Nouveau Parti Anticapitaliste 29

Npa29 Expression des comités Npa: Pays Bigouden, Brest, Carhaix-Kreiz Breizh, Châteaulin, Presqu'île de Crozon, Morlaix, Quimper, et Quimperlé. Seuls les articles signés "Npa" engagent le parti.

24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

hamon (npa)

je m excuse

Liquidé par sa politique et son parti

Avec 6,35 %, Benoît Hamon a réalisé le plus mauvais score d’un candidat du PS depuis Gaston Defferre en 1969 (5,01 %).

Son parti qui, il y a cinq ans, concentrait entre ses mains quasiment tous les pouvoirs, est aujourd’hui à terre.

« Citoyennes, citoyens, réveillez-vous ! », avait-il affirmé la veille du 1er tour, se vantant d’avoir « remis la gauche sur son axe historique ». Seulement voilà, les dits « citoyens » étaient bien réveillés, et ne connaissent que trop cet axe historique de la gauche, celui du reniement, des promesses non tenues, des mensonges et d’une politique soumise aux patronat et aux banques. D’ailleurs, au même moment, Hollande, après Le Drian et Valls, préparait le ralliement du gouvernement à Macron…

Ancien ministre, Hamon aura tout fait pour tenter de faire oublier qu’il a été un « frondeur » favorable à toutes les interventions militaires du quinquennat, étant dans cette campagne le candidat le moins critique de la politique étrangère de François Hollande, saluant la récente frappe américaine en Syrie. Il a, durant sa propre campagne, commencé à renier ses propres promesses, faisant de son  revenu universel d’existence une simple prime d’activité améliorée… Et à peine a-t-il fait le douloureux constat, « J’ai échoué », qu’il a suivi Cambadélis et tous les autres pour appeler à voter Macron.

Sans rire, le faiseur de boniment parle maintenant de « campagne fondatrice » et de « graines semées pour l’avenir ». « La gauche n’est pas morte, je sais que vous n’attendez pas une “recomposition” d’appareils, les arrangements d’un vieux monde politicien épuisé par une Ve République elle-même à bout de souffle… Vous me l’avez dit : vous attendez une renaissance… ».

La fin d’une époque…

En attendant, les dirigeants du PS qui l’ont liquidé s’interrogent sur le seul sujet qui les préoc- cupe : comment utiliser les législatives pour avoir les moyens de négocier une place dans la future majorité présidentielle ou au moins jouer un rôle au Parlement ? « Des accords rose- rouge-vert aux législatives », « la refondation » de la gauche et du PS, une coalition rose- rouge-verte avec des écologistes et le PCF,  « des configurations à géométrie variable dans toutes les circonscriptions », la « maison des progressistes » voulue par Valls…

Tout leur semble possible… sauf apparemment un accord avec Mélenchon... A défaut d’avoir une autre politique que celle de Macron, la logique destructrice des ambitions et rivalités politiciennes poursuit son œuvre.

Alors que le PCF s’est lui-même liquidé en s’effaçant derrière Mélenchon, l’effondre- ment de Hamon signe la fin de cette gauche née au congrès d’Epinay, quand l’homme de droite qu’était Mitterrand avait fait une OPA sur la vieille SFIO moribonde pour soumettre le PCF à ses intérêts politiciens dans le cadre de l’union de la gauche. Cette gauche vouée à la défense des intérêts de la bourgeoisie ne pouvait résister à la crise, et s’est elle-même liquidée pour se donner à un jeune arriviste apprenti bonaparte.

Il ne manquera pas d’idées pour refonder cette gauche défunte. Nouvelles et vaines illusions, la tâche des militantEs du mouvement ouvrier, de la nouvelle génération en révolte contre le sombre avenir que lui fait entrevoir cette sinistre présidentielle, est de s’attacher à construire un parti pour la transformation révolutionnaire de la société, un parti des travailleurs. La perspective ouverte par notre campagne.

Yvan Lemaitre Lundi 24 avril 2017

https://npa2009.org/

24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

calais, fessenheim, nddl (france info)

affiche_nddl_12.02-1

Ces résultats intéressants que vous n’avez pas forcément remarqués

D’une manière ou d’une autre, ces neuf villes ont fait parler d’elles durant la campagne présidentielle. Franceinfo s’est penché sur leur vote.

