Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

vidéo (eaux et rivières)

50 ans de combat pour l’eau, de la source à la mer

Découvrez le teaser du film « 50 ans de combat pour l’eau, de la source à la mer », réalisé par Jean-Yves Dagnet. Première projection lors du Dour Fest, à Quimperlé, dimanche 27 octobre.

« 50 ans de combat pour l’eau, de la source à la mer », réalisé par Jean-Yves Dagnet retrace l’histoire de l’association, les leviers actionnés pour mieux protéger l’eau et l’environnement et les défis qui se posent à l’association. Voici un avant-goût du film d’une quinzaine de minutes. Il sera diffusé, pour la première fois, dimanche 27 octobre, à l’occasion de Dour fest, à Quimperlé.

dour

18 octobre 2019

https://www.eau-et-rivieres.org/

20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

bolivie (courrier inter)

bolivia

Evo Morales, le président qui défend la Terre mère et l’agriculture intensive

Candidat ce dimanche 20 octobre à sa réélection pour un quatrième mandat, le président bolivien a été très critiqué pour son ambiguïté sur l’environnement, après les gigantesques incendies de forêt dans son pays.

S’il prétend protéger la Terre mère, rappelle cet article du New York Times, il a aussi mis en œuvre un développement inégalé de cultures intensives et de l’exploitation minière.

Les incendies massifs qui ravagent l’Amazonie bolivienne [finalement éteints par les pluies du début d’octobre] nuisent doublement à Evo Morales. Ils montrent qu’il n’est pas le leader qui défend la Terre mère, comme il aime à se présenter devant le reste du monde, et risquent de contrecarrer ses aspirations présidentielles aux élections du 20 octobre prochain.

Evo Morales a d’abord beaucoup tardé à prendre les choses en main pour lutter contre la propagation des flammes, et a ensuite répondu aux critiques des militants écologistes et de ses concitoyens en les qualifiant de “risibles”.

Mais la pression de l’opinion publique et l’inquiétude de la communauté internationale l’ont poussé à s’intéresser davantage à la situation et à accepter l’aide étrangère.

Ces incendies gigantesques ont mis au centre de la campagne électorale un sujet qui en avait été absent jusqu’à présent : le modèle de développement agricole appliqué en Bolivie.

Il était urgent d’ouvrir un débat sur ce dernier, qui détruit les forêts et bouleverse donc l’équilibre écologique : en Bolivie, l’agriculture ne produit pas forcément de la nourriture directement néces-saire – le soja est la production principale – et profite d’abord à une poignée d’agro-industriels plutôt qu’aux petits paysans.

Un accroc irrémédiable

Pour l’instant, Morales arrive en tête dans les sondages avec environ 35 % [38,8 % selon une enquête du début d’octobre] des intentions de vote. S’il atteint le seuil des 40 % et présente plus de dix points d’avance sur son principal adversaire (l’ancien président Carlos Mesa), il remporte-ra les élections au premier tour. Mais les dommages politiques causés par les incendies pourraient déjà être irrémédiables. Et si l’opposition parvient à imposer un second tour, les chances de (Payant)

18/10/2019

https://www.courrierinternational.com/

Commentaire:

Il y a aussi le 4è mandat de Morales rejeté par un vote

20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

liban (20mn l’orient-le-jour mee)

liban

Liban : Manifestations d’ampleur contre le pouvoir

Pour la troisième journée consécutive, les Libanais se sont mobilisés, le Parti des forces libanaises a annoncé sa démission du gouvernement

La mobilisation, inédite depuis le soulèvement de 2005, s’étend à différentes villes du pays

Le mouvement conspue la classe politique, accusée de corruption

La troisième journée de manifestation s’est soldée par une démission du Parti des forces libanaises. Le chef du parti chrétien, Samir Geagea, a annoncé samedi soir le départ de son mouvement du gouvernement, sur fond d’intense crise politique et sociale. (Parti de sinistre mémoire pour son rôle dans la guerre civile blog)

Une mobilisation inédite depuis 2005

Plus tôt dans la journée, des dizaines de milliers de Libanais sont descendus dans la rue contre le pouvoir. Le mouvement, inédit depuis des années, a paralysé le pays. Cette nouvelle journée de mobilisation n’était pas sans rappeler le soulèvement populaire inédit en 2005 ayant mis fin à 29 ans de tutelle syrienne sur le Liban.

