Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

24 février 2017 ~ 0 Commentaire

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 Lieu-dit La Porte aux Moine 22320 Saint-Martin-des-Prés

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24 février 2017 ~ 0 Commentaire

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Europe Écologie-Les Verts : Deux pas trois…

Les dirigeants d’Europe Écologie-Les Verts vantent une « candidature commune » permettant de « dépasser les egos et les appareils politiques pour privilégier le projet de société et la dynamique collective »…

Jean-Luc Mélenchon sera candidat sans aucune discussion unitaire, pas plus avec Hamon ou Jadot qu’avec ses anciens partenaires du Front de gauche d’ailleurs. Ne reste plus que le retrait possible de la candidature de Yannick Jadot au profit de celle de Benoît Hamon, avec un accord entre le PS et EÉLV.

Jamais sans le PS (ou si brièvement !)

La victoire de Hamon a suscité une aspiration unitaire, sincère mais illusoire, chez de nombreux militantEs du mouvement social. Au sein d’EÉLV, elle repose l’éternelle question de l’alliance avec le PS. En juin 2016, le mandat donné à la direction d’EÉLV pour les échéances électorales de 2017 étaient pourtant relativement précis : « un projet écologiste clairement défini porté par une candidature émanant d’EÉLV ou de la société civile », excluant « tout accord même technique avec l’appareil du PS ».

Valls et sa politique avaient amené EÉLV à quitter le gouvernement… mais pas au point de faire le deuil d’une stratégie intrinsèquement liée à la social-démocratie. David Cormand, le secrétaire national a salué la victoire de Hamon en déclarant : « Cette victoire, c’est un peu notre victoire par procuration »… Le gouvernement Valls est donc devenu une désagréable parenthèse qu’il convient de refermer avec empressement et soulagement.

Les 17 077 votantEs à la primaire écologistes ont donc été consultés ces derniers jours sur la « recherche de convergences et de rassemblement ». Les 60 % de participantEs ont approuvé la démarche à près de 90 %. Ils et elles doivent être à nouveau interrogés sur le résultat des négociations.

Avec des « si »…

« Si Benoît Hamon est prêt à se détacher de la vieille garde PS et à s’engager avec nous sur un projet de société alternatif, il ne faut pas hésiter », dit aujourd’hui Noël Mamère (interview à Reporterre le 20 février) qui voit en Hamon « dans la gauche “mainstream”, un vrai partenaire décidé à rompre avec les vieux schémas de la gauche productiviste », ajoutant quand même un peu méfiant : « C’est en tout cas ce qu’il a dit… »

Certes, Hamon parle de suspendre la déclaration d’utilité publique pour Notre-Dame-des-Landes, d’interdire « tous les pesticides dangereux », de réduire la part du nucléaire… C’est d’abord le signe, positif, que ces exigences sont devenues incontournables. Mais dans la bouche de Hamon, ce sont avant tout des paroles de campagnes.

Abandonner le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes et les autres grands projets inutiles imposés, c’est nécessairement affronter Vinci et les autres grands groupes du BTP, mais aussi les élus PS qui les soutiennent. Interdire les produits dangereux, c’est mettre au pas l’industrie chimique. La sortie « progressive » et « définitive » du nucléaire (la position défendue par EÉLV), c’est exproprier et mettre sous le contrôle des salariéEs et des populations les groupes de l’énergie pour imposer l’abandon de l’EPR à Flamanville, du projet Cigéo à Bure et l’arrêt des centrales…

Une gauche de rupture avec le productivisme ne peut être qu’une gauche de rupture avec le capitalisme. C’est ce projet écosocialiste et l’outil pour le porter qu’il faut construire, et pas une énième union de la gauche…

Jeudi 23 février 2017 Christine Poupin

https://npa2009.org/

24 février 2017 ~ 0 Commentaire

communiqué de presse (douar didoull)

carrotage

L’Agence Régionale de la Santé spécule sur la santé des habitants.