Il y a les fiefs des candidats et les grandes villes. Et puis, il y a les cités méconnues ou moins connues, mais qui se sont retrouvées au cœur d’une actualité qui a, peut-être, influencé le choix des électeurs. Comment ces communes ont-elle voté au premier tour de l’élection présidentielle, qui a vu Emmanuel Macron (23,86%) arriver en tête, devant Marine Le Pen (21,43%), dimanche 23 avril ?

Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)

Pourquoi est-ce intéressant ? Cette commune de Seine-Saint-Denis a notamment été marquée, en 2017, par une retentissante affaire de violence policière présumé, qui a conduit Théo, 22 ans, à l’hôpital, et entraîné la mise en examen d’un policier pour « viol ». La mairie d’Aulnay-sous-Bois est à droite depuis 2014, mais les électeurs avaient largement choisi François Hollande en 2012.

Quel est le résultat au premier tour ? Comme ses voisines Rosny, Montfermeil, Bobigny, Saint-Ouen, Blanc-Mesnil, Aulnay-sous-Bois a propulsé Mélenchon en tête. Le candidat de la France insoumise a obtenu 33,81% des suffrages à Aulnay, largement devant Emmanuel Macron et ses 22,19%. Comme le résume Le Parisien, « la banlieue rouge a retrouvé sa couleur, après avoir flirté avec le rose ces dernières années ».

Amiens (Somme)

Pourquoi est-ce intéressant ? La Somme est devenue l’un des symboles d’une France en voie de désindustrialisation. Plus que le lieu de naissance d’Emmanuel Macron, qui n’en fait pas vraiment son fief, Amiens est, en outre, une ville marquée par la menace de délocalisation de l’usine de sèche-linges Whirlpool vers la Pologne, prévue en juin 2018, menaçant plus de 600 emplois. Environ 290 salariés travaillent sur le site, auxquels s’ajoutent 250 intérimaires employés quasiment en permanence et une centaine de salariés chez des sous-traitants.

Quel est le résultat au premier tour ? Dans cette ville de la Somme, le fondateur d’En marche !, qui s’est engagé à se rendre à Amiens pendant l’entre-deux-tours, arrive en tête, avec 28,01% des voix. Il est suivi de Jean-Luc Mélenchon (24,87%). Quant à Marine Le Pen, qui a promis que l’usine ne fermerait pas si elle est élue, elle atteint 18,42%.

Bordeaux (Gironde)

Pourquoi est-ce intéressant ? C’est la ville d’Alain Juppé, qui a longtemps cru qu’il serait le candidat de la droite à la présidentielle. Donné favori de la primaire à droite, mais battu par François Fillon, le maire de Bordeaux a ensuite espéré le retrait de son rival, empêtré dans les soupçons d’emplois fictifs. Mais ce dernier n’a finalement jamais renoncé, malgré sa mise en examen. Alain Juppé a donc affiché un soutien discret à l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy.

Quel est le résultat au premier tour ?  A Bordeaux, ville historiquement à droite, Emmanuel Macron (31,26%) s’impose devant Jean-Luc Mélenchon (23,40%). François Fillon (21,80%) est nettement distancé, même s’il réalise un meilleur score qu’à l’échelle nationale, et Benoît Hamon (10,06%) arrive devant Marine Le Pen (7,39%).

Calais (Pas-de-Calais)

Pourquoi est-ce intéressant ? C’est la plus grande ville du Pas-de-Calais, dont la maire Les Républicains, Natacha Bouchart, soutenait François Fillon. Ces dernières années, Calais et son port tourné vers le Royaume-Uni est devenu l’un des épicentres de la crise migratoire, en raison des milliers de migrants qui s’y sont pressés en espérant traverser la Manche.

Quel est le résultat au premier tour ? Marine Le Pen arrive très largement en tête à Calais, avec 37,17% des voix : soit quatre points de plus que son score dans le Pas-de-Calais (34,34%), déjà supérieur au total national (21,43%). La candidate du FN enregistre au passage une spectaculaire progression par rapport à 2012. Contrairement aux résultats nationaux, Marine Le Pen l’emporte d’ailleurs dans presque toutes les communes du Calaisis (elle atteint même 48,74% à Sanghen).

Evry (Essonne)

Pourquoi est-ce intéressant ? Evry est le fief de Manuel Valls, qui en a été le maire. L’ancien Premier ministre, battu à la primaire de la gauche, a appelé à voter pour Emmanuel Macron, rompant son engagement à soutenir le vainqueur de la primaire, Benoît Hamon.

