Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

01 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

rsa le mépris (le huff’)

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Ne dépensez pas tout!

Le gouvernement annonce une revalorisation du RSA de 2%

Elle représente un gain de 110 à 227 euros par an selon les foyers. La ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine a annoncé, vendredi 30 septembre, une revalorisation du revenu de solidarité active de 2% dans le cadre du plan de lutte contre la pauvreté du gouvernement. Cette hausse est « la nouvelle étape de la revalorisation exceptionnelle du RSA de 10% sur 5 ans », explique le ministère.

« L’augmentation représente un gain de plus de 110 euros pour une personne seule et 227 euros par an pour un couple avec deux enfants », détaille Marisol Touraine dans son commu- niqué, avant d’ajouter: « l’effet total des revalorisations réalisées depuis 2013 représentent, en 2016, un gain en pouvoir d’achat de plus de 425 euros par an pour une personne seule et de près de 875 euros par an pour un couple avec deux enfants. »

Avec ce geste – qui touchera immédiatement 2,5 millions de familles – le gouvernement donne un nouveau coup de pouce aux ménages après une baisse d’impôt de 1 milliards d’euro pour cinq millions de foyers au début du mois de septembre.

Le HuffPost avec AFP 30/09/2016 11h48
Commentaire: 1 milliard pour 2,5 millions de pauvres et 80 milliards (avec une ralonge) pour que les entreprises « retrouvent leurs marge perdues, pauvres chéris ». Le socialisme? What else?

01 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

lutte ouvrière (le huff’)

melechn

Au Cirque d’Hiver, Nathalie Arthaud tape sur « les accents nationalistes » de Jean-Luc Mélenchon

Elle prévient d’emblée : « je ne participerai pas à cette campagne démagogique, sur les thèmes des migrants ou du terrorisme ». A quelques minutes de son meeting de rentrée officialisant son entrée en lice pour 2017, ce vendredi 30 septembre, Nathalie Arthaud a la dent dure contre la droite et le gouvernement.

« Tous servent la soupe à Marine Le Pen », affirme-t-elle au Cirque d’Hiver à Paris. Mais au-delà de ces cibles habituelles, la candidate de Lutte Ouvrière n’a pas (du tout) retenu ses coups contre l’homme qui truste les sondages à la gauche de la gauche: Jean-Luc Mélenchon., En conférence de presse, celle qui est créditée de 1% d’intentions de vote, s’est dite « écœu- rée » par les « accents nationalistes » du leader du Front de Gauche. « Bien souvent je sursaute quand je l’entends », a-t-elle lancé, le regard ostensiblement outré derrière ses lunettes rectangulaires.

L’enseignante de 46 ans n’a pas du tout apprécié les propos de « cet ancien ministre » selon lesquels « les travailleurs détachés polonais viendraient voler le pain des travailleurs français ». Au mois de juillet, l’eurodéputé avait en effet expliqué que ce type de main d’oeuvre supplantait « les travailleurs qui se trouvent sur place ». « Un travailleur, ça ne vole jamais son pain », a rappe- lé Nathalie Arthaud, pour qui les propos du candidat à la présidentielle « font écho à ceux de l’extrême droite ». « C’est révoltant », résume-t-elle, dans cette enceinte circassienne dont le rouge des velours absorbe celui des drapeaux de son parti.

« Ces gens là sont voués à nous trahir »

Outre ces déclarations sur les travailleurs détachés, Nathalie Arthaud a tiré à boulets rouges sur le projet de société vendu par le leader du Front de Gauche. « Pour nous, ce que raconte Jean-Luc Mélenchon, c’est la même politique que les autres », enfonce la tête d’affiche du parti du trotskiste.

Elle le martèle à plusieurs reprises: l’eurodéputé n’est pas le candidat des travailleurs. À la tribune, l’héritière d’Arlette Laguiller en veut pour preuve les obsessions du candidat FDG: « Jean-Luc Mélenchon est en guerre contre beaucoup de choses… Contre les Traités européens, contre l’Allemagne, contre la Ve République, contre les Etats-Unis, contre la presse… Mais pas contre le patronat », raille-t-elle, dénonçant un discours focalisé sur « la souveraineté de la France ».