Le 08 janvier 2017, le collectif Douar Didoull interpellait par courrier l’Agence Régionale de la Santé quant à son avis favorable, émis le 19/06/2014, dans le cadre de l’instruction du Permis Exclusif de Recherches Minières dit de « Loc-Envel » et se résumant de la sorte, face aux centaines de pages du dossier de demande de PERM, émanant de la société Variscan :

« Monsieur le Préfet. Par courrier du 12 Mai 2014, vous m’avez adressé le dossier cité pour avis. Je n’ai pas d’observation particulière à formuler sur ce projet. J’émets donc un avis favorable. »

Dans ce courrier, tout en informant l’ARS sur l’impact inévitable pour l’ensemble de la Bretagne qu’engendrerait une exploration/exploitation minière sur le périmètre désigné, le collectif Douar Didoull entend demander des précisions sur les arguments qui ont nourris cet avis. Et d’inter- roger le directeur de l’ Agence Régionale de la Santé : « Avez-vous pris en compte l’éventualité d’un incident minier majeur sur la ressource en eau des particuliers ou des nombreux professionnels usagers ? »

Faisant fi des multiples études scientifiques démontrant les pollutions diverses dès la phase d’exploration, la réponse de l’ARS (datée du 31/01/2017), prétendant que sur la zone de Lok-Envel les travaux de recherches, qui déboucheront sur une pré-mine, resteraient inoffensifs et sans impacts, se révèle comme une provocation en matière de santé publique. Reprenant mot pour mot l’argumentaire contenu dans la notice d’impact de Variscan Mines, cette réponse soulève une fois de plus la collusion entre services de l’Etat et opérateurs miniers dans le cadre de la relance minière en France.

Le collectif Douar Didoull dénonce les manquements de ces services dans l’instruc- tion de ces demandes de permis miniers.

Pour rappel, dans les Cévennes, sur le site de l’ancienne mine de Saint-Félix-de-Pallières (30), le 11 février 2016, l’ARS du Languedoc-Roussillon annonçait ses résultats suite à la mise en place d’un dispositif de surveillance sanitaire auprès d’habitants concernés (analyses sanguine et urinaire) et préconisait un « suivi médical personnalisé » pour plusieurs d’entre eux présentant des taux anormalement élevés de métaux lourds (arsenic, plomb et cadnium).

Il aura fallu une plainte pour empoisonnement pour que l’ARS daigne mettre en place cette surveillance par crainte d’un scandale sanitaire ! Comme dans les Cévennes, l’ARS Bretagne semble avoir fait le choix de guérir plutôt que de prévenir !

23 février 2017

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A noter :

Le collectif Douar Didoull appelle à manifester le samedi 18 mars 2017 à Guingamp (22), place du Champ au Roy à 10h30, pour l’abrogation définitive du PERM de Lok Envel et de tous les permis miniers en Bretagne et ailleurs.

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Renseignements : douardidoull@riesup.net

Lire aussi:

Projets miniers. Une manifestation à Guingamp, le 18 mars (Ouest France)

24 février 2017 ~ 0 Commentaire

bio (france inter)

ennemo bio

La grogne des agriculteurs bio

Les Français n’ont jamais autant mangé bio et pourtant, les agriculteurs bio sont en colère. Ils dénoncent le versement complètement chaotique et incomplet de leurs aides.

Valérie Forgue produit un vin de Touraine dans la vallée du Cher. Cette viticultrice est fière de sa première cuvée 2016 estampillée bio après 3 ans de reconversion. Je ne suis pas Cosette dit-elle je fais du bio pour faire des produits auxquels je crois, pas pour toucher des aides.

Mais elle se dit écoeurée. Elle attend encore le solde de son aide à la reconversion de 2015..et elle n’a encore rien reçu pour 2016..

Et c’est partout pareil dit la FNAB, la Fédération nationale d’agriculture biologique : des aides versées en retard ou pas du tout …des problème de trésorerie..

Des exploitants au bord de la crise de nerf et de la faillite.

Patrick : l’explication ?

D’abord il y a un bug….Depuis la réforme de la nouvelle politique agricole commune, la PAC en 2015, Ces aides européennes doivent être gérées conjointement par l’Etat et par les Régions…. Et c’est devenu un casse-tête pour faire le calcul… Le gouvernement a verser des avances de trésoreries, ca reste flou… pas de quoi calmer la grogne.

Patrick : et pourtant le ministre de l’agriculture invité à ce micro il y a 1 semaine (le 14 février) nous a assuré que tout allait bien pour l’agriculture bio.

