Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

21 février 2019 ~ 0 Commentaire

jeunes climat (lutte ouvrière)

FrontPopulaire

Jeunes pour le climat

Un monde à changer

« En 2050 vous serez morts, pas nous ! ». C’est avec ce cri que plusieurs centaines d’étudiants et de lycéens ont manifesté vendredi 15 février devant le ministère de la Transition écologique et solidaire, à Paris, pour appeler le gouvernement à prendre des mesures d’urgence contre le changement climatique.

Ce rassemblement s’inscrivait dans le mouvement « Fridays for Future » qui appelle depuis deux mois la jeunesse à multiplier, chaque vendredi, les grèves dans les écoles et les facultés, et ce, dans plusieurs pays. Il est parti de Suède en décembre, à l’initiative d’une adolescente de seize ans, Greta Thunberg, qui, postée seule avec une pancarte devant le Parlement, protestait contre l’inaction du gouvernement face au changement climatique. Le mouvement a depuis essaimé en Grande-Bretagne, en Australie, en Allemagne, en Suisse et surtout en Belgique, où 70 000 personnes se sont rassemblées à Bruxelles le 27 janvier dernier.

Ce mouvement entraîne des jeunes qui veulent exprimer leur inquiétude et leur révolte. Selon les prévisions scientifiques les plus optimistes, le réchauffement climatique aura des conséquences catastrophiques pour une partie importante de l’humanité, et bien des régions du monde sont d’ores et déjà transformées en poubelles. Les jeunes manifestants n’acceptent pas un tel avenir et ils ont raison.

En France, le gouvernement a tenté de faire les yeux doux à ce mouvement de jeunesse apparemment spontané. Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, s’est félicité de la mobilisation, tandis que sa secrétaire d’État, Brune Poirson, lançait « Vous avez derrière ces portes des alliés », avant d’être huée par les manifestants rassemblés devant son ministère, une manière de lui dire qu’ils ne se laissaient pas tromper par des discours et qu’ils réclamaient des mesures immédiates.

Cette mobilisation montre la sensibilité d’une partie de la jeunesse aux questions concernant l’avenir de la planète et sa conscience que, derrière les discours des gouvernements, les réunions internationales et les engagements de façade à réduire les émissions de gaz à effet de serre, les États ne prennent aucune mesure sérieuse contre le changement climatique.

Comment pourrait-il en être autrement ? Les États sont entièrement au service de la classe capitaliste. C’est même leur raison d’être. Or, comment lutter contre le réchauffement climatique sans s’attaquer à celle qui en porte la principale responsabilité, la classe capitaliste ? Des boues rouges de Gardanne aux marées noires, bien des scandales montrent comment les États laissent les grandes entreprises polluer où bon leur semble.

Plus généralement, comment permettre à l’humanité de gérer rationnellement les ressources mondiales sans remettre en cause la mainmise des grands groupes capitalistes sur lesdites ressources et l’ensemble de la société, organisée à leur profit. On ne peut lutter pour l’avenir de la planète sans combattre le système qui la pollue sur tous les plans.

Jacques Le Gall 20 Février 2019
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21 février 2019 ~ 0 Commentaire

impôts (lutte ouvrière)

impoyts

Impôts

Aux capitalistes de financer leur État !

Dans le cadre du grand débat national, la députée LREM Bénédicte Peyrol s’est prononcée pour que « tout le monde paye des impôts, dès le premier euro gagné ».

Sous prétexte que 40 % seulement de la population s’acquitte de l’impôt sur le revenu, c’est faire croire que les classes populaires ne paient pas d’impôt. Or les travailleurs, qu’ils soient en activité, au chômage ou en retraite, financent l’essentiel des deux taxes qui rapportent le plus à l’État : la TVA et la CSG, dont le montant est trois fois supérieur à l’impôt sur le revenu et près de dix fois à l’impôt sur le bénéfice des sociétés.

À l’instar de cette députée, des personnalités de gauche comme de droite ont défendu ou défendent encore l’idée que l’impôt sur le revenu soit payé par tous. C’est le cas du ministre de l’Économie Le Maire, de l’ex-président Hollande, de l’ancien maire de Bordeaux Juppé, jusqu’à Mélenchon qui affirme : « Il y a une dignité civique à contribuer à l’effort collectif. »

Tous ces politiciens voudraient faire croire que la société capitaliste est une communauté d’individus ayant les mêmes intérêts, où l’État représenterait l’intérêt général et par l’impôt chercherait à diminuer un peu les inégalités.

