque Natixis alerte les investisseurs de la possibilité de voir les salariés se révolter face à des inégalités de plus en plus fortes.

Et si les salariés faisaient la révolution? 

Dans une note de conjoncture publiée vendredi, la banque Natixis alerte les investisseurs de la possibilité de voir les salariés se révolter face à des inégalités de plus en plus fortes. La filiale de BPCE liste notamment cinq raisons à cela :

1 Des inégalités des revenus toujours plus fortes, l

2 La déformation du partage des revenus en faveur des profits,

3 La hausse de la pauvreté,

4 Lla faible hausse du salaire réel depuis 2000 et

5 La hausse de la pression fiscale.

Face à ce constat, Patrick Artus, auteur de l’étude et directeur de la recherche et des études de Natixis, s’inquiète des conséquences de cette éventuelle « révolution ». Il écrit notamment: « si les salariés se ‘révoltaient’, le choc inflationniste, et donc de taux d’intérêt, qui en résulterait aurait des effets très négatifs sur les détenteurs d’obligations, sur les États et les entreprises ». Car une telle révolte occasionnerait selon lui « une hausse rapide des salaires » qui « conduirait à de graves déséquilibres financiers ». À savoir donc, « une chute des marchés et une hausse des taux d’intérêt et de l’inflation ».

Certes les ménages en « bénéficieraient », mais pas les actionnaires, les finances publiques et les grands groupes.

Challenges.fr 19.08.2017

https://www.challenges.fr/

Commentaire: Et oui, les pauvres ces égoïstes, ne pensent qu’à leur petit confort et pas à l’intérêt de la nation qui est: enrichir les riches!

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