Quel est le résultat du premier tour ? Les électeurs d’Evry n’ont pas vraiment tenu compte de l’appel de Manuel Valls à voter Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon y fait un score de 34,69%, bien loin devant le candidat d’En marche !, à 26,93%. Encore plus loin derrière, le PS explose en vol dans ce fief socialiste historique : Benoît Hamon plafonne à 8,67% derrière Marine Le Pen (11,73%) et François Fillon (9,98%).

Fessenheim (Haut-Rhin)

Pourquoi est-ce intéressant ? Comme le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), Fessenheim est un vieux dossier qui divise. Cette ville du Haut-Rhin abrite une centrale nucléaire vieillissante, condamnée à la fermeture par François Hollande. Le site de Fessenheim fait travailler directement 850 personnes, et 2 000 en sous-traitance. Son démantèlement, acté sur le papier, est désormais soumis à la mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche).

Quel est le résultat au premier tour ? Il faut tout d’abord noter la forte mobilisation des électeurs de Fessenheim, où la participation atteint 85,30%, largement au-dessus de la moyenne nationale (76,21%). Marine Le Pen arrive confortablement en tête (31,77%), devant François Fillon (23,97%). Emmanuel Macron se hisse difficilement en troisième position avec 14,37%. Nicolas Dupont-Aignan (11,55%) y devance Jean-Luc Mélechon (11,34%)

Grande-Synthe (Nord)

Pourquoi est-ce intéressant ? A environ 40 km de Calais, Grande-Synthe, dirigée par l’écologiste Damien Carême, a vécu différemment la crise migratoire. Un camp d’accueil des migrants, qui se voulait exemplaire, y a été installé à l’initiative de la mairie, en 2016, mais il a été détruit par un incendie, en avril 2017.

Quel est le résultat au premier tour ? C’est un îlot rouge, dans une grande mer de bleu marine. A Grande-Synthe, les électeurs ont plébiscité Jean-Luc Mélenchon à 33,80%. Le candidat de la France insoumise devance Marine Le Pen qui cumule 30,96% des suffrages exprimés. Emmanuel Macron arrive en 3e position avec 13,79% et Benoît Hamon ne dépasse pas les 8%, alors qu’il comptait le maire Damien Carême (EELV depuis 2015) dans son équipe de campagne.

Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique)

Pourquoi est-ce intéressant ? Le combat contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est toujours d’actualité. Et la situation est figée : pas d’évacuation en vue, au moins jusqu’à ce qu’un nouveau locataire s’installe à l’Elysée et que le dossier soit de nouveau arbitré. Sur la ZAD, les opposants au projet hésitaient entre voter Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon ou choisir l’abstention.

Quel est le résultat au premier tour ? Avec 30,60% des voix, Jean-Luc Mélenchon, qui a souvent jugé le dossier comme « un grand projet inutile », arrive largement en tête du premier tour à Notre-Dame-des-Landes. Il devance les deux qualifiés au second tour, Emmanuel Macron (18,82%) et Marine Le Pen (18,52%), qui n’ont pas affiché d’opinion claire sur ce futur aéroport. La participation y est forte, avec 84,63%.

Tulle (Corrèze)

Pourquoi est-ce intéressant ? C’est là que François Hollande avait savouré sa victoire en 2012, avec La Vie en rose à l’accordéon pour bande originale. Le président de la République, qui a choisi ne de pas briguer de nouveau mandat (une première dans l’histoire de la Ve République), s’est rendu dans son fief corrézien, où il reste très apprécié, pour voter. Mais il n’a jamais donné ouvertement de consigne de vote.

Quel est le résultat au premier tour ? A Tulle, Emmanuel Macron arrive en tête (30,8%) devant Jean-Luc Mélenchon (23,72%). Le candidat PS Benoît Hamon est loin derrière (9,07%). Dès 20h15, François Hollande a d’ailleurs appelé Emmanuel Macron pour le féliciter, selon l’Elysée.

franceinfo France Télévisions

24/04/2017

http://www.francetvinfo.fr/

Lire aussi:

Ces 56 communes où Marine Le Pen n’a recueilli aucune voix (France Info)

24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

jlm (fr3)

jlm bzh

 19,3% “un résultat historique” de Jean-Luc Mélenchon en Bretagne

Jean-Luc Mélenchon, le candidat de la France Insoumise, est arrivé deuxième dans trois des quatre départements bretons lors du premier tour de l’élection présidentielle avec près de 20% des voix.