Ils cachent l’essentiel, à savoir que ces inégalités sont la conséquence d’une société divisée en classes sociales opposées, où la bourgeoisie, qui possède les grandes entreprises et les banques, tire ses richesses de l’exploitation du travail de l’immense majorité, qui n’a que ses bras et son cerveau pour vivre.

Dans cette société, l’État n’est pas neutre et son rôle fondamental est d’aider le grand patronat à exploiter les travailleurs.

Quant aux services publics que l’impôt serait censé financer, ils servent de plus en plus de vaches à lait pour financer les capitalistes privés, et c’est l’État lui-même qui en est le principal démolisseur.

En effet, plus le capitalisme est à l’agonie, plus l’État se concentre sur son cœur de métier 

Utiliser l’argent public pour arroser de subventions le grand patronat, rembourser grassement les banques et renforcer une armée qui défend les intérêts des trusts français aux quatre coins de la planète.

Cette vieille devise du mouvement ouvrier est plus que jamais d’actualité : « Pas un sou pour l’État de la bourgeoisie ! »

Arnaud LOUVET 20 Février 2019
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21 février 2019 ~ 0 Commentaire

éducation (lutte ouvrière)

sardines e

Éducation

Un plan pour couvrir les suppressions de postes

Le 19 février, le projet de loi « pour une école de la confiance » devait être adopté en première lecture à l’Assemblée. Il a déjà fait couler beaucoup d’encre, engendrant 1 000 amendements.

La principale mesure de cette loi est l’abaissement de l’instruction obligatoire à 3 ans. Il est à noter que, si l’école n’était pas obligatoire dès cet âge-là, 97 % des enfants étaient malgré tout scolarisés dès l’école maternelle.

Mais qu’en est-il des moyens permettant aux jeunes enfants de bénéficier d’un enseignement dans de bonnes conditions ?

Alors que sont publiées les cartes scolaires, beaucoup de parents et d’enseignants se mobilisent parce que des classes vont fermer, en maternelle en particulier. Ainsi dans le département des Pyrénées-Orientales, 18 classes sont menacées de fermeture à la rentrée 2019. Dans l’Isère, si 31 classes seront ouvertes à la prochaine rentrée, 62 seront fermées. Dans l’Aisne, il y aurait 43 fermetures de classe en écoles primaire et maternelle. Nombre de classes de maternelle regroupent jusqu’à 30 enfants.

Beaucoup de mesures contenues dans ce projet de loi ont de quoi susciter de la méfiance, car elles pourraient servir à baisser les moyens pour l’école, comme la proposition de regrouper école et collège « en un seul établissement public des savoirs fondamentaux », ou encore le fait de confier des heures d’enseignement à des assistants d’éducation se destinant à enseigner, qui pourraient ainsi servir de remplaçants, précaires et pas chers.

La réforme adoptée pour les lycées généraux et professionnels montre bien que les intentions du gouvernement sont de faire des économies sur l’éducation. Le ministre Blanquer a produit tout un argumentaire pédagogique. Mais le nombre d’heures d’enseignement alloué à chaque niveau et à chaque matière diminue. Des enseignements disparaissent de fait, latin ou grec, chinois ou arabe. En lycée professionnel, les heures consacrées aux matières générales diminuent. Des filières disparaissent.

Voilà comment, alors même que 30 000 élèves de plus sont attendus pour la prochaine rentrée, Blanquer veut atteindre son objectif, qui est la suppression de 2 650 emplois d’enseignants dans les collèges et lycées publics. Rien ne dit cependant qu’il parviendra à ses fins, car nombre d’enseignants, de parents et de lycéens continuent à s’opposer à cette politique.

Aline RETESSE 20 Février 2019
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Lire aussi:
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20 février 2019 ~ 0 Commentaire

complots (le monde)

conspiration

Les électeurs de Marine Le Pen

Sont les plus perméables au complotisme

L’existence d’un « complot sioniste à l’échelle mondiale » est validée par 36 % des sympathi-sants du RN, la nocivité des vaccins serait « cachée » pour 61 % d’entre eux et la mort de Lady Diana est « un assassinat maquillé » pour un sur deux.