« Mélenchon se veut le champion du souverainisme, il détourne l’attention du monde ouvrier. Opposer les pays les uns aux autres, c’est opposer les travailleurs », lance-t-elle, avant d’appeler à accueillir « les migrants à bras ouverts ». Cette opposition entre la dimension hexa- gonale du discours de Jean-Luc Mélenchon et la vocation internationale du discours de Lutte Ouvrière fait mouche dans le public. Public où -il faut le souligner- les têtes chenues sont bien plus nombreuses que les mines juvéniles.

Mais que les mélenchonistes se rassurent, le candidat de « la France insoumise » n’est pas le seul cadre de « la gauche de la gauche » avoir eu les oreilles qui sifflent. Pierre Laurent, premier secrétaire du Parti communiste, en a également pris pour son grade. « Que propose- t-il? Trouver un bon candidat de gauche », a-t-elle déploré, citant les « Hamon ou Montebourg » comme autant de choix opportunistes entretenant des « illusions électoralistes ». « Nous pensons que les travailleurs n’ont pas besoin d’illusions mais ont besoin de conscience », a-t-elle renchéri.

Pour Nathalie Arthaud, le PCF est un parti « bourgeois » qui « s’est intégré au système et a préféré l’électoralisme à la lutte des classes ». « Ces gens là sont voués à nous trahir », a-t-elle déclaré avant de monter à la tribune Pour les rares qui en doutaient encore, l’union des gauches, même radicales, ne sera pas pour 2017. Le HuffPost  Romain Herreros 01/10/2016

http://www.huffingtonpost.fr/

Commentaire: Drôle de discours que celui du Huff’! Alors comme cela la xénophobie, ou le clin d’oeil aux xénophobes, dans un climat dégueulasse c’est pas grave? C’est pas grave d’en d’en rajouter? Toucher aux travailleurs étrangers c’est effectivement « servir la soupe à MLP!  Comme NA nous pensons que « ces gens là », ayant accepté un porte-feuille socialiste pour trahir le peuple au profit des capitalistes sont effectivement prêts à recommencer.

01 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

socialdémocratie

antik

Une aide à la réflexion du PS: quand on interroge Cambadélis sur ses problèmes électoraux, ce serait la faute d’une montée du « populisme » … en aucun cas de l’orientation politique du PS… C’est marrant cette simultanéïté dans toute l’Europe!

01 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

brest bds (afps)

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Brest: Action BDS ( Boycott, Désinvestissements, Sanctions) devant les Fontaines

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Afps Brest

01 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

voitures électriques (amnesty)

tache-qui-rit-

Mme Royal, qui nous vend ses voitures à l’électricité nucléaire…

Polluées par le travail des enfants ?

Les grands constructeurs de voitures électriques doivent dire la vérité à leurs clients sur les mesures qu’ils prennent pour ne pas recourir au travail des enfants via leurs chaînes d’appro- visionnement, et dénoncer ouvertement tous les abus qu’ils constatent, a déclaré Amnesty International le 30 septembre, la veille de l’ouverture du Mondial de l’automobile de Paris, où seront exposés de nouveaux modèles de voitures électriques.

Les grands constructeurs General Motors (GM), Renault-Nissan et Tesla n’ont pas révélé les mesures qu’ils prennent afin de ne pas utiliser pour leurs batteries le cobalt extrait des mines de la République démocratique du Congo (RDC) par des enfants n’ayant parfois pas plus de sept ans.

« Les voitures électriques ne sont probablement pas aussi « propres » que vous le pensez. Les clients doivent savoir que ces voitures vertes sont peut-être polluées par les souffrances des enfants qui travaillent en RDC. Les clients du Mondial de l’automobile à Paris achèteraient-ils une voiture s’ils savaient qu’elle a été construite au prix d’une enfance sacrifiée ?, a déclaré Mark Dummett, chargé de recherches sur la responsabilité des entreprises en matière de droits humains à Amnesty International.