Lors du premier tour de l’élection présidentielle,les Bretons ont majoritairement voté pour Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. Contrairement au niveau national où Marine Le Pen est qualifiée pour le second tour, c’est le candidat de la France Insoumise qui a recueilli plus de voix dans la région, juste derrière le candidat d’En Marche!.

Jean-Luc Mélenchon est arrivé second dans trois des quatre départements bretons à savoir le Finistère (19.7%), l’Ille-et-Vilaine (19.7%) et les Côtes-d’Armor (20.3%) où il obtient près de 20% des suffrages. Il n’y a que dans le Morbihan, traditionnellement à droite, qu’il arrive quatrième (17,5%), derrière Marine Le Pen (17,7%), François Fillon (20,9%) et Emmanuel Macron (27,9%).

Les communes bretonnes où Jean-Luc mélenchon a obtenu plus de 30% des voix:

22

  • Trébédan (Côtes-d’Armor) : 30,77%
  • Tréduder (Côtes-d’Armor) : 36,13%
  • Saint-Adrien (Côtes-d’Armor) : 32,13%
  • Loc-Envel (Côtes-d’Armor) : 35,48%
  • Trémargat (Côtes-d’Armor) : 61,54%
  • Mellionnec (Côtes-d’Armor) : 38,49%
  • Plourac’h (Côtes-d’Armor) : 30,77%
  • Bolazec (Côtes-d’Armor) : 35,38%

29

  • Locmaria-Berrien (Finistère) : 40%
  • Berrien (Finistère) : 40,14%
  • Le-Cloître-Saint-Thégonnec (Finistère) : 35,17%
  • La Feuillée (Finistère) : 33,33%
  • Botmeur (Finistère) : 33,07
  • Saint-Rivoal (Finistère) : 42,98%

35

  • Saint-Germain-sur-Ille (Ille-et-Vilaine) : 37%

« Le score de Jean-Luc Mélenchon en Bretagne est assez proche de celui qu’il obtient au niveau national. Ce qui explique sa seconde place, c’est aussi le tassement du vote frontiste dans la région » tempère Thomas Frinault, politologue.

« Un résultat historique »

C’est « un résultat historique, qui annonce une gauche renouvelée, combative, porteuse de progrès social, écologique, de paix et démocratie« , a salué le Parti communiste d’Ille-et-Vilaine.
Par rapport à l’élection présidentielle de 2012, le candidat de la France Insoumise a gagné plus de 8%. Mais cependant, un sentiment de déception est aussi présent chez les soutiens de Jean-Luc Mélenchon par rapport aux résultats nationaux. « Nous, on visait le deuxième tour. On n’a jamais eu d’autres objectifs que celui-là. On n’y est pas. On est déçu évidemment » détaille Cécile Beaudouin, soutien du candidat de la France insoumise.

 Lucas Hobé 24/04/2017
.
.
Lire aussi:
.

24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

eaux et rivières (le télégramme)

eaux et riv

.

Permis miniers. Eau & Rivières : « Mobiliser en vue de combattre »
.
L’attribution de trois permis miniers en Centre-Bretagne, impactant le Blavet et le Scorff jusqu’à la rade de Lorient, interpelle Eau & Rivières.
.
L’association monte au créneau et propose une réunion publique, Lorient 28 Avril.
.
Objectifs : « Informer et lancer une mobilisation citoyenne ».
.
Argent, cuivre, étain, plomb, tungstène. Les métaux recherchés dans les futures mines de Cen- tre-Bretagne sont toxiques et risquent d’impacter nos cours d’eau. Membre d’Eau & Rivières, le docteur Lilian Le Goff est remonté contre l’attribution de trois permis exclusifs de re- cherche minière à la société Variscan Mines en 2014 (Perm de Merléac) et en 2015 (Perm de Loc-Envel et Silfiac). À noter que trois autres projets miniers sont en cours dans le grand Ouest.
.
« Ne pas se laisser faire ! »
.
«Ces trois permis impactent les bassins versants du Blavet et du Scorff, entre autres, et, par conséquent, la rade de Lorient. Une triple peine», tempête Dominique Williams, d’Eau & Ri- vières. «Le Blavet et le Scorff sont pourtant les fontaines du pays de Lorient», rappelle Jean- Claude Pierre, de l’Umivem. «On se fiche du réseau hydrographique breton et de la popula- tion», peste le médecin. Au total, 62 communes des Côtes-d’Armor et neuf du Morbihan sont concernées. Selon Lilian Le Goff, ces futures exploitations sont synonymes « de dommages sur la santé publique et l’environnement du pays de Lorient ». Il s’appuie sur l’exemple d’anciennes mines exploitées dans les Cévennes jusqu’aux années 70.