Le complotisme se répand dans l’électorat français. Au cœur de cette vague amplifiée par les réseaux sociaux, les électeurs de Marine Le Pen apparaissent comme les plus sensibles aux mythes conspirationnistes, selon une étude menée par l’IFOP pour la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch et dont Le Monde publie les dernières conclusions.

Début février, cette vaste enquête avait déjà montré qu’un Français sur cinq était « d’accord » avec au moins cinq thèses complotistes. Un nouveau volet de données vient démontrer la perméabilité particulièrement forte de l’électorat d’extrême droite aux théories conspirationnistes, notamment celle sur un prétendu « complot sioniste ».

Pour 22 % des sympathisants du Rassemblement national (RN, ex-Front national) et 18 % des électeurs de Marine Le Pen (contre 10 % pour la moyenne des sondés), l’attentat de Strasbourg, qui a coûté la vie à cinq personnes le 11 décembre 2018, serait ainsi une « manipulation gouvernementale » visant à détourner l’attention du mouvement des « gilets jaunes » .

61 % des sympathisants du RN et 57 % des électeurs de Marine Le Pen (contre 43 % en moyenne) imaginent encore que la nocivité des vaccins serait « cachée » par un ministère de la santé « de mèche » avec l’industrie pharmaceutique ; la mort de la princesse Lady Diana dans un accident de voiture à Paris le 31 août 1997 est, quant à elle, considérée comme « un assassinat maquillé » pour un sympathisant RN sur deux…

36 % des sympathisants RN croient à un « complot sioniste »

« L’adhésion lepéniste aux différentes théories conspirationnistes se situe largement au-dessus de celle de l’ensemble de la population soumise à l’enquête », appuie l’historienne Valérie Igounet, directrice adjointe de Conspiracy Watch, dans une note de la Fondation Jean-Jaurès associée à l’enquête.

L’adhésion à l’idée d’une immigration « organisée délibérément par nos élites » pour « aboutir à terme au remplacement de la population européenne par une population immigrée » (appelée « théorie du grand remplacement ») est ainsi au moins deux fois plus élevée que dans l’ensemble de la population.

Lucie Soullier

https://www.lemonde.fr/

Source

20 février 2019 ~ 0 Commentaire

santé (côté quimper)

santé

Santé.

Près d’un Finistèrien sur quatre renonce à se soigner

Nombre de personnes renoncent à se soigner. Un constat qui a amené la CPAM du Finistère à lancer en 2018 un dispositif de détection de ces personnes et d’aide aux soins. Après une expérimentation menée dans le Gard, un dispositif de lutte contre le renoncement aux soins a été déployé dans les différentes caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) dont celle du Finistère.

Le but : identifier les personnes en situation de renoncement aux soins pour leur proposer des solutions personnalisées et pour les accompagner jusqu’à ce que les soins nécessaires soient réalisés.

Des chiffres qui interpellent

Dans le Finistère, une enquête menée fin 2017 a montré que sur plus de 1 600 personnes sondées, 24 % ont déclaré avoir déjà renoncé à se faire soigner.

A la CPAM, on explique :

On parle de renoncement lorsqu’une personne considère qu’elle ne peut accéder aux soins et ce depuis au moins six mois. Ce chiffre de 24 % interpelle, car légèrement en deçà du taux national s’élevant à 27 %.

Une majorité de femmes

Le « renonçant » finistérien est :

  • Une femme à 68 %
  • Sans activité professionnelle à 54 %
  • Entre 40 et 59 ans à 47 %
  • Entre 25 et 39 ans à 31 %

Les principales causes de renoncement :

  • L’éloignement, la complexité pour se soigner : 30 %
  • Un reste à charge trop élevé : 27 %
  • Des avances de frais : 14 %
  • Une méconnaissance des coûts des soins : 9 %
  • Des délais de rendez-vous trop longs : 8 %

Les soins concernés :

  • Les soins dentaires, soins conservateurs ou de prothèses dentaires
  • Les soins liés à la vue
  • Les visites chez les spécialistes notamment chez les gynécologues.