Au fil des heures, les rangs des manifestants n’ont eu de cesse de grossir aussi bien dans le centre de Beyrouth qu’à Tripoli, deuxième ville du pays, mais aussi à Tyr (sud), dans le Akkar (nord) et à Baalbeck (sud). Fait aussi rare que marquant, le mouvement a gagné plusieurs fiefs du puissant mouvement chiite du Hezbollah et de son allié Amal.

« Les gens veulent la chute du régime », ont martelé les manifestants, qui défilaient en scandant « révolution, révolution », quelques-uns portant une écharpe autour du visage après que des gaz lacrymogènes eut été tirés la veille.

« Voleurs »

Le mouvement de contestation a été déclenché par l’annonce jeudi d’une nouvelle taxe sur les appels effectués via les applications WhatsApp et Viber, annulée dans la foulée. Les manifes-tants conspuent désormais l’ensemble des dirigeants les qualifiant de « voleurs ». A Tripoli (nord), des enseignants et étudiants ont rallié les manifestants. Hoda Sayyour, la cinquantaine, assure ne pas vouloir déserter la rue. « Ils nous exploitent et ne font rien pour améliorer les services », déplore-t-elle.

La classe politique, quasi inchangée depuis la guerre civile (1975-1990), est accusée de corrup-tion et de népotisme dans un pays aux infrastructures en déliquescence, et où, selon la Banque mondiale, plus du quart de la population libanaise vit sous le seuil de pauvreté.

Des tensions avec les autorités

Dans un communiqué, l’armée a appelé samedi les manifestants à « s’exprimer de manière pacifique sans porter atteinte aux biens publics et privés ».

Amnesty International a demandé aux autorités de « mettre fin immédiatement à l’usage exces-sif de la force contre des manifestants pacifiques ». Les forces de l’ordre ont lancé d’« énormes quantités de gaz lacrymogène » contre la foule, « ont poursuivi des manifestants dans les rues (…) et les ont frappés », a indiqué l’ONG dans un communiqué.

A Tyr, où le puissant chef du Parlement et chef du parti Amal, Nabih Berri, avait été accusé d’escroquerie la veille par les manifestants, des dizaines de ses partisans s’en sont pris samedi aux contestataires, selon un témoin. Dans un communiqué, Amal a dénoncé ces agressions, affirmant vouloir « ouvrir une enquête ».

Saad Hariri lance des consultations

Vendredi, écoles, universités, banques et institutions publiques avaient fermé. Les banques étaient encore fermées samedi. Après avoir lancé un ultimatum de 72 heures aux partis repré-sentés au sein de son gouvernement, qu’il accuse d’entraver ses efforts de réformes, le Premier ministre Saad Hariri a mené samedi des réunions de consultation avec des députés, des minis-tres et des économistes.

Le Liban s’est engagé en 2018 à engager des réformes en contrepartie de promesses de prêts et de dons d’un montant total de 11,6 milliards de dollars. Le Premier ministre avait insinué vendredi qu’il pourrait, lui aussi, démissionner.

20/10/19

https://www.20minutes.fr/

Lire aussi:
.
.
.
Commentaire:
.
Le Liban est organisé, héritage de la France, ex-puissance mandataire, non pas selon la laïcité, mais selon les communautés. Trois principales: les chrétiens majoritairement représentés par des forces issues du fascisme, les sunnites, par des partis liés à l’Arabie saoudite et les chiites, par des partis liés à l’Iran. La jeunesse refuse ce carcan qui interdit par exemple les mariages mixtes laïques.  Le clivage « droite » et « gauche » ont longtemps été remplacés par « pro palestiniens » et « pro israéliens » et « pro syriens » contre « pro saoudiens ». Le Liban vit une énorme crise écologique: eau et déchets. Il existe à gauche un petit mais actif parti communiste légal, pro Syrie de Assad.

20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

chili (rtbf le-monde rp)

Chili : après de violentes manifestations

La hausse du prix des transports suspendue

Cette augmentation est à l’origine, depuis vendredi, d’émeutes qui ont fait trois morts dans la capitale Santiago, où un couvre-feu a été décrété.