« Les recherches menées par Amnesty International montrent qu’il est fort probable que le cobalt extrait de mines par des enfants soit utilisé dans les batteries de voitures électriques. Comme ces véhicules sont présentés comme étant un choix éthique pour les conducteurs sensibilisés aux questions environnementales et sociales, les constructeurs doivent dire la vérité et prouver qu’ils ont agi avec diligence en ce qui concerne l’approvisionnement de leurs usines. »

Plus de la moitié du cobalt extrait à travers le monde – le cobalt est un composant essentiel des batteries lithium-ion qui alimentent les véhicules électriques – provient de la RDC, et 20 % sont extraits des mines manuellement. Les recherches menées par Amnesty International pour le rapport « Voilà pourquoi on meurt » rendu public en janvier 2016, ont permis de montrer que des adultes et des enfants n’ayant parfois pas plus de sept ans travaillent dans des conditions épouvantables dans des exploitations minières artisanales. Ces mineurs sont à la merci d’accidents mortels et de graves maladies pulmonaires, et ne gagnent pas plus qu’un dollar par jour.

Les chaînes d’approvisionnement des voitures électriques sous surveillance

Les résultats de nouvelles recherches, rendues publiques par Amnesty International la veille du Mondial de l’automobile 2016 de Paris, ont permis de pointer du doigt cinq constructeurs. Selon de nouvelles sources et des communiqués de presse des entreprises, le fabricant de batteries sud-coréen LG Chem fournit des batteries pour :

  • La Chevrolet Volt de GM,
  • Les Twizy et ZOE de Renault-Nissan,
  • des versions améliorées de la Tesla Roadster.

Samsung SDI, une entreprise sud-coréenne également, fournit BMW (pour les i3 EV et i8 PHEV) et Fiat-Chrysler (pour la 500E EV), ainsi que l’ont reconnu les deux constructeurs dans des lettres adressées à Amnesty. Dans son rapport de janvier 2016, Amnesty International a révélé que d’autres constructeurs tels que Daimler, VW et le géant chinois du véhicule électrique BYD, utilisent probablement du cobalt provenant de mines de la RDC où des enfants et des adultes travaillent dans des conditions dangereuses.

Amnesty International a utilisé des documents d’investisseurs pour monter que le cobalt extrait de mines de la RDC est acheté par une entreprise chinoise, Zhejiang Huayou Cobalt (Huayou Cobalt), qui le fournit ensuite à des fabricants de composants pour batteries en Chine et en Corée du Sud. Ces fabricants de composants vendent à leur tour leurs produits à des fabricants de batteries, notamment à LG Chem et à Samsung SDI, chez qui se fournissent un grand nombre des plus grands constructeurs mondiaux d’automobiles.

Daimler a déclaré qu’il ne se fournit pas directement en RDC ni auprès de fournisseurs en RDC. De même, VW a nié tout lien avec Huayou Cobalt. Les deux constructeurs disent qu’ils prennent des mesures supplémentaires pour détecter les risques en matière de droits humains dans leurs chaînes d’approvisionnement en cobalt, sans toutefois fournir de preuve. Par exemple, ils n’expliquent ni l’un ni l’autre comment ils vérifient les informations que leur donnent leurs fournisseurs. Ils n’ont pas révélé l’identité des affineurs ni l’existence d’une évaluation de leurs pratiques. BYD n’a pas répondu aux demandes d’informations d’Amnesty International. (…)

Amnesty International demande à toutes les entreprises multinationales utilisant des batteries lithium-ion de prouver qu’elles respectent leurs politiques et de faire preuve de transparence au sujet des résultats de leurs investigations. Il est essentiel qu’elles révèlent des informations suffisantes concernant tous les abus ou risques d’abus en matière de droits humains qu’elles découvrent

Les démarches volontaires des entreprises ne suffisent pas. Amnesty International demande également aux gouvernements d’adopter des lois obligeant les entreprises à mener des vérifications et à révéler publiquement les informations sur le lieu d’origine des minerais et leurs fournisseurs. Il n’existe à l’heure actuelle aucun système de régulation du marché du cobalt. Le cobalt n’est pas concerné par les règles relatives aux « minerais de la guerre » actuellement en vigueur aux États-Unis, qui portent sur l’or, le coltan/tantale, l’étain et le tungstène provenant de mines de la RDC.

En France, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à obliger les grandes entreprises françaises, telles que Renault, à empêcher les atteintes aux droits humains dans leurs chaînes d’approvisionnement. Ce texte sera examiné par le Sénat en octobre.