 .

« Ce paradis vert est devenu un enfer : baisse de l’espérance de vie, hausse des cancers, taux anormalement élevé de maladies neurodégénératives…

.
Avec le recul, on sait à quoi on va être exposé. On a tout intérêt à ne pas se laisser faire ! L’heure est à la prévention ».
.
Eau & Rivières de Bretagne, l’Umivem, Nature & Culture, les Associations Agir pour la pêche et la protection du milieu aquatique (Aappma) du pays de Lorient et de Plouay et le Réseau Cohérence se mobilisent et proposent une réunion publique d’information, le Vendredi 28 Avril, à 20 h, à Lorient.

.

« Mobilisation citoyenne »

L’idée : « Présenter les dangers et menaces: destruction des cours d’eau et des milieux aqua- tiques, épuisement de la ressource en eau; la procédure et la réglementation ; le mode de production, l’exploitation des ressources non renouvelables et le modèle de l’économie circu- laire ». En filigrane, la volonté de « lancer le coup d’envoi d’une mobilisation citoyenne », avec la population, les élus et les responsables de l’agriculture, de la pêche… Pour faire grossir les rangs du collectif car «On sait que le combat s’annonce difficile mais on est sûr de le perdre, si on ne se bat pas!», avancent les organisateurs.

mag176couv
.
Pratique:

Réunion Publique:
.
« Les permis miniers, risque majeur pour l’eau au pays de Lorient »,
Vendredi 28 Avril 20 h
Salle Saint-Louis
1, rue de Turenne
  Lorient
.
21 avril 2017
.

24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (npa)

poutou-fillon

« Au soir de ce premier tour, l’avenir reste bien à la contestation de ce système, toutes et tous ensemble »

Déclaration de Philippe Poutou le soir du 1er tour

Nous tenons évidemment d’abord à remercier les électeurs et électrices qui ont choisi de voter pour nous. Par ce vote, ils et elles ont voulu exprimer le rejet d’un système de politiciens professionnels qui sont souvent corrompus et qui permettent que, dans ce pays, continue, de fait, à s’exercer le pouvoir des capitalistes et des banquiers. Ils et elles ont voulu affirmer que le changement se fera par les mobilisations et la rupture avec ce système.

Cette campagne a témoigné du gouffre qui sépare de plus en plus la population d’un système politique qui ne nous représente pas et qui, fondamentalement, ne prend pas en compte nos conditions de vie, pire qui les aggrave année après année… Tous ces politiciens représentent de moins en moins d’électeurs, notamment dans les quartiers populaires.

L’élément inédit de ce premier tour est l’absence au second tour des candidats du PS et et des Républicains.

C’est le signe d’une grande crise politique que les deux partis qui ont gouverné le pays depuis 60 ans soient ainsi éliminés. Mais la présence au second tour de Marine Le Pen et d’Emmanuel Macron n’est pas une bonne nouvelle, et encore moins une rupture avec tout ce que nous subissons depuis des décennies.

Le FN se prétend un parti hors système,  prétend aussi défendre les travailleurs, alors que c’est un parti capitaliste comme les autres, qui a autant de casseroles que les autres, qui ne se bat jamais contre les licenciements et les projets patronaux, qui protège les riches et frappe les exploitéEs. De plus, ce parti est un grave danger car, par le racisme, il attise la haine contre les populations immigrées et d’origine immigrée, et la division, visant à détourner les salariéEs de vrais responsables du chômage et de la misère.

L’autre candidat sera donc Emmanuel Macron, imposteur à plusieurs titres.

Il n’est pas un nouveau candidat hors système mais un rejeton des banques et de François Hollande, tout autant responsable que celui-ci de la politique que nous avons subie depuis cinq ans.

Et il nous promet d’aggraver encore l’austérité et les inégalités.

Le score de Le Pen et la crise politique nous montrent l’urgence de reprendre nos affaires en main, de nous mobiliser. Bien plus encore qu’en 2002, ces prochains jours, ce n’est pas un « Front Républicain » mais une large mobilisation contre le Front National et les politiques libérales, en particulier de la jeunesse, qui est indispensable. Nous devons nous battre dans les entreprises et les quartiers, sans attendre le résultat du second tour.

Dimanche 7 mai, beaucoup voudront faire barrage au FN en votant Macron.