Devant l’ampleur des dégâts et du mouvement contestataire, le président chilien a décidé de faire marche arrière. Sebastian Pinera a annoncé, samedi 19 octobre, la suspension de la hausse des prix des tickets de métro à Santiago, qui a été la cause d’une forte contestation sociale dans la capitale depuis deux jours.« Je tiens à annoncer aujourd’hui que nous allons suspendre l’augmentation des tarifs du métro », a déclaré le président depuis le palais présidentiel de La Moneda, peu avant que le général nommé pour assurer la sécurité de la ville n’annonce un couvre-feu total à Santiago en réponse aux « excès qui se sont produits aujourd’hui ».Des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont à nouveau éclaté samedi, au lendemain de l’instauration de l’« état d’urgence » dans la capitale, secouée par un mouvement de protestation contre la hausse du prix des transports. Les événements ont fait trois victimes, mortes dans l’incendie d’un supermarché qui a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche.

Des milliers de personnes s’étaient rassemblées pour un concert de casseroles, mode de contestation (des riches blog) apparu avant le coup d’Etat mené par le général Augusto Pinochet fin 1973, mais la manifestation a rapidement dégénéré en affrontements entre des personnes masquées et les forces spéciales. Des heurts ont notamment été signalés sur la grande place d’Italie, épicentre de la contestation, et près du siège du gouvernement, ainsi qu’à Puente Alto, dans la banlieue sud de la capitale. Des autobus ont été incendiés en centre-ville, et les autorités ont décidé dans la journée d’interrompre totalement leur circulation.

Sebastian Pinera avait décrété dans la nuit de vendredi à samedi l’« état d’urgence » pour quinze jours à Santiago et confié au général Javier Iturriaga del Campo la responsabilité d’assu-rer la sécurité. Des militaires patrouillaient ainsi samedi dans Santiago, pour la première fois depuis le retour à la démocratie, en 1990.

« Marre des abus »

Des milliers de personnes sont cependant redescendues dans les rues de la capitale et d’autres villes pour y faire résonner des casseroles. Des manifestations ont aussi eu lieu dans des grandes villes au bord du Pacifique comme Valparaiso. Dans ce port, à 120 km a l’ouest de Santiago, des dizaines de manifestants ont incendié dans la nuit le siège d’El Mercurio (journal pro Pinochet en 1973 blog), le plus vieux quotidien du pays, selon des images de télévision.

A Santiago, face aux militaires déployés sur la Place d’Italie à Santiago, des manifestants ont brandi des photos de personnes disparues sous la dictature militaire (1973-1990), qui s’est soldée par plus de 3 200 morts ou disparus.

Avec des mots d’ordre tels que « Marre des abus » ou « Le Chili s’est réveillé », diffusés sur les réseaux sociaux, le pays fait face à une des pires crises sociales depuis des décennies. Celle-ci a été déclenchée par la simple annonce d’une hausse du prix des tickets de métro, de 800 à 830 pesos (environ 1,04 euro). Les revendications ont ensuite rapidement débordé sur d’autres sujets, comme la santé ou l’éducation.

Le général Iturriaga del Campo a précisé que l’armée patrouillerait dans la capitale, qui compte sept millions d’habitants. Au vu de l’étendue des dégâts samedi, il y a décrété un couvre-feu total de 22 heures à 7 heures locales, sans préciser le nombre de jours pendant lesquels cette mesure s’appliquera. Etat d’urgence et couvre-feu ont ensuite été étendus à la région de Valparaiso (centre) et à la province de Concepcion (sud), ont annoncé les autorités locales.

Un pays « cocotte-minute »

Une photo du président Sebastian Pinera dégustant tranquillement une pizza dans un restaurant tandis que Santiago brûlait a accru la colère de la population, dans ce pays où un calme relatif régnait ces dernières années. Visiblement pris de court par cette crise, M. Pinera avait qualifié son pays, il y a quelques jours seulement, « d’oasis » dans la région.

« C’est triste mais ces destructions ont été la manière que la population a trouvée pour qu’on l’écoute. Le Chili était une cocotte-minute qui a explosé de la pire manière, nous laissant sans métro », a commenté à l’Agence France-Presse, Maria, une fonctionnaire.

Vendredi, au moins seize autobus ont été incendiés et une dizaine de stations de métro totalement détruites, selon les autorités.