Un accompagnement sur-mesure

Lorsqu’une personne est détectée en renoncement de soins, un signalement est fait auprès de la CPAM qui va, avec l’accord de la personne, lui proposer un accompagnement sur-mesure en fonction de sa situation.

La CPAM va désormais au-devant les personnes qui méconnaîtraient leurs droits ou qui rencontreraient des difficultés pour se soigner.

Depuis le démarrage du dispositif en 2018, 574 détections ont été réalisées, 221 accompagnements terminés dont 104 ont abouti avec des soins réalisés, 243 accompagnements sont encore en cours (durée moyenne d’accompagnement : 99 jours).

20 Fév 2019

https://actu.fr/

20 février 2019 ~ 0 Commentaire

fortuna (audierne)

affiche-FORTUNA-Audierne-7-mars2-1024x724

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20 février 2019 ~ 0 Commentaire

pma (breizh femmes)

pma

La PMA

Une urgence pour qui ?

Un peu provocante, Alice Coffin déclare : « la PMA, n’existe pas ! » Cette militante lesbienne féministe – invitée par le Collectif Breton pour la PMA fin janvier à Rennes – doute qu’on n’ait jamais vraiment envisagé d’élargir l’accès à la procréation médicalement assistée en France.

Pour elle, s’il y a urgence à (enfin) légiférer sur l’accès à la PMA pour toutes, c’est-à-dire plus seulement les couples hétérosexuels infertiles mais bien toutes les femmes qu’elles soient célibataires ou en couples, lesbiennes ou non, il ne s’agit pas seulement de faire des bébés.

Un slogan disait il y a quelques années : « on veut la PMA, pas les gosses ! » Une façon de demander une visibilité que la société actuelle refuse.

Un peu lasse de lutter depuis des années pour cette reconnaissance, la journaliste, membre de plusieurs collectifs de défense des droits LGBT, finit par conclure : l’urgence est du côté des femmes, mais certainement pas du côté des gouvernements.

« J’avais trente-trois ans quand on a commencé à entendre : la PMA, on va la faire ! » – se souvient Alice Coffin, un peu amère, citant la porte-parole de François Hollande avant l’élection présidentielle de 2012. Et rien ne semble avoir avancé depuis. Responsable de la Conférence Européenne Lesbienne, Alice Coffin juge que « la situation de la France est extrêmement particulière en Europe » et que ces tergiversations permanentes « racontent beaucoup de choses du contexte culturel français ».

Il y a quelques mois encore, elle rencontrait en compagnie d’une vingtaine de représentants d’associations LBGT, le président de la République. Et c’est en claquant la porte qu’elle a quitté Emmanuel Macron, dénonçant une « lesbophobie d’état ». « On a eu affaire à quelqu’un qui considère que les populations dont il parle n’ont rien à voir avec lui – s’indigne Alice Coffin – il nous a répété plusieurs fois que « c’est une question de conscience » et qu’il souhaite « un débat apaisé » ; je ne suis pas très confiante pour la suite ».

« Où sont les voix des lesbiennes ? »

La suite, ce sera un nouveau débat parlementaire, reporté pour la énième fois, qui devrait avoir lieu à l’automne 2019. Et sans doute, en tout cas toutes les associations LGBT le redoutent, un nouveau déferlement de propos lesbophobes notamment dans les médias qui donnent la plupart du temps plus de visibilité aux anti-PMA qu’aux personnes réellement concernées.

« Les médias ont beaucoup fait le jeu de la Manif Pour Tous – regrette encore Alice Coffin – même ceux qui ne sont pas anti-PMA semblent avoir une vraie fascination pour le camp des anti à qui on donne plus facilement la parole qu’aux lesbiennes. C’est en train de changer un peu, mais on a fréquemment vu des émissions de télé où sur le plateau n’étaient invités que des hommes pour parler PMA et souvent même des évêques ! »

« Où sont les voix des lesbiennes ? » s’interroge Alice Coffin. Pourquoi ne jamais donner la parole à celles qui pourraient les représenter et jouissent d’une certaine popularité comme la joueuse de tennis Amélie Mauresmo ou la présentatrice du journal d’Arte, Marie Labory, toutes deux devenues mamans grâce à des PMA réalisées à l’étranger ?