C’est vrai que le bio a le vent en poupe !

L’année dernière, les surfaces engagés en agriculture bio ont progressé de 16 % …et les Français n’ont jamais autant mangé bio, + 20 % dans leurs assiettes…

En 2013, le gouvernement a mis un coup d’accélérateur : une enveloppe de 160 millions d’euros par an jusqu’en 2017…presque le double de ce qui existait avant.

mais voilà, personne n’a anticipé un tel engouement, les reconversions en agriculture bio atteignent un rythme spectaculaire et…les aides ne suivent plus !

mercredi 22 février 2017 Nathalie Fontrel

https://www.franceinter.fr/

Lire aussi:

L’étrange bug informatique qui empêche des milliers d’agriculteurs bios de toucher leurs aides (Bastamag)

24 février 2017 ~ 0 Commentaire

démantèlement (vie publique)

sem11mie-Z3-tepco-nucleaire-japon

Démanteler une centrale nucléaire, comment et à quel prix ?

En trois étapes

La première étape est la mise à l’arrêt définitif des réacteurs. Le combustible est déchargé et les circuits de refroidissement vidangés. La deuxième est celle du démantèlement partiel. Tous les bâtiments de la centrale sont déconstruits sauf ceux des réacteurs. Enfin, le démantèlement total a lieu. Les générateurs de vapeur, le bloc et le bâtiment du réacteur sont alors démontés. Le démantèlement est une opération difficile, en raison des produits radioactifs que contien- nent les installations. Mais, elle est techniquement bien maîtrisée. Tout ce qui est démantelé est traité en tant que déchets nucléaires.

Pour 15% du coût de construction

En France, seuls les réacteurs G1, G2 et G3 de Marcoule et Chinon A1, entrés en fonction entre 1956 et 1963, ont été complètement déconstruits. Faute de retour d’expérience, l’éva- luation du coût est délicate pour les centrales de grande puissance. Il existe cependant un consensus international pour estimer ce coût à 15 % de celui de la construction, soit 3 à 500 millions d’euros par réacteur. Certains opposants au nucléaire contestent ces évaluations. Pour eux, les coûts de construction et de démantèlement seraient équivalents.

Le démantèlement, une charge pour les générations futures ?Les trois exploitants (EDF, CEA et Areva) prévoient les financements (provisions) destinés à couvrir les futures charges de démantèlement des centrales. D’après la Cour des comptes, en 2013, ces charges s’élevaient pour EDF à 22,5 milliards d’euros pour le démantèlement des installations et à 15,8 pour la gestion des combustibles usés. Les provisions du CEA et d’Areva pour la déconstruction des installations étaient respectivement de 4,1 et 7,9 milliards d’euros (source : Cour des comptes, Le coût de production de l’électricité nucléaire, 2014).
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La déconstruction de Brennilis ou la difficile estimation des coûtsBrennilis est un chantier pilote du démantèlement. Ce prototype EL4 a été actif de 1967 à 1985. Démantelé au départ partiellement, il est en voie de déconstruction complète, EDF ayant décidé en 1999 de libérer le site d’ici 2018. Le devis de démantèlement de la centrale est passé de 254 millions d’euros en 2001 à 458,6 en 2012. Des aléas techniques et juridiques explique notamment cette augmentation.Source : Cour des comptes, op.cit, 2014.
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Combien de centrales arrêtées ?157 unités électronucléaires ont été arrêtées dans le monde. 12 unités ont été stoppées en France : G2, G3, Chinon A1, Chinon A2, Chinon A3, Saint Laurent A1 et A2, Bugey 1, Chooz A, EL4, Phénix et Superphénix (G1 n’est pas considéré comme un « réacteur électronucléaire »). Mais seulement quatre (G2, G3, Chooz A et Chinon A1) sont presque démantelées à ce jour.Source : CEA, Elecnuc. Les centrales nucléaires dans le monde, 2016.1er 02 2017

http://www.vie-publique.fr/

Lire aussi:

EDF trop imprécis sur le démantèlement nucléaire (Le Monde)

Démantèlement : un débat public est impératif (SDN)

24 février 2017 ~ 0 Commentaire

menaces sur les droits (amnesty)

23 février 2017 ~ 0 Commentaire

bégars philippe poutou (bvonline)

NPA

bégars philippe poutou (bvonline) dans NPA 6473_20170215_207823_bvo

Philippe Poutou à Bégard, pour faire entendre la voix du NPA

Mercredi 15 février (2017), dans la salle des fêtes où s’était réunie une petite centaine d’auditeurs, la soirée était placée sous le signe des revendications, celles du Nouveau Parti Anticapitaliste, alias NPA, et Philippe Poutou, l’homme-orchestre de cette formation politique, « him self », avait fait le déplacement !