« L’ensemble du réseau est fermé en raison des émeutes et des destructions », a annoncé le gestionnaire du métro, après des attaques contre presque l’intégralité des 164 stations.

Le métro de Santiago, le plus étendu (140 km) et le plus moderne d’Amérique du sud, par lequel transitent environ trois millions de passagers par jour, pourrait ne rouvrir progressivement que la semaine prochaine. Le bilan officiel des violences et affrontements est de 308 arrestations, et 156 policiers blessés.

20 octobre 2015

https://www.lemonde.fr/

Lire aussi:

Chili, un soulèvement populaire après la hausse du prix des transports (RP)

20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

sncf (sud-rail npa)

sud rail.jpg a

sud rail.jpgb

Droit de retrait à la SNCF : un mouvement qui fait tache d’huile (NPA)

19 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

barcelone (ouest-france npa)

fugue cata

Plus de 500 000 manifestants à Barcelone, des violences en soirée

La manifestation monstre des indépendantistes catalans, en réaction à la condamnation de leurs anciens dirigeants par la justice espagnole, a rassemblé plus d’un demi-million de personnes, vendredi, dans les rues de Barcelone.

Dans la soirée, la situation s’est tendue avec des affrontements entre militants et forces de l’ordre, provoquant des scènes de chaos dans le centre de la ville. De violents affrontements entre militants indépendantistes radicaux et forces de l’ordre ont provoqué des scènes de chaos vendredi soir dans le centre de à Barcelone (Catalogne) après une manifestation pacifique monstre contre la condamnation des dirigeants indépendantistes.

Après des heures de guerre de positions près du commissariat central entre radicaux lançant des pierres ou des objets métalliques et forces de l’ordre répondant par tirs de balles en caoutchouc et de gaz lacrymogènes, les troubles se sont ensuite étendus au reste du centre-ville, ont constaté des journalistes de l’AFP.

De nombreux feux ont été allumés, notamment sur la Place de Catalogne en haut des célèbres Ramblas, et des barricades élevées dans de nombreuses rues par des centaines de manifestants masqués ou casqués, criant « les rues seront toujours à nous ». La police a aussi utilisé un canon à eau à leur encontre.

Des heurts ont opposé forces de l’ordre et militants radicaux, en marge de la manifestation de ce vendredi 18 octobre.

Dans cette ville très prisée des touristes internationaux, la police régionale a conseillé en anglais sur son compte Twitter de « ne pas approcher » des zones du centre-ville en raison d’« actes violents et de sérieux incidents ».

128 personnes interpellées depuis lundi

Vers 23 h 00 GMT, la situation « paraissait plus calme », selon un porte-parole de la police régionale, dans la ville dont se dégageait une forte odeur de fumée. Après des heurts lors du blocage de l’aéroport par plus de 10 000 personnes lundi, Barcelone avait déjà vécu des scènes de guérilla urbaine de mardi à jeudi, d’une magnitude moins importante que vendredi soir.

Nées de la frustration d’une partie de la base indépendantiste, deux ans après l’échec de la tentative de sécession de 2017, ces violences ont marqué un tournant pour le mouvement séparatiste qui s’est toujours targué d’être non-violent.

Selon un bilan du ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska, avant que les violences ne s’exacerbent dans la soirée, 128 personnes ont été interpellées depuis le début de la mobilisation indépendantiste lundi tandis que 207 policiers ont été blessés.

Au total, selon les services d’urgence, près de 500 personnes ont été blessées depuis le début de la semaine dans la région dont 60 vendredi soir à Barcelone.

525 000 manifestants

Avant que ces troubles n’éclatent, une manifestation monstre avait réuni 525.000 personnes, selon la police municipale, dans une ambiance festive, point d’orgue de la mobilisation entamée lundi contre la condamnation par la justice espagnole de neuf dirigeants indépendantistes à des peines de neuf à 13 ans de prison pour la tentative de sécession de 2017.

Avec pour mot d’ordre « Liberté », des colonnes de dizaines de milliers de séparatistes étaient parties mercredi de cinq villes de la région pour rejoindre Barcelone. « Cela fait des années que nous revendiquons (l’indépendance) avec beaucoup de patience et nous espérons que (cette mobilisation) sera le détonateur pour que la situation change », a déclaré David Blanco, un agent commercial de 56 ans.