Nous comprenons la volonté de rejeter le danger mortel pour tout progrès social et pour l’en- semble des droits, tout particulièrement pour les populations immigrées et d’origine immigrée, que représenterait l’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen. Mais nous voulons rappeler que ce sont bien les politiques d’austérité et sécuritaires, en particulier quand c’est la prétendue gauche de gouvernement qui les a portées, qui restent la cause de la montée du FN et de ses idées nauséabondes.

Macron n’est pas un rempart contre le FN, et pour faire reculer durablement ce péril, il n’y a pas d’autre solution que de reprendre la rue, contre l’extrême droite, mais aussi contre toutes celles et ceux qui, comme Macron, ont mis en place ou veulent imposer des mesures anti- sociales. Le NPA et ses militants se joindront aux manifestations contre le FN.

À toutes celles et tous ceux qui ont refusé de voter ou à qui on refuse le droit de vote, à celles et ceux qui ont voté Mélenchon en pensant faire un vote de rupture, à celles et ceux qui ont voté LO, nous tenons à dire ce soir que plus que jamais, nous avons besoin d’une nouvelle force pour nous représenter : un parti qui représente nos intérêts, un outil pour nos luttes quotidiennes, pour en finir avec le système capitaliste, pour porter le projet d’une société débarrassée de l’exploitation et de toutes les oppressions.

Dans les semaines qui viennent, nous serons d’abord présents dans la rue le 1er Mai.

Pour témoigner de la solidarité internationale à l’heure où la France perpétue des interventions néocoloniales et où le boucher Assad continue de semer la mort.

Pour défendre nos libertés démocratiques et nos droits sociaux.

Au-delà, le NPA veut continuer à porter dans les villes et les quartiers populaires, dans les entreprises, dans les mobilisations, dans l’action quotidienne, la campagne que j’ai menée avec mes camarades depuis plusieurs mois. Car au soir de ce premier tour, l’avenir reste bien à la contestation de ce système, toutes et tous ensemble.

Philippe Poutou, Paris le 23/04/2017

http://www.europe-solidaire.org/

Lire aussi:

Philippe Poutou : « Dimanche, nous n’irons pas voter […] nous ferons le choix de la rue » (NPA)

Présidentielle : Préparer la résistance dès maintenant (AL)

Le 7 mai, pour nous, ce ne sera ni la peste, ni le choléra (RP)

Boycott du second tour et place à la lutte de classe ! (TC)

24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

philippe poutou (europe 1)

macron

Poutou n’appelle pas à voter Macron qui « n’est pas un rempart contre le FN »

Le candidat du NPA estime que « pour faire reculer durablement ce péril, il n’y a pas d’autre solution que de reprendre la rue ». 

Philippe Poutou s’est abstenu dimanche d’appeler à voter pour Emmanuel Macron au second tour, jugeant que le candidat d’En Marche ! n’était « pas un rempart contre le FN ». « Dimanche 7 mai, beaucoup voudront faire barrage au FN en votant Macron. Nous comprenons la volonté de rejeter le danger mortel pour tout progrès social et pour l’ensemble des droits, tout particu- lièrement pour les populations immigrées et d’origine immigrée, que représenterait l’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen », a estimé le candidat du NPA dans un communiqué.

Le NPA se joindra cependant aux manifestations contre le FN. Philippe Poutou a éga- lement ajouté que « ce sont bien les politiques d’austérité et sécuritaires, en particulier quand c’est la prétendue gauche de gouvernement qui les a portées, qui restent la cause de la montée du FN et de ses idées nauséabondes ».

C’est pourquoi « pour faire reculer durablement ce péril, il n’y a pas d’autre solution que de reprendre la rue, contre l’extrême droite, mais aussi contre toutes celles et ceux qui, comme Macron, ont mis en place ou veulent imposer des mesures antisociales », a-t-il ajouté, précisant dans un communiqué que « le NPA et ses militants se joindront aux manifestations contre le FN ».

23 avril 2017

24 avril 2017 ~ 0 Commentaire

on n’en veut pas (cgt)

pas

23 avril 2017 ~ 0 Commentaire

arthur (basta)

Retrouvez les meilleures attractions du parc dans « Sacré Graal » des Monthy Python

Bretagne : un projet de parc d’attraction suscite l’inquiétude

Y aura-t-il un jour un parc d’attraction dédié aux légendes arthuriennes à Guipry-Messac, commune de 7000 habitants en Ille-et-Vilaine ?

Situé à mi-chemin entre Rennes et Nantes, ce parc mêlerait décors et personnages légen-daires à la « réalité virtuelle ». Les visiteurs pourraient utiliser leurs smartphones ou des lunettes pendant leur parcours. « Nous travaillons autour des créatures fantastiques, comme les dragons, les fées ou les korrigans… Tout ceci permettra de plonger le visiteur dans la féerie des légendes arthuriennes. Notre objectif est d’atteindre une connectivité globale du parc. Ce sera une première en France et sûrement au-delà », expliquait Aurélien Loro, directeur d’Enez Aval, la toute jeune société qui porte ce projet de parc, en mai 2016 [1].

Neuf agriculteurs à exproprier

Située aux portes de la Bretagne, la commune de Guipry-Messac est au carrefour de Rennes, Nantes, Angers ou Vannes, et à une soixantaine de kilomètres au nord de Notre-Dame-des-Landes et de sa « zone à défendre ». L’ouverture prochaine de la ligne à grande vitesse mettra Rennes à 1h30 de Paris. Mais la proximité de ces infrastructures n’est pas la seule raison pour laquelle Enez Aval est intéressée par Guipry-Messac.

Les 80 hectares convoités pour installer le parc appartiennent à un seul propriétaire : la société Butagaz. Celle-ci « avait acquis cette parcelle pour un projet de stockage de gaz en profondeur qui n’a jamais vu le jour », explique Joël Sieller. Vice-président (divers-droite) de la communauté de communes des Vallons de Haute Bretagne, à laquelle appartient Guipry-Messac, il s’occupe de la commission développement économique et emploi. « C’est plus facile de libérer du foncier avec un propriétaire comme Butagaz qu’avec un agriculteur », poursuit-il.

Neuf agriculteurs cohabitent actuellement sur les 80 hectares. Après les avoir rencon- trés pour présenter le projet de parc, l’élu assure qu’« il n’y a pas eu d’opposition ». « Ils savent qu’ils ne sont pas là pour l’éternité puisque le foncier a été acquis par quelqu’un d’autre. Et parmi la population locale, beaucoup voient dans ce projet la possibilité de nouveaux emplois. » Environ 200 emplois pourraient être créés, selon Enez Aval.

Des terres monnayées à prix d’or ?

Tout ne pourrait pas se passer comme prévu. Des habitants de la région dénoncent déjà le manque d’informations et de transparence autour du projet. « Ils sont venus nous voir il y a deux ans pour nous parler brièvement du parc, et nous annoncer qu’ils allaient procéder à des études de sol. Depuis, c’est silence radio, déplore Sébastien Vétil, agriculteur bio qui loue six des 80 hectares concernés pour élever des vaches allaitantes et des chèvres angora. Nous sommes informés par la presse, alors que les élus nous avaient promis des concertations régulières, avec la création de commissions agricoles, techniques et environnementales. »

Avec d’autres habitants et agriculteurs, l’éleveur a créé une association citoyenne, la Puce – qui « se pique d’urbanisme, de culture et d’environnement ».

Ces citoyens ont été particulièrement surpris de découvrir les tractations financières en cours autour du rachat des terres à Butagaz. La société, qui appartient au groupe irlandais DCC Energy, tenterait de céder les terres agricoles au prix d’un terrain constructible, ce qui ferait passer l’hectare de 2500 à 120 000 euros. Une inflation qui heurte les riverains.

Parc d’attraction contre tissu économique local ?

La parcelle convoitée est une zone naturelle préservée, souligne Fabrice Croize, président de la Puce. « Nous ne voulons pas la noyer sous le béton. Ce sont en plus des terres agricoles qui seront gelées, et définitivement perdues. » Le vice-président de la communauté de commu- nes Joël Sieller assure vouloir « trouver un équilibre entre le développement économique du territoire et le maintien de l’agriculture. » « L’agriculture peut aussi générer des emplois, répond Fabrice Croize. Depuis une dizaine d’années, des projets bios, en vente directe, s’installent dans le coin et marchent bien. Il y a aussi des artisans. Ce sont des gens qui vivent là, qui mettent leurs enfants à l’école et créent un nouveau tissu social et économique. Malheureusement, ce n’est pas pris en compte par les élus. »

Les études préalables sont en cours, menées avec le soutien de la communauté de communes qui y a investi 30 000 euros.

Joël Sieller estime qu’il faudra attendre deux à trois ans pour que le projet aboutisse, si sa faisabilité se confirme. Répondant aux critiques sur l’absence de transparence, il promet une présentation de l’état d’avancement pour le mois de juin. Sollicité par Basta !, le député PS de la circonscription Jean-René Marsac n’a pas souhaité s’exprimer « n’ayant pas à ce jour suffisamment d’informations sur ce projet de parc d’attraction » . La société Enez Aval n’a pas répondu à nos sollicitations.

Nolwenn Weiler 18 avril 2017

https://www.bastamag.net/

23 avril 2017 ~ 0 Commentaire

police (le figaro)

images

Ces pays où la police ne tue pas

La police norvégienne n’a tiré que deux balles en 2014. Bien loin des pratiques américaines, il existe quelques autres pays où les forces de l’ordre ne font pas quasiment pas usage de leur arme.

Les agités de la gâchette outre-Atlantique ne font pas franchement d’émules en Scandinavie.

Et pour cause, en 2014, le corps des 11.000 agents de police norvégienne n’a dégainé qu’à 42 reprises, soit moins d’une fois par semaine. Les chiffres du rapport récemment publié sont éloquents, deux balles tirées en 2014, sans faire de blessé. D’autres pays du nord de l’Europe avancent des résultats similaires, parmi lesquels la Finlande et le Danemark voisins, mais aussi l’Islande, les Pays-Bas ou la Grande Bretagne.

La police norvégienne ne coûte pas cher en cartouches.

Ses agents font feu en moyenne trois fois par an et n’ont abattu qu’une personne depuis 12 ans. En 2011, année du tragique carnage d’Utoya, les policiers norvégiens n’ont tiré qu’une fois, sur Anders Breivik, blessant le responsable de la tuerie -77 morts. Dans ce pays au taux de criminalité très faible, les forces de l’ordre sont rarement armées. Alors même que les particuliers propriétaires d’une arme sont nombreux, héritage chasseur oblige. Avec 31,1 armes à feu pour 100 habitants, le pays se classe 13e au niveau mondial.

Les pays de cette taille (cinq millions d’habitants) affichant un usage aussi faible de leur arme par les dépositaires de la force public se comptent sur les doigts de la main, et, hormis la Nouvelle-Zélande, sont concentrés en Europe du nord. A quelques centaines de miles nauti- ques d’Oslo, l’Islande fait partie de ces pays qui ne connaissent pas le crime. La police s’y est servie de son arme pour la première fois… en 2013! «Que les forces de l’ordre aient dû se servir de leurs armes est sans précédent», avait alors déclaré le directeur national de la police.

La police britannique tue autant en 24 ans que les Etats-Unis en 24 jours

D’autres pays ont banni l’usage des armes à feu de l’exercice de maintien de l’ordre. Ainsi la police danoise avait déchargé seulement 11 fois en 2006, alors qu’en 2014 les agents finlan- dais ont utilisé six cartouches. Pour illustrer ces données, rappelle que la police britannique (Angleterre et Pays de Galles) a tué autant de civils en 24 ans que celle des Etats-Unis dans les 24 premiers jours de 2015. Notons tout de même que ces chiffres ne prennent pas en compte les émeutes ayant secoué (le Nord de) l’Irlande

S’il faut reconnaître que ces états se sont permis le luxe de désarmer leur police à la faveur d’un taux de criminalité faible, voire inexistant, il est notoire que ce dernier n’a pas été impacté par ce tournant. N’en déplaise à Robert Ménard et autres chantres des politiques sécuritaires.

A titre de comparaison, et même si la violence y est sans commune mesure, la police brésilien- ne surarmée a tué 2 212 personnes en 2013. Aux Etats-Unis, le seuil des 400 victimes a été franchi au premier semestre 2015. En France, ces chiffres ne sont pas publics mais des asso- ciations tiennent des décomptes, contestés, de personnes tombées sous les balles policières.

On sait néanmoins que de plus en plus de brigades, notamment municipales sont armées. Le ministère de l’Intérieur affirme pour sa part que l’arme de nombreux agents reste au chaud dans leur fourreau toute leur carrière durant. Pas d’autres choix que de croire sur parole les pouvoirs publics donc, et de les inciter à rendre ces données publiques.

Antoine Sillières 10/07/2015

http://www.lefigaro.fr/

22 avril 2017 ~ 0 Commentaire

votez bien!

Rocutozig |
Tysniq |
Connorwyatt120 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Rafredipen
| Agirensemblespourpierrevert
| Buradownchin