« Le temps est un conditionneur de rapport de force »

« On est là pour défendre toutes les personnes qui veulent accéder à la PMA, bien entendu – argumente Alice Coffin – mais ça va bien au-delà de la parentalité. C’est une question de discrimination. L’urgence, c’est aussi de modifier la société française et notamment tous les blocages culturels qui conduisent à l’effacement des lesbiennes dans cette société. »

Pourquoi cette invisibilité orchestrée ? Pour Alice Coffin, quelques réponses semblent possibles: « le mot lesbienne lui-même est terriblement compliqué à prononcer dans les médias » estime-t-elle et la communauté souffre d’un manque de représentations. « Pourquoi les personnes célèbres ne font pas leur coming-out ? » se demande-t-elle.

Car le temps passe et l’urgence n’est pas la même pour tou-te-s. « Qui peut se permettre d’avoir le temps sur la PMA ? » demande encore Alice Coffin qui dénonce le temps qui passe comme « conditionneur de rapport de force ». « La PMA est une urgence pour nous – dit-elle – mais ça ne l’est pas du tout pour les politiques et ça ne l’a jamais été ; on l’a vu avec les renoncements successifs ! Le temps est pour eux ; pour nous, il n’a pas la même portée. Moi, je ne voulais pas avoir recours à une PMA à l’étranger, j’ai aujourd’hui quarante ans… pour moi, c’est terminé ! »

Au-delà des cas personnels de femmes en attente d’accès légal à la PMA en France, Alice Coffin pointe la « responsabilité immense » des politiques qui laissent pourrir une situation. « Les mois qui s’annoncent vont être très compliqués – déplore-t-elle – en retardant la loi, les politiques donnent un blanc-seing à des propos qui conduisent directement aux agressions.

Pour moi, la PMA n’existe pas en France parce que je ne suis pas sûre que depuis 2012 on n’ait jamais véritablement parlé de ça. Le seul discours public qui a émergé est un discours lesbophobe et transphobe qui a forgé un imaginaire collectif extrêmement toxique ! »

Son seul espoir ? Que davantage de personnes soient sensibilisées à l’homophobie galopante que connaît la France depuis quelques années et aux « traumas vécus par les personnes LGBT » lors des débats sur le mariage pour tous et que la population soit « un peu moins passive » aujourd’hui face à la virulence des anti-PMA.

Geneviève ROY  18 février 2019

http://www.breizhfemmes.fr/

20 février 2019 ~ 0 Commentaire

climat (a et r)

ecolos

Face au réchauffement climatique 

Pas d’avenir sans révolution !

Vendredi dernier, plus d’un millier de lycéens et étudiants se sont rassemblés devant le ministère de la Transition écologique. Depuis plusieurs semaines, en Suisse, Belgique, Canada, Australie, des dizaines de milliers de jeunes ont séché les cours pour exiger de leurs gouvernements le respect de l’accord de Paris, signé lors de la COP21 en 2015.

Leurs accords ne sont que de l’hypocrisie

Cet automne, la presse mondiale s’est félicitée de l’issue de la COP24. Les hauts-fonctionnaires du monde entier y échangeaient sur le dérèglement climatique avec les principaux actionnaires des multinationales de l’énergie, ennemies mortelles de la planète.
Bien évidemment, aucune décision conséquente n’a était prise.
Ce n’est pas la première fois qu’une telle mascarade a lieu. Fin 2015, lors de la COP21, les mêmes se réjouissaient de l’accord de Paris, qui incitaient les gouvernements à limiter les gaz à effets de serre afin de maintenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5°C d’ici 2100. A ce jour, cet engagement n’est pas tenu.
Prenons l’exemple de la France qui s’est engagée à réduire ces émissions de 40 % d’ici 2030 et qui les a vu augmenter de 1,7 % entre 2016 et 2017. D’après le dernier rapport du GIEC, si les émissions actuelles de l’économie mondiale ne venait à être réduite, on dépasserait les 1,5°C d’ici une douzaine d’années !
Ce même document établit qu’un réchauffement de 2°C menace 10 millions de personnes de plus par la montées des océans. Cela entraînerait également une augmentation des vagues de chaleur, cyclones, pluies torrentielles et la disparition de nombreuses espèces animales, parmi tant d’autres catastrophes.

Notre planète, nos vies, la vie, valent plus que leurs profits

Contrairement à ce que dise beaucoup de voix « bien-pensantes » de l’idéologie dominante cette catastrophe en route n’est pas la responsabilité de « l’humain » dans son entièreté. Elle est bel et bien la responsabilité des capitalistes et de leurs gouvernements, qui utilise le développe-ment technique non pas pour sauver l’humanité mais pour grossir leurs profits.

Ainsi, ils ont misés sur le développement extraordinaire du transport de marchandises afin de mieux vendre leurs produits dans le marché mondial ; sur l’exploitation des énergies fossiles puis du nucléaire pour rentabiliser la production énergétique ; sur la déforestation massive pour permettre l’exploitation agroalimentaire…

Les politiciens qui nous appellent à faire un petit geste individuel pour sauver la planète en économisant l’eau, l’électricité ou consommant de telle ou telle façon, savent que ça ne peut changer la donne.
Ils ne le font que pour dédouaner les vrais responsables de la crise climatique, qui accumulent les profits grâce à l’organisation économique actuelle. C’est en effet l’organisation même de la production et de sa distribution qui est cause, avec son gaspillage d’énergie et de ressource. La lutte permanente que se mènent les groupes capitalistes concurrents pour gagner des marchés, provoquent ainsi la multiplication absurde de déplacements – parfois intercontinentaux – de marchandises, seulement par des raisons commerciales.

Exproprions les pollueurs !

Ce système n’est absolument pas compatible avec les besoins de l’environnement et de la planète. Les profits des capitalistes, raison d’être de ce système, diminueraient si des mesures sérieuses étaient prises et c’est pour cela qu’ils n’en veulent guère.
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Pour cela, le renversement des classes dominantes est indispensable ; la révolution est la seule carte qu’on a sous la main pour sauver notre avenir.
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Nous devons chercher à exproprier les principaux secteurs de l’économie, à commencer par la finance, l’énergie, les transports et l’agriculture.
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Pour sauver la planète, les travailleurs et la population doivent reprendre le contrôle des moyens de production, arracher aux grandes fortunes le pouvoir de décision qu’elles ont sur l’industrie et le mettre sous notre contrôle et planification.
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Ainsi, le combat pour la justice écologique et la justice sociale doivent aller de pair. Pour mettre un coup d’arrêt à la catastrophe sociale et écologique que la bourgeoisie mène par le biais du gouvernement Macron, c’est dans la rue que ça se passe !
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Commentaire: A&R est un courant du NPA

20 février 2019 ~ 0 Commentaire

guyane (bastamag)

indiens

Les permis d’exploration minière

Menacent désormais 3000 km2 de forêt guyanaise

Iamgold, Goldinvest, Sudmine, projet de la Montagne d’or… Depuis 2017, le gouvernement français ne cesse d’accorder de nouveaux permis d’exploration à des sociétés minières en Guyane. Au point que 300 000 hectares de forêts tropicales y sont désormais menacés de destruction, soit l’équivalent d’un département comme le Rhône. Une politique non seulement contraire aux engagements de la France, mais aussi combattue par les populations locales et par les ONG. « Il ne sert à rien de faire de nouvelles mines d’or, alerte pourtant un ingénieur. C’est une pure logique d’enrichissement des entreprises qui obtiennent ces concessions. »

Une partie de la Guyane va-t-elle se transformer en gruyère, au gré des forages et de l’implan-tation de sites d’extraction minière ? Depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement ne cesse d’accorder des permis d’exploration minière en Guyane. Dès le 27 juillet 2017, il autorise la société minière canadienne Iamgold à y rechercher de l’or, de l’argent, du cuivre ou du zinc. Le 17 novembre de la même année, c’est cette fois la société Goldinvest, filiale d’un groupe immobilier, qui se voit attribuer un permis similaire.

Nolwenn Weiler 20 février 2019

Lire la suite sur Bastamag

20 février 2019 ~ 0 Commentaire

quimper (sdn)

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