Les indépendantistes ont aussi organisé une grève générale dont les effets étaient manifestes dans cette riche région pesant un cinquième du PIB espagnol. A Barcelone, la célèbre basilique de la Sagrada Familia a dû fermer ses portes tandis que l’opéra du Liceu a annulé sa représen-tation vendredi. La majeure partie des stands du marché de la Boqueria, très prisé par les touristes, et de nombreux commerces étaient fermés.

Barça-Real Madrid reporté

Le constructeur automobile Seat avait mis à l’arrêt son usine de Martorell près de Barcelone qui emploie plus de 6 500 personnes. Les troubles en Catalogne ont aussi entraîné le report par la fédération de football du « Clasico » du 26 octobre entre Barça et Real Madrid, une des rencontres les plus visionnées sur la planète.

À moins d’un mois des quatrièmes élections législatives en quatre ans en Espagne, ces troubles ont mis le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez sous pression de la droite qui réclame des mesures exceptionnelles pour rétablir l’ordre.

De Bruxelles, M. Sanchez a répondu que l’Etat ne pouvait « pas se laisser entraîner à une réaction excessive », tout en assurant qu’il n’y aurait « aucune impunité face aux actes de vandalisme ». En Catalogne, la question de l’indépendance divise la population en deux. D’après un sondage rendu public en juillet par le gouvernement régional, 44% de la population y est favorable et 48,3% opposée.

18/10/2019  23h20

https://www.ouest-france.fr/

Lire aussi:

Catalogne. Plein succès pour la journée de grève générale de ce vendredi 18 octobre. Pour quelle suite? (NPA)

19 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

ps brestois (le télégramme)

elephnats

Affaire du PS brestois. Cuillandre peut-il tenir ?

L’unité affichée derrière le vainqueur, le soir de la primaire interne, est-elle toujours d’actualité ? Réponse sans doute dans quelques jours.

C’est la douche froide dans les rangs des élus socialistes brestois, qui ont appris jeudi soir la mise en examen du maire.

Engagé dans une opération déminage dans son propre camp, François Cuillandre les a réunis ce vendredi, mais rien n’a filtré.« On me dit que la somme évoquée est dérisoire. Mais François Cuillandre n’a pas été clair avec nous lors du débat de la primaire, où la question lui a été posée. Il a abusé de notre confiance, et nous voici embarqués dans une campagne avec un candidat fragilisé ». Ce militant socialiste est en colère. Et il ne doit pas être le seul. Mais silence dans les rangs !

Ce vendredi, les élus du PS brestois, réunis dès 8 h 15 autour du maire, sont restés injoignables toute la journée. Si l’embarras est palpable, tout est verrouillé. « Ordre a été donné de ne pas vous parler. En mairie, c’est très tendu », soufflait déjà un adjoint socialiste rencontré jeudi, alors que François Cuillandre se trouvait encore dans le bureau de la juge d’instruction.

Quelques heures plus tard, le maire annonçait lui-même sa mise en examen, en prenant bien soin de faire le parallèle entre les 4 000 € de prêt non remboursé que la justice lui reproche, et les 100 000 € d’indemnités qu’il a apportés au pot commun de l’association Vivre à Brest, à son propre détriment. Très combatif, il avait aussi indiqué qu’il allait faire appel de la décision, et s’exprimer devant la presse « en début de semaine prochaine ». Pas franchement l’attitude de quelqu’un qui s’apprêterait à rendre les armes.

Thierry Fayret avait prévenu du risque

Mais François Cuillandre le sait la menace immédiate se joue dans son propre camp, où des ambitions se sont déjà exprimées. Celle de Yohann Nédélec, d’abord.

Le patron des socialistes du Finistère avait des vues sur Brest, et il avait même déjà constitué une équipe, avant de se rallier au maire, après avoir compris qu’il n’aurait pas le vote des militants.

Celle de Thierry Fayret, ensuite. Le premier adjoint est allé au bout de la primaire, réalisant un score honorable face au maire. Ce même Thierry Fayret avait d’ailleurs tenté son va-tout deux jours avant le vote, en adressant un mail à neuf élus socialistes.