Après quelques interventions de militants locaux qui se sont exprimés sur des problématiques, elles aussi locales – projets miniers, sables coquillers, santé et services sociaux – dans une intervention ininterrompue et volubile de plus d’une heure, il s’est attaché à faire une revue de détail de tout ce qui blesse les convictions des militants du NPA et à lancer un appel pour organiser les luttes, à l’échelle nationale et internationale, tout en précisant en avant-propos, la position du NPA dans le processus actuel de la campagne électorale :

« Vous l’avez compris, je suis candidat à la présidentielle et forcément je vais vous parler de la campagne électorale, de ce que vient faire le NPA dans cette campagne, mais pas seulement : on a envie de discuter de la situation politique et sociale et des perspectives qu’il y a, bien au-delà des élections« .

Pour lui, le problème de la position du NPA dans cette campagne se résume à deux paradoxes ; Le premier, c’est, « d’abord, qu’on ne pense pas aux élections, mais on y participe, car on veut faire entendre autre chose » et ensuite, « c’est qu’on se présente aux présidentielles mais on n’a pas envie d’être président ! ». « Mais la campagne, c’est l’occasion de poser les problèmes politiques, de démocratie, de pouvoir, de pouvoir collectif, explique-t-il.

On n’est pas du tout hors sujet, même si des fois on veut nous faire croire qu’on est là pour pas grand-chose, puisqu’on ne veut pas être président et qu’on n’y croit pas ! Mais si ! On a des tas de choses à dire… C’est un rendez-vous politique, un rendez-vous dit démocratique, le plus important du calendrier électoral, donc on n’a pas de raison d’être absent, de déserter ; On doit montrer qu’on est là, que des idées anticapitalistes existent« . Pour lui, le NPA se veut être un des représentants des invisibles du point de vue de la prise de parole, invisibles au parlement, invisibles un peu partout et pourtant, ces gens-là existent : ils s’appellent les exploités, les opprimés, les travailleurs, les salariés, les gens d’en bas« .

Il évoque ensuite l’état des forces en présence dans cette campagne qui a commencé, « un peu sans nous d’un point de vue médiatique… désolé ! On frappe à la porte, mais on ne nous ouvre pas tellement« , et qui s’annonçait, selon lui, « archi sécuritaire, dominée par la lutte anti-terroriste, moulinée par des surenchères réactionnaires et anti libérales« .

« La première surprise, c’est de voir comment tous les gros, censés être à l’abri, se sont fait dégager, Sarkozy et Juppé qui passent à la trappe… et à la primaire du PS, c’est plutôt agréable de voir Valls dégager… même si celui qui le remplace ne suscite pas d’espoir de notre côté« . Pour le leader du NPA, « tous ceux qui symbolisent les politiques du passé se sont fait dégager » et c’est, dit-il, « une certaine forme de contestation, surtout du côté du PS ; Hamon et pas Valls, cela symbolise une petite victoire du mouvement social à l’encontre de la loi travail que symbolisait tellement Valls« .

Puis il fait ensuite une revue détail de tous les problèmes qu’il estime être ceux de notre société capitaliste actuelle : Les gens qui piochent dans les caisses publiques – « avec Fillon, c’est un scandale de plus, une tricherie de plus, mais tellement importante au niveau de la somme : 1 million d’euros, et au-delà, c’est avec quelle arrogance il trouve que c’est anormal que l’on s’occupe de cette affaire-là » – le niveau des salaires de certains attachés parlementaires – « 5.000€ à 6.000€, c’est normal pour Fillon » – la sécurité sociale – « un pas de plus dans la destruction de la sécurité sociale » – l’accumulation de richesses indécentes – « 54 milliards d’euros engrangés par les actionnaires des entreprises du CAC.40 ; Six milliards de plus que l’année précédente… c’est à peu près de la moitié du déficit de l’Etat Français »  et les revenus des dirigeants :  « le revenu moyen des dirigeants du SBF 120 c’est 3,5 millions à l’année (NDLR : Selon Marianne, il est de 5 millions en moyenne pour les patrons des entreprises du CAC.40) et le 3 janvier au soir – pas tout à fait : au bout de deux jours et 18 heures – les dirigeants de ces 120 sociétés avaient gagné 30.000€, c’est à dire l’équivalent du salaire moyen des français en un an.

Cela montre qu’il y a de la richesse ; Il y a aussi des coûts et ça démontre la capacité de ces gens à détourner l’argent pour le mettre dans leur propre caisse« . Mais aussi les fortunes accumulées, qui « augmentent plus vite que le SMIC » – « entre 15 et 35 milliards d’euros pour les grosses fortunes de Liliane Bettencourt, Bernard Arnault et Gérard Mulliez (NDLR : respectivement dirigeants de l’Oréal, LVMH et Auchan) » – les évasions fiscales – « On connait l’optimisation fiscale, ça, on a le droit, y’a des avocats qui s’en occupent, mais après, il y a l’évasion fiscale, souvent organisée par les banques ; Six-cent (600) milliards d’euros d’avoirs français qui sont placés dans les paradis fiscaux, ce qui représente, à peu près, un manque à gagner de 80 milliards d’euros pour l’Etat Français » – la précarité – »et à côté des millions de logements vides » – la justification des politiques plus dures, plus austères – « et à côté une classe sociale qui dirige, qui possède, qui est de plus en plus parasite, qui ne pense qu’à ses comptes privés » – une société plus violente – « plus il y’a d’inégalités sociales, plus il y a de pauvreté d’un côté et de richesses de l’autre, plus on va vers une société qui se dégrade, plus on va vers la violence, quotidienne, l’exploitation et la surexploitation, la mauvaise ambiance au travail, la souffrance au travail, les maladies professionnelles qui explosent » – la violence policière – « qui vise plus spécialement les jeunes et surtout les jeunes d’origine immigrée, et qui relève d’une réflexion systématique ; On n’est pas dans la bavure, le dérapage

On est dans la volonté d’écraser, d’humilier des gens, de discriminer… dans des quartiers visés plus particulièrement par la crise, avec plus de 50% de taux de chômage » – Emmanuel Macron – « qui s’est préparé à sa pré-campagne en pompant le budget de Bercy avant de démissionner et qui a tendance à confondre l’argent public et ce qu’il a dans son coffre, lequel est assez important puisque Monsieur paye l’ISF… enfin quand il ne triche pas puisque ça fait 2 ans d’affilé qu’il n’a pas payé » – la famille Le Pen et le FN – « alors là, on a droit à un foutage de gueule à 2 niveaux : Le Pen, c’est l’antisystème… qu’ils disent..; mais c’est une candidate, une famille millionnaire, une direction d’un parti politique complètement lié au milieu des affaires, avocats, hommes d’affaires, milieux d’affaires plus ou moins véreux, bourrés d’anciens UMP et RPR qui sont dans des réseaux plus ou moins mafieux ; Ils collectionnent les affaires judiciaires comme n’importe quel autre politicien classique de droite ou même du PS : financement de la  campagne, emplois fictifs au parlement européen, le paradis fiscal du père Le Pen, les histoires dans les communes où passe le FN, le protectionnisme du FN – le travail, d’abord pour les français, le logement d’abord pour les français, la sécu d’abord pour les français – et aucune mesure qui s’en prenne aux plus riches et aux possédants ! » – l’homophobie, le nucléaire, l’obsolescence programmée, la loi travail, l’accueil et la solidarité envers les migrants, le populisme de Jean-Luc Mélenchon, la politique de droite menée par le gouvernement de gauche…

Une revue de détail avons-nous dit ! Pendant plus d’une heure, pour aboutir à une conclusion :   »On veut exprimer l’idée toute simple que pour répondre aux reculs sociaux, c’est une question de rapport de force. Comment mettre en place une politique rationnelle, une politique sociale ? Même si c’est du bon sens, ça ne suffit pas ! Même si on sait qu’il y a des solutions techniques, qu’il y des richesses, ça ne suffit pas ! Il faut un rapport de force, une bataille, pour imposer une politique sociale et on sait que de ce point de vue, il va y avoir un problème, car nous, on aspire à un monde plus rationnel et plus juste, mais les capitalistes n’aspirent pas à ce monde ; Ils aspirent à un monde de riches, de dominants… Ils estiment que ce sont eux qui ont la légitimité de diriger ; Ce sont des gens imbus d’eux-mêmes et arrogants« .

Le problème, pour le NPA, cela va aussi être d’obtenir les parrainages obligatoires pour figurer dans la campagne. Il en manque encore et avant de passer la parole à la salle, Thierry Pérennes (NPA), l’un des instigateurs de cette rencontre en local, demande aux auditeurs militants, en rentrant dans leurs communes, « d’aller voir le ou la maire pour parrainer Philippe Poutou et le NPA, sur le principe que la démocratie doit s’exprimer ; On ne demande pas aux maires d’être d’accord sur le programme NPA ni de voter NPA, mais simplement nous permettre de nous exprimer« .

Mercredi, 15 Février, 2017

http://www.bvonline.fr/

6474_20170215_207811-panorama_bvo dans NPA

Commentaire mise au point!

Dans son intervention Philippe a dit que Macron avait détourné 130 millions d’€ (je crois) je me rappelais de 120 000 €. Pour Marine Le Pen, il a parlé de 330 millions (je crois également) quant à moi, je me suis dit que c’était plutôt 330 000 € que j’avais en tête.  Le Pen apparemment devrait 339 000 € au parlement européen et aurait détourné 6 millions lors des législatives de 2012. Michel

23 février 2017 ~ 0 Commentaire

brest rassemblement 1er mars

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Communiqué du collectif « Paix au Moyen-Orient ».

Rassemblement mercredi 1er mars à 18 heures au Monument aux Morts

Avec la reprise de son aéroport par les forces gouvernementales, la reconquête de Mossoul est entrée dans une phase cruciale. Après la Syrie et Alep, c’est aujourd’hui en Irak, dans les quartiers Ouest de Mossoul où 700 000 civils dont près de la moitié d’enfants se trouvent pris au piège que l’on peut craindre un nouveau drame humanitaire.

Plus que jamais nous devons rester mobilisés pour dénoncer les drames qui se déroulent sous nos yeux, exiger la protection des populations civiles et réclamer l’ouverture d’un sommet de l’ONU afin de trouver une issue politique aux conflits qui embrasent aujourd’hui le Moyen-Orient.

23 février 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

Gael Quirante, membre du NPA secteur Poste Télécoms

 

23 février 2017 ~ 0 Commentaire

la poste rennes (lutte ouvrière)

 boite postale

Un projet qui ne passe pas

Mercredi 15 février, à 22 h 30, les machines de tri de la plateforme du courrier Rennes-Armorique se sont arrêtées d’un coup. Le silence s’est imposé et la grande majorité de la première équipe de nuit a rejoint la deuxième à son embauche, pour une action commune.

Cela faisait plusieurs jours qu’un projet de la direction concernant les pauses et l’organisation des positions de travail faisait discuter les postiers. La veille, les patrons de la PIC (plateforme industrielle courrier) avaient commencé à les réunir à tour de rôle pour leur faire remplir un questionnaire.

Au vu des questions posées, beaucoup ont très vite compris l’objectif de la direction : pouvoir moduler les horaires de pause et obtenir plus de polyvalence sur les positions de travail. Cela ne passe pas, d’autant que les trois quarts des départs à la retraite ou mutations n’ont pas été remplacés depuis plus d’un an. Comme l’ont dit les postiers ce soir-là au chef de production de nuit : « Vous voudriez qu’il n’y ait plus du tout de temps mort, que toutes les machines tournent en permanence, y compris durant les pauses, vous trouvez que l’on n’en fait pas assez déjà comme ça ? »

Une pétition intersyndicale signée par la grande majorité a donc été remise à ce chef. Mais, avant de reprendre le travail, beaucoup se sont promis de remettre ça au cas où l’avertissement adressé à la direction n’aurait pas suffi.

Correspondant LO 22 Février 2017

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