« Cette proposition de loi et un excellent exemple d’initiative prise pour les pouvoirs publics pour veiller à ce que les entreprises prennent au sérieux les droits humains et assument leurs responsabilités. S’il est adopté, des entreprises pourront être sanctionnées pour ne pas avoir agi avec la diligence requise, a déclaré Mark Dummett.

« En l’absence de lois rendant obligatoire la diligence requise en matière de droits humains, les entreprises continueront d’esquiver cette question et de tirer profit du travail des enfants et d’autres abus. »

Complément d’information

Pour obtenir davantage d’informations sur le rapport de janvier 2016 d’Amnesty International et d’AfreWatch intitulé « Voilà pourquoi on meurt » Les atteintes aux droits humains en République Démocratique du Congo alimentent le commerce mondial du cobalt cliquez ici.

Les principales conclusions de ce rapport sont les suivantes :

  • Les mineurs sont exposés au risque de troubles de santé à long terme et d’accidents mortels.
  • La grande majorité des mineurs travaillent chaque jour de longues heures avec du cobalt sans aucun équipement de protection de base tel que des gants, des vêtements de travail et des masques pour protéger les poumons et la peau.
  • Au moins 80 mineurs travaillant dans des mines artisanales sont morts sous terre dans le sud de la RDC entre septembre 2014 et décembre 2015.
  • Des enfants ont dit à Amnesty International avoir travaillé jusqu’à 12 heures par jour dans ces mines, en transportant de lourdes charges pour gagner entre un et deux dollars par jour. En 2014, environ 40 000 enfants ont travaillé dans des mines du sud de la RDC, dont un grand nombre dans des mines de cobalt, selon l’UNICEF.

Paul, un orphelin de 14 ans qui a commencé à travailler dans des mines à l’âge de 12 ans, a dit aux chercheurs qu’à force de travailler sous terre pendant de longues périodes, il était tout le temps malade : « Je pouvais rester 24 heures dans les tunnels. J’arrivais le matin et en ressortais le lendemain matin [...] Je devais me soulager dans les tunnels […] Ma mère adoptive a voulu m’envoyer à l’école, mais mon père adoptif était contre, il m’exploitait en m’envoyant travailler dans les mines. »

30 septembre 2016

https://www.amnesty.org/

Commentaire: L’électricité ne sort pas « bio » des batteries! Elles se rechargent avec de l’électricité du réseau qui n’est pas très diversifiée (EDF veille). Donc, pour faire marcher ces voitures, il faut du courant… nucléaire!

01 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

réacteurs ( anti-k )

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32 des 58 réacteurs nucléaires français seraient défectueux

Un expert indépendant tire la sonnette d’alarme : 32 réacteurs sur 58 ont été mal usinés et ne résisteraient pas en cas de surchauffe. 

Je n’ai jamais vu de problèmes aussi graves à une échelle nationale. » La confidence émane d’un homme qui en a pourtant vu d’autres, le Britannique John Large. Cet expert internatio- nalement reconnu pour les questions de sécurité nucléaire a déjà été réquisitionné par le passé pour enquêter sur les sous-marins russes ou sur les survols des centrales françaises par des drones.

Cette fois, c’est sur les cuves des réacteurs et générateurs de vapeur des centrales qu’il s’est penché pour le compte de l’ONG Greenpeace, et le résultat est, comme il le dit, « pas seulement inquiétant, mais franchement préoccupant ». Qu’indique son rapport, rendu public ce jeudi 29 septembre, et que « l’Obs » a pu se procurer en exclusivité ? Qu’une bonne moitié (55%) au moins des réacteurs nucléaires français – peut-être davantage – comportent des pièces défectueuses.

On savait certes, grâce à un document rendu public par l’ASN le 23 septembre dernier, que les centrales tricolores comptaient 87 pièces irrégulières. Mais le rapport Large enfonce le clou : il en a déniché 107, et n’a probablement pas terminé son travail. Ces pièces ont été comman- dées par Areva et fondues par l’entreprise Creusot Forge ces dernières décennies.

Des Fukushima possibles

Leur grande faiblesse porte un nom : « anomalie de la teneur en carbone ». C’est-à-dire qu’elles ont été fondues en laissant une trop grande teneur en carbone dans certaines zones. En cas de choc thermique (c’est-à-dire à l’envoi d’eau glacée pour refroidir l’emballement d’un réacteur, action déployée en cas de surchauffe), ce trop-plein de carbone rend l’acier cassant, donc vulnérable à la fissuration, voire à la déchirure. Autrement dit, elles ne résisteraient pas et les conséquences en seraient évidemment catastrophiques. John Large alerte : « Ce sont autant de Fukushima possibles ! »

Il n’est pas allé par lui-même vérifier toutes ces pièces, mais s’est plongé pendant plusieurs mois dans la volumineuse documentation technique fournie par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), le gendarme français de l’atome. L’expert déplore : « Faute de moyens légaux, et peut- être humains, l’ASN n’est pas allée enquêter trop profondément sur ces dysfonctionnements. Elle a dû attendre qu’Areva lui signale les anomalies, au cas par cas. On ne sait donc probablement pas tout ! »

Malfaçons

A l’heure actuelle, au moins 32 réacteurs dans 14 centrales françaises sont concernés par ces anomalies, qui affectent les fonds et les calottes des cuves des réacteurs – c’est le cas, par exemple, à l’EPR de Flamanville, sur lequel John Large a longuement enquêté – mais aussi des générateurs de vapeur et des pressuriseurs. Et ces anomalies ne datent pas d’aujour- d’hui. John Large explique : « Même si l’on dispose d’informations précises, on constate que les pièces fabriquées depuis 1965 au Creusot souffrent de ces irrégularités. Et que les vérifi- cations techniques effectuées par Areva ne sont pas fiables, pas plus que les certifications de l’ASN. »

Pour autant, les malfaçons ne sont pas réservées aux réacteurs les plus anciens, puisqu’une dizaine, soit un petit tiers d’entre eux, sont de fabrication récente. Pour Cyrille Cormier, chargé de campagne chez Greenpeace : « C’est toute la chaîne du nucléaire français, de la fabrica- tion à la vérification, qui est discréditée par le travail du cabinet Large. Et nous ne sommes pas au bout de nos découvertes, il en reste probablement beaucoup à connaître ! C’est le signe qu’il est urgent de mettre hors d’état de nuire un grand nombre de ces centrales. »

EDF n’a pas encore réagi au rapport Large, mais l’énergéticien a déjà relativisé la portée des accusations portées par l’ASN sur la cuve du réacteur de Flamanville le 23 septembre dernier. EDF a tranché : « Aucune pièce n’est affectée par des problèmes de teneur en carbone. »

Une allégation que conteste aujourd’hui John Large, preuves à l’appui.

http://www.anti-k.org/

01 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

gausson (le courrier)

uzel

Gausson Projets miniers : à Gausson, la polémique enfle…

La polémique repart de plus belle autour du projet minier du secteur de Merléac. L’annulation de dernière minute de la réunion publique prévue lundi à Gausson n’y est pas pour rien

Le projet est ici, pas à Guingamp ! Avons-nous vraiment des têtes de terroristes ? Ici, il y a des familles, des enfants, des Gaussonnais venus gentiment s’informer et on trouve porte close ? Qu’ont-ils à cacher ? s’indigne l’un. Nos armes sont nos mots, des enfants, et des affichettes en papier, et le tout dans le calme fait observer l’autre.
Les commentaires entendus lundi soir devant la porte fermée de la mairie de Gausson en disent long sur l’état d’esprit d’une bonne partie de la population locale à l’égard du projet minier du secteur dit de Merléac. « Mines propres ou vertes, on a bonne mine ! » Une pétition « contre » circulant sur le net aurait déjà recueilli « 1 600 signatures dont 400 Gaussonnais. Ça cause ! »

Dans l’après midi, les employés communaux avaient été chargés de remettre dans toutes les boîtes aux lettres un message annonçant l’annulation de la réunion publique prévue ce soir-là avec des représentants de la société Variscan mines. Mais près de 200 personnes, de Gausson pour la plupart, s’étaient néanmoins déplacées, en quête d’informations. « On est pris pour des c… Ils refusent de nous informer. C’est antidémocratique ».

Des groupes de discussion

Vers 21 h, sous l’effet de la pluie, les groupes de discussions formés spontanément sur la place de la mairie transformée en forum « sans distinction de couleurs politiques » se disper- sent. Certains partent plus loin continuer à discuter à l’abri, déçus de n’avoir vu personne de la municipalité. Au moins, ce rendez-vous manqué aura-t-il permis aux Gaussonnais de se retrouver et de dialoguer entre eux…

Quelques semaines auparavant, quelques représentants du collectif anti-mine local avaient rencontré le maire, Guy Le Helloco. « Mais la rencontre avait déjà tourné court », indiquent-ils dans un communiqué. « Maintenant, c’est au tour de cette réunion d‘être annulée : Variscan mines donne vraiment l‘impression de fuir toute rencontre avec les Gaussonais ».

Vigil’Oust absent, mais vigilant

Si la préfecture a conseillé à la société Variscan de reporter la réunion de Gausson pour des raisons de sécurité, les membres de Vigil’Oust n’apprécient pas qu’on les assimile à des « hordes dangereuses ». La mairie de Gausson a fait savoir que la réunion d’information organisée à son initiative lundi 26 septembre avec les représentants de la société Variscan mines était annulée « à la demande de la préfecture » pour des raisons de sécurité. « Les services de l’État ont estimé un risque sécuritaire important par les opposants au projet », explique Guy Le Helloco.

Lieu neutre et liberté d’expression

« La préfecture n’a pas interdit cette réunion », précise le directeur de cabinet du préfet, Frédéric Maignan. « Mais lorsque les représentants de la société Variscan ont vu sur les réseaux sociaux que des associations de personnes opposées au projet comptaient s’y inviter, ils nous ont contactés pour avoir notre point de vue. Nous leur avons conseillé de reporter cette réunion et de l’organiser dans un lieu neutre, dans nos locaux, à la sous-préfecture de Guingamp. Cela pour éviter qu’un groupe d’opposants prenne le dessus dans une réunion où tout le monde doit pouvoir s’exprimer librement. »

Pas de « horde dangereuse »

De son côté aussi, l’association Vigil’Oust a réagi aux déclarations parues mardi dans la presse locale faisant état de « menaces » à l’encontre de la société Variscan. « S’agissant d’une réu- nion sur invitation de la mairie à ses seuls administrés, nous avions décidé de ne pas participer et de ne pas relayer non plus l’information », déclare le collectif dans un communiqué.

Certains de ses membres devaient tout de même être à Gausson lundi soir, car Vigil’Oust note que « ce soir-là, pas un gendarme sur les lieux, alors que les Gaussonnais s’étaient déplacés en nombre. Donc, une horde dangereuse d’opposants aux mines était attendue, et aucune mesure de sécurité mise en place par les services de l’État ? Étonnant. »

« Un climat délétère »

Par contre, selon Vigil’Oust, « L’État cherche à instaurer un climat délétère et à museler la mobilisation légitime des citoyens concernés par le permis minier de Variscan Mines, et pour- quoi pas aussi à empêcher le rassemblement du 15 octobre à Uzel ? » Le collectif affirme qu’il continuera de « donner une information objective et factuelle à la population puisque la pré- fecture ne le fait pas [...] Nous attendons toujours, malgré des demandes répétées à la préfec- ture, le dossier sur les forages miniers que Variscan prévoit de réaliser dans notre secteur d’ici fin 2016. Dossier qu’elle se doit de nous communiquer. Vigil’Oust travaille depuis le départ dans la transparence et la légalité la plus totale, pour l’information complète du public sur les permis miniers. Elle attend des services de l’État qu’ils fassent de même et respectent leurs obligations légales concernant la communication des documents relatifs aux permis et aux travaux miniers ».

Nouvelle réunion à Plœuc-sur-Lié

« Outre la distribution du document qui devait faire l’objet de la présentation (du projet Varis- can) dans toutes les boites aux lettres de la commune, nous travaillons avec les services de la préfecture à organiser, en concertation avec les communes voisines une autre réunion publi- que qui devrait se tenir à Plœuc-sur-Lié », a déclaré le maire de Gausson, Guy Le Helloco, au lendemain de la réunion annulée. La date de cette nouvelle réunion reste à définir.
Un rassemblement « contre » à Uzel

Le 15 octobre à 14 h, l’intercollectif breton contre les mines appelle à « un rassemblement citoyen, convivial, d’information sur les permis miniers », au rond point de Berlouze à Uzel. « Tous les citoyens, syndicats agricoles et travailleurs, élus, représentants politiques et asso- ciatifs sont appelés à se joindre au rassemblement afin de protéger notre liberté d’information et de parole ». 29/09/2016  Yann Scavarda

http://www.lecourrierindependant.fr/

30 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

touche pas à ma zep (révolution permanente)

galere

Grève et débrayages dans les lycées d’Ile-de-France

« Touche pas à ma ZEP », c’est le nom du collectif qui regroupe plusieurs lycées déclassés de l’éducation prioritaire en cette rentrée.

En effet, dans le cadre de la refondation de l’éducation prioritaire, la ministre de l’éducation nationale avait annoncé qu’à la rentrée 2017, l’ensemble des lycées sortiraient de l’éducation prioritaire. Ce collectif, déjà très présent lors de la journée de mobilisation du 8 septembre, a décidé de faire entendre la colère des enseignants lors d’une journée de grève ce jeudi 29 septembre devant le ministère de l’éducation nationale.

Fort peu appuyés par la présence des syndicats, mis à part la CGT ou FO, une centaine d’enseignants et quelques dizaines de lycéens se sont rassemblés devant le ministère cet après-midi en représentation d’une trentaine de lycées du 92, du 93, du 95 et du 78. Le rassemblement de plusieurs départements d’Ile-de-France est un élément marquant de cette journée. Dans les établissements mobilisés, les taux de grévistes pouvaient atteindre 70% avec une forte présence de lycées de Colombes, de Nanterre, de Garges-lès-Gonesse ou encore de Stains.

Suite à une forte pression exercée, une délégation a été reçue par le ministère pour exiger « la mise en place d’un statut et d’une carte élargie de l’éducation prioritaire pour les lycées avec la garantie d’effectifs limités, de moyens supplémentaires et de compensations spécifiques pour l’ensemble des personnels, assurant ainsi la stabilité des équipes. »

Les conditions de travail et d’études pourrissantes dans l’ensemble des écoles, collèges et lycées n’est que le résultat de la logique d’austérité désastreuse du gouvernement qui n’a fait que poursuivre et entériner les attaques globales contre l’Éducation nationale.

D’ores et déjà, l’ensemble des établissements en grève appellent à une Assemblée Générale le lundi 3 octobre à 18h à la Bourse du Travail de Paris

pour continuer mais surtout étendre la mobilisation. En effet, pour faire plier le gouvernement, une seule journée d’action n’est pas suffisante. C’est bien en renforçant le collectif « Touche pas à ma ZEP », en exigeant des directions syndicales, à commencer par celle du SNES, majoritaire chez les profs, un engagement clair à affronter ce gouvernement, qu’il sera possible de construire un mouvement large contre toutes ces attaques. C’est en ce sens qu’il est central de faire pression sur les directions syndicales pour qu’elles répondent aux demandes des AG afin de construire un mouvement d’ampleur.

29 septembre 2016 Elise Duvel

 

29 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

sdf (l’obs)

privileges-des-pauvres

Université 1 SDF sur 10 est diplômé de l’enseignement supérieur, selon l’Insee

Pas moins de 14 % de sans-abri ont suivi des études supérieures et 10% sont diplômés, selon une étude de l’Insee et de l’Institut national d’études démographiques (INED) publiée mercredi. Ces travaux se fondent sur un recensement mené début 2012 dans les centres d’héberge- ment, les hôtels, les centres maternels, les lieux de distribution de repas ou encore les banques alimentaires.

Le nombre de personnes privées d’un domicile personnel était, à l’époque, estimé à 143.000, dont 30.100 enfants. Il avait déjà bondi de 50 % par rapport à la précédente enquête, datant de 2001, avec une poussée très forte des familles, notamment étrangères. Ces données n’ont fait qu’empirer depuis. La préfecture d’Île-de-France déclare aujourd’hui mettre à l’abri 80.000 personnes chaque soir.

« Le phénomène de déclassement s’étend et le diplôme ne protège plus de la précarité », dénoncent le démographe Philippe Cordazzo et le sociologue Nicolas Sembel, auteurs de l’étude. « Faire des études, être diplômé n’empêche évidemment pas les maladies psychiatri- ques ou des addictions qui peuvent conduire à perdre son logement. »

Pour les diplômés en France, l’absence de logement est, dans 20 % des cas, motivée par une séparation d’avec leur conjoint, dans 10 %, par la perte de leur emploi et, dans 9 %, par l’incapacité de payer leur loyer.

Un quart des SDF ont par ailleurs un emploi. « Ce n’est pas négligeable et cela corrige sensiblement la figure classique du SDF très éloigné de l’employabilité », commentent les deux chercheurs. Et parmi les diplômés, 41 % ont régulièrement travaillé.

http://tempsreel.nouvelobs.com/

29 septembre 2016 ~ 0 Commentaire

flamanville (npa)

flamanville

Arrêt du nucléaire = Urgence!

Nous savons, au moins depuis Fukushima, que la catastrophe, loin d’être impossible, est inscrite dans le choix de produire l’électricité à partir du nucléaire. Pourtant, Valls n’a pas hésité à déclarer: « la filière nucléaire, c’est une filière d’avenir pour notre pays ».

Non au rafistolage des réacteurs.

En France, dans les 10 prochaines années, 42 des 58 réacteurs électronucléaires dépas- seront 40 ans, alors qu’ils ont été conçus pour 30 ans ! Pire, le gouvernement et EDF veulent prolonger leur durée de vie à 50 voire 60 ans. Pour cela, EDF s’est lancé dans un chantier titanesque, le « grand carénage ». Il en estime le coût à 55 milliards d’euros d’ici 2025, mais la Cour des comptes a évoqué 100 milliards. Surtout, tous les composants vieillissants ou non conformes ne seront pas remplacés, certain ne sont même pas remplaçables…

Non à l’EPR.

Le nouveau réacteur dit EPR en construction à Flamanville est complexe et vulnérable, il a d’ores et déjà explosé les délais et les coûts (multiplié par 3), il multiplie les malfaçons graves en particulier sur la cuve. Son chantier expose les salariéEs à la maltraitance et aux accidents du travail.

Nous ne voulons ni d’un EPR plus qu’inquiétant avant même d’être terminé, ni de la prolongation de réacteurs vieillissants, mais l’arrêt du nucléaire.

C’est possible !

En développant de manière volontariste les énergies renouvelables et en déployant un vaste programme d’économie d’énergie alliant isolation des logements et bâtiments, interdiction de la publicité, normes pour tous les appareils électriques, traque systématique de toutes les pertes et gaspillages…

Aucun licenciement et arrêt du nucléaire, ça va de pair !

Les centrales doivent être arrêtées, à commencer par Fessenheim, mais les emplois des agents EDF, prestataires, ou précaires « nomades du nucléaire » peuvent et doivent être préservés. En effet, l’énergie est un secteur qui nécessite des emplois qualifiés et stables pour la mise en sécurité, le démantèlement et bien plus encore dans les énergies renouvelables.

Un choix politique, un choix de société.

C’est un choix politique, guidé par la volonté de se doter de l’arme atomique à la fin de la seconde guerre mondiale, qui a fait de la France le pays le plus nucléarisé avec 75 % de sa production électrique assurée par le nucléaire.

Seul un choix politique permettra d’arrêter le nucléaire et de répondre aux besoins réels en électricité exclusivement à partir d’énergies renouvelables. A nous d’imposer que l’énergie ne soit pas une source de profit, mais un bien commun accessible à toutes et tous, planifié dans un service public décentralisé et contrôlé par les salariéEs et les usagerEs. Pour cela il faut exproprier les grandes entreprises de l’énergie.

Cette décision politique, ce ne sont pas les marchandages électoraux qui l’arracheront.  D’autant qu’ Europe Écologie-Les Verts, malgré ses belles promesses, a participé à un gouvernement entièrement dévoué à l’industrie nucléaire.

Seule une mobilisation puissante pourra l’imposer.

C’est ce que nous devons construire en commençant par être massivement présentEs à la manifestation à Flamanville le 1er octobre.

https://npa2009.org/

http://www.anti-k.org/

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