Dans cette lettre que nous avons pu lire, il alertait sur le danger d’une éventuelle mise en exa-men de la tête de liste. « Au regard de ce que je connais de l’affaire, je crois que la probabilité d’une mise en examen de François est haute. Ce n’est pas un risque à prendre à la légère, et ce ne sera pas après la mise en examen que nous pourrons nous retourner », écrivait-il.

Vers un arbitrage de Paris  

Que vont faire ces deux-là ? Pour l’heure, ils s’en tiennent au silence, mais ne seront-ils pas tentés de demander un arbitrage en haut lieu ? Lors de la mise en examen de Richard Ferrand, pour prise illégale d’intérêts, dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne, le premier secrétaire du PS Olivier Faure avait demandé la démission du président de l’Assemblée nationale. Peut-il tenir un discours différent aujourd’hui, s’agissant d’un maire-candidat de son camp ?

En attendant, les alliés des socialistes se réfugient aussi dans le silence. Ce vendredi, ni le PC, ni Brest Nouvelle Citoyenneté, n’ont donné suite à nos appels. Seule Anne-Marie Kervern, de l’UDB, a accepté de parler. Elle évoque « Une affaire privée qui concerne le PS brestois et l’association Vivre à Brest », mais trouve normal que le maire puisse s’exprimer publiquement « pour éclairer les Brestois ».

Quant à Bernadette Malgorn, qui lançait officiellement sa campagne ce vendredi, elle n’a pas jugé utile de commenter les ennuis judiciaires du maire. Comme si ce candidat fragilisé lui allait bien, finalement.

19 octobre 2019  Jean-Luc Padellec

 https://www.letelegramme.fr/

Lire aussi:
.

18 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

droit de retrait (sud-rail npa)

sud rail.jpg a.jpgaa

sud rail.jpg a

sud rail.jpgc

Lire aussi:

Droit de retrait à la SNCF : un mouvement qui fait tache d’huile (NPA)

18 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

Philippe Poutou : « C’est dégueulasse de vouloir faire croire qu’il y aurait un problème avec les Musulmans »

18 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

catalunya: grève générale (france info)

cata

Grève générale en Catalogne 

Une manifestation massive sur le point de débuter à Barcelone

Des « marches de la liberté » parties de toute la région convergent, vendredi, dans Barcelone, pour une grande manifestation prévue à 17 heures.

La Catalogne se prépare à une manifestations monstre.

Quatre jours après les condamnations, lundi, de neuf leaders séparatistes à de lourdes peines de prison, une journée de « grève générale » a été organisée dans la région, vendredi 18 octobre. Des « marches de la liberté » parties de toute la région convergent vers Barcelone pour une grande manifestation prévue à 17 heures.

Sagrada Familia fermée, vols annulés, usine à l’arrêt…

Dès la matinée, des cortèges énormes partis de plusieurs villes de la région ont pris la direction de Barcelone. En prévision des perturbations dans cette riche région industrielle, le constructeur automobile Seat a mis à l’arrêt son usine de Martorell, près de Barcelone. La célèbre basilique de la Sagrada Familia a dû fermer ses portes. 57 vols ont été annulés.

La frontière franco-espagnole bloquée.

La frontière routière entre l’Espagne et la France a été « coupée dans les deux sens » sur l’autoroute AP7 par des manifestants indépendantistes catalans, selon le gouvernement espagnol. L’autoroute est coupée au niveau de La Jonquera, près de Gérone. La route nationale II (NII) est également coupée près de la frontière franco-espagnole.

Le Clasico reporté.

Le match de foot Barça-Real, qui devait se jouer le 26 octobre au Camp Nou, a été reporté à une date ultérieure par la Fédération espagnole de football. Initialement, la Fédération avait proposé d’inverser le calendrier, faisant jouer ce premier match à Madrid puis celui de la seconde moitié de saison à Barcelone. Mais les deux clubs ont refusé cette solution.

De nouvelles tensions dans la nuit de jeudi à vendredi.

Barcelone a vécu une nouvelle nuit de tensions. Des centaines de jeunes, criant « Indépendance », ont monté des barricades enflammées dans le centre de la ville et lancé des cocktails Molotov sur les forces de l’ordre, qui ont répliqué avec des balles en mousse.

18/10/2019 | 16:00

https://www.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Journée de grève générale, la 4e en deux ans, aujourd’hui en Catalogne.

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin